A Parte

Faire de l'investigation en circuit court, avec Quentin Noirfalisse de Médor

Faire de l'investigation en circuit court, avec Quentin Noirfalisse de Médor

25min |24/10/2019
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Description

Si vous croyez que Médor est seulement le nom d’un chien, alors écoutez au plus vite cet épisode d’A Parte pour vous remettre dans le bon chemin. 

Quentin Noirfalisse, l’un des co-fondateurs du magazine trimestriel belge d’investigations, nous explique pourquoi son jeune média papier a finalement investi le numérique. Et comment la rédaction passe désormais du temps sur les marchés des petites villes wallonnes. 

Lauréat de l’Engaged Journalism Accelerator, Médor a décidé de n’être plus seulement incisif une fois tous les trois mois en version imprimée, mais de se frotter au web pour proposer plus d’enquêtes mais aussi plus de proximité avec ses lecteurs. Grâce à des outils participatifs et des Médor Tours à travers la Belgique, le magazine qui bénéficie déjà d’une bonne réputation et peut se targuer d’avoir presque 3000 abonnés, compte séduire davantage de lecteurs. Et va les chercher... avec les dents ! 

-----

Pour aller plus loin 

Le site de Médor

Médor sur Twitter

Le programme Engaged Journalism Accelerator

Un article de l’INA sur les entreprises de presse coopératives (août 2018)

-----

Crédits 

Réalisateur.rice.s : Elise Colette et Jean-Baptiste Diebold

Réalisation et post-production : Raphaël Bellon

Design graphique : Benjamin Laible 

Communication : Laurie Lejeune

Générique et habillage sonore : Boris Laible

Production : Ginkio

Description

Si vous croyez que Médor est seulement le nom d’un chien, alors écoutez au plus vite cet épisode d’A Parte pour vous remettre dans le bon chemin. 

Quentin Noirfalisse, l’un des co-fondateurs du magazine trimestriel belge d’investigations, nous explique pourquoi son jeune média papier a finalement investi le numérique. Et comment la rédaction passe désormais du temps sur les marchés des petites villes wallonnes. 

Lauréat de l’Engaged Journalism Accelerator, Médor a décidé de n’être plus seulement incisif une fois tous les trois mois en version imprimée, mais de se frotter au web pour proposer plus d’enquêtes mais aussi plus de proximité avec ses lecteurs. Grâce à des outils participatifs et des Médor Tours à travers la Belgique, le magazine qui bénéficie déjà d’une bonne réputation et peut se targuer d’avoir presque 3000 abonnés, compte séduire davantage de lecteurs. Et va les chercher... avec les dents ! 

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Pour aller plus loin 

Le site de Médor

Médor sur Twitter

Le programme Engaged Journalism Accelerator

Un article de l’INA sur les entreprises de presse coopératives (août 2018)

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Crédits 

Réalisateur.rice.s : Elise Colette et Jean-Baptiste Diebold

Réalisation et post-production : Raphaël Bellon

Design graphique : Benjamin Laible 

Communication : Laurie Lejeune

Générique et habillage sonore : Boris Laible

Production : Ginkio

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Si vous croyez que Médor est seulement le nom d’un chien, alors écoutez au plus vite cet épisode d’A Parte pour vous remettre dans le bon chemin. 

Quentin Noirfalisse, l’un des co-fondateurs du magazine trimestriel belge d’investigations, nous explique pourquoi son jeune média papier a finalement investi le numérique. Et comment la rédaction passe désormais du temps sur les marchés des petites villes wallonnes. 

Lauréat de l’Engaged Journalism Accelerator, Médor a décidé de n’être plus seulement incisif une fois tous les trois mois en version imprimée, mais de se frotter au web pour proposer plus d’enquêtes mais aussi plus de proximité avec ses lecteurs. Grâce à des outils participatifs et des Médor Tours à travers la Belgique, le magazine qui bénéficie déjà d’une bonne réputation et peut se targuer d’avoir presque 3000 abonnés, compte séduire davantage de lecteurs. Et va les chercher... avec les dents ! 

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Réalisation et post-production : Raphaël Bellon

Design graphique : Benjamin Laible 

Communication : Laurie Lejeune

Générique et habillage sonore : Boris Laible

Production : Ginkio

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Quentin Noirfalisse, l’un des co-fondateurs du magazine trimestriel belge d’investigations, nous explique pourquoi son jeune média papier a finalement investi le numérique. Et comment la rédaction passe désormais du temps sur les marchés des petites villes wallonnes. 

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