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2,078 episodes


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : La cour d’appel de Paris a refusé mercredi 14 mai d’extrader un opposant et haut responsable du Mouvement d’autodétermination de la Kabylie (MAK), Aksel Bellabbaci, réclamé par l’Algérie, qui l’accuse d’« actes terroristes ». La demande d’extradition des autorités algériennes est « sans objet », a annoncé le président de la chambre des extraditions en annonçant la décision de la cour. Aksel Bellabbaci, 42 ans, est accusé par la justice de son pays de 14 infractions, dont certaines lui font encourir la peine de mort. Si la peine capitale est prévue par le code pénal algérien, elle n’est plus appliquée en vertu d’un moratoire en vigueur depuis 1993. Né à Tala Athmane, en Kabylie, dans le nord de l’Algérie, l’opposant au régime algérien est un sympathisant du MAK depuis 2007. Il est considéré comme le bras droit de Ferhat Mehenni, président du mouvement accusé par Alger d’avoir des visées « séparatistes » et classé comme organisation terroriste. Aksel Bellabbaci, qui vit en France depuis 2012, n’est plus retourné en Algérie depuis août 2019 : il est accusé par le pouvoir algérien d’avoir commandité les incendies qui ont fait au moins 90 morts et ravagé des milliers d’hectares en août 2021 en Kabylie. Il est également soupçonné d’avoir été « l’instigateur » du lynchage mortel d’un artiste peintre de 38 ans, Djamel Bensmaïl, qui venait aider les habitants à éteindre les flammes et qui a été désigné à tort à la foule comme un pyromane. Ces très graves accusations n'ont jamais été étayées par les juges algériens par des preuves, des informations précises ou des éléments matériels tangibles comme l'exigent les procédures les plus élémentaires du droit. Les juges français ont fini par donner une réponse percutante aux juges algériens en leur administrant une véritable leçon de Justice et de Droit qui restera dans les annales de la coopération judiciaire internationale. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
24min | Published on May 16, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : #algérie #2025 #abdousemmar #algeriepart #pouvoir_algérien #france #tebboune #alger #algériens #généraux #armées #blida #belgique #europe #santé #hogra #injustice #perséctuion #gaidsalah #hirak #dictature Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
21min | Published on May 15, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : au moins 28 diplomates algériens se trouvant actuellement en France sont menacés de faire l'objet d'une procédure d'expulsion dans les prochains jours à la suite de l'annonce faite hier 14 mai par le ministre français des Affaires Étrangères au sujet des "agents algériens titulaires de passeports diplomatiques qui n’auraient pas actuellement de visa". L'expulsion de ces diplomates algériens risque de provoquer un incroyable imbroglio politique entre les deux pays car cette démarche signifiera l'enterrement définitif de deux accords stratégiques liant depuis des années les élites dirigeantes françaises et algériennes. Il s'agit des accords de 2007 et de 2013. Et cette situation inédite a été provoquée par des dangereuses envies de vengeance qui enveniment aujourd'hui les relations entre l'Algérie et la France. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
17min | Published on May 15, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Elle s'appelle Widad S. Et elle est la femme qui a joué un rôle très troublant, mais ô combien déterminant dans l'enlèvement de l'opposant algérien Hichem Aboud le 17 octobre 2024 à Barcelone en Espagne. Il s'agit d'une influenceuse algérienne établie en Tunisie qui a su comment charmer, séduire et appâter Hichem Aboud afin de le convaincre de venir la rencontrer dans un appartement privé à Barcelone. Aujourd'hui, cette influenceuse algérienne fait l'objet d'une enquête menée en Espagne pour connaître ses liens éventuels avec les services secrets algériens qui sont soupçonnés de l'avoir instrumentalisée pour tendre "un piège" à Hichem Aboud après lui avoir fait du charme à distance. Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
20min | Published on May 15, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : le parquet national antiterroriste (PNAT) qui siège au tribunal judiciaire de Paris prépare l'émission de deux mandats d'arrêt internationaux contre deux diplomates algériens qui était en poste en France alors qu'ils sont également membres des services secrets algériens, a pu confirmer Algérie Part au cours de ses investigations. Il s'agit, selon nos informations, du premier secrétaire de l'Ambassade d'Algérie en France et de l'adjoint consul du Consulat d'Algérie à Créteil. Ces deux diplomates algériens seront "au plus tard le mois de juin prochain" officiellement inculpés et recherchés par la Justice française pour leur implication dans le scandale AMIR DZ, à savoir enlèvement, séquestration en relation avec une entreprise terroriste. Le lancement de deux mandats d'arrêt internationaux à leur encontre par le PNAT soulèvera inévitablement la problématique de leur immunité diplomatique. Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on May 15, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
15min | Published on May 14, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Les autorités algériennes avaient annoncé dimanche le "rapatriement immédiat" d'agents français envoyés en mission de renfort temporaire en Algérie. La France a répliqué mercredi matin. Dimanche 11 mai, les autorités algériennes réclament le "rapatriement immédiat" de quinze agents français à Alger, envoyés en renfort temporaire, notamment dans le secteur des visas, pour pallier la précédente expulsion de diplomates mi-avril. La raison invoquée : des "manquements flagrants et répétés de la partie française au respect des procédures consacrées en matière d’affectation d’agents auprès des représentations diplomatiques et consulaires françaises en Algérie". Selon les autorités algériennes, ces affectations n'auraient fait l’objet, "ni de notifications officielles, ni de demandes d’accréditation appropriées, comme l’exigent les procédures en vigueur". Autrement dit, ces agents se seraient vu accorder l'accès au territoire algérien sans procédure officielle. La France, qui avait dénoncé immédiatement une décision "injustifiée et injustifiable", a donc riposté mercredi en annonçant le renvoi de personnel algérien en s'appuyant sur le même motif. "Notre réponse est immédiate, elle est ferme et elle est strictement proportionnée à ce stade, avec la même demande, c'est-à-dire le renvoi en Algérie de tous les agents titulaires de passeports diplomatiques qui n'auraient pas actuellement de visa", a affirmé le ministre sur la chaîne BFMTV, sans préciser leur nombre. "Les Algériens ont souhaité renvoyer nos agents. Nous renvoyons les leurs", a-t-il encore noté. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
15min | Published on May 14, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Cinq personnes ont été arrêtées et placées en garde à vue hier mardi 13 avril à Paris par par les enquêteurs de la police antiterroriste et ceux de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) , dans le cadre de l’enquête concernant l’enlèvement de l'opposant algérien AMIR DZ. Et ces arrestations ont permis d'aboutir d'ores et déjà à de nouvelles révélations fracassantes indiquant que les investigations sécuritaires effectuées en ce moment en France sur ce scandale inédit sont en train de mener petit à petit au "Régime Algérien". Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
25min | Published on May 14, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : L’un des accusés dans le procès de Saïda Neghza, ancien élu, a fait un malaise hier le 12 mai, entraînant l’interruption de l’audience. Après son arrestation, il aurait subi d’importantes pressions lors de sa garde à vue au niveau de la police judiciaire, provoquant des troubles importants au niveau de la tension artérielle. Placé sous mandat de dépôt, il a été victime d’un premier AVC dés les premiers jours de son emprisonnement. Lors de l’ouverture du procès, il a de nouveau fait un malaise et a dû être évacué à l’hôpital. Hier, une nouvelle fois en pleine audience, il s’est effondré une deuxième fois, contraignant le tribunal de Sidi M'hamed (Alger) à suspendre la séance. La Hogra, l'injustice profonde, peut menacer dangereusement la santé d'un Homme, voire mettre toute sa vie en danger. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
14min | Published on May 13, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : "la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), le renseignement intérieur français, incrimine dans un rapport d’enquête un ex-haut responsable de l’ambassade algérienne à Paris dans l’enlèvement en 2024 près de la capitale d’Amir Boukhors, opposant au régime d’Abdelmadjid Tebboune", révèle ce 13 mai l'AFP, l'agence de presse liée au gouvernement français. Il s'agit donc d'une source officielle qui s'exprime pour la première fois sur la nature et qualité des personnes impliquées ou incriminées dans le dossier AMIR DZ. L’AFP cite à ce sujet "une source proche du dossier que la DGSI" qui "met en cause un quatrième protagoniste non poursuivi à ce stade : S. S., présenté comme un "sous-officier algérien de la DGDSE", un service de renseignement de ce pays, âgé de 36 ans". "Dans son rapport du 11 avril épluchant les contacts entre téléphones occultes, la DGSI évoque donc "la possible participation" à ces faits de S. S. : il aurait été appelé par l’un des mis en cause "alors que commençait la séquestration", ou aurait participé à un "débriefing" à quatre "deux heures après l’enlèvement"", explique encore l'AFP qui poursuit ses révélations en affirmant que "S. S. a aussi retiré cette nuit-là à la banque 2 000 euros, alors qu’Amir Boukhors a entendu ses deux gardes compter sur une rémunération de 1 000 euros chacun. Le téléphone du Premier secrétaire a aussi borné plusieurs fois près du domicile d’Amir Boukhors et d’un bar où il avait ses habitudes, plus d’un mois avant l’enlèvement", indique ainsi l'AFP. Ces informations sont la première confirmation officielle de l'incrimination d'un haut responsable de l'Etat Algérien dans le scandale ténébreux Amir DZ. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
14min | Published on May 13, 2025
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Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : La cour d’appel de Paris a refusé mercredi 14 mai d’extrader un opposant et haut responsable du Mouvement d’autodétermination de la Kabylie (MAK), Aksel Bellabbaci, réclamé par l’Algérie, qui l’accuse d’« actes terroristes ». La demande d’extradition des autorités algériennes est « sans objet », a annoncé le président de la chambre des extraditions en annonçant la décision de la cour. Aksel Bellabbaci, 42 ans, est accusé par la justice de son pays de 14 infractions, dont certaines lui font encourir la peine de mort. Si la peine capitale est prévue par le code pénal algérien, elle n’est plus appliquée en vertu d’un moratoire en vigueur depuis 1993. Né à Tala Athmane, en Kabylie, dans le nord de l’Algérie, l’opposant au régime algérien est un sympathisant du MAK depuis 2007. Il est considéré comme le bras droit de Ferhat Mehenni, président du mouvement accusé par Alger d’avoir des visées « séparatistes » et classé comme organisation terroriste. Aksel Bellabbaci, qui vit en France depuis 2012, n’est plus retourné en Algérie depuis août 2019 : il est accusé par le pouvoir algérien d’avoir commandité les incendies qui ont fait au moins 90 morts et ravagé des milliers d’hectares en août 2021 en Kabylie. Il est également soupçonné d’avoir été « l’instigateur » du lynchage mortel d’un artiste peintre de 38 ans, Djamel Bensmaïl, qui venait aider les habitants à éteindre les flammes et qui a été désigné à tort à la foule comme un pyromane. Ces très graves accusations n'ont jamais été étayées par les juges algériens par des preuves, des informations précises ou des éléments matériels tangibles comme l'exigent les procédures les plus élémentaires du droit. Les juges français ont fini par donner une réponse percutante aux juges algériens en leur administrant une véritable leçon de Justice et de Droit qui restera dans les annales de la coopération judiciaire internationale. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
24min | Published on May 16, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : #algérie #2025 #abdousemmar #algeriepart #pouvoir_algérien #france #tebboune #alger #algériens #généraux #armées #blida #belgique #europe #santé #hogra #injustice #perséctuion #gaidsalah #hirak #dictature Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
21min | Published on May 15, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : au moins 28 diplomates algériens se trouvant actuellement en France sont menacés de faire l'objet d'une procédure d'expulsion dans les prochains jours à la suite de l'annonce faite hier 14 mai par le ministre français des Affaires Étrangères au sujet des "agents algériens titulaires de passeports diplomatiques qui n’auraient pas actuellement de visa". L'expulsion de ces diplomates algériens risque de provoquer un incroyable imbroglio politique entre les deux pays car cette démarche signifiera l'enterrement définitif de deux accords stratégiques liant depuis des années les élites dirigeantes françaises et algériennes. Il s'agit des accords de 2007 et de 2013. Et cette situation inédite a été provoquée par des dangereuses envies de vengeance qui enveniment aujourd'hui les relations entre l'Algérie et la France. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
17min | Published on May 15, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Elle s'appelle Widad S. Et elle est la femme qui a joué un rôle très troublant, mais ô combien déterminant dans l'enlèvement de l'opposant algérien Hichem Aboud le 17 octobre 2024 à Barcelone en Espagne. Il s'agit d'une influenceuse algérienne établie en Tunisie qui a su comment charmer, séduire et appâter Hichem Aboud afin de le convaincre de venir la rencontrer dans un appartement privé à Barcelone. Aujourd'hui, cette influenceuse algérienne fait l'objet d'une enquête menée en Espagne pour connaître ses liens éventuels avec les services secrets algériens qui sont soupçonnés de l'avoir instrumentalisée pour tendre "un piège" à Hichem Aboud après lui avoir fait du charme à distance. Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
20min | Published on May 15, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : le parquet national antiterroriste (PNAT) qui siège au tribunal judiciaire de Paris prépare l'émission de deux mandats d'arrêt internationaux contre deux diplomates algériens qui était en poste en France alors qu'ils sont également membres des services secrets algériens, a pu confirmer Algérie Part au cours de ses investigations. Il s'agit, selon nos informations, du premier secrétaire de l'Ambassade d'Algérie en France et de l'adjoint consul du Consulat d'Algérie à Créteil. Ces deux diplomates algériens seront "au plus tard le mois de juin prochain" officiellement inculpés et recherchés par la Justice française pour leur implication dans le scandale AMIR DZ, à savoir enlèvement, séquestration en relation avec une entreprise terroriste. Le lancement de deux mandats d'arrêt internationaux à leur encontre par le PNAT soulèvera inévitablement la problématique de leur immunité diplomatique. Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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15min | Published on May 14, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Les autorités algériennes avaient annoncé dimanche le "rapatriement immédiat" d'agents français envoyés en mission de renfort temporaire en Algérie. La France a répliqué mercredi matin. Dimanche 11 mai, les autorités algériennes réclament le "rapatriement immédiat" de quinze agents français à Alger, envoyés en renfort temporaire, notamment dans le secteur des visas, pour pallier la précédente expulsion de diplomates mi-avril. La raison invoquée : des "manquements flagrants et répétés de la partie française au respect des procédures consacrées en matière d’affectation d’agents auprès des représentations diplomatiques et consulaires françaises en Algérie". Selon les autorités algériennes, ces affectations n'auraient fait l’objet, "ni de notifications officielles, ni de demandes d’accréditation appropriées, comme l’exigent les procédures en vigueur". Autrement dit, ces agents se seraient vu accorder l'accès au territoire algérien sans procédure officielle. La France, qui avait dénoncé immédiatement une décision "injustifiée et injustifiable", a donc riposté mercredi en annonçant le renvoi de personnel algérien en s'appuyant sur le même motif. "Notre réponse est immédiate, elle est ferme et elle est strictement proportionnée à ce stade, avec la même demande, c'est-à-dire le renvoi en Algérie de tous les agents titulaires de passeports diplomatiques qui n'auraient pas actuellement de visa", a affirmé le ministre sur la chaîne BFMTV, sans préciser leur nombre. "Les Algériens ont souhaité renvoyer nos agents. Nous renvoyons les leurs", a-t-il encore noté. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
15min | Published on May 14, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Cinq personnes ont été arrêtées et placées en garde à vue hier mardi 13 avril à Paris par par les enquêteurs de la police antiterroriste et ceux de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) , dans le cadre de l’enquête concernant l’enlèvement de l'opposant algérien AMIR DZ. Et ces arrestations ont permis d'aboutir d'ores et déjà à de nouvelles révélations fracassantes indiquant que les investigations sécuritaires effectuées en ce moment en France sur ce scandale inédit sont en train de mener petit à petit au "Régime Algérien". Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
25min | Published on May 14, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : L’un des accusés dans le procès de Saïda Neghza, ancien élu, a fait un malaise hier le 12 mai, entraînant l’interruption de l’audience. Après son arrestation, il aurait subi d’importantes pressions lors de sa garde à vue au niveau de la police judiciaire, provoquant des troubles importants au niveau de la tension artérielle. Placé sous mandat de dépôt, il a été victime d’un premier AVC dés les premiers jours de son emprisonnement. Lors de l’ouverture du procès, il a de nouveau fait un malaise et a dû être évacué à l’hôpital. Hier, une nouvelle fois en pleine audience, il s’est effondré une deuxième fois, contraignant le tribunal de Sidi M'hamed (Alger) à suspendre la séance. La Hogra, l'injustice profonde, peut menacer dangereusement la santé d'un Homme, voire mettre toute sa vie en danger. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
14min | Published on May 13, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : "la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), le renseignement intérieur français, incrimine dans un rapport d’enquête un ex-haut responsable de l’ambassade algérienne à Paris dans l’enlèvement en 2024 près de la capitale d’Amir Boukhors, opposant au régime d’Abdelmadjid Tebboune", révèle ce 13 mai l'AFP, l'agence de presse liée au gouvernement français. Il s'agit donc d'une source officielle qui s'exprime pour la première fois sur la nature et qualité des personnes impliquées ou incriminées dans le dossier AMIR DZ. L’AFP cite à ce sujet "une source proche du dossier que la DGSI" qui "met en cause un quatrième protagoniste non poursuivi à ce stade : S. S., présenté comme un "sous-officier algérien de la DGDSE", un service de renseignement de ce pays, âgé de 36 ans". "Dans son rapport du 11 avril épluchant les contacts entre téléphones occultes, la DGSI évoque donc "la possible participation" à ces faits de S. S. : il aurait été appelé par l’un des mis en cause "alors que commençait la séquestration", ou aurait participé à un "débriefing" à quatre "deux heures après l’enlèvement"", explique encore l'AFP qui poursuit ses révélations en affirmant que "S. S. a aussi retiré cette nuit-là à la banque 2 000 euros, alors qu’Amir Boukhors a entendu ses deux gardes compter sur une rémunération de 1 000 euros chacun. Le téléphone du Premier secrétaire a aussi borné plusieurs fois près du domicile d’Amir Boukhors et d’un bar où il avait ses habitudes, plus d’un mois avant l’enlèvement", indique ainsi l'AFP. Ces informations sont la première confirmation officielle de l'incrimination d'un haut responsable de l'Etat Algérien dans le scandale ténébreux Amir DZ. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
14min | Published on May 13, 2025