Speaker #0Bienvenue dans une vie en équilibre, le podcast qui t'aide à te sentir mieux dans ton corps, dans ta tête et dans ta vie. Je suis Marine, naturopathe spécialisée dans la perte de poids et l'équilibre hormonal. Mais ici, on va bien plus loin que ça. Parce que ton corps, ce n'est pas juste une histoire d'alimentation, c'est une histoire d'émotions, de stress. de fatigue, de confiance en toi et de tout ce que tu vis chaque jour. Dans ce podcast, je vais t'aider à comprendre ce qui se joue vraiment, à faire le lien entre ton corps et ta vie. Ici, on ne cherche pas la perfection, on cherche à s'écouter, à se comprendre et à avancer, pas à pas, vers quelque chose de plus doux, plus aligné, plus juste pour toi. Et si tu aimes ce podcast, N'hésite pas à le soutenir en lui laissant une jolie note, une étoile ou un commentaire. Et maintenant, installe-toi tranquillement, on commence ensemble. Il y a un mot que tu utilises peut-être souvent contre toi sans même t'en rendre compte. Tu vois, un mot qui, franchement, ne t'aide vraiment pas beaucoup. Eh bien, ce mot, c'est « je procrastine » . En d'autres termes, « je repousse tout » , « je manque de discipline » . je suis incapable de passer à l'action. Et tu vois, à force de te répéter ça, eh bien, tu finis même parfois par croire que c'est toi le problème. Mais vraiment, aujourd'hui, en fait, j'aimerais te proposer un autre regard. Parce qu'en fait, et si la procrastination n'était simplement pas de la mauvaise volonté ? Parce que si derrière ce blocage, il y avait en réalité quelque chose de beaucoup plus profond ? Eh bien, tu vois, dans cet épisode, c'est ici que j'ai envie de t'amener. pour t'aider à comprendre ce qui se joue vraiment dans ton corps et dans ta tête quand tu bloques, mais surtout, comment arrêter de te battre contre toi-même. Alors déjà, j'aimerais commencer par te dire que la procrastination, eh bien, ce n'est pas de la flemme. Eh non, parce que regarde un truc avec moi. Si on observe tes journées, quand tu procrastines, tu ne fais pas rien, on est d'accord. Parce qu'en réalité... Tu fais certainement même plein de choses, tout un tas de choses. Tu te mets à ranger, à nettoyer, à répondre à des messages, à scroller sur des vidéos ou même à faire mille et une choses, plus ou moins utiles. Et en fait, tu vois, à ce moment-là, ton cerveau tourne à mille à l'heure. Tu tournes autour du pot et sans jamais vraiment oser y rentrer. Donc non, ce n'est pas de la paresse. Parce que la paresse, c'est... ne rien faire et être totalement en paix avec ça. Quelqu'un de paresseux, il est bien dans son canapé. Et donc là, tu vois bien déjà que la procrastination, eh bien, c'est toute autre chose. C'est être en mouvement, mais pas dans la bonne direction. Et tu vois, tout ça, ça crée une véritable tension intérieure. Parce que tu sais ce que tu dois faire. Tu sais ce que tu devrais commencer. Mais il y a quelque chose qui te bloque. Et tu vois, ce quelque chose, Ce n'est pas un problème d'énergie, ni même de flemme, tu l'as bien vu. Du coup, pourquoi ton cerveau fait ça ? Eh bien, il faut que tu comprennes un truc fondamental. Ton cerveau, lui, il ne cherche pas la performance. Il s'en fiche que tu sois productive. Lui, ce qu'il veut, c'est simple. C'est te protéger de l'inconfort et éventuellement te donner du soulagement immédiat. Et donc, quand il y a une tâche qui arrive et qu'elle déclenche chez toi, du stress, de la pression, de l'ennui ou même la peur de mal faire, eh bien, ton cerveau panique. Il ne réfléchit pas, il agit pour te protéger. Et tu vois, ça, c'est un réflexe de survie émotionnelle. Et si on se pose un peu, eh bien, on peut remarquer qu'il y a trois grandes directions qui peuvent expliquer pourquoi tu procrastines. La première, c'est la peur. La peur d'échouer. La peur de réussir. La peur de ne pas être à la hauteur, de ne pas être parfaite dans ce que tu fais. Et donc, tu vois, ce besoin viscéral que tu as, que tout soit idéal, parfait, que ce soit le bon moment, la bonne énergie, la bonne méthode, eh bien, tout ça, ça te bloque. Et donc, tu repousses pour avoir l'illusion de garder le contrôle. Sauf que... Ce que ton cerveau n'anticipe pas, c'est que plus tu attends, plus la montagne que tu imagines devoir gravir grandit. Ensuite, la deuxième raison à la procrastination, c'est certainement la surcharge émotionnelle. Parce que oui, parfois tu es juste épuisé mentalement. Ton cerveau est saturé, ton corps est en surchauffe, et la moindre petite tâche supplémentaire te paraît complètement insurmontable. Et là, tu vois, ce n'est pas un problème de motivation, c'est un signal d'alarme. Ton corps te dit « Stop, c'est trop plein, arrête ! » Et là, clairement, forcer ne servira à rien. Il faut ralentir et récupérer. Et la troisième raison qui se trouve derrière la procrastination, eh bien, c'est le désalignement. Parce que oui, ok, la peur, la fatigue, mais lorsque tu essayes de faire quelque chose qui ne te correspond plus du tout, lorsque tu te sens complètement déconnecté, vide de sens, Eh bien ! à ce moment-là, ça peut générer aussi de la procrastination. Parce que là, en fait, tu te retrouves avec ton mental qui veut avancer, parce qu'il se dit « il faut que je le fasse » , mais ton corps, lui, il appuie sur le frein. Et ça crée une résistance énorme. Et tu vois, là, la vraie question à te poser, eh bien, c'est « est-ce que je suis en train de me forcer dans une direction qui n'est pas la mienne, ou qui n'est plus la mienne ? » Parce que, attention, Un chemin peut être le bon à un moment donné, mais peut-être qu'avec le temps qui passe, il ne te correspond plus. Et là, il est important de bifurquer. Donc, maintenant que tu as vu les trois grandes causes qui font que peut-être tu procrastines, eh bien, ce qu'il faut mettre en lumière, c'est que cette procrastination, elle te met dans une situation de fuite. Et quand tu as l'impression de ressentir un soulagement immédiat, que tu trouves dans cette fuite, eh bien, tu ne te rends pas compte qu'en fait, ça, c'est un vrai piège. Parce qu'en fin de compte, la tâche, elle ne disparaît pas. Elle reste là, dans un coin de ta tête, en arrière-plan. Tu vois, un peu comme une application ouverte sur ton téléphone qui te pompe toute la batterie. Eh bien, c'est pareil. Parce que ça crée une charge mentale invisible. Et avec dans ta tête ces fameux mots qui tournent en boucle. Je devrais m'y mettre. « Je suis en retard. Je le ferai ce soir ou demain. » Et là, en fait, ce qui se passe, c'est que tu ressens une culpabilité énorme. Et laisse-moi te dire que cette culpabilité, elle te fatigue dix fois plus que la tâche elle-même. Et donc, tu ne t'en rends pas compte, mais tu restes en tension chronique. Et cette tension, ce stress permanent, eh bien, il fait grimper ton cortisol. Et ton cortisol, qui est haut sur du long terme, eh bien, il perturbe tes hormones, il bloque ta digestion. Ils poussent ton corps à stocker, et notamment au niveau du ventre. Et en plus de ça, un cerveau qui est en surcharge, il cherche désespérément du réconfort. Et donc tu vois, c'est exactement à ce moment-là que tu te retrouves le soir à grignoter sans fin, ou alors même à scroller sur ton écran juste pour éteindre le bruit dans ta tête, au lieu de simplement te reposer, dormir et passer à autre chose. Donc tu vois, tout ça, en fait, ce n'est pas un manque de volonté. tentative de régulation émotionnelle. Et là, en fait, tu penses échanger un inconfort contre du soulagement, mais c'est complètement faux. Parce que ce soulagement, il n'est que temporaire et il masque juste un inconfort qui, lui, est grandissant. Alors, par contre, la procrastination aussi, de temps en temps, c'est peut-être un message que te donne ton corps. Tu vois, aujourd'hui, tu vis, je vis dans une société de performance. Et on nous répète sans cesse Merci. Force-toi, sois discipliné, passe à l'action, arrête de réfléchir. Mais en vrai, si tu bloques comme ça, encore et encore, sur cette méthode, cette action, eh bien, c'est peut-être que ça, c'est mauvais pour toi. Tu vois, je vais te donner un exemple concret que je vois très souvent. Par exemple, si tu essayes de suivre un programme minceur ultra strict, avec des restrictions, des privations, des règles rigides et du contrôle permanent, Et que tu procrastines, que tu repousses sans cesse le moment de préparer tes repas, que tu te traînes des pieds pour faire ton sport punitif, et qu'à ce moment-là, tu finis par te dire « je n'ai aucune discipline » , et bien en fait, peut-être pas. Peut-être que ton corps et ton mental sont en train de résister parce qu'ils savent que cette méthode va t'épuiser, va bousiller ton métabolisme. Et ça, ton corps le sait parce que tu l'as déjà vécu. Et donc, de temps en temps... Eh bien, ta procrastination, c'est une révolte saine de ton organisme. Parce que si tu n'arrives pas à tenir quelque chose, Ce n'est pas forcément toi le problème. De temps en temps, c'est la méthode qui ne te convient pas. Et donc, ce qu'il faut comprendre, en fait, c'est qu'il y a une immense différence entre repousser une tâche qui te fait peur ou résister profondément à une méthode qui te détruit. Mais alors attention, je veux quand même apporter une nuance. Parce que, qu'on soit clair, dans la vraie vie, tout ne peut pas toujours être fluide, aligné, merveilleux, agréable à faire. Franchement. C'est vrai, il y a des choses que tu es obligé de faire, même sans grande envie. Alors, trier les papiers, faire le ménage, faire ton sport. Parce que oui, c'est vrai, tu peux ne pas en avoir tellement envie au départ. Et donc franchement, si tu attends le déclic ou la motivation pour faire ta déclaration d'impôt, crois-moi, tu vas attendre longtemps. Donc l'alignement, en fait, tu vois, ce n'est pas uniquement faire ce qui te fait plaisir sur le moment. Parce que là, sinon, en fait, t'es foutu, tu deviens esclave de tes humeurs, de tes émotions, et c'est pas le but. Donc la vraie question à te poser pour ces tâches-là, ce n'est pas « est-ce que j'ai envie ? » C'est plutôt « est-ce que cette action-là que je dois faire, est-ce qu'elle sert la vie, est-ce qu'elle sert la santé que je souhaite me construire ? » Parce que tu vois, parfois, la discipline, ce n'est pas de la violence envers soi-même, c'est juste un acte d'amour profond envers... ton toi du futur. C'est aligner ce que tu veux avec ce que tu fais aujourd'hui. Et là, je vais te parler d'un autre type de procrastination que je vois très très très fréquemment dans les femmes que j'accompagne et qui me concernent également. Je veux te parler de la procrastination du bien-être. Qu'est-ce que ça veut dire ça ? Eh bien, ça veut dire que tu sais exactement ce que tu devrais manger. Ou alors tu sais exactement que tu devrais t'accorder des pauses. Ou alors tu sais exactement que aller marcher là dans la nature, ça va te faire du bien, ça va te rendre plus zen. Ou alors tu sais très bien que dormir plus, bouger avec plaisir sont bénéfiques pour toi. Mais malgré ça, en fait, tu repousses toujours. Tu repousses à plus tard, à demain, à la semaine prochaine. Pourquoi ? Eh bien, parce que dans ta tête... Prendre soin de toi, c'est devenu une contrainte. Une corvée de plus sur ta to-do list. Ou alors, tu te dis que tu dois avoir mérité ce moment. Et donc, que tu dois avoir finalisé tout le reste de ta to-do list avant de pouvoir t'accorder ce moment-là. Et vraiment, là, je te le dis, moi, typiquement, je suis énormément là-dedans. J'ai beaucoup de mal à m'accorder ce genre de pause bien-être si je considère ne pas... pas l'avoir suffisamment mérité. Et là, tu vois, franchement, c'est un piège. C'est un piège, clairement. C'est un besoin vital. Dormir, c'est un besoin vital. Se reposer, c'est un besoin vital. Être bien, bouger, ce sont des besoins vitaux, tout ça. Et tu vas voir, je vais le comparer à autre chose. Boire, c'est également un besoin vital. Je parle d'eau, bien sûr. Et donc, est-ce que lorsque tu as soif, tu attends d'avoir fini ce que tu devais faire, ta to-do list, ton travail, ton ménage, avant de t'accorder un verre d'eau ? Est-ce que vraiment tu fais ça ? Parce que franchement, si tu le fais, il y a un problème. Pourquoi se reposer devrait arriver après ? Pourquoi dormir, si tu es exténué, devrait attendre ? Pourquoi ? Et donc, tu vois, il est essentiel de réapprendre à prioriser son propre bien-être et à ré... Arrêtez de repousser ce que notre corps a besoin. Et donc, tu vois, à ce moment-là, il est essentiel d'avoir une vigilance constante et de se rappeler que tout ça, ce ne sont pas des choses que l'on obtient parce qu'on l'a mérité. Ce sont des choses qu'on obtient parce qu'on en a besoin. Alors, maintenant que je t'ai dit tout ça, la vraie question, c'est comment on sort de ce schéma de procrastination ? Alors, déjà, la première chose à faire, c'est arrêter. de te juger. Parce que la culpabilité, elle fatigue et elle bloque encore plus que n'importe quel corps. Ensuite, il faut être capable d'accepter une vérité simple. Tu n'as pas besoin que tout soit parfait ou ni d'une grande motivation pour commencer. Parce que la motivation, c'est un mythe. Elle vient pendant l'action. Elle ne vient pas avant. Il faut commencer pour y aller. Et donc, tu vois, des fois, ton cerveau, il n'a pas forcément peur de faire la tâche. Il a peur de l'anticipation de l'effort de s'y mettre. Donc, des fois, en fait, juste, voilà, réduit le début. Réduit. Rends-le tellement petit qu'en fait, tu n'as plus peur d'y aller. Et donc, je vais te donner un exemple. Au lieu de te dire cette semaine, je me reprends en main. Eh bien, c'est lourd et puis ça veut tout et rien dire. Dis-toi simplement, je vais marcher 10 minutes cette semaine ou je vais prendre un vrai repas sain pour ce soir ou je vais répondre à un seul mail. Et tu vois, en fait, c'est la technique des petits pas. Un pas après l'autre. Et c'est comme ça que tu arrives à gruger ton cerveau. Parce qu'une fois que tu es lancé, Le cerveau s'adapte et le blocage disparaît. Donc du coup, en fait, avec tout ce qu'on a dit, tu l'as compris, vraiment la procrastination, ce n'est pas un défaut. Ce n'est pas un manque de discipline et ce n'est pas de la paresse. Et donc, ça peut être clairement un mélange de protection, bien de la fatigue ou alors un cri d'alarme de ton corps qui te demande de changer de trajectoire. Donc tu vois, la prochaine fois que tu bloqueras, vraiment, demande-toi simplement, pourquoi je procrastine ? Est-ce que j'ai peur ? Est-ce que la méthode que j'utilise ne me correspond plus ? Est-ce que je suis trop en surcharge émotionnelle ? Est-ce que mon corps est en train de me supplier de faire une vraie pause ? Et si c'est ton propre bien-être que tu repousses, eh bien, rappelle-toi bien de ceci. Tu n'as pas besoin d'avoir tout coché sur ta to-do list pour mériter de prendre soin de toi. Donc, tu as bien vu, selon la raison qui se cache derrière la procrastination, eh bien, tu pourras y répondre de manière juste et adaptée. Mais vraiment. Avant tout, il faut que tu saches pourquoi. Et si aujourd'hui, tu réalises que tu repousses sans cesse le moment de prendre soin de toi, parce que tu es tout simplement épuisé d'avance par la pression de la perfection, ou par le contrôle permanent, et par ces méthodes trop dures qui te font faire le yo-yo, sache que vraiment, tu n'as pas besoin d'avancer en force. Et donc vraiment, je t'invite à me rejoindre dans le Cercle des corps réconciliés. Il s'agit de... mon espace que j'ai créé sur la plateforme School. Et vraiment, c'est un espace bienveillant où tu peux retrouver un rapport beaucoup plus apaisé avec ton corps, avec ton énergie, avec ton alimentation, et tout ça sans violence contre toi-même. Et donc, je te mets le lien dans la description au cas où. Et en attendant, prends soin de toi. Marie Non-Équilibre. On se retrouve très vite pour le prochain épisode. Bisous !