Speaker #0Bienvenue sur le podcast à la quête du soi. Je suis Valérie Bastide, chamane, experte de la guérison et de la transformation énergétique. Chaque lundi, je te partage mes clés, mes compréhensions, mes vérités, mon expérimentation et mes connaissances pour t'aider à guérir, à te reconnecter à toi-même et à retrouver ton pouvoir intérieur. Ici, on parle vrai, santé, énergie, émotions, maladie, conscience. Pas de magie toute faite, juste du bon sens, du cœur. et des clés concrètes pour transformer ta vie de l'intérieur. Bonjour à tous, j'espère que vous allez bien, j'espère que vous allez tous bien. Alors déjà, je tiens à vous souhaiter une joyeuse année. Je ne vais pas vous dire bonne santé, bon si, bon mi. Non, je vais juste vous souhaiter de concrétiser la vie qui vous convient, d'arrêter de dérouler la vie qui ne vous appartient pas, en tout cas de dérouler peut-être les envies d'une autre personne. vraiment d'avoir la vie qui vous convient, c'est tout le mal que je vous souhaite. Si vous déroulez votre propre vie, automatiquement, que vous vous priorisez, écoutez, vous aurez la santé, je veux dire, dans tous les domaines de votre vie, vous serez ouverts. Donc voilà. J'espère que vous avez passé de bonnes fêtes, que vous avez pris du temps pour vous, avec votre famille, avec vos enfants, avec vos animaux, avec vos amis, que ça vous a fait du bien. Bon, écoutez, bonne nouvelle, on est en janvier, il fait froid, il pleut, il fait l'hue à 17h, on se pèle les miches, tout va bien. Alors, ce n'est clairement pas la période la plus joyeuse de l'année. Si en ce moment, tu as envie de rester, je ne sais pas, sous un plaid avec une tisane chaude en regardant la météo et en te demandant bonsoir, pourquoi je n'habite pas sur une île déserte où il fait plus de 40 degrés, écoute, rassure-toi, tu es parfaitement normal. Je te le dis tout de suite, je pense exactement la même chose que toi. Peut-être qu'on n'est que deux, peut-être qu'on est plusieurs, je ne sais pas. Mais en tout cas, c'est ce que je pense. Alors oui, je suis chamane, oui les amis, je parle du vivant, des saisons, des cycles naturels, de l'ancestral. Je suis profondément connectée à ces rythmes-là. Ils sont tous importants et nécessaires. Mais même avec toute cette conscience, je ne vais pas te mentir, l'hiver et particulièrement le mois de janvier, ce n'est pas le mois que j'affectionne. c'est vrai que le froid je crois que plus je vieillis, moins j'aime le froid, non mais clairement je ne sais pas si je suis seule dans mon cas mais c'est vrai que avant de partir à la neige ça ne me posait pas problème mais alors maintenant excusez-moi, 0°C j'ai plus envie de rester en ermite chez moi et de ne pas bouger voilà, donc tout ça pour vous dire que janvier ... Ce n'est pas un mois pour briller, c'est un mois pour ralentir, pour tenir bon, pour s'écouter davantage, et si possible pour garder un petit peu d'humour, parce que sinon franchement je crois qu'on ne s'en sortirait pas. Janvier ce n'est pas le mois où on part conquérir le monde, c'est le mois où on évite de se tirer une balle dans le pied en se forçant à être quelqu'un que l'on n'est pas. Et si je commence par te parler de ça, ce n'est pas pour faire la météo spirituelle, c'est parce que ce que tu ressens peut-être en ce moment, Ce n'est pas un bug, ce que tu ressens c'est peut-être cette fatigue, cette irritabilité, peut-être cette hypersensibilité émotionnelle. Donc je ne sais pas, ce mental qui s'attire au plus vite ou ce besoin de te replier un peu, ce n'est pas un dysfonctionnement. Ce n'est pas que tu es faible, ce n'est pas que tu es malade non plus, ce n'est pas que tu ne vas pas bien, c'est simplement ton corps qui fonctionne normalement dans une période où l'énergie... Le problème, ce n'est jamais ce que le corps fait. Le problème, c'est qu'on nous a jamais appris à l'écouter. Et c'est bien ça le souci, puisqu'en janvier, le corps demande du calme, il demande aussi de la chaleur, du soutien du système nerveux. Vous voyez, moi concrètement, je ne vis pas ce mois comme les autres. En principe, là, au mois de janvier, ce que j'ai déjà fait, c'est que j'ai changé mon organisation, puisque je m'adapte par rapport à ce cycle. Je change mon rythme, je change mon alimentation, je change mes activités. Pas parce qu'il le faut, mais parce que le vivant le demande. C'est-à-dire que je suis très connectée à mon intuition, je suis très connectée au message de mon corps. Et donc forcément, je vais apporter des ajustements, des changements pour apporter à mon corps tout ce dont il a besoin. Par exemple, en janvier, je planifie beaucoup plus. Je prépare mes repas à l'avance. J'ai déjà fait ma liste de courses consciemment. Je ne mange pas comme il y a le mois dernier. je vais vers des plats plus chauds, nourrissants, rassurants pour le corps. Bon, ça, je ne vous apprends rien. Parce que je sais que mon énergie va être plus basse. Donc, je ne prends pas de décisions impulsives. Je ne me lance pas dans des révolutions de vie en plein hiver. Ça, absolument pas. Je respecte mes saisons internes. Pourquoi ? Parce qu'autrement, ça ne marche pas. C'est bien ça le problème. Et je n'ai pas envie de rentrer dans un circuit où... Ça y est, je n'y arrive pas, je suis déçue, je suis nulle. C'est un échec, non, parce que tout ça, ça n'existe pas. C'est simplement que je respecte mes cycles, mes saisons, mon énergie. Et là, il y a tout qui matche. J'adapte aussi mes activités. Janvier, ce n'est pas le mois où je vais chercher la performance. Je privilégie des alternatives plus douces, plus créatives, plus encrantes. voyez au niveau de De toutes ces alternatives, au mois de janvier, c'est le piano, c'est le dessin, la peinture. Je vais racheter tout l'équipement pour tricoter, pour faire du canne-baille également. Vous voyez ? Donc voilà, c'est vraiment beaucoup plus calme, beaucoup plus posé. C'est des activités qui me ramènent à moi, plutôt que de me projeter vers l'extérieur. Et surtout, je soutiens consciemment mon système nerveux. Pourquoi ? Je vous l'ai dit, le mois de janvier, c'est vraiment de le renforcer. C'est essentiel, j'utilise des plantes, des tisanes, parfois des compléments, mais toujours avec une logique simple et lisible. Je le dis toujours, je ne vais pas prendre du magnésium parce qu'on nous dit de prendre du magnésium. Non, parce qu'on est tous différents, on n'a pas tous la même pollution, on n'a pas tous la même histoire, on n'est pas tous connectés comme il se doit, et voilà, on n'est pas tous à respecter ces cycles. Donc non, par contre, en ce moment, je sais que je dois faire une cure de magnésium. Voilà, là je le ressens au niveau de mon corps. Donc voilà, j'ai prévu. tout ce dont j'avais besoin pour booster mon corps et le soutenir. Si je sens que mon système nerveux, par exemple, est à bout, que je suis tendue intérieurement ou à fleur de peau, sans raison apparente, je vais consommer plus des plantes vertes séchées. Si je sens que mon mental tourne en boucle, que les pensées deviennent intrusives ou répétitives ou envahissantes, puisque forcément on est dans un moment présent, l'énergie est plus basse, Donc là, le mental, il se met en mode je tourne en boucle. Je vais favoriser le tilleul. Si je ressens, par exemple, je ne sais pas, une agitation diffuse, une nervosité de fond, ou une difficulté à redescendre, je vais plus consommer de l'aubépine, parce que l'aubépine devient un allié précieux dans ce cas de figure. Alors évidemment, je vais consommer la tisane, mais ce n'est pas les plantes qui sont magiques. Par contre, je vais effectuer une introspection. Si je sens une difficulté à redescendre, une érosité, je vais chercher à comprendre qu'est-ce qui se passe. Parce que ce n'est pas normal que l'être humain s'énerve. Voilà, c'est tout. Donc, quelle est ma zone d'inconfort ? Qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce que je n'ai pas avalé ? Qu'est-ce que je n'ai pas accepté ? Enfin, bref. Mais je vais la lier avec cette plante, puisque ça va créer une synergie qui va m'aider dans cette quête, dans cette évolution. Évidemment, et parfois, je fais des choses très simples, très anciennes écoles, je dirais presque ridicules pour certains. Je vais préparer une décoction à base d'oignons, de miel, d'eau chaude. Oui, pour ceux qui connaissent, c'est clair que ça pue, c'est dégueulasse. Ce n'est pas du tout insagramable, mais c'est super efficace. Vous allez prendre ce grog, vous allez passer une nuit bien couverte et je vous garantis que le lendemain, c'est reparti, vous êtes boosté, vous êtes guéri. Le vivant n'a jamais cherché à être esthétique, il cherche à être fonctionnel, tout simplement. Alors tout ça... Ce ne sont pas des recettes magiques, ce sont des façons de coopérer avec son corps plutôt que de lui rentrer dedans. Mère Nature nous a apporté toute cette abondance, donc il faut juste avoir envie de l'utiliser forcément. C'est sûr que c'est plus pratique de prendre un médicament, ça va plus vite. Mais en fait, ça permet déjà d'aller se balader, d'être connecté à la nature. Deuxièmement, de sélectionner la plante qu'il faut. Donc on est dans le moment présent, on est connecté, c'est la partie créative. Et puis la préparation, c'est le côté où on va prendre soin de soi, de son énergie, on va se prioriser. Donc voilà, c'est sûr que ça met du temps, ça prend du temps, mais c'est hyper efficace pour la connexion à soi. Donc à chacun la sienne, c'est toujours pareil. On n'est pas tous dans les mêmes quels. Parce que le grand malentendu de janvier, c'est qu'on nous vend, vous savez, cette idée de nouveau départ, de grande remise à zéro. conquête de l'année à venir. C'est là justement où on va commencer à avoir nos propres résolutions. Sauf que le corps, lui, n'est absolument pas au courant de ce programme-là. Lui, il est en mode économie d'énergie. Il cherche la sécurité. Et quand on ne respecte pas ça, on se met en lutte contre soi-même. Et c'est exactement là que le mécanisme commence. Les personnes qui font des résolutions, je vais aller à la salle de sport, je vais arrêter de fumer, tout ça le 31 décembre, ça ne fonctionne pas. Déjà, premièrement, il y a une prise de conscience. Deuxièmement, ça fait partie de vos cycles. C'est-à-dire qu'en amont, vous vous êtes déjà préparé. Vous avez ressenti ce besoin viscéral d'aller à la salle de sport, d'avoir envie d'arrêter de fumer. La plupart du temps, les personnes n'ont pas cette envie viscérale. C'est juste, bon, ben voilà, l'année dernière, à la même date et la même heure, j'avais fait la même résolution, ça n'a pas fonctionné, je la remets. Mais si ça n'a pas marché, c'est parce que justement, il y a des raisons. Quand on ne respecte pas ces cycles, quand on n'écoute pas ces besoins, quand on commence à encaisser, On encaisse déjà premièrement la fatigue, ensuite on encaisse les émotions, ensuite on encaisse les frustrations, et puis on encaisse les colères. On ne s'autorise pas à exprimer. On encaisse ensuite les peurs, on préfère ignorer, et on continue. Parce qu'il faut bien, ou parce que tout le monde fait comme ça, ou parce que, vous savez, on connaît tous le « oui, mais je n'ai pas le choix » . Ok, ça je suis tout à fait d'accord. Mais le problème, c'est que le corps, lui, il enregistre tout. Absolument tout. Chaque émotion qui n'est pas exprimée, chaque tristesse qui est étouffée, chaque colère qui n'est pas avalée, ou chaque peur qui est mise sous le tapis, ne disparaît pas. Ça se stocke dans le corps, dans le système nerveux, dans la mémoire émotionnelle. Parce que pendant que toi, tu continues à tenir, à faire bonne figure, C'est comme si de rien n'était, le corps prépare déjà la suite. C'est ça le problème. Et cette suite passe toujours par la conscience. La conscience n'est pas un concept perché. Cartésiennement parlant, c'est ta capacité à être présent à ce que tu vis, à observer tes pensées, à faire des choix plutôt que de réagir automatiquement. Chamaniquement parlant, c'est ton ancrage, c'est ta présence à toi-même, c'est ton lien intérieur, c'est toi, avec toi. Et le danger, il commence quand cette conscience baisse. Quand on est épuisé, quand on vit en pilote automatique, quand on ne se priorise plus, quand on se compare sans arrêt, quand on idéalise les autres aussi, quand on vit au travers les dires des autres, quand on copie des modèles qui ne sont pas les nôtres, petit à petit, on se déconnecte de soi. Moi, pour expliquer ce qui se passe à ce moment-là, j'utilise une image très simple. J'appelle ça le camembert de la conscience. Oui, c'est très enfantin, mais je suis très enfant. Imagine ta conscience comme un camembert entier. Tu vois, tu le vois le camembert là ? Quand tu es aligné, quand tu te fais confiance, quand tu sais qui tu es, le camembert il est plein. Ta confiance est à 100%. Tout va bien. Ton discernement est intact. Tu sais dire non, tu t'es arrêté, tu sais te prioriser. Tu sais quand quelque chose n'est pas juste pour toi. Tu en as totalement conscience. Et puis, petit à petit, quand tu ne t'écoutes plus, il y a des parts qui disparaissent. Quand tu ne te priorises pas, quand tu vas plutôt écouter les dires des autres qui vont te définir, quand tu vas faire des choix qui ne sont pas les tiens. Tu vois, toutes ces choses t'empêchent de te prioriser. Petit à petit, quand tu ne t'écoutes plus, des parts disparaissent. Une part en moins, c'est un doute, une autre, c'est une culpabilité, une autre encore, c'est une peur. Et à chaque part qui disparaît, c'est une porte qui s'ouvre. Ces portes ouvertes, ce sont des failles de conscience, discernement, des failles de souveraineté intérieure. Tout ce qui t'empêche finalement d'être toi. qu'est-ce qui vient nourrir ces failles ? Eh bien, on a les excuses, on a les justifications. On a, tu sais, les petites voix qui te disent que ce n'est pas si grave, que tu exagères, que tu devrais être plus comme ci, plus comme ça. Et là, je veux être très claire. Il faut savoir faire la différence entre le mental et tout ce qui n'est pas le mental. Le mental n'est pas ton ennemi. Le mental, à la base, c'est ton meilleur allié. C'est lui qui te protège, c'est lui qui te garde en sécurité. Il devient envahissant uniquement quand tu veux sortir de cette zone de confort, sans avoir consolidé ta confiance intérieure. Le vrai travail, ce n'est pas de tuer le mental, c'est de renforcer la conscience. Quand la conscience baisse, ce ne sont pas les pensées qui prennent le pouvoir, ce sont les influences extérieures. C'est là qu'apparaissent les entités. C'est pour ça qu'il est important de savoir faire la différence. Une entité, ce n'est pas spectaculaire, ce n'est pas un monstre une entité, une entité c'est quoi ? Je l'ai expliqué dans l'épisode antérieur. C'est tout simplement l'âme d'une personne qui a eu... une personne lambda, comme vous, qui a vécu comme vous une vie, et du coup qui va venir s'approcher à vous pour se nourrir de votre histoire. Pourquoi vous ? Parce que cette histoire que vous êtes en train de vivre, avec vos peurs, vos blocages, correspond à l'histoire que cette personne vivait. Donc du coup, il va venir se nourrir de votre histoire. C'est une influence qui se nourrit d'une fréquence émotionnelle qu'elle connaît déjà. Alors ça va être la peur, la colère, honte. ça va être aussi la culpabilité, le besoin de reconnaissance. Elle n'invente rien, elle amplifie, tout simplement. Et quand ces influences s'installent dans la durée, quand les portes restent ouvertes trop longtemps, on peut basculer dans quelque chose de beaucoup plus grave, comme le démon. Quelle est la différence entre l'entité et le démon ? Le démon, lui, il dirige, il commande. Le démon cherchera toujours à prendre le contrôle du comportement, des actes. de la vie de la personne. C'est là qu'on entend après coup, vous savez, ce genre de phrase, je ne sais pas ce qui m'a pris, ce n'était pas moi-même. Vous voyez, il y a plein de personnes qui ont vécu ça. Et souvent, ce n'est pas un mensonge, c'est une perte de conscience. On l'a vu avec des cas très concrets. Il y a des personnes qui, à la base, aiment profondément leur famille. Il y a des parents investis. et qui petit à petit se sont laissés happer par une idéologie, une figure d'autorité malsaine. Vous voyez, c'est un exemple parmi tant d'autres. Alors c'est toujours pareil les amis, il y a personnes avec âme et des personnes sans âme. Je l'expliquerai pour l'autre côté, une personne sans âme, tous ceux qui vont découper des gens et compagnie, des serial killers, on a des personnes avec plusieurs démons, oui, on a des personnes aussi qui n'ont pas d'âme. Savoir faire la différence, je vous l'apprendrai au travers des épisodes que je vais partager. Mais là, ce n'est pas du tout le sujet. Là, on reste vraiment focalisé sur monsieur et madame tout le monde qui, selon leur tranché générationnel et ce qu'ils vivent et la nourriture qu'ils ont, peuvent être amenés, effectivement, à être impactés par des entités et aussi par des démons. Alors, je vais te donner un exemple concret, vraiment très parlant, parce que si on veut comprendre la perte de conscience, il faut regarder des cas réels. C'est vrai que j'aime les histoires vraies, ce n'est pas juste des théories. Et ça vous permet de prendre le temps peut-être d'analyser telle ou telle histoire et de vous rendre compte par vous-même et d'effectuer vos propres analyses, vos propres recherches. Et l'exemple de l'influenceuse Ruby Frank, je trouve qu'il est parfait pour ça parce que ce n'est pas un monstre né comme ça, c'est une femme qui au départ était une mère de famille avec une intention de bien faire, comme beaucoup de mamans. Et c'est exactement pour ça que c'est important, parce que le mécanisme, lui, peut s'installer chez n'importe qui, quand les portes restent ouvertes trop longtemps. Et c'est ça qu'il faut comprendre. Ruby Franck, pour ceux qui ne la connaissent pas, c'était une môme influenceur, une famille très suivie sur YouTube, avec une chaîne connue sous le nom de, il me semble, si je ne dis pas de bêtises, 8 Passagers. À la base, elle partageait sa vie, son quotidien, l'éducation des enfants, la famille, la discipline, etc. toute leur vie qu'on fête. Et là déjà, première bascule cartésienne, quand ta vie devient en produit, quand ton foyer devient en contenu, quand ton identité ou ton intimité devient en calendrier éditorial, tu n'es plus dans la vie. Tu n'es plus dans ta vie, tu es dans la performance. Et là déjà, ça ne va pas. Ça veut dire quoi concrètement ? Ça veut dire obligation de régularité. obligation d'image, obligation de résultat. Et résultat, c'est rarement synonyme de paix, puisque de toute façon, si on attend un résultat, c'est toxique. Parce que la vie, c'est faire des choses qu'on a envie de faire. On ne sait peut-être pas où on va, mais on sait qu'on doit y aller. Et on y va. C'est prendre des risques, c'est sauter en vol. Vous voyez ? Si on doit sauter, mais on doit connaître le résultat, il n'y aura aucune saveur. Ça ne fonctionne pas. Vous n'êtes pas dans une énergie haute. Vous n'êtes pas dans l'attraction positive. Ça ne fonctionne pas. C'est une leçon. Ok ? S'il y a résultat, ça met une pression constante. Ça oblige à tenir, même quand ton système nerveux te dit stop. Ça te coupe de ton intuition. Ça te met dans la comparaison. Ça te met dans le contrôle. Et à partir de là, les portes s'en trouvent. Ensuite, deuxième bascule, la quête de perfection. Quand tu as des millions de personnes qui regardent ton blog, tu n'es plus seulement une mère, tu deviens un modèle. Et là... Si tu n'es pas solide dans ta conscience, si tu n'es pas ancré dans ton propre centre, tu commences à te demander, est-ce que je fais bien ? Est-ce que je suis assez ? Est-ce que je suis légitime ? Et ce doute-là, c'est vrai qu'il a l'air banal, je ne vais pas vous dire le contraire, mais c'est exactement la première morsure dans le camembert. Et ça, oui, on le retrouve beaucoup dans tous les coachs, beaucoup de coachs qu'on peut voir sur Instagram et sur YouTube. Et quand la confiance se fissure, qu'est-ce que fait l'humain ? Il cherche une autorité extérieure, quelqu'un qui sait, quelqu'un qui parle fort, quelqu'un qui apporte des règles simples, noires ou blanches, quelqu'un qui rassure ton chaos intérieur en te disant quoi faire. Et je suis désolée les amis, c'est là qu'entre Jodie, je ne sais plus comment elle s'appelle, en plus je suis nulle en anglais, c'est Aide Brant, je ne sais pas, avec mon superbe accent anglais. C'est une thérapeute, pas pasteur, non, les thérapeutes, pasteur, je ne sais plus, je vais me refaire sans faux, devenue partenaire avec un programme, une approche de coaching nommée Connexion, puis leur contenu qu'elle va partager avec l'influenceuse qu'ils vont appeler Membre Sauve-Strauss. Donc déjà dans sa thérapie, alors on n'est pas là pour juger, mais la thérapie de jeudi, déjà elle pue. elle est très malsaine, elle est très noire elle est très glauque, elle est très occulte voilà, ça pue la noirceur à 3 kilomètres vous savez, moi je pars du principe, je suis désolée de dire ça je sais, je sais, je sais mais moi je le dis, je ne cesserai de le dire vous savez, moi la religion, je suis quelqu'un de très croyante, évidemment je suis chamane j'ai plusieurs religions, mais c'est pas quelque chose que je vais afficher, parce que ça revient à personne et puis c'est pas quelque chose que je vais parler, parce que j'en ai rien à cirer j'ai pas besoin de partager ça Merci. Mais vous savez, moi, la religion, dès qu'on commence à me dire ce que je dois faire, pour moi, ça pue. Parce que moi, je pars du principe qu'on n'a pas à me dire ce que je dois faire. Parce que dans la vie, si on me dit quoi faire, en fait, je ne prends pas de risque. Je suis dans la matrice. La vie, c'est se casser la gueule, c'est sauter en vol, c'est se tromper, c'est se relever. Il n'y a pas d'échec, il y a juste des leçons. Donc moi, du moment où une personne me dit quoi faire, déjà là j'ai un problème. À part si vous avez payé une thérapeute ou une coach. Vous savez faire la différence entre quelqu'un qui est bienveillant et quelqu'un qui ne l'est pas. D'accord ? Donc moi, la religion, c'est pareil. Tu me dis quoi faire, tu me dis quoi manger, tu me dis quoi boire, je fuis. Je ne veux pas, parce que ça pue. Parce que logiquement, si on ne laisse pas l'être humain faire comme il a envie, il n'apprendra jamais ses leçons. Il sera toujours sous la peau de quelqu'un. Bref, c'était juste une petite parenthèse là que j'avais envie de dire. Et là, je vais être... directe, c'est exactement comme ça que les dérives commencent. Pas parce que les gens sont stupides, pas parce qu'ils sont faibles, mais parce qu'ils sont ouverts, émotionnellement ouverts, psychiquement ouverts, spirituellement ouverts. Alors, spirituellement, moi, la spiritualité, c'est la connexion à soi. Mais ce mot a été tellement interprété de la mauvaise façon et d'une noirceur des plus extrêmes, que du coup, je le note. Parce que... Je ne sais pas quelle est votre interprétation. Moi, spiritualité, c'est la connexion à soi. Oui, évidemment qu'il y a des capacités, il y a des guides, il y a des anges, je peux en dire. Je peux vous dire plein de choses, je suis chamane. Mais ça ne se développera pas. Nos capacités et le reste ne se développeront pas tant que vous ne serez pas connecté à vous. Donc, ça ne sert à rien d'en parler, en fait. Et ouvert, ça veut dire pas protégé. Cartésianement, on appelle ça l'influence plus l'isolement plus la dépendance. plus la manipulation. Vous voyez le combo là ? Chamaniquement, on appelle ça porte ouverte, plus emprise, plus perte de souveraineté. Ça veut dire que vous n'êtes plus vous-même, vous n'êtes plus maître de votre vie, de votre corps, de vos pensées, de votre énergie, de tout ce que vous allez dérouler. Et ce qui est glaçant, c'est que la pente, elle est douce au début, ce ne sont pas des actes au début, ce sont des idées, des idées qui sonnent. morale, éducative, spirituelle, pour leur bien. Et l'emprise, elle adore se déguiser en vertu. Vous savez, il y a beaucoup de personnes qui me disent, Valérie, moi je parle avec des guides, ils m'ont dit ça, ils m'ont dit ça. Tu sais, je suis désolée, du moment qu'on t'impose une chose, du moment qu'on te juge, à un moment donné, c'est juste de la logique. Soit tu t'es pas bien protégée, soit tu as une tranche générationnelle ou une histoire qu'il faut guérir. Bah oui, j'en ris parce qu'il n'y a rien de dramatique, c'est juste des leçons, les amis. Mais en tout cas, tu ne discutes pas avec la bonne personne. Ça, c'est clair, net et précis. Tous ces mots-là, tu n'as que dans ta vie, ici, là, cartésienne. Dans l'au-delà, il y a le bien et il y a le mal. Le bien ne parle pas comme ça. Ok, c'est important de le dire. C'est pour ça que je te dis, l'emprise, elle adore se déguiser en vertu. Petit à petit, je reviens à l'histoire de Ruby. Ruby commence à se persuader qu'elle n'est pas une bonne mère, qu'elle échoue, que sa méthode finalement ne marche pas. Donc elle s'accroche encore plus à l'autorité extérieure, parce que sa propre boussole interne, elle s'éteint. Et à ce moment-là, la conscience baisse. Pas la conscience au sens « je suis une bonne personne ou pas » , la conscience au sens « présence à soi, discernement, capacité à se stopper » . C'est-à-dire que là, elle est en train de dérouler une vie qui n'est pas la sienne. Et quand cette conscience baisse suffisamment, en fait, qu'est-ce qui se passe ? Tu bascules. Tu n'es plus dans « je réfléchis » , tu es dans « j'obéis » . Tu n'es plus dans « je ressens » , tu es dans « je justifie » . Et tu n'es plus dans « je protège » , tu es dans « je contrôle » . Puis, il arrive le point de non-retour, c'est « l'emprise devient comportement » . Et là, on n'est plus sur de la simple influence, là on est sur du pilotage. Et dans ce dossier factuellement, l'affaire éclate après qu'un des enfants s'échappe et demande de l'aide, ce qui déclenche l'intervention des autorités. Ruby Frank et Jodie, Aide Bronte, Bon, je vais arrêter de le dire parce que ce n'est pas du tout ça et en plus c'est nul. Je n'arrête pas de le dire. Elles sont arrêtées toutes les deux en août 2023. Puis, elles plaident coupables en décembre 2023 à quatre chefs d'accusation chacune. Elles sont condamnées en février 2024 à des peines de prison indéterminées. Minimum quatre ans jusqu'à trente ans selon la décision finale. Enfin bref, voilà. Oui, c'est les trucs que j'avais notés là. Je raconte tout ça comme ça en fond. En fait, vous dire quoi ? Pourquoi je te raconte ça dans cet épisode ? Parce que c'est exactement ça. Le mécanique que je veux que tu vois, la perte de conscience, ne tombe pas du ciel. Elle se fabrique à coups de fatigue, à coups de pression, à coups de perfection, à coups de « je dois » , à coups de comparaison, à coups de « je ne suis pas assez » . Tu vois ? Et c'est là qu'on revient à un point central. Ce n'est pas de la religion, ce n'est pas un mythe, ce n'est pas du folklore, c'est de la logique. Tout le monde peut observer ça. L'emprise commence toujours par te faire douter de toi. Et quand tu ne fais plus confiance, quelqu'un ou quelque chose prend la place, obligatoirement. Et tu sais pourquoi les enfants et les animaux sont souvent au centre de ce type de dérive ? Parce que dans cette histoire, les enfants ont été maltraités par Jodie. Évidemment, Jodie est une personne qui est possédée par des démons, parce qu'elle n'en avait pas qu'un, elle en avait plusieurs. Donc c'est quelqu'un qui n'a plus le contrôle d'elle-même, c'est quelqu'un qui se fait du mal, c'est quelqu'un qui... n'a plus le contrôle de son corps, de ses pensées, de son énergie. Elle est totalement possédée. Et évidemment, les démons, ça s'en prend aux animaux et aux enfants. Et justement, tu sais pourquoi les enfants et les animaux sont souvent au centre de ce type de dérives ? Parce que ce sont des proies, parce qu'ils sont amoureux conditionnels, parce qu'ils sont vivants, parce qu'ils sont ouverts, parce qu'ils sont amours, parce qu'ils sont immédiats, parce qu'ils n'ont pas le masque social de l'adulte, parce qu'ils n'ont pas cette part sombre. Donc ils dérangent parce qu'eux ils n'attendent pas de résultats, ils n'ont pas besoin d'aval. Enfin je veux dire les enfants ils sont magnifiques, moi j'adore les enfants. J'ai le syndrome apparemment de Peter Pan parce que dans ce monde il faut mettre des étiquettes partout. Alors dans mes recherches médicales, évidemment j'ai passé toutes ces maladies, j'ai bien rigolé. Je ne sais pas qui c'est qui fait les noms des maladies, j'aimerais bien le rencontrer. Et j'ai découvert le syndrome de Peter Pan, d'ailleurs j'ai vu qu'ils avaient fait presque tous les Walt Disney, ça m'a fait rire. Alors je vous annonce, j'ai le syndrome de Peter Pan. Je l'ai un peu trop même. Il faudrait des fois que je sois un peu sérieuse. Le syndrome de Peter Pan, c'est la personne qui est plus enfant, qui a du mal à se prendre au sérieux. Donc, devenir adulte. Alors oui, on met une étiquette sur tout, parce qu'au moins, ça justifie les moyens. vous n'avez pas besoin d'aller travailler. travailler sur vous, comme ça vous pouvez être de bons moutons, le syndrome de Peter Pan, tout le monde doit le développer. Je veux dire, c'est une facette, c'est un archétype qui nous appartient, qui nous permet d'être moins tendu, d'être moins dans le contrôle, d'avoir de lâcher prise plus facilement, de rire, d'augmenter votre énergie, d'être heureux, de sauter, de faire des trucs de fou furieux, des trucs à la noix. Un enfant, c'est quoi un enfant ? Vous allez lui dire 100 fois, attention, il y a le trou, il y a le trou, mais l'enfant, il va tomber 100 fois dedans. Il va pleurer, il va se lever, il va rigoler, il va recommencer. Voilà, c'est ça les enfants. Et ça, c'est vrai que ce sont des prototypes, des proies qui dérangent. Et en même temps, ils nourrissent. Parce que l'amour inconditionnel, c'est une énergie qui permet la guérison pour l'être humain. C'est ce qui va vous aider de toujours évoluer. Je suis désolée, vous n'allez pas bien, votre chien va venir, il va vous faire un câlin. Vous allez aller mieux. Vous allez avoir votre enfant qui va venir vous faire un câlin, un bisou. vous allez aller mieux. Sur le moment, votre énergie n'est plus la même. Bon, ben voilà, c'est tout. Donc pourquoi on mange les animaux ? Ben écoutez, il n'y a pas besoin d'aller chercher plus loin. Il y aurait tellement à dire, mais il y a déjà ça à dire. Et c'est aussi pour ça que paradoxalement, la guérison passe souvent par eux. Le vivant, les animaux, les enfants, la nature, parce qu'ils ramènent à l'instant présent. Et l'instant présent, c'est la porte qui se ferme. Et c'est surtout ce qui permet de remonter, de retrouver sa conscience. Voilà, c'est aussi simple que ça. Et c'est exactement pour ça que je le répète sans cesse. La clé, ce n'est pas la croyance, ce n'est pas l'idéologie. La clé, c'est ce qui te permet de rester toi. Ça te permet de rester toi quand tout autour de toi pousse à la déconnexion. C'est ce qui te permet de te sentir, c'est ce qui te permet de sentir quand quelque chose n'est plus juste. tu vois, même si ça a l'air bien sur le papier, c'est ce qui te permet de dire stop, avant que ton corps, lui, soit obligé de hurler. Et là, je vais parler de mon expérience personnelle, de ce que je vois concrètement dans les soins, parce que c'est important d'être très clair là-dessus. Dans les soins chamaniques, qu'il s'agisse de maladies, de fatigue chronique, de dépression, de possession, d'énergie lourde, d'emprise, de remettre les compteurs à zéro, enfin bref, d'aider la personne dans son évolution, il y a... une règle immuable. Tant que la conscience de la personne n'est pas engagée, il n'y a rien qui se passe. Et d'ailleurs, je ne peux rien faire. Je suis désolée, on ne fait pas des soins chamaniques à tout le monde. On peut le faire à tout le monde, mais si la personne n'a pas cette prise de conscience, le soin chamanique ne se fait pas. C'est pas nous qui décidons. Et c'est logique. Je vais le dire franchement parce qu'à un moment donné, il faut arrêter de vendre du rêve et de dire des conneries. On ne guérit pas quelqu'un, on ne sauve pas quelqu'un. La magie extérieure n'existe pas. Un soin chamanique, oui c'est puissant. C'est même extrêmement puissant parce que ça permet de remettre les compteurs à zéro, de nettoyer, de fermer des portes, de couper des contrats inconscients, d'enlever des influences, des entités, parfois même des démons. de redonner de l'espace, d'enlever la racine du mal pour des symptômes, pour des maladies, pour des douleurs, etc. Ça permet de redonner de l'espace, du silence intérieur, de la clarté, ok. Mais tout ça, c'est bien beau, bien sûr que c'est paradisiaque, mais si la personne repart ensuite dans exactement les mêmes schémas, les mêmes justifications, les mêmes fuites, les mêmes excuses, et vous vous doutez bien que tôt ou tard, les portes se rouvrent, toujours. C'est pour ça que quand je fais un soin, je demande toujours l'accord. Je ne demande pas l'accord à la personne consciente, je demande l'accord au mal. Pourquoi ? Parce que le mal n'est jamais arrivé par hasard. Il a été nourri. Et il a été nourri par qui ? Mais par vous. Il a été nourri par le « ce n'est pas ma faute » , par le « je n'ai pas le choix » , par le « c'est à cause de mon passé » , par le « on m'a fait ça » , par le « je suis comme ça, et je pourrais en citer plein » , et Je dirais attention, comprendre son histoire, ce n'est pas se flageller, mais s'y réfugier en permanence. C'est laisser les portes grandes ouvertes. Je vais être très claire, tant que tu refuses de reconnaître que tu es co-créateur de ta réalité, que la vie que tu as, tu es le seul ou la seule responsable, tu restes dépendant. Et tant que tu restes dépendant, tu es vulnérable aux influences. La guérison commence le jour... ou tu peux dire, sans te juger mais sans te mentir aussi, parce que c'est important d'être honnête avec soi-même, si j'en suis là aujourd'hui, ce n'est pas uniquement à cause de ce que j'ai vécu, c'est aussi à cause de ce que j'ai fait. ou pas fait avec. À partir de là, la conscience revient. Et quand la conscience revient, les portes commencent à se fermer. C'est aussi pour ça que je me méfie énormément des discours, tu sais, comment ça s'appelle, peace and love, tout amour, tout lumière, tout pardon immédiat. Moi, j'aime tout le monde. Évidemment que moi aussi, j'aime tout le monde. La vie, tu sais aussi, c'est les gens qui sont très, très, très croyants. Oui, mais moi, j'apprends tous les jours. Oui, mais moi, j'aime Dieu. Oui, mais moi... Bon, en principe, je suis désolée, je ne dis pas, mais en principe, c'est qu'on n'a pas gratté ce qu'on avait à gratter. Je le dis clairement, et là, ça pue. La vie, je suis désolée, les amis, ce n'est pas ça. L'humain, ce n'est pas ça. On n'est pas fait pour être parfait. On est fait pour apprendre à équilibrer. On a tous une part lumineuse et une part sombre, ce qui est tout à fait normal. Moi, quand je fais les soins chamaniques, et j'en parle assez souvent, Mais 50% de parts sombres, alors la part sombre quand on est aguerri, on n'est pas une mauvaise personne, on ne fait pas du mal aux autres, autrement je ne pourrais pas faire ce que je suis en train de faire et surtout que quand on est prêtresse chamane, on a été sélectionné depuis la naissance, je peux vous dire que déteste, vous en avez toute votre vie et ce n'est pas les plus petits. Mais ces 50% de force de caractère, de pouvoir se prioriser, de peut-être ne pas prendre le même chemin que les 99% de personnes sur cette planète, de savoir où on va. de ne pas avoir besoin de s'identifier aux autres, de ne pas avoir besoin de dire des autres. Vous voyez ce que je veux dire ? Ça, c'est les 50% de ma part sombre. J'ai travaillé mes leçons, j'ai tout guéri, mais les autres 50%, donc cette part-là, c'est ce qui va me permettre de passer dans tous les mondes pour pouvoir aller nettoyer, affronter les démons, affronter tout ce que je vais voir et tout ce que je dois enlever, les possessions. Et les autres 50%, c'est l'amour. C'est ce qui va me permettre de guérir la personne. Vous voyez, concrètement, j'essaye toujours de le simplifier, ça je le répète assez souvent, mais ce qu'il faut comprendre, c'est qu'on est fait pour apprendre à équilibrer. Je ne peux pas avoir plus l'un que l'autre. Si j'ai plus de 50% de ma part sombre, c'est que je n'ai pas gagné. Si je ne suis qu'amour, je suis désolée, ce n'est pas possible. Ce n'est pas possible. Parce qu'on ne vit pas dans un monde où tout le monde est gentil. Donc c'est 50-50, mais attention... Ce n'est plus les mêmes cinq ans d'obscur que ce que vous vivez quand vous n'avez pas guéri. D'accord ? On a tous une part lumineuse et une part sombre. Et la part sombre, ce n'est pas la violence gratuite ou la cruauté. C'est l'ego, la peur, la colère, l'instinct de protection, la survie. Tout ça, c'est les choses sur lesquelles il faut travailler. Si quelqu'un touche à mon enfant, je suis désolée. Je ne vais pas commencer à faire une prière et envoyer de l'amour universel. Euh, je... Non. Non. Mais 50% de sombres vont se lever. Et c'est normal. Et c'est sain. Ensuite, seulement, vient le travail de conscience. Vous voyez ce que je veux dire ? Et ça, c'est être normal, les amis. Parce que moi, les gens qui me disent « je suis peace and love, je suis croyant, je suis amour et machin, j'aime tout le monde » , moi, en principe, là, je me dis « allez, il y a un grand boulot à faire » . Le problème, c'est que quand tu arrêtes de justifier tout ça, c'est que tu as guéri, parce qu'elle n'a plus besoin de justifier tout ça ni de parler de tout ça. Tu n'as pas besoin de démontrer quoi que ce soit. Tu n'as pas besoin de prouver, en fait. Tu vis. Tu vois ce que je veux dire ? C'est ça le vivant, en fait. Le problème, c'est quand on nie cette part-là, quand on veut être plus spirituel qu'humain, c'est là que les dérives commencent. Parce que ce qui est nié revient toujours, mais pas derrière. Et c'est exactement pareil avec la dépression, le burn-out, l'effondrement intérieur. Je vais être très claire là-dessus aussi. Une dépression n'est pas un échec. C'est souvent la chose la plus saine qui puisse arriver à quelqu'un. qui s'est totalement déconnecté de lui-même. Là, vous n'êtes plus du tout sur le bon chemin, vous n'avez pas déroulé votre propre histoire. C'est terminé, vous déroulez l'histoire de quelqu'un d'autre. C'est le corps qui reprend le contrôle et qui dit tu n'es plus sur ton chemin. Justement, avant qu'il arrive quelque chose de catastrophique, ton corps reprend le contrôle. Et si on respecte ce cycle, si on ralentit, si on écoute, la dépression est un passage. Et là, elle apporte des compréhensions. Pourquoi ? Parce qu'elle oblige à revoir ses priorités. Elle remet la conscience au centre. Le problème, c'est quand on refuse ce passage, quand on force, quand on veut revenir comme avant, alors que malheureusement, je suis désolée, mais avant justement, on n'était plus juste. C'était bien ça le problème. À ce moment-là, la dépression peut s'enquister. La conscience continue de baisser, c'est-à-dire que vous êtes dans un cyclobas qui est normal. Au moment que vous acceptez votre dépression et que vous comprenez que vous n'êtes plus sur le même chemin, Les questions à se poser, c'est logiquement, votre vie ne vous convient plus, votre couple, votre travail, il n'y a plus rien qui va. Donc c'est juste se dire, ok, bon, il n'y a plus rien qui va, alors là, c'est le néant. Bon, allez, de quoi j'ai besoin ? On se reconnecte à soi et on va faire des analyses, une introspection. on passe pas du temps à s'en vouloir à se dire mon dieu j'ai la dépression ou à afficher ça comme si c'était un grain C'est comme la pub que j'ai vu une pub, c'était quoi ? T'as remarqué ? Je sais pas quoi. Vous savez cette pub où cette dame me dit, elle parle de son amie et qu'elle dit à ses amis, ah ben non finalement elle a pas de cancer parce que je la vois rire. Mais c'est un psychopathe qui a fait cette pub ou quoi ? Non mais sérieux, ça représente vraiment le monde dans lequel on est en train de conditionner les gens. Pourquoi ? Parce qu'on est malade, on peut pas rire. Mais qu'est-ce que c'est ce monde d'abrutis ? Rien que là, cette pub, moi elle me fait périsser les poils. Et plus elle baisse, plus on s'expose à des comportements qui ne nous ressemblent pas. Des paroles qu'on regrette, des actes qu'on ne reconnaît pas. Et après, on entend cette phrase terrible. « Je ne sais pas ce qui m'a pris » . Et encore une fois, ce n'est pas toujours un mensonge, je vous l'ai dit. C'est la description d'une perte de conscience. Comprendre ce mécanisme, ce n'est pas excuser. Comprendre, c'est prévenir. C'est le début de la compréhension qui nous amène vers la guérison. Parce que quand on... On apprend à reconnaître les signaux avant la fatigue, la irritabilité, la perte de joie, la rigidité, le besoin de contrôle. Au permanent aussi, on peut intervenir avant que ça devienne grave, avant que ça devienne irréversible. Et intervenir, ça commence par des choses simples, juste par exemple, je ne sais pas, revenir au corps, revenir au vivant, revenir à la nature, au silence, à ce qui vous nourrit vraiment, aux choses qui vous rendent heureux. Peut-être les animaux, les enfants, les arbres, les saisons, votre famille, vos amis, j'en sais rien, le dessin, la peinture, je ne sais pas, votre voiture, votre moto. Un enfant t'apprend le moment présent. Lui, il ne remine pas, il vit, il tombe, il se relève, il rit. C'est pour ça que ce fameux syndrome de Peter Pan me fait autant rire si à pathologiser la capacité à rester vivant, à jouer et à rire. Ce n'est pas exceptionnel ça ? à ne pas se prendre pour le centre du monde. On a collé une étiquette. Waouh, c'est toi qui es trop en fondant, et bien, tiens, le syndrome de Peter Pan. Non, ça fait partie de nos facettes. D'ailleurs, je vous invite à développer cette partie-là, parce que cette partie-là, quand elle n'est pas développée, on devient rigide, frustré, fermé, on a toujours tendance à tout contrôler. Voilà, on a peur de tout, on veut tout savoir, on veut des notions de résultats, enfin bref. On est beaucoup plus vulnérable aux influences. Et donc, forcément, cette facette-là nous permet de pouvoir lâcher prise. Voilà, de se dire, je ne suis pas le nombril du monde, je ne vais pas mourir, tout va bien. Donc, je souffle un bon coup et tout va bien. Et petite étiquette, parce que plus vous allez être Peter Pan, plus vous allez être vous-même. Et donc, forcément, c'est dangereux parce qu'on pourra moins vous contrôler. Au fond, écoutez, il est simple. ce n'est pas une vie parfaite, c'est une vie alignée. Une vie où tu t'aimes suffisamment pour t'écouter, déjà. Une vie où tu te respectes suffisamment pour ralentir. Une vie où peut-être tu te fais confiance suffisamment pour ne pas déléguer ta conscience à quelqu'un d'autre. Quand ça arrive, la vie devient plus fluide. Pas sans difficulté, puisqu'on est là pour apprendre des choses, les amis. Mais plus juste, plus cohérente, et surtout plus vivante. Voilà les amis, c'est terminé. J'espère que cet épisode vous aura permis d'avoir certaines consciences. C'est le cas de le dire. J'ai essayé de l'expliquer de façon vraiment très cartésienne, très simple. Pour que ces informations soient bien comprises. Et surtout, que ça vous serve. Si cet épisode a fait bouger quelque chose en toi, je ne sais pas s'il a ouvert une réflexion, une prise de conscience, même si c'est inconfortable. Ben écoute, il a déjà rempli son rôle. Je ne suis pas là pour convaincre, je suis là pour... expliquer. Et si tu sens que cet épisode pourrait aider peut-être quelqu'un autour de toi, partage-le. Pas pour faire du chiffre, mais parce que parfois, tu sais, un mot au bon moment peut vraiment changer une trajectoire et tu peux sauver des vies. Tu peux aussi laisser un like, un commentaire, partager ton ressenti, qu'il soit positif, mitigé ou dérangeant. Les échanges vrais font évoluer les choses bien plus que le silence. Merci d'être là les amis, merci d'écouter. Merci de réfléchir, de questionner, de ressentir et surtout merci de participer à ta manière à faire évoluer les consciences. On se retrouve lundi prochain. J'ai hâte de vous retrouver. En tout cas, je vous embrasse très fort.