Speaker #0On parle beaucoup de résilience, on en fait un mot inspirant, presque esthétique, mais soyons honnêtes, la résilience, ça commence rarement par une jolie citation. Ça commence quand tu n'en peux plus, quand tu te réveilles un matin et que tu te dis « je ne peux plus continuer comme ça » . Dans cet épisode, je ne te parle pas d'une résilience instagrammable, je te parle de la vraie. Tu sais, celle qui naît dans la trahison, dans l'échec, dans l'humiliation, dans la perte. dans les relations qui explosent, dans les moments où tu as envie d'abandonner. Je t'explique pourquoi la douleur n'est pas une punition, pourquoi la matrice nous a appris à l'éviter, pourquoi certains se relèvent et d'autres s'effondrent, et surtout, comment transformer un effondrement en bascule. Si tu traverses une période difficile, ou si tu as déjà l'impression d'avoir tout encaissé, et peut-être sans comprendre le sens, cet épisode est peut-être le déclic que tu attendais. Bienvenue sur le podcast à la quête du soi. Je suis Valérie Bastide, chamane, experte de la guérison et de la transformation énergétique. Chaque lundi, je te partage mes clés, mes compréhensions, mes vérités, mon expérimentation et mes connaissances pour t'aider à guérir, à te reconnecter à toi-même et à retrouver ton pouvoir intérieur. Ici, on parle vrai, santé, énergie, émotions, maladie, conscience. Pas de magie toute faite, juste du bon sens, du cœur. et des clés concrètes pour transformer ta vie de l'intérieur. Et bonjour à toutes et bonjour à tous, j'espère que vous allez bien. J'espère que vous allez tous bien. On se retrouve pour ce nouvel épisode sur le podcast « À la quête du soi » . Alors aujourd'hui, j'ai vraiment envie qu'on parle d'un moment très précis. Alors ce n'est pas un concept, ce n'est pas une jolie phrase, c'est juste un moment. Le moment où tu te dis Merci. Je ne peux plus continuer comme ça. Tu sais, c'est ce moment où tu en as marre d'en avoir marre. Évidemment, ce n'est pas une plainte, ce n'est pas un caprice, ce n'est pas une mauvaise journée. Je parle du moment où ça se passe dans le détrit, où ton corps est tendu en permanence, où tu te lèves fatigué avant même que la journée démarre, où tu souris en façade, mais en fait, à l'intérieur, tu es en train de te fissurer. C'est ce moment-là que je veux qu'on regarde. Parce que la résilience ne commence pas quand tout va bien. Elle ne commence pas quand tu es motivé ou quand tu as un plan clair. Elle commence quand tu n'en peux plus. Quand tu ne peux plus supporter cette relation qui tue. Quand tu n'en peux plus de faire semblant au travail. Quand tu n'en peux plus de porter tout le monde. Quand tu n'en peux plus de porter toutes ces responsabilités. Quand tu n'en peux plus de te trahir toi-même, c'est dans cette saturation que quelque chose naît. Et ce quelque chose, c'est ce qu'on appelle la résilience. Alors, c'est vrai que la matrice nous a appris à éviter la douleur. Et d'ailleurs, je voudrais qu'on en parle et on va être très partésiens pendant deux minutes. Une grande question qu'on me pose assez souvent. Pourquoi la plupart du temps, les personnes s'effondrent au lieu de se transformer ? Et ma réponse est toujours la même, parce qu'on nous a conditionné à éviter la douleur à tout. En fait, la société ne valorise pas l'introspection, elle valorise la performance. Si tu ralentis, t'es considéré comme un faible. Si tu pleures, t'es fragile. Si tu doutes, t'es instable. Donc, on fait quoi ? On compense ? On travaille plus ? On consomme plus ? On scrolle plus ? On parle plus pour ne pas ressentir ? Pourquoi ? Parce que si on s'arrête, on va ressentir. Et ressentir, ça fait peur. La matrice a besoin que tu sois productif, pas conscient. Un individu qui comprend ces mécanismes, en fait, il devient autonome. Un individu autonome devient difficile à manipuler. Donc on t'apprend à fonctionner et pas à intégrer. Quel est le résultat de tout ça ? Quand la douleur, elle arrive, je ne sais pas, la trahison, la rupture, l'échec, l'humiliation, ce que tu veux en fait, on ne sait pas quoi en faire. On pense que c'est un problème, alors qu'en réalité c'est un signal. Ou alors on passe son temps à juger l'autre, parce que c'est sa faute. C'est un signal, c'est un signal qui est physiologique, c'est un signal qui est émotionnel, c'est un signal qui est existentiel, mais on n'a jamais appris à décoder. Et justement, on ne nous a jamais appris à décoder, oui mais pourquoi ? Parce qu'on ne nous a jamais appris à ressentir, vous faites, c'est bien ça le problème, on nous a appris à réussir, à être formés, à nous adapter, à tenir. Depuis l'enfance, quand tu pleures, je pense que tu as déjà entendu ces phrases. « Allez, ça va, c'est rien. Allez, sois fort. Arrête. » Donc, tu fais quoi ? Tu coupes. Et tu ne cherches pas à comprendre pourquoi tu pleurais. À l'école, on t'apprend à résoudre des équations, mais pas à comprendre une crise d'angoisse. On t'apprend l'histoire des empires et pas l'histoire de tes blessures. Alors, quand le corps y parle, en fait, tu es perdu. Parce que le corps, lui, parle en sensation. Ça va être des tensions, ça va être de la fatigue, en boule au ventre, en oppression thoracique, en migraine aussi ou en insomnie. Et toi, en fait, tu cherches une explication mentale. C'est bien ça le problème. Mais le signal est physiologique. Un signal physiologique, en fait, c'est quoi ? C'est ton système nerveux qui te dit « je suis en surcharge, je n'en peux plus » . Pourquoi ? Parce qu'il y a trop de stress, trop de non-dit. Trop de compromis contre toi-même en fait. Un signal émotionnel, c'est quoi ? C'est, par exemple, une colère récurrente. C'est une tristesse sans cause claire. C'est une jalousie disproportionnée. C'est une peur irrationnelle. Tu vois, je bégaye parce que j'essaie de trouver des exemples. Et un signal existentiel, c'est quoi ? C'est le fameux... Je ne suis pas à ma place. Ce n'est pas ça ma vie. Je me trahis. Tu vois, c'est plus profond. Mais pourquoi on ne se pose jamais la question ? Parce que ça fait peur de regarder. Regarder, en fait, ça veut dire reconnaître, prendre sa part de responsabilité, être honnête avec soi-même. Ça veut dire reconnaître que tu t'es trompé, que tu as toléré, que tu as... accepter l'inacceptable que tu as donné ton pouvoir. Et ça, ça fait mal. Et ça, les goûts, en fait, ils n'aiment pas. Alors, on copie les autres. On regarde ce que font les collègues. On imite les couples Instagram. On suit les tendances. On se compare. Pourquoi ? Parce qu'en fait, se copier, c'est rassurant. Ressentir, c'est confrontant. Et c'est beaucoup plus désagréable. La matrice, elle préfère des individus qui y reproduisent, pas des individus qui s'interrogent. Un être humain qui comprend ces signaux, en fait, il devient autonome. Un être autonome devient libre. Un être libre devient ingérable pour un système basé sur la conformité. Alors, on anesthésie. Travail, écran, relation, consommation, spiritualité superficielle, tout sauf... le silence. Parce que dans le silence, en fait, le signal, il devient clair. Et on va aller même plus loin. La plupart du temps, quand la douleur arrive, en fait, on croit que tout s'effondre. Je vais prendre des exemples très concrets pour que tu comprennes. Tu te fais quitter, tu te fais larguer, ok ? Là, ton cerveau interprète le rejet, cette blessure d'âme certainement qui t'avertit, ok ? ton système nerveux déclenche alerte. Ton corps réagit. Perte d'appétit, insomnie, anxiété, des pleurs, de la tristesse, de l'énervement, bref. Là, à ce moment-là, tu crois que ta vie s'effondre. Mais en réalité, ce qui s'effondre, c'est l'image que tu avais construite. Tu perds ton travail, tu penses « je ne suis plus rien » , mais ton identité Tu es peut-être en tiers-marthe, tu as cher de mon rôle. La douleur révèle l'attachement. Tu es trahi par un ami. Là, à ce moment-là, tu penses, je ne peux plus faire confiance à qui que ce soit. Mais peut-être que tu n'aurais des signaux de plus des mots. La douleur révèle l'aveuglement volontaire. Tu vois, il y a toujours une explication, tout le temps. Un échec entrepreneurial. Là, tu vas penser « je suis incapable » . Mais peut-être que tu voulais réussir pour prouver quelque chose à quelqu'un. Et là, la douleur révèle l'intention de cacher. Tu vois, on croit que tout s'effondre, mais en réalité, en fait, ce sont les illusions qui tombent. Et ça fait mal parce que l'illusion, elle était confortable. Mais le problème, c'est que l'attitude que tu avais ne te permettait pas de te prioriser. Et c'était ça le problème. La résilience, ce n'est pas encaissé. Parce que beaucoup pensent que la résilience, ça équivaut à la dureté. Mais c'est absolument pas ça. Encaisser sans comprendre crée du ressentiment. Encaisser sans intégrer crée de la rigidité. La résilience commence quand tu acceptes de ressentir sans te faire. Parce que tu cherches à comprendre. Tu prends ce temps. Tu es dans le moment présent et tu cherches à comprendre. Tu vois ? Et quand tu dis « ça me fait mal, mais je vais rester » , tu vas rester avec la sensation. Tu vas peut-être rester avec la honte, tu vas peut-être rester avec la peur, mais tu vas rester parce que tu as besoin de comprendre. Parce que derrière tout ça, il y a une leçon. La leçon qui t'empêche de te prioriser. Donc tout ça c'est bien beau, mais pourquoi ? Parce que le cerveau a besoin de traitement émotionnel. Une émotion qui n'est pas traitée, elle devient un schéma. Une émotion qui est traitée devient une information. Et la résilience, c'est transformer l'émotion en compréhension et pas en défense. Et ça, ça change toute la donne. Alors, pourquoi la plupart des personnes passent leur temps à encaisser ou à accuser ? Regarde bien, dans une relation de couple qui dure, je ne sais pas moi, 5, 10, 15 ans, tu as toujours ce type de personne qui va te dire Il m'a détruite, elle m'a vidée, j'ai tout donné. Ok ? Je pense que tu l'as déjà entendu ou peut-être que tu l'as déjà dit. Attention, je te le dis bien, on n'est pas là pour se juger, ok ? Mais je veux que tu comprennes quelque chose. En fait, la vraie question, ce n'est pas pourquoi il ou elle a fait ça. La vraie question, c'est pourquoi j'ai accepté ça si longtemps. Et ça, c'est beaucoup plus inconfortable. Parce que le fait d'accuser l'autre, en fait, ça protège l'ego. Mais regarder sa part de responsabilité, ça oblige à grandir. On encaisse. Parce qu'encaisser, en fait, c'est plus facile que se confronter. Oui, ça, c'est sûr que ça ne demande pas beaucoup d'efforts. Se confronter, ça veut dire poser une limite, savoir dire non, risquer de perdre, perdre une situation, perdre une relation. risquer de décevoir, risquer de ne plus être aimé. Et le problème, c'est que beaucoup de personnes préfèrent souffrir dans une situation connue plutôt que de risquer l'inconnu. Malheureusement, la solution, c'est toujours sortir de sa zone de confort. Donc l'inconnu, c'est obligatoire. Encaisser, en fait, ça devient un mécanisme de survie. Mais attention, encaisser, ce n'est pas être fort. Encaisser, c'est souvent avoir peur. Peur d'être seule, peur de ne pas être suffisante, peur de ne pas être aimée, peur de ne pas retrouver le mieux. Mais le problème, c'est que émettre la faute sur l'autre, c'est une protection psychologique très simple. Si c'est 100% sa faute, du coup, je n'ai rien à changer. Si c'est 100% sa faute, je reste intacte dans mon identité. Tu vois pourquoi les choses ne changent pas. Mais la résilience, elle commence quand tu commences à te dire « ok » . L'autre, il a eu un comportement inadapté. D'accord. Mais moi, pourquoi je n'ai pas agi différemment ? Ça ne veut pas dire que tu es coupable. En fait, on s'en fout de savoir qui c'est qui est coupable. Ça veut dire que tu reprends ton pouvoir. Et donc là, tu commences à te prioriser. Et c'est ça qui est important. Je vais te donner des exemples concrets. Le type de relation où tu ne te priorises pas. Par exemple, tu es dans une relation où tu dis oui alors que tu veux dire non. Tu acceptes des paroles blessantes. Tu fais passer ses besoins avant le tien. Tu te tais pour éviter le conflit. Et en fait, qu'est-ce qui se passe ? c'est que des années plus tard, tu exploses. Pourquoi ? Parce qu'à un moment donné, ton corps a des limites. Et c'est là que tu vas te dire « je me suis sacrifiée, je me suis oubliée, j'ai tout fait pour cette relation, je lui ai tout donné, j'ai donné des années » . Oui, ok, ok. Et ça, c'est la clé. Tu t'es oubliée. L'autre a peut-être été égoïste, mais toi, tu n'as pas posé de cadre. comprends que si tu ne dis pas à l'autre que son comportement est un problème, comment tu veux qu'il le sache ? Parce qu'en fait, lui, il va penser que c'est toi le problème, c'est tout à fait normal, parce que tu n'as pas posé de cadre, parce que tu ne te priorises pas. Et un être humain sans cadre, ça devient un terrain libre. La résilience dans ce cas, ce n'est pas dire les gens sont toxiques. Ça, c'est de l'égo. C'est comprendre. que tu t'es empêché de te prioriser. Et ça, c'est un électrochoc. Alors tout ça c'est bien beau, mais pourquoi on fonctionne comme ça ? Évidemment que ça vient de l'éducation. On ne l'est pas en train de s'oublier les amis. On apprend. Et si enfant, tu étais valorisé quand tu étais sage, ou aimé quand tu rendais service, ou peut-être reconnu quand tu performais, eh bien en fait, tu as appris une chose, c'est que l'amour se mérite. Donc adulte, tu fais quoi ? Tu donnes, tu aides, tu compenses, tu t'adaptes. Parce que ton système nerveux, il associe, si je suis utile, je suis en sécurité. Mais le problème, c'est qu'à force de donner sans cadre, tu vas t'épuiser. Et quand tu t'épuises, tu en veux à l'autre. Alors qu'en réalité, ton programme, il vient de plus loin. Et je vais te l'expliquer. Évidemment, on a les schémas transgénérationnels. Regarde les histoires familiales, il y a des mères qui ont tout supporté, il y a des pères qui étaient absents émotionnellement, des couples qui sont restés pour les enfants, des femmes qui n'avaient pas le droit de partir, des hommes qui n'avaient pas le droit de pleurer. Et en fait, ces modèles s'impriment. Même si on dit « moi je ne ferai jamais comme eux » et je pense qu'on est nombreux à l'aborder, en fait le corps, lui, l'a déjà enregistré. On reproduit souvent non pas ce qu'on a aimé. mais ce qu'on a connu. Parce que le cerveau préfère le familial inconnu. Donc si tu as grandi dans un environnement où l'amour était conditionnel, tu risques de chercher inconsciemment des relations où tu dois mériter ta place. Tu vois, ce n'est pas un mystère, c'est neurologique. Le système nerveux cherche ce qu'il connaît. Certains restent dans l'encaissement toute leur vie. Parce que changer, c'est perdre une identité. Si tu as construit ton identité sur « je suis celle qui sauve, je suis celui qui supporte, je suis fort, je ne me plains pas » , alors te prioriser, c'est détruire ce personnage. Et ça, ça fait peur. La résilience, en fait, elle demande une mort symbolique. C'est la mort de l'ancien rôle, de la première partie de ton expérimentation, là où il y a des leçons de ta part sombre. Tout le monde ne veut pas mourir à son ancien personnage. Alors certains s'effondrent et d'autres évoluent. Tu vois ? En fait, la résilience dans une relation, ce n'est pas je vais être plus patient, ce n'est pas je vais faire encore plus d'efforts, c'est je vais me choisir, tout simplement. Et se choisir, ce n'est pas devenir dur, ce n'est pas devenir froid non plus. C'est dire je mérite un cadre sain. Quand tu te priorises vraiment, qu'est-ce qui se passe ? En fait, tu ne cherches plus à convaincre, tu ne cherches plus à sauver, tu ne cherches plus à prouver, tu ne cherches plus la balle de qui que ce soit, de quoi que ce soit. Tu n'as plus ton pouvoir, tu sais ce que tu veux, tu sais ce que tu ne veux plus, tu sais où tu dois aller et tu avances, tu es sur ton chemin, tu vois. Ça, c'est toute la magie qui est à l'intérieur de toi. Et en fait, là, à partir de là, les dynamiques, elles changent, parce que tu changes ta posture. Donc avant de parler de ceux qui se relèvent et ceux qui s'effondrent, il faut que tu comprennes quelque chose. Tant que tu cherches un coupable, tu es encore dans l'enfance émotionnelle. Quand tu commences à chercher la leçon, c'est là que tu entres dans l'âge adulte intérieur. Et c'est là que la résilience commence. Pas quand la douleur disparaît, mais quand tu comprends que tu as participé même inconsciemment à la dynamique qui t'a blessé. que tu prends concrètement ta part de responsabilité. Et ça, je sais que c'est dur à entendre, mais c'est libérateur et c'est la seule clé pour guérir. Parce que le jour où tu comprends que tu as participé, tu comprends aussi que tu peux agir différemment. Et là, tu récupères ton pouvoir. Alors, pourquoi on évite la résilience ? Je vais prendre le temps de l'expliquer parce que c'est important. Parce que la résilience, elle implique une chose que personne ne veut regarder, c'est ta responsabilité. Pas la faute, la responsabilité. La résilience, en fait, elle va te demander de reconnaître que tu as participé à la situation, de reconnaître que tu as toléré. de reconnaître que tu as fermé les yeux, de reconnaître que tu as accepté, de reconnaître que tu as repoussé un signal. Pourquoi ? Parce que dans la vie, on a toujours le choix de faire, de ne pas faire, de dire oui, de dire non, d'accepter, de ne pas accepter. Et ça, c'est violent pour les gens. Alors on préfère accuser. Je vais te donner des exemples concrets de non-résilience. Et je vais te donner des scènes réelles, parce que forcément, on a des exemples très concrets. ça parle. Par exemple, tu es dans un travail qui t'épuise depuis 5 ans. Ok ? Et là, tu commences à te dire c'est à cause du patron. J'en ai ras-le-bol, je ne peux plus voir ce travail, tout ça c'est à cause du patron, il m'en demande trop, et blablabla. Ok ? Mais en fait, tu n'as jamais envoyé un CV ailleurs. Ce n'est pas du manque d'opportunité, c'est de la peur du changement. Parce que oui, ok, tu es dans un CDI, oui, ok, ça fait des années, mais il arrive un moment donné, il y a toujours un autre choix. Un autre exemple. Tu es dans une relation où tu ne te sens plus respecté. Et c'est là que tu vas te dire, il m'a détruit, elle m'a détruite, bref. Mais tu es resté malgré les signaux. La résilience aurait été de partir plus tôt, ou de poser des limites claires, si tu veux. effectivement, voire de redonner une chance à ta relation. Ça, ça marche, ça, ça marche pas. Un autre exemple. Imaginons, tu échoues dans un projet. Et là, tu te dis, j'ai pas eu de chance. C'est pas fait pour moi. Je suis nulle. Et blablabla. Mais, en fait, tu n'as pas analysé tes erreurs. La résilience, c'est l'analyse. Et c'est jamais la plainte. Pourquoi ? Parce que si tu passes ton temps à te plaindre, à quel moment tu vas avoir les leçons ? À quel moment tu vas évoluer ? N'oublie pas que la vie est cyclique. Tu es cyclique, ton travail est cyclique, tes idées, ta relation avec ta famille, ta femme, ton homme, tes enfants, tes animaux, les amis, etc. Donc si tu restes dans la plainte, tu n'évolueras jamais. Ce n'est pas là que tu dois déposer ton énergie. C'est l'analyse. Un autre exemple, je ne sais pas, tu vis une trahison. peu importe la trahison, et tu décides que plus jamais tu ne feras confiance à qui que ce soit. Ce n'est pas de la résilience. Ça, c'est du repli. La résilience, en fait, c'est comprendre pourquoi tu as ignoré les signaux, pas fermer ton cœur. Donc si tu en es à ce stade-là, c'est que ça fait bien longtemps que tu ne t'écoutes pas. Alors pourquoi certains accusent toujours les autres ? Parce qu'en fait, accuser protège l'image qu'on a de soi. Si tout est la faute de l'extérieur, en fait, je n'ai rien à changer. Mais la résilience, elle te dit, tu as une part dans ce qui t'arrive. Tu as toujours une part de responsabilité, il y a 50-50. Ce n'est pas une culpabilité, c'est une part. Et cette part est ton levier qui va te permettre justement d'évoluer, de guérir. Dans une lecture cartésienne, En fait, qu'est-ce qui se passe ? Dans ta matrice, on te dirait que le cerveau humain déteste l'inconfort. Quand une douleur arrive, le système nerveux cherche une cause immédiate. Et la cause la plus simple, c'est l'extérieur. Je suis désolée de le dire. C'est instinctif. Mais instinctif ne veut pas dire évolutif. Absolument pas. La résilience, c'est aller comme un instinct primaire. C'est choisir la réflexion au lieu de la réaction. Et dans la lecture chamanique du vivant, je pense que ça ne va pas te plaire, dans le vivant, en fait, rien ne se répète sans raison. C'est une leçon de toute façon que tu n'as pas compris. Tu n'as pas vu, tu n'as pas compris, tu n'as pas analysé, tu n'as pas ressenti, bref. Si une situation revient, si un type de personne revient, si un échec revient, ce n'est pas une malédiction, c'est une leçon qui n'est pas intégrée. La résilience dans une lecture chamanique, ce n'est pas être fort, c'est comprendre le message caché dans la douleur. La douleur, elle n'est pas là pour te briser, elle est là pour t'aligner. Je suis désolée de le dire, mais on ne guérit pas de son histoire en faisant des exercices, en récitant des mantras. Les mantras, quand tu commences à évoluer, bien sûr que je te le recommande. Mais c'est dans tes triples. C'est quand tu ressens. C'est quand tu joues avec ta gestion émotionnelle. Quand tu vas ressentir au plus profond de tes triples, je peux te dire que cette leçon, si tu l'as compris, elle ne se reproduira pas. Parce que tu l'as ressentie. Mais tant que tu refuses de regarder, elle augmente. Le vivant ne punit pas. En fait, il insiste jusqu'à que tu aies compris la leçon. Donc au lieu de passer ton temps à te plaindre, son gratitude remercie la vie. Alors pourquoi certaines personnes deviennent résilientes et d'autres s'effondrent ? Ce n'est pas une question de force, c'est une question de posture intérieure. Celui qui s'effondre dit « Pourquoi moi ? » Et celui qui devient résilient, lui, Il dit « qu'est-ce que je dois comprendre ? » Tu vois ? Oui, je te l'ai redit parce que je te l'ai dit au début de l'épisode, mais je le redis parce que ce changement de question, en fait, il change tout. Et je te le redis parce que là, on va passer sur la vraie bascule. La résilience ne commence pas quand tu tiens bon, elle commence quand tu acceptes. Lorsque tu accepteras de ressentir la douleur sans la fuir, d'analyser sans te victimiser, de modifier ton comportement, d'arrêter de répéter les mêmes choix, La résilience, ce n'est pas revenir comme avant, c'est revenir mais différent. Et là, c'est là que la magie a loupé. Je te donne des exemples concrets de résilience agréable. Par exemple, tu quittes un travail toxique et tu acceptes une période d'incertitude. Ça c'est de la résilience. Pas parce que c'est confortable, parce que tu refuses de t'éteindre. Après une trahison, tu travailles sur tes limites au lieu de fermer ton cœur. Tu sais, au lieu de dire « oui, je vais rester seule, c'est tous des cons, c'est tous des connes, je n'en aurai plus jamais d'amour à qui que ce soit » . Non, c'est que tu travailles sur tes limites au lieu de fermer ton cœur. Après un échec, eh bien, tu vas demander un retour honnête de disparaître. Après une humiliation, tu vas apprendre à parler au lieu de te taire. Ça, c'est un échec. C'est ça la résilience. Pourquoi on a du mal à l'accepter ? Parce que la résilience est obligée de sortir du rôle de victime. Et c'est vrai qu'être victime donne parfois une forme de reconnaissance, on est d'accord, une forme de légitimité, une forme de soutien extérieur, mais la résilience, elle est plus solitaire en fait. Elle ne te donne pas toujours la compassion immédiate, elle te donne de la solidité. C'est pour ça que... Prendre le temps de rester seule pour justement faire cette analyse et tester de comprendre ce qui se passe, de comprendre ta leçon, c'est là la clé. Ce que la résilience change vraiment, c'est quand tu deviens résilient, tu n'évites plus les signaux, tu respectes tes cycles, tu respectes tes saisons, tu suis ton intuition. Tu es sur ton chemin, tu fais tes propres choix, tu dis ce que tu as envie de dire, tu sais dire non. Tu écoutes ton corps, tu identifies les répétitions, tu modifies tes choix, tu vois ? Et à force, ta réalité elle change. Pas parce que la vie devient plus douce, mais parce que tu deviens plus consciente. Ce que je veux que tu comprennes pour finir cet épisode, la résilience ce n'est pas une qualité réservée à certains, c'est une décision. C'est une décision, c'est vrai qu'elle est inconfortable, ça je le conçois. C'est une décision qui est exigeante, c'est une décision qui est mature. Tant que tu acceptes, tu restes figé. Mais le jour où tu regardes, tu évolues. Par contre, je te le dis bien, on n'est pas là pour se juger. Sois cool avec toi. Aime-toi. Et c'est là que la vie commence à basculer. C'est là que la vie commence à basculer. Pas par miracle, mais par cohérence. Et la cohérence, en fait, c'est la vraie force. Voilà, on arrive à la fin de cet épisode. Écoute, si tu es encore là, c'est que... que peut-être quelque chose a raisonné, peut-être que ça a gratté, peut-être que ça a secoué. Peut-être que ça t'a mis face à des choses que tu évitais depuis longtemps. Et c'est exactement ça la résilience. Ce n'est pas faire semblant que tout va bien. Ce n'est pas être fort en silence. Et ce n'est pas encaisser encore et encore. La résilience, c'est accepter de regarder ce qui fait mal, mais sans fuir. C'est arrêter d'accuser le monde entier pour commencer à se demander qu'est ce que cette situation vient m'apprendre sur moi tu vois alors si cet épisode de taïda mieux comprendre des mécanismes à voir que peut-être que la douleur n'est pas une punition et un signal ou à réaliser que la réaction change tout alors en deux secondes laisse un commentaire partage ton ressenti mais un like alors pas pour flotter mon ego bien évidemment mais parce que ça permet ce podcast de continuer à vivre à circuler à toucher d'autres personnes qui sont peut-être elles aussi à ce moment précis où elles se disent je ne peux plus continuer comme ça et si tu sens que tu as besoin d'aller plus loin, si tu te sens bloqué épuisé, embrouillé intérieurement si tu as peut-être l'impression de porter encore des charges d'anciennes blessures des relations, des échecs ou des effondrements, je te rappelle que je propose des soins schémaniques, des coachings, des accompagnements, bref je te laisse aller sur mon site valériebastide.com en fait ce sont des espaces de nettoyage Merci. profond, des espaces de compréhension profonde, d'évolution, enfin bref, de clarification, de réalignement. Tu peux retrouver toutes les informations également dans la description. Et surtout, n'oublie pas une chose, la douleur peut te plier et elle ne décide pas de ta direction. La résilience, elle commence le jour où tu choisis de te relever. Même si tu trembles, même si tu es fatigué et même sans certitude. D'accord les amis ? Allez, on se retrouve lundi prochain pour un nouvel épisode. En attendant, je vous embrasse très fort et je vous dis à lundi prochain.