Speaker #0Bienvenue dans Whole Spectrum, un portail où ensemble on va explorer qu'est ce que ça veut dire d'être une créature multidimensionnelle aujourd'hui à l'âge du verso. Bienvenue, je vous souhaite de vous installer le plus confortablement possible pour cet épisode, que ce soit en marchant, peut-être au volant ou au guidon de votre... moyen de transport. On va essayer un exercice tronqué, on va essayer de parler de la méditation. C'est un exercice tronqué. La méditation c'est un état au-delà du mental. Il y a vraiment tellement de styles de méditation différents que c'est important de se rappeler qu'on peut parler de choses très différentes. Donc avant que je les définisse, je veux mesurer que l'ancien épisode sur les méditations. C'est un peu de la masturbation mentale parce qu'en fait, il faudrait juste qu'on fasse une séance ensemble. Mais je vais tout de même faire l'exercice parce que moi, ça m'amuse. Vous savez que je suis une psychonote. Ça m'intéresse de voir comment on peut essayer d'atteindre la clarté qu'on peut toucher dans ces états-là. Est-ce qu'on peut réussir à en parler ? Est-ce qu'on peut réussir à la partager par les mots ? C'est l'exercice que je vais essayer de faire là. Et si l'expérience vous intéresse, sachez que je guide du 15 novembre au 15 décembre 30 jours d'ashram en ligne. C'est une expérience à part entière. Quand on embarque dans cette expérience qui s'appelle Pure Présence, c'est un ashram. C'est-à-dire qu'on fait une détox digitale, une détox alimentaire. Je vais guider des soins énergétiques qui vont faire rentrer le corps progressivement dans des états de conscience hors de l'ordinaire. Et on atteint au fur et à mesure des semaines une expérience de la réalité complètement différente. Si vous avez envie de vraiment vivre l'expérience, venez, il y a encore de la place. On commence le 15 novembre, il n'est pas trop tard. Une des raisons pour lesquelles je suis une passionnée de ce sujet et que j'adore transmettre ces techniques, c'est parce que ça ne ment pas chaque fois que je commence ma journée par ça. Mon expérience de la réalité. c'est le jour et la nuit. Imaginez une rivière torrentielle, les remous sur lesquels les gens font du kayak sportif, il y a de la mousse dans tous les sens tellement il y a d'agitation dans la rivière. Ça c'est la sensation que je peux avoir de la vie au quotidien entre les embouteillages, le chaos baliné, il y a des chiens dans tous les sens, il n'y a pas vraiment de règles et puis en Et en plus, c'est un espèce de... chaos, même si c'est paisible, c'est un chaos. Il y a des offrandes de tout style, dans tous les sens. Les gens se sont très libres, donc il y a vraiment de tout à boire et à manger à Bali. Donc, moi qui suis très sensible énergétiquement, imaginez la sensation d'un jour sans méditation. C'est comme si j'étais un kayak retourné qui me prend la mousse dans tous les sens. de cette rivière. Et les jours où je médite, j'ai l'impression d'être le kayak dans le bon sens et j'arrive à surfer les remous, à être dans le flux et ça ne m'atteint pas de la même façon ce qui se passe. Il y a des raisons très très précises sur pourquoi ça fait ça et je vais vous les expliquer dans cet épisode. Ça rejoint des choses très scientifiques et des choses très très mystiques. Je vais vous parler des différentes dimensions, mais je vais aussi vous parler des ondes cérébrales, et vous allez voir que c'est la même chose, que la science rejoint le mystique ici, et c'est pour ça que j'adore aussi ce sujet. Donc par où commencer pour vraiment introduire la méditation ? Peut-être que j'aimerais vous parler de mon expérience personnelle. Bonjour, je m'appelle Beata, j'ai 34 ans. J'ai grandi dans une famille qui a eu la bénédiction de découvrir un maître indonésien. qui a vécu 100 jours de voyage hors de son corps à travers les dimensions. Dans les années 30, un homme javanais qui a eu une ascension, un état de transcendance de 100 jours hors de son corps. Mes parents ont découvert ces enseignements et donc j'ai grandi. Moi, je suis le fruit d'une union de gens qui pratiquent une méditation enseignée par cet homme qui, du coup, connaissait les différents plans et qui a enseigné. une méthode pour les dépasser et juste toucher l'origine. Toucher au-delà du mental, du corps émotionnel, toucher au-delà du corps énergétique. Par un état de conscience très très calme et très « surrendered » à l'abandon, on s'abandonne à la conscience universelle, on pourrait dire. Moi j'ai officiellement commencé à 17 ans, mes parents le faisaient autour de moi quand j'étais bébé, j'ai assisté à des congrès où on était des milliers de personnes à faire cette méditation. Donc imaginez, moi j'étais un enfant là. dedans, forcément, énergétiquement, ça m'a impactée. J'ai passé beaucoup de week-ends, mes vacances étaient beaucoup avec des gens de ce courant-là. Donc, ça a fait que quand j'ai commencé à mes 17 ans, ce n'était pas vraiment nouveau pour moi. C'est juste que moi, ça y est, j'ai commencé mon chemin initiatique de me dévouer régulièrement. Concrètement, je pratiquais au moins trois fois par semaine une heure de méditation, plutôt une heure et demie en général. qui consistait à profondément s'abandonner. Et ce n'est pas facile à décrire parce que beaucoup de gens autour de moi pratiquent des méditations avec des mantras, des mudras, des visualisations, des incantations. Même l'autre jour, j'ai rencontré un prof de méditation ici à Bali et lui, il utilisait même des sons extérieurs pour induire un état cérébral différent. Mais nous, en fait, dans le courant qu'on suivait avec mes parents, On essayait de n'utiliser aucune technique, on se préparait à la mort. Dans ce chemin-là, on est très initié, très lucide sur le fait qu'on n'est pas ce corps-ci, on est le corps énergétique qui pénètre cette expérience-ci. Et donc quand le corps lâche, c'est important d'avoir de la dextérité, de l'agilité dans ce que l'on est au-delà, sans les choses de ce monde-ci. Donc par exemple, tout ce qu'on peut faire avec ce corps-ci, que ce soit des hommes, ça utilise la voix, ça utilise le corps. que ce soit des mudras, que ce soit des respirations, ça utilise le corps. Dans cette technique-là, on essaye de ne pas utiliser ça, et d'utiliser la conscience pure, que l'on peut garder à la mort. Ça serait impossible de vous décrire ce que j'ai vécu, et chaque fois que j'en parle, il faut savoir, on m'a tellement appris à ne pas en parler, parce que j'ai grandi en Europe, dans des écoles catholiques, où en fait si j'en parlais, il y avait des chances qu'on m'expulse de l'école. Il y avait des chances aussi qu'on m'expulse de certains métiers. Moi, j'ai fait des études de sciences politiques. Si c'était connu que je faisais ça, peut-être que je n'aurais pas eu les concours. Il y avait vraiment une notion de « t'en parles pas » . Quand j'ai commencé à en parler, j'étais très maladroite. Et j'avais tendance à vraiment minimiser. Et je le fais toujours d'ailleurs, parce que je pense qu'il y a une pudeur. Et vous voyez, rien que vous en parlez, ça m'émeut. J'ai quand même envie de présenter de la révérence supplémentaire pour ce qui m'a été... donné, expérimenté, qui est une bénédiction pure. J'ai tellement de chance. C'est juste un truc de fou ce que j'ai vécu. Imaginez à l'adolescence quand tous les potes, ils vont à des camps de vacances, faire la fête, ils découvrent les drogues, ils découvrent le sexe. Moi, je découvrais la conscience unifiée, la non-dualité. Je baignais dans des états de grâce, d'amour inconditionnel. Et c'était tellement fort. que la meilleure façon de le décrire, c'est que je pleurais et je riais en même temps pendant des heures. Et j'étais à pleurer, à rire, de « Oh mon Dieu, oh mon Dieu ! » Cette sensation d'être touchée par l'amour le plus généreux, le plus abondant, le plus total, et la sensation de connaître ça, d'être aussi très étirée dans la sensation de vie. dans la sensation de vitalité être étirée dans tous les sens étirée dans le voltage j'étais profondément étirée dans le voltage c'est à dire que dans ces moments de pratique je touchais à plus grand et forcément je pense que ce phénomène de je pleure je ris c'est un peu le trop plein qui devait passer, ça devait purifier d'une façon ou d'une autre du coup les rires, les larmes les rires, les larmes On avait une notion très très précise d'être en train de purifier notre corps physique, émotionnel et mental, des impuretés du karma, des impuretés des vies passées, du transgénérationnel, on purifiait par le contact avec cette force supérieure, qui est notre conscience supérieure, notre âme, mais à un voltage vraiment bien au-delà de l'astral. C'était au-delà du corps de sagesse, on était bien dans le corps de béatitude. Et peut-être au-delà même. Si jamais quand je parle des dimensions comme ça, pour vous c'est vraiment du chinois, sachez que j'ai fait un épisode spécifique, le tout premier épisode que j'ai fait dans Whole Spectrum, je fais une cartographie de ces dimensions, et vous pouvez aller écouter ça. Là dans cet épisode-ci, j'ai pas envie de développer trop, mais on va quand même parler des dimensions tout à l'heure. Donc voilà, mon expérience a été de la pure grâce. C'était quoi l'impact sur moi ? Ça faisait que j'étais une ado très particulière, parce que quand je faisais cette pratique, je devenais mon surmoi. Pendant un jour, deux jours, j'avais accès à une sagesse supérieure. Donc ça devait être très très bizarre de l'extérieur, parce que j'avais la capacité, par exemple, pendant un jour ou deux, d'être capable de sentir... Ce qui est le plus juste, ce qui est le plus bénéfique dans l'instant, je fais ça, je suis au service, je fais ça. Donc j'avais cette polarité-là. Par contre, en revanche, ce qui a été une initiation d'une autre nature pour moi, c'est qu'étant donné qu'on est complètement imparfait, on a notre gratin de transgénérationnel, de trauma, comme tout le monde. Vous connaissez le mot « bypass » ? En anglais, c'est génial, ils ont plein de mots pour parler des phénomènes qu'on fait avec la spiritualité. Et le mot « bypass » ? C'est quand tu contournes ce qui est réel, ce qui est vivant, par une bonne intention ou de la sagesse supérieure. Mais le fait d'utiliser la sagesse et la bonne intention dans des moments où par contre il y a d'autres choses vivantes qui ont vraiment besoin de ton attention, ce n'est pas sain, ce n'est pas bénéfique. Et moi le souci c'est que je ne me rendais pas compte que je faisais ça. Et que j'utilisais en fait cette... amour du divin, cette dévotion totale au multidimensionnel, je l'utilisais à fond au quotidien, je faisais presque que ça et puis dans mon temps libre je le disais des fois je m'intéressais au Coran, je m'intéressais à la vie du Christ, au saint, j'étais une geek en fait et ça a fait que je me bypassais et j'ai pas honoré des réalités émotionnelles qui tapaient sévère à la porte. Ce que ça donnait c'est que j'étais Une espèce de mini-Yoda, corps de sagesse, qui a accès à énormément d'informations complètement disproportionnées par rapport à sa génération. J'étais à contre-courant de mes amis. La fille qui pète l'ambiance dans des moments où les gens ont juste envie de lâcher un coup et vivre leur jeunesse. Donc j'avais cette sagesse de mini-Yoda d'un côté, et de l'autre côté, imaginez le contre-coup d'un corps émotionnel et un corps mental non ressenti, non pris en charge. pendant 2-3 jours, qui revient à la charge avec toute la pression de choses qui ont été refoulées. En fait, j'étais quelqu'un de très colérique, d'agressif, d'impulsive, impatiente. Je le suis toujours, d'ailleurs. Mais c'est plus sous contrôle. Mais en fait, ça faisait que j'ai grandi dans une sensation de grande bipolarité. Il y a plusieurs personnes qui m'ont demandé « Mais est-ce que tu es diagnostiquée bipolaire ? » Non. C'est un sentiment d'être dans un pendule extrême. Entre la grâce divine et la béatitude, j'ai accès à l'énergie christique H24 et simultanément, je reste un corps humain complètement dysfonctionnel avec un corps de souffrance hors de contrôle. Et vu que je suis trop jeune, je n'ai pas encore la maturité pour bien m'en occuper. Je n'ai pas encore tous les outils sur le somatique, le psychosomatique jusqu'à mes 25-26 ans. J'ai connu quelque chose d'assez compliqué. J'étais un peu comme essorée entre les dimensions. on pourrait dire. Mais l'avantage de cette expérience, c'est que déjà j'ai pu goûter la transcendance, j'ai goûté la nature de la réalité au-delà du physique, j'ai goûté la nature de la conscience au-delà du physique, et j'y ai passé beaucoup de temps. Je suis très très familière et j'ai pris le temps aussi de l'installer dans cette réalité-ci, c'est-à-dire que je pouvais par dévotion, par discipline, j'étais capable de sentir ... Là, tu glisses vers le corps physique, là tu glisses vers le corps émotionnel, là tu glisses vers le corps mental. Ma façon d'être au quotidien, c'est d'essayer d'aller vers l'âme. Et la raison pour laquelle aujourd'hui, je pense que je suis une bonne thérapeute, sans pincettes, je pense que je suis vraiment une bonne thérapeute, c'est parce que j'ai tellement fait ça. De mes 20-24 ans, c'est le moment où vraiment ça a commencé à piquer sévère. Et me rendre compte qu'il faut vraiment aller respecter les autres corps. j'ai dû faire un travail minutieux de compréhension beaucoup plus révérentielle du corps mental, beaucoup plus révérentielle du corps émotionnel, beaucoup plus révérentielle du corps énergétique. Et maintenant, du coup, j'offre des transmissions qui les respectent tous pour ce qu'ils sont et ce à quoi ils servent et les mettre à leur bonne place. C'est ça, ma transmission. C'est pour ça, Whole Spectrum. C'est tout le spectre. Je ne prêche pas que la transcendance, je ne prêche pas que le corps émotionnel, je veux vraiment rendre hommage à l'efficacité de toutes les dimensions à leur juste place. Donc la méditation en tout ça, pourquoi du coup je continue à être aussi attachée à cette technique ? En fait, ce que je garde aujourd'hui comme pratique de méditation, ce n'est pas la transcendance, mais c'est la capacité de voir les choses pour ce qu'elles sont, de m'immobiliser, de passer du temps à sentir les soulèvements spontanés qui sont là, les tempêtes intérieures du corps émotionnel, mental, de la conscience collective, vous y avez accès. Plus on s'assoit avec soi-même et plus on... passe du temps avec ça, plus on apprend leur langage et on sait les reconnaître. Et plus on peut aussi voir qu'on n'est pas ça parce qu'on sait les lâcher. Un peu comme une main qui tient un stylo, on peut voir, ah ben là, j'ai lâché le corps mental. Donc, ça veut dire que d'un seul coup, je me positionne dans quelque chose d'autre. Et au fur et à mesure de cette pratique, ça fait 15, 16 ans que je fais ça, on apprend à être capable de se positionner dans ces différents corps. Et la beauté, c'est que quand on peut observer par exemple son corps mental, on a beaucoup plus de discernement sur ce qui est de l'illusion et ce qui est de la vérité. On le voit beaucoup plus juste. Et ça, ça change la vie. Idem avec le corps émotionnel. En fait, on est beaucoup plus apte à dire « Ah ben ça, c'est complètement ma peur fondamentale, d'accord. » Vous savez, quand on est complètement englué dans l'expérience, quand on a le corps physique, toutes les hormones qui s'emballent, quand on a en plus le corps énergétique, sachez que vos soulèvements émotionnels et vos soulèvements, par exemple, de paranoïa mentale, ce sont des réels phénomènes énergétiques, ce sont des soulèvements de force qui peuvent venir de karma, qui peuvent venir de vies passées. Il faut les voir vraiment comme des corps, des créatures à part entière qui passent par vous, qui sont vivantes à travers vous. Moi, je ne prêche pas la méditation qui les bloque, qui les dénie et qui essaye de les écarter, parce que c'est un peu le problème que j'ai fait avec ma première pratique. J'ai tellement appris les méfaits de ça, que moi j'enseigne plutôt comment être capable de s'asseoir à table avec toutes ces créatures et de voir, toi je sens que tu as besoin d'être reconnu, donc on va te donner un peu de ça. par amour inconditionnel, on muscle notre amour inconditionnel, notre capacité à aimer telle créature psychique qui est en soi, mais à lui dire, par contre, vu qu'on est tous à table ensemble, c'est important que tu respectes tous les autres personnages qui vivent en toi, donc la sagesse, donc l'enfant intérieur, le besoin aussi de cohésion sociale, etc. Et il y en a beaucoup des personnages en nous, des archétypes, des besoins. Si on devait en parler, la méditation d'une façon ultra basique, c'est ça le travail. observer son théâtre intérieur et à ne pas s'y confondre. La vie devient très savoureuse parce qu'on se rend compte qu'on est dans un théâtre, on enfile des costumes, on enfile des expériences, on les vit pour quelque chose de très spécifique. Et je peux vous dire que plus vous musclez votre posture d'observateur, plus le rôle des choses devient évident. Et ça, c'est impossible d'en parler pour tout le monde parce que c'est très subjectif, c'est très intime. Le rôle de votre crise psychique... dans votre guérison transgénérationnelle, elle va prendre tout son sens quand vous allez vraiment l'observer telle qu'elle, et que vous allez moins vous confondre avec. Idem pour vos pensées obsessionnelles, votre stress compulsif. Quand on commence à les entendre et les respecter, en fait, c'est de la sagesse supérieure, de l'amour supérieur qui, d'un seul coup, révèle la perfection de tout ce qui est en vous. Donc voilà, un des... Une des introductions les plus basiques à la méditation. J'avais un peu envie de vous parler des forces et de l'énergie. Là, ce que je viens de vous dire, c'est presque psychique quand même. Ça reste très mental et humain. Maintenant, je vais vous parler d'une réalité un peu différente de la méditation. J'ai envie de vous parler du fait que tout est énergie, tout est énergie dans cette réalité-ci. Et nous, on est la génération, on est la période de l'humanité. qui est en train de mesurer qu'est-ce que ça veut dire, que tout est énergie, qu'on ne le respectait pas encore jusque-là, et qu'il y a beaucoup de lois très très précises pour bien prendre soin de ces énergies, et on est nous en train de, de la même façon qu'un jour il y a des gens qui sont assis en France et qui ont écrit le code de la route, ou le code social, la constitution, nous en fait on est en train de comprendre les codes de l'énergie. Et la méditation, c'est l'endroit où l'on se muscle à cet usage des lois énergétiques. Et là, ça devient très très excitant pour moi. Je vais vous donner quelques lois énergétiques ici. Mais si vous voulez vraiment avoir toute la pédagogie, je vous conseille vraiment de venir à Pure Présence parce que là, on va prendre le temps tous les dimanches. Il y a deux heures de conférence où je parle de ces lois, je parle des plans et j'incorpore le taoïsme, j'incorpore l'alchimie, le chamanisme, j'incorpore les lois hermétiques, le kibalyon. J'ai vraiment fait mon tour de la planète pour vraiment comprendre. comprendre comment toutes les cultures parlent de ce phénomène de la multidimensionnalité pour faire quelque chose de le plus transversal possible et le plus juste possible. La loi énergétique dont je voudrais vous parler, c'est le fait qu'il n'y a rien de plus volatile que l'énergie. Et c'est fascinant comme nous les humains, on est tellement embourbés dans le physique et on prend tellement pour argent comptant la réalité physique qu'on oublie qu'on est simultanément dans une réalité énergétique. et que par contre cette réalité énergétique est ultra volatile. C'est-à-dire tout crée. C'est la meilleure façon de vous définir à quel point c'est volatile. Tout crée. Moi c'est un de mes mantras. Quand je suis par exemple en train de manifester quelque chose, et que dans mon cœur j'essaie d'invoquer une bonne intention, en fait le simple fait que j'ai besoin de faire ça parce qu'il y a probablement un manque ou une peur derrière, ça aussi ça crée. C'est volatile à ce point-là, l'énergie. De un, ça ne ment pas, ça capte absolument tout ce qui se passe en toi, strictement tout ce qui se passe en toi, est une onde énergétique, est un courant énergétique. Le subconscient, tes pensées, les choses que tu refous, les choses que tu crois que tu ne les manifestes pas par ta parole ou par tes gestes, mais par contre ça vit en toi, l'énergie est ultra réelle, l'énergie ne ment pas, tout existe, tout crée, et c'est ultra volatile. Donc... Qu'est-ce qu'on fait ? On est dans de beaux draps. Nous qui ne savons toujours pas comment attraper cette énergie. Comment on attrape cette énergie et comment on s'occupe de tout ce que je viens de vous dire ? On médite. Venez travailler avec moi. Parce que, en fait, tant que tu ne sais pas observer ce qui se passe en toi énergétiquement, tu ne peux pas le contrôler, tu ne peux pas le maîtriser, tu ne peux pas t'en servir. Je vais vous donner une métaphore. pour parler un peu de ce qu'on fait en méditation par rapport à ces différentes lois que je viens de vous donner. Et sachez que ce n'est même pas la surface de toutes les lois énergétiques. C'est très très sophistiqué puisque c'est toute la conscience qui se manifeste dans le corps énergétique, dans le courant énergétique. La métaphore que je voudrais partager avec vous, c'est celle d'un voilier. Un voilier qui est dans un ouragan et qui doit quand même garder le cap. avec un skipper qui barre bien, qui doit tenir fermement sa barre. Imaginez, la barre, c'est tous les courants marins qui essayent d'aller dans d'autres directions. Lui, il doit garder la stabilité. Et il doit simultanément serrer les voiles pour prendre le vent de la position juste et garder sa direction. Le gars, il doit garder son cap. Et ce n'est pas un cap qui est fait par visibilité. C'est-à-dire qu'il ne voit même pas où il doit aller. C'est quasiment pareil ce qu'on fait nous. un être humain dans la réalité, par rapport à notre orientation de qu'est-ce qu'on est, qu'est-ce qu'on doit faire, quelle est la direction de notre vie. Parce que nous évoluons dans un tumulte de formes pensées, nous évoluons dans un tumulte d'influences, de courants, d'informations, qui existent énergétiquement, qui sont des réalités. Quand on médite, ce que l'on fait, c'est que l'on... apprend à tenir une barre ultra disciplinée d'attention. Et l'attention, vous le savez très bien, elle est chahutée. C'est tellement juste la métaphore de la barre, parce que de la même façon qu'il y a les courants aquatiques, il y a les courants aériens, vous, vous avez vos courants émotionnels et vos courants mentaux, et votre attention, plus vous êtes capable. par une pratique de muscler la capacité à garder un point central qui sent les pressions mais qui n'y répond pas. Ça ne veut pas dire qu'il n'y a pas de pression. Et ça ne veut pas dire que ça ne tangue pas et que vous n'avez pas énormément de bruit mental. Si, si. Moi, j'ai énormément de bruit mental. J'ai énormément de chaos émotionnel. Mais j'ai une super capacité, simultanément, à, en fonction du moment, en fonction du... en fonction de la situation, en fonction aussi des informations que j'ai par rapport à mon dharma et à ce qui se passe dans le collectif, je sais naviguer. Et ça, ça se muscle. Et vous ne pouvez pas muscler ça par le corps physique. C'est là où j'ai beaucoup de chance, parce que le courant dans lequel j'ai évolué petite, il m'a entraîné à sentir les forces. Par exemple, avec mes parents, on parlait souvent de forces matérielles, et on m'a appris à sentir, quand je rentre dans un centre commercial, tu sens, là, c'est les forces matérielles. Tu les sens, tu les identifies, tu sais les discerner, et tu te rends compte que tu n'es pas ça. Après, tu peux... apprendre d'elles, c'est trop beau, parce que si tu es capable de les observer avec plus de recul, d'un seul coup elles révèlent d'autres informations sur pourquoi elles sont là, à quoi elles servent, quel est leur usage dans tout. Je vous donne un exemple à Bali, il y a des esprits partout et d'un coin de la ville à l'autre c'est une ambiance très très différente parce qu'il y a des entités différentes là je suis allée me faire une petite manucure J'arrive dans le spa et je dis là, il y a des forces tellement spécifiques. Et plutôt que d'être en mode, je me défends, ne me touchez pas, je crée ma bulle de lumière pour ne pas être interférée par les entités. Non, maintenant, je suis juste très lucide de, de toutes les façons, j'évolue moi aussi dans cette multidimensionnalité énergétique. Là, je suis dans cet espace-là, j'apprends à le connaître. Ah ok, il a telle texture, il a telle information, il porte telle caractéristique. enchanté, honoré de faire ta connaissance coin de l'univers. Ok, je peux à partir de là comprendre à quoi tu le sers, pourquoi tu es là, et ensuite me positionner moi avec beaucoup plus de sagesse et de discernement. Et je pense que c'est important de vous dire ça aujourd'hui parce qu'il y a un truc que j'observe dans le collectif avec l'essor de la spiritualité, vu qu'on est encore en maturation de la compréhension de la multidimensionnalité et vu qu'on est Merci. très très influencés par les cultures judéo-chrétiennes, quand on décloisonne et qu'on commence à s'ouvrir à la nature énergétique de la réalité, d'un seul coup on commence à sentir toutes ces forces. Et les Européens, mais aussi les cultures de façon générale occidentale, on est très rapide à tout de suite nomenclaturer tout par « c'est satanique » , « ça c'est des entités démoniaques » , « ça c'est le mal » , « ça c'est le bien » , « moi j'œuvre qu'avec les fréquences hautes » . Et en fait, si vous venez travailler avec moi, vous allez voir qu'on est dans une logique beaucoup plus mature de non-dualité, de tout existe et tout est une fonction. Maintenant, on va être très intelligents et on va savoir quelle est la fonction de tout dans le grand tout, avec beaucoup de respect pour le rôle de chaque chose dans le grand tout, de la même façon que dans ton écosystème où il y a des parasites, il y a des bactéries, elles servent toutes un rôle très, très spécifique. Donc... On fait la même chose avec le macro et l'énergétique, l'invisible, c'est apprendre l'usage de tous ces phénomènes et être tellement bon capitaine de son vaisseau, tellement bon capitaine de son bateau avec la barre, les voiles qu'on sait très bien serrer. Petite info, quand je parle des voiles et de la barre, la barre, ça pourrait être votre attention mentale, les voiles qu'on sert, ça pourrait être l'usage de votre corps. Le fait qu'on utilisera, par exemple dans Pure Présence, je vais beaucoup enseigner comment utiliser les fascias, différentes... posture, les étire dans le mouvement pour faire respirer cette énergie, la clarifier et être capable de revenir au centre, au discernement, à la lucidité, qui permet de naviguer clairement. On a vraiment une bénédiction, les êtres humains, d'être aussi agiles, habiles entre toutes ces dimensions. On est à la fois dans le physique et on est aussi dans l'énergie éthique, on est dans l'émotionnel, on est dans le mental et bienvenue à l'ère du verso, on est en train d'apprendre tout ça en même temps. avec beaucoup d'intelligence, beaucoup de discernement, et encore plus de service pour notre rôle en jouant dans le grand macro. Voilà ce que je voulais vous dire. Alors, je pense qu'à l'issue de cet épisode, vous allez peut-être me dire « Mais du coup, quelle méditation faut faire ? » Ce que j'ai envie de vous dire, c'est en fait, choisissez un mouvement et collez-vous-y. Restez, apprenez. Parce que la première chose que vous allez rencontrer quand vous allez commencer à faire ce travail, c'est votre ego, qui est tellement identifié au corps mental et au corps émotionnel, qui croit que c'est sa zone de survie et qui va mourir quand vous allez au-delà de ça. Et du coup, il va sortir les dents, les griffes, il va se défendre comme un bon diable pour ne pas sortir du corps mental et du corps émotionnel, parce qu'il croit qu'il va mourir au-delà. Ça, c'est quand on est dans un état de conscience. qu'on appellerait un peu un état de conscience mouladara, quand on est tellement identifié dans le danse, vous allez avoir dans votre chemin de méditation beaucoup de réactions défensives de l'ego. Alors nous, dans Pure Présence, c'est trop drôle. Tous les ans, on a le droit, au bout de la semaine 1, moitié de la semaine 2, des phénomènes fascinants. Même mes amis, qui sont ceintures noires. des méditations, qui sont des profs de yoga, qui ont plus de 1000 heures de pratique, sont en mode, c'est pas pour moi, en fait ça me crée de la confusion, j'ai pas le temps, j'arrive pas à faire la respiration, j'arrive pas à retenir mon souffle. L'année dernière, c'était fascinant, une de mes amies, que je trouve vraiment une mentor en termes de pratique, était incapable de retenir son souffle plus de 30 secondes. Ce qui n'est pas possible quand tu es vraiment hyper forte en yoga. Tu peux tenir ta respiration voire trois minutes. Tu es tellement habitué à la gestion du prana, souple dans ton corps, tu as tellement assoupli ton diaphragme que tu peux vraiment tenir ton souffle. Là, c'était purement émotionnel et mental. Et ce sont des phénomènes qui vont ressurgir quand toi, tu vas faire ta pratique avec n'importe quel chemin spirituel. Ça peut être très fortement probable. et le mécanisme de défense de ton égo qui ne veut pas évoluer. Quelle pratique faire ? Moi, je recommande de trouver une pratique qui te parle énergétiquement. Tu sens que tu trouves de la clarté, que tu sens que tu as du respect pour ce chemin et que c'est aligné avec toi, que ça résonne juste. Et restes-y longtemps. Restes-y au moins trois ans. Parce qu'on est ultra englué dans le corps physique et dans l'idée... que c'est ultra réel ce qui se passe mentalement, et que c'est important, et qu'on ne peut pas lâcher notre performance mentale, intellectuelle, analytique, etc. Sinon, on n'est pas adapté dans la société, ou même le corps mental va même arriver à l'interprétation. Mais pourquoi ne pas analyser ? Pourquoi ne pas être dans le corps mental, en fait ? C'est là où on est, non ? Donc, pour dépasser ça... il va falloir du temps pour dépasser le gluant de tout ça. Donc j'ai beaucoup de respect pour les gens qui font ça durablement et vous allez voir c'est un sacré voyage. Quand on croit avoir fait le tour, en fait on se rend compte que waouh, le tunnel continue de s'élargir, de s'approfondir de s'illuminer, les dimensions se clarifient, on commence à les comprendre de plus en plus on commence à se rendre compte de l'application de cette maîtrise énergétique dans le quotidien le monde physique se transforme, il n'y a pas la même interaction avec les gens autour de nous. Donc Merci. franchement, testez que ce soit Vipassana, que ce soit une pratique plutôt zen, que ce soit dans le Tao ou que ce soit dans le bouddhisme, que vous ayez trouvé quelque chose dans des applications comme Petit Bambou ou Jody Spencer, quelque chose qui vous parle, ma recommandation c'est juste, essayez de passer du temps par vous-même avec les enseignements et de vous faire votre propre interprétation. C'est hyper important. Et par exemple, prenons l'exemple de Jody Spencer, n'oubliez jamais surtout par exemple si vous travaillez avec moi, que tous les enseignants vivants, même le Bouddha, même le Tao, sont tronqués par un conditionnement de karma, de vie passée et de physicalité qui fait que ce n'est pas la vérité absolue et que vous pouvez utiliser ça comme une pierre sur laquelle marcher et avancer, mais vous détenez un petit plus par votre faisceau unique. qui va se cumuler à ces informations-là, vous allez découvrir quelque chose que le Bouddha n'avait pas découvert, que le Tao n'avait pas découvert, que Joe Dispenza n'avait pas découvert, par votre prise munique. Mais ça, par contre, il faut avoir l'humilité de se dire, on peut arriver à ça qu'avec beaucoup de temps de contemplation, beaucoup de temps de macération avec soi, et de réelles profondes connaissances intimes de ces différents corps et de ces différentes dimensions. Alors j'adore parce que là, d'un seul coup, il y a un peu le côté « Waouh, mais là on est parti tellement loin ! » Tout ça par rapport à quelqu'un qui a une to-do liste, des enfants, un métier, un business, un mari, l'achat de la maison. Pourquoi on ferait tout ça ? Pourquoi on ferait tout ça dans le monde matériel ? La meilleure réponse que j'ai à cette question, c'est vraiment difficile de naviguer dans la tempête quand tu ne sais pas où tu vas. Et quand tu ne sais pas que la tempête, elle est locale. et qu'il y a plein d'autres réalités au-delà. Donc revenons à notre image du bateau. Le bateau, il sait que le cyclone, il est temporaire. Mais toi, en fait, il faudrait que tu te rendes compte que le cyclone, il représente des identités mentales, émotionnelles, psychiques et des comportements égotiques que tu as. Si tu arrives à toucher à ta nature au-delà de ses corps, si tu arrives à te rendre compte et te désidentifier du bruit mental et du bruit émotionnel, ça ne veut pas dire qu'on les supprime, ça veut juste dire qu'on se désidentifie, qu'on arrive à les voir jouer comme dans une pièce de théâtre. D'un seul coup, tu vas te rendre compte comme un oiseau qui voit la scène globale de ce qui est vraiment fondamentalement ta direction, fondamentalement ta nature. Et tu ne vas pas être aussi englué dans des choses fatales de la vie. Et tu vas grandir en liberté. En liberté par rapport aux choses de la vie, c'est-à-dire les contractions ordinaires, de disputes de couple, de précarité financière, de complications mondiales, économiques. Quand tu as la perspective vol d'oiseau, mais tout ça... prend un autre sens et tu ne vas pas avoir ce sens intellectuellement, tu vas le sentir le sens. C'est ta guidance. Des fois, je me permets, même si je sais que ça ne parle pas à tout le monde, de dire que dans ces techniques-là, on se reconnecte à sa conscience supérieure qui connaît le plan macro, c'est-à-dire ta conscience supérieure, elle sait pourquoi tu as eu telle et telle vie passée qui complémente celle que tu es en train d'avoir en ce moment et pourquoi les épreuves de cette vie-ci te musclent parfaitement et servent dans les grands rouages de l'univers et c'est parfait. Et quand tu as cette perspective-là, quand tu as cette sagesse-là et que tu le sais, ce n'est pas une hésitation, c'est que c'est vivide dans ton système. Tu ne vis pas la vie de la même façon, tu ne fais pas les mêmes choix. Tu ne tombes pas dans les mêmes drames, tu ne tombes pas dans les mêmes contractions. Tu es un peu comme une maman chat qui voit son chaton faire n'importe quoi et qui est capable de le laisser faire parce qu'elle sait. Il y a la perspective, moins de drame, moins de souffrance. C'est ça que le Bouddha a expliqué, c'est... La souffrance existe dans cette dimension-ci, elle est inévitable, mais on peut ne pas souffrir par le fait de la connaître et la voir en action, et de savoir ce qu'elle fait là. Elle joue son rôle. Perfect. Maintenant, on peut parler de tout ça de façon très scientifique, et de vous dire, dans la réalité, on est tous quasiment en fonctionnement onde bêta permanent. L'onde bêta, c'est-à-dire que tu as un champ de vision et un champ de combien la vie te touche, c'est très étroit. Parce que tu es dans un fonctionnement quasi-survivaliste, ultra-pragmatique, qui veut juste faire ce qui confirme l'idée de survie minimaliste. L'onde bêta, très pragmatique, fonctionnelle. Et c'est ce qui est nécessaire pour conduire une voiture, c'est ce qui est nécessaire pour fonctionner dans la civilisation. Quand, par exemple, on interagit avec beaucoup d'informations à la seconde, au supermarché, dans un job, sur les réseaux sociaux, on est en onde bêta. Mais l'onde bêta, c'est un état de conscience et une expérience de la réalité sèche, aride, ultra étroite, ultra déconnectée. Et la meilleure métaphore, c'est de vous dire que chaque fois qu'on passe à un état... de tondes cérébrales supérieures, donc alpha, theta, gamma, delta. C'est comme si le faisceau de sensorialité de la réalité s'élargit, et pas que dans le physique, et on se laisse de plus en plus sentir ce que l'on est jusqu'à sentir sa conscience unifiée. Un état delta, c'est je suis tout. Et on peut le sentir, c'est une expérience palpable de reconnexion à tout. Parce que le faisceau de sensation qui était... tout contracté, tout maigri, comme une racine toute sèche, toute rabougrée dans l'onde bêta, par pur souci d'efficacité fonctionnelle survivaliste, elle respire, elle se regorge de prana, les connexions avec tout le vivant se réouvrent dans les ondes alpha, on a un peu plus accès, comme par hasard, à notre intuition, en onde alpha qui est l'état un peu plus relaxé, on a accès à sa créativité, comme par hasard, on a du génie qui tombe de on ne sait pas où. En ondes Theta, d'un seul coup, on peut avoir des épiphanies sur la sagesse universelle, des remembrances de vie passée. D'un seul coup, on fait des rêves lucides, et ainsi de suite. Juste, on décloisonne l'aridité de la réalité avec différents états d'ondes cérébrales. Et c'est ça qu'on fait en méditation. La méditation crée de la cohérence cardiaque, de la cohérence dans tous les espaces du corps, dans la stabilité de ton regard, cohérence respiratoire. cohérence cardiaque, cohérence hormonale même, puisqu'on va calmer la dopamine, calmer l'adrénaline. D'un seul coup, tu rentres dans une forme d'homéostasie régénératrice qui permet à ton corps naturellement de sortir de cet état d'urgence survivaliste. Tu te mets dans un état stabiliser. Tu ouvres les portes, les fenêtres à d'autres aspects de la réalité. Quand j'enseigne moi, par exemple, Pure Présence, la première semaine, c'est ça ce qu'on fait. C'est vraiment bête et méchant de la stabilisation nerveuse hormonale. Deuxième semaine, on commence à sentir un peu plus le corps énergétique et on apprend à le naviguer comme le mec qui barre son bateau. Troisième semaine, on ouvre le cœur et on apprend à sentir par la porte du cœur les autres dimensions qui sont disponibles que quand on a ... ouvert, le fait d'être touché par plus que soi, par le cœur. L'interconnexion de tout le vivant, ça doit passer par le cœur. C'est comme si on enlevait une étanchéité. Et ensuite, la quatrième semaine, on va être dans cet état de réceptivité, relaxé, de la conscience unifiée. Sachez que ce n'est pas très compliqué d'y aller puisque vous êtes déjà ça. La seule chose qui est compliquée, c'est quand on a très très très peur, pour plein de raisons. vie passée, karma, expérience de vie, trauma, transgénérationnel, système nerveux bousillé, caféine à topper. Ce qui fait qu'on est dans une crise énergétique qui fait qu'on se défend, on n'est pas prêt, on n'est pas en confiance pour s'ouvrir. Ce qu'on fait en méditation, c'est qu'on se pose avec soi et on crée cette intimité relaxée qui a confiance en ce qu'elle sent et qui, petit à petit, peut sentir de plus en plus dans cette stabilité qui sait discerner ce qu'elle conscientise. Voilà. My god, il y a tellement de choses à dire. Alors, ma recommandation, c'est cumuler cet épisode avec l'épisode numéro 1 où je parle des dimensions. Et là, je pense que vous aurez pas mal d'informations. Et venez pratiquer avec moi pendant que je suis en présence. Ce serait une joie. Une joie de vous accompagner là-dedans et de m'être au service de toutes ces années de navigation psychonautes que je cumule. Je vous remercie infiniment pour votre curiosité et je vous en prie. N'hésitez pas à me poser des questions, si vous avez envie que je précise quelque chose, que je donne plus d'informations sur certaines techniques, si vous avez besoin de recommandations. Comme toujours, merci infiniment pour tous vos partages. Sachez qu'on est toujours au début de World Spectrum, c'est un bébé podcast, et tous vos partages, tous vos commentaires, tous vos likes permettent de le faire vivre, de faire en sorte qu'il continue à grandir. Et c'est vraiment hyper apprécié de mon côté. Je remarque chacun de vos commentaires, j'y réponds dès que je peux. Ça m'apporte beaucoup de joie de me sentir plus proche de vous grâce à ça. Donc, hâte de vous lire. Et je vous dis à très bientôt.