- Speaker #0
Voilà, M. le Gant, c'est à la fois simple et tragique. J'ai pensé, je paie la TBA, la taxe d'habitation, la taxe foncière, la taxe d'apprentissage, la taxe professionnelle, la taxe sur les ordures ménagères, la vie de maître, la sécu, l'impôt sur le revenu, l'impôt sur les sociétés, la contribution sociale généralisée, l'impôt de solidarité sur la fortune et la redevance TV. Et rapprochement, plus de trois ans, j'ai un peu chaud au dégoût.
- Speaker #1
Allô ? Ici Fouad Berlin, sur le podcast des investisseurs qui voient grand. Bienvenue dans ce nouveau podcast 10M pour... 10 millions d'euros, capital optimal de la magnifique position du Vachier. Je suis toujours à Berlin en compagnie de mon acolyte, Hugo.
- Speaker #2
Bonjour à toutes, bonjour à tous et bienvenue sur ce nouveau podcast d'IM, avec un format particulier puisqu'on va parler d'une expérience personnelle. Fouad va se mettre à nu.
- Speaker #1
À poil. À poil.
- Speaker #2
Fiscalement, il va se mettre à poil. Le sujet, j'ai raqué de l'impôt et je m'expatrie à Dubaï.
- Speaker #1
Alors c'est plutôt l'inverse le sujet.
- Speaker #2
Donc on va parler d'imposition, on va donner une illustration et surtout on va comparer mon temps payé avec possibilités derrière. En sachant, et ça c'est très important puisqu'on va revenir sur un post LinkedIn que tu avais fait sur LinkedIn. où il y avait une personne qui disait que ce n'est pas le montant d'impôt qui détermine ta capacité à lever des fonds, sans savoir que le montant d'impôt prouve une sorte de solvabilité tout de même.
- Speaker #1
Tu as ça et en fait c'est un post qui a cartonné plus de 200 000 impressions, sachant que je dois avoir 3700 abonnés. Et ce qui est marrant, c'est que tu as beaucoup de gens qui te font la leçon.
- Speaker #2
LinkedIn quoi.
- Speaker #1
En fait, tu as des gens, si tu veux, toi tu as un... Alors moi, j'essaye de produire des postes avec un fil conducteur stratégique. Et tu as des gens qui te font la morale, oui mais cet argent tu pourrais le mettre ceci, tu pourrais défiscaliser, etc. En fait, les gens ont une capacité à passer complètement à côté du poste et te faire des propositions à deux balles. Et donc je me suis dit que comme 3000 caractères, c'est quand même... Alors c'est révélateur d'une société court-termiste et d'une société où on doit s'exprimer sur 3000 caractères, c'est-à-dire rien. Je dirais une petite parenthèse sur mon livre, mais qui fera aux alentours de 300 000 mots.
- Speaker #2
Le livre imaginaire ?
- Speaker #1
Alors, on verra quand il va sortir. Alors, j'ai calculé, il va peser 1,4 kg. Le nouveau-né pèsera 1,4 kg.
- Speaker #2
1,4 kg.
- Speaker #1
Alors, ce n'est pas un prématuré dans la race humaine. 1,4 kg, c'est du prématuré. En littérature et en sciences de l'enrichissement, c'est du très lourd. Donc, l'idée, c'est que ce qu'on ne peut pas dire en 3000 caractères, On a eu cette idée de faire un épisode spécial parce qu'en fait, peu de gens le comprennent. Et ça, évidemment, je l'ai compris et je le pratique. Je l'ai compris depuis un certain temps. La fiscalité payée est un des leviers principaux de l'enrichissement.
- Speaker #2
C'est très intéressant puisque souvent, dans une stratégie ambitieuse, il va falloir faire abstraction du billet. de la fiscalité, du biais fiscal, comme tu l'appelles.
- Speaker #1
Du piège de la substitution, donc substituer une optimisation fiscale avec un grand objectif qui consiste à avoir un empire immobilier.
- Speaker #2
Et que ça concerne beaucoup d'entrepreneurs.
- Speaker #1
Énormément.
- Speaker #2
Les entrepreneurs écoutaient réellement. Et moi, ça me fait rigoler parce que je disais à une personne proche de moi, pour ne pas la citer, qui me disait, mais pourquoi tu... ne te verse pas du revenu. J'ai fait, je veux avoir le plus sur le deuxième bilan. Sur le deuxième bilan, je veux avoir le maximum et je m'occuperai de me distribuer ensuite. Et la personne m'avait dit, mais tu vas payer un max d'impôts. J'ai fait, c'est justement ce que je recherche au travers du message envoyé.
- Speaker #1
C'est intéressant ta remarque parce que ça me permet de rebondir là-dessus. Tu as deux... Alors je vais parler de manière générale, parce que j'ai adopté un jargon qui tourne autour de la théorie des jeux. Ce que j'appelle un joueur, c'est un investisseur. Un jeu, c'est une situation donnée. En fait, tu as deux types de joueurs. Tu as ceux qui ne peuvent pas piloter leur rémunération et ceux qui peuvent la piloter. Ceux qui ne peuvent pas piloter leur rémunération, en règle générale, ce sont les salariés. Ils ont quelques petites marges de manœuvre. J'allais dire la mendicité salariale, mais je ne veux pas être désobligeant, puisque salarié, c'est le meilleur statut pour emprunter. en France, et tu as les indépendants, les entrepreneurs, etc., qui peuvent piloter leur rémunération, piloter leur fiscalité, et au lieu de piloter, pour rebondir sur ce que tu disais, en fait, ça concerne en particulier les gens qui ont le levier, la marge de manœuvre individuelle. et qui font exactement l'inverse de ce qu'il faudrait faire.
- Speaker #2
Tu vois, c'est très marrant ce que tu me dis parce que moi j'ai... C'est bien,
- Speaker #1
tu rebondis.
- Speaker #2
Je rebondis, une vraie baballe. C'est marrant parce que, si tu veux, j'ai demandé à mes prestataires de me facturer le 1er janvier.
- Speaker #1
Ouais, c'est un bon réflexe.
- Speaker #2
Alors que généralement, les gens vont demander de facturer le maximum en décembre.
- Speaker #1
Pour réduire la base fiscale.
- Speaker #2
Pour réduire la base fiscale. Et moi, j'ai volontairement demandé de le faire en... Alors,
- Speaker #1
je rebondis sur ce que tu as dit.
- Speaker #2
Encore ?
- Speaker #1
Moi, en matière de bilan, ce que je fais, ça va être en fait des ventes. Quelque part, la prestation de service qui va être livrée sur le bilan prochain, je demande à l'inclure, si possible en totalité ou partiellement, dans le bilan juste avant pour avoir encore un meilleur bilan. Donc là, ça veut dire que des gens rationnels fiscalement, mais non rationnels du point de vue patrimonial, vont essayer de repousser le temps de se créer des charges. Et là, en fait... le bon réflexe dans le cadre d'un blitz patrimoine ça va être d'améliorer ses liasses fiscales donc d'améliorer ses bilans etc et ça ça passe par ta deux leviers tu as le ca et ta tes charges donc l'idéal étant de jouer sur les deux leviers maximisation du ca quitte à avoir du ca est ce que les impôts vont se plaindre réduction de la déductibilité des charges ouais alors c'est déductible des charges comme nous dirait un génie de la fiscalité française Donc voilà, c'est intéressant. Déjà, première remarque, il y a deux types de joueurs. Ceux qui peuvent piloter leur rémunération et ceux qui ne peuvent pas. Et c'est dommage quand tu peux piloter ta rémunération, de faire n'importe quoi du point de vue de la stratégie bancaire et donc de la stratégie patrimoniale.
- Speaker #2
J'ai un peu amélioré les call to action pour favoriser l'interaction. Vous trouverez dans la description les liens pour réserver un audit stratégique avec Fouad. Si vous préférez donner de l'argent aux impôts, que l'avoir dans votre poche. Ça, c'est du Olivier Roland.
- Speaker #1
Ah oui, d'ailleurs, il faudrait qu'on se penche sur sa réécriture du capital.
- Speaker #2
Donc, un audit stratégique avec foi, si tu veux réserver un audit patrimonial avec foi, tu trouveras le lien dans la description, sous la vidéo. Cet audit va te permettre de faire le point sur ta stratégie, sur ce que tu as fait de bien, ce que tu as fait de mal, ce qu'il faut corriger. Et tu ressortiras de là avec une vision sur ton ambition, sur ce que tu peux faire à partir de ton profil et un plan de route personnalisé à déployer sur les prochains mois et prochaines années.
- Speaker #1
En une phrase, le diagnostic c'est la moitié du problème résolu.
- Speaker #2
Tu peux également candidater à Patrimoine Exponentiel. Si tu souhaites candidater, tu trouveras le lien pour réserver un appel de candidature pour qu'on étudie ton profil ensemble et voir où on peut t'amener avec un objectif ambitieux. L'appel est totalement offert. dans la description. Et si tu souhaites rejoindre la communauté la plus ambitieuse de France, ce n'est qu'à un seul clic. Et tu trouveras également le lien sur la masterclass pour faire plaisir à foi d'une classe de maître, sur le chiffre d'or et surtout comment l'atteindre au travers de l'immobilier le plus rapidement possible. L'inscription est entièrement offerte. Rentrons dans le vif du sujet. Parlons pognon, parce que ça, ça intéresse. Parlons impôts. L'année est clôturée, on a enregistré ce podcast le 27 janvier.
- Speaker #1
2026 donc.
- Speaker #2
2026, on souhaite la bonne année aux gens et beaucoup de patrimoine cette année. On va faire une ouverture un peu provoquante. J'ai vu sur LinkedIn que tu as casqué 500K d'impôts si on parle en méthode podcast 0.5. Ça adoucit quand on parle des impôts aussi.
- Speaker #1
On peut dire un demi-million d'euros.
- Speaker #2
Un demi-million d'euros en 2025. C'est énorme et la plupart des gens, comme on l'a dit, vont chercher à minimiser ce montant. Et toi, on dirait que tu vas faire l'inverse. C'est quoi cette stratégie et pourquoi ?
- Speaker #1
La stratégie, en fait, elle fait partie du... J'en parlerai tout à l'heure. En fait, je prépare un blitz patrimoine version palier 2. Donc, j'en parlerai en détail. Grosso modo, sur les deux prochaines années, je souhaite doubler mon patrimoine brut. Passer de 15 à 30 millions d'euros. Donc, je prépare en fait ce blitz 2. Et donc, l'idée, c'est que tout le système bancaire français est basé, je parle des prêts immobiliers en tout cas, sur la solvabilité de l'emprunteur. Et donc, un des marqueurs de la solvabilité de l'emprunteur, un des symptômes, des marqueurs, notamment fiscaux, c'est... le montant d'imposition. Plus on paye des impôts, plus on est perçu comme solvable. C'est la raison pour laquelle, d'ailleurs, systématiquement, on va demander... le revenu fiscal de référence et surtout l'avis d'imposition. Donc l'idée c'est que oui, je paye énormément d'impôts. A la fin du podcast, il y a une touche personnelle et je suis très très content en fait de payer des impôts. Et ça paraît complètement irrationnel alors qu'on est un des pays qui avons le taux de prélèvement obligatoire les plus élevés du monde. On était côte à côte avec...
- Speaker #2
La Norvège, non ?
- Speaker #1
La Norvège ou le Danemark, l'un des deux. Et en incluant les déficits, on est numéro un, puisque le déficit, c'est de l'impôt différé, décalé. Et donc, il y a aussi cet aspect un petit peu plus personnel restitué à la France, ce qu'elle m'a donné à un moment où j'en avais besoin, notamment en prestations sociales, en aide sociale, en CAF, en bourse d'études universitaires, etc. Mais ça, j'ai envie de dire que c'est une conséquence. de la stratégie, même si j'en suis pas peu fier, en tant que contribuable et des contribuables qui versent un demi-million d'euros d'impôts, il n'y en a pas beaucoup. Et c'est vrai que cette année, c'est un peu plus que les autres années, mais chaque année, c'est quand même beaucoup. Et c'est dû également à un élément stratégique, on en avait parlé, je crois, sur un des podcasts. Ma résidence fiscale, elle est française. Mes intérêts économiques sont français. et donc mon objectif pour pouvoir maximiser en fait le levier bancaire, donc maximiser mon patrimoine. Je suis également obligé de maximiser l'impôt, les impôts que je paye. Alors là-dessus, il n'y a pas les taxes, et notamment tout ce qui est taxes foncières, cotisations foncières des entreprises, etc. Il y a un ensemble de taxes, taxes d'habitation, etc. Ça, je ne le compte pas. Mais l'idée, c'est que non, ce n'est pas un défaut d'optimisation, ce n'est pas de l'incompétence fiscale, ce n'est pas, je ne suis pas fait avoir par le système comme on pourrait, il y avait des gens qui ont mis des commentaires. du type
- Speaker #2
Fais ta société offshore à Dubaï Non,
- Speaker #1
il faut bien qu'il y ait grosso modo des cons comme toi pour payer pour les autres donc je ne me suis pas fait avoir
- Speaker #2
Et sans doute ils ne payent pas d'impôts
- Speaker #1
C'est possible 55% des français ne payent pas d'impôts sur le revenu donc ça fait quand même déjà une majorité de joueurs qui est disqualifié d'office dans le jeu de l'argent parce qu'ils ne payent pas quand on n'est pas un contributeur En règle générale, on n'est pas un emprunteur. Et ça, c'est problématique. Il y a une corrélation directe entre le contribuable, la capacité à contribuer et la capacité à emprunter. Ça, c'est nouveau comme fait.
- Speaker #2
Tu disais que tu voulais rendre à la France. Mais est-ce que tu es d'accord avec moi que la France ne sait pas bien utiliser l'argent ?
- Speaker #1
Alors, ça, on en parlera. C'est une dimension, en fait. Alors, c'est un des aspects...
- Speaker #2
J'ai une méthode pour toi, si tu veux redistribuer, pour remercier. Fais-moi un virement.
- Speaker #1
Fais-moi un virement. Alors, pour être précis, si je fais un virement, c'est à tes parents et pas à toi. Voilà, mais ça va. En plus, ça coïncide bien au niveau des contributions. Je pense que tes parents, indirectement, par le saupoudrage fiscal, ont participé à mon éducation.
- Speaker #2
Rends l'argent.
- Speaker #1
Rends l'argent. Je vais leur envoyer une caisse de champagne.
- Speaker #2
Ils vont adorer, je te donnerai la marque. Merci. Moi, ce qui m'intéresse, ça va être l'intention. le but c'est que je te pousse un peu sur...
- Speaker #1
parce que moi je le sais pourquoi tu le fais La démarche est atypique et les gens doivent comprendre pourquoi est-ce qu'on s'inscrit volontairement dans une démarche fiscale aussi forte
- Speaker #2
Parce que moi les gens vont croire que c'est du marketing alors que je fais la même chose, je maximise pareil, en sens inverse avec une petite particularité donc je vais pas m'appliquer sur mon cas parce que j'ai une structure particulière Donc, je vous rassure, ce n'est pas Dubaï, ce n'est pas tout ça, mais ma situation est particulière, donc autant être dans le vrai cas concret. Moi, ce qui m'intéresse au-delà de ça et ce qui va intéresser les gens, ça va être l'intention. Ce n'est pas un défaut d'optimisation. Tu ne considères pas que tu t'es fait avoir, tu l'as fait volontairement. Volontairement, dans le but de faire un blitz 2, tu remets le couvert, contrairement au blitz...
- Speaker #1
Ils n'en avaient fait qu'un ? On dirait une série de films. Dans la durabilité, ils n'étaient pas bons. Blitz 2. Non, ce sont des paliers. C'est comme... Parfois, j'ai des gens en mentorat qui me disent, voilà, bon, là-dessus, sur la maximisation. Parce qu'il y a un mot que j'ai presque éradiqué, c'est le mot optimisation, que j'ai remplacé par maximisation. Et je demande aux gens d'éradiquer un deuxième mot qui est minimisation. Je ne cherche pas à minimiser quoi que ce soit. Ce qui m'intéresse, c'est maximiser. tout, mon capital humain, mon patrimoine, le levier bancaire, et pour ça il faut aussi également maximiser l'investissement. Fiscal.
- Speaker #2
Et c'est intéressant parce que moi, j'explique qu'on a à peu près la même expression. C'est que je dis que c'est le droit de jouer, le montant des impôts. Et toi, tu le présentes comme autre chose, le casino monétaire.
- Speaker #1
Mais c'est un peu ça, c'est le droit. Alors, tu vois, en théorie des jeux purs, c'est le droit de jouer. Donc, tu as de l'intuition là-dessus. Il y a des règles du jeu. En ce moment, je suis très, très affûté intellectuellement, comme j'écris énormément, même si Hugo a du mal à me croire. Tu peux demander à la patronne. Tous les matins à 4 heures, je me fais couler mon café, verre d'eau tiède avec du citron. Je ne fais pas de bain froid.
- Speaker #2
Tu ne fais pas de bain froid ? Tu as une méditation ?
- Speaker #1
Non, non, non. La réalité me saisit déjà suffisamment fortement pour éviter de prendre une douche glacée. Non, j'écris, en fait. Là, ça fait deux mois que je suis sur la théorie des jeux de l'argent. Et en fait, il y a des règles du jeu, explicites, implicites. Et dans les règles du jeu, il y a la fiscalité qui distingue le type de joueur. Il y a des joueurs dont la fiscalité parle pour eux, en tant qu'un truc que t'aimes beaucoup, la théorie du signal. Quand tu payes 500K, donc un demi-million d'euros d'impôt, tu envoies quand même un sacré signal. Et là, le récepteur, il n'y a pas la moindre ambiguïté sur la compréhension du signal. À mon avis,
- Speaker #2
c'est un peu comme quand les Américains sont arrivés au Venezuela, ils ont envoyé des signaux.
- Speaker #1
Alors là, ce n'était pas des signaux. Là, c'était un coup de décharge. Tu parles de l'ombre.
- Speaker #2
Ce n'était pas un signal qu'ils ont envoyé, c'était du taser.
- Speaker #1
C'était du taser. Donc, l'idée, c'est quand même de... Je prépare également la qualité, le poids du signal fiscal qui est envoyé aux banques. Ça, ça compte également dans les règles du jeu de l'argent. Il y a les règles du jeu fiscal. Et donc, la corrélation dont on a parlé en début de podcast, plus on contribue. Derrière, j'essaie d'imaginer, j'essaie toujours de réfléchir par niveau de profondeur. ou par niveau chronologique, est-ce que quelque part, le système ne récompense pas également les plus gros contributeurs dans l'accès à l'argent, à la monnaie ?
- Speaker #2
Je ne sais pas, moi je ne suis pas assez riche pour en savoir.
- Speaker #1
Je voulais ton opinion de citoyen. Pas de contributeur.
- Speaker #2
Ton avis sur la question. Sur ton post.
- Speaker #1
Oh là là, c'est intellectuel comme podcast. Alors on a invité quelqu'un qui nous a dit à un moment donné, oh là là, c'est intellectuel comme podcast.
- Speaker #2
J'aurais répondu par les postes LinkedIn.
- Speaker #1
Nous ne sommes pas des abrutis, je le confirme.
- Speaker #2
Quand tu feras en CA le montant que je paye d'impôt,
- Speaker #1
tu auras le droit de parler,
- Speaker #2
de commenter.
- Speaker #1
Pour rebondir, il y a des règles du jeu de l'argent et les règles fiscales. Ce ne sont pas des règles fiscales au sens technique du terme. Ce sont les règles du jeu de l'argent dont la composante fiscale. interfèrent forcément dans la capacité à récupérer de l'argent auprès du cartel bancaire français. Il y a quand même cette métrique principale. C'est quoi le pédigree fiscal de l'investisseur, du joueur ? Pour pouvoir lever des fonds. Et je rappelle l'unité de compte, le million. Du podcast, le million.
- Speaker #2
La tonne euro.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #2
On parle pas en kilo euro. C'est intéressant parce que... Je voulais rebondir très rapidement. C'est que la France, et ça on va l'expliquer dans un podcast où on l'aura expliqué au moment où ce podcast sera sorti, on va parler des nouvelles réglementations bancaires qui vont arriver. Et dans ce podcast, j'insiste sur la métrique française que les gens n'ont pas intégrée. la France, la banque, résonne en LTI et pas en LTV. Loan to Income, donc on te prête par rapport à ce que tu gagnes et pas un Loan to Value par rapport à ce que tu achètes. Et c'est très intéressant parce que 95% des investisseurs, dans leur dossier bancaire, dans leur présentation, le font comme si c'était de la LTV.
- Speaker #1
C'est totalement exact ce que tu dis.
- Speaker #2
Et c'est la Loan to Income, donc... par rapport à ce que vous générez. Et dans un pays fiscalisé, le loan to income est déterminé par le montant d'impôt que vous payez. Et les banques vont se dire que peut-être vous gagnez plus que ce montant-là. Parce que tout simplement, vous optimisez. C'est comme on avait parlé de l'IFI.
- Speaker #1
Oui, c'est comme les gens qui vont se déclarer une IFI alors qu'ils ne l'y sont pas totalement. C'est un indicateur, un signal de qualité.
- Speaker #2
Ça veut dire qu'il y a 1,2 million, 1,3 million de capital net. Et les gens vont se dire, la banque va se dire, tout le monde le sous-estime, comme 95% des Français. Donc il n'y a pas 1,3 million, il y a peut-être 1,7 million ou 2 millions de sécurité. Ça veut dire que... il pourra rembourser son prêt et que quand bien même il ne peut pas rembourser son prêt, il y aura des actifs à saisir.
- Speaker #1
I love EFI.
- Speaker #2
I love EFI.
- Speaker #1
It's been EFI.
- Speaker #2
On va te faire un t-shirt en faveur. J'ai un t-shirt, je suis EFI.
- Speaker #1
Je suis à l'EFI dès que je rentre en banque, je viens avec le t-shirt.
- Speaker #2
Je pense qu'on pourrait faire du merchandising, tu vois. I love EFI, tu vois. Ça pourrait peut-être marcher. Dites-le nous dans les commentaires si vous l'écoutez sur YouTube. Passons à la... Passons à la vérité sur la liberté financière. Maintenant qu'on a parlé de l'impôt, tu dis souvent que la liberté financière n'est pas gratuite. Qu'est-ce que tu signifies par ça ?
- Speaker #1
Ce que je veux dire, c'est que sur Internet, et partiellement c'est vrai, on nous parle souvent du coût psychologique, de l'atteinte d'un seuil de richesse qui va passer par un certain nombre de sacrifices. Le travail, il y a des gens qui sacrifient également la quantité de temps passé avec leurs enfants, etc. Et je respecte, ce n'est pas mon choix, évidemment. Mais il y a aussi un autre coût qui est financier. Et là-dessus, les gens vont être sur un blocage dans le sens où... La liberté financière, je préfère le terme alternative financière, en fait, elle n'est pas gratuite. Et c'est là où on a notre fil conducteur sur l'argument qui revient et qu'il faut comprendre, c'est qu'elle est fiscalisée. Pour accéder à ton alternative financière, ta liberté financière, et surtout en France, elle est fiscalisée. Et donc, il y a en amont une acceptation de l'investisseur, du joueur, à être fiscalisé. parfois lourdement fiscalisés, parce que moi, dans mon cas, c'est très lourdement fiscalisé. Alors évidemment, il y a des gens qui payent plus d'impôts que moi, il y en a très peu, mais c'est un coût, j'allais dire, c'est le coût de l'accès à l'argent. Et évidemment, on n'est pas obligé d'être sur ces coûts-là, mais grosso modo... Oui,
- Speaker #2
ça c'est très important, parce que quelquefois les gens...
- Speaker #1
Ils font des raccourcis ?
- Speaker #2
Ils font des raccourcis. Ils disent, tant que je ne paye pas 500 000 euros, je ne vais pas pouvoir investir. Ça n'a rien à voir.
- Speaker #1
Non, alors moi, j'ai commencé à investir en 2016. Ce que je payais en impôts sur le revenu, en tout cas.
- Speaker #2
Tu étais quoi ? À la limite de l'impôt aux habits ? Tu étais limite imposant ?
- Speaker #1
Je n'étais pas un clochard non plus. Non, mais... Tu étais dans la tranche 0% ?
- Speaker #2
Non, mais...
- Speaker #1
Non, j'étais... Alors, comme j'étais marié, je n'avais pas d'enfant. Non, j'avais un enfant, pardon. Tu avais un enfant, oui. J'avais un enfant, parce que c'est 2016, j'avais fait quelques invests en 2013, avec la vue panoramique sur le cimetière. Je n'étais pas énormément, je devais payer, je ne sais pas, peut-être 5 000 euros d'impôt. Donc on peut commencer avec un ticket bas. Il faut y aller de toute façon avec, on retombe toujours sur le principe d'effectuation, on fait avec ce qu'on a, mais les 5 000 euros, n'allez pas chercher à les squeezer, les effacer. Parce qu'il y a des gens qui vont prendre par exemple de la défisque immobilière qui va venir gommer une fiscalité, qui va venir faire baisser aussi un revenu fiscal de référence. Et ça, ce n'est pas bon. Donc le coût, il faut l'accepter en proportion évidemment de ses revenus, en proportion de son ambition. On peut également baisser l'amplitude de chaque acquisition immobilière. Moi maintenant, je vais plutôt sur des opérations à 1 million, voire 2 millions sur le blitz. Là, en ce moment, je suis sur une négociation d'un portefeuille de locaux commerciaux, centre-ville, emplacement numéro 1. Sur 4-5 villes, on est sur un portefeuille à 3 millions d'euros. Et j'ai commencé avec un salaire de 3 000 euros.
- Speaker #2
Et combien tu as fait de patrimoine avec ton salaire de 3 000 euros ?
- Speaker #1
J'ai fait, je ne m'en rappelle plus exactement, mais 5-6 millions d'euros.
- Speaker #2
En combien de temps ?
- Speaker #1
Alors, j'avais fait déjà 3 millions d'euros la première année, ce qui était quand même assez exceptionnel et exponentiel. Mais en plus, à l'époque... que la patronne n'était pas favorable pour investir avec moi. De toute façon, elle était à mi-temps et elle avait un salaire qui était quand même assez faible. Elle avait quoi comme salaire ? 1500 euros par mois. 1500 euros. Donc, j'ai dû emprunter seul. Donc, l'idée, c'est que…
- Speaker #2
Emprunter seul… Sur une tête. Sur une tête, ça veut dire un associé très minoritaire.
- Speaker #1
Oui, 1%.
- Speaker #2
Voilà, oui. Mais c'est important de… À l'époque,
- Speaker #1
l'associé, c'était mon père. Il avait une retraite de 1000 euros. Donc, on ne peut pas dire que ce soit un associé d'une grande qualité bancaire.
- Speaker #2
Retraité avec 1000 euros.
- Speaker #1
Retraité avec 1000 euros, tout à fait.
- Speaker #2
Donc, 4 000 euros à deux.
- Speaker #1
4 000 euros à deux, tout à fait. Alors, est-ce qu'ils ont pris en compte les revenus de mon père pour 1 % du capital ? Je ne sais pas.
- Speaker #2
Mais tu avais beaucoup d'épargne, tu devais avoir... Non,
- Speaker #1
non, j'avais une trésorerie d'entreprise.
- Speaker #2
Il n'est pas de la trésorerie...
- Speaker #1
Non, non, non. Alors, je l'avais utilisé pour financer mon profit de l'emprunteur.
- Speaker #2
C'est une grosse confusion. Un euro dans votre entreprise n'équivaut pas à un euro dans votre poche.
- Speaker #1
Tout à fait, parce que le scoring bancaire, il est personnel. Alors, si tu veux aller sur du financement professionnel, là, ça peut être utile. Oui,
- Speaker #2
là, ça sert. Mais il y a deux étapes, le financement particulier et le financement pro. Tout à fait.
- Speaker #1
On peut faire les deux, mais quand même, le gros du gros de la production de crédit, ça reste quand même la banque de détails, la banque de signes blancs.
- Speaker #2
Non. Excuse-moi pour cette…
- Speaker #1
Non, non, non, non, c'est bien. Moi, j'aime bien quand c'est contradictoire.
- Speaker #2
Ce n'est pas contradictoire, c'est nuancatoire.
- Speaker #1
Quand il y a de l'échange, c'est ça que je veux dire.
- Speaker #2
Je veux la nuance. Le but, c'est de le faire sous forme d'interview. Moi, je n'interviens pas trop, mais pour rajouter des...
- Speaker #1
Bien sûr.
- Speaker #2
Pour rajouter des... Je ne vais pas dire la valeur sous-entendue. Des nuances. Mais les gens peuvent se dire... Les gens ont souvent l'impression « Ah ouais, mais je ne gagne pas 10 000 euros, non, je ne peux pas le faire. » Donc, c'est important d'apporter... Moi, j'aime bien dire, une grosse rémunération permet d'aller sur des... de très grosses opérations. Donc, si tu fais trois opérations à 1 million, tu fais 3 millions d'euros. Mais si tu as un salaire qui est plus faible, tu peux aller sur des opérations à 350 000. Ouais, 350 000. Tu devais être sur ce type d'opération quand tu as commencé. Tac,
- Speaker #1
aux alentours de 400 000.
- Speaker #2
Voilà. Donc, ça donne une fourchette. Si tu veux faire 3 millions, tu dois faire
- Speaker #1
8 opérations. Mon plus gros prêt, c'était 400 000 euros.
- Speaker #2
400 000 euros, c'est ça, entre 300 et 400.
- Speaker #1
Donc j'ai été cohérent avec, le dimensionnement était cohérent avec la rémunération que je me versais. Parce que moi la problématique c'est dans le cadre de la stratégie du signe blanc, où j'ai pivoté en salarié d'une de mes structures.
- Speaker #2
Stratégiquement.
- Speaker #1
Ça me coûtait 5 700 par mois quand même.
- Speaker #2
5 700, c'est à l'air plus de charges sociales.
- Speaker #1
Tout à fait, plus cotisation sociale. Pas trop n'allait salarial, mais c'était moi qui les payais.
- Speaker #2
Et en SASU ?
- Speaker #1
Oui,
- Speaker #2
parce que pour ceux qui...
- Speaker #1
Mais tu ne peux pas être en TNS à ne... Oui,
- Speaker #2
mais ils appellent les deux si vous versez une rémunération. Ils te disent si vous versez une rémunération en SASU et une rémunération en EURL.
- Speaker #1
Parce qu'on retombe sur la fiscalité. Parce que d'un côté, tu as 45% de cotisation sociale, virus 80, mais le statut qui intéresse les banques, c'est le statut de salarié. Après, il y a aussi, dans l'application d'une méthode, il faut être formé, sinon c'est du bricolage.
- Speaker #2
L'improvisation entraîne le bricolage.
- Speaker #1
Tout à fait. Donc voilà, ce que moi j'explique, et c'est très important, je pense que plus de 99% des investisseurs n'ont pas forcément cette vision très très précise de la fiscalité comme levier bancaire. Et ça, c'est important. Pourquoi ? Parce que ça permet en fait de remettre du sens patrimonial dans la fiscalité qu'on paye. On se dit, ok, on se fait tondre et pas dépecer. on se fait tondre mais si on arrive à faire un levier poil court à la tonte alors tu vois ça c'est dans c'est dans les joueurs avec Matt Damon j'aime beaucoup cette phrase il parle de son collègue qui est tout le temps dans l'abus et il dit il ne comprend pas qu'on peut tondre un mouton plusieurs fois mais on ne peut le dépecer qu'une seule fois donc il faut accepter de se faire tondre d'ailleurs c'est un principe fiscal français on va vous tondre plusieurs fois mais on ne va pas vous dépecer parce que si on vous dépece, qu'est-ce qu'il va se passer ?
- Speaker #2
Il y en a un qui en a fait les frais. Tu vois, c'était un discours que j'avais...
- Speaker #1
Tu me parles de qui, du coup ?
- Speaker #2
Non, mais c'était un discours quand les gens, ils te disent oui, l'État va piquer dans votre... Ah oui, oui. Dans tout ça. Moi, j'aime bien dire, il y a un aspect du peuple français, même s'il a bien diminué, c'est qu'à partir du moment où tu fais ça, le dernier qui a fait ça, il s'est retrouvé place de la Concorde avec une guillotine.
- Speaker #1
Tout à fait. Ce qui est d'ailleurs un élément de fierté, tu vois. Moi, je trouve que la Révolution française, alors c'est une parenthèse...
- Speaker #0
J'ai discuté avec des gens qui n'ont pas forcément la même opinion que moi, parce que sous Louis XIV, la France était quand même la première puissance économique mondiale et la Révolution française a fait des dégâts, mais quand même, culturellement, t'as quand même un pays qui s'est révolté, et quand on voit nos amis les rosebifs, et tu te dis, putain, ils acceptent une monarchie, quoi, et tant d'autres pays. Et comment est-ce que tu peux décider qu'une famille décide pour un peuple ? Bon, bref, c'était une parenthèse. Donc voilà, élément de fierté culturelle avec tant d'autres... D'ailleurs, ça aussi, c'est une parenthèse. Moi, j'ai envie de dire aux Français parfois, mais putain, soyez fiers d'être Français. Vous avez une des langues les plus techniques, les plus belles du monde, qui est enviée par l'aristocratie étrangère, Russie, États-Unis, Angleterre, etc. La meilleure gastronomie du monde, une histoire exceptionnelle, soyez fiers d'être Français. Et ce n'est pas d'être d'extrême droit de dire ça. Tu vois, chaud. Non, mais... Toi,
- Speaker #1
tu regardes CNews et... Non,
- Speaker #0
mais pas du tout. Non, mais on n'est pas à ce niveau-là sur CNews. Ce que je veux dire, c'est qu'il y a quand même des éléments objectifs d'excellence qui nous autorisent, je me permets de m'inclure si ça ne te dérange pas. Non,
- Speaker #1
mais on rigole parce que... Mais c'est vrai ou pas ? Tu es issu de l'immigration.
- Speaker #0
Alors, c'est mes parents qui sont issus de l'immigration. Oui,
- Speaker #1
mais tu es la deuxième génération. Tout à fait. C'est la génération sur laquelle les chaînes comme CNews se défoulent. Tu l'as remarqué, toi ? Je pense qu'il faudrait se défouler plus.
- Speaker #0
Ils y vont mollo.
- Speaker #1
Je déconne. Tu es là à dire, à te considérer français, et plus français que certains, plus français que certains, qui critiquent justement ça. C'est ça qui est tout le paradoxe. Tu remercies... au travers de ce que tu payes, et tu en es fier de le payer, c'est important de le préciser. Quelquefois, dans un pays, c'est sûr que si tu critiquais la France, on aurait plus de vues. Peut-être qu'on serait mis sur ces news.
- Speaker #0
Ça, c'est vrai. Cracher sur la France, c'est devenu un peu la stratégie de beaucoup de gens.
- Speaker #1
Mais on l'expliquera.
- Speaker #0
Je faisais la dernière fois une remarque... Je ne vais pas citer son nom, mais tu as un petit Suisse qui est connu dans le monde de l'infoprenariat et qui faisait une remarque un peu désobligeante en faisant un parallèle entre le sadisme et le montant de la fiscalité des Français pour dénoncer l'archaïsme de l'interface fiscale française. Tu sais, quand tu vas sur le site des impôts, sur ton interface, c'est une interface de 2005. Tu vois, c'est basique. Je ne sais pas si ça te parle, ça. parce que tu sais c'est une interface un peu gouve en fait c'est mon avocate moi ça me concerne en fait donc tu peux aller télécharger ta CFE t'as un certain nombre de documents et donc moi je lui ai répondu mais moi je la trouve très bien cette interface elle fait le job donc il avait répondu de manière un peu cordiale etc je lui ai dit mais je savais que dénigrer la France c'était un sport national J'apprends désormais que c'est un sport international. Même les Suisses s'y mettent. J'allais lui dire, mais excuse-moi, qu'est-ce que ça peut te foutre ? Que l'interface, elle soit comme ça, tu n'es pas un contribuable français.
- Speaker #1
Tu dis que tu ne veux pas citer le nom, mais c'est Alec Henry ? Pour une fois, il prend une position, lui ?
- Speaker #0
C'est le marketing, c'est-à-dire que dénigrer la France... Alors, j'étais le seul à avoir un commentaire original. L'interface, elle fonctionne. Tu ne l'utilises pas, je suis navré de le dire, c'est que tu n'as pas la légitimité de critiquer. Tu n'es pas un utilisateur.
- Speaker #1
Le pire, ce qui me surprend, c'est qu'ils prennent position.
- Speaker #0
Ouais, mais en fait...
- Speaker #1
Parce que c'est plutôt Airspot Transparence.
- Speaker #0
Mais c'est pour...
- Speaker #1
C'est pour faire du like.
- Speaker #0
C'est facile, si tu veux, les gens, en fait, la haine fédère beaucoup plus que l'amour. D'ailleurs, c'est un... C'est un principe de Machiavel, et on en reparlera à l'occasion, puisque les gens ne comprennent pas que Machiavel était un génie, on va dire, de la sociologie des hommes.
- Speaker #1
C'est péjoratif quand on dit Machiavel. Oui,
- Speaker #0
mais alors ça n'est pas du tout, le gars était un génie, et en fait il dit, on ne peut pas être craint ou aimé en même temps, à choisir, il est préférable d'être craint qu'aimé, et s'adressait à des gens qui visaient... la tête qui visait en fait les empires je cherchais un mot mais je ne le trouve plus Le fait de gouverner une population, un empire. C'est une petite parenthèse. En tout cas, il n'y a pas à dénigrer. Oui, il y a des critiques constructives. Et là-dessus, on peut en sortir un certain nombre. Pour revenir au sujet...
- Speaker #1
Sur impôts.gouv, c'est mon avocate que tu connais qui a tous mes accès. Parce qu'il a fallu redemander, vu que j'étais parti. Mais attends... Le meilleur, c'est que j'étais dans un centre des impôts qui avait été, pas un piratage, mais qui avait eu un gros bug informatique. Donc, les dossiers, il fallait refaire ses accès impôts.gouv. Et moi, avant, c'était la comptable de la boîte. Je ne me suis jamais connecté. Je ne me suis jamais occupé d'un truc parce que je ne voulais pas. Et ça, c'est un conseil aux gens. Et il y avait des gens qui disaient, ouais, l'Estonie, c'est le paradis. Tu peux faire ta déclaration.
- Speaker #0
Et puis, ta boîte en 15 minutes.
- Speaker #1
comme si tu en créais une tous les jours et moi j'avais dit même dans un pays comme ça, ça me prendrait plus de temps j'ai jamais fait une déclaration fiscale, parce que c'était à la fois le comptable quand t'es salarié t'as pas grand chose à faire et aujourd'hui je ne veux pas m'en occuper vu que je suis pas mal également à l'étranger, je veux que toutes les adresses de correspondance, ça soit elle qui s'en occupe j'ai une couverture professionnelle parce que s'il y a fait une erreur Ce n'est pas un comptable. Il y a un forfait. Donc, c'est une garantie. Et si j'ai un contrôle, vous allez directement, vous avez l'adresse du bureau, vous démerdez.
- Speaker #0
Après, c'est bien de s'y intéresser un peu, d'aller un peu naviguer sur le site, regarder un peu les documentations, etc. Moi, je trouve que c'est quand même bien de jeter un coup d'œil. Tu vois, la confiance n'exclut pas le contrôle.
- Speaker #1
J'ai d'autres passions. Moi aussi, j'ai d'autres passions. La confiance n'exclut pas le contrôle, mais la garantie professionnelle... peut rendre le contrôle beaucoup plus léger.
- Speaker #0
Oui, tout à fait.
- Speaker #1
Parce que si elle fait une erreur, c'est sa responsabilité professionnelle qui paye. Contrairement à un comptable, le comptable vous prépare les comptes, mais c'est vous qui signez l'alias fiscal. Et ce n'est pas lui. C'est-à-dire que j'aime bien les gens qui font confiance au comptable. C'est une petite anecdote, mais qui est importante. Ils font une confiance aveugle à leur comptable. 95% des entrepreneurs ont un comptable.
- Speaker #0
Pourquoi ils font une confiance avec ? Pour une raison très simple.
- Speaker #1
Parce qu'ils ne veulent pas s'en occuper.
- Speaker #0
Ils sont incompétents.
- Speaker #1
Ils ne veulent pas s'en occuper, ça fait peur.
- Speaker #0
Il faut challenger ton expert comptable.
- Speaker #1
Et ça, c'était aussi le... Tu avais un contrôleur fiscal qui était passé chez Legend.
- Speaker #0
Ça a cartonné en plus.
- Speaker #1
Ça a cartonné et il a fait un deuxième épisode chez Legend et dans lequel il expliquait arrêtez de faire confiance à vos comptables.
- Speaker #0
C'était très intéressant de ce point de vue-là.
- Speaker #1
Et les fiscalistes détestent les comptables. Parce que le comptable a la relation de confiance. Tu es beaucoup plus proche de ton comptable que de ton fiscaliste. Et quand le fiscaliste va dire, ça c'est de la merde, ton comptable va dire, non mais lui, il n'y connaît rien. Moi, j'ai l'habitude, j'ai déjà fait pour plein de clients. Mais quand il s'agit de payer le contrôle fiscal, ce n'est pas le comptable. Non,
- Speaker #0
c'est vrai qu'il faut le dire. Il y a beaucoup d'experts comptables incompétents, notamment en fiscalité immobilière. et en particulier en fiscalité de l'activité de marchand de biens, qui est très spécifique.
- Speaker #1
Mais en fait, tu vois, c'est marrant, c'est rebond, ça va être un long épisode. Le comptable, il s'occupe du résultat comptable. L'impôt, tu le payes sur le résultat fiscal. Si tu prends ton résultat comptable en fin d'exercice, il n'est pas équivalent au résultat fiscal. Les deux chiffres ne sont jamais équivalents. Le comptable s'occupe de la comptabilité, le fiscaliste s'occupe de la liasse fiscale. Excusez-nous pour cette...
- Speaker #0
Non, non, mais c'est intéressant parce que...
- Speaker #1
On parle d'impôt, donc ça rentre...
- Speaker #0
Il faut challenger son expert comptable. Il ne faut pas perdre l'économie. Voilà, c'est hyper important. Et en fait, ton expert comptable, au-delà du fait qu'il soit compétent ou pas compétent, il peut faire une erreur. L'erreur est humaine. Je reçois une fois, il n'y a pas si longtemps que ça, il y a quelques mois, je reçois une... déclaration de TVA sur une de mes sociétés, j'en ai plusieurs. Là, je vois 38 000 euros de TVA payés, en fait, et ça m'a paru légèrement élevé. En fait, je lui dis, écoutez, à l'assistant, je ne trouve pas ces chiffres, pourriez-vous m'envoyer le détail de toutes les opérations ? Il me répond, je vous présente mes excuses, je me suis trompé de société. Ça peut arriver. Donc, ça peut arriver à tout le monde. Donc, ça veut dire qu'il faut toujours garder un œil sur sa comptabilité, sans être... expert comptable, ce qui n'est pas du tout mon cas et je n'ai vraiment pas envie de le devenir. Il faut simplement être en capacité de challenger un chiffre, une information, etc. Ça, c'est très important. Pour revenir au sujet, j'investis massivement dans un profil qui est censé être irrésistible. C'est un peu comme dans le marketing de ce que j'ai compris. Il faut une offre irrésistible. Moi, j'essaie d'avoir un profil d'emprunteur irrésistible d'un point de vue bancaire. Ça, c'est très important. Et je ne joue pas au jeu du petit gain fiscal. Je joue au jeu du patrimoine et notamment la catégorie des 0,01%.
- Speaker #1
J'espère que ton profil bancaire est plus irrésistible que ton marketing.
- Speaker #0
Alors, mon marketing, il est, comment dirais-je ?
- Speaker #1
Inexistant.
- Speaker #0
presque inexistant. Peut-être que c'est ça qui séduit également. Donc voilà, j'ai répondu à ta question. Je ne sais pas si tu as d'autres questions, mais en tout cas... J'en ai plein. L'indépendance financière, si on reprend le terme...
- Speaker #1
Je vais te pousser à l'erreur.
- Speaker #0
Voilà, l'indépendance financière, ça a un coût fiscal. N'essayez pas de passer outre, payez, levez des fonds. Alors, on peut préciser un truc qui est important. sur les stratégies qu'on peut exécuter par palier, ce n'est pas ad vitam aeternam, c'est à la fin du blitz, tu peux te remettre dans une stratégie moins gourmande fiscalement, parce que tu as atteint tes objectifs et que tu n'as pas besoin de lever des fonds sur une amplitude élevée, surtout sur une intensité, sur un horizon temporel court. Donc là, ça c'est valable de mon point de vue. durant l'exécution du blitz et un petit peu avant par rapport à la préparation ?
- Speaker #1
Alors, moi, j'aimerais aller sur l'aspect psychologique et vraiment que tu me répandes en toute sincérité.
- Speaker #0
Comme d'habitude.
- Speaker #1
Tu n'aurais pas préféré être résident à Dubaï et claquer la patek Philippe à 200K et la Lamborghini cabriolet ?
- Speaker #0
C'est marrant parce que j'ai fait un week-end avec la patronne à Nice. D'ailleurs, Nice, franchement... Ça me coûte un peu de le dire, mais à mon avis, c'est peut-être la plus belle ville de France. On nous fait des pataquesses avec Annecy qui a un centre-ville très joli. Et franchement, Nice, c'est un autre niveau. Pourquoi ? Parce que ça appartenait à l'Italie. La ville de Nice...
- Speaker #1
Mais va en prendre-toi en Italie !
- Speaker #0
Mais non, je t'en parlais des raisons historiques. Va payer tes impôts en Italie ! Il y a un forfait, on peut s'imiter à 200 000 euros, je crois.
- Speaker #1
même pour moi c'est intéressant non c'est sur le revenu personnel il y a du revenu perso oui mais c'est 200 000 c'est pas la totalité c'est un forfait fiscal, 200 000 euros quel que soit tes revenus non non non sur tes revenus personnels oui mais moi j'ai de l'impôt sur le revenu oui mais le maximum qu'ils peuvent percevoir c'est 200 000 euros d'impôt sur le revenu personnel c'est pas tiens j'ai payé 40 000 euros de TVA sur la Mazerati la...
- Speaker #0
TVA, ce n'est pas de l'impôt.
- Speaker #1
J'ai acheté des taxes.
- Speaker #0
Nice, très belle ville. On est passé à l'aéroport. On a fait une escale sur Zurich. Je vois une publicité patekphilique. La patronne me dit que la montre est belle. C'est une patek, ça vaut combien ? Ça vaut 60k minimum ?
- Speaker #1
Non, en magasin, ça peut commencer à 35.
- Speaker #0
T'as quoi à 35 ?
- Speaker #1
Non, mais 35-40 mais par contre, tu ne l'as pas c'est-à-dire, t'es un nobody
- Speaker #0
Pourquoi tu dis ça ? Par rapport, tu veux dire dans une entrée de gamme ?
- Speaker #1
Non, c'est pas sur une entrée de gamme c'est que si tu veux l'avoir en prix magasin comme le Rolex en quelque sorte ou comme une Ferrari en série limitée Ah,
- Speaker #0
tu parles des attributions ?
- Speaker #1
Les allocations
- Speaker #0
Attends. Patek Philippe, alors moi il me semblait que Rolex c'est de l'habitude enfin pour moi Rolex c'est du marketing pur de quelle allocation tu me parles quand t'as inondé le marché de fausses montres et de vraies montres quelque part, n'importe quel tocard pour acheter une Rolex, t'es d'accord avec moi ? Hermès oui sur la stratégie de rationnement d'allocation Ferrari oui sauf pour les premières entrées.
- Speaker #1
Ferrari avait le Le père Ferrari Enzo avait une stratégie qui consistait, il disait à ses unités de production, combien on a de commandes ? On a 500 commandes, on en produira 499. C'est d'ailleurs pour ça que sur les éditions limitées de chez Ferrari, notamment la Ferrari Enzo, vous êtes à 399 unités. Il y avait 400 modèles et on a décidé, comme le faisait le père Enzo, de retirer un modèle. Sauf une exception où Ferrari a reproduit un modèle pour le Pape. Donc, ils en ont produit une de plus. Donc, la rareté...
- Speaker #0
Donc, si on veut une Patek Philippe, on ne peut pas.
- Speaker #1
Si, tu peux, mais en second marché. Donc là où tu vas la payer...
- Speaker #0
En second marché, non. Ça me dégoûte, en fait, la seconde main en montre. Je trouve que c'est pas très propre. Sauf si tu changes de bracelet.
- Speaker #1
Non, mais... pas très propre, ça se trouve, elle n'a jamais été portée, la montre.
- Speaker #0
Ah oui, donc c'est quasiment du neuf, alors.
- Speaker #1
C'est du neuf, c'est juste que t'as une personne qui a eu l'allocation et qui revend son allocation. Ok, parce qu'en second marché,
- Speaker #0
généralement, c'est un marché de seconde main déjà usagé, en fait.
- Speaker #1
Oui, mais t'as des gens, par exemple, t'as des gens qui achètent des Ferrari, qui vont la foutre dans le parking et elle te ressort 5 ans après avec le même nombre de kilomètres.
- Speaker #0
Ok, ok, ok. Je sais plus, c'était quoi ? Ah oui, ta question, c'était sur la psychologie. Effectivement, Ça, c'est un point qui est central. Il n'y a pas plus psychologique que la fiscalité d'un individu. La fiscalité, pour moi, je crois que je l'avais déjà dit plusieurs fois, c'est la colonne vertébrale de l'argent. Et en fait, l'impôt que tu payes, ou l'impôt que tu n'es pas prêt à payer, ça en dit long sur le rapport que tu as avec l'argent, avec le patrimoine, etc. Et donc, la psychologie du joueur. Elle est partiellement définie pour moi par la fiscalité qui va accepter de payer ou pas. Alors avec un certain nombre de comportements qu'on peut observer, on en a parlé rapidement, tu as les gens qui minimisent, qui tentent de minimiser l'impôt, tu as ceux qui essayent de fronder l'impôt, tu as les gens qui ne se rémunèrent pas sur ceux qui peuvent piloter ou pas. Donc pour moi j'ai deux types de joueurs, deux configurations. Il y a ceux qui subissent l'impôt. C'est 95% des gens à peu près. Ces statistiques sont globalement vraies. On a 5% d'indépendants en France, à peu près. Donc tu as 95% des gens qui subissent l'impôt, qui voient l'impôt comme une punition. Il y a des gens qui voient l'impôt comme du vol. Et c'est là où l'aspect moral est important parce que... Il ne faut jamais moraliser le capital. Ça, c'est très important. Quand tu commences à moraliser le capital, quand tu commences à détester le capital, tu ne peux pas t'enrichir. En fait, ça ne peut pas fonctionner. Et donc, le réflexe, ça va être ce que je disais, minimiser, éviter, contourner. Et ça, ça renvoie à un état d'esprit du joueur qui est très particulier. On est sur du défensif. On va essayer d'être court-termiste, réactif. Et donc, l'optimisation... Alors que je parlais de maximisation, les gens vont chercher à optimiser la fiscalité et le patrimoine. Au final, il va être minimisé. Donc, il n'y aura pas un développement exponentiel pour reprendre une composante de ta marque. Tu ne vas pas avoir d'exponentialité du patrimoine. Donc ça, ça dépend directement également de ton état d'esprit et de ta psychologie du joueur.
- Speaker #1
C'est lié. LMNP y compris. Parce que les gens critiquent.
- Speaker #0
LMNP. On verra surtout LMNP qui est très problématique parce que ça baisse. le revenu fiscal de référence.
- Speaker #1
Mais ça, c'est intéressant.
- Speaker #0
J'ai prévu qu'on en parle parce qu'au-delà du non-propre, il y a cet aspect, en fait, baisse, dégradation du scoring bancaire par la dégradation du revenu fiscal de référence.
- Speaker #1
Pareil, faites pas de gosses.
- Speaker #0
Alors ça, c'est différent. Tu sais qu'on a une baisse de la natalité. Non, non, il faut faire des enfants.
- Speaker #1
Je ne suis pas encore rentré en action.
- Speaker #0
Mais pour ça, j'espère que toi, tu vas provoquer un tsunami à toi tout seul. L'autre catégorie de joueurs qui a un rapport stratégique à l'impôt, dont je fais partie, je ne prends jamais l'impôt.
- Speaker #1
Merci de m'inclure. J'ai l'impression que tu me mets dans les 95% des gens.
- Speaker #0
Alors, il faudrait une troisième catégorie d'exilé. Toi, tu es plutôt dans la case repentir. Donc un reparti fiscal.
- Speaker #1
Je pense qu'il y en a encore moins que les 0,01.
- Speaker #0
Ah oui, ça c'est sûr. Non, l'idée c'est qu'il y a une catégorie qui voit l'impôt comme un levier, qui voit l'impôt comme un signal envoyé au cartel bancaire, donc théorie du signal, qui voit l'impôt, et j'ose le mot, comme un investissement. Moi j'investis dans les impôts. Donc ça paraît un peu fou comme ça, on ne comprend pas très bien forcément. Si tu n'es pas dans la matrice de l'argent, ce que je suis en train de dire, ça paraît totalement irrationnel alors que je suis... pétri de rationalité. J'investis dans les impôts. Est-ce que tu penses que tu pourrais faire ce podcast avec Olivier Roland ? J'aurais peur qu'il fasse un AVC, tu vois. J'aurais peur qu'il fasse un AVC ou une attaque cardiaque. On le salue au passage. On le salue. Le grand maître du capital. L'état d'esprit, en fait, il est beaucoup plus offensif. Il y a une compétence comportementale qui est fondamentale, qui est la proactivité. Donc ça, c'est une démarche proactive. et une autre démarche qui est fondée sur le long-termisme. En fait, quand on va chercher des financements sur 15-20 ans, quand on va chercher du patrimoine, on a une vision à long terme. Et quand on réfléchit, comme moi je le fais, à l'échelle intergénérationnelle, on a une vision qui est infinie. Et ça, le rapport à l'impôt doit être neutre, d'un point de vue émotionnel, affectif, et ensuite il doit être chargé. de stratégie, de levier, de signal, etc. Et voilà en fait ma conception de l'impôt du point de vue patrimonial.
- Speaker #1
Tu peux faire une distinction un peu plus approfondie, si je peux me permettre, entre le rapport subi et le rapport stratégique ? Ceux qui subissent l'impôt et ceux qui le conçoivent comme un rapport stratégique ? concrètement c'est quoi la différence ?
- Speaker #0
Je vais prendre un exemple concret. T'es adhérent à un parti politique.
- Speaker #1
LFI ?
- Speaker #0
LFI par exemple. Après t'as aussi...
- Speaker #1
J'ai pas écarté LFI.
- Speaker #0
Alors, pas de problème, donc... Moi je... Je ne fais pas de politique en fait. En fait je me dis que pour faire de la politique, il faut vraiment être stupide.
- Speaker #1
Alors, je... Je nuance.
- Speaker #0
Je nuance. Il faut accepter la pauvreté.
- Speaker #1
Non, je dis que je ne fais pas de... politique à l'exception de quand je choisis une ville pour investir.
- Speaker #0
Oui, non mais je disais que toi, tu ne... Enfin, ça ne te traverserait pas l'esprit d'aller militer. Non, est-ce que tu serais un militant politique ?
- Speaker #1
Ah oui.
- Speaker #0
Non, c'est horrible d'être militant. En fait, tu n'as aucun impact et tu penses que tu as un impact. Quand tu sais qu'un président de la République n'a quasiment plus aucune marge de manœuvre, comment est-ce que tu veux qu'il y ait un colleur d'affiches ?
- Speaker #1
Plus de marge de manœuvre, regarde ce que fait Trump.
- Speaker #0
Oui, mais alors, un vrai président de la République.
- Speaker #1
Regarde ce que fait le mec. C'est les États-Unis, bien sûr. Non, mais regarde ce que fait Bukele.
- Speaker #0
Ouais, mais là, on est dans une catégorie encore différente.
- Speaker #1
Regarde ce que fait Poutine.
- Speaker #0
Tu m'as pris trois dictateurs.
- Speaker #1
C'est pas un dictateur, Trump.
- Speaker #0
Non, je disais, l'idée, c'est qu'en fait, on va habituer les gens à moraliser l'impact. impôts, à donner en fait une opinion un peu d'ordre politique. Et le pire, c'est qu'on te l'apprend un peu en université. Tu vois, je trouve ça un peu détestable, que ce soit en université, en sociologie ou en sciences économiques, ce que j'appelle la détestation du capital. Non mais,
- Speaker #1
j'ai envie de dire, qui c'est qui te donne des cours ? Ils sont tous encartés à la fille.
- Speaker #0
Oui, mais ça ne devrait pas.
- Speaker #1
Tu vas à Lille, c'est la folle, Sandrine Rousseau.
- Speaker #0
Qui donne des cours d'économie ?
- Speaker #1
C'est une professeure d'économie, il me semble.
- Speaker #0
Je ne sais pas.
- Speaker #1
Il me semble que c'est une professeure d'économie.
- Speaker #0
Alors, tu en as une qui est carrément agrégée. Et attention, l'agrégation, c'est quand même assez difficile.
- Speaker #1
Je pense qu'elle est professeure. Je ne sais pas si elle est agrégée ou pas.
- Speaker #0
Comment elle s'appelle, celle qui a succédé à Arlette ? J'ai oublié son nom.
- Speaker #1
La Guillet ?
- Speaker #0
Oui. Tu sais, il y en a une qui est... Ah !
- Speaker #1
La jeunesse du Parti communiste ?
- Speaker #0
Ce n'est pas un Parti communiste, c'est un parti un peu... C'est Lutte Ouvrière, le nom du parti.
- Speaker #1
Non, ce n'est pas Artaud ?
- Speaker #0
Je crois que c'est elle, oui.
- Speaker #1
C'est comme Caron-Lartaud ?
- Speaker #0
Elle est engagée de sciences économiques et sociales. C'est vraiment remarquable, parce que le concours... Je ne sais pas, je n'ai plus les stats en tête, mais tu as plusieurs milliers de candidats, tu as 50 places. Donc, il faut déjà être très, très bon. Elle, est-ce que tu penses qu'elle inculque la détestation, la haine du capital ? Donc, ça, c'est problématique parce qu'en fait, c'est un cercle vicieux. Tu es pauvre, tu t'adresses, en fait, tu t'orientes vers des gens qui sont un peu des portes-paroles de la lutte contre la pauvreté, etc. Et en fait, ce qu'on va t'inculquer, c'est la haine du capital qui est la règle principale du jeu de l'argent. et notamment l'accumulation du capital. Tu ne peux pas détester un outil de travail qui est l'outil de travail principal de l'argent.
- Speaker #1
Mais ça, c'est le principe même, sans faire de politique... On ne fait pas de politique, c'est de la navette. T'avais Sarkozy qui avait dit une chose très très juste à François Hollande dans son débat de
- Speaker #0
2012. Vous voulez qu'il y ait moins de riches et moi je veux qu'il y ait moins de pauvres ?
- Speaker #1
Ouais.
- Speaker #0
Truc de genre ?
- Speaker #1
Ouais, mais c'était exactement la phrase qu'il avait sortie.
- Speaker #0
Donc, il ne faut pas moraliser. En fait, moi, la manière... dont mes impôts sont utilisés, comment dirais-je, je m'en contrefiche.
- Speaker #1
Mais donne-le-moi !
- Speaker #0
Non mais attends, je vais presque dire en fait, ça ne me concerne pas.
- Speaker #1
Ben moi ça m'emmerde.
- Speaker #0
Oui mais c'est là le problème, c'est-à-dire là tu tombes dans le problème en fait.
- Speaker #1
Je ne le refuse pas. Je ne refuse pas. Mais en fait,
- Speaker #0
c'est quoi tes marges de manœuvre sur l'utilisation des impôts ? Elle est nulle. Tu n'as aucune marge de manœuvre. Donc ça ne sert à rien. de se charger mentalement sur quelque chose dont tu n'as aucun levier.
- Speaker #1
Oui, de s'enrichir, je suis totalement d'accord avec toi. Mais quelquefois, quand tu vois ce qui en est fait, je peux comprendre qu'il y a... Parce que tu parles de stratégie, il y a des gens également qui sont des... Je ne dirais pas fanatiques, mais qui peuvent avoir une sensibilité, qui préfèrent... Ne pas faire de fric que donner ce fric à...
- Speaker #0
C'est exactement ce que je dis, c'est-à-dire que c'est une erreur. Alors tu vois, tu as le truc, c'est on quitte la France parce qu'en fait, on ne veut pas participer au naufrage. C'est une erreur. Parce qu'en fait, le naufrage, ce n'est pas ton problème. Déjà, c'est un terme qui est largement excessif. Moi, j'ai envie de te dire, si mes impôts étaient littéralement brûlés... Ça ne me concerne pas, ce n'est pas de ma responsabilité. Je ne suis pas un politicard, je ne gère pas le budget de la France, je ne gère même pas le budget d'une commune. Moi, ce qui m'intéresse, c'est l'accès...
- Speaker #1
Est-ce que tu gères le budget de la patronne ?
- Speaker #0
Non, parce que c'est plutôt elle qui gère le budget.
- Speaker #1
Ah.
- Speaker #0
Elle gère le budget course. Là,
- Speaker #1
tu vas te reprendre. Ça, je ne le couperai pas. Je vais même monter le temps, je vais le répéter. Ça va être en intro.
- Speaker #0
Non, mais moi, je gère très peu de choses au niveau de l'argent. En fait, comme je suis dans un style minimaliste et qu'il faut reconnaître que la femme fait beaucoup au niveau financier dans le couple, c'est-à-dire que dans la gestion des dépenses, c'est quand même souvent la femme qui le fait. Ce n'est pas son argent systématiquement, mais elle gère beaucoup de choses. Les courses, les commandes pour les enfants, etc. Tout ça, il y a quand même une logistique.
- Speaker #1
Moi, elle gère très bien la dépense.
- Speaker #0
Elle gère très bien. De temps en temps, il faut passer à la caisse pour récompenser ce travail. C'est ce qu'on a fait ce week-end d'ailleurs. Donc voilà, ne tombez pas dans le piège de « Que font-ils de mes impôts ? Je ne suis pas d'accord. » Non, en fait, on s'en fiche. Dans un premier temps, ce qui m'intéresse, c'est faire un levier patrimonial par le biais du levier bancaire avec les impôts que je paye.
- Speaker #1
Si je comprends bien... Le montant d'impôt que quelqu'un paye révèle quelque chose sur sa psychologie d'investisseur.
- Speaker #0
Tout à fait, exactement. En fait, quand tu as quelqu'un qui paye beaucoup d'impôts, généralement, c'est qu'il n'a pas cherché à optimiser sa charge fiscale et qu'il accepte les règles du jeu fiscal qui impactent directement les règles du jeu de l'argent. Donc, ça en dit beaucoup sur sa nature de joueur.
- Speaker #1
C'est une phrase dont je me souviens de mon boss qui avait sorti. fois, même avec l'impôt, je n'en ai rien à foutre. Ce qui m'intéresse, c'est ce qui reste.
- Speaker #0
Bien sûr. À la fin, et on en parlera, à la fin, il te restera toujours plus que ce que tu as payé. Donc, pour répondre à ta question, pour moi, tu as différents groupes. Tu as des gens, en fait, qui cherchent à optimiser quoi qu'il en coûte. J'ai l'impression qu'on ne peut plus utiliser cette expression depuis qu'elle a été utilisée par Macron. Donc l'optimisation fiscale à tout prix, ça c'est un réflexe très défensif. Et ce n'est pas en étant défensif qu'on constitue des patrimoines hors normes.
- Speaker #1
Ce n'était pas dans le sens de l'impôt qu'ils le disaient. Oui, c'est dans le sens de claquer le pognon. Tu pourrais le dire à la patronne, va faire les courses quoi qu'il en coûte.
- Speaker #0
Généralement, il risque de t'en coûter à toi si tu utilises ce ton-là.
- Speaker #1
Mets des paliers sur la carte bleue
- Speaker #0
Je sais même pas comment on fait ça Ah si j'ai appris à bloquer la carte bleue J'ai vu qu'on pouvait le faire sur l'application J'ai dû déplafonner là ce week-end Optimisation fiscale Pour moi le jeu des perdants Au jeu de l'argent du patrimoine C'est ceux qui cherchent à optimiser fiscalement A tout prix Ceux qui ont des revenus déclarés qui sont extrêmement faibles Il y a des gens qui ont une déclaration Qui prennent des revenus pour être au minimum, c'est-à-dire au droit à la sécurité sociale, de mémoire, c'est en 90, un truc de ce genre. Donc on ne peut rien lever avec l'équivalent d'un RSA pour deux. Ça, c'est un peu... Alors, il y a des gens en audite stratégique, je suis obligé aussi de leur dire, et ce n'est pas méchant, évidemment, parce que ça fait partie de ma mission.
- Speaker #1
C'est que tu dois coupler la stratégie par rapport aux ambitions.
- Speaker #0
Il faut une cohérence totale, une adéquation entre la rémunération, et donc la fiscalité, et l'objectif. Tu as aussi les départs que moi, j'estime prématurés à Dubaï. Pourquoi ? Parce que quand on voit les périodes... payer du 0% et qu'on a un patrimoine qui est quasiment inexistant, c'est prématuré. Pourquoi pas partir, mais c'est mieux de partir avec un patrimoine important que...
- Speaker #1
Et c'était la distinction que j'avais faite avec, justement, Olivier Roland, qui ne comprenait pas. Pour lui, c'était... Il a une allergie à l'impôt.
- Speaker #0
Alors, tu vois, c'est marrant ce que tu dis par rapport à Olivier Roland, parce que j'y avais pas pensé comme ça, mais en fait, c'est l'exemple type de la... personne qui va moraliser la dépense fiscale française. La dépense, comment les impôts dépensent notre argent. Et tu vois, le discours, il est totalement, il est diamétralement opposé au mien. C'est que moi, je m'en contrefiche, je ne fais pas de politique, je ne fais pas de morale. Je me dis que ce n'est pas...
- Speaker #1
Épreuve d'égoïsme, tu penses à ton propre enrichissement.
- Speaker #0
Alors ouais. C'est l'égoïsme.
- Speaker #1
C'est l'égoïsme capitalistique.
- Speaker #0
Exactement. Et en fait, c'est conforme aux règles du jeu de l'argent. Et ça, c'est important parce qu'il y a combien de gens qui sont embarqués dans ce genre de discours de « Ouais, mais c'est pas normal. Et c'est pas dépensé comme ceci. » Je prends un exemple.
- Speaker #1
Ça serait bien que ça soit mieux dépensé.
- Speaker #0
Ça, c'est une évidence. Qui sait qui voudrait que ce soit moins bien dépensé à part les politiques ? Personne. Mais... Le fait que ce soit bien dépensé, est-ce que ça change quelque chose sur ton levier bancaire et la taille de ton patrimoine ? Oui, mais Olivier Roland va te dire que ton immobilier sera immobile et que tu te le feras saisir. Que tu ne pourras pas partir. On va te saisir tes biens.
- Speaker #1
Et donc que tu repartiras avec une main devant et une main derrière.
- Speaker #0
Moi, j'ai envie de te dire, si on parle vraiment de grands risques, si demain tu as, et ça a failli arriver, si demain tu as l'Iran qui balance un missile sur une... tour à Dubaï. C'était pas loin d'arriver au Qatar qui est quand même à côté. Ta situation, ton paradis, pour moi c'est plutôt un four à chaleur tournante à ciel ouvert, Dubaï. Là tu vas remettre en question quand même pas mal de choses. Demain Dubaï se prend un missile et c'est pas un risque qu'on peut exclure facilement. Demain, Dubaï... La géopolitique est explosive sur cette zone.
- Speaker #1
Alors, c'est pas de l'anti-Dubaï... Non, non, c'est une parenthèse. En plus, vous êtes investi à Dubaï. Tout à fait. Mais pas qu'à Dubaï. J'ai pas de lien particulier avec Dubaï. Si, j'ai ma compagne qui monte un gros projet à Razal Maka. On est dans la zone la plus tendue du monde.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Tu es également sur des... tension grandissante avec l'Arabie Saoudite, qui me semble à rappeler alors les Émirats Arabes Unis sur le Yémen récemment.
- Speaker #0
Ils avaient pété à la mande le Qatar déjà pendant un certain nombre d'années.
- Speaker #1
Oui, et ils avaient même interdit l'espace aérien.
- Speaker #0
Et t'as les Émirats Arabes Unis qui font des trucs, alors c'est pas de notre niveau, je dis tout le temps, la géopolitique c'est pas de notre niveau, c'est pas de notre affaire. Mais t'as les Émirats Arabes Unis qui financent quand même pas mal de conflits, il y a quand même tu veux, c'est une source.
- Speaker #1
Moi, je les comprends tous.
- Speaker #0
C'est raciste ce que tu viens de dire. Je les comprends tous. Le Qatar, les Émirats... En fait, à la base, ce sont les mêmes Arabes. Mais ce ne sont pas les mêmes pays. C'est comme si on disait qu'un Allemand est un Polonais et un Français.
- Speaker #1
À une époque, oui.
- Speaker #0
Oui, mais ça n'a jamais été le cas. Non, si tu veux, tu as le Qatar qui peut aussi poser des problèmes et qui a qu'une base militaire américaine importante. Tu as l'Iran en face.
- Speaker #1
Aussi à Abu Dhabi, il y a une phase qui est partagée.
- Speaker #0
Oui, mais les représailles, si tu veux, l'Iran, même si elle a prévenu, elle a quand même balancé un missile, des missiles, elle les a quand même envoyés sur le Qatar. Donc il y a un vrai risque géopolitique et ça, là-dessus, on n'en entend jamais parler. Parce que quand on écoute ces influenceurs, on a l'impression que Dubaï est une zone à risque zéro. Non, elle est au cœur d'une région, d'une espèce de plaque tonique en fait. technonique ou je ne sais pas trop comment on appelle ça, tu es dans une zone à haut risque où quand même ça vacille et tu as quand même l'Iran qui en ce moment c'est quand même assez chaud, tu as les Américains qui sont quand même très chauds également, tu as les Israéliens qui sont quand même très chauds, tu as l'Arabie Saoudite qui essaye de prendre des parts de marché, qui essaye de renforcer son influence, c'est une zone où il y a quand même du risque à vivre là-bas. à faire tapis, parce qu'il y a des gens aussi qui font tapis à Dubaï, au niveau patrimonial, au niveau professionnel, au niveau personnel, t'as des gens qui te disent voilà, moi s'il faut, je rends le passeport français. Tu seras content le jour où tu vas te prendre un missile sur la gueule, de trouver une ambassade française qui va t'envoyer un avion pour te rapatrier en France.
- Speaker #1
Ouais, et ça, tu vois, sur le passeport, je l'entends souvent discuter, une fois j'avais eu une discussion, alors, c'est une discussion qu'on fait, c'est pas quelque chose de scripté, j'avais le marchand d'art de... de mon boss, qui vit depuis 30 ans au Vénusuel, à Caracas. Il faut que je lui envoie un message, parce qu'il m'a envoyé un message récemment, pour me dire de l'appeler. C'était le 13 janvier. Bonjour Hugo, je suis à Caracas. Passez-moi un coup de fil quand vous avez un moment. Un feliz ano nuevo. Cette personne, je lui ai demandé, mais pourquoi vous n'avez qu'un passeport français ? Il disait, déjà, quand tu as deux passeports, tu limites la responsabilité consulaire d'un pays. Dans le sens où ils vont dire qu'il a un passeport d'une autre nationalité et qu'il aille se faire voir. Quand il y a eu le Covid, il était à Caracas et Maduro, le président qui est aux Etats-Unis maintenant, s'expatrie aux Etats-Unis.
- Speaker #0
Lui qui s'habille en Nike, en survête Nike.
- Speaker #1
En survête Nike, avait renforcé la répression. pour renforcer son pouvoir à cette époque-là. Et il avait été exfiltré par les forces françaises. Et tu vois, j'avais appris un truc, que c'est le GIGN qui garantit la sécurité de certaines ambassades. C'était des flics du GIGN qui étaient venus le chercher chez lui pour l'exfiltrer du pays. Mais avec ton passeport de ton île des Caraïbes, qui n'a aucune représentation consulaire.
- Speaker #0
Tu parles de quelle île ?
- Speaker #1
Putain, tu sais où ils te vendent des passeports. Tu as un passeport français. les mecs qui te parlent d'un projet de loi ils se concentrent à aller foutre 300 000 balles pour aller acheter une nationalité d'un pays pour l'Europe comme quoi par exemple ?
- Speaker #0
t'as pas le Panama là qui vend des passeports ?
- Speaker #1
non c'est des îles je connais pas toutes mais t'as des îles pas Saint-Vincent et les Grenadines mais tu saurais même pas les foutre sur une carte c'est un confetti sur l'océan le ministère des affaires étrangères c'est quoi ? c'est deux mecs qui mangent une noix de coco sur la plage en cas de problème ils viennent pas à la rescousse ah mais tu leur demandes c'est où Dubaï ? ils vont dire cool on vient dans 3 mois donc les gens les gens oublient tu vois je regardais ma compagne est pas française mais il y a des pays où elle peut pas aller ou moi je peux aller hein ?
- Speaker #0
et si demain il y a un problème t'es bien content qui est de dépendre d'un pays doté bien sûr et on parle d'une diplomatie
- Speaker #1
Macron a fait du mal on a une diplomatie bâtie sur des siècles sur des siècles on a le second plus gros réseau consulaire du monde c'est un truc tout bête t'as ton passeport de ton île pourrie Tu le perds à Marquence. Ça t'est déjà arrivé de perdre ton passeport à l'étranger ? C'est un sentiment très gênant. Alors les mecs, ils vont te dire « Ouais, j'ai trois passeports, ils se prennent pour Jason Bourne dans la mémoire et dans la peau. » Le...
- Speaker #0
C'est tourné à Berlin, en plus, partiellement.
- Speaker #1
Indé, le premier est tourné à Paris.
- Speaker #0
J'aime bien cette série, elle est super bien faite.
- Speaker #1
Et si tu veux, sur le... Moi, ça m'est arrivé une fois à l'étranger. Laissez passer consulaire et tu trouves tout le temps une ambassade n'importe où tu vas. C'est con, mais tu as un problème.
- Speaker #0
Ça sert aussi à ça, les impôts ?
- Speaker #1
Ça sert à ça. Si demain, tu étais en Ukraine quand la guerre a éclaté, tu files à l'ambassade. Les Russes sont joueurs, mais pas au point de... Ils vont viser autour. Ils ne vont jamais s'amuser à viser une puissance qui est dotée.
- Speaker #0
Bien sûr.
- Speaker #1
Parce qu'une ambassade est un territoire souverain.
- Speaker #0
Rien que pour ça, pour moi, tu sais, sur la dissuasion nucléaire, pour moi, je parle géographiquement, physiquement, sur le territoire français, tu es en sécurité absolue. Je ne suis pas un spécialiste de la géopolitique ou je ne suis pas un militaire, mais...
- Speaker #1
Or, le QTF qui va te donner un coup de couteau.
- Speaker #0
Oui, mais je te parle de l'agression d'un autre pays. Pourquoi est-ce que les gens n'attaquent pas ? pas la Russie, pour une simple raison. Pour l'arme nucléaire, c'est tout. Mais c'est pareil pour la France. Tu es quand même dans un pays où physiquement, je ne parle pas de la criminalité, j'essaie d'élever le niveau, tu es physiquement en sécurité à l'échelle internationale sur une guerre. Sur une guerre, personne n'aurait l'idée d'attaquer la France, ça c'est de la théorie des jeux purs, sans risquer des représailles disproportionnées, c'est tout. Et les gens raisonnent exactement de la même manière pour le cas russe, également pour le cas des Etats-Unis. Tu dois avoir 7-8 pays dans le monde, peut-être une dizaine, qui sont dotés d'une arme nucléaire. Je me demande comment c'est qu'ils l'ont. Israël. Ouais.
- Speaker #1
Israël.
- Speaker #0
T'as l'Angleterre.
- Speaker #1
L'Angleterre.
- Speaker #0
Les Etats-Unis. Les Etats-Unis.
- Speaker #1
Russie. La Corée du Nord.
- Speaker #0
Ah ouais putain le dingo ce qu'il a. C'est pareil, pourquoi est-ce qu'ils sont intouchables ces gens-là ? Alors qu'ils ont un PIB qui est inférieur à celui d'Anon.
- Speaker #1
C'est même pas un département, c'est une entreprise privée.
- Speaker #0
Parce que l'autre, il est dingue, et en plus il a l'arme nucléaire. Enfin bref, là on a un peu digressé mais c'est intéressant parce qu'il y a tellement de bruit, il y a tellement de pollution il y a tellement de dénigrement de la France que beaucoup de gens qui ont des enfants, et notamment je pense aux pères de famille, qui vont embarquer Madame et les enfants dans des juridictions pourries parce qu'on leur a lavé le cerveau avec la fiscalité avec... parce que les gens quand ils essayent de balancer leur passeport c'est pour se dire quoi ? Oui si il y a une... une taxe sur les revenus mondiaux, une taxe de la nationalité, pardon. Comme ça, on n'est pas touché. Mais pense aussi à tes enfants. En cas de rapatriement, c'est un signe noir, la guerre. Mais on a bien vu qu'elle n'est pas à exclure.
- Speaker #1
C'est un pessimiste qui le partage à très juste titre, Charles Gave. On ne peut pas lui dire que c'est un amoureux, que c'est un patriote.
- Speaker #0
Tu vois, c'est intéressant puisqu'on a regardé la même vidéo récemment. Et tu vois, ce que j'avais relevé, c'est qu'il a expliqué que quand tu es expatrié, et moi je dirais à fortiori pour des raisons fiscales, purement financières, il y a une souffrance de l'expatriation. Il y a une espèce de mal du pays. Ce n'est jamais ta culture. Ce n'est jamais vraiment ta population. Tu n'es pas chez toi. Et donc, il a fini par rentrer en France. Ça fait quelques années qu'il vit en France.
- Speaker #1
Il avait dit.
- Speaker #0
Voilà. donc Ça aussi, c'est encore un élément à prendre en compte.
- Speaker #1
Parce que les gens ne se rendent pas compte, mais quand tu as du capital, par exemple, un exemple tout con. Je rentre en France, j'investis dans de l'immobilier étranger. Ses loyers vont être imposés uniquement à l'étranger.
- Speaker #0
Oui, sauf si tu rapatries des revenus.
- Speaker #1
Tu peux les rapatrier, tu vas quelques fois avoir la CSG.
- Speaker #0
Tu vas payer le différentiel ?
- Speaker #1
Non, non, non, tu peux avoir la CSG. Et ça, il y a beaucoup de gens qui disent sur Dubaï, il y a zéro impôt, ils oublient la CSG. Mais tu as des pays où le droit est très particulier. Mais moi, j'avais le souvenir, mon boss, quand on était aux Pays-Bas, Au lieu de se verser une grosse rémunération qui était taxée dans le pays, la société lui versait un loyer sur l'usine. Et le loyer sur l'usine était taxé à 30% de la valeur cadastrale. Donc 1,2% de la valeur cadastrale. On te dit que la valeur cadastrale c'est 100 000, que ton placement doit générer 4% et on te taxe à 30% sur ce revenu. Mais la valeur cadastrale d'une usine...
- Speaker #0
C'est difficile d'évaluer.
- Speaker #1
Non, non, mais c'était pourri. C'était un truc à peut-être 2-3 millions d'euros. Sauf que ça en valait 20 fois plus. Donc les loyers étaient 20 fois plus élevés. Et lui, ça lui permettait de recevoir ses revenus qui étaient, comment dire, pas défiscalisés, mais géolocalisés, en quelque sorte sur une catégorie de revenus particuliers pour ne pas être imposés ensuite. Donc, quand tu as du capital, le choix s'offre à toi. C'est quand tu n'as pas de capital que tu n'as pas de choix. Je peux te garantir que Charles Gave, à mon avis, a des placements très particuliers au travers de véhicules d'investissement très particuliers pour ne pas avoir une fiscalité de français.
- Speaker #0
Mais tu vois, quand tu es en palier 1 et que tu veux te constituer un capital,
- Speaker #1
tu n'as pas le choix.
- Speaker #0
Eh bien, il faut accepter de payer de l'impôt. Ça c'est ma thèse, le meilleur endroit pour s'enrichir quand on est français, c'est la France. Et ça, c'est important. Sauf si tu es un vendeur de formation à Dubaï, que tu ne payes pas ta TVA et que tu fais n'importe quoi, j'ai envie de te dire, temporairement, ça peut fonctionner. Mais je ne vois pas en quoi, dans un autre pays, à part l'économie fiscale, en quoi ça serait plus facile de s'enrichir qu'en France, avec 3 000 milliards d'euros de PIB. un levier bancaire super canon, donc 30% de l'encours bancaire européen, enfin de la zone euro, etc. Tu as même des gens... Tiens, on va reprendre l'exemple du petit Suisse.
- Speaker #1
Airpods Transparence.
- Speaker #0
À qui il vend principalement ?
- Speaker #1
À des Français. C'est un truc que j'aimerais dire aux gens qui disent que la France est terminée.
- Speaker #0
C'est terminé, mais ton marché principal est français et il est en croissance.
- Speaker #1
Donc, ça veut dire une chose, ça veut dire que... Tu ne crois pas qu'il est terminé ?
- Speaker #0
Il y a de l'argent.
- Speaker #1
7 000 milliards d'épargne.
- Speaker #0
Je crois que c'est encore un petit peu plus, mais au-delà de ça, 3 000 milliards d'euros de PIB chaque année, la question c'est, est-ce que toi tu as en capacité d'aller prendre quelques miettes, quelques gouttes dans cette masse ? Et voilà.
- Speaker #1
C'est un peu, tu parles souvent de jeu fini et de jeu infini. On avait fait d'ailleurs le... Faites entrer le... pur sang sur le jeu infini. Dans le contexte fiscal, on peut l'illustrer clairement.
- Speaker #0
Ça, c'est la notion de JP Car, ce qui est vraiment central. D'ailleurs, on salue Thomas, qui est sur PX et qui était au Mastermind Le Signe Noir. Je ne vais pas citer son nom par confidentialité. Qui a fait Sciences Po Paris, ça te parle ? Thomas G, tu le connais pas ?
- Speaker #1
Qui est en train de valider une... Très belle première opération.
- Speaker #0
Tout à fait, une très belle opération. Et j'échange avec lui et il était très content parce qu'il a pu acheter d'occasion le livre qui n'est plus édité depuis très longtemps. Je crois qu'il date de 88 ou 86, 1986 pour les plus jeunes qui nous écoutent. Et donc il a acheté le bouquin et je lui ai dit écoute c'est super. Par contre c'est super conceptuel mais avec... Avec la projection, tu as un niveau d'application, tu as beaucoup d'applications en fait dans ce bouquin. Et là, on a une application concrète, c'est la fiscalité. Et JP Carst ne va pas te parler de fiscalité. C'est pour ça que la pensée conceptuelle, c'est une prise de hauteur pour pouvoir ensuite l'appliquer dans des domaines précis. Le jeu fini, c'est quoi ? C'est que tu essayes de gratter de l'économie fiscale, tu essayes de gagner. Or, dans un jeu infini, on ne cherche pas à gagner, mais on cherche à continuer à jouer. Donc, L'objectif, c'est quoi dans un jeu fini ? C'est la majorité des joueurs. C'est une règle que j'ai définie sociologiquement. La majorité des joueurs dans le jeu de l'argent sont dans un état d'esprit ou dans une configuration de jeu qu'ils perçoivent comme un jeu fini. Donc, gagner la bataille fiscale cette année, très court terme. Chaque année, on met les compteurs à zéro. On essaye d'optimiser, de minimiser son impôt. On assimile à une victoire le fait de payer moins d'impôts. un horizon temporel de l'ordre de l'année fiscale, donc très très court terme. Et donc l'état d'esprit finalement, si je devais le résumer, c'est « Tiens, cette année j'ai gratté 10, 15, 20 000 ou 30 000 euros. » Et ça c'est un jeu pour moi qui est plus dans le jeu de la survie. C'est un peu ce que j'appelle un jeu de gain petit. Et évidemment, je respecte toutes les ambitions, mais elle est inadaptée avec une ambition en millions d'euros. Contrairement à un jeu infini qui là concerne plutôt une minorité, c'est de rester dans le jeu bancaire, augmenter sa capacité d'emprunt, maximiser la taille de son patrimoine, avoir une vision sur 15, 20 voire 30 ans. J'aime bien le fait aussi de raisonner en quinquennat ou en décennie, ça change vraiment la donne quand on arrive à raisonner en quinquennat ou en décennie. Et donc ? On va chercher une multiplication du patrimoine et surtout pas une économie d'impôts. L'état d'esprit, le mien, c'est ok, je paye 500K, mais je vais chercher 15 millions d'euros. Et ça, ça change tout. Je suis dans un jeu qui est le jeu de l'accumulation et c'est conforme à ce que j'avais dit, la règle la plus importante du jeu de l'argent, c'est l'accumulation du capital. Thème central de l'œuvre de Karl Marx, le capital. Das Kapital, toi qui aimes la version allemande. En petite anecdote, quand je parlais de... Soyez fiers quand même de la culture française et de la langue française. Je t'en avais parlé, je crois...
- Speaker #1
C'était plus long traduit, non ?
- Speaker #0
Ouais, en fait, Karl Marx, en personne, qui parlait français, qui a vécu plusieurs années à Paris...
- Speaker #1
Ah oui, il a traduit.
- Speaker #0
Alors, ce n'est pas qu'il a traduit lui-même, c'est qu'il a participé à la traduction française et la version française, c'est la version ultime. En exhaustivité, en démonstration de l'idée. Et donc, il y a dans mes investigations une deuxième trouvaille. Capital est un mot de conception française. Donc, c'est français, capital. En fait, si on suit le raisonnement... Le capital en version allemande aurait dû s'appeler le capital et pas Das Kapital. Comme millionnaire est un mot français, challenge, etc. Toute une partie du champ lexical de l'enrichissement est de conception purement française. Ce sont les Français qui ont inventé ces mots. Donc tu vois, c'est quand même un élément de fierté de te dire que ce qu'il fait d'un homme libre, c'est le capital. Et ça, c'est de conception purement française.
- Speaker #1
Et sur une note... ton livre en allemand c'est toi qui le traduis tu l'écris en allemand aussi ?
- Speaker #0
alors je crois que mon champ lexical en allemand doit se résumer à chocolate et j'ose pas dire chocolat chaud parce qu'en fait c'est dur à prononcer c'est heiß et en fait quand tu prononces mal ils pensent que c'est un chocolat froid, glacé tu vois la patronne une fois elle avait commandé heiß elle a prononcé au con elle voulait dire chocolat chaud donc les autres elle arrivait avec un chocolat glacé en fait Merci.
- Speaker #1
Et là, qu'est-ce qu'elle a dit ?
- Speaker #0
Je ne sais plus ce qu'elle a dit.
- Speaker #1
Est-ce qu'elle a bu et elle a fait la victime ?
- Speaker #0
Je ne sais pas. Mais non, je n'ai pas le niveau. Alors tu vois, c'est marrant aussi, petite parenthèse. La seule langue qui rivalise avec le français au niveau de la puissance conceptuelle, c'est l'allemand. Mais l'allemand n'a pas la capacité démonstrative du français à poser les préceptes, les concepts. Les définir en amont n'a pas cette rigueur dans la démonstration. Et une fois de plus, c'est pour ça que le capital, en version française, de Karl Marx, je ne parle pas de la contrefaçon du 21e siècle, qui d'ailleurs est intéressante sur un élément, c'est celle de Piketty.
- Speaker #1
Ah, le capital moderne, ouais.
- Speaker #0
Le capital du 21e siècle.
- Speaker #1
Je ne supporte pas ce mec.
- Speaker #0
Oui, mais il a pondu une idée qui est majeure, qui est très intéressante. En théorie des jeux de l'argent, en fait, c'est que le taux de rendement du capital est supérieur au taux de croissance de l'économie. Je ne sais pas si tu as compris ce que j'ai dit.
- Speaker #1
Merci. Le PIB croit de 2% et si tu places ton argent, il croit de 6%.
- Speaker #0
C'était le capital dans la valeur ajoutée. Le PIB, c'est la somme des valeurs ajoutées. L'idée est plus simple. Si tu n'as pas de capital, la valeur ajoutée se répartit en deux choses. Le capital et le travail. si tu n'as pas de capital, le capital, par son rendement, va grignoter, en fait, des parts de cette valeur ajoutée, en fait, il y a moins d'argent pour les travailleurs. Et ça, c'est une trouvaille qui est quand même majeure. Rien que pour ça, pour moi, rien que pour ça, le livre est un chef-d'œuvre. Dans cette idée centrale.
- Speaker #1
Je le lise, mais je ne supporte pas son auteur, je ne supporte pas son livre. Tu vois,
- Speaker #0
la remarque, elle est hyper intéressante. Parce que là, tu fais comme les impôts. En fait, moi, je sépare l'œuvre de l'auteur.
- Speaker #1
Je demanderai à Chad Gepetain un résumé.
- Speaker #0
Non mais tu peux, mais l'idée, la thèse...
- Speaker #1
Je ne veux pas participer à la croissance de ce mail.
- Speaker #0
Il en a vendu 2,5 millions d'exemplaires. Il y a une performance.
- Speaker #1
Il n'en vendra pas 2,5 millions d'exemplaires.
- Speaker #0
Alors, juste un petit mot sur son bouquin. Son bouquin fait...
- Speaker #1
Je le lirai, mais...
- Speaker #0
Non mais le résumé, c'est très bien. Non, non, je le lirai. Il y a beaucoup de... En fait, il fait 976 pages en français. Et tu as beaucoup, en fait, de chiffres, d'études. sur 2-3 siècles. C'est un relevé socio-économique de la répartition, de la valeur ajoutée entre le capital et le travail. Et donc, il s'aperçoit que les inégalités sont renforcées, et c'est pour ça qu'il faut jouer aux règles du jeu de l'argent, qui est le capital.
- Speaker #1
C'est le même mec qui t'explique qu'en France, tout va bien, parce que si on liquide tous les actifs de l'État, on rembourse la dette.
- Speaker #0
Ça, c'est encore un autre débat.
- Speaker #1
C'est ce type d'économiste-là qui va t'expliquer que la taxe Zucman vu que le capital croit de 6%,
- Speaker #0
on peut te prendre deux points.
- Speaker #1
Ce n'est pas gênant.
- Speaker #0
C'est un économiste qui fait de la politique. Et en fait, toi, tu es un investisseur qui ne doit pas faire de la politique.
- Speaker #1
Je vais reprendre le terme de Charles Gave. Ce n'est pas un économiste. C'est un professeur d'économie dont ses choix, ses recommandations... Et tout, il ne vit pas de ça. Il vit, je s'arrante.
- Speaker #0
Je pense qu'il a un niveau en économie qui est super celui de Charles Le Gave, à mon avis.
- Speaker #1
Oui, mais très bien. Qui gère une boîte, ce mec ? Puisqu'il est si bon que ça. Mais qui gère une boîte ?
- Speaker #0
Tu peux enseigner l'économie sans être entrepreneur ?
- Speaker #1
Oui, donc on est des professeurs d'économie.
- Speaker #0
Tout à fait.
- Speaker #1
Et un économiste, pour moi, est quelqu'un qui engage sa responsabilité. Non,
- Speaker #0
il n'est pas skin in the game, l'économiste. Alors, un sociologue ne va pas engager sa responsabilité. Il essaie de faire des... Alors, ça dépend aussi. Mais il est honnête,
- Speaker #1
il est au chômage.
- Speaker #0
Mais non.
- Speaker #1
Il est au RSA, le terminant du spectacle. Il joue. Il joue.
- Speaker #0
je rebondis sur un truc il y avait un gars qui dénigrait un peu la sociologie sur internet, sur un post en disant oui ben un repas de famille va parler de j'adore le capitalisme et ta cousine qui est en fac de socio et là tu sais que tu vas te friter moi j'ai répondu, moi j'adore la sociologie elle m'a permis de devenir millionnaire
- Speaker #1
Moi, j'adore ça.
- Speaker #0
Les débats...
- Speaker #1
Moi, je n'aime pas.
- Speaker #0
Avec les cheveux bleus.
- Speaker #1
Avec les cheveux bleus.
- Speaker #0
C'est qu'il y en a plein à Berlin, des cheveux bleus.
- Speaker #1
Il n'y a que ça. Ça m'était arrivé une fois, il y en avait une écologiste radicale. C'était à Bordeaux. J'étais arrivé en retard, je m'étais pris une réflexion parce que je bossais. J'étais arrivé un peu en retard et je n'ai pas pu m'empêcher de lui dire Oh putain ! C'est chiant cette ville, on ne peut pas garer nos gros 4x4.
- Speaker #0
T'es un maire de gauche, c'est ça ?
- Speaker #1
Non, non, non, c'était juste pour la faire chier, elle. J'ai dit, ouais, je me suis garé sur le trottoir. Ah, ça fait une demi-heure du dîner. Désolé pour le...
- Speaker #0
Moi, je ne fais plus de débats à but non lucratif. Ah, moi,
- Speaker #1
ça me détend. Parlons maintenant rapidement du système monétaire, qui est, en fait, c'est important parce que... On a parlé impôts, on a parlé montants impôts, mais maintenant regardons ce qui se passe quand dans le système monétaire français, tu lui injectes 500 000 balles d'impôts.
- Speaker #0
C'est une très bonne question. Cette règle monétaire dans la règle du jeu de l'argent ou le capital de mine, c'est hyper important de préciser un mécanisme très simple qui est le mécanisme de la création monétaire, c'est-à-dire l'argent qui circule dans une économie. dépend à plus de 90% du crédit et là-dessus à 45% du crédit immobilier. Au-dessus de ça, on est à 45% pour les prêts entreprises, 10% de prêts à la conso. Donc l'idée, c'est que pour mieux jouer au jeu de l'argent, il faut essayer d'avoir plus de cartouches, de cartouches monétaires. Et donc ça, ça passe par le crédit. Et donc en levant massivement des fonds parce qu'on a préparé une solvabilité qui... s'exprime par le biais de la fiscalité payée, on arrive à mieux constituer du patrimoine parce que la fiscalité va être vraiment la porte d'accès au crédit. Et c'est une observation, on va dire, socio-économique que j'ai pu établir, c'est que... la plupart des millionnaires français. D'ailleurs, petite statistique qui est hyper intéressante. Je ne sais pas si tu es tombé sur ce rapport d'UBS en plus. Donc il y a une banque suisse. Oui,
- Speaker #1
sur les millionnaires.
- Speaker #0
La France est le pays, le troisième pays au monde qui contient le plus de millionnaires et figure-toi plus qu'en Allemagne, qui a une population quand même qui est beaucoup plus importante, de l'ordre de mémoire de 13 millions d'habitants, plus que le Japon. Il y a plus de millionnaires en France que... de millionnaires au Japon. Et ça, ça s'explique. Si tu peux éviter de t'étouffer lorsque je suis en train de déployer ma démonstration à la française, c'est-à-dire exhaustive. La plupart des millionnaires français sont des cantillonnaires. Les cantillonnaires, c'est l'effet cantillon, Richard Cantillon, c'est-à-dire sa capacité à mettre sa bouche sous le robinet monétaire, de venir prendre de la nouvelle monnaie pour acheter des actifs. Et surtout quand on a des politiques, ce qu'on appelle en anglais du quantitative easing. Ce sont des politiques monétaires très généreuses où on va produire une quantité très importante de monnaie. Donc en fait, la France, en France, on a à peu près, je crois que c'est 2,8 millions, quasiment 3,000 millions de millionnaires. Pour un pays pauvre, c'est quand même pas mal. Plus que l'Allemagne et plus que le Japon. Numéro 1, c'est États-Unis. Numéro 2, de mémoire, c'est peut-être Chine. Numéro 3, c'est France. Et d'ailleurs, je vais juste faire une petite parenthèse. Je pratique beaucoup ce qu'on appelle le relativisme. On dit, oui, grosso modo, on assisterait à une hémorragie des millionnaires qui partiraient à Dubaï. Le nombre de millionnaires... Partie en dehors de la France, qui ont quitté la France l'année dernière, tu sais d'être combien ? Sur 3 000 millions, 800.
- Speaker #1
Sur 3 000 millions ?
- Speaker #0
Sur 3 millions, pardon, sur 3 millions, excuse-moi, 3 millions.
- Speaker #1
Calme-toi, parce qu'il y a plus de millionnaires que d'habitants. Tu vois, c'est pour ça qu'il faut que je sois là. La précision...
- Speaker #0
L'écoute attentive, c'est différent. Pour être précis, il faut produire. 800. Mais en fait, la France, et ça c'est un autre chiffre dans mes investigations, j'ai découvert un chiffre qui est quand même hyper intéressant et qui est, je trouve, assez réjouissant pour les gens qui cherchent à s'enrichir. La France, chaque année, c'est une moyenne, sur les trois ou cinq dernières années, donc j'ai fait des recherches, la France, chaque année, elle produit, elle fabrique 40 000 millionnaires. Donc tu en as 800 qui partent à l'étranger, donc le solde, il est positif.
- Speaker #1
On rappelle que quand il est parti, Olivier Roland n'était pas millionnaire.
- Speaker #0
Alors, je n'ai pas dit...
- Speaker #1
Non, mais c'est important.
- Speaker #0
Je n'ai pas parlé des clocards qui quittaient la France. Non, non, non. Je n'ai pas parlé des millionnaires. Tu vois,
- Speaker #1
c'est très marrant parce que les gens qui partent de France...
- Speaker #0
Il n'est pas millionnaire, lui, tu penses ?
- Speaker #1
Pas quand il est parti de France. En actifness ? Pas quand il est parti de France.
- Speaker #0
C'est vrai que...
- Speaker #1
C'est le départ très tôt. Il part très tôt.
- Speaker #0
On devient rarement millionnaire en étant une prostituée d'Internet. Donc, en faisant des vidéos... Je... C'est une blague. Donc, l'idée, c'est quoi ? La France produit énormément de millionnaires chaque année grâce à son levier bancaire. C'est uniquement grâce à ça. L'élément distinctif avec l'Allemagne, qui est quand même beaucoup plus riche que nous, par tête d'habitant et par PIB, le PIB allemand, je crois que c'est 4000 milliards, nous on est à 3000 milliards. Maintenant, dorénavant, je crois qu'un Allemand gagne entre 7 et 10 000 euros de plus en moyenne qu'un Français. Alors qu'en 1975, on avait exactement... le même niveau de richesse par habitant, sachant qu'ils avaient un pays qui était divisé en deux.
- Speaker #1
Parce qu'on exporte nos bacs plus 5 et on importe des bacs moins 5.
- Speaker #0
Non, c'est autre chose. Tu ferais bien de t'inscrire en fac de sociologie au lieu de dénigrer la sociologie. Ça te permettrait de raisonner de manière un peu plus scientifique. Mais l'idée, c'est que c'est le cartel bancaire français, la création monétaire française, qui fabrique des millionnaires. Et donc, ça rejoint mon propos. Le meilleur endroit pour devenir millionnaire, statistiquement, techniquement, c'est la France. Et ça, c'est des statistiques. Ce n'est pas moi qui les invente. Donc, tu as l'étude UBS, qui est quand même une banque sérieuse, qui nous a fait les poches, mais c'est quand même une banque sérieuse qui venait racoler, en fait. Tu vois, c'est marrant. Pourquoi est-ce qu'elle venait racoler en France pour récupérer, en fait, du pognon ? Parce qu'il y a de l'argent. Il y a beaucoup d'argent.
- Speaker #1
Il y a du prix fiscal.
- Speaker #0
Oui, et donc, ça c'est important de comprendre que l'argent, il est dans le crédit. Et le crédit, c'est presque pour moitié le crédit immobilier.
- Speaker #1
Donc en fait, la vraie fracture, elle n'est pas entre les pauvres et les riches, elle est entre ceux qui sont bankable et non bankable.
- Speaker #0
Bankable et non bankable, ça fait un peu plus d'aigleur.
- Speaker #1
Ça fait un peu bancal, tu vois.
- Speaker #0
Non, bankable, c'est vrai que ça fait bancal. C'est exactement ça, tu vois, vraiment. Quand tu as un regard comme le mien qui est presque purement monétaire maintenant, en fait, tu distingues les joueurs entre ceux qui ont les capacités à lever des fonds et ceux qui sont dans la mendicité bancaire. Et ça, ça passe par la préparation du profil d'emprunteur, la fiscalité du profil, etc.
- Speaker #1
La restructuration.
- Speaker #0
La restructuration. Tout ce dont on parle, toutes les thématiques qu'on aborde depuis bientôt trois ans. Et donc... La vraie fracture...
- Speaker #1
Ce n'est pas des opérations neutres. Non, c'est un truc... Tu sais, parce que quelquefois, on le voit et tu dois l'avoir en audit. Un audit permet de faire le point et de connaître tes possibilités.
- Speaker #0
Tout à fait.
- Speaker #1
Et d'avoir une vision et de savoir, tiens, quand est-ce que tu vas pouvoir le déployer ? Qu'est-ce que tu peux faire ? Et il faut savoir que sur une face... Parce que moi, par exemple, sur les candidatures PX, il y a des gens qui disent... « Ah non, mais là, j'ai un immeuble, je veux l'acheter le mois prochain. » Je lui ai fait « Mais c'est trop tard. Tu aurais dû venir avant. »
- Speaker #0
Au moins quatre mois avant.
- Speaker #1
S'il n'y a pas de restructuring, en trois mois, tu es opérationnel.
- Speaker #0
Oui. Et si tu n'es pas entrepreneur. Alors, tu vois, je rebondis sur…
- Speaker #1
Et ça, c'est important. Tu le fais une fois.
- Speaker #0
Mais tu vois, alors, je rebondis sur ce que tu dis qui est hyper intéressant. À ma connaissance… J'ai bien ma connaissance, la seule personne insatisfaite d'un audit stratégique avait pour moi une psychologie défaillante. Il est venu avec un audit en pensant que... Il allait résoudre son problème de l'acquisition prochaine. Je lui dis, écoute, tu trompes d'horizon temporel. En fait, l'audit stratégique, mais la stratégie de manière générale, elle n'est pas là pour assurer l'opération prochaine. Elle est là pour assurer la rafale d'opérations qui s'inscrit dans un horizon temporel précis, qui s'inscrit dans une stratégie de blitz patrimoine. C'est totalement différent. On ne peut pas arriver avec une vision à un mois. Ça, c'est très problématique.
- Speaker #1
Tu vois, c'est très marrant ce que tu dis, parce que sur les candidatures, sur PX, qu'on est dans ce cas-là, qu'on est dans ce cas-là, on demande à la personne si, pour arriver à son objectif, elle est prête à abandonner l'opération en cours. Si on peut arranger au dernier moment, très bien. Mais si dans le cas, on doit abandonner l'opération, pour pouvoir en faire d'autres, est-ce que la personne est prête ? Si la personne répond non, je lui dis, prends un audit stratégique avec moi.
- Speaker #0
Non, non, ça va. Ça va, merci. Je ne suis pas Copperfield ou tu n'as pas connu Kamel le magicien, ça te parle ? Il faisait des tours de passe-passe sur Canal+. Je rebondis sur un truc qui est hyper important. La banque ne fait pas d'idéologie aussi. Ça, c'est important. Au même titre que toi, investisseur, tu ne dois pas être dans la politique de la dépense, de l'utilisation de tes impôts, la politique de la haine du capital, la détestation du capital. le pauvre travailleur, le méchant capitaliste, la banque, elle, elle n'en a rien à branler de ton idéologie. Elle fait uniquement dans le scoring froid et elle trie les joueurs en fonction de leur solvabilité, leur capacité à emprunter ou pas. Et ça, c'est très important parce que l'historique fiscal qu'on essaie de bâtir, qui prend un peu de temps, ça, c'est ton dossier, on va dire permanent, pour pouvoir en fait lever des fonds.
- Speaker #1
Parlons maintenant plan et stratégie. Parce que c'est bien beau de dire qu'on a payé des impôts, c'est bien beau de faire rêver les gens avec 500 000 euros, parce qu'ils vont nous dire « Ouais, titre putaclic ! » Tu vois, moi j'ai les commentaires, tu les vois aussi. Donc maintenant qu'on a dit tout ça, parlons concret, parlons opérationnel. Sortons de la littérature, sortons du... Sortons du... J'ai l'impression d'être avec Piketty. Maintenant, je veux parler dans l'opérationnel.
- Speaker #0
Alors, on va parler ultra-opérationnel.
- Speaker #1
Je veux parler de ton plan personnel. Concrètement, tu as payé 500 000 euros en 2025. Quel est ton plan sur les deux à trois prochaines années ?
- Speaker #0
Mon plan, il est très simple. Pour un euro d'impôt payé, j'ai prévu de me constituer 14 à 15 euros de patrimoine. Ça, c'est mon plan.
- Speaker #1
Si tu étais expatrié, tu aurais économisé 25 centimes. Allez, 50 centimes.
- Speaker #0
Exactement. Donc en fait, tu as un retour sur investissement qui est quand même...
- Speaker #1
Cette fois supérieur.
- Speaker #0
Maintenant, plus ? Si tu lèves 14 en patrimoine.
- Speaker #1
Si tu étais expatrié, tu aurais économisé 500. Donc 0,50 sur 1 euro. 50% de taxe. Grosso merdo. Donc, le rendement... Tu as payé 1 euro, tu retires les impôts ? Moi,
- Speaker #0
je parlais plutôt du coût d'opportunité.
- Speaker #1
Le coût d'opportunité.
- Speaker #0
Le coût d'opportunité, donc pour 1 euro payé en impôts, je compte me constituer, on va dire en moyenne, 15 euros de patrimoine.
- Speaker #1
D'accord.
- Speaker #0
Donc, mon plan est très précis. Donc, 2026, c'est 7 à 8 millions d'euros supplémentaires de patrimoine. Donc, pour ça, je prévois de repayer 500 000 euros d'impôts. Et 2027 ? Je vais payer, je pense, un petit peu plus d'impôts, entre 6 et 700, 1000 euros. Et donc là, j'espère lever entre 8 et 9, voire 10 millions d'euros. Ça sera quand même principalement de l'immobilier commercial. Ça, c'est important pour avoir plus d'immobilier passif, parce que c'est une classe d'actifs avec laquelle je suis très à l'aise. Donc l'idée, grosso modo, c'est 2028, j'ai doublé mon patrimoine.
- Speaker #1
Une classe d'actifs plus passif, mais qui demande un peu plus de fonds.
- Speaker #0
Oui et non. Moi, je sais faire sans financement là-dessus. Après, ça demande un peu d'ingénierie bancaire, un peu de publicité.
- Speaker #1
Ce n'est pas sur tous les biens.
- Speaker #0
Non. Après, c'est vrai que si tu veux faire de l'hôtellerie, par exemple, qui est une piste sur laquelle je bosse, sur l'hôtel à Besançon, là, il y aura de l'apport de l'ordre de 20-25 %. Donc, voilà. Ça, c'est un plan concret. 7 à 8 millions en 2026, 8 à 9 en 2027, 30M brut. Et les gens qui disent, ouais, c'est du brut sur 30 millions d'euros, on amortit 1,5 million de capital par an. C'est beaucoup 1,5 million de capital par an. C'est plus que la rémunération de certains PDG du CAC 40. À l'époque, le PDG de la SNCF, il touchait 100 000 francs par mois.
- Speaker #1
Je peux te poser une question ?
- Speaker #0
Ouais.
- Speaker #1
Très personnelle.
- Speaker #0
Vas-y.
- Speaker #1
Pourquoi tu rigoles ?
- Speaker #0
Parce que ça va être une... À mon avis, quand c'est très personnel, c'est une question tordue.
- Speaker #1
Pas du tout.
- Speaker #0
Vas-y.
- Speaker #1
Où qu'elle est.
- Speaker #0
Je n'ai pas compris. Où qu'elle est ?
- Speaker #1
Où qu'elle est.
- Speaker #0
C'est quelle langue, ça ?
- Speaker #1
Où qu'elle est, la... Caper son ambition.
- Speaker #0
Mais... Caper son ambition... Ah, 10 millions net ?
- Speaker #1
10 millions net ?
- Speaker #0
Ouais. Alors, j'ai un petit peu évolué là-dessus, c'est que... Tu te mens ton âme ? Non, non, pas du tout. L'objectif, c'est de fonder un family office. Et ça demande un peu plus de capitaux à 3-4 que tout seul.
- Speaker #1
Moi, j'aurais tendance à dire, est-ce que ce n'est pas la patronne qui coûte plus cher ?
- Speaker #0
Non, non, pas du tout.
- Speaker #1
Je salue les miens en rigolant.
- Speaker #0
En love quartier, en clou quartier, oui.
- Speaker #1
Change de femme.
- Speaker #0
Si je t'avais dit celle-ci, ce dicton... Une maîtresse coûte moins cher qu'une femme.
- Speaker #1
Une maîtresse coûte moins cher qu'une femme et une escorte coûte moins cher qu'une maîtresse.
- Speaker #0
Oui. Ça, c'est par expérience dont tu parles ou pas ? Non, non, pas moi.
- Speaker #1
C'est un rapport UBS.
- Speaker #0
Tu vois qu'on a des problèmes. C'est un rapport UBS.
- Speaker #1
Pour la clientèle privée, tu vois.
- Speaker #0
Donc, pour résumer la mécanique... La mécanique fiscale.
- Speaker #1
Tu vois, c'est très marrant parce que je fais une petite discrétion. Un podcast discrétion. La conférence que je fais, c'est sur le chiffre d'or. Chiffre d'or, c'est ce que toi, tu appelles le capital optimal. Et je dis qu'en fait, il faut prendre sa rémunération cible, la multiplier par 12. Si tu prends, par exemple, 10 000 euros par mois, tu la multiplies par 12, ça fait 1,2 millions.
- Speaker #0
10 000 euros par mois ?
- Speaker #1
120 000, pardon.
- Speaker #0
Heureusement que je suis là. Tu te rappelles de cette phrase.
- Speaker #1
Ça fait 1h42. Et tu la multiplies par 20. Donc, il te faut 2 millions de capital net. Si tu rajoutes la fiscalité et tout...
- Speaker #0
T'es gentil encore, t'es sur 10 points de rendement.
- Speaker #1
Ah non,
- Speaker #0
5 points, pardon.
- Speaker #1
5 points de rendement.
- Speaker #0
Ce qui est raisonnable.
- Speaker #1
Ce qui est raisonnable. Mais par contre, ce que j'explique aux gens... C'est qu'il y a quelque chose que les gens ne prennent pas en compte, c'est qu'à partir du moment où tu as du temps, le poste loisir augmente sacrément. Donc, par sécurité...
- Speaker #0
Ça dépend tes loisirs, franchement. Si tes loisirs, c'est être en terrasse et puis faire de la lecture.
- Speaker #1
Oui, mais ça, c'est un truc de bobo.
- Speaker #0
Mais ça, c'est le... Je parle de passion. Mais c'est une passion, la lecture. C'est la classe absolue, ça.
- Speaker #1
Oui, mais tu vois, par exemple, on fait la course automobile avec ma compagne. Mais ça,
- Speaker #0
c'est une passion quand même de Richard. Ça coûte très cher.
- Speaker #1
Mais ça dépend. Nous, on fait des trucs avec... Ça va se faire dans un champ. Mais en fait, c'est tous les à-côtés qui coûtent cher. Et quand t'as plus de temps, t'as plus de passion. Tu vas te mettre à jouer au golf. Tu vas te mettre à voyager. Donc, je recommande toujours, par sécurité, d'augmenter son revenu mensuel de 50%. Pour avoir une marge de sécurité.
- Speaker #0
Là, ce n'est plus une marge de sécurité, 50%.
- Speaker #1
5 000 euros en passion par mois sur l'année.
- Speaker #0
5 000 euros en passion par mois ? Oui. C'est quoi des passions à 5 000 euros par mois ? Ce sont des vices ? 5 000 euros, c'est énorme.
- Speaker #1
Quand tu es deux.
- Speaker #0
Alors, tu inclues les voyages, par exemple ? Tu inclues les voyages. Ah oui, là, c'est un budget qui peut être très... Oui,
- Speaker #1
mais quand tu as du temps. Oui. Tu vois, moi, je décolle demain pour...
- Speaker #0
Il y a des loisirs qui coûtent... pas grand chose.
- Speaker #1
Je décolle demain pour l'Afrique du Sud. Quand tu regardes, alors moi c'est un déplacement professionnel. C'est bien,
- Speaker #0
tu as changé d'avis sur l'Afrique, je suis très fier de toi.
- Speaker #1
J'adore l'Afrique, c'est toi qui n'aimes pas l'Afrique.
- Speaker #0
J'adore l'Afrique, mais pas l'Afrique de l'Ouest, pas l'Afrique centrale. Moi je suis né en Afrique, donc je ne peux plus nous dire que...
- Speaker #1
Et si tu veux, j'y vais pour Mastermind et pour d'autres éléments. Je suis invité, car le précisé, notamment pour le comptable. Quand tu regardes le coût, tu vois, je ne fais pas à l'américaine. Non,
- Speaker #0
mais ça va vite, tu es d'accord avec toi.
- Speaker #1
Et à mon avis, sur deux, trois semaines…
- Speaker #0
Déjà, tu as la business class, déjà tu as lâché 3-4 000 balles.
- Speaker #1
Non.
- Speaker #0
À combien, toi ?
- Speaker #1
Moi, je voyage... En fait, demain, tu me mets...
- Speaker #0
Là, t'as pris la bêta hier.
- Speaker #1
Non, DHL, un colis, je me mets dans le colis. Non, le ticket d'avion, j'ai pas pris le retour encore. J'ai pas pris le retour. J'en ai pour... Pas énormément, j'ai choisi la date. Je pense que j'en ai pour 1 400 euros, 1 500 euros. C'est raisonnable.
- Speaker #0
Et quand t'es à 2 pour l'aller-retour...
- Speaker #1
Quand t'es à 2...
- Speaker #0
C'est un budget. Et quand t'es à 4, c'est encore plus.
- Speaker #1
Voilà.
- Speaker #0
donc tout ça il faut y penser parce que quand tu travailles t'as pas ce temps là tu peux pas te permettre de partir 2 ou 3 semaines comme ça tu vois c'est intéressant ce que tu dis c'est que ça renvoie pour moi ça renvoie à une dimension plus profonde c'est ta capacité à maîtriser ton style de consommation et en fait ta capacité à être dans une forme de minimaliste, c'est-à-dire que ce n'est pas parce que tu as plus de temps que tu dois consommer comme un con. Je ne dis pas que c'est ce que tu vas faire, je ne me permettrai pas.
- Speaker #1
Parce que là, j'allais te dire ferme.
- Speaker #0
Non, ce que je veux dire, c'est qu'avoir du temps...
- Speaker #1
Rappelle-toi, j'ai ta chaussure de scoot, tu vas te la prendre.
- Speaker #0
C'est une botte d'hécatlon. Il m'a dit que c'était moche. Il fait très froid à Berlin et donc il a neigé. Mais c'est très efficace. D'ailleurs, j'ai changé de paradigme là-dessus. Je préfère l'efficacité. à la beauté du vêtement.
- Speaker #1
Ça se voit.
- Speaker #0
Merci. Ça se voit toi aussi, c'est réciproque. Mais l'idée, si tu veux, c'est que c'est intéressant ce que tu dis parce que cette capacité, en fait, et même socialement, quand tu regardes les classes supérieures, vraiment supérieures, les classes sociales vraiment supérieures, elles ont cette capacité à gérer leur consommation, quelle que soit la variation de leur revenu à la hausse. Ça, c'est très important. Moi,
- Speaker #1
je le limite. C'est un déplacement professionnel.
- Speaker #0
C'est une conversation générale. Non, non, mais c'est important.
- Speaker #1
Ce que tu dis, c'est que moi, je ne m'arrêterai pas de travailler. Mais par contre, si j'ai plus de temps, tu vois, par exemple, on parlait de Marrakech.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Tu vas aller passer deux mois à Marrakech.
- Speaker #0
Tu peux aussi vivre raisonnablement à Marrakech.
- Speaker #1
Oui, je peux vivre. Il y a des restaurants super bons. Oui, je peux louer une... cave à Marrakech. Non mais quel est l'intérêt ?
- Speaker #0
Il n'y a pas que la mamouillade à Marrakech.
- Speaker #1
Il y a une chose que je souhaite. J'adore les hôtels de luxe. Et je l'avais dit.
- Speaker #0
C'est un peu comme où ça m'a marre là-dessus. J'adore les hôtels de luxe. Tu vois, ça m'apporte énormément de réconfort.
- Speaker #1
J'avais dit quelque chose à quelqu'un que tu connais qui s'est expatrié, qui venait d'une communauté, qui avait cédé sa boîte. Je lui avais dit, la seule chose que je ne te souhaite pas, mais qui pourrait te faire changer d'avis, c'est demain d'aller chez le médecin et que tu apprennes que tu as un cancer. Et là, ton fric, là, et tes millions que tu caches à ta femme.
- Speaker #0
C'est horrible, moi,
- Speaker #1
je trouve. C'est véridique.
- Speaker #0
Là, tu es dans les valeurs et ça, ça m'agace fortement. Sa femme n'est pas ton ennemi.
- Speaker #1
Ta femme n'est pas ton ennemi, tes enfants ne sont pas ton ennemi. Et si demain, et c'est là qu'on est à un point de divergence dessus.
- Speaker #0
On est d'accord.
- Speaker #1
Si tu gagnes du fric,
- Speaker #0
il faut quand même en profiter un peu.
- Speaker #1
Il faut en profiter un peu. Tu vois, là, moi, je suis dans un état de fatigue. Ça peut faire rigoler. Je suis dans un état de fatigue, mais profond, physique et mental. Le froid, le manque de soleil, la bouffe.
- Speaker #0
Elle n'est pas bonne, la bouffe, chez Eruskov. Non, elle n'est pas... Non,
- Speaker #1
mais la variété, tu vois. Ah non, je suis d'accord avec toi. Et là, se dire, tiens... je vais en profiter pour le matin je vais avoir une vie plus saine là-bas je vais me lever sans doute à 6h du matin j'arrive pas à me lever je dors très mal en ce moment c'est ça le luxe c'est ta mobilité géographique oui mais la mobilité géographique elle
- Speaker #0
a un coût et il faut du capital et surtout que c'est des françaises ce que tu viens de dire ce n'est pas une dépense ostentatoire pour moi ça c'est une belle dépense c'est une belle dépense voyage, qualité
- Speaker #1
C'est même pas un voyage, c'est un déplacement professionnel.
- Speaker #0
On parlait de manière générale.
- Speaker #1
Je parle au comptable.
- Speaker #0
Bien sûr, bien sûr. Pour revenir sur le sujet...
- Speaker #1
Il s'appelle Gunther, le comptable. Il est allemand,
- Speaker #0
du coup ?
- Speaker #1
Ouais. Gunther, c'est un voyage professionnel. D'ailleurs, j'y vais avec toi. On y va ensemble.
- Speaker #0
Ok, il faudrait peut-être m'en informer en amont. Comme moi, je déjeune souvent avec toi, Bernard.
- Speaker #1
même quand je suis pas là
- Speaker #0
4 fois par semaine pour être précis, même 5 fois par mois ah putain pour revenir au sujet désolé pour cette discrétion niveau mathématiques CP si tu veux pour comprendre en fait la rentabilité de l'investissement est-ce que c'est rentable de mettre 1 euro dans la machine en ROI et d'en récupérer 15 j'en
- Speaker #1
suis pas sûr
- Speaker #0
Je laisse les gens réfléchir. Est-ce que c'est rentable ou pas ?
- Speaker #1
Vu que la France va s'effondrer, T15, ça vaudra zéro.
- Speaker #0
Tu as ma théorie sur l'effondrement de la France en cycle contre Adief.
- Speaker #1
Oui, tu auras le temps de faire rouler deux fois la dette.
- Speaker #0
Pour moi, ça prend... Pour faire couler la France, si je prends une fourchette, il faut entre 30 et 50 ans. Je parle bien de couler. S'il faut être simplement dans une... Pas dire une décroissance, mais dans une... Allez, admettons qu'on a beaucoup de pertes de compétitivité. J'ai oublié le terme. Comment on appelle ça en économie ? La baisse du PIB. Ce n'est pas de la décroissance. J'ai oublié le terme.
- Speaker #1
Moi, j'aurais dit décroissance.
- Speaker #0
Non, Je vais regarder parce que je n'aime pas quand j'ai un mot comme ça dans la tête. Alors, terme économique. Décroissance PIB
- Speaker #1
Décroissance, non ?
- Speaker #0
Non, c'est un autre terme
- Speaker #1
Contraction du PIB ?
- Speaker #0
T'as la contraction mais encore un autre terme
- Speaker #1
Bon bref Tu pourrais me faire le plaisir d'aller plus vite ? Non, non, je vais le laisser.
- Speaker #0
Alors là, je ne me rappelle plus.
- Speaker #1
Enfin, une contraction du PIB, on va dire.
- Speaker #0
Ouais, voilà, allez. Non, mais ça, c'est important parce que les gens se posent la question. Est-ce que le pays ne va pas s'effondrer et que j'aurai une montagne de dettes à rembourser ? C'est une très bonne question.
- Speaker #1
Alors moi, je vais y répondre. Aujourd'hui,
- Speaker #0
la réponse n'est que du bruit. Est-ce que tu es d'accord avec moi ?
- Speaker #1
Alors moi, je vais répondre une deuxième chose. si le pays s'effondre, d'accord ? Si le pays s'effondre, comme ils le disent. Mais moi, ça n'a pas tellement d'importance d'être fiché Banque de France dans un pays qui s'est effondré.
- Speaker #0
Oui, ça sera un peu le cadet des soucis.
- Speaker #1
Et quand bien même l'immobilier baisse de 30%, chose, 30%, tu as quand même, avec un euro, créé 15 euros. Donc, si ça 15 euros baisse de 30%, ça reste 10 euros.
- Speaker #0
Tout à fait. C'est pas un garnet.
- Speaker #1
Si on reste, tu vois, dans la logique.
- Speaker #0
J'ai trouvé le mot, putain. Récession.
- Speaker #1
Récession, putain,
- Speaker #0
on est pur. Récession.
- Speaker #1
On n'a pas un pour rattraper l'autre.
- Speaker #0
Donc, voilà.
- Speaker #1
C'est grosse récession, là, ces crises.
- Speaker #0
Non, mais récession. Admettons que, je pense que, si on est en récession, c'est déjà un premier palier. La récession, c'est quoi ? La récession, c'est une baisse du PIB.
- Speaker #1
Oui, mais tu as une baisse consécutive sur un certain nombre...
- Speaker #0
Je ne sais pas, mais récession...
- Speaker #1
Regardez la définition réelle de la récession.
- Speaker #0
La récession, c'est...
- Speaker #1
3 trimestres ou 4 trimestres affilés ?
- Speaker #0
Période de ralentissement significatif et généralisée de l'activité économique, souvent définie par une baisse du PIB pendant au moins 2 trimestres consécutifs.
- Speaker #1
Pendant 2 trimestres consécutifs ?
- Speaker #0
Disons pendant 1 an. il y a quand même un gouffre entre la récession et l'effondrement. Parce que le mot qui est utilisé, c'est effondrement.
- Speaker #1
Faillite.
- Speaker #0
Voilà, faillite. Là,
- Speaker #1
tu passes d'une petite baisse de chiffre d'affaires à la faillite.
- Speaker #0
L'économie française va s'effondrer demain.
- Speaker #1
Tu passes d'une petite baisse de chiffre d'affaires, baisse légère de chiffre d'affaires, à une faillite.
- Speaker #0
Un krach. En économie, un krach, c'est une baisse de plus de 10%. Exactement. Pour moi, c'est un peu ce que disait Jean-Claude Van Damme. Les gens le prennent pour un imbécile, mais il est extrêmement intelligent.
- Speaker #1
Les guignols n'ont pas aidé.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
C'est comme Bayrou.
- Speaker #0
C'est du bruit. Ça, c'est du bruit. Et souvent, c'était mis par des gens qui ne sont pas des investisseurs. Donc voilà. Je ne sais plus pourquoi je disais ça, mais oui. Non, c'est toi qui me faisais la remarque. Pour moi, tu mets un euro dans la machine, tu en retires 15. C'est extrêmement rentable.
- Speaker #1
Si tu baisses de 50%, il te reste 7,5. Oui. Tu vois, dans la...
- Speaker #0
Et sur 30, ça vaut le coup.
- Speaker #1
Mais dans la logique, si on veut être par l'absurde, dans l'absurde total.
- Speaker #0
Tout à fait.
- Speaker #1
Et tu vois, sur un plan économique, sans être un économiste, je tiens à le préciser.
- Speaker #0
Ce ne sera pas nécessaire.
- Speaker #1
On rebondira sur le... Tu sais, tu as parlé du LMP. Je veux qu'on rebondisse sur ce piège. Si demain, la France est dans une situation, qu'est-ce qui va se passer ? On va faire tourner la planche à billets européenne. Qui va créer de l'inflation. L'inflation va profiter à qui ?
- Speaker #0
Au cantillonnaire.
- Speaker #1
Mais quel est le meilleur moyen de se protéger contre l'inflation ?
- Speaker #0
D'avoir des actifs.
- Speaker #1
C'est d'avoir des actifs achetés sous dette à taux fixe.
- Speaker #0
Alors, c'est hyper intéressant ce que tu dis, parce que ça me permet de rebondir sur autre chose. Il veut que je suis brillant.
- Speaker #1
Ne rigole pas,
- Speaker #0
s'il te plaît. Dans la préparation du profil dans le blitz, j'espère que dans mon blitz, j'aimerais bien qu'on ouvre les vannes. Parce que là, si jamais on nous refait... un âge d'or du prêt immobilier bis et que ça correspond à mon blitz, purée c'est pas 30 que je lève là c'est au moins 50 si jamais les planètes s'alignent à ce niveau là ça veut dire que la préparation qu'est-ce que t'en sais ? Demain t'as une guerre économique avec les Etats-Unis on prévoit une récession européenne il va falloir ouvrir les veines et t'as une désinflation Merci. Parce qu'on ne peut plus exporter. Est-ce que c'est à exclure totalement ?
- Speaker #1
Il y a une possibilité parce que le dollar est très faible.
- Speaker #0
Comment ?
- Speaker #1
Il ne fait que baisser tout ce qui est à l'avantage. Non,
- Speaker #0
mais ça, c'est un élément de la compétitivité. Quand tu vas exporter, en fait... D'ailleurs, c'est un élément de la compétitivité américaine, mais pas européenne, parce que les entreprises françaises, notamment quand elles vendent, les Américains, en fait, ça coûte plus cher puisqu'on vend en euros et que leur dollar achète moins d'euros. Donc, si tu veux, demain...
- Speaker #1
C'est ce que je te dis. C'est la situation actuelle.
- Speaker #0
Oui, mais pour l'Europe demain, il y a une guerre économique et qui peut engendrer avec les États-Unis. Ce n'est pas une guerre économique avec le Venezuela. Le Venezuela. Donc, moi, je pense que ce n'est pas totalement exclure. Et si ça arrive, si on a la chance que ça arrive, le fait d'avoir conscience de la fiscalité a un impact significatif sur ta capacité à lever des fonds. Être conscient de ce qu'est un cantillonnaire, être conscient que la France est un paradis bancaire et qu'en ouvrant les vannes monétaires à fond sur une zone de monnaie unique, il y a encore une capacité, une opportunité exceptionnelle à s'enrichir encore plus fort et plus vite. Ça, c'est que mon opinion et ce n'est pas totalement à exclure.
- Speaker #1
Tu avais parlé un peu plus haut et ce serait intéressant de le développer pour ceux qui, notamment, font du LMP. Le piège du LMP sur un profil emprunteur.
- Speaker #0
Je suis tombé dans ce piège. Je suis tombé dans ce piège, en fait, quand j'ai investi massivement, j'étais LMP d'entrée-jeu et j'avais un très gros déficit. Le déficit commercial, on va appeler ça le déficit locatif, mais commercial, meublé. En LMP, c'est l'équivalent du déficit foncier en location nue. Donc ça vient, en fait, réduire ton revenu fiscal de référence. Et là, ça te pénalise. Non seulement, là pour moi, il y a minimum une double erreur. Tu as les stratégies d'investissement en nom propre qui sont une erreur importante. Tu as la fiscalité du nom propre qui est importante, donc c'est une triple erreur. Investir en nom propre, ça c'est une caractéristique des joueurs.
- Speaker #1
Tu n'as pas l'IFI, voyons.
- Speaker #0
Comment ça, tu n'as pas l'IFI ?
- Speaker #1
En LMP.
- Speaker #0
Alors, je crois que c'est uniquement pour les biens professionnels. Il y a un petit débat là-dessus.
- Speaker #1
Non,
- Speaker #0
mais je rigole. Ah, ok. Donc, fiscalité du particulier, fiscalité instable, ça bouge, les lignes ont quand même pas mal bougé, plus sur les LMNP, mais surtout ça vient impacter en cas de déficit ton revenu fiscal de référence et donc ça vient diminuer ta solvabilité bancaire et donc ta capacité à lever des fonds. Et ça, c'est une erreur qui est récurrente. En plus, les gens, ce qui est intéressant, c'est que les gens sont contents d'avoir moins d'impôts à payer. Puisque si ta base baisse, si l'assiette fiscale baisse, tu payes moins d'impôts. Si tu étais sur une tranche marginale d'imposition à 45%, tout ce qui est au-dessus, ça peut impacter à hauteur de 45% d'économie d'impôt. Donc voilà, le RFR, le revenu fiscal de référence, c'est une des pièces maîtresses. de stratégie d'enrichissement par le biais du levier bancaire.
- Speaker #1
Pour faire simple, le revenu fiscal de référence, c'est votre dernière déclaration fiscale. Parce que quelquefois, tu as des gens, tu sais, je l'avais vu...
- Speaker #0
Tu en as un par an.
- Speaker #1
Tu en as un par an, mais tu as des gens sur les fiches patrimoniales, tu sais, qu'on avait fait pour faire les études, qui mettaient le salaire.
- Speaker #0
Tu peux avoir un salaire et un revenu fiscal de référence qui ne correspondent pas justement à cause. En fait, c'est pour ça qu'on regarde, que ce soit toi sur tes audits, sur tes fiches clients, sur les candidatures, on demande salaire et revenu fiscal de référence. Donc, quelquefois, les gens se disent, ils me remplissent 3000 euros par mois en revenu fiscal de référence. Tu peux avoir 5000 euros par mois, ce qui ferait un revenu fiscal de référence de 60 000 euros. Mais si tu as, par exemple, du LMP et tout ça, tu vas être sur un revenu fiscal de référence qui va être plus faible.
- Speaker #1
Tout à fait.
- Speaker #0
Mais un dividende augmente ce revenu fiscal de référence.
- Speaker #1
Je pense que oui. Je ne suis pas un spécialiste là-dessus, mais je pense que oui.
- Speaker #0
Ça augmente ton revenu fiscal de référence comme tu l'as investi.
- Speaker #1
Mais c'était du dividende.
- Speaker #0
Oui, mais sur le revenu fiscal de référence, si tu donnes ta déclaration d'impôt.
- Speaker #1
tu as un avantage sur le fait que ça va augmenter ton revenu fiscal de référence. Le désavantage, c'est que ça trahit un profil d'entrepreneur qui est aux antipodes d'un profil de salarié.
- Speaker #0
Peut-être pour conclure ?
- Speaker #1
Concluons. L'idée, pour faire un résumé de tout ce qui a été dit, il faut changer la psychologie. de l'investisseur, il faut changer votre psychologie. Et c'est tout à fait normal, puisque si vous avez ce biais fiscal, a fortiori dans une France très fiscalisée,
- Speaker #0
et je vais rappeler, parce que ça, des gens ont du mal à le conceptualiser, et c'est très important, c'est que ce biais fiscal doit être retiré pendant la phase de levée de fonds.
- Speaker #1
Tout à fait.
- Speaker #0
Pas pendant l'entièreté...
- Speaker #1
C'est ce qu'on a dit tout à l'heure.
- Speaker #0
Oui, mais je préfère le répéter et être très clair. Parce que, par exemple, tu peux lever tes fonds et t'expatrier ensuite.
- Speaker #1
Bien sûr.
- Speaker #0
D'ailleurs, on avait eu l'entrepreneur...
- Speaker #1
Je ne m'exclus pas de faire ça, moi.
- Speaker #0
Mais moi, c'est prévu, c'est blitz, c'est blitz entrée-sortie.
- Speaker #1
C'est aller-retour.
- Speaker #0
C'est aller.
- Speaker #1
Tu vas profiter de la France et tu repars.
- Speaker #0
Tu vois, j'ai encore fait une déclaration de TVA sur le trimestre dernier. La TVA part en France.
- Speaker #1
Oui, mais ça, c'est normal, c'est de la taxe.
- Speaker #0
Oui, mais...
- Speaker #1
Ça ne t'appartient pas, tu n'es qu'un collecteur.
- Speaker #0
Ah, mais je vais devenir collecteur d'Oubayotte.
- Speaker #1
Un collecteur. Collecteur propriétaire. Comme moi, il disait l'autre. Faites péter la TVA.
- Speaker #0
Non, mais c'est important de le préciser aux gens. Et tu vois, par exemple, Olivier Roland. il n'avait pas compris ça j'avais dû faire une vidéo une seconde vidéo de réponse sur son incompréhension à la fin j'ai abandonné oui mais après t'as de la mauvaise foi non je pense pas qu'il ait de la mauvaise foi donc c'est qu'il comprenait pas dans son paradigme il pensait qu'en fait vu que t'investissais ça compensait les impôts mais non et c'est ce que je dis si vous voulez vous expatrier et on en parlera sur un prochain épisode si vous voulez vous expatrier en plus il y a des stratégies optimales des stratégies d'exit qui sont prévues et la récupération de l'amortissement du capital qui n'est pas assujettie à impôts. Qui n'est pas assujettie à impôts.
- Speaker #1
Ok, je ne savais pas ça.
- Speaker #0
Mais ton amortissement de capital, si demain tu achètes un immeuble 10 millions que tu amortis pendant 10 ans, que tu le revends 10 millions, tu vas avoir la reprise des amortissements.
- Speaker #1
Oui, ça c'est sûr.
- Speaker #0
Mais qui va être en fait la reprise du cerveau que tu as déduit. Parce que de toute façon,
- Speaker #1
tu n'avais pas eu de déductivité fiscale sur l'amortissement du capital.
- Speaker #0
Voilà, sur la SCI, il te reste quoi ? Il te reste 5 millions. C'est 5 millions, un peu moins avec la reprise d'amortissement. Ces 5 millions, si tu liquides la SCI, tu vas avoir ce qu'on appelle un boni de liquidation. Ce boni de liquidation, c'est un revenu de capital mobilier. Ce revenu de capital mobilier, c'est un dividende. Le dividende est imposé où ? Dans ton pays de résidence fiscale.
- Speaker #1
Je n'ai pas la compétence là-dessus.
- Speaker #0
Ça veut dire que si, par exemple, tu te fous à Dubaï, et je ne dis pas qu'il faut se mettre à Dubaï pour ça, il faut se mettre dans un autre pays. Ça, c'est de la recherche et développement. J'ai dépensé plus de 20 000 euros personnelles sur de la recherche sur ça. Tu prends tes 5 millions qui restent sur la SCI, tu liquides ta SCI, tu récupères le capital amorti dans un pays sans retenue à la source. Donc on ne va pas taxer le dividende. Tu sais, si tu es étranger, par exemple, que tu te verses un dividende, tu vas avoir une taxation de 10%, 15% ou de 17,2% en France. Mais tu as des pays qui ont des accords et ça a été largement utilisé par les banques pour faire le koum-koum où ils te faisaient détacher l'action dans un pays sans retenue à la source. pour récupérer le dividende sans imposition et te retransmettre l'action ensuite. Et en fait, tu fais un coum-coum sur ton immobilier.
- Speaker #1
Il n'y a pas de risque fiscal là-dessus ?
- Speaker #0
Quel est le risque fiscal ? Une expatriation ne peut pas être un abus de droit. C'est un droit ? Non, mais si tu t'installes réellement dans un pays, il y a d'autres considérations. Si tes enfants sont scolarisés dans un pays, si par contre tu pars juste pour encaisser tes plus-values et que tu repars, c'est un peu comme les cryptos. Tu t'installes dans le pays où tu le remontes dans une holding quasi européenne, je vais l'appeler comme ça, qui est au-dessus d'une holding française. Elle va remonter sans frottement fiscaux et tu te le sers. Et ce remboursement de capitale n'est pas imposé.
- Speaker #1
Ok, intéressant. Ce qui renforce l'attractivité.
- Speaker #0
Donc, quand bien même le prix de l'immobilier baisse de 30%, Merci. ce que tu récupères est plus que ce que tu as mis au départ.
- Speaker #1
13,70.
- Speaker #0
Voilà.
- Speaker #1
Si tu n'as pas mis d'apport, tu es sur une rentabilité.
- Speaker #0
Sur une rentabilité. Et si le monde s'effondre ?
- Speaker #1
Si le monde s'effondre, on aura deux problématiques. Si la France s'effondre,
- Speaker #0
d'abord, je vais te dire, on a la même problématique que tous les infopreneurs qui disent que la France va s'effondrer. Ce sera peut-être un problème de clientèle. Parce que si tu as la guerre en France, les pubs pour te vendre... devenez marchand de biens depuis Dubaï, faites des challenges en ligne, monétisez votre passion, la clientèle elle achètera plus.
- Speaker #1
C'est sûr.
- Speaker #0
Si ces mecs pensent vraiment que ça va s'effondrer, qu'ils s'adressent à une clientèle chinoise ou russe.
- Speaker #1
Ils sont incapables de vendre hors clientèle française.
- Speaker #0
C'est une importance de dire, tu peux lever du capital, t'expatrier, faire l'exit, prendre ce capital, le poser. tu te rends compte. Et là,
- Speaker #1
vivre du rendement du capital.
- Speaker #0
Vivre du rendement. Moi, l'objectif, j'ai vraiment une ambition capée.
- Speaker #1
Moi aussi, je suis un peu l'auteur, je suis le concepteur de caper son ambition.
- Speaker #0
J'ai adoré cette notion.
- Speaker #1
Mais elle n'a pas changé, très honnêtement. Je me focalise sur le net, le brut. Le brut, il y a aussi, dans ma conception, il y a une transmission.
- Speaker #0
Il y a une transmission.
- Speaker #1
Tu sais, en blanc, j'ai une technique très basique, un peu très simple. et fiscalement irréprochable où je ne paye rien.
- Speaker #0
Oui, tu prends les loyers en cash et tu les donnes à tes filles.
- Speaker #1
Non, sur la session de part. Je me suis dit, moi j'ai deux filles, je leur donne 10 M chacune. Elles amortissent du capital, je suis une caution solidaire. Il y a 10 pour moi. Et sur les 30 qui feront X euros avec de l'investissement, avec un peu d'inflation immobilière, etc. Ça, c'est plutôt l'outil de travail pour le family office. C'est plus un cheminement qu'un changement de cap.
- Speaker #0
Je te partagerai quelque chose que je pensais sur des enfants parce que j'ai la question sur la succession. Et je rappelle aux gens, moi, je suis autant sur la structuration internationale que sur l'immobilier, donc je n'ai pas de biais. Tout à fait. Et c'est important de le préciser.
- Speaker #1
Tu conseilles dans les deux sens.
- Speaker #0
Je conseille dans les deux sens et je suis capable de conseiller dans... Ce que je considère être le meilleur, puisque je l'applique à moi-même. On ne peut pas faire plus honnête dans la stratégie. Il y a des solutions, et je t'en parlerai sur des enfants, que moi j'appliquerai.
- Speaker #1
Ok, avec plaisir.
- Speaker #0
Et en plus qui offrent une certaine protection et qui évitent... Tu sais que dans la famille, on a eu une tierce mal intentionnée. femme de mon frère, catastrophique. Et en fait, je me méfie tout le temps. J'ai toujours peur, moi, des pièces rapportées. Donc c'est bien beau de donner 10 millions à tes filles. Moi, je suis pour donner de l'argent. Je ne suis pas dans la méthode à la con des influenceurs de rien laisser, qui est un discours de jalousie. Qui est un discours de jalousie parce qu'ils auraient aimé eux. Un peu aigri,
- Speaker #1
on a l'impression.
- Speaker #0
un peu aigri parce qu'ils auraient aimé que peut-être qu'il y a des fils d'héritiers qui ont plus qu'eux sans avoir eu à bosser mais tu vois ça c'est symptomatique il faut mettre une sécurité sinon il y a j'avais pensé mais on en reparlera ça fera l'objet d'un autre sujet tu
- Speaker #1
sais en trust et ne peut vivre que du remboursement du capital
- Speaker #0
Alors, il y a mieux que le trust.
- Speaker #1
La fondation peut-être ?
- Speaker #0
La fondation est plus intéressante.
- Speaker #1
La fondation, tu n'utilises que le rendement du capital et tu dis 5% qui est un taux assez conservateur.
- Speaker #0
Même pas, tu dis 60% du rendement du capital. Oui, voilà. Et donc,
- Speaker #1
le reste doit couvrir l'inflation. Normalement, une inflation maîtrisée en zone euro, c'est 2%. C'est les statuts de la Banque Centrale Européenne. Et là, dire, OK, en prenant les deux tiers du rendement, ça fait un million d'euros. C'est déjà largement suffisant pour faire des affaires, pour pouvoir vivre, etc. Mais tu vois, ça, c'est une remarque très intéressante. Pour revenir sur les influenceurs, en fait, ils n'ont pas la bonne vision du jeu de l'argent. C'est-à-dire que la vision du jeu de l'argent est capitalistique. dans un jeu du capital, dans un système capitaliste. Et donc, si tu dis à tes enfants qu'ils n'auront rien, ça veut dire qu'ils repartent à zéro avec aucune carte du capital dans un jeu qui ne tourne qu'au capital. C'est complètement con, en fait. Donc, il y a d'autres solutions que de pomper des idées américaines. De gens qui sont milliardaires, en plus.
- Speaker #0
Ils leur donneront une chaîne YouTube.
- Speaker #1
Ouais, qui est soi-disant un actif antifragile. C'est un actif, mais ce n'est pas un actif de fou, non plus.
- Speaker #0
Ça dépend ce que t'en fais.
- Speaker #1
Est-ce que c'est Mr. Beans, l'Américain ?
- Speaker #0
Alors, Mr. Beast. Mr.
- Speaker #1
Beast, ouais. Mr. Arigot. Il y en a combien des comme lui ?
- Speaker #0
Tu regardes les réglementations européennes, par exemple, sur un mec comme Inox Tag.
- Speaker #1
Ouais, mais il y en a combien des comme lui ?
- Speaker #0
Tu peux nous éterner les réseaux sociaux au moins de 15 ans.
- Speaker #1
Ah oui, bah oui.
- Speaker #0
Il y en a qui vont perdre des abonnés.
- Speaker #1
Ouais, c'est sûr.
- Speaker #0
Excusez-moi. Et tu vois, on en revient à la chose. Et tu vois, c'est une petite liberté C'est bon. on peut dire les choses comme on veut, c'est qu'on n'est pas obsédé par la vue. Ça donne une liberté.
- Speaker #1
D'ailleurs, j'ai dû retravailler là-dessus. Mais ça, c'est un autre podcast. J'essaye de fonctionner tout le temps en règles sociologiques, en observant ce qui se passe. Plus l'influenceur, on va appeler ça l'influenceur, plus l'influenceur a d'abonnés, plus la qualité de son contenu est médiocre. C'est une règle générale sauf exception.
- Speaker #0
Pour avoir 600 000 personnes qui regardent ta vidéo,
- Speaker #1
il faut raconter des choses très simples, simplifiées, simplistes, voire erronées.
- Speaker #0
Et être capable de parler à une CSP+, comme un SMICAR, et pas de médisance pour SMICAR, même si le terme est médisant en soi.
- Speaker #1
Non, non, ça décrit une situation économique qui est réaliste.
- Speaker #0
Pour les personnes qui sont au SMIC, je préviens et je m'en excuse. Tu ne peux pas t'adresser de la même manière. Donc, si tu dois t'adresser à tout le monde, tu dois dire ce que tout le monde va entendre.
- Speaker #1
J'avais fait un post là-dessus sur ta publication sur le revenu d'une magazine qui a été achetée par un avocat. Tu ne me rappelles plus de son nom ?
- Speaker #0
Oui, Overlord.
- Speaker #1
Et tu avais un classement et en plus, le terme, je le trouve très péjoratif. Enfin, je pense... J'espère que les gens ne diront jamais qu'on est des influenceurs. En tout cas, moi. On n'est pas des influenceurs.
- Speaker #0
Tu as une bonne tête d'influenceur.
- Speaker #1
Non, je n'ai pas de tête d'influenceur. Et le truc, c'est que les influenceurs, ils te les classent par machin. Il y en a un en immobilier. C'est plus un escroc qu'un influenceur.
- Speaker #0
Non,
- Speaker #1
je ne vais pas citer de nom. Tu as chaud pour balancer des noms. Ah, j'ai cru que tu allais citer de nom. Non,
- Speaker #0
j'allais dire, utilise des termes un peu plus neutres.
- Speaker #1
Non, mais un arnaqueur.
- Speaker #0
Non, parce que ça sous-entend qu'il fait des arnaques. C'est Margoul. Ouais,
- Speaker #1
allez. Un Margoulin.
- Speaker #0
Un Margoulin, tu vois,
- Speaker #1
c'est mignon. Un Margoulin. Un Margoulin, si tu veux. Quand t'as des gens...
- Speaker #0
Tu sais comment ils appellent les Russes, les influenceurs qui te vendent de... Non. Ils appellent ça les infos de cigannes.
- Speaker #1
Pourquoi de cigannes ? Ah, les cigannes et population ?
- Speaker #0
Ouais, les gypsy kings, quoi.
- Speaker #1
D'accord, ok. Je vois que tu veux te mettre une nouvelle population à dos. Oui,
- Speaker #0
mais ils n'ont pas de revenu fiscal de référence.
- Speaker #1
en plus t'as souri parce que tu dis après les tchétchènes on fait pas du leasing de caravane dans le financement donc on est à l'aise ceci est une blague raciste mais les blagues racistes sont les meilleures blagues donc je sais plus ce qu'on disait du coup on arrive vers la fin du podcast et il est long 2h13 ouais on est encore à une heure de Mathieu Stéphanie ah ouais c'est du prompteur
- Speaker #0
Non mais c'est de la force parce qu'il faut les tenir les 3 heures d'affilée.
- Speaker #1
Après il fait que ça.
- Speaker #0
Oui. C'est ça son activité. Oui, en même temps.
- Speaker #1
Alors pour récapituler peut-être, si tu veux en conclusion, la liberté financière, je vais utiliser ce terme, l'indépendance financière, la liberté financière, c'est un prix fiscal, il faut accepter de le payer. Sinon on n'a pas accès à l'argent, au jeu de l'argent qui passe par le jeu monétaire, le capital. Le rapport à l'impôt, il en dit énormément sur votre psychologie. Donc ça, il faut travailler. Il faut aller dans ce qu'on appelle la réflexivité. Il faut travailler sur vous-même.
- Speaker #0
Toi-même, c'est ça la réflexivité. En fait, c'est toi-même le sujet d'étude, c'est ça ?
- Speaker #1
Alors, tu es toi-même le sujet d'étude. Tu es l'objet de l'étude. Et t'es toi-même celui qui étudie l'objet. Donc ça demande des compétences quand même très fortes. Le jeu fiscal, c'est un jeu infini, si on veut rester dans le jeu de l'argent. Et donc l'impôt, qu'il soit bien utilisé, mal utilisé, on s'en contrefiche dans une phase.
- Speaker #0
On est égoïste.
- Speaker #1
Ouais, on est égoïste, au sens Adam Smith du terme. Chacun pense à sa pomme. Et puis, si l'État ne fait pas son travail, j'ai envie de te dire, quelque part, c'est un peu choquant ce que je dis, mais c'est la vérité dans un détachement total de qu'est-ce qui est sous ton contrôle. Au niveau étatique, rien, pratiquement rien. À part même ton bulletin de vote, tu vois, moi je suis très sceptique là-dessus, est-ce que ça peut changer la donne ? Je ne pense pas. Éviter tous les erreurs dont on a parlé, notamment être mal structuré. piloter sa rémunération de manière inadéquate par rapport aux objectifs, laisser le déficit LMP impacter négativement le revenu fiscal de référence, etc.
- Speaker #0
D'autres éléments, pas que le LMP. Oui,
- Speaker #1
mais un exemple. Ou bien le gérant qui va se prendre 690 euros pour avoir une couverture sociale et derrière ne comprendra pas pourquoi il n'arrive pas à lever des fonds.
- Speaker #0
Il deviendra marchand de biens.
- Speaker #1
Il deviendra marchand de biens grâce au Dubaïot sur un aller-retour.
- Speaker #0
Sur un aller-retour en trois jours.
- Speaker #1
Enflassez votre salaire en plus.
- Speaker #0
En trois jours, il mettra 60 000 euros dans sa poche en trois jours avec une vente à terme qui est un crédit vendeur.
- Speaker #1
Et qui ne fonctionne pas sur le terrain. D'ailleurs, tout un réseau, espèce de franchise, mais apparemment c'est écroulé parce qu'on a essayé de vendre cette méthode. Et sur une centaine de personnes, il y a eu deux ou trois ventes. Donc ça ne fait quand même pas beaucoup. de CA sur une espèce de groupe.
- Speaker #0
Oui, non, c'est...
- Speaker #1
L'esprit critique, le discernement, la capacité à penser de manière originale.
- Speaker #0
Et le discernement, on l'a évoqué notamment, tu sais, cet été, sur Hakim Benotman.
- Speaker #1
Oui, et après, ça a explosé.
- Speaker #0
Ensuite, ça a explosé, et j'ai été interviewé par les échos sur le sujet.
- Speaker #1
D'accord, par rapport à ta vidéo, qui était d'une qualité remarquable.
- Speaker #0
Par rapport à ma vidéo, et par rapport à son... groupe, donc vous verrez un interview dans les échos de Bibi.
- Speaker #1
Il est un superstar !
- Speaker #0
Ça y est, là, c'est... La maman va être contente.
- Speaker #1
C'est bien, c'est bien.
- Speaker #0
Je rigole, j'en ai rien à foutre de ce genre de choses, mais... C'est bien, après, d'apporter un peu d'écho,
- Speaker #1
ça reste un...
- Speaker #0
En fait, c'est un journal économique, le meilleur de France. C'est une intervention, c'est pas moi qui paye l'intervention. comme dans Forbes, notamment. Et ça fait un peu de... C'est le jeu du marketing de la preuve sociale. C'est tout. Derrière,
- Speaker #1
il y a un vrai travail.
- Speaker #0
Il y a un vrai travail. Ensuite, ça peut ouvrir des portes. Il y a des projets qui arrivent qui sont intéressants. Ça peut ouvrir des portes. Et on est dans le jeu de ce qu'on recommande. Donc, le retour en France pour moi... n'est pas uniquement intéressant d'un point de vue immobilier, peut être intéressant également au niveau réseau relationnel.
- Speaker #1
Au niveau gastronomique également.
- Speaker #0
Ah putain, m'en parle pas. Le fromage, le Cantal, pas le Comté de merde.
- Speaker #1
T'es fou, toi. Comté, ça a été élu meilleur fromage au monde il y a 800 ans.
- Speaker #0
Parce que c'était les Américains, les électeurs, ils ont pas de palais. Un bon Cantal avec un bon Sennac.
- Speaker #1
Je me suis fait un brunch avec la patronne samedi. Non, dimanche matin, dans un hôtel à Nice, superbe en fait, vue panoramique. Et à un moment donné, j'avais eu un gars au téléphone et je lui disais, écoute, la baguette de pain, incroyable, avec du beurre au lait cru. Et tu vois, le beurre, en fait, je l'ai un peu fait chauffer sur la baguette. Et tu sais ce qu'il m'a dit ? Purée, incroyable, Fouad, t'es sur un niveau de précision, de détail qui est supérieur au français. C'est ça aussi la France, c'est vraiment cette... gastronomie, ces plaisirs simples qui font la différence.
- Speaker #0
Là où je suis expatrié, j'ai trouvé un magasin qui te vend des vrais croissants au beurre. C'est dur à trouver. 4 euros le croissant.
- Speaker #1
En France ? J'allais dire que c'était Cédric Rollet.
- Speaker #0
En France, c'est à la révolution. Là, ça marche dans la rue. Les gilets jaunes sont de retour. 4 euros.
- Speaker #1
Tu vois, sans être cynique, mais là, vraiment, une fois de plus, c'est le sociologue qui s'exprime. C'est bien qu'il y ait le peuple parce que ça maintient en fait les prix. un niveau relativement faible.
- Speaker #0
Mais en France, on ne s'en rend pas compte.
- Speaker #1
C'est vraiment pas cher. La qualité,
- Speaker #0
même dans les supermarchés,
- Speaker #1
même du beurre en supermarché, c'est un bon niveau.
- Speaker #0
Tu vas à l'étranger dans des marchés bio, la qualité est inférieure. Moi, j'aimais bien Grand Fré. Tu te trouvais tout. C'est un supermarché. Mais la qualité de Grand Fré était supérieure aux marchés bio à l'étranger. où tu payes 10 euros le kilo de tomate. T'es là, mais...
- Speaker #1
Vous avez vu à Dubaï, tu sais combien ça coûte une plaquette de beurre, président ? C'est pas du beurre bordier, mais...
- Speaker #0
Je sais pas.
- Speaker #1
Ça vaut 7-8 euros.
- Speaker #0
Je te dirai combien ça vaut, parce que c'est la plaquette de beurre que j'achète.
- Speaker #1
Ok, essaye le beurre bordier, tu verras la différence. Oui,
- Speaker #0
mais on veut pas là-bas.
- Speaker #1
Ah oui, là-bas c'est difficile. C'était Fouad Berlin, pour vous inspirer à voir grand, et à jouer avec les vraies règles. du jeu de l'argent. C'était Hugo,
- Speaker #0
pour rien du tout en fait, pour s'occuper de la technique. Je sais pas faire ces putains de conclusions.