SpeakerBienvenue dans cet épisode de Mission Visibilité, mon étude de cas inspirante pour ton business. Mission Visibilité, c'est un brief créatif orienté business. C'est une réflexion stratégique sur une problématique que pourrait rencontrer une entrepreneur comme toi. Je t'explique quel bilan je ferai face à un problème concret et quelles actions je mettrai en place pour utiliser Instagram comme un outil de résolution de ce problème. Tu vas découvrir les actions à fort impact à mettre en place et des pistes à explorer. Tu verras aussi qu'un bon plan d'action, adapté à ton business évidemment, fait toute la différence. Je te souhaite une bonne écoute. Aujourd'hui, on va parler de personal branding et plus particulièrement se demander comment construire son personal branding quand on vend un service en 2026 sur Instagram. Commençons d'abord par définir ce qu'est le personal branding. C'est un terme anglais qui veut dire image de marque personnelle. Le personal branding, c'est la manière dont tu montres qui tu es, comment tu travailles et ce que l'on peut attendre de toi pour que les bonnes personnes aient envie de te faire confiance et de travailler avec toi. Le personal branding, c'est donc ce qui permet aux autres de comprendre rapidement ce que tu fais, pour qui tu le fais et pourquoi te choisir toi plutôt qu'un ou une autre. Le personal branding, c'est donc rendre lisible, cohérent et visible ce que tu es déjà pour attirer des clients qui te ressemblent et avec qui travailler devient plus fluide, plus humain, plus évident. Parce que si tu es coach ou thérapeute ou consultant, consultante, freelance, indépendante, tu t'es sûrement déjà posé cette question. Est-ce que je dois me mettre en avant pour vendre ? Est-ce que je dois parler de moi pour que ça marche ? Et surtout, comment le faire sans me trahir ? Dans cet épisode, je vais t'expliquer pourquoi le personal branding n'est pas une mise en scène, mais une boussole, et comment Instagram peut t'aider à construire une visibilité juste, lisible et désirable, sans t'épuiser. Quand on vend un service, on vend déjà une personne. En l'occurrence, soi-même. Quand tu vends un service, tu ne vends pas d'objet qu'on peut toucher, comparer ou essayer. Quand tu vends un service, tes clients n'achètent pas seulement une compétence, ils achètent une personne, une façon de faire, une vision, une énergie. Deux personnes peuvent proposer exactement la même prestation, au même prix, avec les mêmes outils, et pourtant ne pas attirer les mêmes clients. Pourquoi ? Parce que ce qui va faire la différence dans ce cas-là, ça n'est pas la compétence. C'est qui tu es. dans ton métier. Et c'est exactement ça le personal branding. C'est là qu'il rentre en jeu. Concrètement, ton personal branding se construit à travers ta façon de parler et d'écrire, les sujets que tu choisis d'aborder, les valeurs que tu incarnes, les messages que tu répètes dans le temps, l'expérience que tu fais vivre à tes clients. Ce n'est ni se mettre en scène, ni jouer un rôle, ni devenir une marque parfaite. Le problème sur les réseaux et avec cette mode du personal branding, c'est qu'on l'a transformé en une injonction à s'exposer sur les réseaux sociaux, à se montrer tout le temps, à parler plus fort que les autres, à être présente partout. Le résultat est contre-productif. Beaucoup d'indépendantes se ferment complètement à ce personal branding en se disant « non, non, ça, c'est pas pour moi » . Alors qu'en réalité, si tu réfléchis bien et que tu oublies le vocabulaire anglais et l'effet de mode, ton personal branding, il existe déjà. Parce que par définition, de toute façon, tu es unique. Et donc, ton personal branding, c'est toi. La question à se poser est donc As-tu un personal branding travaillé ou non ? Et si tu le travailles, est-il lisible ? C'est ce qu'on va maintenant décortiquer, à savoir comment avoir un personal branding lisible sur Instagram en 2026. Instagram n'est pas là pour te transformer, mais pour te révéler. Instagram n'est pas un outil de création de personal branding, mais c'est un outil de révélation de ton personal branding. Si ton message est flou, si ta posture n'est pas claire, Instagram va amplifier ce flou. A l'inverse, Quand tu sais qui tu es, ce que tu défends, à qui tu t'adresses, la plateforme devient un révélateur puissant de ton identité et de ta valeur. Instagram ne va pas fabriquer une image artificielle de toi. Il montre ce qui existe déjà, mais en mieux, ou en plus brouillon. C'est pour ça que le vrai travail ne va pas se faire dans l'algorithme, mais en amont, dans la clarté de ton positionnement et dans ton intention. En 2026, et depuis un petit moment déjà, Instagram est saturé. Il est quasiment impossible aujourd'hui de percer sur Instagram. Mais ce qui fonctionne encore très bien, en revanche, ce sont les comptes clairs. Ceux qui savent à qui ils parlent. Ceux qui savent ce qu'ils défendent. Ceux qui savent comment ils travaillent. Instagram ne te demande pas la perfection. Il demande que ton compte soit compréhensible. Alors comment faire ? C'est toujours la question qui m'est posée. Je te conseille de prendre un carnet et un stylo et de noter. Je te donne ici mes quelques conseils pour construire ton personal branding si tu es indépendante dans le secteur des services en 2026. Selon moi, pour construire ton personal branding, tu dois travailler trois piliers en priorité. D'abord ta posture, ensuite ta vision et ensuite ton cadre. Trois piliers, posture, vision, cadre. Ta posture, d'abord, c'est la base de ton personal branding. Ta posture, ça va être la façon dont tu te définis dans ton métier. Ce n'est pas ce que tu vends, mais comment tu accompagnes, ce que tu refuses de faire pour tes clients et ce que tu considères comme non négociable dans ta manière de travailler avec tes clients. Ça, c'est ta posture. Et c'est ta posture qui crée la confiance Merci. la cohérence et aussi ta différenciation. Ta posture peut se décomposer en trois actions. Comment tu accompagnes ce que tu refuses de faire et ce qui est non négociable pour toi ? On va voir dans un premier temps comment tu accompagnes. Ça, c'est ta manière d'être avec tes clients au quotidien. Est-ce que tu es plutôt directive ou facilitatrice ? Est-ce que tu fais à la place d'eux ou avec ? Est-ce que tu rassures, tu structures, tu secoues ou tu soutiens ? Je te donne quelques exemples pour plus de clarté. Parce que c'est pas toujours facile de comprendre tous ces concepts. Ta posture, ça peut être de choisir d'accompagner en co-construction. Tu refuses les recettes toutes faites, tu adaptes toujours à la réalité de la personne, en gros tu fais quasi du sur-mesure. Ta posture, ça peut être d'accompagner avec pédagogie et clarté. Tu simplifies, tu expliques, tu rends les choses hyper accessibles. Tu peux accompagner aussi avec exigence bienveillante. Tu encourages, mais tu ne caresses pas dans le sens du poil quand c'est pas utile. Tu peux également... accompagné sur le long terme, pas dans l'urgence ou le quick win, le gain rapide. Sur Instagram, cette posture, ça va se traduire par le ton que tu utilises, tes mots, tes exemples, tes posts, ta façon de répondre aux commentaires et aux DM. La deuxième action de ta posture, c'est ce que tu refuses de faire. Ce que tu refuses de faire est tout aussi important que ce que tu proposes. C'est là que tu poses des limites claires et paradoxalement, ça rassure énormément. Voici quelques exemples de refus qui rassure tes clients. Tu refuses les stratégies basées sur la peur, la pression ou la culpabilité. Tu refuses les promesses idéalistes du style « doublez votre chiffre d'affaires en 30 jours » . Tu refuses de travailler dans l'urgence permanente ou le burn-out glorifié. Tu refuses de t'adapter à des tendances qui ne te ressemblent pas. Dire ce que tu refuses, ce n'est pas exclure. C'est au contraire attirer les bonnes personnes et éloigner les mauvaises. On n'y pense pas assez, mais c'est super puissant de faire connaître noir sur blanc Ce qu'on fait et ce qu'on ne fait pas dans sa vision du métier. Et logiquement, tu termines par ta troisième action, ce qui est non négociable pour toi. Les non négociables, ce sont les valeurs appliquées concrètement. Ce sont les règles du jeu que tu poses dès le départ avec tes clients. Voici quelques exemples. Le respect du rythme de vie personnel. Tu ne vas pas appeler ton client à 20h, ni répondre à 20h. Ce sont tes limites. L'autonomie de tes clients à la fin de ton accompagnement. La clarté plutôt que la performance. La cohérence plutôt que le nombre d'abonnés, l'humain avant l'algorithme. Ton personal branding ne se construit pas en cherchant à plaire à tout le monde. Il se construit quand tu assumes pleinement comment tu accompagnes, ce que tu refuses de faire et ce sur quoi tu ne transigeras jamais. Et cette posture-là, c'est cette posture-là qui fait que certaines personnes te choisissent toi et pas une autre. Le deuxième pilier que nous allons mettre au clair maintenant, c'est ta vision. Ta vision, c'est le cap que tu donnes à ton personal branding. Pourquoi tu fais ce métier ? ce que tu veux changer pour tes clientes, ce que tu ne veux plus voir dans ton secteur. Ta vision, c'est le sens profond de ton métier. Ce n'est pas ton offre, ni tes outils, ni tes formats de contenu. C'est ton pourquoi. C'est pourquoi tu fais ce que tu fais. Qu'est-ce que tu veux transformer et quel futur tu défends pour tes clientes, pour ton secteur. C'est ce qui fait que l'on ne te suit pas seulement pour des conseils, mais pour une manière de voir les choses. Réfléchir sur ta vision, c'est donc répondre à ces trois questions. Pourquoi tu fais ce métier ? Ce que tu veux changer pour tes clients ? et ce que tu ne veux plus voir dans ton secteur. Pour chaque étape, je vais te donner des exemples selon ton métier. L'idée ici, c'est que tu comprennes bien les différents points à éclaircir pour que tu puisses construire ton propre personal branding à la fin de cet épisode. Donc j'ai choisi beaucoup de métiers du secteur du service. Soit tu vas tomber pile dans le métier et ça sera tant mieux pour toi parce que tu auras vraiment des exemples concrets. Soit tu t'en approches et ça va te permettre de comprendre un peu comment tu peux travailler. Donc le pourquoi. Pourquoi tu fais ce métier ? Si par exemple tu es coach ou consultante, parce que tu as toi-même connu le flou, la surcharge mentale, les injonctions contradictoires, parce que tu veux accompagner autrement, sans pression, sans discours du culpabilisant, parce que tu crois à des accompagnements sur mesure, pas à des méthodes toutes faites. Le pourquoi, tu fais ce métier si tu es kiné ou praticien, praticienne de santé. Parce que tu crois à une prise en charge globale, pas uniquement symptomatique. Parce que tu veux rendre les patients acteurs de leur rééducation. Parce que tu en as assez d'un système expéditif où l'on soigne sans expliquer. Un exemple de pourquoi tu fais ce métier si t'es agent ou agent immobilier, parce que tu crois que vendre un bien, ce n'est pas closer une transaction, mais accompagner une étape de vie. Parce que tu veux réhumaniser un métier souvent perçu comme agressif ou opportuniste. Parce que tu connais la charge émotionnelle d'un achat ou d'une vente. Pourquoi tu fais ce métier si t'es assistant ou assistante virtuelle ? Parce que tu sais à quel point la charge administrative peut freiner un entrepreneur. Parce que tu veux permettre à tes clients de se recentrer sur leur cœur de métier. Parce que tu crois à une collaboration de confiance, pas à une simple exécution des tâches. Et enfin, mon dernier exemple, pourquoi tu fais ce métier si tu es courtier ou courtière en assurance ? Parce que tu veux aider les gens à comprendre ce qu'ils signent, parce que tu refuses les contrats mal expliqués ou mal adaptés, parce que tu veux remettre de la pédagogie et de la transparence dans un domaine anxiogène. Le deuxième point à aborder pour éclaircir ta vision, c'est ce que tu veux changer pour tes clients. Donc là encore, je vais te donner des exemples précis selon les métiers. Donc si tu es coach ou consultante, tu veux passer de la confusion à la clarté. Tu veux remplacer la pression par de la structure, tu veux aider à prendre des décisions alignées, pas dictées par la peur. Si tu es kiné ou praticien ou praticienne de santé, tu veux que les patients comprennent leur corps, tu veux qu'ils ne subissent plus leur douleur mais apprennent à la gérer, et tu veux qu'ils gagnent en autonomie et en confiance. Pour continuer les exemples de ce que tu veux changer pour tes clients si t'es agent immobilier par exemple, tu veux que les clients se sentent accompagnés mais pas pressés, tu veux qu'ils vivent la transaction avec... plus de sérénité, tu veux qu'ils aient le sentiment d'avoir fait un choix éclairé. Des exemples pour une assistante ou un assistant virtuel, tu veux que les entrepreneurs arrêtent de tout porter seul, tu veux qu'ils retrouvent du temps, de l'énergie et de la clarté, tu veux que les entrepreneurs travaillent mieux mais pas plus. Et enfin, si tu es courtier ou courtière en assurance, tu veux que les clients cessent de choisir par peur ou par défaut, tu veux que clients comprennent réellement leurs garanties. Tu veux que tes clients aient une couverture cohérente avec leur vie réelle. Et enfin, le troisième point pour éclaircir ta vision, c'est ce que tu ne veux plus voir dans ton secteur. Donc là, je vais encore te donner des exemples avec des sujets précis pour t'éclairer sur ce point. Si tu travailles en tant que coach ou que consultant, consultante, tu ne veux plus voir dans ton secteur les promesses miracles, les discours culpabilisants, les méthodes copiées-collées. Par exemple, si tu es kiné, ou praticien, praticienne de santé, tu ne veux plus voir les consultations à la chaîne, tu ne veux pas voir tes clients le manque d'écoute, et tu en as marre par exemple de la déresponsabilisation du patient. Des exemples de ce que tu ne veux plus voir dans ton secteur si tu es agent ou agent immobilier, tu ne veux plus voir les pratiques agressives, tu ne veux plus des estimations irréalistes pour signer un mandat, ou tu déplores le manque de suivi humain. Si tu es assistante ou assistant virtuel, Tu ne veux plus voir la vision low-cost du métier. Tu ne veux plus voir dans ton secteur l'absence de reconnaissance de ton rôle stratégique. Et tu ne veux plus voir dans ton secteur non plus les collaborations floues et mal cadrées. Ça, tu n'en veux pas. Et enfin, pour les courtiers ou courtières en assurance, tu ne veux plus voir dans ton secteur le jargon incompréhensible, les ventes forcées ou les contrats inadaptés vendus par facilité. Voilà, en résumé, ce qui est hyper important à comprendre et que ton personal branding devient fort, quand on comprend ta lecture du métier, ta manière de travailler et ce que tu refuses de cautionner dans ton métier. Tu dois donc travailler sur ces questions, y réfléchir et te positionner pour construire ta propre marque personnelle. Et franchement, grâce à cet épisode, tu peux le faire. Et pour terminer, on va aborder le troisième pilier, ton cadre, ce qui sécurise la relation, pour toi comme pour tes clients. Le cadre, c'est comment on travaille avec toi concrètement. C'est ce qui pose des limites claires, c'est ce qui évite les malentendus et crée un sentiment de sécurité. Un cadre clair rassure tes clients, te protège de l'épuisement et renforce ton professionnalisme. Ce n'est pas de la rigidité, c'est une structure saine au service de la relation. Toujours pour t'aider dans cet épisode à construire ton personal branding, je vais te donner des exemples concrets selon les métiers. Donc on y va avec ma liste d'exemples. exemple de cadre selon les métiers. Si tu es coach, consultant ou consultante, un cadre que tu peux mettre en place, ce sont des formats d'accompagnement définis, avec la durée, le rythme, les objectifs. Tu peux mettre comme cadre des temps d'échange clairs, combien de sessions, quel support, comment tu fais ton suivi. Tu peux imposer comme cadre pas de disponibilité illimitée en message. Un cadre qui favorise l'autonomie plutôt que la dépendance. Le message envoyé dans ce cas-là, c'est « je t'accompagne sérieusement » . avec méthode et respect de ton rythme et du mien. Si tu es kiné, praticien ou praticienne de santé, tu mets en place des rendez-vous structurés, expliqués en amont, des objectifs clairs de rééducation ou de soins, des limites sur les attentes, pas de miracle, mais un processus, une pédagogie intégrée aux soins. Le message que tu envoies dans ce cas, c'est « je prends le temps, mais je travaille avec rigueur et clarté » . Exemple de cadre situé agent ou agent immobilier. Un cadre de collaboration expliqué dès le début. Le mandat, les étapes, les délais. Une communication transparente sur ce qui est faisable ou non. Des règles claires sur la disponibilité, la tienne et la leur, et le suivi. Une posture de conseil, mais pas de pression. Le message que tu envoies à tes clients. c'est je t'accompagne avec sérieux et honnêteté, pas avec des promesses floues. Si tu es assistant ou assistante virtuelle, très important de mettre des cadres. Par exemple, des prestations définies dès le départ, ce que tu fais, ce que tu ne fais pas, des horaires de travail clairs, des outils et des process de collaboration posés dès le départ, et des délais et des priorités cadrés. Le message que tu envoies, c'est je suis une partenaire fiable, pas une ressource corvéable à merci. Et enfin, si tu es courtier ou courtière en assurance, tu peux poser comme cadre un cadre d'accompagnement pédagogique, un temps d'explication, du suivi, une transparence sur les commissions et les choix proposés, des limites claires sur les urgences ou les décisions précipitées et un processus de conseil structuré. Le message que tu envoies ici à tes clients, c'est « je te conseille avec méthode, pas dans l'urgence ou la peur » . Ce qu'il faut retenir dans cette partie, c'est que ton cadre fait partie intégrante de ton personal branding. Il montre que tu sais où tu vas, comment tu travailles et avec qui tu veux travailler. Un cadre clair rassure, professionnalise et contrairement à ce qu'on pourrait croire, fidélise. Et sur Instagram, ce cadre se lie entre les lignes, dans ta façon de parler de tes offres, dans ta manière de répondre, de poser des limites et de te respecter, toi et ton client. Enfin, pour traduire ton personal branding concrètement sur Instagram, Ton Instagram doit répondre à trois questions simples. Qui tu es ? Pour qui tu travailles ? Et comment travailler avec toi ? Où cela, t'as pas besoin de poster tous les jours, t'as pas besoin de tout raconter. En revanche, tu dois répéter ton message encore et encore jusqu'à ce qu'il devienne évident. Pour une activité de service, comme je te l'ai dit dans l'épisode précédent si tu me suis bien, Instagram n'est pas un canal d'acquisition froid, c'est un outil de réassurance. On te recommande... Les gens vont aller voir ton Instagram, ils vont comprendre ce que tu fais, ce que tu offres, qui tu es. Ça les rassure et ensuite ils te contactent. C'est ça le vrai rôle d'Instagram pour toi qui vend un service. Pour conclure cet épisode, il faut donc comprendre qu'en 2026, le personal branding n'est pas une option quand on vend un service. Mais ça n'est pas non plus une obligation de se surexposer sur les réseaux. C'est juste un travail de clarté, de cohérence et d'alignement. Instagram ne te demande pas d'être... quelqu'un d'autre, il te demande d'être lisible pour les bonnes personnes. Et comme je le dis toujours, la visibilité ne se devine pas, elle se construit sur le terrain, avec du sens et sur mesure. Merci d'avoir écouté une mission visibilité. Si cet épisode t'a inspiré, pense à le partager à un ou une entrepreneur qui en aurait besoin. Tu peux aussi me laisser un commentaire et me dire quelle étude de cas tu aimerais que j'aborde dans un prochain épisode. Et surtout, souviens-toi, la visibilité ne se devine pas, elle se... construit. A très vite pour un prochain épisode. Ciao ciao !