Speaker #0Bienvenue dans Un Temps pour Naître, le podcast qui explore la maternité dans toute sa richesse, du désir d'enfant au postpartum en passant par les tempêtes et les émerveillements. Je suis Edwige Caloc, accompagnante périnatale et thérapeute à Vannes en Bretagne et aussi en Visio. Et ici, je vous propose un espace de clarté, de douceur et de vérité pour vivre une maternité avec moins de pression et plus de sens. Bonne écoute ! nouvel épisode. J'espère que le son va être audible et encore mieux à la hauteur de vos espérances. Je suis partie ce matin un petit peu tête en l'air et je n'ai pas pris l'ordinateur dans lequel je fais mes enregistrements de grande qualité. Donc j'espère que le traitement du son va être qualitatif. Veuillez m'excuser si ce n'est pas aussi parfait que d'habitude. Mais j'avais bloqué mon temps pour parler d'un sujet qui me tient à cœur. Donc j'y vais quand même. On va parler aujourd'hui du fait d'annoncer sa grossesse. Alors c'est un sujet assez large. Globalement, on peut se poser tellement de questions dans un début de grossesse. Quand est-ce que j'annonce ma grossesse ? À qui ? Dans quel ordre ? Comment ? Ça peut être un vrai casse-tête. Alors je vais vous donner quelques pistes de réflexion pour que vous puissiez vous recentrer sur vous, vous questionner sur ce qui vous semble juste pour vous parce que Vous l'aurez compris, dans ma façon d'amener les choses, à mon sens, il n'y a pas une seule bonne façon de faire, de réfléchir. Ça dépend vraiment de vous, de votre contexte, de votre histoire, de l'histoire de cette grossesse, des personnes aussi à qui vous allez annoncer. Donc on va décortiquer un petit peu tout ça. Déjà, le fait de rendre public, de visibiliser une grossesse, ce n'est pas un sujet évident. Ça peut être très ambivalent. Déjà, tout dépend si on parle de l'annoncer aux proches, à la famille, aux amis, à vos enfants, si vous avez déjà des enfants, peut-être des beaux enfants, à votre travail, et puis plus largement à la sphère publique, aux gens que vous connaissez peu, à vos réseaux, etc. Donc il y a différentes réalités quand il s'agit d'annoncer une grossesse et en fonction du degré d'intimité. Et du degré d'importance de ces relations, vous n'aurez peut-être pas les mêmes priorités. Il peut y avoir aussi différents besoins à l'intérieur de vous qui peuvent se confronter entre eux, qui peuvent se confronter à des injonctions conscientes ou inconscientes qui vous ont été transmises. On peut avoir la crainte d'une grossesse qui s'arrête sur les trois premiers mois. Statistiquement, il y a un peu plus de risques effectivement que cela arrive. au premier trimestre que plus tard, ce qu'on appelle une fausse couche communément, une grossesse arrêtée. Donc particulièrement si vous avez déjà vécu une grossesse arrêtée ou si vous êtes en parcours de procréation médicalement assistée, on peut avoir plus d'appréhension sur le déroulé de cette grossesse. Donc bien sûr, ça peut influer sur l'effet d'annonce de cette grossesse. Je pourrais détailler cette question de la crainte d'une grossesse qui s'arrête pendant des heures, mais globalement, on peut ne pas avoir tous et toutes les mêmes besoins, même sur ce sujet-là. Je vois des personnes qui ressentent le besoin d'en parler rapidement à une sphère choisie, parce qu'on peut aussi se dire que si cette grossesse s'arrêtait, j'ai besoin de soutien. Si ces personnes sont au courant, elles vont pouvoir me soutenir, donc autant le partager. Mais il y a aussi... L'autre versant qui est j'aurais, on aurait, si vous êtes en couple, besoin de le vivre dans notre bulle. Ou alors nous avons des personnes autour de nous qui ne seraient pas forcément très soutenantes dans ces moments-là. Et donc on préfère le garder pour nous. Vous l'aurez compris, les deux sont possibles. Vous pouvez choisir de l'annoncer à certaines personnes ou pas. Je parle essentiellement du premier trimestre après notre ventre s'arrondit. Il y a des démarches, etc. Donc la grossesse s'officialise plus évidemment au deuxième trimestre de grossesse. Mais encore que, il peut y avoir des situations où on ne se sentira pas prêt ou pas prête. Mais dans ces cas-là, je vous recommande vraiment de vous faire accompagner sur ce sujet-là. Un autre besoin qui peut se faire ressentir, c'est le besoin de s'accorder du temps pour intégrer la nouvelle. Alors tout dépend, encore une fois, de l'histoire de cette grossesse. Est-ce que c'était une grossesse qui était attendue depuis longtemps ? Et quand c'est le cas, parfois on peut avoir vraiment besoin de temps pour intégrer que oui, ça y est, je suis enceinte, c'est vraiment vrai. Le cerveau peut vraiment mettre du temps à infuser cette information, à l'accepter. Et très souvent avec le pied sur l'accélérateur, avec une projection et puis en même temps sur le frein, attention, si ça n'aboutit pas, on va retomber dans tout ce qu'on a connu d'attente, de souffrance. Donc ça peut être vraiment difficile à intégrer. Et puis parfois, c'est aussi dans des situations inverses, quand la grossesse soit n'était pas attendue, soit on décide de la garder de façon évidente, ou soit on a besoin de temps aussi pour réfléchir à ça, ou alors une grossesse qui était attendue, mais on ne s'attendait pas à tomber enceinte aussitôt, j'ai déjà parlé de ce sujet dans le podcast, et bien le cerveau peut mettre du temps à intégrer l'information. Et ce que je partage aussi très régulièrement en accompagnement, quand on sent qu'on a besoin de ce temps-là, on peut se trouver un peu bizarre, pas aimante, pas comme les autres femmes enceintes. Et je dis femmes, mais ça peut être aussi votre partenaire. N'oublions pas qu'on est au courant de nos grossesses extrêmement tôt et ça fait peu de temps à l'échelle de l'existence de l'humain qu'on a la certitude d'être enceinte avec une vérification des taux, de l'implantation, de façon aussi claire. Donc notre cerveau, lui, n'a pas forcément suivi. cette intégration et on peut avoir besoin de ce temps-là. Autre aspect, c'est l'éventuelle envie, besoin de garder cette information au chaud dans le couple. Pour certains couples, c'est vraiment un moment privilégié aussi pour se dire ça ne va pas durer longtemps le fait qu'on soit que tous les deux, deux, trois, au courant, je dis trois avec ce petit embryon qui s'implante, au courant de ce qui est en train d'arriver. Et ça peut être vécu comme un moment de lune de miel pré-prénatal, quelque part, où on n'est que deux à savoir, à réfléchir avant de l'ouvrir dans la sphère personnelle ou publique et d'avoir des avis, des demandes d'informations, de nouvelles, voire parfois des injonctions et des jugements de la part de l'entourage proche ou moins proche. Et donc un besoin de protéger ce petit secret. qui peut être là. Alors encore une fois, ce n'est pas systématique, elle ne dit pas que ça l'est, mais je vous dis ce que je peux remarquer et que même j'ai pu ressentir moi au moment de mes grossesses. Et puis très souvent, paradoxalement, un besoin de partager cette information qui est tellement présente, très souvent ambivalente au début. On peut avoir tellement peur et en même temps y penser tellement, être heureuse, être inquiète. Ça prend tellement de place alors que c'est encore tellement petit qu'un besoin de partage est tout à fait... naturel. Et puis en travaillant sur cet épisode, j'ai aussi recensé cet aspect très relou de devoir masquer l'état de grossesse au premier trimestre et trouver des subterfuges au moment des apéros, des fêtes de Noël pour ne pas montrer qu'on est enceinte. Qu'est-ce que c'est relou ! Honnêtement. Voilà, de ne pas dire pourquoi on ne fait pas telle ou telle activité, soulever les suspicions. Donc là c'est pareil, on peut se positionner très différemment. Il y a des personnes qui vont se dire, autant le dire, c'est bon, pas envie de faire semblant. Il y a des personnes qui vont jouer le jeu, entre guillemets, et préférer ou même s'éclipser des sollicitations ou trouver des ruses pour ne pas montrer. Mais c'est vrai que c'est socialement pas toujours facile de vivre une grossesse à ses débuts, de ne pas forcément avoir envie de l'annoncer tout de suite et de continuer à voir des gens. Ce n'est pas facile. Tout ceci étant dit, déjà, ça permet de voir qu'il y a une multitude de réalités, une multitude de façons d'aborder un début de grossesse. Il y a certainement d'autres aspects qui doivent vous venir en écoutant cet épisode, auxquels je n'ai pas pensé. En tout cas, la chose essentielle que j'aimerais partager auprès de vous, c'est que c'est un choix individuel, un choix personnel, qui se réfléchit en couple, si vous êtes en couple, ou seul, si vous êtes une mère solo. Il y a... A mon sens, aucune injonction à respecter. Donc, ma première étape à vous proposer, c'est de réfléchir si vous avez une croyance autour de comment, quand annoncer ma grossesse. Qu'est-ce qui paraît absolument évident ? C'est une réponse toute faite qui vous vient de réfléchir. Est-ce que c'est moi qui pense ça, là, maintenant, pour cette grossesse ? Ou alors, ça m'a été inscrit dans le cerveau tellement logiquement ? Ou alors, je réagis à un traumatisme ? au vécu d'une autre personne, et que ce n'est pas vraiment moi, mon moi profond qui parle. Prenez le temps de réfléchir, au-delà des croyances, des injonctions personnelles ou extérieures, conscientes, inconscientes, que vous devriez suivre à la lettre, et voyez si ça fait sens pour vous. Passez d'abord par vous. puis par votre couple, avant de faire quoi que ce soit. Et si vous l'annoncez à des personnes dans un petit cercle, mais que vous n'êtes pas prêt à rendre public, visible, connu de tous cette grossesse, faites en sorte que les personnes qui sont au courant soient bien dans la confidentialité, et de leur dire très clairement, tu fais partie des personnes qui sont au courant, tôt, mais je te demanderai de ne pas en parler autour de toi. Ça peut vous paraître évident, mais ça ne l'est pas pour tout le monde. Alors surtout, n'hésitez pas à poser votre cadre, poser vos limites. Parce que vous pouvez avoir envie de faire la surprise à quelqu'un de votre entourage et si quelqu'un d'autre est au courant et fait la boulette, c'est vraiment pas cool. Et vous pouvez aussi avoir besoin de ne pas le partager à tout le monde en même temps. Quant au travail, alors tout dépend de la profession que vous exercez, évidemment. Mais en tout cas, sachez que dans le code du travail, il n'y a rien qui vous oblige à annoncer votre grossesse à un moment donné. Vous faites comme vous voulez. Donc à mon sens, c'est une réflexion entre votre ressenti, votre état du moment et votre réalité au travail. Qu'est-ce qui est le plus judicieux ? Oui, vous avez le droit d'être un peu égoïste. Si c'est d'accord pour vous d'en parler et que vous savez que ça va fluidifier le travail d'équipe, etc., bien sûr, vous pouvez le faire. mais si vous n'êtes pas prête Accordez-vous le droit de garder cela pour vous. Si vous avez embauché il n'y a pas longtemps, vous avez le droit d'avoir des enfants. Ce n'est pas interdit. Vous pouvez vous dire que ce n'est pas cool, que vous les prenez en traître, etc. Vous êtes une femme qui a un utérus, qui peut avoir des enfants. Un employeur est au courant de ça. Une fois que vous l'aurez annoncé, vous avez quand même du temps pour vous organiser. Et aux personnes qui me disent oui, mais... En gros, je suis quelqu'un d'indispensable dans cette équipe, ça va foutre la merde, il peut y avoir plein d'objections. J'ai envie de dire, si vous avez une maladie grave demain, si vous avez un accident, un AVC, une jambe cassée, vous faites comment ? Vous n'avez pas le droit ? Ok, alors une grossesse, ce n'est pas une maladie, ce n'est pas un accident, on est d'accord, même s'il peut y avoir des grossesses accidentelles, ce n'est pas le sujet. D'ailleurs, ce n'est pas très joli comme grossesse accidentelle. Bref, j'y réfléchirai plus tard. Vous êtes en droit de vous préserver. C'est important pour moi de le partager et je sais que ça turlupine énormément d'entre vous, ma posture auprès des personnes avec qui je travaille, ça peut être vraiment un sujet qui trigger beaucoup. Alors bien sûr, c'est des sujets qu'on peut évoquer en accompagnement. Vous pouvez aussi aller voir un psychologue pour vous aider à lâcher la pression, à réfléchir aussi à votre stratégie à vous. Il y a aussi des métiers à risque. Je pense par exemple à des personnes que j'ai accompagnées qui sont radiologues alors qu'ils font des IRM. On t'a indiqué en début de grossesse qu'ils travaillent dans la chimie, donc avec des manipulations, qu'ils travaillent avec des animaux venimeux. Bref, il peut y avoir plein de contextes dans lesquels votre travail n'est pas compatible avec une grossesse. Dans ces cas-là, évidemment, mettez-vous en sécurité. C'est vraiment important. Et donc, ça fait une belle transition avec un aspect vraiment important, à mon sens, c'est de le dire quand vous êtes prête, prêt, à discerner le soutien et les jugements. Quand vous allez visibiliser votre grossesse, il faut être prêt à encaisser les réactions en face. Et si on n'est pas prêt ou pas prête, parce qu'on n'a pas eu le choix que de le dire dans certaines circonstances, vraiment faites-vous accompagner. Soyez épaulés soit par d'autres personnes bienveillantes autour de vous, qui sauront vous écouter inconditionnellement, et n'hésitez pas aussi à faire appel à une accompagnante périnatale, à quelqu'un, un thérapeute ou qui que ce soit, qui saura écouter avec sincérité. ce que vous avez à partager et accueillir ce qui se passe pour vous. Parfois à intégrer la nouvelle, parfois à la rendre vraie pour vous, à conscientiser votre réalité, pouvoir discuter parfois en couple aussi de ce que je ressens, de ce que tu ressens, éponger toute la sphère émotionnelle qui peut prendre une grande place. On a un rôle important, nous les accompagnons au sens large, dans cet épisode-là. Donc soit vous pouvez être soutenu avec quelqu'un de votre entourage qui a ces capacités, qui ne va pas projeter sur vous aussi des besoins, des volontés. Parfois, la famille, ce n'est pas facile parce que si, par exemple, je pense à en parler à ma sœur, ma sœur, elle devient tata. Donc, c'est aussi un enjeu affectif, émotionnel pour elle qui fait que sa posture ne peut pas être complètement neutre. Donc, pensez bien à tout ça. Si vous avez besoin de cette neutralité, faites-vous soutenir. Voilà, ça me paraît vraiment important. Ou au moins, prenez ce temps d'introspection. Si ce n'est pas trop lourd émotionnellement, ça peut suffire, bien sûr, d'avoir ce premier réflexe de passer par soi. et Dans le couple, alors oui je parle beaucoup du couple parce que c'est une sphère qui vous appartient, la grossesse, si c'est un projet de couple, si vous vivez en couple, si vous êtes dans cette situation-là. Afin de se sentir respecté l'un et l'autre, c'est de se synchroniser, de réfléchir, d'exprimer si on n'est pas d'accord aussi sur « bah tiens j'ai trop envie de l'annoncer à ma mère » , « moi j'aurais besoin d'autre chose » , prenez ce temps-là. pour trouver votre ajustement, vos compromis. Parce que oui, il peut y avoir des dangers à l'annoncer quand on n'est pas prêt. On peut complètement passer à côté de sa grossesse, de son expérience, le vivre de façon dépossédée. Au contraire, si on ne l'annonce pas alors qu'on est vraiment prêt, on peut se sentir enfermé, on peut se sentir très seul. Donc voilà, c'est une réflexion très personnelle à avoir. Et quant à comment annoncer ma grossesse, je crois que là aussi, c'est la même réponse. ça dépend de... C'est votre choix, personne n'a à vous reprocher la façon dont vous annoncez votre grossesse, ça vous appartient. Est-ce que vous souhaitez un effet de surprise auprès des personnes ? Est-ce que vous souhaitez avoir plutôt une discussion puis amorcer une annonce de façon très simple dans une conversation ? Est-ce que vous êtes des personnes qui aiment les effets de surprise grandioses ? Est-ce que vous aimez la simplicité ? Il y a toutes ces questions abordées et ça dépend vraiment de à qui vous l'annoncez. Si vous avez déjà des enfants, est-ce que ces enfants sont demandeurs d'avoir un petit frère ou une petite sœur ? Et même quand ils le sont, ça peut être hautement émotionnel. Il faut vraiment savoir aussi qu'un enfant peut réagir d'une façon très différente à la grossesse selon l'âge de l'enfant, selon l'histoire aussi de votre famille, selon le tempérament de votre enfant. Donc, bien sûr, il peut y avoir à la fois de la joie, de la peur, il peut y avoir une réaction pas toujours facile. Laissez le temps à votre enfant d'encaisser la nouvelle avant de le harceler, lui demander d'être content, lui donner plein d'informations. Vous pouvez attendre qu'il soit prêt à intégrer tout ça. Donc, vous voyez que ça dépend de à qui on l'annonce et puis de votre individualité. Si je fais le parallèle avec les grands-parents, ça dépend. Est-ce que c'est leur premier, leur... Cinquième petit enfant, de votre relation, vous en avez vraiment de ça ? Est-ce qu'elle est au beau fixe ou elle est tendue ? Est-ce que vous avez des parents qui sont dans la joie ou dans la retenue ? Est-ce qu'ils sont plutôt ajustés dans leur posture de parent avec vous ou pas ? On peut s'attendre à plein de réalités qui vont venir popper à ce moment-là, donc il faut vraiment être prêt à encaisser ça. On n'a pas tous le même tempo, la même réalité, la même famille. Voilà, les mêmes paramètres à prendre en compte. Donc c'est un épisode qui ratisse assez large, qui ne donne pas une façon de faire, un mode d'emploi, tout simplement parce qu'il n'en existe pas. Et avant de rentrer dans un mode d'emploi, à mon sens, c'est de se questionner sur qu'est-ce qui est important pour moi, pour nous, de quoi j'aurais besoin. Comment je me sens, moi, dans cette grossesse ? Est-ce que... Est-ce qu'elle est réelle ou pas ? Est-ce que j'ai besoin d'en parler autour de moi pour la concrétiser ou j'ai besoin plutôt d'un temps d'intégration personnelle ? Votre histoire, votre ressenti, l'histoire de votre grossesse, l'histoire de votre couple vont vraiment conditionner les annonces faites à l'extérieur. J'espère que ma réflexion vous aura nourrie, vous aura donné quelques ouvertures. Si vous êtes à cette étape, début de grossesse, avec cette question autour de l'annonce, je vous souhaite un beau cheminement. Je me tiens disponible. évidemment pour en discuter avec vous, vous accompagner sur ce projet, sur cette grossesse. Il y a tellement d'enjeux, tellement de questions, de ressentis qu'on peut avoir. Moi, j'aime toujours profondément mon métier et partager avec vous, vous écouter et adapter les outils à partager aux besoins. Je vous souhaite une belle journée, une belle grossesse et je vous dis à la semaine prochaine pour une nouvelle thématique. A bientôt. Merci pour votre écoute. Si cet épisode vous a apporté quelque chose de positif, vous pouvez bien entendu le partager à une personne de votre entourage à qui ça ferait également du bien. Et si vous souhaitez me soutenir, je vous invite à mettre un commentaire, une note 5 étoiles sur votre application de podcast. C'est ce qui l'aide à perdurer et à rayonner. Quant à moi, je vous retrouve la semaine prochaine pour un nouvel épisode et je me tiens disponible pour échanger et pour vous accompagner. A bientôt.