Speaker #0bienvenue dans une vie en équilibre le podcast qui t'aide à te sentir mieux dans ton corps dans ta tête et dans ta vie je suis marine naturopathe spécialisé dans la perte de poids et l'équilibré hormonal mais ici on va bien plus loin que ça parce que ton corps ce n'est pas juste une histoire d'alimentation c'est une histoire d'émotions de stress de fatigue, de confiance en toi et de tout ce que tu vis chaque jour. Dans ce podcast, je vais t'aider à comprendre ce qui se joue vraiment, à faire le lien entre ton corps et ta vie. Ici, on ne cherche pas la perfection, on cherche à s'écouter, à se comprendre et à avancer, pas à pas, vers quelque chose de plus doux, plus aligné, plus juste pour toi. Et si tu aimes ce podcast, N'hésite pas à le soutenir en lui laissant une jolie note, une étoile ou un commentaire. Et maintenant, installe-toi tranquillement, on commence ensemble. Tu as remarqué comme les beaux jours peuvent être hyper violents quand tu n'es pas bien dans ton corps. Tout le monde parle de soleil, de terrasse, de robe légère, de plage. Mais toi, ce que tu ressens, ce n'est pas de la légèreté. Clairement, on ne va pas se mentir, mais pour beaucoup de femmes, Quand l'été arrive, ce n'est pas juste le soleil, les vacances, les apéros en terrasse. Et non, c'est aussi le retour des complexes, du regard des autres, mais surtout du regard que l'on se porte sur soi-même. Et là, je sais à quel point ça peut devenir vraiment violent dans ta tête. Ce moment où tu ouvres ton placard et où tu regardes cette robe, ce maillot, ce short avec une boule au fond. Parce que tu sais que tu vas devoir montrer davantage ton corps. Et tu vois, c'est là que tout commence. Tu arrives à la plage, dans une soirée, ou alors même simplement dans la rue, et ton cerveau passe immédiatement en mode comparaison. Tu observes tout le monde, mais surtout, tu détailles chaque femme autour de toi. Et tu vois, c'est presque un besoin vital. Tu cherches à savoir où tu te situes. par rapport à elle. Et donc, tu te retrouves à scanner leur silhouette, leurs cuisses, le galbe de leurs bras, la platitude de leur ventre. Mais en vrai, et ça je suis sûre que tu le sais, eh bien ça va encore plus loin que le physique. Parce qu'en fait, tu regardes aussi leur attitude, tu juges ce qu'elle dégage. Est-ce qu'elle a plus de confiance que toi ? Est-ce qu'elle te fait de l'ombre ? Est-ce que tu l'envis ? Ou même, est-ce que tu la jalouses ? D'ailleurs... Je suis sûre que ça t'est déjà arrivé de rencontrer une femme et de la détester instantanément, juste parce qu'elle te semblait trop, trop belle, trop sexy, trop sûre d'elle. Et en fait, c'est un peu comme si son éclat venait éteindre le tien. Et pourtant, je suis sûre qu'il y a des fois où, après lui avoir parlé, eh bien tu as réalisé à quel point cette femme était gentille. Et qu'en fait, même derrière cette assurance, se cachent peut-être les mêmes doutes que les tiens, les mêmes complexes. Et donc, en une fraction de seconde, la machine s'emballe. Tu te compares, tu te juges et inévitablement, tu te rabaisse. Et tu sais ce qui se passe à ce moment-là physiologiquement ? Eh bien, ton corps reçoit un pic de stress immense. Et ça, c'est très lourd à porter et c'est épuisant. Et tu vois, quand la douleur de ne pas se sentir assez... devient trop forte, eh bien ton cerveau cherche une issue de secours. Et c'est souvent à ce moment-là que tu te retrouves dans ta cuisine à chercher du réconfort dans la nourriture. Parce que c'est la seule manière que tu as trouvée pour apaiser cette tempête émotionnelle. Et c'est même presque le piège du foutu pour foutu. Alors que même tu n'avais pas faim au départ, tu n'avais même pas fait d'écart d'ailleurs. Mais juste parce que tu t'es sentie inférieure à cette femme sur la plage, Eh bien, tu te dis « De toute façon, je ne serai jamais comme elle. » Alors, à quoi bon ? Eh bien, là, écoute-moi bien. Si tu vis ça, ce n'est pas parce que tu es faible. Ce n'est pas non plus parce que tu manques de volonté et encore moins parce que tu es une mauvaise personne qui ressent de la jalousie ou de l'insécurité. C'est simplement ton système de protection qui s'est activé de la seule façon qu'il connaît. Et donc, aujourd'hui, ce que je te propose, c'est de décortiquer ce mécanisme ensemble. Parce que je veux qu'on aille regarder sous la surface, là où tout se joue. Et tu vas voir, ce n'est pas une fatalité, c'est un mécanisme qui est profondément ancré. C'est celui qui, malgré toi, te pousse sans cesse à te comparer. Celui qui nourrit cette jalousie qui te fait mal. Et celui qui, systématiquement, finit par se retrouver dans ton assiette. On va donc aller voir tout ça en profondeur, parce que je t'assure que comprendre ce qui se passe dans ta tête, à ce moment-là, eh bien c'est déjà le premier pas pour tout changer. Dans cet épisode, voilà le voyage que je te propose de faire avec moi. D'abord, je vais t'aider à remonter à la source. pour que tu comprennes d'où vient ce besoin viscéral de te comparer. Donc on va faire un petit saut dans un passé très très très lointain pour que tu comprennes comment ton cerveau est programmé malgré toi, pour avoir ce réflexe. Ensuite, je vais aussi mettre des mots sur ta douleur. On parlera de ces phrases qui t'ont blessé, de ces séquelles du passé, qui ont ancré en toi des complexes injustes. Je vais aussi t'aider à décrypter le... piège du monde moderne, tu verras comment les réseaux sociaux et ces images de corps parfaits te manipulent et te poussent à te comparer avec une réalité qui n'existe même pas. Et ensuite, on explorera un point essentiel, la jalousie. Je vais t'aider à transformer ce sentiment pour que ce ne soit plus un boulet qui est accroché à tes pieds, mais une boussole vers ta propre réussite. Et ensuite, je ferai le lien avec la biologie. Je t'expliquerai concrètement ce qui se passe à l'intérieur de toi et tu comprendras comment ce stress dérègle tes hormones et pourquoi aujourd'hui tu as l'impression que ces compulsions alimentaires sont complètement incontrôlables. Et surtout, je ne vais pas te laisser seule face à ça. Je vais te donner mes clés concrètes pour que tu puisses briser enfin cette spirale, te recentrer sur toi et enfin retrouver la paix intérieure. Installe-toi confortablement et c'est parti pour l'épisode du jour. Alors, pour commencer, vraiment j'aimerais que tu arrêtes de te flageller. Parce que je sais ce que tu te dis quand tu passes ton temps à scruter les autres femmes et à te sentir diminuée. Je sais que tu te trouves jalouse, peut-être même toxique. Mais en réalité, ce besoin de te comparer, c'est un pur mécanisme de survie. Ton cerveau est programmé pour ça. Si on fait un bond en arrière, il y a plusieurs milliers d'années. Imagine-toi un peu à la fin du paléolithique. Eh bien, nos ancêtres vivaient en petits groupes nomades, dans une nature hostile où les ressources étaient rares. Et à cette époque, être isolé, c'était mourir. Donc pour survivre, il n'y avait qu'une seule règle vitale, faire partie du monde. Donc si tu étais différente, si tu montrais des signes de faiblesse ou si tu étais exclu, ta survie était immédiatement menacée. Et ça, ton cerveau reptilien, celui qui gère les peurs les plus profondes, il a gardé cette mémoire intacte. Se comparer à l'origine, c'était une ceinture de sécurité. C'était ta façon de répondre. Est-ce que je ressemble aux autres ? Est-ce que je suis assez dans la norme pour être accepté et protégé ? Du coup, aujourd'hui, quand tu détailles le corps d'une autre femme sur la plage, eh bien, ton cerveau ne cherche pas à être méchant. Il cherche simplement à savoir si tu es en sécurité. Le problème, c'est que nous ne sommes plus au paléolithique. Mais ton ADN, lui, n'a pas reçu la mise à jour. Et ton éducation, ton expérience et même ton passé sont certainement venus renforcer ce vieux réflexe. Souviens-toi de cette petite phrase entendue en famille. « Regarde ta cousine, elle a de meilleures notes que toi. » Ou alors ce commentaire glissé comme ça. « Ta sœur a quand même de plus beaux cheveux que toi, non ? » Ou même ces remarques à l'école. Sur celle qui était la plus mince, la plus populaire, la plus conforme. Et tu vois, très tôt, sans même t'en rendre compte, en fait, tu as intégré une règle cruelle. Pour exister et être aimé, il faut se situer par rapport aux autres. Et tant qu'à faire, il faut se situer au-dessus. Et donc, tu vois, on t'a appris que la vie était un immense tableau de classement. Résultat, eh bien, tu as fini par croire que les yeux des autres sont des scanners permanents qui te comparent sans cesse. Et aujourd'hui, tu fais la même chose avec toi-même et avec les autres. Parce que c'est devenu la grille de lecture du monde. Tu ne te vois plus comme un être unique, mais comme une pièce qui doit toujours être mieux, ou au minimum autant que celle d'à côté pour avoir de la valeur. Et tu vois, je sais qu'au-delà de ce regard silencieux et de ces vieux réflexes, il y a parfois des mots précis, des phrases, chocs. qui t'ont fait encore plus de mal. Parce qu'on ne va pas se mentir, Mais pour la plupart d'entre nous, ces blessures d'aujourd'hui, elles prennent racine à un moment bien précis. En général, les années collège ou lycée. Parce que tu vois, en fait, pendant cette période charnière, la cruauté n'a aucun filtre. Dès qu'il y a la moindre différence, tu te retrouves pointé du doigt. Et tu vois, en réalité, avec le recul, je me rends compte que ce n'était pas simplement de la méchanceté gratuite. En fait, c'était un mécanisme de défense brutale. Attaquer pour ne pas être attaqué. L'effet de groupe dans toute sa violence. On cherche un bouc émissaire pour s'assurer que l'on est bien du bon côté de la ligne. Par peur, par lâcheté. Eh bien, beaucoup préfèrent être dans le camp de ceux qui pointent du doigt, plutôt que dans celui de ceux qui subissent. Et là, pour le coup, je sais exactement ce que ça fait d'être du mauvais côté de la ligne. Parce que pendant ces années, j'ai été clairement en dehors des normes. J'étais très grande, très mince, j'avais pas de poitrine, je portais des lunettes, j'avais un appareil dentaire. Mais par-dessus tout, en fait, j'étais d'une timidité maladive. Et tu vois, en fait, ça, c'était un cercle vicieux. Parce que ma timidité, en plus de tout le reste, faisait de moi une cible idéale. Et plus j'étais prise pour cible, et bien plus j'aurais muré dans cette timidité. Et en fait, c'était l'un qui nourrissait l'autre. Et tu vois, si je te raconte tout ça, en fait, c'est pas pour que tu me plaignes. C'est juste pour que tu comprennes que je sais ce que ça fait que d'avoir envie de disparaître. Je sais ce que ça fait que de ne pas se sentir conforme. Et ça, je t'en reparlerai certainement dans un autre épisode. Mais aujourd'hui, ce que je peux te dire, c'est que ce harcèlement, il a laissé des séquelles réelles. Et je suis sûre que pour toi, c'est pareil. Tu vois, ces phrases assassines... t'ont créé des complexes qui t'ont collé à la peau pendant des décennies. Et aujourd'hui, quand tu regardes une autre femme, et quand tu te surprends à la juger, eh bien, réalise une chose. Ce n'est pas seulement elle que tu observes. C'est cette adolescente blessée en toi qui cherche encore sa place et sa validation. Et tu vois, c'est précisément cette insécurité qui te pousse plus tard vers les régimes restrictifs pour essayer de réparer ce que le regard des autres a brisé. Et tu vois, ce réflexe, il ne s'efface pas totalement avec l'âge. Il change juste de forme. En grandissant, tu as acquis une notion du bien et du mal. Et clairement, tu n'as plus envie d'être cette personne méchante que tu as pu croiser quand tu avais 13 ans. Donc, tu reviens plus subtile, plus hypocrite. Et donc, tu te retrouves à critiquer dans le dos, à juger, presque malgré toi, et... Comme pour te rassurer secrètement. Et tu vois, tu te persuades peut-être que ce n'est pas grave parce que la personne en face ne t'entend pas. Mais ton cerveau, lui, il enregistre chaque mot. Et je vais être honnête, moi aussi je tombe encore là-dedans. Moi aussi, avec tout le travail que je fais et en sachant tout ce que je suis en train de t'expliquer, eh bien ça m'arrive. Et je vais te donner un exemple qui, je suis sûre, va te parler parce que, malheureusement, je crois qu'on est très nombreux à faire ça. Et donc, chaque année, quand je regarde Miss France avec ma mère et mes sœurs, eh bien, tu vois, c'est devenu un peu une sorte de rituel. C'est un rendez-vous annuel. Et donc, on s'installe, on regarde ces femmes et on les juge, on les note, on les classe, mais avec une dureté tellement incroyable. On est là en train de critiquer des filles qui sont juste magnifiques, simplement parce que celle-ci a un micro-défaut, ou alors celle-ci est un peu moins bien que les autres. Et pourtant, si on est juste factuel, ces femmes correspondent exactement aux critères de beauté que la société nous impose. Alors, pourquoi est-ce que je suis si dure avec elles ? Et pourquoi est-ce qu'au fond, tu les peux être toi aussi ? Eh bien, parce que c'est notre propre insécurité qui vole. Et en rabaissant l'autre, on cherche désespérément à se rassurer sur notre propre valeur. Mais ça, ça ne marche pas. Je t'arrête de suite. Et le pire... c'est qu'au lieu de t'apaiser, ce mécanisme se retourne violemment contre toi. C'est un peu un effet miroir. Plus tu es dur avec les autres, plus tu finis par l'être avec toi-même. Et en réalité, c'est comme si chaque critique était un boomerang qui te revenait en pleine figure. Donc, à chaque fois que je juge ou que je diminue une autre femme, c'est ma propre estime que je blesse. Et sans me rendre compte, je renforce ma propre prison intérieure. Je valide l'idée que le corps est un terrain de jugement permanent. Et du coup, je me condamne moi-même à ne jamais être assez bien. Et tu vois ? Ce mécanisme est devenu encore plus destructeur aujourd'hui, parce qu'il est amplifié par un monde qui ne nous montre plus que des fragments de corps parfaits. Parce que c'est vrai, il y a plusieurs années, avant, ton cercle social était beaucoup plus restreint qu'aujourd'hui. Avant, tu te comparais à ta voisine, tu te comparais à ta collègue, à tes copines de classe. Et c'était déjà difficile, mais ça restait ancré dans la vraie vie, dans des corps que tu pouvais... touchés, croisés. Aujourd'hui, avec les réseaux sociaux, c'est devenu complètement fou. Tu es exposé à des images qui sont irréelles 24h sur 24. Et le vrai problème, c'est que quand tu regardes ces photos, tu ne regardes jamais une personne dans sa globalité. Tu te compares à des fragments, des petits morceaux. Tu fixes un décolleté, un ventre ultra plat, des jambes interminables. Et tu découpes les autres en morceaux. Et donc, sans t'en rendre compte, Tu te découpes toi aussi. Tu ne vois plus ton corps comme un tout, mais comme une collection de zones à corriger. Et au-delà de ça, tu oublies l'envers du décor. Parce que ces images, elles sont créées par des professionnels en général, avec les bons angles, avec la bonne lumière, avec des retouches. Au-delà de ça, tu ne sais pas ce qu'il y a derrière l'image. Est-ce que tu aurais vraiment envie d'échanger ta vie, tes proches ? des combats contre les siens, juste pour avoir son ventre sur une photo ? Parce que, si ça se trouve, cette femme est profondément malheureuse, ou peut-être qu'elle traverse des épreuves que tu pries chaque jour de n'avoir jamais à vivre. Et donc, tout ça, en fait, ce sont des choses à prendre en considération, à ne pas oublier. Et il faut le dire, pour empirer encore tout ça aujourd'hui, eh bien, il y a un nouveau danger encore. plus sournois que les réseaux sociaux. L'intelligence artificielle. Parce que oui, on en est là. On en est à se comparer à des femmes qui n'existent même pas. Des images qui sont créées par des algorithmes, avec des corps lisses, sans aucune marque de vie, sans aucune irrégularité. Et alors là, je te le dis clairement, essayer de concurrencer avec cette perfection numérique, c'est un combat que tu as déjà perdu d'avance. Parce qu'il ne s'agit plus d'humains. Donc, j'aimerais maintenant que tu... t'arrête avec moi sur un point essentiel pour la suite de ton parcours. Tu l'as compris, quand tu regardes une autre femme, tu te regardes toi à travers elle. Et donc je t'ai déjà parlé de cette blessure du boomerang juste avant, mais il y a autre chose d'encore plus important à comprendre. Parce que oui, la jalousie peut te revenir en pleine face, mais malgré ça, la jalousie ce n'est pas une mauvaise chose. Ce n'est pas un défaut honteux à cacher ou à combattre. Au contraire, la jalousie, en fait, c'est souvent une information précieuse. C'est un signal intérieur qui vient te montrer ce que tu désires profondément, ce qui te manque aujourd'hui, ou ce que tu n'oses peut-être même plus t'autoriser à vouloir. Et tu vois, au lieu de te juger pour ça, la vraie question, ce serait peut-être, qu'est-ce que cette jalousie essaye de me montrer sur moi-même ? Qu'est-ce qu'elle essaye de me dire ? Donc aujourd'hui, ce que j'aimerais qu'on fasse, c'est... changer de prisme. Tu vois, quand tu vois cette femme qui a réussi, qui a atteint l'objectif que tu vises, ça ne veut pas dire que tu as échoué. Ça veut juste dire que c'est possible. Et si c'est possible pour elle, ça l'est aussi pour toi. Et c'est là que vraiment l'effet miroir peut devenir ton plus grand obstacle. Parce que si tu passes ton temps à critiquer une femme parce qu'elle est trop, trop sûre d'elle, trop sexy, eh bien tu envoies un message de ... peur à ton cerveau. Tu lui dis « Surtout ne devenons pas comme elle ! » Parce que sinon, qu'est-ce qui va se passer ? Moi aussi, on va me critiquer. Et tu vois, c'est comme ça que tu te croisons. C'est comme ça que tu sabotes tes propres résultats. Tu t'empêches d'avancer pour rester en sécurité, loin du jugement. Mais, vraiment, maintenir ce bouclier et cette tension permanente, ça a un coût biologique énorme pour toi. Parce que ton corps, lui, Il encaisse chaque seconde de ce stress. Donc vraiment maintenant, je veux que tu fasses le lien avec ce que tu vis dans ton corps quand tu te compares, que tu te juges ou que tu te sens rejeté. Parce que ton système nerveux, il ne fait pas la différence entre une critique et une attaque physique. Il perçoit ce mal-être comme une menace vitale. Du coup, qu'est-ce qu'il fait ton corps pour te protéger ? Eh bien, il enclenche l'alarme. Et il sécrète une grande quantité de cortisone, l'hormone du stress. Et donc, je te l'ai déjà dit, mais je te le répète. Le problème, c'est que lorsque tu produis ce cortisol en continu, à cause de ce jugement permanent, les effets sur ton équilibre sont dévastateurs. Il bloque ta perte de poids et il envoie un signal de stockage prioritaire des graisses, tout particulièrement au niveau de ton ventre. Il perturbe ton système digestif, ce qui explique les ballonnements, le transit capricieux, dès que tu es tendu, et il déséquilibre. tes hormones. Et il crée ainsi un terrain qui est favorable à la rétention d'eau et offre un galin contrôlable. Et tu vois, ce n'est pas tout parce que face à ce stress, ton esprit se sent agressé. Ton égo souffre. Et pour survivre à cette surcharge émotionnelle, ton corps ne réclame qu'une seule chose pour retrouver un semblant de sécurité. Je te le mets dans le mille, le sucre. Et tu vois, c'est vraiment là que les compulsions alimentaires arrivent. Et j'insiste, ce n'est pas un manque de volonté. Ce n'est pas non plus de la gourmandise ou même une faiblesse de caractère. C'est un mécanisme de survie biologique pur et dur. Parce que ton corps cherche simplement à anesthésier une émotion que tu ne supportes plus. Par une récompense immédiate. Et donc le sucre devient ton seul refuge. C'est l'endroit où tu te sens enfin en sécurité, sans jugement et sans comparaison. Donc tu l'auras compris. Ton problème, ce n'est pas l'alimentation. Ton problème, ce n'est pas non plus ton corps. C'est le rapport que tu as à toi-même dans ces moments-là. Alors maintenant que je t'ai dit tout ça, comment on fait pour sortir de cette spirale ? Comment on fait pour arrêter de comparer son corps morceau par morceau et enfin retrouver la paix ? Eh bien là, je vais te partager mes clés que tu vas pouvoir commencer à appliquer dès aujourd'hui pour sortir de tout ça. La clé numéro 1. L'effet miroir. Quand tu ressens cette jalousie ou cette envie face à une autre femme, peu importe que ce soit sur la plage, sur ton écran, dans la rue, s'il te plaît, ne culpabilise pas. Au lieu de te dire que tu es mauvaise, que tu es toxique, utilise l'effet miroir. Pose-toi vraiment cette simple question. Qu'est-ce que cette émotion est en train de me dire sur moi-même ? Parce qu'en réalité, cette femme, elle ne te fait pas le mal. elle te montre une direction. Alors, on ne va pas se mentir, mais parfois, effectivement, elle va te renvoyer quelque chose que tu n'as pas et que tu n'auras jamais. Je te donne un exemple. Si tu es petite, brune aux yeux marrons, et que tu as envie de cette grande blonde aux yeux bleus, clairement, désolé, la génétique ne changera pas. Donc, c'est vrai, il y a des traits physiques que tu n'auras jamais. Et donc, c'est OK. Parfois, c'est difficile à accepter, c'est vrai. C'est un deuil à faire, parce que c'est un idéal. qui ne sera jamais le tien. Mais est-ce que tu en vis vraiment chez elle ? Si on y réfléchit bien, est-ce que c'est vraiment juste sa taille ou la couleur de ses yeux ? Eh bien, en général, c'est autre chose. En général, ce qui te fait vibrer, c'est l'énergie qu'elle dégage. C'est sa façon de marcher la tête haute, sa légèreté, ou même cette paix qu'elle semble avoir avec son corps. Et ça, tu vois, ce n'est pas une question de génétique. Si tu en vis sa liberté ou sa façon d'assumer son corps, eh bien, cela signifie que cette capacité existe aussi en toi, mais qu'elle est simplement étouffée sous tes complexes. Vraiment, l'autre est un miroir qui te montre ce dont tu as profondément besoin. Et donc, au lieu de voir cette femme comme une preuve de tes manques, essaye de la voir comme une étincelle, parce qu'elle est la preuve vivante que la sérénité est possible. Et si elle a trouvé le chemin pour s'assumer, eh bien, crois-moi, ce chemin existe aussi pour toi, avec ton propre corps. La clé numéro 2, c'est la gratitude envers les parties de ton corps. Alors je sais, ça peut être très difficile. Parce que je sais que quand tu as passé des années à détester tes cuisses par exemple, ton ventre, à cause d'une remarque assassine ou à cause d'une photo Instagram, je sais que vraiment ça peut te paraître impossible. Mais j'aimerais que tu essayes, que tu arrêtes de regarder ton corps comme un assemblage de morceaux à réparer ou à modifier. Parce que ton corps, ce n'est pas un chantier en cours. C'est une unité complète. Et au-delà de ça, en fait, c'est l'enveloppe précieuse qui te permet de vivre, d'avancer, de respirer, d'aimer et d'être là pour ceux qui comptent pour toi. Tu vois, la prochaine fois que tu te surprends à te dire « Je déteste mes cuisses » , eh bien, je t'invite à prendre une respiration, juste une, et essaye, même si ça te semble forcé au début. essaye de les remercier. Parce que malgré tout, Ces cuisses, elles te portent chaque jour sans jamais se plaindre. Elles te permettent de marcher, de courir, de danser, de porter tes enfants. Et tu vois, chaque ligne, chaque marque sur ta peau est une page de ton histoire. Ce n'est pas juste une imperfection, c'est une marque de vie. Ton corps, il a encaissé les combats, les joies, les grossesses, les épreuves. Et lui en vouloir, parce qu'il ne ressemble pas à un pixel sur un écran, c'est... oublié tout ce qu'il a fait pour toi jusqu'ici. La clé numéro 3, il faut choisir tes actions par envie plutôt que par peur. Regarde bien la réalité. La plupart des régimes restrictifs ou même des programmes de fitness toxiques que tu as essayé par le passé sont tous basés sur la peur. La peur de grossir, la peur du regard des autres, la peur de ne pas être aimé ou accepté, mais la peur, c'est un moteur qui finit toujours par s'éteindre et qui te laisse épuiser. Et donc, aujourd'hui, ce que je veux te proposer, c'est un contrat différent avec toi-même. Avant de manger, de bouger, même de t'habiller le matin, pose-toi cette question. Est-ce que ce choix que je fais, je le fais pour me faire du bien ou est-ce que je le fais par peur du jugement des autres ? Si tu décides de sortir marcher ou de bouger, ne le fais pas. pas pour rouler des calories. Fais-le pour l'énergie que ça t'apporte, pour l'équilibre de tes hormones, pour le plaisir de sentir ton corps vivant. Pareil quand tu choisis tes aliments. Choisis-les pour prendre soin de ta santé et non par peur de l'aiguille sur la balance. Et quand tu fais ça, ton corps sort de l'état de défense. Il commence enfin à se sentir en sécurité et c'est là et seulement là. qu'il accepte enfin de collaborer avec toi et de se transformer. Et donc ma clé numéro 4, célèbre les autres femmes. Alors ça, c'est une étape d'une puissance incroyable. Mais alors, on ne s'en rend pas compte, mais la société nous a poussé à nous diviser, à être en compétition permanente. Pour savoir qui est la plus mince, qui est la plus belle, qui est la plus intelligente, la plus accomplie. Eh bien, aujourd'hui, je te demande de briser ce schéma. Quand tu vois une femme qui dégage de la confiance, qui ose porter ce qu'elle veut, ou qui rayonne simplement par sa présence, ne la juge pas. Ne te compare pas à elle négativement. Au contraire, célèbre-la. Commence par saluer sa force intérieure, applaudir son audace dans ta tête. Tu vois, ça c'est la première étape. Mais si ensuite tu veux passer au niveau supérieur, eh bien, ose aller lui dire. « Tu es magnifique dans cette robe » ou « J'adore ton énergie » . Eh bien, des mots comme ça, lancés sincèrement à une inconnue, à une collègue, peu importe, eh bien c'est un acte de rébellion contre tes propres complexes. Et tu vois, en développant cette attitude de sororité, tu envoies un signal de sécurité massif à ton système nerveux. Tu lui dis « Regarde, il n'y a pas de danger. On peut être nous-mêmes sans être menacés » . Et en faisant cela, tu arrêtes de blesser ta propre estime à travers les autres. Tu ouvres enfin la porte à tes propres qualités endormies. Parce que c'est en autorisant les autres femmes à briller que tu t'autorises toi aussi à enfin briller. En conclusion, alors ce que j'aimerais que tu retiennes, c'est que la comparaison ne te détruit pas. Ce qui te détruit, c'est ce que tu en fais. Et il est essentiel de... prendre conscience de ses mécanismes, de tes blessures d'adolescente et de voir aussi tes réflexes de femme moderne. Tout ça, c'est ton premier pas vers une vraie liberté. Parce que faire la paix avec le regard des autres, c'est avant tout apprendre à faire la paix avec toi-même. Donc, tu as le droit d'être imparfaite. On l'est tous ! Tu as le droit de vivre sans restrictions et sans culpabilité. Et tu as le droit... de relancer ton métabolisme avec bienveillance. Et ton corps, il n'attend que cette sécurité-là pour enfin lâcher ce dont il n'a plus besoin. Si cet épisode t'a parlé, si tu t'es reconnu dans cette comparaison, dans cette jalousie, dans ces compulsions qui arrivent juste après, eh bien sache que tu n'es pas obligé de traverser ça toute seule. C'est exactement là, dans ces problématiques-là que j'accompagne mes clientes. Et c'est aussi pour ça que j'ai créé le Cercle des corps réconciliés. Parce que c'est un espace pour comprendre ton corps, apaiser ta relation avec la nourriture et avancer avec d'autres femmes qui vivent les mêmes choses que toi. Merci de m'avoir écoutée. Et si tu veux aller plus loin, viens me retrouver sur mes réseaux. On se retrouve très vite pour le prochain épisode. Bisous !