- Speaker #0
J'ai là votre prime.
- Speaker #1
Mais...
- Speaker #0
Erin, je veux que vous soyez préparée. Mais c'est pas exactement la somme qui était conflue.
- Speaker #1
Pourquoi ça ?
- Speaker #0
Parce qu'après mûre considération, j'ai décidé que ce chiffre-là n'était pas très... très approprié. Vous avez le droit de ne pas être d'accord, mais il faudra faire confiance à l'expérience. Confiance ?
- Speaker #1
Vous voulez ma confiance ? Faites-moi plaisir, évitez les grands mots savants que vous ignorez. Il faut comprendre une chose, ce n'est pas du montant qu'on parle. Je vous parle de mon boulot, de la valeur que vous lui attribuez. Je parle du fait que quoi que je fasse, vous venez...
- Speaker #0
Ainsi que je vous le disais, j'ai décidé que le chiffre que vous aviez proposé n'était pas approprié. Je l'ai donc augmenté. Il y a des coups où les reines de beauté apprennent à s'excuser. Parce que là-dessus, vous êtes à chier.
- Speaker #2
Allo ? Ici Fouad Berlin, sur le podcast des investisseurs qui voient grand. Bienvenue dans ce nouveau podcast 10M pour 10 millions d'euros, capital optimal de la magnifique position du Vachier. Je suis toujours à Berlin en compagnie de mon acolyte. Hugo est d'une invitée exceptionnelle, enfin une invitée façon de parler évidemment, puisque ce podcast lui appartient quelque part. On a invité, on a réinvité, on a laissé s'introduire le CSA. L'ARCOM. L'ARCOM, tout à fait. On a vu sa capacité à agir massivement. C8 a sauté. 10M, qui est beaucoup plus petit que C8, peut sauter également.
- Speaker #3
Bonjour Fouad, bonjour Lémy,
- Speaker #2
comme vous l'avez compris,
- Speaker #3
nous sommes en présence de Lémy, la femme de Fouad, puisque aujourd'hui nous allons parler d'un sujet qui est beaucoup plus important qu'il ne peut paraître. On va parler d'investir en couple et comment inclure sa compagne dans le déploiement d'une stratégie d'investissement immobilier, et ce de manière sécurisée. Sachez que tout d'abord, c'est totalement sain d'avoir une compagne qui peut mettre le pied sur le frein dans une stratégie.
- Speaker #2
On précisera tout à l'heure pourquoi est-ce que tu parles de compagne et pas de compagnon.
- Speaker #3
Exactement. D'avoir sa femme qui peut être inquiète, qui peut être même voire effrayée. Et le but de ce podcast, c'est d'avoir un réel retour d'expérience d'une femme qui a été... très inquiète au départ de la stratégie et de voir, une fois que cette stratégie est déployée, les produits de cette dernière et comment la stratégie d'investissement immobilier permet en fait de sécuriser beaucoup plus qu'elle ne met à risque. Tout à fait. Bonjour Lémi.
- Speaker #4
Bonjour à tous et bonjour à toutes. Voilà, je suis contente de vous retrouver. Très contente et aussi honorée d'aborder ce sujet, la psychologie dans le couple, pour investir. Ça a une place très importante pour pas mal de couples, des fois des problèmes. Je veux vraiment parler de notre histoire avec Fouad Berlin et vous donner un petit peu... les épreuves, les résultats aujourd'hui.
- Speaker #3
Le petit moment publicitaire du début du podcast. Vous pouvez réserver un audit stratégique de une heure avec Fouad pour faire un point sur votre stratégie, votre situation, vos points de blocage et quelles stratégies déployer. Le lien se trouve en description. Vous pouvez déposer également un dossier de candidature à Patrimoine Exponentiel si vous souhaitez déployer une stratégie aussi ambitieuse que sécurisée. en maîtrisant l'ensemble des outils pour sécuriser votre stratégie immobilière et de la déployer dans les meilleures conditions possibles. Et contrairement aux accompagnements habituels, nous sommes totalement payés qu'une fois que les objectifs sont atteints, ce qui serait un peu dur pour certains sur Internet. Et vous pouvez vous inscrire à une conférence totalement offerte qui s'intitule Le Capital, où nous parlerons de création du capital au travers de l'investissement immobilier et où nous verrons que c'est ce capital qui permet de sécuriser sa situation, qui permet de sécuriser la situation de sa famille et de ses enfants, puisqu'on va parler également famille. Et je vous laisserai la scène, en quelque sorte, puisque je ne suis pas en position de me... projeté pour l'instant sur cette thématique. Donc Fouad, je te laisse l'introduction.
- Speaker #2
Alors plutôt un préambule pour commencer, un préambule méthodique. Ce podcast va tourner sur un retour d'expérience évidemment et on va être sur une analyse qui est purement sociologique, socio-économique. Ce qui est hyper important à comprendre, c'est qu'en fait on n'est pas dans le jugement de valeur, dans le jugement de morale. C'est un discours qui n'est pas genré, mais la réalité, le réalisme nous pousse à avoir un discours qui est quand même relativement tourné sur la problématique que représente la femme en tant que blocage dans le rouage de l'investissement immobilier. Ça va être de la statistique que je vais donner, qui est très simple, qui est quand même un retour sur un échantillon quand même de plus en plus important et notamment sur toute la partie audite. sur les gens aussi que j'ai accompagnés en mastermind, en mentorat, etc. depuis six ans. Donc voilà, l'idée c'est que, que se passe-t-il lorsque l'on a un désaccord, un désalignement entre monsieur et madame, ou j'allais dire madame et madame également aujourd'hui, alors je ne sais pas si c'est des cas que tu rencontres de ton côté Hugo, puisque peut-être que tu attires un petit peu plus cette population que moi, je ne sais pas.
- Speaker #3
C'est déjà trop genré comme disque.
- Speaker #2
Ah, c'était une blague, évidemment. Non-binaire.
- Speaker #3
Non-binaire 1 et non-binaire 2.
- Speaker #2
Donc, l'idée, c'est quoi ?
- Speaker #3
On va rester sur la famille nucléaire classique.
- Speaker #2
Voilà, l'idée, c'est observation des comportements suite à nos retours d'expérience. Le constat aujourd'hui, c'est que, et je prends une statistique qui est quand même sur le bas de la fourchette, plus de 95% des cas observés révèlent une problématique féminine. dans le cadre d'une ambition masculine. Et on en parlera parce que ça aussi, c'est un autre fait notable que j'ai pu relever durant tous mes entretiens, toutes mes interactions. C'est souvent pour la famille. J'ai rarement vu quelqu'un qui voulait investir uniquement pour lui. Alors, je ne parle pas du petit jeune qui a 23 ans, qui est célibataire, etc. Je parle vraiment de la personne qui est en couple, qui est mariée, qui a des enfants. dans quasiment 100% des cas, c'est au service de la famille.
- Speaker #3
Et de la sécurisation de la famille.
- Speaker #2
Voilà, mais on en reparlera en tout cas. Voilà pourquoi on va plus s'attarder sur le cas de madame. Et voilà pourquoi on a invité la patronne aujourd'hui. Parce que, premier point qui est très important à comprendre, et je pense que ça n'a pas vraiment été travaillé, c'est que la psychologie du couple, ça se travaille. Premièrement, ça s'observe. Ensuite, ça se travaille. Donc, c'est une compétence qui est nécessaire. et qui est très utile au couple, à la famille et surtout à la réalisation des investissements et surtout des gens de l'ambition d'investisseurs qui revendiquent naturellement. L'ambition est très noble, ils ont beaucoup d'ambition. Du coup, j'en tire une première conséquence. Plus on a de l'ambition, plus il est nécessaire de travailler sur la compétence psychologie du couple.
- Speaker #3
Et j'aimerais préciser quelque chose et vous demander votre avis. On va le publier techniquement sur la fin d'année. Il est très important de l'écouter ensemble, cet épisode.
- Speaker #4
Oui, en famille.
- Speaker #3
Monsieur et madame.
- Speaker #2
Dans un premier temps, si monsieur écoute tout seul. Là, on voit madame. En famille, même les enfants, même les bébés.
- Speaker #4
Je mettrais même les enfants parce que des fois, les enfants peuvent être moteurs d'un dynamisme. En fait, c'est une team, une famille pour moi. C'est une famille, c'est une équipe. Pas d'anglais. Mais j'aime bien le mot team parce qu'en fait, il faut savoir qu'aujourd'hui, un couple, souvent, malheureusement, on est dans la compétition entre un homme et une femme, de plus en plus.
- Speaker #2
Ah bon ?
- Speaker #4
On est dans la dualité et non la complémentarité.
- Speaker #3
Alors que le couple est parfaitement complémentaire.
- Speaker #4
Exactement. On est né justement pour se coupler et être complémentaire. Sauf que l'homme... L'être humain, quand je dis l'homme, c'est l'être humain. Aujourd'hui, on est confronté à beaucoup de concurrence. Je ne sais pas pourquoi, mais l'homme est en concurrence avec la femme. Il y a de la compétition alors qu'on ne doit pas.
- Speaker #2
Tu parles de notre cas ? Non, non, pas du tout. Je parle au sens général. Non,
- Speaker #4
on n'a pas de concurrence parce qu'en fait…
- Speaker #2
Je préfère la clarification parce que… Non,
- Speaker #4
mais au départ, la naissance…
- Speaker #2
Je suis en compétition qu'avec moi-même et encore, j'ai du mal à…
- Speaker #3
Arrête de faire ta victime.
- Speaker #2
Peut-être sans le vouloir Non moi je ne suis pas dans un état d'esprit Alors moi je suis plutôt un peu le mulet de la famille Je suis là pour tirer un maximum Dans le sens de la famille Peut-être sans le savoir inconsciemment
- Speaker #4
L'homme Ce concurrence peut-être avec la femme, parce qu'aujourd'hui, la femme a de plus en plus de responsabilités dans la société. Et donc, du coup, il y a pour moi une forme de dualité entre eux. Et c'est ce qu'il ne faut pas faire quand on veut investir. Quand on veut investir à deux avec son partenaire, il faut surtout être complémentaire et s'écouter et être patient. et surtout surtout observer les résultats. Donc ça, c'est très important de le dire parce que j'estime que c'est comme dans un sport, une compétition, on veut les résultats, on veut gagner, on veut faire gagner la famille finalement. Donc voilà.
- Speaker #2
Je suis d'accord avec toi, si tu veux. Il y a beaucoup d'hommes qui voient... Alors moi, ça me choque parce que ce n'est pas du tout dans mes valeurs, mais il y a beaucoup d'hommes qui voient une femme... lorsqu'elle gagne plus comme un risque, comme un danger. Il y a aussi, je pense, beaucoup de questions autour de l'ego. Moi, c'est vrai que je n'envisage pas du tout les choses de cette manière, mais la réalité est que, je ne sais pas ce que tu en penses Hugo, tu me diras, mais il y a quand même beaucoup d'hommes, je pense, qui ont un rapport, pas de domination, mais en tout cas un rapport de distanciation, de laisser une distance minimum avec la femme pour éviter d'avoir en fait un égo touché, avoir une position fragilisée. Et ça, c'est vrai que c'est une mentalité qui est très particulière. Mais le cas de la femme qui gagne plus que l'homme, qui pourrait poser problème. Moi, je veux dire, si demain ma femme gagne 100 fois plus que moi, j'en serais heureux. Enfin, je veux dire, je mets le tablier, je prépare les repas, je l'attends sagement à la maison.
- Speaker #4
Tu fais la danse du ventre.
- Speaker #2
Je fais la danse du ventre. Et tu vois, si tu mets le petit billet comme ça dans le... Eh bien, il y en a plus. Dans le slobar, je fais la danse du ventre. Tu me dis que c'est 30 pompes maintenant, je fais 30 pompes.
- Speaker #3
Je ne suis pas le bon exemple.
- Speaker #2
Je ne parle pas de toi sociologiquement.
- Speaker #3
Ma mère était une femme de caractère et toujours indépendante. Je n'ai pas de problème à ce que ma compagne gagne plus. Au contraire. Toi,
- Speaker #2
ça se voit que tu es content. Je serais content si elle gagnait beaucoup plus que toi.
- Speaker #3
Toi,
- Speaker #2
tu as un Mac un peu.
- Speaker #4
Mais au niveau de l'hospital... Mais non,
- Speaker #2
mais c'est le sens amer. Mais ça, t'es très intelligent, moi, je trouve. Non,
- Speaker #3
Moi, j'ai des goûts simples. Je veux une femme riche, intelligente et belle.
- Speaker #4
Voilà. Mais dans la société, vous avez... Moi, c'est tout ce que j'ai. Vous avez observé ce phénomène, en fait. C'est vraiment, aujourd'hui, la femme a besoin d'exister. Elle a besoin de se réaliser professionnellement, de réaliser ses projets, ses rêves, de tenir son foyer, de faire beaucoup de choses. Et donc du coup... C'est vrai que si il y a ce petit frottement pour faire des projets communs, ça va être difficile de se faire entendre et comprendre. Donc vraiment la complémentarité est vraiment très importante, surtout dans le sujet de l'immobilier. Parce qu'en fait, on peut tout simplement faire des choses à deux et se compléter et jouir de ces résultats ensemble.
- Speaker #2
Donc le premier point, je pense, c'est neutraliser l'ego dans le couple. Et là, pour le coup, l'ego, je pense qu'il est beaucoup plus chez l'homme que chez la femme. Il est beaucoup plus masculin.
- Speaker #4
D'où cette parenthèse, parce que pour moi, c'est un problème aujourd'hui qui est de plus en plus fréquent. Et moi, en étant femme, je l'observe et dans mon entourage, je vois que c'est le problème. Donc déjà, ça, c'est très important. Il faut vraiment être complémentaire.
- Speaker #3
Rentrons dans le vif du sujet. Quand l'argent révèle la vérité du couple.
- Speaker #2
Alors. Moi, c'est vrai que j'aime dire que l'investissement, je l'observe régulièrement de toute façon, n'est qu'un révélateur psychologique, l'état d'esprit de l'individu, du couple, de l'ambitieux, etc. Avec ou sans argent, évidemment, on a une évolution suite à sa croissance personnelle, donc le fameux développement personnel. qui en réalité est une discipline extrêmement noble quand elle est pratiquée dans les règles de l'art, mais c'est déjà un révélateur. C'est-à-dire que l'argent, l'ambition, le fait de vouloir investir en immobilier, ça c'est très révélateur de l'état psychologique d'un couple et donc il y a un premier diagnostic, un premier état des lieux à effectuer. C'est ce que j'appelle moi en fait, pour revenir sur l'argent de manière générale, C'est un exhausteur, non pas de goût, mais de personnalité. Et ça, ça exige de travailler sur soi, son rapport à l'argent. Et on verra, en fait, on a aussi beaucoup de choses qui sont héritées par la famille. Pierre Bourdieu, qui était une espèce de génie de la sociologie des inégalités, a théorisé la notion d'habitus, pour faire très simple, en fait, l'habitus. Ce sont toutes les habitudes dont on a hérité en tant qu'enfant et qui façonnent l'individu à l'âge adulte. Donc l'argent... derrière, elle va réactiver, elle va activer des mémoires, des peurs, des ambitions. Je prends un truc tout simple. Quand vous avez des gens qui ont été éduqués dans la rareté, dans l'économie, dans le frugalisme, et j'en ai déjà observé plein autour de moi et j'avais même des voisins, même mon meilleur ami quand j'étais enfant, ça engendre des comportements de radinerie. Et ça, c'est très problématique parce qu'il faut se débarrasser. de ça. Ça exige en fait de pratiquer, j'en avais déjà parlé dans un podcast, la réflexivité, c'est-à-dire la capacité à être soi-même l'analyseur et l'objet d'études. C'est extrêmement difficile parce qu'en fait, il faut être objectif tout en baignant dans la subjectivité. Donc premièrement, faire l'état des lieux de l'état psychologique du couple, des individus, essayer de comprendre l'héritage sur les croyances, les peurs, les ambitions, parce que moi, je le vois à notre niveau, au niveau familial. Moi, j'insuffle énormément d'ambition auprès de mes filles, énormément de confiance, énormément d'inception, d'enseignement, de petites phrases, etc. D'ailleurs, j'en parlerai, mais je peux en parler tout de suite, c'est l'anecdote de la petite souris. Allez,
- Speaker #3
50 euros.
- Speaker #2
Ouais, j'ai travaillé, d'ailleurs, en fait, j'ai eu des excellents retours là-dessus. L'idée, c'est qu'en fait, euh... La manière de façonner le cerveau économique et financier des enfants est fortement impactée par les parents. Et quand je prends cet exemple sur la petite souris, l'antithèse de ça, c'est la stratégie que moi je mets en place à titre personnel. Tu mets la stratégie du gros rat ? Non, en fait, c'est l'inverse. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, quand on observe sur la petite souris, le comportement des parents, involontairement, et ça c'est très important parce qu'ils n'ont pas les compétences réflexives, ou sociologiques, vont fabriquer des gaines petits. Donc, quand on met une pièce d'un euro, et j'ose même pas imaginer, peut-être qu'il y a des parents qui mettent 10, 15 centimes, et c'est pas une question d'argent. En fait, il y a une étude qui a été faite, je crois que c'est l'étude New Look, aux Etats-Unis, la perception de l'argent par l'enfant sur la distribution de pièces. L'enfant pauvre a l'impression, en fait, surdimensionne la pièce, il a l'impression qu'elle est beaucoup plus lourde, beaucoup plus... Oui. qu'elle a un poids financier beaucoup plus important, alors que l'enfant du capital, l'enfant de la bourgeoisie, l'enfant éduqué financièrement, l'aperçoit à sa juste proportion. Donc j'en ai déduit, je fonctionne beaucoup en stratégie de dérivation, c'est-à-dire que moi aujourd'hui, la petite souris quand elle passe, pour mes filles, c'est 50 euros minimum.
- Speaker #3
Putain, elle est généreuse.
- Speaker #2
En fait, tu impactes psychologiquement l'enfant sur une... perception de l'abondance et pas de la rareté du possible parce qu'un euro en fait t'envoie un message subliminal c'est déjà bien c'est ce qu'on peut c'est de l'argent etc donc l'idée c'est que pour conclure sur cette anecdote en fait c'est que ne faut pas sous-estimer la psychologie du couple et les stratégies qui en découlent alors là on va être sur un niveau un peu plus avancé mais euh... Peu de gens ont défini une stratégie éducative financière à déployer pour les enfants. Donc, tout ce qu'on fait n'est pas anodin. Ça impacte fortement l'individu, l'enfant lorsqu'il arrive à l'âge adulte. Et pour conclure, la thèse centrale, c'est que les conflits financiers dans le couple, en fait, ils ne sont pas que financiers, justement. Tout n'est pas qu'une question d'argent. Il y a aussi beaucoup de psychologie, de sociologie, d'héritage. de peur, de crainte, de stigmate et ça c'est un point sur lequel il faut travailler parce que quand une femme dit non
- Speaker #4
Hugo quand une femme dit non il faut respecter ça va faire rire elle n'a pas de coeur c'est le début d'une petite guerre ça va être la guerre de pouvoir c'est un petit peu ça malheureusement le fait d'être pas d'accord ça crée du conflit Merci. Et on ne veut pas en arriver là. C'est important d'être aujourd'hui à l'écoute et surtout, parce qu'effectivement, tu parlais de la famille tout à l'heure, mais c'est vrai qu'il y a deux profils aujourd'hui. Il y a le profil prudent et audacieux, il y a le profil épargnant et investisseur. Donc, si tu veux investir et sécuriser ta famille, pour moi, la seule façon de le faire, c'est par l'immobilier aujourd'hui. Grâce à l'immobilier. En tout cas, il faut en profiter parce qu'on a tout pour le faire en France. Donc c'est important de comprendre aussi son héritage. Fouad, par exemple, nous a parlé de son ambition et de son éducation vis-à-vis de ses filles. C'est vrai qu'on essaye de le faire à deux. Et du coup, toi, tu n'étais pas dans une famille qui investissait et qui prenait des risques.
- Speaker #2
Moi, je viens du sous-prolétariat. Et c'est marrant parce que toi, tu viens du sous-prolétariat. Donc c'est encore une sous-couche. Pour reprendre mon anecdote, c'est vrai que moi, sur la petite souris, il n'y a zéro impact sur ma psychologie parce qu'en fait, mes parents ne m'ont jamais donné un centime. Donc, l'avantage d'être pauvre, c'est qu'il n'y a pas d'impact à ce niveau-là. Mais il y a aussi le fait de ne pas vouloir réitérer des carences. Après, c'est d'autres. On parle d'immigration, on parle du prolétariat. C'est encore autre chose. là où je rebondis sur ce que tu dis qui est très intéressant, c'est que Des gens de nos générations vont réitérer les erreurs de leurs parents qui étaient prolétaires, immigrés, analphabètes pour beaucoup. Et ça, c'est une faute. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, des gens qui ont la quarantaine, qui sont dans la belle fenêtre de tir dans l'investissement immobilier, ne doivent pas réitérer les erreurs qu'on ne peut pas imputer à des gens qui n'avaient pas les compétences, qui n'avaient pas Internet, qui n'avaient pas l'information, etc. Et ça, c'est important. Et on retombe à chaque fois dans cette psychologie, dans cette proactivité, dans cette préparation, dans cette intentionnalité. Qu'est-ce qu'on fait ? Moi, ce que j'aime faire, c'est de temps en temps de dire, bon là, on suspend tout. Et qu'est-ce qu'on fait en matière d'éducation ? Mais c'est un autre sujet, on ne va pas s'attarder là-dessus. En tout cas, c'est très intéressant comme point.
- Speaker #3
Il y avait Dupond-Moretti qui avait fait une phrase, nous sommes le fruit de notre propre histoire. Et il le répétait. très souvent dans les plaidoiries. On va passer à la présentation de l'EMI pour permettre aux gens qui n'ont pas écouté le précédent podcast d'avoir une image et peut-être des gens vont s'identifier, notamment des femmes vont s'identifier au travers du profit. Je souhaite le mettre dès le départ pour permettre de comprendre dans quel état tu étais au moment où Fouad est arrivé avec une rafale d'acquisition.
- Speaker #4
Oui, tout à fait. Donc, pour me présenter, je suis contrôleur de gestion. J'ai étudié cinq années après le bac, justement pour rentrer dans les cases. On est formaté pour étudier, pour avoir un métier jusqu'à sa retraite.
- Speaker #3
Contrôleuse de gestion, je vais insister un peu dessus parce que moi, je sais ce que c'est, mais peut-être des gens ne savent pas ce que c'est. c'est des gens euh
- Speaker #2
C'est le contrôle budgétaire.
- Speaker #4
En fait, on contrôle les dépenses. On essaye de...
- Speaker #3
On avait un petit surnom pour vous.
- Speaker #2
Moi, je suis là. C'était les pètes-couilles. En fait,
- Speaker #4
on est là pour voir si on a...
- Speaker #2
Contrôler le risque. C'est un rôle essentiel dans une entreprise.
- Speaker #4
C'est un rôle essentiel, important. Et c'est vrai que le risque, le principe de prudence aussi, à chaque fois faire attention, contrôler. C'est vraiment ma casquette. Pourtant, contrairement à Fouad, j'étais dans une famille où mes parents sont venus en France très tôt. Ils ont investi en France, dans une belle maison. Ils ont investi aussi à l'étranger, en Algérie. Du coup, ils ont investi un petit peu, pas à grande échelle, mais j'étais baignée dans ce schéma-là.
- Speaker #3
En baignant dans ce schéma-là, tu étais plus craintive que le locataire sans papier peint à la maison.
- Speaker #4
Ce qui est marrant, c'est un petit peu loufoque.
- Speaker #2
Je dirais ironique, moi. Pas marrant.
- Speaker #4
Loufoque parce que j'ai investi aussi très tôt dans un appartement vente aux enchères. Très tôt, quand j'étais à la fin de mes études, j'ai acheté très rapidement cet appartement avant de me marier avec
- Speaker #2
Fouad. Ce qui est marrant, c'est que les ventes aux enchères, je trouve ça quand même assez risqué.
- Speaker #4
Très risqué, mais contrôlé toujours. Contrôlé, toujours risqué et coup de fusil. Donc j'ai saisi l'opportunité et ensuite je suis partie à Paris. Et à Paris, ce qui est marrant, c'est que ma mère m'a toujours dit « Écoute, tu vis dans un super studio dans le 15ème, tu devrais l'acheter. »
- Speaker #2
Il faut préciser quand même que ma belle-mère, ta mère, je trouve qu'elle a une intelligence économique quand même assez développée en tenue de son origine sociale. Et ça, on fera le lien, c'est que ça joue beaucoup également sur les enfants, mais ce qui est complètement paradoxal avec l'attitude qui suit.
- Speaker #4
Exactement, parce que effectivement, acheter, contrôler, moi, c'était un petit peu mon état d'esprit. Du coup, je n'ai pas acheté ce studio. J'avais la possibilité de l'acheter, mais je ne l'ai pas acheté parce que je ne me voyais pas rester à Paris. Grosse erreur, gros regret. Ensuite, j'ai rencontré Fouad, on s'est mariés et très rapidement, on s'est mis d'accord sur notre projet de mariage, notre vie, nos projets, etc. dans le détail sans évoquer l'investissement.
- Speaker #3
Donc en tant que contrôleuse de gestion... Avec une aversion au risque, imagine-toi dix ans avant de revenir en arrière en faisant abstraction du passé. Fouad arrive et te dit je veux investir massivement dans l'immobilier pour nous sécuriser. Comment perçois-tu ce message si tu es dans la situation ? On est encore dans l'appartement du 15e. Fouad arrive et dit chéri, je veux qu'on investisse massivement pour se sécuriser.
- Speaker #4
Je dis « Yalla ! » Non, je dis « Go ! » On y va, bien sûr, pour aller plus vite parce que finalement, l'investissement... Non,
- Speaker #3
mais dans ta situation initiale... Là,
- Speaker #2
ce n'est pas avec l'état d'esprit d'aujourd'hui. Pas avec l'état.
- Speaker #3
À l'époque, comment tu aurais perçu le niveau de risque s'il l'avait dit « Allez, vas-y, on achète 5 immeubles cette année. »
- Speaker #4
Oui, comme je l'évoquais dans le podcast, « Niet, on n'y va pas, c'est trop dangereux, c'est trop risqué. » « C'est encore pas risqué. » C'était pas mon... En fait... Nous, les femmes, au départ, on est là pour construire sa famille, fonder son foyer. Notre patrimoine, ce sont nos enfants, notre famille. C'est ça pour nous en premier. C'est notre, comment on appelle ça ? Raison d'être. Voilà, raison d'être. On est nés pour ça. Enfin bref, dans un premier temps, moi, je voyais ça comme ça. Et ensuite, il y allait après. Mais pas de cette manière-là, parce qu'il y arrivait avec... plusieurs projets immobiliers et moi, ça m'a fait peur.
- Speaker #3
Et c'était quoi le risque que tu voyais ? C'était le risque...
- Speaker #4
Le risque... Tu vois,
- Speaker #3
c'est important parce qu'on n'arrive pas à l'imaginer, nous, en disant, je veux investir pour nous sécuriser. Et c'est de là que part également l'incompréhension dans les couples parce que le mari, il ne fait pas ça pour mettre une ligne sur Facebook ou sur LinkedIn en disant multi-investisseur immobilier. Il le fait... Dans un esprit familial de sécurisation. Et quand il explique à sa compagne, tu vois, risqué, dangereux, tu as utilisé le terme.
- Speaker #4
C'était nos débuts de toute façon. C'est la peur de ne pas pouvoir rembourser les traites. C'est la peur de la vacance locative. En fait, quand tu es à deux déjà, c'est difficile de se faire comprendre puisque tu n'as pas mal de choses. où tu n'es pas d'accord. Tu essaies de te connaître, de progresser, d'évoluer avec son partenaire. Mais en plus, si l'aspect financier rentre tout de suite en jeu et on ne parle que de ça, c'est difficile à le comprendre et surtout, lui faire confiance. Moi, au départ, je ne le connaissais pas. Mon époux, on n'a pas vécu ensemble. On s'est mariés rapidement.
- Speaker #2
On se rend compte le jour du mariage, nous, culturellement. c'est une blague de Jamel Debouze en fait tu sais c'est une blague qu'il raconte avec sa belle famille je ne sais plus comment elle s'appelle Mélissa Torrio on connait les mariages en rangée vous avez rencontré où Fatima votre mari il
- Speaker #4
raconte la blague il dit et bien on mariage pas comme vous à la piscine ça c'est marrant en fait c'est le fait d'immobiliser son épargne Parce qu'en fait, il faut savoir qu'au départ, quand on investit, à l'époque, on donnait pas mal d'épargne. Donc, c'est en fait immobiliser de l'épargne et, entre guillemets, ne pas pouvoir en jouir tout de suite. Et c'est ça qui m'a...
- Speaker #2
Alors moi, je n'avais pas demandé d'apport, pas d'épargne. C'est moi qui mettais l'apport à l'époque sur le premier duo d'appartements face au cimetière. Mais en fait, je t'écoutais, ça me renvoie en fait à...
- Speaker #0
Toutes les craintes qu'on peut avoir, et c'est vrai que sur la dangerosité de l'immobilier, parce que derrière, ça veut dire qu'il y a énormément de profondeur dans les craintes, dans la peur, et ça, c'est déjà un premier travail qu'il faut faire, c'est-à-dire, qu'est-ce qui fait peur ? Le matérialiser et essayer d'en évaluer les probabilités de réalisation.
- Speaker #1
Et c'est ça qu'on va voir, et surtout, on va le voir tout au long de cet épisode. Oui. et... Moi, je vais rester dans le passé.
- Speaker #2
Oui.
- Speaker #1
L'impact des premières opérations immobilières que tu as faites, que Fouad a fait, notamment ces deux...
- Speaker #2
Quoi a fait ? Parce qu'au départ, on les a fait à deux.
- Speaker #0
On parlait de l'ARP, alors il parle de l'investissement locatif. Oui,
- Speaker #1
les deux signes. Les deux signes, oui. Sur ce social, oui. Ça,
- Speaker #0
j'ai fait seul, en fait.
- Speaker #1
Tu l'as fait seul ?
- Speaker #0
J'avais mis mon père à 1% sur une SCI,
- Speaker #1
mais il était à la retraite.
- Speaker #0
En fait, j'ai tout fait seul jusqu'à 2018 ou 2019.
- Speaker #2
Tu l'as fait seul, mais quand même, on était mariés sous la communauté. Oui,
- Speaker #0
mais tu vois, le fait de me laisser la communauté, c'est déjà une prise de participation pour elle. C'est marrant quand même.
- Speaker #2
C'est pour tous les couples.
- Speaker #0
Après, on a fait un contrat de mariage.
- Speaker #1
On va en parler parce que c'est important.
- Speaker #0
Voilà, mais je crois que c'était en 2015 qu'on a fait le contrat de mariage. Merci. Évidemment, la communauté, et ça, c'est un point qui est fondamental, engage la communauté, la responsabilité du couple, mais en aucun cas, elle ne peut interdire à un individu d'entreprendre. J'ai envie de dire, tant pis pour l'autre de ne pas avoir opté pour le régime matrimonial le plus adapté en fonction de... Alors, tu vois, ça me fait penser à un truc, ce qu'on appelle la taquilla, en fait, la dissimulation, qui a été totalement déformée par les... les politiques d'extrême droite, puisque les juifs ont été obligés aussi de la pratiquer durant la Seconde Guerre mondiale pour éviter, malheureusement, d'être tués en fonction de leurs convictions. En fait, je n'ai pas pratiqué de taquilla, c'est-à-dire, moi, j'ai toujours de taquilla entrepreneurial, on va dire. J'ai toujours été ambitieux, j'ai toujours été clair là-dessus. Et c'est vrai que l'opportunité de l'immobilier a surgi de nulle part. Et donc, je ne pouvais pas prévenir que j'allais avoir des intentions entrepreneuriales au niveau immobilier.
- Speaker #1
Et moi, ce qui m'intéresse, avant de rentrer dans le vif et dans l'analyse, c'est que le seul moyen que Fouad a pu mettre en place pour te rassurer et retirer de passer de la dangerosité à presque dire,
- Speaker #0
mais pourquoi tu ne mets pas sur la SI où on achète ce bien ? Ah oui, c'était sur l'hôtel, tu t'en souviens ?
- Speaker #2
Non, ce n'est pas l'hôtel, c'était Saint-Claude. Non,
- Speaker #0
non, c'était l'hôtel.
- Speaker #2
Ah, l'hôtel récemment ?
- Speaker #0
Non, l'hôtel de la malade.
- Speaker #2
Ah oui,
- Speaker #0
J'avais dit, j'ai le financement et tu m'as dit, super, on achète quand ?
- Speaker #2
Oui, on achète quand, tout à fait.
- Speaker #0
Je t'ai dit, en fait, tu n'es pas sur le compromis.
- Speaker #2
Oui, parce qu'au début, une femme a peur de s'endetter, elle a peur de tout perdre, elle a peur de s'engager sur 20, 25 ans, alors qu'on se découvre. Et du coup, le fait d'avoir observé les résultats, d'avoir attendu, Après, il faut être s'est formé aussi, je veux dire. Donc, il a fait les choses de manière intelligente, réfléchi. Il m'a prouvé que je ne pouvais que lui faire confiance. Et avec le contrat de mariage, bien sûr que ça a facilité pas mal de choses.
- Speaker #1
Et la résidence principale.
- Speaker #2
Oui,
- Speaker #0
ce qui est quand même pareil. Merci pour la solidarité et la résidence principale.
- Speaker #1
T'as payé les frais de notaire en plus pour remettre ça au profit.
- Speaker #0
Est-ce que tu trouves ça normal que je paye la taxe foncière, les charges de copropriété et le prêt ? Et que tu en aies la propriété, c'est ce qu'elle me dit. Oui.
- Speaker #2
En fait, c'est vrai qu'aujourd'hui, cette stratégie-là, je la conseille à pas mal de couples.
- Speaker #0
Ah oui, je la déconseille totalement. Je suis dans un état de fébrilité. Non, pas du tout.
- Speaker #2
Après, il faut avoir confiance.
- Speaker #1
La confiance.
- Speaker #0
Ça se montre par l'exemple. Tu ne le ferais pas, à ton avis.
- Speaker #1
De quoi ?
- Speaker #0
Donner l'ARP à ta femme et tout payer en plus. Est-ce que tu le ferais ou pas, franchement ?
- Speaker #2
Si, oui.
- Speaker #0
Non, il ne le ferait pas, je te dis.
- Speaker #2
Non ?
- Speaker #1
Non, non. Pour risquer. Non, je passerai plus de temps où je trouverai des solutions alternatives, pas par radinisme ou quelque chose comme ça, mais je considère, c'est peut-être une vision juriste.
- Speaker #0
Pas juriste, putain, on voit le manque d'empathie, il n'y a pas de culturel dans la...
- Speaker #1
Au bout d'un moment, tu sais, tu vas face à une banque, tu y mets trop de garanties, le contrat pète parce que tu as mis trop de garanties. Donc si... pour t'encourager à faire quelque chose de manière sécuritaire, je dois... Alors moi,
- Speaker #0
elle ne m'a rien demandé.
- Speaker #2
Attention, c'est pour la sécurité de ta compagne, le fait de lui remettre de la famille. Non, mais lui,
- Speaker #0
sa sécurité à lui, il pense aussi.
- Speaker #1
Non, mais ce n'est même pas ça. C'est une propriété à part, la résidence principale, logée dans un véhicule à part, sécurisée. C'est-à-dire que même s'il y a des problèmes de l'autre côté, de le sécuriser. Mais je ne considère pas que le sécuriser au travers de la transmission totale du bien...
- Speaker #0
Alors si au début, elle est quand même juridiquement sécurisée, parce qu'en fait, en donnant ma cote-part de 50%, donc je me suis retrouvé avec 0%, comme j'entreprenais seul au début, je portais l'empour, le risque, et donc il y avait zéro possibilité de contaminer la résidence principale. Après, moi, je l'ai fait pour plusieurs raisons. D'abord pour la famille, pour sécuriser, etc. Et parce que moi aussi, j'estime que ma femme est quand même très fiable à ce niveau-là. Voilà.
- Speaker #2
C'est pas ce que tu m'avais dit.
- Speaker #0
Elle m'a signé un serfa antidaté.
- Speaker #2
Non mais c'est vrai. Moi je suis pas quelqu'un de matérialiste. Je suis assez... Pour moi, il n'y a pas de sujet là-dessus. C'est-à-dire qu'on fait la même chose pour toute la famille. Donc là-dessus, il n'y a pas de problème.
- Speaker #0
Ce qu'il faut retenir, je pense que cet acte a énormément rassuré.
- Speaker #2
Oui, ça peut débloquer des situations et passer à l'action après en équipe. Et c'est ça en fait.
- Speaker #1
Est-ce que ça t'a rassuré plus ?
- Speaker #2
Bien sûr.
- Speaker #1
Par exemple, si tu avais transféré la résidence principale.
- Speaker #2
Dès le départ, oui.
- Speaker #1
Dès le départ et qu'il avait dit on investit massivement.
- Speaker #2
Oui.
- Speaker #1
Vous êtes vraiment vénal.
- Speaker #2
Non, pas du tout, parce que je ne suis pas matérialiste. C'est une question de sécurité.
- Speaker #1
C'est la sécurité de la famille, le logement familial.
- Speaker #2
Il ne faut pas oublier qu'une femme est vraiment prudente. On peut entreprendre. On entreprend notre foyer. On est entrepreneuse pour notre famille. On va se dédier à 100%. On va vraiment même faire des nuits blanches pour que ça tienne. Mais en termes de profil, on a ça dans notre ADN. On a peur. On n'est pas sereine. Et pour ça, il faut vraiment constituer de l'épargne de manière concrète. Et l'épargne, c'est quoi ? C'est de l'argent, c'est du patrimoine. Donc en gros, si tu arrives à convaincre ta femme, tu lui lègues soit la résidence principale ou tu lui donnes une épargne, je pense qu'elle sera sereine et elle t'écoutera.
- Speaker #0
Ça fait une sacrée résistance.
- Speaker #2
C'est pour équilibrer.
- Speaker #1
C'est de voir les différentes méthodes. C'est vraiment le rassurer. Mais tu as été plus rassuré par la bonne conduite des premiers investissements. La RP a été une cerise sur le gâteau.
- Speaker #2
Nous, on a eu plusieurs RP. Mais c'est surtout ces investissements. Il a bien chassé. Il a... Dans un couple, quand on veut investir, il faut être encore une fois complémentaire. Donc lui, il savait bien acheter, bien chasser et il arrivait à bien négocier. Donc ça, c'est son truc.
- Speaker #0
C'est une de mes compétences.
- Speaker #2
Voilà. Et moi, naturellement, je me suis greffée à lui parce que... on a acheté deux appartements pour des étudiants on a mis 5 chambres dans chaque appartement on a fait de la coloc deux colocs de 5 on a tout fait on a fait de la LCD on a fait de la coloc,
- Speaker #0
maintenant on sait ce qu'il faut faire mais tout ça pour vous dire on a pas fait beaucoup sur la RP par rapport à Berlin et puis Bali Oui mais Bali après c'est normal Oui
- Speaker #2
Oui, mais...
- Speaker #0
C'est ne pas faire autre chose que de la LCD sur Badi.
- Speaker #2
Oui, mais on en a fait quand même. Je veux dire, on s'est beaucoup diversifiés. On a touché à tout, c'est ce que je veux dire par là. Mais tout ça pour vous dire que... Je ne sais plus ce que je disais, du coup.
- Speaker #0
Non, tu parlais des investissements, de la capacité à épargner, à capitaliser.
- Speaker #2
Voilà, et à négocier, son pouvoir de négociation, de chasser, de bien acheter. Et moi, finalement, j'ai trouvé mon rôle. dans cette activité, finalement, de manière naturelle, puisque moi, je m'occupais de quoi concrètement ? De l'administratif, de la décoration, de la suivi de chantier. Et du coup, en fait, on en a fait une petite activité familiale récurrente. Et on a pris plaisir, finalement, à se compléter et à faire, parce que c'est très important, la répartition des tâches et trouver, en fait, son rôle. dans l'investissement immobilier ? Parce que laisser faire la personne de A à Z, c'est compliqué, tu peux te fatiguer.
- Speaker #0
Moi, c'est vrai que j'ai apprécié, dans le temps d'être épaulé sur le suivi des chantiers des promotions, sur toute la documentation pour préparer nos déclarations fiscales. Parce que quand tu as beaucoup de choses, les déclarations sont très, très denses. Ça, c'est quelque chose qui m'a... beaucoup aidé à me concentrer finalement sur les acquisitions, les structurations et toujours me former puisque je me forme tous les jours. Là, j'ai à peu près 3-4 heures de lecture par jour depuis quand même une dizaine d'années. Donc ça, ça m'a énormément aidé de ne pas avoir à gérer l'opérationnel sur tout ce qui est chantier, etc. Ça, c'est vraiment un gros plus où il y a eu de la complémentarité qui m'a permis d'avancer plus vite. Un couple de vitesses. On va laisser... parler le sociologue. Alors, est-ce que vous voulez que je vous parle de psychologie du couple, sociologie de l'argent, ambition, dynamique conjugale et, Hugo, quels sont les principales problèmes que peut rencontrer un couple ? Qu'est-ce qui fait péter les couples ? L'argent et... La jeune blonde. Et quoi ?
- Speaker #1
La jeune blonde.
- Speaker #0
Le sous-jacent, le sous-bassement. La meilleure amie. Le sous-bassement.
- Speaker #2
L'argent, oui,
- Speaker #0
je le confirme. Il y a l'argent, évidemment. L'argent, c'est un problème majeur. Et en fait, on vit dans des sociétés où on a quand même de l'inflation, disons post-Covid. La bonne école coûte très cher. Se loger coûte de plus en plus cher. Et c'est vrai que ces problématiques d'argent reviennent souvent. Donc, je crois que tu l'as dit, un couple de vitesses. Et ça, ça peut être intéressant. Après, on laissera, on redonnera la main à l'émis sur Madame. Mais grosso modo, pour comprendre un peu, on va dire, si on donne quelques fragments de compréhension, quelques piliers, Monsieur, quand même, a généralement une vision plus long terme. Je parle bien de l'argent. Je ne parle pas de la vision long terme de la famille, de la structure familiale, des enfants, etc. Vision de l'argent, de l'ambition plutôt long terme. Enfin, Monsieur intelligent, parce que... Monsieur qui attend sa notification Stripe à la fin de la journée, il n'est pas dans cette catégorie. Je le mettrais plutôt dans la catégorie de Madame, d'ailleurs. Une petite balle perdue. Donc, pour catégorie autre. Monsieur, il a quand même, et surtout s'il écoute du podcast, il est dans une logique de levier. Il pense capital. Madame va plutôt penser effet de massue, qui est l'effet inverse de l'effet de levier. Et donc, Monsieur, en règle générale, dès qu'il commence à dévorer du contenu, il est plutôt dans Une logique de structuration et surtout le mot le plus important dans tout ça, stratégie. On obtient des résultats remarquables qu'en étant dans la stratégie, toujours dans la stratégie et uniquement dans la stratégie. La stratégie, c'est le plus bon docteur.
- Speaker #1
C'est très intéressant pour rebondir sur la discussion qu'on avait au tout départ de cet épisode. Un homme va fixer un objectif, 5 millions.
- Speaker #0
Oui,
- Speaker #1
donc il va... se servir du levier en se disant tiens, ça va me permettre d'atteindre cet objectif financier pour me sécuriser. Et de l'autre côté, la femme va percevoir ça comme une menace. Comment je fais pour rembourser demain si on a un problème sur 5 millions ?
- Speaker #2
Oui.
- Speaker #1
Il y a tout qui part.
- Speaker #0
Exactement. C'est très pertinent ce que tu as dit parce que moi, je fais partie de l'école. En fait, tu as deux écoles. Tu as l'école, la première à laquelle j'appartiens qui consiste à définir un chiffre, un objectif. Et ensuite... définir une stratégie en adéquation, bien calibrée, qui a le bon pédigré pour atteindre ses objectifs, et tu as l'autre école qui est on se concentre sur les moyens et les objectifs ne sont qu'une conséquence. Et donc le fait de brandir une ambition avec en fait un effet que j'ai remarqué notamment après le mastermind, que ce soit le signe noir ou voir grand, une multiplication significative de l'ambition et là en fait l'homme revient à la charge. Non pas avec un besoin d'échanger, un besoin de pédagogie, mais avec un besoin d'affirmer un objectif encore plus impressionnant. Et en fait, dans un état psychologique d'effervescence, l'objectif était de 10. Il a dit, attends, moi, je sais que je suis en capacité de lever. On est en capacité de lever 30.
- Speaker #1
Oui, ça, c'est un cas incompli.
- Speaker #0
Mais en fait, c'est qu'il ne respecte pas la psychologie de l'autre, de madame. qui est plutôt sur, Lémy en a parlé quand même pas mal, sur une stabilité affective. Et le gros encours, l'ambition, est une menace à la stabilité affective puisqu'elle peut introduire du risque de l'effondrement, de la banqueroute. Quand tu parlais de dangerosité, tu parlais surtout de paye personnel.
- Speaker #1
Le terme était très bien, dangerosité. C'est le cas, naturellement.
- Speaker #0
C'est au-dessus du risque.
- Speaker #1
Et tu vois, c'est très marrant parce que moi... En associé d'Ormange et le beau-frère, mais au travers de ma sœur. Ma sœur, quand j'ai dit, on va lever... 5 millions, la première question qu'elle m'a dit, comment on fait s'il y a un problème ? Et moi, le problème, c'est que je ne suis pas très psychologue. Enfin, j'ai la psychologie à la Tchétchène un peu. Et dans ma tête, et je pense que beaucoup d'hommes, c'est comme ça.
- Speaker #2
Je pense que la majorité des hommes ne sont pas du tout... pédagogue ou...
- Speaker #1
Ah mais je ne suis pas du tout.
- Speaker #2
Je pense qu'il y a des exceptions, il y a des exceptions qui peuvent le faire. D'ailleurs, on a accompagné des couples parce que je pense que l'homme a pu être pédagogue, a pu expliquer la démarche à suivre. Mais nous, justement, dans notre ADM, ça arrivait tout de suite comme ça, ça ne peut pas marcher en fait.
- Speaker #1
Et tu vois, moi, vu que c'était ma sœur et que avec ma sœur, je vais avoir un langage un peu plus fleuri que j'aurais. Et je suis très complice avec ma sœur, mais j'ai fait... Merci. T'es vraiment trop conne. T'es vraiment trop conne. Mais même si on achète 5 millions, on ne va pas acheter quelque chose qui vaut 100 000. On ne va pas le payer 5 millions. C'est-à-dire que derrière, et c'est peut-être pour la logique, et c'est là que ça se heurte.
- Speaker #0
T'as un rendement, en fait.
- Speaker #1
Et il y a un actif sous-jacent. C'est-à-dire que s'il y a un problème, on ne va pas perdre la totalité. Allez, à la limite. on peut perdre un petit pourcentage sur un lot mais pas sur la totalité et j'arrivais pas à parce que je prenais pas le sens prudence et tout en fait l'homme ne sait pas expliquer à la femme ce
- Speaker #2
qu'elle veut entendre si demain tu arrives et tu dis à ta femme ou à ta soeur gente féminine écoute j'ai envie d'investir massivement tu sais grâce à ça on va pouvoir gagner de l'argent, constituer un actif et gagner aussi quelque part, parce qu'on veut entendre ce mot, épargne.
- Speaker #1
Et là, je vais te répandre comme ma sœur, mais on en gagne déjà de l'argent.
- Speaker #2
Oui, mais...
- Speaker #1
Pourquoi prendre du risque ?
- Speaker #2
Moi, je ne veux pas que de l'argent, moi je veux ma liberté, je veux... On a des chèvres libres,
- Speaker #1
on part 6 semaines ou 7 semaines à vacances par an.
- Speaker #2
Non, pour moi, je ne veux pas rentrer dans ces cases-là. Aujourd'hui, ma vie est tellement précieuse que le temps, c'est de l'argent. Et si je veux profiter de ce temps-là, je dois gagner à travers l'immobilier beaucoup plus d'argent que mon salaire. Aujourd'hui, il y a des médecins qui ont pris le mentorat à Fouad, des grands chirurgiens. Ils n'ont pas de problème d'argent. Ils ont juste besoin d'avoir du temps et profiter de la vie.
- Speaker #1
Tout simplement. C'est intéressant.
- Speaker #2
En fait, c'est ça. Si l'homme arrive à lui dire, écoute, la vie est courte, le temps est précieux, on a la possibilité d'épargner plus qu'avec notre salaire, regarde, on va faire le test sur un ou deux biens, deux immeubles, et on va regarder notre rythme de vie dans deux ou trois ans. Si la femme a un minimum de... Comment on appelle ça ?
- Speaker #0
De jugeote ?
- Speaker #2
Pas de jugeote, mais de...
- Speaker #1
De confiance, j'ai vu.
- Speaker #2
De confiance. Eh bien, je peux te dire que demain, ils investissent à deux.
- Speaker #1
Et ça, on en parlera sur les recommandations.
- Speaker #0
Les problématiques, si tu veux, pour rebondir sur ce que tu as dit, en fait, le problème, c'est que la femme a également beaucoup, et c'est la société qui veut ça, en fait, dans sa structuration, dans son organisation générale. La femme a beaucoup, a une vision du quotidien, de l'opérationnel. Il y a aussi la préservation du foyer, l'instinct de protection et en fait, la prudence. Une femme, si tu veux, dans le cadre de l'investissement immobilier en couple, où tu as un monsieur qui est très ambitieux, qui veut s'étendre. Madame va être prudent en tirant le frein à main. La manière d'être prudente, c'est je tire le frein à main. C'est l'anecdote sur la rétention de documents à l'époque sur les avis d'imposition. En fait, elle ne voulait pas me donner les avis d'imposition. Elle a modifié, je crois, les codes d'impôt. Non, ce n'est pas vrai. Simplement dit, non,
- Speaker #2
je ne suis pas pour.
- Speaker #0
C'était mes documents aussi à moi.
- Speaker #2
Oui, mais attention.
- Speaker #0
C'est comme si on avait une bagnole ensemble, et elle se dit, je ne suis pas pour que tu la conduises.
- Speaker #2
Mais je pense que quand on a deux profils, moi je suis prudente, lui il est un peu plus audacieux.
- Speaker #0
Ça on est d'accord, mais ce que je voulais dire, c'est que la prudence se matérialise par tirer le frein à main.
- Speaker #2
Oui, mais bon après j'ai passé la cinquième sans passer la troisième et la quatrième.
- Speaker #0
Non mais ce qu'on parle, ce n'est pas un jugement de valeur actualisé, c'est simplement... À l'époque, en fait, on essaie de se remettre dans l'état d'esprit. À l'époque, dans l'état d'esprit, on va dire féminin de manière générale, la manière d'être prudent, c'est de tirer. sur le frein à main pour éviter que monsieur décolle.
- Speaker #2
C'est ça.
- Speaker #0
Ou explose.
- Speaker #2
Mais la pédagogie est très importante.
- Speaker #0
Ça, c'est encore autre chose. Je parle du réflexe. Le réflexe, c'est tirer le frein à main. Je ne sais pas si tu es d'accord avec moi.
- Speaker #1
Vaut mieux rien faire que prendre le risque de faire quelque chose. Voilà,
- Speaker #0
parce que tu as une aversion à la perte et tu as aussi un... Et tu as un biais.
- Speaker #2
Et tu as peur aussi de mettre en danger carrément ta relation de couple, c'est-à-dire d'aller, de tout perdre. Ta famille, finalement,
- Speaker #0
C'est du catastrophisme.
- Speaker #2
Non mais c'est important.
- Speaker #0
Un homme qui fait banqueroute, ça peut lui coûter son couple. Si jamais il ne se forme pas, qu'il n'excelle pas, ça peut être très dangereux.
- Speaker #1
Comme un homme qui devient très riche peut être regardé par des jeunes femmes bien plus jeunes.
- Speaker #0
Ça on en parlera, moi je l'ai identifié comme une crainte. L'homme qui s'approche qui...
- Speaker #2
S'il est marié tu veux dire ou s'il n'est pas marié ?
- Speaker #1
Même s'il est marié ?
- Speaker #2
Un homme ou une femme, c'est faux. Même une femme riche peut être aussi plus observée qu'un homme riche. Ça va dans les deux sens, je dirais. Mais on s'éloigne du sujet.
- Speaker #1
Les peurs de madame, les racines psychologiques.
- Speaker #0
On en a parlé tout à l'heure.
- Speaker #1
L'habitus de classe. Voilà,
- Speaker #0
l'habitus de classe. C'est toutes les habitudes dont on a hérité enfant, tout ce qui a façonné notre identité. Et il y a beaucoup de gens qui ont la culture du manque, la culture de la rareté. En fait, tu as vraiment aussi cette culture de ne t'en d'être jamais, le crédit c'est mal, etc. La transmission qui est vraiment, comment dirais-je, qui est très négative. Je cherchais un autre mot.
- Speaker #1
Anxiogène.
- Speaker #0
Anxiogène, voilà. Chercher anxiogène, pardon. Anxiogène, en fait, c'est que ça s'est transmis et c'est racine familiale. J'ai eu beaucoup de gens, en audit stratégique notamment, qui m'ont dit, moi, mon épouse, qui est issue de famille de paysans, de la terre, Et c'est vrai que cette surprotection, cette capacité à... à cette incapacité à gérer le risque par rapport au cycle naturel, aux mauvaises récoltes, etc. C'est cette rareté et l'impact sur la capacité à m'accompagner sur les opérations immobilières. Donc les racines familiales, pareil, ça demande un audit. Quand on arrive d'une famille qui n'a rien eu, ça peut aussi parfois être bénéfique, parce que, ce qui est mon cas, en fait on n'a rien à perdre puisqu'on n'a jamais rien eu. Et donc, on n'a pas eu aussi de transmission de peur concernant l'argent, puisque l'argent, il n'y en avait pas. Donc, ça aussi, ça peut être bénéfique. Après, je ne ferai pas l'éloge de la pauvreté, comme certains le font sur les réseaux sociaux, en expliquant que seuls les pauvres ont faim. Et si on suit ce raisonnement, on aurait une inversion des classes sociales. Et donc, les gosses de riches qui auraient le ventre trop plein, qui ne seraient pas motivés, deviendraient pauvres. Et les gosses de pauvres deviendraient riches. Mais en tout cas, il faut s'interroger sur les racines familiales. Et peut-être que, je ne sais pas si dans ton cas, peut-être que ça a joué dans ta posture de ne pas prendre de risques, la peur, etc. Alors qu'il y avait une dotation familiale qui était quand même plus élevée que la mienne à la base.
- Speaker #2
Tout à fait. C'est très étrange. Après, je pense que ça a joué oui et non, parce que l'éducation, effectivement... Moi, je suis ici d'une famille où il y a cinq filles. donc forcément on a plus l'instinct féminin, maternie, l'instinct maternel est plus présent, donc faire attention, être un peu plus... Enfin, vouloir construire aussi son foyer, donc ça joue de ce côté-là. Moi, mes parents, ils ont investi, à petite échelle, on va dire. Et nous, en fait, dans notre schéma, nous, ce qui m'a, entre guillemets, ce qui m'a un petit peu refroidie, c'est le fait d'être mariée. d'être mariée et d'avoir justement, tu avais envie d'investir rapidement, tôt en fait. Donc du coup, on ne sait même pas, on s'est connus à travers l'immobilier. On s'est connus par...
- Speaker #0
On s'est connus dans la bagnole. Mais pourquoi je ne comprends pas ? Une fois, elle m'a dit, tu n'as pas de travail toi. En fait, à l'époque, je ne travaillais que deux heures par jour, entre une et deux heures par jour. Et donc en fait, cette efficience, elle prenait ça pour de l'oisité, voire de l'inactivité, tu vois. Je postais très peu. Je faisais 100 cas par an et je travaillais une heure ou deux par jour.
- Speaker #2
Voilà, mais très libre, etc. Mais tout ça pour dire que...
- Speaker #0
Tu m'avais dit que tu voulais assainir ta situation financière. Tu confonds embellir et assainir. Ce sont deux mots qui te...
- Speaker #2
Tout ça pour dire que c'est difficile, quand tu te maries dès le départ, d'être confronté à de la dette, etc., de plus en plus. Et tu ne comprends pas parce qu'en fait, tu n'en as pas parlé avant aussi. Donc la pédagogie, les explications, c'est très important de... de dire et dire ce qu'on veut avant de se lancer.
- Speaker #0
Donc prévoir des préliminaires économiques également.
- Speaker #2
Exactement. Oui, c'est exactement ça.
- Speaker #0
Pour revenir sur un point, pour faire le lien, racines sociales également. Malheureusement, je dis bien malheureusement, la classe moyenne, la classe pauvre inculte vraiment une socialisation de la prudence, de l'excès de prudence, de la haine du capital. L'argent, ce n'est pas bien.
- Speaker #1
Je dirais que la haine du capital, c'est chez les enfants.
- Speaker #0
Oui, mais il y en a beaucoup. Ils sont des crèmes gauches, à base.
- Speaker #1
Tu prends des cas, je ne citerai pas, mais ils ne voient pas l'importance du capital.
- Speaker #0
Non, mais ils ne voient pas l'importance du capital, ça c'est une évidence. Et ceux qui la voient le moins ? Ce sont les pauvres. Les riches sont des salauds.
- Speaker #1
Non, ceux qui la voient le moins, contrairement à ce que tu peux penser, c'est ceux qui gagnent le plus.
- Speaker #0
Je n'ai pas compris.
- Speaker #1
Ceux qui voient le moins l'importance du capital sont ceux qui gagnent le plus et qui dépensent le plus. Oui,
- Speaker #0
mais ça c'est encore autre chose. Moi, je te parle de, dans ton éducation... on inculque une forme de détestation du riche parce que les riches sont des salauds, les riches sont des voleurs. Ça, c'est ancré dans la culture, si tu veux, je ne vais pas dire dans la culture française, mais le riche est un voleur. Le riche, en fait, profite d'une position, ça ne date pas de Fouad, ça date déjà de Karl Marx, c'est-à-dire qu'on a une forme de détestation du capital. Pourquoi l'argent est tabou en France ? Pourquoi, à ton avis, l'argent est tabou ? Je n'ai aucune idée. Pour toute cette culture, en fait, de les fameuses 200 familles qui dominent la France, la détestation du capital, de l'argent, l'éritocratie. La France n'est pas une méritocratie, évidemment. Tous les gens qui vous disent que le mérite est la composante principale de l'ascension sociale, c'est une blague qui est totalement invalidée par la sociologie. Donc, toute cette culture de... Les grandes 200 familles ont dominé la France. Les inégalités se transmettent par les familles. L'héritage fait qu'on joue au Monopoly, tu as déjà tous les hôtels. Comment veux-tu que moi, j'accède au capital ? Donc ça, c'est aussi diffusé, si tu veux, dans l'inconscient de l'enfant. Si on n'a pas d'argent, c'est la faute des salauds de riches. Ça, c'est aussi quelque chose qui est très présent, je pense. Je ne dis pas que c'est présent dans toutes les familles. ne me permettra pas de dire ça, mais en tout cas, je pense qu'on socialise sur pas une haine de l'autre, mais on socialise sur une inaccessibilité sur le fait que l'argent, ce n'est pas pour nous et que quelque part, beaucoup de choses sont réservées à d'autres personnes. Donc voilà, sur ce point-là, après, rapidement, on a aussi des racines qui sont forcément personnelles, du biais de négativité. Je prends tout en ce cas-là aussi sur l'avocate qui ne voit que du négatif toute la journée, un peu comme le contrôleur de gestion qui va identifier beaucoup d'erreurs de budget. Quand tu vois du négatif toute la journée, c'est très difficile de te défaire de ça. Ça impacte fortement ta psychologie.
- Speaker #1
Et c'est important de le préciser parce que le biais de négativité... Alors toi, c'est très marrant. Moi, je ne vais pas inclure forcément l'avocate. Je vais inclure l'avocate.
- Speaker #0
L'avocate, c'est principalement...
- Speaker #1
C'est principalement, mais je vais inclure la femme en général, sur le biais de négativité qui va... Mais l'avocate,
- Speaker #0
elle a une profession qui est une circonstance aggravante. Oui, oui,
- Speaker #1
sur le contrat, totalement. Mais sur le biais de négativité, une femme va entendre un payé,
- Speaker #0
squat,
- Speaker #1
sur-endettement, et on en parlera. Moi, j'ai... Je te pose une question. Vacances locatives. Vacances locatives. Tout y passe. Taux d'intérêt, les taux d'intérêt qui sont trop hauts. Les artisans qui partent avec la caisse. Moi, je mets ça également.
- Speaker #2
Oui.
- Speaker #0
Mais en tout cas, quand ta profession est exposée aux risques, demain, je ne sais pas, tu te maries avec une huissier de justice. Enfin, on a changé de nom. Maintenant, c'est commissaire de justice. À ton avis, est-ce qu'elle voit la vie en rose ? Toute la journée, elle est là à recouvrir des individus qui doivent de l'argent. A l'État. Voilà, en plus. Là, je veux dire que récupérer l'ARP, elle ne dit pas non. Oui, merci monsieur.
- Speaker #1
Je pense que de toute façon, en France, parce qu'on va parler de ce qu'on connaît, on est formaté pour étudier, pour avoir un métier et jusqu'à la retraite. Et du coup, sortir de ce schéma-là, c'est tout de suite risqué, en fait. La femme, quel que soit le métier, je dirais, sortir un petit peu de cette ligne-là, parce qu'on est baigné dedans, on est là pour faire des enfants, pour rester sur cette ligne-là, pour exercer notre activité jusqu'à la retraite, point barre. Voilà, c'est ça.
- Speaker #2
Et tu as des mécanismes cognitifs ?
- Speaker #0
Oui, on a des mécanismes cognitifs, mais ce que je veux dire, c'est que... quand l'investisseur est marié avec une femme qui a une profession qui brasse énormément de risques de négatifs, de litiges, c'est à prendre en compte. Parce que ça devra en fait être comptabilisé pour pouvoir travailler sur ces points parce que il y a un effort personnel qui consiste à se défaire du négatif qui est co-substantiel en fait à l'activité même de l'individu. Et c'est très difficile à faire parce qu'en fait, tu dis, mais pourquoi est-ce que moi, je vais m'emmerder ? Je ne vois que des problèmes de toute façon toute la journée. Donc, sur les risques, sur les mécanismes cognitifs, c'est très simple. On a la version risque. Évidemment, on en a parlé.
- Speaker #2
On préfère ne pas faire que prendre le risque de perdre. Alors ça,
- Speaker #0
c'est la version à la perte.
- Speaker #2
C'est la version à la perte ?
- Speaker #0
La version à la perte, c'est surtout que c'est marrant parce que l'EMI parlait d'augmenter son taux d'épargne, gagner de l'argent quelque part. mais en fait, psychologiquement... Il y a beaucoup de gens qui préfèrent ne pas gagner la somme s'ils risquent de perdre la même somme, parce que perdre la somme engendre deux fois plus de douleur que le plaisir de gagner cette somme. Comme c'est deux fois plus douloureux, je prends un exemple classique, perdre 100 euros, ça engendre une douleur deux fois plus forte que gagner 100 euros qui engendrerait un plaisir. Donc l'aversion à la perte, quand le risque est beaucoup trop important, la personne préfère s'abstenir. Et le dernier point, tu en parlais en fait de dangerosité, en fait c'est du catastrophisme. Et ça... Et les institutions n'ont pas aidé. En fait, on imagine vraiment, et c'est ce que tu disais tout à l'heure sur comment on fait si on ne rembourse pas. C'est comme s'il n'y avait pas de sous-jacent, c'est comme s'il n'y avait pas de locataire, c'est comme s'il n'y avait pas de rendement, c'est comme s'il n'y avait pas de garantie, comme s'il n'y avait pas de différé possible, comme s'il n'y avait aucun outil en fait. Le signe noir, pas l'investisseur, mais l'événement improbable... qui peut raser l'actif, l'investissement, on a l'impression que c'est la norme. Alors que statistiquement, c'est extrêmement peu probable.
- Speaker #2
Et qu'il est beaucoup plus probable que tu n'aies pas de retraite.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Alors tout à fait. Tu vois,
- Speaker #2
c'est intéressant de le dire parce que beaucoup de gens estiment qu'ils n'auront pas de retraite, mais d'un autre côté, ils ne font rien. pour se couvrir contre ce risque.
- Speaker #0
Parce qu'ils ont délégué... Alors,
- Speaker #2
si l'immobilier se casse la gueule de 40% en France, je ne te dis pas la gueule de tes retraites du système, parce que ça voudrait dire qu'il y a une énorme crise. S'il y a une énorme crise, ça veut dire que la France ne peut même plus s'endetter et elle dépend de l'endettement pour payer les retraites. Donc, celui qui dit... Non, je ne veux pas investir en France parce que c'est fini et qu'il compte sur sa retraite. J'ai envie de lui dire bonne chance.
- Speaker #0
Non, je suis d'accord. Pour moi, je trouve que c'est trop risqué. Mais là, c'est un manque d'éducation financière. C'est un manque de capacité à lire l'organisation économique d'un pays. Et la question des retraites, elle est majeure, surtout pour les gens, on va dire, de notre génération, qui pourraient hypothétiquement toucher une retraite dans 25-30. 40 ans, ça c'est très problématique parce que c'est une démarche qui est risquée parce qu'elle est déléguée à un état, un état qui est obèse, un état qui est malade. Et ça c'est le pire des risques, mais généralement les gens n'en ont pas conscience tout simplement.
- Speaker #2
Et tu parlais également de l'incompréhension des mécanismes d'enrichissement, ça c'est chez la femme ?
- Speaker #0
Moi j'ai envie de te dire, c'est vrai que l'homme va capter rapidement le discours mais... Je laisserai plutôt Lémy en parler, mais sur l'incompréhension de se dire qu'on va... Je rigole. En fait, la structuration, c'est un peu une usine à gaz. C'est-à-dire que quand tu arrives avec tous tes détails... Et ça, c'est un point que j'ai déjà identifié. C'est que même dans les débuts, en fait, quand tu es content, tu as l'impression d'avoir découvert un truc énorme sur l'investissement immobilier. Je me rappelle, il m'avait dit, en fait, moi, tu me saoules parce qu'en fait, on ne parle que de ça. Et j'ai plein de personnes qui m'ont dit ça, en fait. J'ai plein de personnes, d'investisseurs, qui m'ont dit, ma femme, elle me dit que je la saoule. Je lui dis, mais oui, tu la saoules. Mais en fait...
- Speaker #1
Non,
- Speaker #0
mais c'est parce qu'en fait, tu arrives... En fait, tu as... balancer tous tes détails alors que la big picture elle ne l'a toujours pas visualisé et là toi tu es là à l'emmerder avec ses détails et c'est une erreur que j'ai faite, moi je suis un maniaque des détails je capitalise sur les détails je suis extrêmement précis et en fait tu arrives, tu donnes tes détails,
- Speaker #1
ça ne sert à rien en fait c'est l'excitation mais l'autre n'est pas comme ça surtout quand on comprend le mécanisme des prêts dit. La magie de l'immobilier, en fait, on est tout de suite fascinés. Moi-même, aujourd'hui, après, c'est moi qui lui donnais des annonces. Je lui disais, tiens, on va visiter demain.
- Speaker #2
Vous voulez tout acheter à la
- Speaker #1
France. On a inversé les rôles. C'est-à-dire que c'est lui qui me freinait après. Il me dit, non, mais attends, on a déjà ça.
- Speaker #2
Et c'est marrant parce que tu prenais plus de risques indirectement. Donc là, c'était le mari.
- Speaker #1
Ah ouais, là, mais c'est lui qui me calmait. Il me dit, non, mais attends, on a déjà ça. Là,
- Speaker #2
c'était réellement dangereux.
- Speaker #1
Non, c'est pas dangereux, c'est pas vrai. C'est lui qui me calmait en fait. Il me dit non mais attends, on a déjà ça, on va finir ça. C'est marrant parce que le schéma s'est inversé, c'est-à-dire que je l'ai dépassé. Et du coup, quand je voulais investir, lui me disait en fait non, on va attendre un petit peu, on a deux, trois projets en cours et puis on verra après. Mais moi, je peux comprendre maintenant aujourd'hui cette excitation et puis cette euphorie parce qu'on est... On est content.
- Speaker #0
Et qui fait vivre, qui est intéressant. Qui fait vivre,
- Speaker #1
sans se fatiguer en fait.
- Speaker #0
Pour revenir du coup un peu sur la technique, non pas qu'on n'y était pas, mais c'est vrai que l'homme voit l'effet de levier, voit le paradis bancaire français, et la femme voit l'effet de massue, le coup de bambou sur la nuque, le dépôt de bilan, la faillite, la banqueroute. Et là, on a deux visions qui sont diamétralement opposées. Et c'est là qu'il faut de l'introspection. de la réflexivité, il faut de la pédagogie, il faut prendre le temps de faire le diagnostic psychologique, l'état des lieux pour qu'on puisse avancer en ayant une meilleure connaissance de l'autre.
- Speaker #1
Je vais insister sur deux choses. Il faut faire la vaisselle. Non, sur la pédagogie. L'homme, et surtout la moitié, ne peut pas le faire de manière... Il y a l'émotion. Objectivement, et puis l'émotion, elle est là et du coup, la personne Le partenaire a besoin d'un œil extérieur à ça pour la convaincre, en fait. Moi, il arrivait, il ne m'expliquait pas comme je voulais. Et j'avais du mal à le croire, en fait. C'est fou,
- Speaker #0
hein ? Ça ne veut pas le croire.
- Speaker #1
Non, mais c'est vrai.
- Speaker #0
À croire dans quel sens ?
- Speaker #1
Je suis transparente, mais je ne te croyais pas. Les résultats, pour moi, c'était utopique.
- Speaker #0
Tu parles des résultats. Des objectifs, tu parles.
- Speaker #1
Des objectifs et des résultats. Donc, je ne les voyais pas, moi. Et pour moi, comme disait tout à l'heure Hugo, on a de l'argent, pourquoi prendre autant de risques ? Et donc, du coup, la pédagogie, il ne l'a pas fait comme j'aurais voulu qu'il le fasse. Pourquoi ? Parce que c'est un homme. Du coup, les hommes, excusez-moi, messieurs, mais il y a beaucoup de maladresse. On brûle les étapes.
- Speaker #0
En fait, on est pédagogue qu'avec les autres.
- Speaker #2
Je t'avais dit de... de prendre le cabriolet, le sac Hermès et les vacances au Maldives.
- Speaker #1
Non, mais c'est vrai. Aujourd'hui, je vous parle de mon expérience, c'est mon retour d'expérience, comment moi je l'ai vécu. Et si j'avais eu justement un accompagnement même féminin qui me parlerait de ça, qui m'éclairerait sur ce cheminement, je n'aurais pas fait les mêmes erreurs. Et je serais allée beaucoup plus vite. parce qu'on a perdu un petit peu de temps. Et aujourd'hui, je regrette un petit peu cette pause parce qu'on a fait une pause de 4 ans, je pense, au début.
- Speaker #0
On a fait une pause de 2013 à
- Speaker #1
2017. Donc 4 ans. Et c'est dommage parce qu'on aurait pu faire de belles affaires.
- Speaker #0
On aurait pu littéralement faire plusieurs millions d'euros. Donc on en parlera. C'est un coût d'opportunité qui est colossal quand on ne passe pas à l'action.
- Speaker #1
Tout à fait. Donc, tu as parlé de la pédagogie. Donc, la pédagogie, il faut la chercher. à l'extérieur pour l'apprendre. Je pense qu'aujourd'hui, il y a quand même des produits relativement bien. Il y a beaucoup d'outils. Pour essayer de dépasser cette peur et comprendre les résultats. Parce qu'aujourd'hui, quand tu vois les résultats de tes élèves et toi dans PX, dans ce que tu développes, aujourd'hui, les résultats sont quand même assez satisfaisants.
- Speaker #0
Exponentiels, je dirais. C'est pour ça que je l'ai appelé exponentiel. Ah oui, j'y avais même pas pensé. Tu vois, je n'avais pas fait le lien là directement. Je savais, mais là, spontanément...
- Speaker #2
Non, pourquoi j'ai voulu l'appeler patrimoine exponentiel ? Parce qu'en fait, quelqu'un qui a 5 millions sur 5 ans, il pense qu'il doit faire 1 million par an. Et il ne prend pas en compte sa capacité à monter en compétence. C'est-à-dire qu'il va peut-être faire 500 000 la première année, 700 000 la deuxième, et d'un coup, il va faire 1,5 million et tout ça. Sur tous les gens que tu accompagnes, sur plusieurs années. Ils font beaucoup plus sur la seconde que la première.
- Speaker #0
Oui, tout à fait. Et même, de toute façon, c'est exponentiel par rapport à l'année zéro.
- Speaker #1
Exactement.
- Speaker #2
Le paradoxe féminin.
- Speaker #0
Le paradoxe, il est très simple. C'est qu'on veut la sécurité, sauf que la sécurité est dans le capital. Et en fait, on rejette les moyens pour atteindre la sécurité, c'est-à-dire le capital. Ça, c'est un paradoxe. C'est une équation qui n'est pas possible. Et ça, généralement, la femme ne s'en rend pas compte parce qu'une fois de plus, sa manière de sécuriser, c'est de tirer. le frein à main, très fort, de le maintenir et de se dire statu quo, c'est mieux, aversion à la perte, bouge pas, une oreille, on est bien, pourquoi on irait s'emmerder à faire tout ça ? Donc ça, c'est un paradoxe féminin qui est très fort. Donc la sécurité, oui, la seule chose qui apporte de la sécurité en Occident, c'est le capital.
- Speaker #2
Et pas qu'en Occident, partout.
- Speaker #0
dans le monde j'aime bien parler de la Corée du Nord je suis d'accord à Bali on investit bien à Bali aujourd'hui d'ailleurs après moi c'est vrai que je m'intéresse à la zone occidentale mais ta remarque est pertinente partout dans le monde sauf dans les pays où le capital était interdit voilà Cuba Cuba et la Corée du Nord voilà tu peux ajouter l'Algérie également oui c'est un pays communiste c'est vrai qu'ils sont communistes mais pas autant que Cuba et que que la Corée du Nord ça vient de quoi ?
- Speaker #2
d'une peur de perdre le contrôle de la femme ?
- Speaker #0
Il y a ça, on en parlera. C'est vrai qu'après, je vais plutôt avoir ton avis. C'est que tu ne contrôles pas la stratégie, la cadence. Et en fait, ça, le besoin de contrôle, surtout pour un contrôleur de gestion, c'est plus important que le gain au début. Parce que ce que tu avais dit…
- Speaker #1
Au début, oui, mais encore une fois…
- Speaker #0
L'objectif n'était pas palpable. Donc, les objectifs, c'est bien beau.
- Speaker #1
Il faut voir le plus près. Voilà,
- Speaker #0
et le contrôle est plus important que le gain.
- Speaker #1
Tout à fait. Et nous, en fait, aujourd'hui, il n'y a pas eu de perte. C'est-à-dire qu'on est plus solide, même dans notre couple, à travers ces investissements immobiliers.
- Speaker #2
C'est intéressant à préciser.
- Speaker #1
Malgré toutes ces épreuves qui étaient difficiles au début, ça n'a pas duré longtemps, il y a eu des incompréhensions, il y a eu des conflits, pour être très transparent. Mais on a dépassé tout ça. Moi, j'ai vu les résultats. J'aurais voulu me former aussi. A travers mon mari, j'ai pu me former. J'ai vu les résultats rapidement. Grâce à ces résultats, on a pu s'expatrier. On ne l'aurait pas fait sans l'immobilier, pour être honnête. Et du coup, aussi pouvoir voyager dans le monde entier, faire des petits mini-tours du monde. On en a fait sur plusieurs mois, on va dire, entre les Etats-Unis, le Japon et la Corée, sans prétention. Moi, je le souhaite à tout le monde. que sans l'immobilier, on n'aurait pas pu...
- Speaker #2
Sans le capital. Parce que si demain, tu prends 100 millions à l'euro million, ne t'inquiète pas, le tour du monde, tu le fais sans aucun souci. C'est vraiment le capital. Oui,
- Speaker #1
c'est l'immobilier puisqu'on n'a que ça en diversification aujourd'hui. Oui,
- Speaker #2
mais c'est l'immobilier, le moyen que tu utilises pour faire du capital. Bien sûr, bien sûr. Si demain, quelqu'un a plein d'appartements qui sont pourris, il ne va pas faire le tour du monde.
- Speaker #1
Tout à fait, il faut bien le faire. Exactement, il y a des façons de le faire, il y a une méthode, il y a de la stratégie, ça ne se fait pas comme ça. On ne peut pas faire tout seul, je ne pense pas. Aujourd'hui, il faut être accompagné pour pouvoir investir massivement. Et pour la femme, je dirais, c'est important aussi qu'elle soit à l'écoute des expériences des couples qui ont investi. Moi, aujourd'hui, je pourrais en parler, effectivement. Plus dans le détail prochainement, parce que moi, ce qui m'intéresse, c'est de faire changer un petit peu les états d'esprit et de faire passer à l'action ces femmes-là.
- Speaker #2
La peur de la dépendance, si monsieur réussit.
- Speaker #0
Moi, je pense que Lémy, tu as eu peur d'être dépendante. J'aime pas avoir son avis là-dessus. Dépendante de ?
- Speaker #2
Est-ce que tu t'es dit, tiens, le fainéant qui travaille deux heures par jour, s'il a beaucoup d'immobilier, c'est moi qui vais dépendre de lui ?
- Speaker #1
Non, parce qu'on a acheté à deux.
- Speaker #0
Mais au début, non, j'ai acheté tout seul au début.
- Speaker #1
Oui, tu as acheté tout seul, mais après j'ai vite compris que c'était magnifique et magique. J'ai dit, ben, j'ai envie de le faire avec toi aussi. j'ai profité de cette formation. C'est clairement de la formation.
- Speaker #0
Je pense que ça peut arriver chez certaines femmes, mais c'est vrai que ça n'a pas été notre cas de se dire que ça va déstabiliser l'équilibre interne du couple. Surtout que moi, je suis très indépendant, je suis très attaché au fait qu'on ne m'empêche pas d'entreprendre. Parce que ça, c'est vraiment une atteinte à mon identité. Donc l'idée, je pense que ça peut arriver maintenant. Chacun doit jauger la qualité de sa relation. Et est-ce que l'autre est dans une perspective de respect de l'identité profonde, en tout cas l'identité entrepreneuriale ? C'est un point qui est important, mais qui dépend, on va dire, de chaque femme et de son intelligence.
- Speaker #2
Moi, j'aimerais parler maintenant des conséquences négatives sur le couple. D'un non-passage à l'action comme d'un passage à l'action qui poire.
- Speaker #0
On va déjà laisser Lémy en parler. Il y a un premier point qu'on a palpé rapidement, qui est la tension dans le couple, la tension émotionnelle. Madame a de l'anxiété parce qu'elle ne comprend pas ce qui se passe.
- Speaker #2
Elle a de l'anxiété parce qu'elle a peur.
- Speaker #0
Et monsieur a de la frustration, en fait. Moi, j'ai ressenti de la frustration.
- Speaker #2
Tu t'es senti frustré ?
- Speaker #0
Et moi, je me suis senti, en fait, je me suis dit, mais en fait, elle ne me fait pas confiance.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Et c'est vrai qu'à l'époque, ce que je demandais, moi, c'était juste les trois fiches de paye. C'est tout. En fait, moi, j'avais besoin d'un outil pour avancer plus vite. Je ne demandais pas d'argent. Je ne demandais rien. Et c'est vrai qu'il y a cette tension dans le couple qui arrive très rapidement parce que tu bifurques tout de suite.
- Speaker #1
Pourquoi la tension ? En fait, on aurait pu l'éviter de cette manière. En fait, tout simplement,
- Speaker #0
c'est de ma faute.
- Speaker #1
Pas du tout. Je pense que le fait d'exclure sa partenaire, ce n'est pas bon signe.
- Speaker #0
Attends, mais j'essaye de t'inclure, ne dis pas d'exclure sa partenaire, justement.
- Speaker #1
Justement, je vais expliquer pourquoi. Quand on procède de cette manière, on ne l'intègre pas au projet. De cette manière, je parle, de manière entre guillemets radicale. Mais si tu dis à ton partenaire, écoute, regarde, je vois que tu as peur, etc. Moi, ce que je te propose, c'est de faire, on va se former tous les deux et on va essayer d'apprendre tous les deux et essayer de cheminer. pour pouvoir enlever ces craintes-là.
- Speaker #2
Moi, j'aime bien le paradoxe féminin. Le paradoxe féminin consiste à te dire, je ne veux pas que tu investisses parce qu'il y a un risque, mais je veux que tu me montres en investissant sans mes fiches de paye, pour que tu me montres que tout va bien, après que tu m'aies tout mis.
- Speaker #0
Ce qui rend la taille... En fait,
- Speaker #2
c'est très difficile, parce que d'un côté, l'homme va être obligé de montrer au travers d'une opération, sécuritaire. Mais si la femme fait de la résistance, comment il peut prouver ?
- Speaker #1
C'est ce qui s'est passé. J'ai fait de la résistance, mais il m'a prouvé. Mais ce qui manque à nous, je dirais, à notre couple, c'est de faire une formation en duo, pour comprendre. Parce que toi, tu peux expliquer à ta femme tout ce que tu veux, mais elle ne va pas te croire. Surtout en tension.
- Speaker #2
Je ne suis pas tellement d'accord sur la formation en duo.
- Speaker #0
Moi aussi, je ne suis pas d'accord parce qu'en fait,
- Speaker #2
ça contribue à mettre de la complexité.
- Speaker #0
Et en fait, tu vas essayer de forcer quelqu'un à faire quelque chose qu'elle n'estime pas nécessaire parce qu'en fait, elle estime que la discipline est dangereuse.
- Speaker #1
Moi, je pense que vous vous trompez parce que vous êtes des hommes. Et du coup, je parle au nom des femmes et la femme a besoin d'être assurée par un acteur extérieur. Et ça, j'en suis convaincue, quel que soit le problème.
- Speaker #0
On pensait que tu parlais de formation immobilière, d'investissement immobilier.
- Speaker #1
Formation immobilière, coaching immobilier, accompagnement dans l'immobilier, bien sûr.
- Speaker #0
Tu parlais du couple, l'accompagnement dans le couple.
- Speaker #1
Pour moi, ça a son importance, parce qu'une personne extérieure au couple qui t'explique la même chose que ton partenaire, tu vas vraiment le croire et tu vas dire, OK, on y va, tu vas être plus sereine.
- Speaker #2
Messieurs, payez le prof de yoga pour dire ça à votre femme.
- Speaker #1
Pas yoga, mais des accompagnements. Pour moi, c'est très important, parce que Là, tu l'inclus dans le projet de manière intelligente.
- Speaker #2
Oui, mais déjà, tu vois, c'est très marrant.
- Speaker #0
C'est des femmes qui ne veulent même pas écouter un podcast.
- Speaker #2
Elles ne veulent même pas écouter un podcast et elles ne veulent pas que l'homme se forme. Moi, j'ai des cas où l'homme ne dit pas à la femme qu'il se forme. Donc, tu penses qu'il va... Ça, c'est vrai. Parce que sa femme lui fait de la rétention. C'est pour ça que quand je dis que c'est difficile, d'un côté, il va faire l'effort de se mettre en sécurité, de faire un effort de formation, mais il ne va pas le dire à sa femme. Donc, en fait, la clé. La clé serait de prouver par l'exemple, faire un exemple sans sa femme. Donc un petit exemple. Un petit exemple sécuritaire. De le faire correctement en se formant. Et si demain elle ne veut pas, même après cet exemple, de continuer avec quelqu'un d'autre au bout d'un moment.
- Speaker #1
Oui, tout à fait.
- Speaker #2
Et le ressentiment de monsieur ?
- Speaker #0
Alors ça, je pense que c'est... totalement sous-estimé par la femme. Je ne veux pas dire qu'il s'en moque, mais elle ne le voit pas, mais ça peut créer des dommages collatéraux très importants. L'ambition étouffée de l'homme, en fait, c'est une destruction lente du couple, potentiellement. Moi, j'ai pu éviter ça parce que je me suis affranchi immédiatement. Mais en fait, l'atteinte à l'identité, je parlais à l'identité entrepreneuriale, c'est... des motivations également qu'il peut y avoir mais en fait le fait de tenter de castrer l'homme la castration dans son ambition j'entends, ça c'est très dangereux parce que ça peut avoir un impact très négatif sur le couple.
- Speaker #2
Surtout quand l'homme le fait pour la famille.
- Speaker #0
Oui et surtout qu'un homme frustré est un homme très dangereux parce que c'est quelqu'un qui va ressasser perpétuellement la même chose et en plus qui va imputer son échec avant même d'avoir commencer. Et là, par contre, pour moi, c'est quelque chose qui est non recevable. Il va quand même le faire. Il va imputer l'échec sur sa femme en disant « Moi, tu vois, j'aurais pu faire de grandes choses, mais ma femme, en fait, elle ne voulait pas, elle m'a mis des bâtons dans les roues. »
- Speaker #2
Et ça, c'est très dangereux. C'est très marrant que tu dis ça, parce que je peux prendre l'exemple de mes parents. Mon père demande à ma mère à 72 ans « Mais pourquoi on n'a pas fait plus ? » Et ma mère lui répond, alors c'était en sens inverse, c'était en sens inverse, et ma mère lui répond, mais attends, je voulais le faire, c'est toi qui ne voulais pas, tu ne trouvais pas le temps, tu ne voulais pas, ça ne t'intéressait pas. Ah ouais, non, mais tu aurais dû me pousser plus.
- Speaker #0
Je ne sais pas ce que tu en penses de ça, de ce risque de couper l'ambition de l'homme et conséquence sur le couple.
- Speaker #1
Moi, je pense que c'est, on l'a vécu, donc voilà, c'était difficile, mais moi, très rapidement, j'ai changé. de paradigme et j'ai changé complètement d'état d'esprit.
- Speaker #0
Il y en a qui ne le font pas. Le paradoxe se fait. C'était très agile. J'ai pivoté immédiatement.
- Speaker #1
Il faut savoir qu'aujourd'hui, il y a des femmes qui n'achètent même pas leur résidence principale. Un studio, je veux dire, aujourd'hui, le fait de changer au bout de 4 ans, c'est rapide parce que de toute façon, l'immobilier, les résultats, on ne les voit pas dans la première année. Il faut une stabilité. Moi, j'ai besoin d'avoir quand même au moins trois ans minimum d'observation.
- Speaker #0
Même les gardes à vue pour terroristes, les 72 heures, trois ans. Heureusement que tu n'es pas ministre de la Justice.
- Speaker #1
Aujourd'hui, bien sûr. Monsieur,
- Speaker #0
vous êtes en garde à vue pour les 36 prochains mois.
- Speaker #1
Non, ça n'a rien à voir. Enlevez vos chaussures. Quand tu te maries, tu ne connais pas la personne. Enfin, trois ans, c'est rare. C'est énorme.
- Speaker #0
Mais tu te rends compte ? Trois ans d'observation. Même les radloberats de laboratoire, on les observe moins longtemps.
- Speaker #1
Mais c'est ce qui s'est passé pour nous.
- Speaker #0
Alors en réalité, en plus, c'était 6. Non,
- Speaker #1
c'était 4.
- Speaker #0
C'est de 2013 à 2018. 2019, le premier investissement en commun.
- Speaker #1
Deux résidences principales. Ça compte pas, ça. D'acheter quand même les deux appartements. La RP,
- Speaker #0
t'étais d'accord de toute façon. C'est une évidence.
- Speaker #1
Oui, les deux RP, j'étais d'accord.
- Speaker #0
Tes parents ont toujours eu une résidence principale, une maison en plus, en construction. Là, si tu m'avais dit, écoute, on achète... pas l'ARP, là, ça aurait été... Je t'aurais fait payer un loyer.
- Speaker #1
Ce qui est marrant, c'est que Fouad ne voulait pas construire de maison, ne voulait pas vivre en maison. Non,
- Speaker #0
parce que moi, sur le côté urbain jeune, je trouve que l'appartement est beaucoup plus pratique quand t'es jeune. La maison, je l'assimile plus à... Avec des enfants, du jardin,
- Speaker #2
le chien...
- Speaker #1
Faut 3 ans, 4 ans alors, du coup ?
- Speaker #0
Tu vois comme elle essaie de renverser le truc. Fouad, il ne voulait pas chez la maison. Non, mais c'est vrai. C'est vrai,
- Speaker #1
parce que j'étais frustrée aussi de ça. J'étais frustrée. Ben si, j'étais frustrée. Voilà,
- Speaker #0
tu as provoqué une engueule à Hugo. C'est la blague. Moi, je voulais lever 10 millions d'euros, mais elle était frustrée. Non, mais moi, la maison, si tu veux, la maison, quand tu es jeune marié comme ça, que tu n'as pas d'enfant, et que tu as à perdre... Il n'y a pas un commerce. Non, mais moi, je ne comprends pas. Nous,
- Speaker #2
on a bien imposé l'appartement. Attends, c'est un appartement.
- Speaker #0
C'est une maison. Oui, oui. Oui, non, mais tu vois, une maison. Il est très vieux,
- Speaker #1
je veux dire. Tu vois,
- Speaker #0
parce qu'il y a un jardin, il y avait des enfants. Voilà, exactement. Le Labrador. Aujourd'hui, c'est mon rêve d'avoir la maison.
- Speaker #1
Une villa avec une piscine, un spa à la maison. Moi, je rêvais de ça, en fait, au début. Puis du coup, il me sort des appartements, vu que c'était... Ce n'était pas très sexy,
- Speaker #0
mais sur la RP, après, la deuxième RP, elle t'a plu quand on a fait la visite.
- Speaker #2
On sent l'embourgeoisement produit par l'immobilier. Une villa avec une grande piscine, un spa.
- Speaker #0
Mais tu as raison, tu sais que je dirais que sociologiquement, l'immobilier a fait de moi un bourgeois.
- Speaker #2
Un gros bourgeois.
- Speaker #0
Mais les gens détestent les bourgeois pour une simple raison, c'est qu'ils ne peuvent pas avoir leur niveau de vie. Tu dis ça pour les bobos aussi. Je dis ça pour les bobos également.
- Speaker #2
Pour les gens qui ont une qualité bien intéressante. C'est bohémien bourgeois.
- Speaker #1
Donc pour moi aujourd'hui, je pense que le fait d'avoir justement une expérience, encore une fois, un retour d'expérience, ça peut aider énormément les couples.
- Speaker #2
Et ça peut être un énorme coup d'opportunité parce qu'attendre trois ans du résultat...
- Speaker #1
Oui,
- Speaker #0
elle l'a dit tout à l'heure.
- Speaker #1
Et des fois, rien du tout, c'est-à-dire qu'il y en a, elles ne changent pas d'avis et puis même des fois, elles finissent par se séparer ou à divorcer.
- Speaker #0
Donc, liberté, quelque part, futur géographique. Exactement. Et ça, c'est problématique. Donc ça, c'est une incapacité aussi à se projeter sur le très long terme et d'évaluer les conséquences négatives de l'inaction.
- Speaker #2
Et ça fait deux futurs incompatibles. Parce que quand toi, tu veux quelque chose et que ta femme ne veut pas quelque chose, est-ce que toi, tu t'es posé la question ? Et on le fait devant ta femme. Est-ce que tu t'es posé la question ? Est-ce que je n'ai pas fait une connerie ?
- Speaker #1
Sûr.
- Speaker #2
Non.
- Speaker #0
pas eu le moindre doute. T'as pas eu le moindre doute ? Jamais. J'avais une très forte conviction que c'était la bonne. Attends, en plus, alors, moi, je crois toujours... Tu parles de la bonne stratégie ? Non, non,
- Speaker #2
je parle...
- Speaker #0
Ah non, moi, j'ai accepté le fait que ça ne l'intéressait pas. Et d'ailleurs, en plus...
- Speaker #2
Mais ça t'a pas... J'aurais une femme qui me... Non, parce que moi... Je dirais, mais est-ce que c'est la bonne ?
- Speaker #0
Ça a duré quelques semaines, c'est tout.
- Speaker #2
Tu me dis que ça a duré trois ans.
- Speaker #0
Non, le fait que ça ne l'intéressait pas pendant plusieurs années, mais pendant plusieurs années, après, je ne lui en ai jamais reparlé.
- Speaker #2
D'accord. Je ne lui ai jamais demandé. Tu as fait ton chemin toi-même.
- Speaker #0
Oui, j'avais fait une pause après les deux invests, etc. Mais après, quand j'ai décidé d'investir massivement, fin 2016, je ne lui ai rien demandé, ni fiche de paye, ni avis, ni accord, rien. Et là-dessus, en fait, j'ai accepté. accepté, en bonne intelligence, son droit à ne pas vouloir être embarqué dans l'aventure. Donc, je l'ai accepté. Et sans aucun ressentiment, sans rien. Donc,
- Speaker #2
tu l'as fait sans elle ?
- Speaker #0
Oui, j'ai accepté. Et toi,
- Speaker #2
tu l'as laissé faire sans...
- Speaker #0
Elle n'avait pas le droit en étant en contrat de mariage.
- Speaker #1
Bien sûr, je l'ai laissé faire parce que je voulais voir. Moi, je voulais encore voir.
- Speaker #0
Allez, tu m'en prends pas mal. Heureusement que tu n'es pas commissaire. Je te dis, en ministre de la Justice, on pourrait résoudre rapidement le problème.
- Speaker #1
C'est qu'on avait des qualités autres qu'investir ensemble. Heureusement que les sentiments sont là. Il y avait d'autres qualités et ce qu'on cherchait à bâtir aussi derrière. Après, très rapidement, on a changé.
- Speaker #0
Après, c'est vrai que je dois souligner quand même, c'est vrai que son revirement, mais une adaptation en fait, une réactualisation de la situation du jeu où là, elle a parfaitement joué le jeu. Elle a été extrêmement intelligente sur l'association, sur la documentation, sur l'acceptation de la prise du risque, sur sa part du gâteau, sur filer le coup de pouce sur la partie maîtrise d'oeuvre, suivi des projets, etc. Gestion locative, fiscalité, etc. Donc là-dessus, quand elle y allait, elle y allait à fond.
- Speaker #2
Elle a pris 95%
- Speaker #1
de la SCI et elle t'avait 7% ! Non, j'ai rien du tout. Ça était pour lui en fait, mais je le faisais pour le couple et puis pour la maison. C'est bien de le préciser ça, parce qu'on aurait pu revoir tout. Revoir justement notre... Comment on appelle ça ? Pourquoi tu me fais un clin d'œil ?
- Speaker #0
Je t'essaie d'être agréable. Non mais on aurait pu revoir mais finalement non, on l'a fait par plaisir parce que c'est pour la famille encore une fois on fait tout ça pour notre famille
- Speaker #1
Je trouve que c'est de l'intelligence de savoir revenir sur une position qui était assimilée à ferme et définitive, ça c'est de l'intelligence c'est comme changer d'avis c'est un signe d'intelligence alors je ne dis pas être une girouette savoir changer d'avis après réflexion, c'est un signe d'intelligence moi je fais souvent ça alors j'ai des convictions très fortes mais il y a des domaines ou des... des positions, quand tu as bien réfléchi, tu changes d'avis et c'est très intéressant.
- Speaker #2
C'est pour ça que je te posais la question. La question, est-ce que c'est la bonne femme que j'ai choisi ?
- Speaker #1
Non, je ne me suis pas posé la question. Non, je ne me suis pas posé la question. C'est beau, c'est simplicité.
- Speaker #0
Mais par rapport à l'investissement, merci, je te remercie Hugo, l'arcobalique, c'est-à-dire, j'espère pour toi la même chose.
- Speaker #1
On vient de perdre une partie de l'audience.
- Speaker #0
Pas du tout, au contraire. C'est-à-dire, je te souhaite la même chose pour toi dans ton futur.
- Speaker #1
Tu as jeté un sort. J'ai jeté un sort ? Non.
- Speaker #0
Je souhaite la même chose pour toi et ta future vie.
- Speaker #1
Je te remercie.
- Speaker #0
Voilà. Mais tout ça pour vous dire aussi que l'investissement immobilier dans le cadre de la famille, ça nous a permis de renaître, de vivre les projets à deux, d'en faire profiter nos enfants. Et au final, c'est chouette justement de pouvoir vivre. et de partager ça ensemble.
- Speaker #1
Donc en résumé, Monsieur, là c'est plutôt pour Madame, faites attention à Monsieur, à son ambition, faites attention à ne pas générer de la frustration, ça c'est hyper important. L'absence de risque n'est pas possible, donc on risque son couple. Donc il faut être très attentif à ces éléments-là. La frustration masculine, ça existe. C'est très important de la considérer dans l'équation.
- Speaker #0
La frustration féminine également. Oui,
- Speaker #1
mais la frustration, c'est le manque du passage à l'action, de l'événement. Une femme plutôt va être, pas fragilisée, mais ce n'est pas de la frustration, qu'elle va avoir. peur qu'on remette en question finalement son style de vie qui lui paraît confortable ou correct.
- Speaker #0
Oui, elle peut être aussi frustrée parce qu'elle n'a pas été comprise.
- Speaker #1
Oui, mais après, je ne sais pas ce que tu en penses, Hugo.
- Speaker #0
On s'en fout, on est égoïste.
- Speaker #1
Ce n'est pas grave. Je pense que chacun, en fait, là, tu as raison sur la pédagogie, mais je pense que chacun doit faire des efforts.
- Speaker #2
Les deux.
- Speaker #1
Il ne faut pas tout mettre sur le dos de l'homme qui ne doit faire que de la pédagogie, etc. Je pense que la femme doit faire un effort pour comprendre ce qui se passe. Pourquoi est-ce que l'autre peut faire ça ?
- Speaker #2
Ce que j'attendrais de ma femme, si j'étais dans ce cas, j'attendrais une preuve de confiance, parce que mine de rien, c'est insultant pour l'homme. Et on en a parlé, c'est insultant. Si je te dis ça, ça veut dire que je suis con, que je n'ai pas vu les risques et tout ça. Et moi, j'attendrai. Écoute, et ça, c'est quelque chose de beau également. Mais ça, les femmes le font rarement. C'est dire écoute, je te fais confiance. Fais le correctement. Je te suis.
- Speaker #1
Alors, tu sais que moi, j'ai des mentorés qui m'ont dit exactement la même chose. Ma femme m'a dit écoute, je te fais confiance. Fais pas n'importe quoi, vas-y, j'ai confiance en toi. Ça, c'est déjà un premier niveau d'intelligence.
- Speaker #2
Et toi,
- Speaker #1
j'ai un autre mentoré.
- Speaker #2
L'homme va faire encore plus attention parce qu'il va sentir la responsabilité. Il ne va pas vouloir décevoir sa femme. Il va être dix fois plus prudent. Donc, au lieu de frustrer, encourager de cette manière. Moi,
- Speaker #1
je pense que c'est le niveau d'intelligence minimum de dire, écoute, je te fais confiance, mais fais pas n'importe quoi.
- Speaker #0
Ça s'est dépassé pour nous. Puisqu'au final, après,
- Speaker #1
quand j'ai changé d'avis,
- Speaker #0
quand j'ai changé d'avis, moi, il faut savoir qu'on fait un gros projet dans le sud de la France. Je n'ai pas visité le terrain. Je n'ai pas vu le chantier sur place. On achète tous les deux. Il y a encore quoi en fait comme projet qu'on fait à deux où j'ai dit, vas-y, je te fais confiance.
- Speaker #1
On va acheter des lois à Paris qu'elle n'a jamais visitées.
- Speaker #0
Voilà.
- Speaker #1
Tu n'as pas mis le projet à son nom dans le sud ?
- Speaker #0
Non, tous les temps, 50-50. C'est un gros projet.
- Speaker #1
Il y a énormément d'apports en plus de sud, il y a un peu plus d'un million d'euros d'apports.
- Speaker #0
Monsieur, madame, d'ailleurs tout.
- Speaker #1
Comment ?
- Speaker #0
Tu as tout mis.
- Speaker #1
Là, sur Dubaï, je fais un projet à la base et je l'ai mis d'office sur le projet alors que c'est moi qui le pilote.
- Speaker #0
Et Dubaï m'a dit, on achète et tout ça. Je lui ai dit, bien sûr, on va acheter, etc. On a loupé l'affaire. En 2022, je crois, on a loupé une super opportunité.
- Speaker #1
110 mètres carrés de neuf pour 200 000 euros.
- Speaker #0
Et là, il m'a dit, alors t'es OK, on achète au nom de monsieur, madame. Je lui ai dit oui, mais carrément, on va y aller. Et du coup, très, très contente. Et je lui ai dit, je te fais confiance.
- Speaker #1
Et c'est marrant parce qu'en fait, plus t'attends, plus t'as une inflation immobilière, plus ça te coûte cher d'avoir attendu.
- Speaker #2
et nous on le voit en fait sur les prix entre avant et après ça augmente très fortement mais ça pour revenir pour les deux états d'esprit et l'écart exponentiel il faut que monsieur se forme monte en niveau ça c'est très important honorez la confiance de votre femme il y a beaucoup de stratégies de tocard et tu vois parce que les gens vont se dire qu'on n'est pas crédible pour le dire parce que ça ferait marquer on est crédible
- Speaker #1
parce qu'on a fait un état des lieux de se former. Moi, je suis sociologue de formation, économiste également, donc j'ai fait un état des lieux de qu'est-ce qu'il y a en termes de formation et si c'est pour faire des colocations ou des divisions officieuses extrêmement dangereuses, ou de faire l'esclave sur des entrées-sorties de LCD, c'est pas la peine. Donc il faut se former avec des professionnels, des gens qui ont un niveau très élevé, il faut lire, il faut écouter des podcasts, etc. Donc il y a aussi ce paradigme qui doit être renforcé, qui doit être développé pour engendrer de la confiance auprès de madame. Il y a des femmes qui ont raison de ne pas faire confiance, c'est triste à le dire. Mais il y a des hommes qui sont économiquement, on va dire, du point de vue économique, entrepreneurial, incompétents.
- Speaker #0
Incompétents, tout à fait. Effectivement, quand on parlait d'héritage, etc., de modèle familial aussi, une femme qui se marie, c'est pour le meilleur et pour le pire, enfin un homme aussi. quand elle a des modèles autour d'elle il y a des familles divorcées séparées etc ça joue aussi sur sa propre vie donc la confiance c'est vraiment très important juste pour conclure là-dessus le
- Speaker #1
syndrome de ma femme ne veut pas que j'investisse je l'ai observé souvent et ça si tu veux c'est quelque chose qui est très regrettable parce qu'en fait Il va y avoir vraiment toutes les conséquences négatives dont on a parlé, la frustration, l'impact négatif sur le couple, sur la famille, probablement également sur les enfants. Et là-dessus, il faut absolument travailler cette psychologie du couple pour éviter d'arriver au syndrome de « ma femme ne veut pas que j'investisse » . On n'a pas besoin d'attendre l'autorisation ou l'avis de la femme. Il faut travailler pour pouvoir éventuellement investir en couple. Et il faut accepter aussi peut-être un espace temps nécessaire pour que Madame puisse être préparée à l'investissement. Donc voilà.
- Speaker #2
J'aimerais bien que tu vois pour cette fin de podcast qu'on parle rapidement d'outils pour sécuriser Madame, hors transfert de la résidence principale secondaire et d'avoir un manque, qu'il ne bloquera pas Monsieur.
- Speaker #1
Déjà, on a le contrat de mariage qu'on a fait en 2015. Ça a coûté de l'argent parce qu'un contrat de mariage, quand t'as rien, c'est 2000 euros, ça va. Mais là, en fait, ce qui était étonnant, c'est que j'ai dû repayer des frais de notaire pour céder ma part. Ça nous a coûté à peu près 8-10 000 euros. Donc, 8-10 000 euros, contrat de mariage. Donc, faites-le avant. Il y a des gens qui, culturellement, ne font pas le contrat de mariage, des gens comme nous, parce qu'en fait, ça ne se fait pas. Et ça, c'est complètement débile. Parce qu'en fait, le contrat de mariage est un outil de protection.
- Speaker #0
Oui, ça se fait de plus en plus aujourd'hui. Le contrat de mariage, c'est moins... Ça dépend des cultures. Oui, ça dépend des cultures, je ne sais pas.
- Speaker #1
Dans la culture française, c'est quasiment d'office, la séparation. Il y a le contrat de mariage, il y a le prenup, il y a la totale.
- Speaker #0
Ah oui ?
- Speaker #1
Voilà.
- Speaker #0
En tout cas, je trouve que le contrat de mariage sécurise la famille. Et après, on n'a pas besoin d'avoir trop peur, en fait, parce qu'on ne peut pas... On ne peut pas empêcher l'autre d'investir. En tout cas, moi, je ne voulais pas.
- Speaker #1
Indirectement, si. En fait, on le freine.
- Speaker #2
On le freine et il faut savoir que tu fais perdre confiance à l'homme en le freinant.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Pourquoi une banque me ferait confiance si ma femme ne me fait pas confiance ?
- Speaker #2
Voilà.
- Speaker #1
refuser la caution bancaire de Madame la caution solidaire si on arrive sur des parts assez symboliques c'est à dire que Madame va prendre des parts d'associés d'associés dormants normalement la banque ne demandera pas une caution solidaire de Madame et donc son patrimoine personnel ne sera pas en danger autre que sa cote part en fait sur les parts de la SCI mais bon si elle a 5% ça reste quand même un pourcentage très faible Donc ça, c'est un outil, je trouve, qui est intéressant. Et ce n'est pas figé. C'est-à-dire que lorsque Madame trouve ou retrouve la confiance, rien n'empêche...
- Speaker #2
Ça peut être augmenté.
- Speaker #1
Ça peut être augmenté, exactement. Et avec des formalités très simples, qui ne coûtent quasiment rien. Je crois que c'est 23 euros les frais de... Voilà, donc là, moi, je trouve que c'est une bonne technique.
- Speaker #2
Je pense que maintenant, ça doit passer devant le notaire.
- Speaker #1
Non,
- Speaker #2
je ne suis pas sûr. Ils ont mis un nouveau truc de sécurité.
- Speaker #1
Je ne sais pas.
- Speaker #2
Justement par rapport, tu sais, il y en avait un qui en parlait.
- Speaker #1
Je ne sais pas. Peu importe, après, même s'il y a du formalisme. L'idée, c'est qu'il faut protéger Madame en évitant la caution solidaire, en lui mettant un petit pourcentage juste pour voir. Et ça, c'est déjà une technique qui est quand même très rassurante pour Madame.
- Speaker #2
Le capital de Madame protégé, intouchable.
- Speaker #1
Pour moi, il ne faut pas demander d'argent à Madame. Parce que là, tu es dans une frontière où tu es en train de lui dire on va risquer tes capitaux. Donc là, il faut faire dans le principe de l'effectuation. On fait avec ce qu'on a et ne pas demander d'apport à Madame. Alors, on peut profiter par contre, et ça c'est une nuance importante. Parce qu'elle ne les paye ? Alors ça, c'est évidemment. Mais si on épargne visible, elle peut être visible pour la partie scoring bancaire, mais pas touchable. Donc, on peut voir, mais on ne touche pas. C'est pas mal, c'est comme tu regardes bien l'épargne visible, mais tu ne touches pas. Donc ça, ça sécurise parce que madame, si tu siphones son épargne, même si tu mets une épargne qui est placée à 7-8% en immobilier versus à 1% en livret A, eh bien, quand tu touches à ses capitaux, là, elle sent encore plus.
- Speaker #2
La lionne se réveille.
- Speaker #1
Voilà, le danger est beaucoup plus fort. Ça va coûter du sac Hermès. Donc, on l'avait dit aussi, ne jamais saouler madame. Moi, j'ai fait cette erreur, en fait, et en plus, dans les détails, je ne parlais que d'Imo au début, parce que j'ai eu cette passion, cette effervescence, et ça, c'est une erreur qui est monumentale, parce que je pense qu'il faut parler un peu des grandes lignes, ne jamais donner l'ambition. C'est un peu comme une opération.
- Speaker #2
Avant de parler d'Empire. Non,
- Speaker #1
mais c'est comme pour une banque. Si tu arrives, tu es totalement transparent sur ton objectif, alors que rien, légalement, ne t'oblige à afficher ton objectif. Tu fais peur, donc il ne faut pas saouler madame avec les détails et l'ambition.
- Speaker #2
La banque, c'est masculin ou féminin ?
- Speaker #1
C'est féminin. Donc, riscophobes, besoin de sécurité, pacte de sécurité, on va dire, psychologique, il faut essayer de faire un pacte, pactiser avec... La diable ! Pactiser avec madame en disant, voilà, voilà ce que je fais, je vais me former, je ne touche pas à tes capitaux. on ne te demandera pas ta caution solidaire, on aura la séparation de biens, etc. Ça, ça apporte beaucoup de... Mais à l'époque, moi, je ne pouvais pas apporter ça parce que je n'avais pas la compétence, je n'étais pas capable de conscientiser tout ce qu'on est en train de raconter parce que ça, ça demande de l'expérience et ensuite, ça demande à capitaliser sur l'expérience. Donc, c'est pour ça que c'est très intéressant d'apporter ça.
- Speaker #0
Je pense que je vais juste rebondir sur ce que tu as dit. Oui, il ne faut pas saouler, il ne faut pas harceler sur ce sujet, la faire changer d'avis, la convaincre que ça va marcher. Il faut la faire comprendre. Et lui faire comprendre, tu peux lui dire aussi, moi je vais me former, mais je peux t'offrir aussi une petite formation.
- Speaker #2
Faire comprendre à une femme quelque chose qu'elle ne veut pas, c'est comme essayer de calmer un chat en lui donnant un bain.
- Speaker #0
Ah, je ne mens pas du tout. c'est pas du tout je ne suis pas solide je vois le regard de Fred qui dit mon mari j'aurais apprécié qu'il me dise écoute je vais t'offrir une formation tiens il y a une nana qui en parle bien comme je voudrais tu vois elle a dit une nana parce que nous les femmes on a besoin d'avoir encore une fois un retour d'expérience féminin fois
- Speaker #1
de mille perruques non mais c'est vrai que moi à l'époque j'avais pas les outils psychologiques pour pouvoir en fait d'abord diagnostiquer la situation parce que le diagnostic, c'est déjà la moitié du remède. Et donc, je n'avais pas ces outils. Et en fait, moi, j'ai vécu, si tu veux, aussi une partie dans l'émotionnel en me disant, elle ne me fait pas confiance. Le cas du siècle immobilier, en plus, à l'époque, j'avais quand même tout de suite, par contre, la conscience économique, on était en taux d'intérêt réel négatif. Je me suis dit, tiens, c'est comme si c'était Alibaba et les 40 voleurs. Je montrais le coin, elle me dit, non, on n'y va pas, c'est trop dangereux.
- Speaker #0
Oui, parce que moi, je voulais du temps un petit peu. de temps. Encore une fois, je n'ai pas... Trois ans. Oui, mais du temps parce que c'est logique et tout le monde peut le comprendre parce que certaines femmes aujourd'hui sont avec leurs partenaires 10, 15, 20 ans et elles n'ont pas changé d'avis. Et c'est bien dommage parce que derrière, on a tellement de choses à perdre de ne pas investir finalement. Parce que quand on investit, c'est vraiment toute la famille qui en profite. Et quand on investit en couple... on en fait bénéficier aussi à ces enfants, c'est-à-dire qu'on va transmettre des valeurs de l'investissement et l'aversion au risque pour nos enfants, ils vont pouvoir être plus forts que nous. Très rapidement, ils vont vouloir investir et pour eux, ça sera vraiment un jeu d'enfant et c'est tout ce qu'on leur souhaite en tout cas. Et ça, c'est très important dans un schéma familial.
- Speaker #1
C'est vrai que pour conclure, après tu me diras ce que tu en penses. Mais avant de conclure,
- Speaker #2
j'aimerais, ça peut introduire la conclusion et de dire que si Madame ne veut tout de même pas, l'homme doit faire un exemple strictement irréprochable.
- Speaker #1
Alors tu vois, c'est marrant parce que c'est... toujours... C'est ce que tu appuies ? Oui, et j'en avais parlé avec un client. Je lui ai dit, écoute, si Madame ne veut pas, il ne faut pas la forcer. Même l'exposition douce au contenu, laisse tomber si ça ne l'intéresse pas du tout. La seule chose qui va éventuellement l'intéresser au sujet, c'est une réussite exceptionnelle. En fait, le fait de tendre vers l'excellence, il n'y a que ça qui fait qu'on a envie de s'intéresser. En fait, on a envie de s'intéresser qu'aux champions.
- Speaker #2
C'est ce que tu as fait avec les premières opérations, même s'il a fallu 36 mois.
- Speaker #1
Surtout que les premières opérations, j'ai eu un coup de bol. On a toujours un peu le coup de bol du débutant. C'était des coups de bazooka.
- Speaker #2
Est-ce que tu lui en as voulu de l'avoir fait ? S'il l'avait fait, même sans te dire ? Non,
- Speaker #0
pas du tout. Moi, je regrette mon attitude, justement.
- Speaker #2
Tu regrettes ton attitude ?
- Speaker #0
Oui, je regrette.
- Speaker #2
C'est important, tu vois, d'ainsi.
- Speaker #0
Je regrette fortement parce que c'est complètement... C'est une faute.
- Speaker #2
What ?
- Speaker #1
C'est bon, ça va juste être un bon moment.
- Speaker #0
C'est même pas une erreur, c'est une faute.
- Speaker #1
Je vais lui faire la liste de tous les...
- Speaker #2
J'imagine qu'en plus ça enregistrerait.
- Speaker #0
C'est une faute, je reconnais, parce que c'est...
- Speaker #2
Peu d'hommes auront la chance de vivre ce moment. Il faut être profiteux.
- Speaker #0
Non, mais peut-être que je vais faire changer pas mal de femmes et les faire évoluer dans cet exemple-là. Ce serait tout à mon honneur de... Qu'on parle de notre exemple et qu'ils disent franchement, on a écouté ce podcast-là, puis ça donne envie d'y aller, pas avoir peur, et d'y aller ensemble, et de se former, etc. Et pour nos enfants, parce que quand on le fait, c'est avant tout pour nos enfants.
- Speaker #1
Moi, je conclurai sur les enfants.
- Speaker #2
C'est vrai qu'on ne peut pas conclure sur ça.
- Speaker #1
Oui, mais après, tu peux quand même, tu peux, tu peux enregistrer. Mais c'est vrai que les enfants, et là-dessus, je suis assez fier parce qu'on se retrouve fortement sur ce pilier qu'est l'éducation. Je m'intéresse beaucoup à la sociologie de l'éducation de l'élite. Comment est-ce que l'élite éduque leurs enfants ? Et ça passe en fait par une matrice éducative qui tourne autour.
- Speaker #2
Tu me poses beaucoup de questions sur comment éduquer mes enfants.
- Speaker #1
Non, alors je te pose des questions. Comment t'as été éduqué ? Parce que toi, ça sent le déclassement. Donc, tu me poseras à ton tour des questions. Il faudrait comment t'as éduqué tes enfants.
- Speaker #0
J'ai une question pour toi, Hugo.
- Speaker #1
Vas-y, pose-lui la question.
- Speaker #0
Comment, toi, tu te positionnerais face à une femme qui te dit non à l'investissement ?
- Speaker #1
Ah ! Dis-moi ce que tu penses.
- Speaker #0
Au niveau psychologique, qu'est-ce que tu ferais et qu'est-ce que tu mettrais en place ?
- Speaker #1
C'est rationnel. Il m'a dit ça, je ne sais pas si t'en as qui m'a dit ça. Alors là, il est un peu soft. Je ne dis pas que tu m'as dit quoi. Elle m'a dit que c'est la fessée directe.
- Speaker #0
Ta compagne écoute les podcasts ?
- Speaker #1
Non,
- Speaker #2
elle ne parle pas français. Elle fait du duolingo. Je comprends. J'ai un peu de temps. Non, comment je ferais si elle ne veut pas ? Je pense que je n'aurais pas ce problème parce qu'il y aura eu une sélection relativement rude en amont pour ne pas se confronter à ça.
- Speaker #0
La question est si elle ne veut pas. Il ne va rien faire,
- Speaker #1
qu'est-ce que tu veux qu'il fasse ?
- Speaker #0
Mais non, c'est intéressant de... Si vraiment, elle te dit, non, je ne suis pas d'accord, je ne veux pas lever plusieurs milliers d'euros.
- Speaker #1
Milliers d'euros ou millions ? Milliers. Milliers, moi, je ne vais pas me pignoler avec des cacahuètes.
- Speaker #0
Bon, mais millions, alors.
- Speaker #2
J'aurais été mal choisi si elle me disait ça. Si elle me dit qu'elle ne veut pas...
- Speaker #1
Elle a grandi dans un pays qui est communiste. Voilà, donc. Donc pour elle, la perspective, la petite souris, elle distribuait des...
- Speaker #2
Si elle ne voulait pas. En fait, ne me pose pas la question parce que je ne serais pas inquiet. Je pense que je serais... Alors moi, j'ai un petit problème, c'est que je tente, Et après, c'est clé de bras.
- Speaker #0
D'accord. Ah oui, c'est très radical.
- Speaker #2
C'est très radical.
- Speaker #1
Dans quel cadre la clé de bras ?
- Speaker #2
Tu sais, quelques fois, on m'a fait des blagues sur la grève. C'est moi qui ai imposé la grève.
- Speaker #0
Mais toi, t'es vraiment...
- Speaker #1
T'es extrémiste ?
- Speaker #2
Non, non, non.
- Speaker #0
T'as été très tolérant, finalement, toi.
- Speaker #2
Non, non, moi, je pourrais pas... Trois ans, je lui dirais, c'est...
- Speaker #1
Oui, mais là, tu veux forcer. On dirait que tu n'as pas écouté l'épisode.
- Speaker #2
Non, ce n'est pas forcé. Je ne pense pas avoir besoin de forcer parce que si tu veux, je n'aurais pas choisi une femme comme ça dès le départ. Attention, je me suis mis avec ma compagne à un âge beaucoup plus avancé que quand vous vous êtes connus. Vous vous êtes connus à quel âge ?
- Speaker #0
On ne va pas le dire. Non,
- Speaker #1
à peu près à ton âge, un peu avant.
- Speaker #0
Oui, plutôt que toi même.
- Speaker #2
Tu as quel âge, Wad ?
- Speaker #0
Ça, c'est personnel, par contre.
- Speaker #1
La petite quarantaine.
- Speaker #2
C'est pas possible. Mais comment t'as pu te connaître à mon âge ? En ayant la petite quarantaine, en ayant des enfants qui ont l'âge. T'as eu les enfants avant de vous connaître ?
- Speaker #0
Du coup t'as pas répondu à la question.
- Speaker #1
Elle m'a connu j'avais 14 ans. Non très sincèrement,
- Speaker #0
elle te dit non, qu'est-ce que tu fais ?
- Speaker #2
Je me suis jamais posé la question.
- Speaker #0
Tu vas être patient.
- Speaker #1
C'est elle qui va le forcer à investir.
- Speaker #0
Tu vas demander à Anna de prendre une formation.
- Speaker #1
Elle a pas lancé le blaze comme ça.
- Speaker #0
Elle va écouter le podcast.
- Speaker #2
Non, elle ne peut pas ça. Là, ça lui prendrait plus de 36 mois pour comprendre les subtilités françaises qu'on utilise. Non, je lui dirais tout simplement.
- Speaker #0
Fais-moi confiance.
- Speaker #2
Voilà. Je lui dirais, est-ce que tu as un seul exemple à me citer ou tu as regretté de me faire confiance ?
- Speaker #0
Ou elle investirait peut-être avec toi.
- Speaker #2
Après, c'est un profil un peu... Elle est dans le e-gaming. Elle a été PDG d'un gros casino en ligne.
- Speaker #1
Beaucoup dans le monde de la nuit.
- Speaker #2
Si tu veux, dans des pays qui étaient difficiles. Elle a une âme de prise de risque, tout en voulant l'aspect sécuritaire. Je lui dirais, écoute, tu ne me pètes pas les couilles. On fait ça, c'est pour la sécurité.
- Speaker #1
On a parlé de pédagogie.
- Speaker #2
Non, mais c'est le côté... Tu n'es pas dans la congruence. Je ne me poserai pas la question parce que... Je n'aurais pas pris une compagne qui ne soit pas avec cette mentalité dès le départ.
- Speaker #0
Mais tu sais, une femme peut changer aussi. Parce que quand tu épouses une femme qui devient maman, on n'a pas du tout le même état d'esprit. On a l'instinct maternel. On voit que les enjeux sont différents.
- Speaker #1
J'investirai avec ma maîtresse. Vous allez pouvoir monter une SCIA 3 du coup. Putain, ça va me coûter cher en résidence principale cette connerie.
- Speaker #0
Non,
- Speaker #2
j'ai pas de questions à me poser dans ça. Moi, je dirais, écoute, tu mets le capital social. Au lieu de donner la résidence principale, je dirais par exemple, on fait un investissement à 1 million, tu prends 10%, 100 000. Je te mets une garantie de 100 000.
- Speaker #0
Parfait.
- Speaker #2
Tu vois, une garantie à première demande.
- Speaker #0
Très bien.
- Speaker #2
Ton risque ne peut pas dépasser 100 000. Maintenant, tu ne me pètes pas les couilles, tu signes.
- Speaker #0
Tu vois,
- Speaker #2
dans ce sens-là. Mais le problème, c'est que moi, ça pourrait me briser un couple d'avoir le refus de confiance parce que je ne suis pas quelqu'un qui prend des risques. Je suis quelqu'un qui est très sécuritaire.
- Speaker #1
Ce n'est pas vraiment un refus de confiance quelque part. Mais pour moi, je le prendrais comme un refus de confiance. C'est un droit de non participer à l'aventure.
- Speaker #2
Oui, mais pour moi, ça serait un refus de confiance. Je le prendrais tel un refus de confiance, c'est-à-dire... Tu ne me fais pas confiance, tu crois que je vais faire n'importe quoi ? Tu vois, c'est tout bête. Demain, on a une course automobile. Et elle, elle a peur du temps. Et la première chose que je lui dis, je lui dis, tu t'en fous du temps. Tu y vas pour détendre, tu y vas pour te changer les idées.
- Speaker #1
Du temps, du chrono ? Du chrono, oui. Mais ça, bien sûr qu'est-ce qu'on t'en fiche.
- Speaker #2
Et je lui dis, mais tu sais quoi ? Tu ne vas même pas aller voir ton chrono entre temps. Tu ne vas même pas aller le voir. Tu vas faire ces quatre rotations. tu ne vas même pas aller le voir. Tu ne le fais pas et tu seras plus rapide que si tu vas le voir et que tu te mets une pression. Donc, je ne me suis même pas posé la question d'un refus. Le problème, c'est qu'elle n'est pas française. Donc, il faudrait faire un rapatriement. Je lui dirais, écoute, là, il faut être marié.
- Speaker #0
Un autre projet.
- Speaker #2
Là, il faut être marié. Donc, tu vois, c'est... Je tomberais de haut s'il y avait un refus. Parce qu'elle est plus prise de risque.
- Speaker #1
En cas de refus, tu sais ce qu'il faut faire.
- Speaker #0
Il y a des choses qui sont mises en place et il ne faudra pas...
- Speaker #2
J'ai la chance sur ça. J'ai énormément de chance. Et j'en ai conscience. Et c'est vrai que je ne me suis pas posé la question. Mais concernant ma sœur, on fait intervenir la mère, associés, petits... petit capital. Mais ma sœur, il y a plus un côté orgueil parisien à habiter, qui est agent immobilière dans une agence de luxe. Donc déjà, investir dans une ville, investir à Toulouse, investir chez les bouseux, tu vois. C'est le... Le côté parisien, le mauvais côté parisien. Mon beau-frère, pas de conscience, vit au jour le jour. Et à un moment, je lui ai dit, comment tu vas maintenir ce train de vie à la retraite ?
- Speaker #1
Ce qui est une très bonne question.
- Speaker #2
Tu ne peux pas.
- Speaker #1
Tu ne peux pas,
- Speaker #2
tu n'as pas de marge, tu as un gros salaire, c'est maintenant ou jamais.
- Speaker #1
C'est des jeunes en plus encore.
- Speaker #2
Ouais, il a 46.
- Speaker #1
Donc il est encore dans la fenêtre de tir.
- Speaker #2
Il est dans la fenêtre de tir optimale. Mais ma sœur, c'est là que je dis que, tu vois, moi j'étais monté en énervement parce que je considérais que c'était un cadeau que je lui faisais. Tu vois, je lui dis, tu t'assoies, tu laisses les fiches de paye, enfin pas les tiennes, celles de ton mari, et voilà.
- Speaker #1
Là c'est pire dans le cas de ta sœur parce qu'en fait, en cas de pépin, c'est carrément son couple à elle qu'elle met en jeu. par rapport à son frère.
- Speaker #2
Mais tant pis pour elle, elle mettra en jeu son couple au bout d'un moment où ils ne pourront pas assumer. Je pense qu'ils ont deux jumelles. C'est-à-dire que les deux dépenses arrivent en même temps. Les universités, les écoles de commerce et tout ça. C'est bien quand c'est décalé. C'est assez chiant parce que chez mes parents, on était trois enfants, mais décalé parfaitement. Donc ma soeur finissait ses études, mon frère commençait les siennes. Mon frère finissait ses études, je commençais les miennes. Donc ça a été un effort constant, surtout le long, avec le coût qu'ont les études. Mais quand tu en as deux d'un coup, deux appart, et tout ça, c'est assez difficile. Et j'y réfléchirai. Je t'appellerai. Je t'appellerai. Je t'appellerai, je dirai écoute, elle me pète les couilles. Non mais je lirai, je me renseignerai. Tu vois, on a eu des problèmes de discussion. On a eu des problèmes de discussion. Et j'ai demandé à l'IA de servir de juge neutre pour voir comment elle percevait ce que je lui disais et comment moi, je percevais ce qu'elle disait. Et en fait, généralement, tous les gens ont la même volonté. Sécuriser la famille. Toi, tu vas sécuriser la famille en mettant des bâtons dans les roues au départ.
- Speaker #1
C'est la même intention.
- Speaker #2
C'est la même intention. Et lui n'a pas une intention de se dire, tiens, je vais faire exploser ma famille. Je veux la sécuriser au travers de l'immobilier. Oui, c'est ça. Donc, les intentions sont exactement les mêmes. Et la façon de présenter les choses. Et elle, elle est... Par exemple, je lui avais dit quelque chose de sécurité, tu vois, sur la façon de conduire, de tenir ses mains sur le volant. J'ai fait, tu les mets comme ça. Elle, elle a pris pour une putain de critique en disant qu'elle conduisait mal. J'ai fait, non, ça n'a rien à voir.
- Speaker #0
je t'ai dit ça mais tu le perçois comme ça t'as donné un conseil c'est toi qui lui dis si une personne extérieure lui dirait elle le prendrait elle conviendrait tout de suite mais une personne extérieure ne te dit pas ce genre de choses donc on verra très bien alors
- Speaker #1
moi je dirais en conclusion très rapide je ne sais pas si on avait d'autres choses parce que c'est vrai que c'est un épisode qui est dense parce qu'il est fondamental et il est déterminant pour l'investisseur je pense que le vrai risque en fait dans un couple c'est de ne pas investir parce qu'on n'investit pas dans le futur On n'investit pas dans l'alternative, on n'investit pas dans le possible. Ça, c'est très problématique. Tu parles de la retraite, la retraite par répartition à la française qui est réellement en danger. Donc ça, c'est le vrai risque. Et l'autre risque, c'est vraiment de vouloir neutraliser l'ambition de l'homme. Ça, c'est très grave parce qu'on en a parlé en long, en large, en travers. Le vrai risque, c'est de laisser la peur.
- Speaker #0
pour gouverner le couple. Et là, en fait, tout le monde doit s'interroger. L'homme, la femme, comment est-ce qu'on fait pour rassurer ? Quel est l'état des lieux de la psychologie de la femme ? Etc. Donc ça, c'est le vrai risque et on en revient à... D'ailleurs, il y a un bouquin que je recommande qui est bien, qui me fait penser à ça, c'est « Atteindre l'excellence » de Robert Greene. atteindre l'excellence, ça demande des compétences psychologiques, ça demande de l'opérationnel, ça demande des compétences en structuration, ça demande d'apprivoiser le cartel bancaire, ça demande tout ça. Donc, je dirais qu'en conclusion, je vous laisserai la parole ensuite, viser l'excellence. L'excellence ne s'obtient que par l'entraînement, que par la méthode, par les compétences, par la valeur ajoutée, etc. Donc voilà, visez l'excellence, rassurez l'autre par l'excellence, soyez bon dans ce que vous faites et faites-lui regretter de ne pas vous avoir fait confiance, ce qui sera une bonne nouvelle. Et sans venir derrière dire « je t'avais dit » , ça c'est des réflexes de tocard. Donc voilà, visez l'excellence et faites les choses bien. Et pour bien faire les choses, il faut bien se former. Capital Humain, résonnez toujours en matière de Capital Humain.
- Speaker #1
Oui, tout à fait.
- Speaker #2
Soit à entraîner, soit à la traîne.
- Speaker #1
Exactement. Je dirais simplement que, comme je suis assez sportive et endurante, je parlerais d'un sport qui correspond bien à l'investissement à deux. C'est comme monter sur un vélo en tandem. Alors, tu as un tandem de personnes.
- Speaker #2
Oui, mais j'essaie d'imaginer.
- Speaker #1
Deux personnes, deux forces, deux rythmes.
- Speaker #0
Le siège sur les grands vélos. Les deux vélos,
- Speaker #1
Pauli. Donc, tant thème, deux personnes, deux forces, deux rythmes, deux façons de pédaler. Donc, si vous avez déjà essayé, moi j'ai déjà essayé, je trouve ça très très bien. Et effectivement, il faut pédaler à la même cadence pour pouvoir aller au même but. Donc, qu'est-ce qui se passe quand il y a un manque de coordination ? L'un veut accélérer, l'autre n'est pas prêt. Le tandem zigzag. L'un arrête de pédaler, l'autre s'épuise sans rien dire. Personne n'annonce les virages, on risque la chute. Chacun regarde ailleurs et là, tout le monde est en danger. Mais quand tous les deux trouvent le bon tempo, qu'ils parlent, qu'ils se préviennent, qu'ils observent la même route, alors le tandem devient une machine incroyable. À deux, on va... Plus loin, plus vite et surtout, on est beaucoup plus stable que si on pédalait en solo. Donc, investissez à deux, avec son partenaire, en tout cas, je vous le souhaite, ou avec un associé fiable.
- Speaker #0
À condition de ne pas laisser la main du frein à la femme.
- Speaker #2
Voilà.
- Speaker #0
Parce que là, elle peut freiner très fort. Et qu'est-ce qui se passe quand on freine très fort et qu'on va vite ?
- Speaker #1
On dérape.
- Speaker #2
Un tête à queue.
- Speaker #1
Elle peut aussi accélérer, mettre les vitesses et te surprendre. Comme je t'ai bien surpris.
- Speaker #2
36 mois avant le pervers de garde à vue pour super terroristes. 36 mois. Je prendrais... J'ai trouvé l'exemple du tandem génial. Mais je prendrais quelque chose qui, moi, l'image, c'est l'aviron. Parce que l'aviron, quand il faut tourner, il faut tourner à deux. Tandis que sur le tandem, il n'y en a qu'un qui est au guidon.
- Speaker #1
Il y en a un, mais non, l'autre est aussi au guidon, mais il doit suivre.
- Speaker #2
Il se tient.
- Speaker #1
Il se tient, mais il doit tourner en même temps que lui. Ah oui, il a deux guidons, je crois. S'il ne tourne pas, il faut être coordonné, en fait. C'est comme le kayak, le canoë kayak.
- Speaker #2
L'aviron, où il y en a qui baguient à droite et d'autres à gauche. Où c'est magnifique.
- Speaker #1
Mais tu dois être en coordination, en fait. Voilà.
- Speaker #2
C'était Hugo pour admirer cette bataille de couple et cet aveu. Je te le découperai si tu veux, Fouad.
- Speaker #0
Je vais le mettre en sonnerie.
- Speaker #2
Tu vas le mettre en sonnerie. Quand ta femme t'appelle.
- Speaker #0
Je regrette.
- Speaker #2
Vous pourrez vivre ça au travers de l'immobilier. C'était Fouad Berlin pour vous inspirer à voir grand.
- Speaker #1
C'était Lémi. J'étais très heureuse de partager ce moment-là avec vous. Bonne écoute à vous.
- Speaker #2
Ce plaisir est entièrement partagé. Merci à tous, merci à toutes. A très vite. Merci Hugo,
- Speaker #1
merci Fouad.