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Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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2,171 episodes


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : en pleine crise diplomatique et de violentes tensions politiques avec l'Algérie, le Mali et les Émirats Arabes Unis ont décidé de réaffirmer directement leur disponibilité à renforcer leur collaboration dans les secteurs de la sécurité, de l'agriculture, du développement industriel et économique. C'est ce qui ressort de l'audience accordée par le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goita, à Sheikh Shakhboot Bin Nahyan Al Nahyan, Ministre d'État au ministère des Affaires étrangères des Émirats Arabes Unis, en visite officielle au Mali. À la tête d’une importante délégation, le diplomate émirati a effectué cette visite dans le cadre du renforcement des liens historiques d’amitié et de coopération entre le Mali et les Émirats Arabes Unis, indique un communiqué officiel commun aux autorités émiraties et maliennes. Selon cette source, ''les discussions ont porté sur les perspectives d’une collaboration accrue dans des secteurs tels que la sécurité, l’agriculture, le développement industriel et économique''. La visite de la délégation émiratie au Mali a débouché sur de nouveaux engagements stratégiques dans les domaines de la sécurité, de l’énergie, de la santé et du développement, consolidant un partenariat déjà marqué par des échanges commerciaux majeurs et une coopération militaire active. Les Émirats arabes unis constituent aujourd’hui le principal partenaire commercial du Mali. En 2023, les exportations maliennes vers les Émirats ont atteint 4,83 milliards USD, constituées à plus de 99 % d’or raffiné. À l’inverse, les exportations émiraties vers le Mali se sont élevées à 192 millions USD, composées principalement de pétrole raffiné, d’équipements industriels et de véhicules. Sur le plan sécuritaire, un protocole de coopération signé en 2019 a permis la fourniture de 30 véhicules blindés de type Typhoon et Cougar à l’armée malienne. Ce partenariat s’est poursuivi par des formations techniques et des livraisons logistiques. La rencontre du 20 mai a permis de confirmer l’élargissement de ce cadre à la formation militaire avancée et à la consolidation des moyens de défense. Petit à petit, le Mali tourne le dos à l'Algérie pour se rapprocher des Emirats et risque de devenir ainsi un deuxième futur "Maroc", à savoir un voisin hostile à l'Algérie abritant le déploiement des intérêts des puissances régionales ou mondiales qui menacent directement les intérêts stratégiques de l'Algérie. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
22min | Published on May 21, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Abdelmadjid Tebboune, a signé, mercredi, un décret présidentiel portant nomination de M. Zoheir Bouamama, conseiller auprès du président de la République, chargé des affaires politiques et des relations avec la jeunesse, la société civile et les partis politiques, indique un communiqué de la Présidence de la République. "Le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, a signé ce jour un décret présidentiel portant nomination de M. Zoheir Bouamama, conseiller auprès du président de la République, chargé des affaires politiques et des relations avec la jeunesse, la société civile et les partis politiques", lit-on dans le communiqué. Cependant, force est de constater que ce nouveau conseiller a un profil qui n'a strictement au lien avec la mission qui lui a été confiée à la Présidence. Mieux encore, ce nouveau conseiller se caractérise par une médiocrité inquiétante alors qu'il n'a aucun parcours politique ou expérience professionnelle qui peut justifier le bien-fondé de sa nomination. Simple enseignant à l'université et détenteur d’un doctorat d’État en sciences politiques délivré par l’université d’Alger, sa seule activité remarquable est son poste "d'analyste des affaires internationales" sur la chaîne de télévision publique algérienne Al24 News, un média propagandiste de piètre qualité qui n'a pas la moindre influence sur l'opinion publique nationale ou internationale. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
17min | Published on May 21, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le fils du général-major Chérif Zerrad, l'ancien chef du département emploi-préparation de l’État-major de l’Armée Nationale Populaire (ANP), et l'un des plus influents anciens collaborateurs du défunt Chef d'Etat-Major de l'ANP, Ahmed Gaïd Salah, a été placé en détention à la prison militaire de Blida dans des circonstances très troublantes liées à une affaire d'échanges, conversations et relations avec des opposants classés comme "subversifs" et réfugiés à l'étranger, a pu confirmer Algérie Part au cours de ses investigations. Cette affaire a suscité un grand malaise au sein de l'institution militaire comme elle soulève de nombreuses interrogations sur ses véritables tenants et aboutissants, a-t-on encore pu confirmer auprès de nos sources. Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
24min | Published on May 21, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le général Hassan, de son vrai nom Abdelkader Aït Ouarabi, l’un des plus célèbres généraux des services secrets algériens, a fait officiellement son grand retour au sein de la hiérarchie militaire et au plus haut sommet des services secrets algériens. Ce 21 mai 2025, le général Hassan a été désigné officiellement à la tête de la Direction Générale de la Sécurité Intérieure (DGSI) en remplacement du général Nacer El Djen, l'autre célèbre général qui dirigeait le renseignement intérieur algérien depuis juin 2024 après avoir dirigé le COP de Ben Aknoun à Alger, alias la célèbre caserne d'Antar, le plus célèbre centre opérationnel des services secrets algériens, de novembre 2021 jusqu'à fin mai 2024. Le retour au pouvoir du général Hassan marque un tournant majeur dans l'évolution de la configuration interne du Régime Algérien. Il s'agit tout de même du général qui avait dirigé de 2006 jusqu’à 2015 le fameux Scorat (Service de coordination opérationnelle et de renseignement antiterroriste), qui dépendait directement de l’ ex-DRS du général Toufik. Il faut savoir que le général Hassan a été officiellement réhabilité en 2021 après avoir purgé sa peine maximale de 5 ans de réclusion criminelle, prononcée contre lui par le tribunal militaire d’Oran, quatre mois après son arrestation, le 27 août 2015, puis confirmée par la cour d’appel militaire de Blida quatre ans plus tard, et qu’il a purgée le 28 novembre 2020. Fin mars 2021, la justice militaire a totalement innocenté le général Hassan. La cour d’appel militaire avait prononcé l’acquittement au profit du général Hassan alors que ce dernier avait été incarcéré par le tandem Bouteflika-Gaid Salah pour « destruction de documents» et «infraction aux consignes militaires» à la suite d’une controversée opération secrète au cours de laquelle le SCORAT avait neutralisé des contrebandiers qui s’apprêtaient à vendre des missiles anti-aviation faisant partie de l’arsenal de l’armée libyenne à des terroristes de l’Aqmi, composé d’Algériens mais aussi de plusieurs autres nationalités. Agé aujourd’hui de plus de 70 ans, le général Hassan était courtisé depuis 2022 par ses anciens éléments et agents ainsi que plusieurs autres hauts responsables de l’institution militaire qui souhaitaient vivement son retour dans un poste sensible et stratégique. Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
17min | Published on May 21, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
26min | Published on May 20, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Nos investigations ont abouti à de nouvelles révélations sur Kamel Benabdellah, dit Hadj Kamel, l'homme qui est devenu depuis le mois d'avril dernier le personnage principal d'un nouveau gros scandale politico-judiciaire en Algérie sur fond de corruption, trafic d'influence et de liaisons incestueuses entre le pouvoir judiciaire, politique et le monde de l'argent sale. Hadj Kamel a joué le rôle pendant de nombreuses années de "corrupteur" des juges algériens grâce à ses réseaux étendus au sein de l'appareil judiciaire. Il était si influent qu'il a pu tisser une belle carrière à son propre frère devenu magistrat puissant à la Cour Suprême alors qu'il travaillait auparavant pour le secteur des finances. Sa propre épouse est devenue une magistrate importante grâce à ses interventions auprès des hauts responsables du ministère de la Justice. Mais Hadj Kamel a fini par trébucher et tomber se retrouvant aujourd'hui en prison et épinglé pour corruption ainsi que trafic d'influence. Sa chute est liée à la rivalité secrète qui oppose l'actuel ministre de la Justice Lotfi Boudjemâa à Guellati Douniazed, la Présidente de la Cour de Justice d'Alger. Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
17min | Published on May 20, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le procès en appel de l’écrivain algérien Boualem Sansal devait se tenir ce mardi 20 mai à la Cour de justice d’Alger. Mais il a été reporté au 24 juin prochain. Boualem Sansal a été jugé en première instance le 20 mars dernier au tribunal de première instance de Sidi M’hamed à Alger, et à l’issue de laquelle l’écrivain a été condamné à cinq ans de prison ferme le 27 mars dernier alors que le Parquet avait requis pas moins de 10 ans de prison ferme. Boualem Sansal est poursuivi pour atteinte à l’intégrité du territoire national et à la stabilité des institutions. Il lui est reproché d’avoir exprimé, dans un média français classé à l’extrême droite, des propos considérés par les autorités algériennes comme reprenant la position marocaine selon laquelle une partie du territoire marocain aurait été annexée par l’Algérie au moment de la colonisation française. Le renvoi de son procès en appel à une date très proche du fameux 5 juillet, fête nationale permettant au Chef de l'Etat de donner des grâces présidentielles à des détenus, constitue-t-il un signe de sa remise en liberté ? Peu probable car aujourd'hui Abdelmadjid Tebboune est véritablement coincé dans ce conflit diplomatique et politique avec la France qui a pris une ampleur incontrôlable et inédite. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on May 20, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : l'Algérie et la France traversent depuis plus de neuf mois une crise diplomatique sans précédent, marquée récemment par une nouvelle série d’expulsions de fonctionnaires de part et d’autre. A la mi-avril, l’Algérie avait annoncé le renvoi de 12 agents consulaires français, une mesure de rétorsion en réponse à l’interpellation en France d’un agent consulaire algérien, accusé d’avoir participé à l’enlèvement d’un influenceur algérien en France. La France a répliqué en expulsant 12 agents algériens et en rappelant pour consultations l’ambassadeur à Alger Stéphane Romatet. Le 11 mai, Alger a notifié Paris de sa décision d’expulser d’autres fonctionnaires français, ce à quoi la France a répondu par l’annonce du renvoi des diplomates sans visa. Cette crise a franchi une nouvelle étape avec le gel par les autorités françaises des accords de 2007 et 2013 permettant l’exemption de visas pour les Algériens disposant de passeports diplomatiques. Face à cette sanction française, le Régime Algérien a réagi officiellement en prétendant qu'il n'a jamais demandé le moindre privilège consistant à permettre à ses dirigeants de séjourner sans visa sur le territoire français. Une affirmation trompeuse et mensongère car les attaches matérielles, affectives et familiales des dirigeants algériens avec la France sont une longue tradition politique du Régime Algérien. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
17min | Published on May 20, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : le gouvernement algérien a raison ! C'est effectivement la France qui a torpillé les accords de 2007 et de 2013 permettant l’exemption de visas pour les Algériens disposant de passeports diplomatiques. L’Algérie « prend acte de ce qui s’apparente à une suspension de fait de l’accord de 2013 sans le respect par la France des procédures requises. Elle en tire toutes les conséquences et y répondra par une application stricte de la réciprocité », a précisé le ministère algérien des Affaires Etrangères. « L’ Algérie n’a aucun intérêt particulier ni attachement significatif » pour cet accord, a-t-il assuré. Mais le Régime Algérien omis de reconnaître qu'il est a poussé la France dans ses derniers retranchements la forçant ainsi à se radicaliser à l'égard de l'Algérie et la contraignant à riposter aux attaques multiples, violentes et brutales dont elle avait fait l'objet depuis juillet 2024 de la part des dirigeants Algériens. C'est cette stratégie d'affrontement brutal menée par les autorités algériennes qui a incité la France à supprimer les voyages sans visas pour tous les dirigeants Algériens. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
23min | Published on May 20, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : ce lundi 19 mai, le gouvernement algérien a exprimé son grand étonnement au sujet des "développements intervenus récemment dans la communication française au sujet de la problématique des visas" entre l'Algérie et la France. Dans un communiqué officiel diffusé ce lundi, le ministère algérien des Affaires Étrangères dénonce un "manquement de la partie française à ses obligations et engagements" consignés dans l'accord de 2013 sur l'exemption réciproque de visas de court séjour pour les titulaires d'un passeport diplomatique ou de service. Le Gouvernement algérien affirme dans ce même communiqué qu'il "n'a pas manqué de constater que la communication française à ce sujet semble relever désormais d'une pratique curieuse et douteuse consistant à organiser grossièrement des fuites à des médias savamment sélectionnés par les services du ministère français de l'Intérieur et de la Direction générale de la police française", note le communiqué de la diplomatie algérienne. "C'est désormais par ce canal inhabituel que sont annoncées les décisions françaises dans un irrespect total pour les usages diplomatiques consacrés et dans une violation, toute aussi totale, des dispositions de l'Accord algéro-français de 2013 organisant l'exemption de visas au profit des détenteurs de passeports diplomatiques et de service. Et de fait, jusqu'à ce jour, et en contravention flagrante notamment avec les dispositions de l'article 8 de cet Accord, l'Algérie n'a été rendue destinataire d'aucune notification officielle française par le seul et unique canal qui vaille dans les relations entre Etats, en l'occurrence le canal diplomatique", déplore la même source. "Le Chargé d'affaires de l'Ambassade de France à Alger, qui a fait l'objet de quatre convocations au ministère des Affaires étrangères à ce sujet, a systématiquement affirmé ne disposer d'aucune instruction du ministère français des Affaires étrangères. De la même manière, et à ce jour, il n'a pas été en mesure de répondre aux demandes algériennes formelles de clarification sur ce même sujet", relève le ministère algérien des Affaires Étrangères. Sur cet aspect, force est de constater que les remarques des autorités algériennes sont judicieuses et fondées. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
17min | Published on May 19, 2025
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Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : en pleine crise diplomatique et de violentes tensions politiques avec l'Algérie, le Mali et les Émirats Arabes Unis ont décidé de réaffirmer directement leur disponibilité à renforcer leur collaboration dans les secteurs de la sécurité, de l'agriculture, du développement industriel et économique. C'est ce qui ressort de l'audience accordée par le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goita, à Sheikh Shakhboot Bin Nahyan Al Nahyan, Ministre d'État au ministère des Affaires étrangères des Émirats Arabes Unis, en visite officielle au Mali. À la tête d’une importante délégation, le diplomate émirati a effectué cette visite dans le cadre du renforcement des liens historiques d’amitié et de coopération entre le Mali et les Émirats Arabes Unis, indique un communiqué officiel commun aux autorités émiraties et maliennes. Selon cette source, ''les discussions ont porté sur les perspectives d’une collaboration accrue dans des secteurs tels que la sécurité, l’agriculture, le développement industriel et économique''. La visite de la délégation émiratie au Mali a débouché sur de nouveaux engagements stratégiques dans les domaines de la sécurité, de l’énergie, de la santé et du développement, consolidant un partenariat déjà marqué par des échanges commerciaux majeurs et une coopération militaire active. Les Émirats arabes unis constituent aujourd’hui le principal partenaire commercial du Mali. En 2023, les exportations maliennes vers les Émirats ont atteint 4,83 milliards USD, constituées à plus de 99 % d’or raffiné. À l’inverse, les exportations émiraties vers le Mali se sont élevées à 192 millions USD, composées principalement de pétrole raffiné, d’équipements industriels et de véhicules. Sur le plan sécuritaire, un protocole de coopération signé en 2019 a permis la fourniture de 30 véhicules blindés de type Typhoon et Cougar à l’armée malienne. Ce partenariat s’est poursuivi par des formations techniques et des livraisons logistiques. La rencontre du 20 mai a permis de confirmer l’élargissement de ce cadre à la formation militaire avancée et à la consolidation des moyens de défense. Petit à petit, le Mali tourne le dos à l'Algérie pour se rapprocher des Emirats et risque de devenir ainsi un deuxième futur "Maroc", à savoir un voisin hostile à l'Algérie abritant le déploiement des intérêts des puissances régionales ou mondiales qui menacent directement les intérêts stratégiques de l'Algérie. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
22min | Published on May 21, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Abdelmadjid Tebboune, a signé, mercredi, un décret présidentiel portant nomination de M. Zoheir Bouamama, conseiller auprès du président de la République, chargé des affaires politiques et des relations avec la jeunesse, la société civile et les partis politiques, indique un communiqué de la Présidence de la République. "Le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, a signé ce jour un décret présidentiel portant nomination de M. Zoheir Bouamama, conseiller auprès du président de la République, chargé des affaires politiques et des relations avec la jeunesse, la société civile et les partis politiques", lit-on dans le communiqué. Cependant, force est de constater que ce nouveau conseiller a un profil qui n'a strictement au lien avec la mission qui lui a été confiée à la Présidence. Mieux encore, ce nouveau conseiller se caractérise par une médiocrité inquiétante alors qu'il n'a aucun parcours politique ou expérience professionnelle qui peut justifier le bien-fondé de sa nomination. Simple enseignant à l'université et détenteur d’un doctorat d’État en sciences politiques délivré par l’université d’Alger, sa seule activité remarquable est son poste "d'analyste des affaires internationales" sur la chaîne de télévision publique algérienne Al24 News, un média propagandiste de piètre qualité qui n'a pas la moindre influence sur l'opinion publique nationale ou internationale. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
17min | Published on May 21, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le fils du général-major Chérif Zerrad, l'ancien chef du département emploi-préparation de l’État-major de l’Armée Nationale Populaire (ANP), et l'un des plus influents anciens collaborateurs du défunt Chef d'Etat-Major de l'ANP, Ahmed Gaïd Salah, a été placé en détention à la prison militaire de Blida dans des circonstances très troublantes liées à une affaire d'échanges, conversations et relations avec des opposants classés comme "subversifs" et réfugiés à l'étranger, a pu confirmer Algérie Part au cours de ses investigations. Cette affaire a suscité un grand malaise au sein de l'institution militaire comme elle soulève de nombreuses interrogations sur ses véritables tenants et aboutissants, a-t-on encore pu confirmer auprès de nos sources. Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
24min | Published on May 21, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le général Hassan, de son vrai nom Abdelkader Aït Ouarabi, l’un des plus célèbres généraux des services secrets algériens, a fait officiellement son grand retour au sein de la hiérarchie militaire et au plus haut sommet des services secrets algériens. Ce 21 mai 2025, le général Hassan a été désigné officiellement à la tête de la Direction Générale de la Sécurité Intérieure (DGSI) en remplacement du général Nacer El Djen, l'autre célèbre général qui dirigeait le renseignement intérieur algérien depuis juin 2024 après avoir dirigé le COP de Ben Aknoun à Alger, alias la célèbre caserne d'Antar, le plus célèbre centre opérationnel des services secrets algériens, de novembre 2021 jusqu'à fin mai 2024. Le retour au pouvoir du général Hassan marque un tournant majeur dans l'évolution de la configuration interne du Régime Algérien. Il s'agit tout de même du général qui avait dirigé de 2006 jusqu’à 2015 le fameux Scorat (Service de coordination opérationnelle et de renseignement antiterroriste), qui dépendait directement de l’ ex-DRS du général Toufik. Il faut savoir que le général Hassan a été officiellement réhabilité en 2021 après avoir purgé sa peine maximale de 5 ans de réclusion criminelle, prononcée contre lui par le tribunal militaire d’Oran, quatre mois après son arrestation, le 27 août 2015, puis confirmée par la cour d’appel militaire de Blida quatre ans plus tard, et qu’il a purgée le 28 novembre 2020. Fin mars 2021, la justice militaire a totalement innocenté le général Hassan. La cour d’appel militaire avait prononcé l’acquittement au profit du général Hassan alors que ce dernier avait été incarcéré par le tandem Bouteflika-Gaid Salah pour « destruction de documents» et «infraction aux consignes militaires» à la suite d’une controversée opération secrète au cours de laquelle le SCORAT avait neutralisé des contrebandiers qui s’apprêtaient à vendre des missiles anti-aviation faisant partie de l’arsenal de l’armée libyenne à des terroristes de l’Aqmi, composé d’Algériens mais aussi de plusieurs autres nationalités. Agé aujourd’hui de plus de 70 ans, le général Hassan était courtisé depuis 2022 par ses anciens éléments et agents ainsi que plusieurs autres hauts responsables de l’institution militaire qui souhaitaient vivement son retour dans un poste sensible et stratégique. Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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26min | Published on May 20, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Nos investigations ont abouti à de nouvelles révélations sur Kamel Benabdellah, dit Hadj Kamel, l'homme qui est devenu depuis le mois d'avril dernier le personnage principal d'un nouveau gros scandale politico-judiciaire en Algérie sur fond de corruption, trafic d'influence et de liaisons incestueuses entre le pouvoir judiciaire, politique et le monde de l'argent sale. Hadj Kamel a joué le rôle pendant de nombreuses années de "corrupteur" des juges algériens grâce à ses réseaux étendus au sein de l'appareil judiciaire. Il était si influent qu'il a pu tisser une belle carrière à son propre frère devenu magistrat puissant à la Cour Suprême alors qu'il travaillait auparavant pour le secteur des finances. Sa propre épouse est devenue une magistrate importante grâce à ses interventions auprès des hauts responsables du ministère de la Justice. Mais Hadj Kamel a fini par trébucher et tomber se retrouvant aujourd'hui en prison et épinglé pour corruption ainsi que trafic d'influence. Sa chute est liée à la rivalité secrète qui oppose l'actuel ministre de la Justice Lotfi Boudjemâa à Guellati Douniazed, la Présidente de la Cour de Justice d'Alger. Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
17min | Published on May 20, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le procès en appel de l’écrivain algérien Boualem Sansal devait se tenir ce mardi 20 mai à la Cour de justice d’Alger. Mais il a été reporté au 24 juin prochain. Boualem Sansal a été jugé en première instance le 20 mars dernier au tribunal de première instance de Sidi M’hamed à Alger, et à l’issue de laquelle l’écrivain a été condamné à cinq ans de prison ferme le 27 mars dernier alors que le Parquet avait requis pas moins de 10 ans de prison ferme. Boualem Sansal est poursuivi pour atteinte à l’intégrité du territoire national et à la stabilité des institutions. Il lui est reproché d’avoir exprimé, dans un média français classé à l’extrême droite, des propos considérés par les autorités algériennes comme reprenant la position marocaine selon laquelle une partie du territoire marocain aurait été annexée par l’Algérie au moment de la colonisation française. Le renvoi de son procès en appel à une date très proche du fameux 5 juillet, fête nationale permettant au Chef de l'Etat de donner des grâces présidentielles à des détenus, constitue-t-il un signe de sa remise en liberté ? Peu probable car aujourd'hui Abdelmadjid Tebboune est véritablement coincé dans ce conflit diplomatique et politique avec la France qui a pris une ampleur incontrôlable et inédite. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on May 20, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : l'Algérie et la France traversent depuis plus de neuf mois une crise diplomatique sans précédent, marquée récemment par une nouvelle série d’expulsions de fonctionnaires de part et d’autre. A la mi-avril, l’Algérie avait annoncé le renvoi de 12 agents consulaires français, une mesure de rétorsion en réponse à l’interpellation en France d’un agent consulaire algérien, accusé d’avoir participé à l’enlèvement d’un influenceur algérien en France. La France a répliqué en expulsant 12 agents algériens et en rappelant pour consultations l’ambassadeur à Alger Stéphane Romatet. Le 11 mai, Alger a notifié Paris de sa décision d’expulser d’autres fonctionnaires français, ce à quoi la France a répondu par l’annonce du renvoi des diplomates sans visa. Cette crise a franchi une nouvelle étape avec le gel par les autorités françaises des accords de 2007 et 2013 permettant l’exemption de visas pour les Algériens disposant de passeports diplomatiques. Face à cette sanction française, le Régime Algérien a réagi officiellement en prétendant qu'il n'a jamais demandé le moindre privilège consistant à permettre à ses dirigeants de séjourner sans visa sur le territoire français. Une affirmation trompeuse et mensongère car les attaches matérielles, affectives et familiales des dirigeants algériens avec la France sont une longue tradition politique du Régime Algérien. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
17min | Published on May 20, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : le gouvernement algérien a raison ! C'est effectivement la France qui a torpillé les accords de 2007 et de 2013 permettant l’exemption de visas pour les Algériens disposant de passeports diplomatiques. L’Algérie « prend acte de ce qui s’apparente à une suspension de fait de l’accord de 2013 sans le respect par la France des procédures requises. Elle en tire toutes les conséquences et y répondra par une application stricte de la réciprocité », a précisé le ministère algérien des Affaires Etrangères. « L’ Algérie n’a aucun intérêt particulier ni attachement significatif » pour cet accord, a-t-il assuré. Mais le Régime Algérien omis de reconnaître qu'il est a poussé la France dans ses derniers retranchements la forçant ainsi à se radicaliser à l'égard de l'Algérie et la contraignant à riposter aux attaques multiples, violentes et brutales dont elle avait fait l'objet depuis juillet 2024 de la part des dirigeants Algériens. C'est cette stratégie d'affrontement brutal menée par les autorités algériennes qui a incité la France à supprimer les voyages sans visas pour tous les dirigeants Algériens. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : ce lundi 19 mai, le gouvernement algérien a exprimé son grand étonnement au sujet des "développements intervenus récemment dans la communication française au sujet de la problématique des visas" entre l'Algérie et la France. Dans un communiqué officiel diffusé ce lundi, le ministère algérien des Affaires Étrangères dénonce un "manquement de la partie française à ses obligations et engagements" consignés dans l'accord de 2013 sur l'exemption réciproque de visas de court séjour pour les titulaires d'un passeport diplomatique ou de service. Le Gouvernement algérien affirme dans ce même communiqué qu'il "n'a pas manqué de constater que la communication française à ce sujet semble relever désormais d'une pratique curieuse et douteuse consistant à organiser grossièrement des fuites à des médias savamment sélectionnés par les services du ministère français de l'Intérieur et de la Direction générale de la police française", note le communiqué de la diplomatie algérienne. "C'est désormais par ce canal inhabituel que sont annoncées les décisions françaises dans un irrespect total pour les usages diplomatiques consacrés et dans une violation, toute aussi totale, des dispositions de l'Accord algéro-français de 2013 organisant l'exemption de visas au profit des détenteurs de passeports diplomatiques et de service. Et de fait, jusqu'à ce jour, et en contravention flagrante notamment avec les dispositions de l'article 8 de cet Accord, l'Algérie n'a été rendue destinataire d'aucune notification officielle française par le seul et unique canal qui vaille dans les relations entre Etats, en l'occurrence le canal diplomatique", déplore la même source. "Le Chargé d'affaires de l'Ambassade de France à Alger, qui a fait l'objet de quatre convocations au ministère des Affaires étrangères à ce sujet, a systématiquement affirmé ne disposer d'aucune instruction du ministère français des Affaires étrangères. De la même manière, et à ce jour, il n'a pas été en mesure de répondre aux demandes algériennes formelles de clarification sur ce même sujet", relève le ministère algérien des Affaires Étrangères. Sur cet aspect, force est de constater que les remarques des autorités algériennes sont judicieuses et fondées. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
17min | Published on May 19, 2025