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2,078 episodes


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : L'ancien porte-parole d’Air Algérie, Amine Andaloussi, a été relaxé le 23 avril en appel par la Cour d'Alger des accusations de publication de documents internes et de diffusion de fausses nouvelles sur les réseaux sociaux. La Cour d'Alger a fini par reconnaître que le dossier sur la base duquel l'ancien porte-parole d'Air Algérie a été emprisonné et condamné à 2 ans de prison ferme était... "vide" ! L’ancien cadre de la compagnie aérienne nationale avait été condamné en première instance par le tribunal de Dar El Beïda à deux années de prison ferme. Il était soupçonné d’être derrière une page sur les réseaux sociaux dénommée Aswat Jawiya et sur laquelle étaient publiés des documents internes d’Air Algérie et diffusées de fausses informations portant atteinte à l’image de la société. Comme il a été démontré précédemment par les investigations d'Algérie Part, cette affaire relevait d'une simple et pure cabale judiciaire motivée par une "vengeance personnelle". La Justice Algérienne a incarcéré un innocent pendant 8 mois causant ainsi son déshonneur et brisant toute sa famille pour satisfaire une simple envie de "vengeance" d'un haut responsable influent. L'affaire de l'ancien porte-parole d'Air Algérie est encore un autre énorme scandale judiciaire en Algérie qui révèle au grand jour la cruauté de l'actuel système judiciaire algérien. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
14min | Published on April 24, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : le ministre français de la Justice, Gérard Darmanin, considère que "rapport de force" est toujours nécessaire avec l'Algérie. "Ce qui marche, c'est le rapport de force", a-t-il martelé, soulignant que "c'était très difficile" car l'l'Algérie "a d'autres intérêts". "C'est très difficile parce que l'on a aussi des relations contre le terrorisme, parce que l'Algérie, c'est le seul pays qui nous aide contre l'islamisme radical, parce qu'il y a des intérêts économiques aussi", a-t-il argué. "Ce rapport de force, il est long, il ne correspond pas à quelques semaines ou quelques mois, c'est parfois quelques années", a-t-il encore ajouté laissant ainsi entendre qu'aucune issue heureuse n'est pour le moment possible à l'impasse dans laquelle se retrouvent les relations tumultueuses entre l'Algérie et la France. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on April 24, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : "Le secret ? le travail, le courage et la confiance. La richesse ne tombe pas du ciel". C'est avec cette phrase que le défunt industriel Lounis Hamitouche aimait répondre aux questions et interrogations de ses divers interlocuteurs épatés par sa réussite et son parcours exceptionnel. Mais cette phrase n'est pas une simple réponse bateau, c'est tout un concentré de sagesse, d'expérience et surtout d'ambition. Une véritable leçon de vie que le défunt Lounis Hamitouche donne à tous les Algériens et notamment aux dirigeants de premier rang se trouvant au plus sommet de l'Etat. Orphelin de père à l’âge de deux ans, puis de la mère quatre ans plus tard, Lounis Hamitouche se retrouve, pendant la guerre d’indépendance, à vivoter entre la maison de son grand frère et sa sœur. À l’indépendance de l’Algérie en 1962, il fait paître le bétail de son grand frère auprès duquel il commence à apprendre les premiers rudiments du négoce. Durant tout son parcours, Lounis Hamitouche a fait preuve d'une ingéniosité inédite en cherchant à chaque fois la solution la plus adaptée aux problèmes rencontrés sur son chemin. Et c'est ainsi qu'il a pu bâtir un groupe privé générant chaque année l'équivalent de 400 millions d'euros. Et pour arriver jusque-là, Lounis Hamitouche a créé tout un écosystème favorable au développement de l'industrie laitière : de la vache laitière jusqu'à l'éleveur en passant par la collecte du lait cru et sa distribution, durant toute sa vie Lounis Hamitouche a entrepris de sorte à trouver des solutions pour maîtriser toute la chaîne de sa production. Il a ainsi solutionné des problèmes que tout l'Etat Algérien n'a pas été capable d'anticiper ou de prendre en charge. Aujourd'hui, à sa mort, les dirigeants algériens doivent plus que jamais apprendre des leçons de vie que leur laisse en guise d'héritage le brillant Lounis Hamitouche. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
22min | Published on April 23, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : il s'appelait RAFIK Mameri. A 39 ans, il laisse derrière une veuve et deux enfants orphelins. Décédé lors d'un tragique accident de circulation, cet ancien information et responsable des réseaux informatiques internes de l'APS, l'agence de presse gouvernementale et étatique algérienne, voix officielle de l'Etat algérien à l'étranger, incarne à son corps défendant les conséquences chaotiques qu'une injustice peut causer à une famille entière, une vie humaine innocente en Algérie. Suspendu abusivement en 2022 et ensuite licencié arbitrairement en 2023 par le directeur général de l'APS, Samir Gaid, Rafik Mameri s'est battu avec beaucoup d'abnégation ces 3 dernières années pour tenter de récupérer son salaire, son poste et son travail. Malgré toutes les décisions de justice qui lui ont été favorables, le patron de l'APS, petit protégé des plus hauts responsables de l'actuel Pouvoir Algérien, va le mépriser et l'humilier jusqu'au bout le contraignant à quitter la capitale Alger pour chercher un travail pouvant lui permettre de nourrir dignement sa famille. Il aura fallu que l'infortuné Rafik Mameri parcourt plus de 400 KM loin de son domicile pour trouver un travail qui peut nourrir ses enfants. Malheureusement, le sort s'acharne contre ce pauvre père de famille et lui ôte la vie à la suite d'un grave accident de circulation sur l'autoroute est-ouest. Une vie décimée, une famille brisée parce qu'un homme a osé dire non aux abus de pouvoir d'un patron choyé par les dirigeants de cette "Nouvelle Algérie" au mépris de toutes les lois, de toutes les morales. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
20min | Published on April 23, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : les salaires sont faibles, très faibles en Algérie et ils augmentent timidement d'une année à une autre. Et s'il n'y avait pas les subventions sociales financées par l'Etat Algérien, les Algériennes et Algériens subiraient un tsunami de misère sociale et de grande précarité. Et pour cause, depuis mai 2022, le salaire net moyen en 2022 s’élève à 43 500 DA, soit à peine l'équivalent de 289 euros par mois. C'est effectivement la moyenne nationale des salaires perçus par les travailleurs algériens. Ce niveau de salaire est parmi les plus faibles de tout le pourtour méditerranéen. Les Algériens sont à peine mieux payés que les Tunisiens et les Égyptiens, mais ils sont moins bien payés que les Libyens, les Marocains. La comparaison avec les salaires en Turquie, Espagne, Portugal, Italie ou France dévoile le niveau alarmant du fossé qui sépare l'Algérie des pays émergents ou développés dont les populations jouissent de meilleures conditions de vie et d'une meilleure qualité de vie. Par ailleurs, les salaires en Algérie évoluent d'à peine 1 à 2 % par an alors que l'inflation, le rythme d'augmentation des prix des produits de large consommation, augmente depuis 2021 jusqu'à 2024 de 7 % à 10 % par an. Ce décalage provoque un appauvrissement inquiétant des ménages algériens et d'ici 2030, avec la chute inévitable des recettes en devises provenant des exportations des hydrocarbures, l'Algérie risque de faire face à une terrifiante grande pauvreté. Le changement de mode de gouvernance du pays est plus que jamais urgent. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
20min | Published on April 23, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Presque dix jours après les faits, le ministre français de l’Intérieur Bruno Retailleau a reçu les douze agents et diplomates français expulsés par l’Algérie le 13 avril dernier. Selon Bruno Retailleau, "tous étaient très choqués", a-t-il déclaré ce mercredi 23 avril. "Je leur ai parlé individuellement. Tous étaient très choqués. Certains d’entre eux ont laissé leur famille, ils ont de jeunes enfants qui sont scolarisés, d’autres ont une épouse ou une compagne algérienne. Donc, non seulement c’est une rupture sur le plan professionnel, mais il y a aussi l’aspect affectif, l’aspect familial", a-t-il détaillé dans un entretien accordé à BFMTV. A propos de l’évolution de la situation des relations entre la France et l'Algérie, Bruno Retailleau a fait savoir qu’il « n’y a aucun avancement ». « Boualem Sansal (…) n’a pas été libéré, chaque jour, ou quasiment chaque jour, l’Algérie nous renvoie des individus, des OQTF qui sont documentés et qu’elle devrait accueillir en droit sur son territoire si elle respectait ses obligations, si elle respecte l’accord qui nous lie, l’accord de 1994 », a-t-il accusé. « Pour l’instant, on en est là, et si on en reste là, je n’imagine pas qu’on ne puisse pas prendre de nouvelles mesures », a de nouveau menacé Bruno Retailleau, réitérant qu’ « il fallait poser un rapport de force ». Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
13min | Published on April 23, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : La circulation fiduciaire hors banques représente plus d’un tiers de la masse monétaire globale en Algérie alors que dans les pays les plus avancés et les plus bancarisés, la part de la circulation fiduciaire, avancent nos interlocuteurs, ne dépasse guère les seuils de 4 à 5% de la masse monétaire globale, composée en général de monnaies scripturales, soit d’argent circulant de compte à compte par de simples jeux d’écriture. Retour sur la véritable provenance de ces immenses sommes en cash qui circulent sans aucun contrôle réglementaire ou légal en Algérie. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
24min | Published on April 23, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : le 20 février 2025, le tribunal militaire de Blida a rendu dans la plus grande discrétion, voire dans le plus grand secret, un verdict très controversé dans un gros scandale de corruption ayant ébranlé l'institution militaire de l'intérieur et impliquant les fils du défunt d'Ahmed Gaïd Salah, le défunt Chef d'Etat-Major de l'Armée algérienne de 2004 jusqu'à 2019, et vice-ministre de la Défense Nationale de 2013 jusqu'à 2019. Il s'agit d'un scandale de corruption, de trafic d'influence et d'enrichissement illicite ayant profité aux fils d'Ahmed Gaïd Salah à travers le trucage, manipulation et détournement de marchés publics attribués de 2014 jusqu'à 2019 à des entreprises privées et étrangers pour la constructions de nombreuses infrastructures militaires comme les logements pour les soldats, des casernes, réfectoires, des hôtels, des hôpitaux militaires, des résidences et autres. En dépit de toutes les preuves accablantes et irréfutables, le tribunal militaire de Blida va uniquement condamner les fils d'Ahmed Gaïd Salah à deux années de prison avec... sursis sans aucun mandat de dépôt. La justice militaire a décidé, par ailleurs, de saisir presque tous leurs biens provenant de ces activités d'enrichissement illicite : appartements, assiettes foncières, maisons, comptes bancaires et voitures. Des saisies et du sursis, mais pas de prison : les fils d'Ahmed Gaïd Salah ont bénéficié d'une clément exceptionnelle et inédite comparativement aux peines de prison ferme, les privations très restrictives des libertés fondamentales ou élémentaires et des sanctions très dures infligées aux autres dirigeants, et leurs familles, déchus du régime Bouteflika et du système éphémère de Gaïd Salah ayant pris les commandes du pays durant toute l'année 2019. Ce traitement de faveur s'explique, selon nos investigations, par l'intervention du Président Abdelmadjid Tebboune qui a dit non à l'incarcération des fils de Gaïd Salah placé sous sa protection depuis la mort de leur puissant père. Mais ce traitement de faveur révèle surtout l'immense hypocrisie de cette justice à géométrie variable qui fait le malheur de l'Algérie d'aujourd'hui : le "trou" pendant des années tous les dirigeants déchus et éjectés, le clémence pour les enfants chéris d'Ahmed Gaïd Salah. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
25min | Published on April 22, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Reconnaissance du Sahara occidental, arrestations d’influenceurs algériens, Boualem Sansal... En quelques mois, les tensions entre Paris et Alger ont atteint un niveau inédit. Retour sur les causes qui ont poussé les deux pays au bord de la rupture diplomatique. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
23min | Published on April 22, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : c'est une annonce qui a semé une frayeur inédite au sein de la population algérienne. Le dimanche 20 avril dernier, le communiqué final résumant les travaux du Conseil des Ministres Présidé par Abdelmadjid Tebboune, le Chef de l'Etat, a annoncé que "le Conseil des ministres a approuvé un projet de loi relatif à la mobilisation générale, visant à définir les dispositions liées aux modalités d'organisation, de préparation et de mise en œuvre de la mobilisation générale, prévue à l'article 99 de la Constitution". Cette affirmation opaque et maladroitement formulée a fait croire à la population algérienne que leurs dirigeants veulent entraîner l'Algérie dans une terrifiante guerre dans les prochaines semaines. Or, en vérité, l’Algérie n’a pas du tout l'intention de décréter la mobilisation générale et l’adoption du projet de loi ne signifie pas qu’elle s’apprête à le faire dans un proche avenir. L'Algérie veut juste se doter d’un texte d’application d’une disposition prévue par la loi fondamentale. L’article 99 de la Constitution prévoit que "le Haut Conseil de sécurité entendu, le président du Conseil de la Nation et le président de l’Assemblée populaire nationale consultés, le président de la République décrète la mobilisation générale en Conseil des ministres". L’article en question n’apporte pas de précisions sur les circonstances pouvant motiver la mobilisation générale, sa durée, les modalités de sa mise en application, d’où la nécessité de clarifier les choses juridiquement en prévision d’une éventuelle situation nécessitant la mobilisation de toutes les capacités de la Nation, et pas seulement la mobilisation des troupes de l’armée et le rappel des réservistes. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
14min | Published on April 22, 2025
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Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : L'ancien porte-parole d’Air Algérie, Amine Andaloussi, a été relaxé le 23 avril en appel par la Cour d'Alger des accusations de publication de documents internes et de diffusion de fausses nouvelles sur les réseaux sociaux. La Cour d'Alger a fini par reconnaître que le dossier sur la base duquel l'ancien porte-parole d'Air Algérie a été emprisonné et condamné à 2 ans de prison ferme était... "vide" ! L’ancien cadre de la compagnie aérienne nationale avait été condamné en première instance par le tribunal de Dar El Beïda à deux années de prison ferme. Il était soupçonné d’être derrière une page sur les réseaux sociaux dénommée Aswat Jawiya et sur laquelle étaient publiés des documents internes d’Air Algérie et diffusées de fausses informations portant atteinte à l’image de la société. Comme il a été démontré précédemment par les investigations d'Algérie Part, cette affaire relevait d'une simple et pure cabale judiciaire motivée par une "vengeance personnelle". La Justice Algérienne a incarcéré un innocent pendant 8 mois causant ainsi son déshonneur et brisant toute sa famille pour satisfaire une simple envie de "vengeance" d'un haut responsable influent. L'affaire de l'ancien porte-parole d'Air Algérie est encore un autre énorme scandale judiciaire en Algérie qui révèle au grand jour la cruauté de l'actuel système judiciaire algérien. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
14min | Published on April 24, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : le ministre français de la Justice, Gérard Darmanin, considère que "rapport de force" est toujours nécessaire avec l'Algérie. "Ce qui marche, c'est le rapport de force", a-t-il martelé, soulignant que "c'était très difficile" car l'l'Algérie "a d'autres intérêts". "C'est très difficile parce que l'on a aussi des relations contre le terrorisme, parce que l'Algérie, c'est le seul pays qui nous aide contre l'islamisme radical, parce qu'il y a des intérêts économiques aussi", a-t-il argué. "Ce rapport de force, il est long, il ne correspond pas à quelques semaines ou quelques mois, c'est parfois quelques années", a-t-il encore ajouté laissant ainsi entendre qu'aucune issue heureuse n'est pour le moment possible à l'impasse dans laquelle se retrouvent les relations tumultueuses entre l'Algérie et la France. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on April 24, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : "Le secret ? le travail, le courage et la confiance. La richesse ne tombe pas du ciel". C'est avec cette phrase que le défunt industriel Lounis Hamitouche aimait répondre aux questions et interrogations de ses divers interlocuteurs épatés par sa réussite et son parcours exceptionnel. Mais cette phrase n'est pas une simple réponse bateau, c'est tout un concentré de sagesse, d'expérience et surtout d'ambition. Une véritable leçon de vie que le défunt Lounis Hamitouche donne à tous les Algériens et notamment aux dirigeants de premier rang se trouvant au plus sommet de l'Etat. Orphelin de père à l’âge de deux ans, puis de la mère quatre ans plus tard, Lounis Hamitouche se retrouve, pendant la guerre d’indépendance, à vivoter entre la maison de son grand frère et sa sœur. À l’indépendance de l’Algérie en 1962, il fait paître le bétail de son grand frère auprès duquel il commence à apprendre les premiers rudiments du négoce. Durant tout son parcours, Lounis Hamitouche a fait preuve d'une ingéniosité inédite en cherchant à chaque fois la solution la plus adaptée aux problèmes rencontrés sur son chemin. Et c'est ainsi qu'il a pu bâtir un groupe privé générant chaque année l'équivalent de 400 millions d'euros. Et pour arriver jusque-là, Lounis Hamitouche a créé tout un écosystème favorable au développement de l'industrie laitière : de la vache laitière jusqu'à l'éleveur en passant par la collecte du lait cru et sa distribution, durant toute sa vie Lounis Hamitouche a entrepris de sorte à trouver des solutions pour maîtriser toute la chaîne de sa production. Il a ainsi solutionné des problèmes que tout l'Etat Algérien n'a pas été capable d'anticiper ou de prendre en charge. Aujourd'hui, à sa mort, les dirigeants algériens doivent plus que jamais apprendre des leçons de vie que leur laisse en guise d'héritage le brillant Lounis Hamitouche. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
22min | Published on April 23, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : il s'appelait RAFIK Mameri. A 39 ans, il laisse derrière une veuve et deux enfants orphelins. Décédé lors d'un tragique accident de circulation, cet ancien information et responsable des réseaux informatiques internes de l'APS, l'agence de presse gouvernementale et étatique algérienne, voix officielle de l'Etat algérien à l'étranger, incarne à son corps défendant les conséquences chaotiques qu'une injustice peut causer à une famille entière, une vie humaine innocente en Algérie. Suspendu abusivement en 2022 et ensuite licencié arbitrairement en 2023 par le directeur général de l'APS, Samir Gaid, Rafik Mameri s'est battu avec beaucoup d'abnégation ces 3 dernières années pour tenter de récupérer son salaire, son poste et son travail. Malgré toutes les décisions de justice qui lui ont été favorables, le patron de l'APS, petit protégé des plus hauts responsables de l'actuel Pouvoir Algérien, va le mépriser et l'humilier jusqu'au bout le contraignant à quitter la capitale Alger pour chercher un travail pouvant lui permettre de nourrir dignement sa famille. Il aura fallu que l'infortuné Rafik Mameri parcourt plus de 400 KM loin de son domicile pour trouver un travail qui peut nourrir ses enfants. Malheureusement, le sort s'acharne contre ce pauvre père de famille et lui ôte la vie à la suite d'un grave accident de circulation sur l'autoroute est-ouest. Une vie décimée, une famille brisée parce qu'un homme a osé dire non aux abus de pouvoir d'un patron choyé par les dirigeants de cette "Nouvelle Algérie" au mépris de toutes les lois, de toutes les morales. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
20min | Published on April 23, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : les salaires sont faibles, très faibles en Algérie et ils augmentent timidement d'une année à une autre. Et s'il n'y avait pas les subventions sociales financées par l'Etat Algérien, les Algériennes et Algériens subiraient un tsunami de misère sociale et de grande précarité. Et pour cause, depuis mai 2022, le salaire net moyen en 2022 s’élève à 43 500 DA, soit à peine l'équivalent de 289 euros par mois. C'est effectivement la moyenne nationale des salaires perçus par les travailleurs algériens. Ce niveau de salaire est parmi les plus faibles de tout le pourtour méditerranéen. Les Algériens sont à peine mieux payés que les Tunisiens et les Égyptiens, mais ils sont moins bien payés que les Libyens, les Marocains. La comparaison avec les salaires en Turquie, Espagne, Portugal, Italie ou France dévoile le niveau alarmant du fossé qui sépare l'Algérie des pays émergents ou développés dont les populations jouissent de meilleures conditions de vie et d'une meilleure qualité de vie. Par ailleurs, les salaires en Algérie évoluent d'à peine 1 à 2 % par an alors que l'inflation, le rythme d'augmentation des prix des produits de large consommation, augmente depuis 2021 jusqu'à 2024 de 7 % à 10 % par an. Ce décalage provoque un appauvrissement inquiétant des ménages algériens et d'ici 2030, avec la chute inévitable des recettes en devises provenant des exportations des hydrocarbures, l'Algérie risque de faire face à une terrifiante grande pauvreté. Le changement de mode de gouvernance du pays est plus que jamais urgent. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
20min | Published on April 23, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Presque dix jours après les faits, le ministre français de l’Intérieur Bruno Retailleau a reçu les douze agents et diplomates français expulsés par l’Algérie le 13 avril dernier. Selon Bruno Retailleau, "tous étaient très choqués", a-t-il déclaré ce mercredi 23 avril. "Je leur ai parlé individuellement. Tous étaient très choqués. Certains d’entre eux ont laissé leur famille, ils ont de jeunes enfants qui sont scolarisés, d’autres ont une épouse ou une compagne algérienne. Donc, non seulement c’est une rupture sur le plan professionnel, mais il y a aussi l’aspect affectif, l’aspect familial", a-t-il détaillé dans un entretien accordé à BFMTV. A propos de l’évolution de la situation des relations entre la France et l'Algérie, Bruno Retailleau a fait savoir qu’il « n’y a aucun avancement ». « Boualem Sansal (…) n’a pas été libéré, chaque jour, ou quasiment chaque jour, l’Algérie nous renvoie des individus, des OQTF qui sont documentés et qu’elle devrait accueillir en droit sur son territoire si elle respectait ses obligations, si elle respecte l’accord qui nous lie, l’accord de 1994 », a-t-il accusé. « Pour l’instant, on en est là, et si on en reste là, je n’imagine pas qu’on ne puisse pas prendre de nouvelles mesures », a de nouveau menacé Bruno Retailleau, réitérant qu’ « il fallait poser un rapport de force ». Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
13min | Published on April 23, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : La circulation fiduciaire hors banques représente plus d’un tiers de la masse monétaire globale en Algérie alors que dans les pays les plus avancés et les plus bancarisés, la part de la circulation fiduciaire, avancent nos interlocuteurs, ne dépasse guère les seuils de 4 à 5% de la masse monétaire globale, composée en général de monnaies scripturales, soit d’argent circulant de compte à compte par de simples jeux d’écriture. Retour sur la véritable provenance de ces immenses sommes en cash qui circulent sans aucun contrôle réglementaire ou légal en Algérie. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
24min | Published on April 23, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : le 20 février 2025, le tribunal militaire de Blida a rendu dans la plus grande discrétion, voire dans le plus grand secret, un verdict très controversé dans un gros scandale de corruption ayant ébranlé l'institution militaire de l'intérieur et impliquant les fils du défunt d'Ahmed Gaïd Salah, le défunt Chef d'Etat-Major de l'Armée algérienne de 2004 jusqu'à 2019, et vice-ministre de la Défense Nationale de 2013 jusqu'à 2019. Il s'agit d'un scandale de corruption, de trafic d'influence et d'enrichissement illicite ayant profité aux fils d'Ahmed Gaïd Salah à travers le trucage, manipulation et détournement de marchés publics attribués de 2014 jusqu'à 2019 à des entreprises privées et étrangers pour la constructions de nombreuses infrastructures militaires comme les logements pour les soldats, des casernes, réfectoires, des hôtels, des hôpitaux militaires, des résidences et autres. En dépit de toutes les preuves accablantes et irréfutables, le tribunal militaire de Blida va uniquement condamner les fils d'Ahmed Gaïd Salah à deux années de prison avec... sursis sans aucun mandat de dépôt. La justice militaire a décidé, par ailleurs, de saisir presque tous leurs biens provenant de ces activités d'enrichissement illicite : appartements, assiettes foncières, maisons, comptes bancaires et voitures. Des saisies et du sursis, mais pas de prison : les fils d'Ahmed Gaïd Salah ont bénéficié d'une clément exceptionnelle et inédite comparativement aux peines de prison ferme, les privations très restrictives des libertés fondamentales ou élémentaires et des sanctions très dures infligées aux autres dirigeants, et leurs familles, déchus du régime Bouteflika et du système éphémère de Gaïd Salah ayant pris les commandes du pays durant toute l'année 2019. Ce traitement de faveur s'explique, selon nos investigations, par l'intervention du Président Abdelmadjid Tebboune qui a dit non à l'incarcération des fils de Gaïd Salah placé sous sa protection depuis la mort de leur puissant père. Mais ce traitement de faveur révèle surtout l'immense hypocrisie de cette justice à géométrie variable qui fait le malheur de l'Algérie d'aujourd'hui : le "trou" pendant des années tous les dirigeants déchus et éjectés, le clémence pour les enfants chéris d'Ahmed Gaïd Salah. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
25min | Published on April 22, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Reconnaissance du Sahara occidental, arrestations d’influenceurs algériens, Boualem Sansal... En quelques mois, les tensions entre Paris et Alger ont atteint un niveau inédit. Retour sur les causes qui ont poussé les deux pays au bord de la rupture diplomatique. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
23min | Published on April 22, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : c'est une annonce qui a semé une frayeur inédite au sein de la population algérienne. Le dimanche 20 avril dernier, le communiqué final résumant les travaux du Conseil des Ministres Présidé par Abdelmadjid Tebboune, le Chef de l'Etat, a annoncé que "le Conseil des ministres a approuvé un projet de loi relatif à la mobilisation générale, visant à définir les dispositions liées aux modalités d'organisation, de préparation et de mise en œuvre de la mobilisation générale, prévue à l'article 99 de la Constitution". Cette affirmation opaque et maladroitement formulée a fait croire à la population algérienne que leurs dirigeants veulent entraîner l'Algérie dans une terrifiante guerre dans les prochaines semaines. Or, en vérité, l’Algérie n’a pas du tout l'intention de décréter la mobilisation générale et l’adoption du projet de loi ne signifie pas qu’elle s’apprête à le faire dans un proche avenir. L'Algérie veut juste se doter d’un texte d’application d’une disposition prévue par la loi fondamentale. L’article 99 de la Constitution prévoit que "le Haut Conseil de sécurité entendu, le président du Conseil de la Nation et le président de l’Assemblée populaire nationale consultés, le président de la République décrète la mobilisation générale en Conseil des ministres". L’article en question n’apporte pas de précisions sur les circonstances pouvant motiver la mobilisation générale, sa durée, les modalités de sa mise en application, d’où la nécessité de clarifier les choses juridiquement en prévision d’une éventuelle situation nécessitant la mobilisation de toutes les capacités de la Nation, et pas seulement la mobilisation des troupes de l’armée et le rappel des réservistes. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
14min | Published on April 22, 2025