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Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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2,078 episodes


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : La France commence à considérer ou à percevoir l'Algérie comme une menace sérieuse, voire dangereuse contre sa sécurité nationale. C'est du moins ce qu'on peut conclure des informations révélées récemment par une enquête approfondie de l'hebdomadaire français, Le Journal de Dimanche (JDD), laquelle a révélé que le président français Emmanuel Macron "a demandé des notes et rapports pour se faire une idée précise de la situation avec l’Algérie et imaginer la ligne de conduite qui devra être la sienne jusqu’à la fin de son mandat. Ainsi, il a reçu plusieurs écrits circonstanciés rédigés par sa cellule diplomatique et par la direction Afrique du Nord, Moyen- Orient du Quai d’Orsay". La même source explique que "des services spécialisés" ont également adressé des rapports à Emmanuel Macron pour documenter "les nombreuses manœuvres brutales et ingérences des services algériens dans l’Hexagone, mais aussi des actions hostiles menées contre des intérêts français en Algérie, y compris en Afrique". L'enquête très fouillée du JDD souligne également qu'"après avoir pris connaissance de tous ces éléments, le président de la République a décidé de réunir un Conseil de défense dédié à l’Algérie. Une première réunion a déjà eu lieu. Une autre est prévue durant les jours à venir". Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on May 13, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le Président de la République, Abdelmadjid Tebboune, est arrivé hier lundi 12 mai après midi à Ljubljana dans le cadre d'une visite d'Etat en Slovénie, à l'invitation de son homologue slovène, Natasa Pirc Musar. Tebboune a été accompagné d’une forte délégation, dont six ministres et 70 opérateurs économiques algériens. Mais, cette visite étonne, intrigue et soulève de nombreuses interrogations sur son utilité et pertinence. Et pour cause, la Slovénie est un très petit pays de 2 millions d'habitants de l'Europe de l'Est. Cette ancienne membre de la République socialiste fédérative de Yougoslavie, indépendante seulement depuis 1991, entretient des relations officielles avec l'Algérie depuis uniquement fin août 2024. A l'exception d'un accord de vente de quelques volumes très limités de gaz naturel, les échanges économiques ou commerciaux entre l'Algérie et la Slovénie sont quasiment inexistants. Les deux pays ont, en effet, signé un accord sur la fourniture de gaz naturel entre le Groupe Sonatrach et la société Geoplin. Il avait alors été convenu que Ljubljana recevrait 300 millions de mètres cubes de gaz algérien par an depuis janvier 2023, à même de couvrir un tiers de sa consommation domestique. Il s'agit d'un accord très léger sur le plan économique ou financier. La Slovénie ne figure ni parmi les 10 clients de l'Algérie ni parmi ses 10 fournisseurs. En clair, il s'agit d'un petit pays européen qui ne représente aucun intérêt majeur pour l'Algérie sur le plan économique, diplomatique, sécuritaire ou géopolitique. Un simple Ministre ou Premier Ministre aurait pu accomplir une visite amicale en Slovénie. Au regard de sa taille, de son passé, de son importance sur l'échiquier géopolitique mondiale, l'Algérie devrait envoyer son Chef d'Etat uniquement dans les pays puissants, influents, importants et incontournables sur la scène mondiale. Cette visite d'Etat de Tebboune en Slovénie est une visite touristique non seulement inutile, mais aussi indigne du rang de l'Algérie. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
21min | Published on May 13, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : bagarres, tensions, bousculades, des queues kilométriques, des interventions musclées et violentes des services de sécurité, l’anarchie qui caractérise en ce moment l’opération de vente des moutons subventionnés et sponsorisés par l’Etat Algérien donne lieu à d’incroyables et d’insupportables scènes d’humiliation publique. Coup de gueule. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on May 12, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Dans la tentative d’enlèvement du youtubeur et opposant algérien réfugié en France Amir Boukhors, les enquêteurs des services de sécurité français ont fourni à la Justice française des éléments matériels précis permettant de confirmer que l’adjudant SR de la DGDSE, les services du renseignement extérieur algérien, et agent du Consulat d'Algérie à Créteil a été géolocalisé sur les lieux de l’enlèvement d'Amir DZ puis à l’endroit où Amir Boukhors a été détenu. Il a été arrêté à son retour en France le 8 avril 2025. Des éléments matériels analysés et exploités ont permis d'offrir aux juges françaises données qui dévoilent des échanges de messages opérationnels avec deux complices (aujourd’hui incarcérés), puis d'autres données ont été transmises, via une messagerie chiffrée, avec des photos et un compte-rendu de mission à trois supérieurs : deux agents en poste à Paris et un contact à Alger. Les deux premiers opéraient sous couverture diplomatique et ont depuis quitté la France. Il s'agit notamment du commandant SS, un autre membre des services secrets algériens, qui occupait les fonctions de premier secrétaire de l’ambassade d’Algérie à Paris. Ce dernier a été localisé lui-aussi près du domicile d’Amir le soir des faits. Pis encore, durant le mois ayant précédé l'enlèvement d'Amir DZ, le premier secrétaire de l'Ambassade d'Algérie à Paris a fait de nombreux déplacements jusqu'au pied de l'immeuble abritant le domicile d'AMIR DZ. Ce commandant SS a quitté discrètement la France en juillet 2024 alors que le lieutenant-colonel HB, consul adjoint à Créteil, a été rapatrié vers l'Algérie via l’Italie en décembre 2024. Tous ces éléments concrets ont incité les juges français à, d'abord, enquêter et, plus tard, inculper des agents officiels de l'Etat Algérien en France. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
22min | Published on May 12, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : La France répondra de « manière immédiate », « ferme » et « proportionnée » à la décision « incompréhensible » de l’Algérie d’expulser d’autres fonctionnaires français du territoire algérien, a déclaré le ministre des affaires étrangères français, Jean-Noël Barrot ce lundi 12 mai. « C’est une décision qui est incompréhensible et qui est brutale », a réagi le chef de la diplomatie lors d’un point presse à Pont-l’Evêque : « Le départ d’agents en mission temporaire est injustifié et injustifiable. Et comme je l’ai fait le mois dernier, nous répondrons de manière immédiate, de manière ferme et de manière proportionnée à l’atteinte qui est portée à nos intérêts (…) C’est une décision que je déplore, parce qu’elle n’est ni dans l’intérêt de l’Algérie ni dans l’intérêt de la France. » Le 15 avril, déjà, Paris avait décidé d’expulser douze agents diplomatiques algériens en réponse à une mesure équivalente annoncée deux jours plus tôt par Alger à l’encontre de douze employés de l’ambassade de France. Ces nouvelles tensions entre les deux pays démontrent que la logique de l'affrontement a totalement pris le dessus sur toutes les autres dimensions dans les relations bilatérales algéro-françaises. Or, cette logique de l'affrontement risque de provoquer des effets désastreux à moyen terme comme à long terme sur le quotidien des millions d'Algériens établis en France. La réduction drastique des relations entre les deux pays va impacter très négativement les intérêts de l'Algérie en France, le pays dans lequel elle compte le plus grand nombre de ressortissants vivant à l'étranger. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
21min | Published on May 12, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : l’Algérie a demandé le rapatriement immédiat des Français envoyés en mission de renfort depuis la dernière expulsion le 13 avril dernier de 12 agents de l'ambassade de France à Alger. Cette annonce officielle est intervenue le jour même de la la publication d’un article dans le JDD intitulé « Barbouzeries algériennes en France : tout ce qui accuse Tebboune et son régime ». Il s'agit d'une enquête accablante impliquant des officiels algériens dans des opérations d'agression, de menaces, d'intimidations, mais aussi d'enlèvements et de séquestration d'opposants algériens exilés à l'étranger notamment en France. Les tensions risquent de repartir de plus belle entre Alger et Paris. Les autorités algériennes ont demandé, dimanche 11 mai, le «rapatriement immédiat» de quinze nouveaux agents français envoyés en mission de renfort temporaire en Algérie, notamment dans le secteur des visas. En l’absence de l’ambassadeur de France, c’est le chargé d’affaires, Gilles Bourbao, qui a été convoqué dimanche au siège du ministère des Affaires étrangères pour «manquements flagrants et répétés de la partie française au respect des procédures». Alger dénonce «l’affectation d’agents, titulaires auparavant de passeports de service» auxquels «ont été accordés des passeports diplomatiques pour faciliter davantage leur entrée en Algérie». Une démarche rendue possible par l’accord de 2013 entre la France et l’Algérie, destiné à faciliter l’octroi de visas et la mobilité des personnels diplomatiques, techniques, administratifs et consulaires affectés dans les représentations des deux pays (ambassades, consulats, instituts culturels…). Selon la diplomatie algérienne, «cette liste (de 15 personnes, NDLR) inclut deux agents relevant du ministère français de l’Intérieur devant manifestement suppléer partiellement à ceux qui ont été récemment déclarés persona non grata». Le 14 avril, dans une mesure inédite depuis 1962, l’Algérie avait demandé à douze fonctionnaires français sous statut diplomatique ou administratif, relevant de l’Intérieur de quitter son territoire dans les 48 heures. Cette décision avait fait suite à l’arrestation de trois ressortissants algériens soupçonnés d’être impliqués dans la tentative d’enlèvement d’un influenceur algérien connu sous le nom d’Amir DZ. En guise de représailles, l’Élysée avait riposté en expulsant douze agents du réseau consulaire et diplomatique algérien en France et en rappelant son ambassadeur, Stéphane Romatet, pour consultation. La crise en était restée là. Mais, désormais, tout indique qu'elle va s'aggraver dans les jours à venir. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on May 12, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : méthodes de barbouzes pour éliminer des opposants influents à l'étranger, implication des services secrets algériens dans les agressions et tentatives d'enlèvement d'opposants algériens en France ou Espagne, Abdelmadjid Tebboune et sa fixation sur les opposants virulents, une source autorisée s'est confiée à Algérie Part pour répondre aux accusations très graves du JDD. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on May 11, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : deux nouveaux agents français viennent d’être déclarés persona non grata par Alger. Ce sont encore des agents de la DGSI (Direction générale de la sécurité intérieure), rattachés directement au ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau, rapporte la chaîne étatique officielle AL24 News. Cette source a évoqué "une nouvelle manœuvre" de Bruno Retailleau et l'accuse d'avoir envoyé "des hommes sous couvert de passeport diplomatique". Ayant constaté que la partie française « n’a pas respecté la procédure en la matière », l’Algérie a tout de suite déclaré les agents en question persona non grata et a procédé à leur expulsion. « C’est une procédure tout à fait légale, parce que lorsqu’on entre dans un territoire avec un passeport diplomatique, il faut informer toutes les parties en respectant la convention de Vienne et les accords consulaires existant entre les deux pays », a expliqué la même source. Selon des sources très proches des autorités algériennes approchées par Algérie Part, ces deux agents seraient en vérité deux diplomates français ayant été expulsés par l'Algérie le 14 avril dernier et qui auraient tenté de revenir en Algérie pour retrouver leurs familles ainsi que leurs enfants établis encore sur le territoire algérien. Ces deux diplomates français auraient utilisé des identités falsifiées pour "tromper la vigilance des autorités algériennes". Mais des sources françaises, contactées par Algérie Part, ont démenti cette annonce en la qualifiant "d'information totalement inventée". Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
25min | Published on May 11, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : les révélations fracassantes de la dernière enquête du Journal de Dimanche accablant les autorités algériennes dans le dit scandale d'AMIR DZ sont le fruit d'une enquête menée sur la base de documents sécuritaires très confidentiels et sensibles, a pu confirmer Algérie Part auprès de l'auteur de cette enquête journalistique qui ne manquera pas de provoquer un nouveau séisme politique dans les relations d'ores et déjà très fragiles entre l'Algérie et la France. Des sources algériennes ont également fait parvenir à Algérie Part leurs réactions au sujet des graves accusations formulées par le JDD contre les autorités algériennes en leur imputant une responsabilité très poussée dans l'affaire AMIR DZ. Ces sources expliquent que les nouveaux éléments accablants révélés par le JDD n'ont jamais été versés dans le dossier judiciaire et dénoncent une "violente campagne de pressions menée par des lobbys français" visant à obliger l'Etat Algérien à libérer rapidement l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on May 11, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : le Journal de Dimanche, l'un des plus importants titres de la presse française, a sorti ce 11 mai une enquête accablante à l'encontre des autorités algériennes notamment les Services Secrets Algériens les impliquant dans des faits extrêmement graves liées aux opérations d'agressions, d'enlèvements, séquestrations, menaces et intimidations ciblant des opposants algériens réfugiés en France. Selon cette enquête, des éléments matériels tangibles démontrent l'implication d'officiers des services secrets algériens ayant été instruits par les autorités politiques algériennes afin de neutraliser les opposants algériens les plus en vues et influents mais exilés en France. Ces éléments matériels concernent l'enquête actuellement en cours en France au sujet de la séquestration et enlèvement du blogueur ou cyberactiviste AMIR DZ. Ces éléments matériels portent sur des localisations géographiques et l'identification des agents des services secrets algériens par le biais du bornage téléphonique, la découverte d'un traqueur placé sous le véhicule d'AMIR DZ et son exploitation depuis un endroit se trouvant au sein même du siège de l'Ambassade d'Algérie à Paris ainsi que la récupération d'échanges cryptées entre des agents des services algériens et des diplomates algériens en poste en France avec des individus entretenant des liens directs avec les ravisseurs de l'opposant algérien. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
22min | Published on May 11, 2025
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Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : La France commence à considérer ou à percevoir l'Algérie comme une menace sérieuse, voire dangereuse contre sa sécurité nationale. C'est du moins ce qu'on peut conclure des informations révélées récemment par une enquête approfondie de l'hebdomadaire français, Le Journal de Dimanche (JDD), laquelle a révélé que le président français Emmanuel Macron "a demandé des notes et rapports pour se faire une idée précise de la situation avec l’Algérie et imaginer la ligne de conduite qui devra être la sienne jusqu’à la fin de son mandat. Ainsi, il a reçu plusieurs écrits circonstanciés rédigés par sa cellule diplomatique et par la direction Afrique du Nord, Moyen- Orient du Quai d’Orsay". La même source explique que "des services spécialisés" ont également adressé des rapports à Emmanuel Macron pour documenter "les nombreuses manœuvres brutales et ingérences des services algériens dans l’Hexagone, mais aussi des actions hostiles menées contre des intérêts français en Algérie, y compris en Afrique". L'enquête très fouillée du JDD souligne également qu'"après avoir pris connaissance de tous ces éléments, le président de la République a décidé de réunir un Conseil de défense dédié à l’Algérie. Une première réunion a déjà eu lieu. Une autre est prévue durant les jours à venir". Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on May 13, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le Président de la République, Abdelmadjid Tebboune, est arrivé hier lundi 12 mai après midi à Ljubljana dans le cadre d'une visite d'Etat en Slovénie, à l'invitation de son homologue slovène, Natasa Pirc Musar. Tebboune a été accompagné d’une forte délégation, dont six ministres et 70 opérateurs économiques algériens. Mais, cette visite étonne, intrigue et soulève de nombreuses interrogations sur son utilité et pertinence. Et pour cause, la Slovénie est un très petit pays de 2 millions d'habitants de l'Europe de l'Est. Cette ancienne membre de la République socialiste fédérative de Yougoslavie, indépendante seulement depuis 1991, entretient des relations officielles avec l'Algérie depuis uniquement fin août 2024. A l'exception d'un accord de vente de quelques volumes très limités de gaz naturel, les échanges économiques ou commerciaux entre l'Algérie et la Slovénie sont quasiment inexistants. Les deux pays ont, en effet, signé un accord sur la fourniture de gaz naturel entre le Groupe Sonatrach et la société Geoplin. Il avait alors été convenu que Ljubljana recevrait 300 millions de mètres cubes de gaz algérien par an depuis janvier 2023, à même de couvrir un tiers de sa consommation domestique. Il s'agit d'un accord très léger sur le plan économique ou financier. La Slovénie ne figure ni parmi les 10 clients de l'Algérie ni parmi ses 10 fournisseurs. En clair, il s'agit d'un petit pays européen qui ne représente aucun intérêt majeur pour l'Algérie sur le plan économique, diplomatique, sécuritaire ou géopolitique. Un simple Ministre ou Premier Ministre aurait pu accomplir une visite amicale en Slovénie. Au regard de sa taille, de son passé, de son importance sur l'échiquier géopolitique mondiale, l'Algérie devrait envoyer son Chef d'Etat uniquement dans les pays puissants, influents, importants et incontournables sur la scène mondiale. Cette visite d'Etat de Tebboune en Slovénie est une visite touristique non seulement inutile, mais aussi indigne du rang de l'Algérie. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
21min | Published on May 13, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : bagarres, tensions, bousculades, des queues kilométriques, des interventions musclées et violentes des services de sécurité, l’anarchie qui caractérise en ce moment l’opération de vente des moutons subventionnés et sponsorisés par l’Etat Algérien donne lieu à d’incroyables et d’insupportables scènes d’humiliation publique. Coup de gueule. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on May 12, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Dans la tentative d’enlèvement du youtubeur et opposant algérien réfugié en France Amir Boukhors, les enquêteurs des services de sécurité français ont fourni à la Justice française des éléments matériels précis permettant de confirmer que l’adjudant SR de la DGDSE, les services du renseignement extérieur algérien, et agent du Consulat d'Algérie à Créteil a été géolocalisé sur les lieux de l’enlèvement d'Amir DZ puis à l’endroit où Amir Boukhors a été détenu. Il a été arrêté à son retour en France le 8 avril 2025. Des éléments matériels analysés et exploités ont permis d'offrir aux juges françaises données qui dévoilent des échanges de messages opérationnels avec deux complices (aujourd’hui incarcérés), puis d'autres données ont été transmises, via une messagerie chiffrée, avec des photos et un compte-rendu de mission à trois supérieurs : deux agents en poste à Paris et un contact à Alger. Les deux premiers opéraient sous couverture diplomatique et ont depuis quitté la France. Il s'agit notamment du commandant SS, un autre membre des services secrets algériens, qui occupait les fonctions de premier secrétaire de l’ambassade d’Algérie à Paris. Ce dernier a été localisé lui-aussi près du domicile d’Amir le soir des faits. Pis encore, durant le mois ayant précédé l'enlèvement d'Amir DZ, le premier secrétaire de l'Ambassade d'Algérie à Paris a fait de nombreux déplacements jusqu'au pied de l'immeuble abritant le domicile d'AMIR DZ. Ce commandant SS a quitté discrètement la France en juillet 2024 alors que le lieutenant-colonel HB, consul adjoint à Créteil, a été rapatrié vers l'Algérie via l’Italie en décembre 2024. Tous ces éléments concrets ont incité les juges français à, d'abord, enquêter et, plus tard, inculper des agents officiels de l'Etat Algérien en France. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
22min | Published on May 12, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : La France répondra de « manière immédiate », « ferme » et « proportionnée » à la décision « incompréhensible » de l’Algérie d’expulser d’autres fonctionnaires français du territoire algérien, a déclaré le ministre des affaires étrangères français, Jean-Noël Barrot ce lundi 12 mai. « C’est une décision qui est incompréhensible et qui est brutale », a réagi le chef de la diplomatie lors d’un point presse à Pont-l’Evêque : « Le départ d’agents en mission temporaire est injustifié et injustifiable. Et comme je l’ai fait le mois dernier, nous répondrons de manière immédiate, de manière ferme et de manière proportionnée à l’atteinte qui est portée à nos intérêts (…) C’est une décision que je déplore, parce qu’elle n’est ni dans l’intérêt de l’Algérie ni dans l’intérêt de la France. » Le 15 avril, déjà, Paris avait décidé d’expulser douze agents diplomatiques algériens en réponse à une mesure équivalente annoncée deux jours plus tôt par Alger à l’encontre de douze employés de l’ambassade de France. Ces nouvelles tensions entre les deux pays démontrent que la logique de l'affrontement a totalement pris le dessus sur toutes les autres dimensions dans les relations bilatérales algéro-françaises. Or, cette logique de l'affrontement risque de provoquer des effets désastreux à moyen terme comme à long terme sur le quotidien des millions d'Algériens établis en France. La réduction drastique des relations entre les deux pays va impacter très négativement les intérêts de l'Algérie en France, le pays dans lequel elle compte le plus grand nombre de ressortissants vivant à l'étranger. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
21min | Published on May 12, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : l’Algérie a demandé le rapatriement immédiat des Français envoyés en mission de renfort depuis la dernière expulsion le 13 avril dernier de 12 agents de l'ambassade de France à Alger. Cette annonce officielle est intervenue le jour même de la la publication d’un article dans le JDD intitulé « Barbouzeries algériennes en France : tout ce qui accuse Tebboune et son régime ». Il s'agit d'une enquête accablante impliquant des officiels algériens dans des opérations d'agression, de menaces, d'intimidations, mais aussi d'enlèvements et de séquestration d'opposants algériens exilés à l'étranger notamment en France. Les tensions risquent de repartir de plus belle entre Alger et Paris. Les autorités algériennes ont demandé, dimanche 11 mai, le «rapatriement immédiat» de quinze nouveaux agents français envoyés en mission de renfort temporaire en Algérie, notamment dans le secteur des visas. En l’absence de l’ambassadeur de France, c’est le chargé d’affaires, Gilles Bourbao, qui a été convoqué dimanche au siège du ministère des Affaires étrangères pour «manquements flagrants et répétés de la partie française au respect des procédures». Alger dénonce «l’affectation d’agents, titulaires auparavant de passeports de service» auxquels «ont été accordés des passeports diplomatiques pour faciliter davantage leur entrée en Algérie». Une démarche rendue possible par l’accord de 2013 entre la France et l’Algérie, destiné à faciliter l’octroi de visas et la mobilité des personnels diplomatiques, techniques, administratifs et consulaires affectés dans les représentations des deux pays (ambassades, consulats, instituts culturels…). Selon la diplomatie algérienne, «cette liste (de 15 personnes, NDLR) inclut deux agents relevant du ministère français de l’Intérieur devant manifestement suppléer partiellement à ceux qui ont été récemment déclarés persona non grata». Le 14 avril, dans une mesure inédite depuis 1962, l’Algérie avait demandé à douze fonctionnaires français sous statut diplomatique ou administratif, relevant de l’Intérieur de quitter son territoire dans les 48 heures. Cette décision avait fait suite à l’arrestation de trois ressortissants algériens soupçonnés d’être impliqués dans la tentative d’enlèvement d’un influenceur algérien connu sous le nom d’Amir DZ. En guise de représailles, l’Élysée avait riposté en expulsant douze agents du réseau consulaire et diplomatique algérien en France et en rappelant son ambassadeur, Stéphane Romatet, pour consultation. La crise en était restée là. Mais, désormais, tout indique qu'elle va s'aggraver dans les jours à venir. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on May 12, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : méthodes de barbouzes pour éliminer des opposants influents à l'étranger, implication des services secrets algériens dans les agressions et tentatives d'enlèvement d'opposants algériens en France ou Espagne, Abdelmadjid Tebboune et sa fixation sur les opposants virulents, une source autorisée s'est confiée à Algérie Part pour répondre aux accusations très graves du JDD. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on May 11, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : deux nouveaux agents français viennent d’être déclarés persona non grata par Alger. Ce sont encore des agents de la DGSI (Direction générale de la sécurité intérieure), rattachés directement au ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau, rapporte la chaîne étatique officielle AL24 News. Cette source a évoqué "une nouvelle manœuvre" de Bruno Retailleau et l'accuse d'avoir envoyé "des hommes sous couvert de passeport diplomatique". Ayant constaté que la partie française « n’a pas respecté la procédure en la matière », l’Algérie a tout de suite déclaré les agents en question persona non grata et a procédé à leur expulsion. « C’est une procédure tout à fait légale, parce que lorsqu’on entre dans un territoire avec un passeport diplomatique, il faut informer toutes les parties en respectant la convention de Vienne et les accords consulaires existant entre les deux pays », a expliqué la même source. Selon des sources très proches des autorités algériennes approchées par Algérie Part, ces deux agents seraient en vérité deux diplomates français ayant été expulsés par l'Algérie le 14 avril dernier et qui auraient tenté de revenir en Algérie pour retrouver leurs familles ainsi que leurs enfants établis encore sur le territoire algérien. Ces deux diplomates français auraient utilisé des identités falsifiées pour "tromper la vigilance des autorités algériennes". Mais des sources françaises, contactées par Algérie Part, ont démenti cette annonce en la qualifiant "d'information totalement inventée". Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
25min | Published on May 11, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : les révélations fracassantes de la dernière enquête du Journal de Dimanche accablant les autorités algériennes dans le dit scandale d'AMIR DZ sont le fruit d'une enquête menée sur la base de documents sécuritaires très confidentiels et sensibles, a pu confirmer Algérie Part auprès de l'auteur de cette enquête journalistique qui ne manquera pas de provoquer un nouveau séisme politique dans les relations d'ores et déjà très fragiles entre l'Algérie et la France. Des sources algériennes ont également fait parvenir à Algérie Part leurs réactions au sujet des graves accusations formulées par le JDD contre les autorités algériennes en leur imputant une responsabilité très poussée dans l'affaire AMIR DZ. Ces sources expliquent que les nouveaux éléments accablants révélés par le JDD n'ont jamais été versés dans le dossier judiciaire et dénoncent une "violente campagne de pressions menée par des lobbys français" visant à obliger l'Etat Algérien à libérer rapidement l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on May 11, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : le Journal de Dimanche, l'un des plus importants titres de la presse française, a sorti ce 11 mai une enquête accablante à l'encontre des autorités algériennes notamment les Services Secrets Algériens les impliquant dans des faits extrêmement graves liées aux opérations d'agressions, d'enlèvements, séquestrations, menaces et intimidations ciblant des opposants algériens réfugiés en France. Selon cette enquête, des éléments matériels tangibles démontrent l'implication d'officiers des services secrets algériens ayant été instruits par les autorités politiques algériennes afin de neutraliser les opposants algériens les plus en vues et influents mais exilés en France. Ces éléments matériels concernent l'enquête actuellement en cours en France au sujet de la séquestration et enlèvement du blogueur ou cyberactiviste AMIR DZ. Ces éléments matériels portent sur des localisations géographiques et l'identification des agents des services secrets algériens par le biais du bornage téléphonique, la découverte d'un traqueur placé sous le véhicule d'AMIR DZ et son exploitation depuis un endroit se trouvant au sein même du siège de l'Ambassade d'Algérie à Paris ainsi que la récupération d'échanges cryptées entre des agents des services algériens et des diplomates algériens en poste en France avec des individus entretenant des liens directs avec les ravisseurs de l'opposant algérien. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
22min | Published on May 11, 2025