Description
Ancienne comédienne devenue soigneuse d’âme, Sonia Sellak explore ce qui se joue derrière nos rôles.
Entre masques, quête de reconnaissance et peur du vide, elle invite à accueillir les moments de flou comme des passages de transformation.
Un échange profond sur la présence, l’identité et le courage de ne plus savoir.
Et si jouer, c’était aussi apprendre à se laisser traverser… pour mieux se rencontrer ?
Sommaire
→ Le masque et la conscience de jouer
Nous avons tendance à nous enfermer dans une identité figée — un masque.
Reconnaître que nous portons des masques, dans la vie comme au théâtre
Accepter que jouer fait partie de l’existence
Être conscient, c’est savoir que l’on joue
Cette prise de conscience ouvre un espace de liberté.
→ Perdre ses repères : une chance
Les moments de flou sont souvent redoutés…
Mais ils peuvent être le point de bascule vers le changement.
Perdre ses repères = sortir de l’automatisme
Le doute peut être fertile
Le flou est une porte, pas une menace
→ “On est tous des artistes”
La vraie question n’est pas si nous sommes artistes, mais :
Est-ce qu’on laisse l’artiste en nous s’exprimer ?
La créativité est universelle
Ce qui bloque, c’est souvent la peur ou le cadre social
→ Le sentiment de marginalité
Se sentir “en dehors” est une expérience difficile :
Impression de ne pas appartenir à l’unité
Peur du regard des autres
Tension entre conformité et singularité
Pourtant, cet espace peut aussi devenir un lieu de création.
→ Jouer : désir ou validation ?
Derrière l’envie de jouer, il y a souvent :
Une quête de reconnaissance sociale
Le besoin d’être vu.e, validé.e
Mais une autre réalité existe :
Si on veut jouer, on peut jouer.
Nombreuses opportunités en amateur ou semi-professionnel
L’accès au jeu n’est pas le problème principal
La professionnalisation est beaucoup plus complexe
→ Deux tensions majeures
“Quand est-ce que tu vas faire un vrai métier ?”
“Je ne veux pas faire comme les autres.”
Le parcours artistique se situe souvent entre ces deux injonctions contradictoires.
→ La présence : ce qui inspire
Les acteur·ices marquant·es ont un point commun :
Une présence incarnée
Une capacité à transformer le regard
Leur jeu crée un avant / après chez le spectateur.
→ Ne pas s’identifier à ce que l’on vit
Se laisser traverser par les émotions
Ne pas se définir par elles
L’enjeu : rester en mouvement
→ Le piège du “je sais”
“Je sais ce que j’ai.”
“Je sais ce que je dois faire.”
Pourtant, rien ne change.
Pourquoi ?
Parce que l’ego résiste
Parce que changer implique de se déstabiliser
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