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2,078 episodes


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : une cyberattaque grave et inédite menée par des hackers algériens a ciblé les sites institutionnels de la CNSS et du ministère de l’Emploi, faisant fuiter des milliers de données sensibles. Le groupe de hackers algériens Jabaroot DZ s’en est pris hier mardi aux sites du ministère de l’Inclusion économique, de la Petite Entreprise, de l’Emploi et des Compétences (MIEPEEC) et de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS). Concernant cette dernière, les pirates algériens ont réussi à exfiltrer environ 500.000 enregistrements, dont 54.000 PDF contenant des données sensibles. Parmi ces documents figurent notamment des attestations de salaires, des listes de salariés, et des données concernant 500 mille entreprises publiques et privées marocaines. Les hackers ont affirmé avoir accédé à des informations confidentielles, notamment des attestations de déclarations de salaires de certaines sociétés et la liste nominative de leurs salariés. Selon les premières analyses, un fichier Excel regroupant près de 500 000 entreprises et environ 53 576 fichiers PDF auraient été compromis. Les données sensibles volées par les hackers algériens concernant les déclarations salariales des employés des plus importants groupes privés et entités institutionnelles marocaines comme le Fonds Mohamed VI pour l’investissement, la holding personnelle du roi Siger, la Banque centrale populaire, le Crédit du Maroc, le bureau de liaison d’Israël au Maroc et plusieurs grandes entreprises de presse. Sur Telegram, les hackers algériens expliquent que cette fuite de données est «une réponse aux actions hostiles des hackers marocains qui ont volé le compte Twitter de l’Algerian Press Service (APS) après qu’il a été banni par Twitter». Ils ajoutent que «toute future action hostile envers les intérêts algériens sera suivie par des réponses encore plus fortes». Cet épisode témoigne de la profondeur inquiétante des animosités qui règnent en ce moment sur les relations entre l'Algérie et le Maroc. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
15min | Published on April 9, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : "il faut expulser les mendiants maliens dans nos rues", "il faut interdit aux maliens de venir en Algérie", "il faut chasser les étudiants maliens des universités algériennes", "Le Mali et les autres pays africains doivent rendre l'argent qui leur a été versé par l'Algérie", "il ne fallait pas effacer les dettes des pays africains", "il faut arrêter de leur accorder des financements", "nous demandons à Tebboune d'expulser tous les migrants africains de notre pays", etc., depuis plus de 24 heures, de très nombreux Algériens utilisent, sur internet et sur la place publique, contre le Mali et ses ressortissants les mêmes méthodes et formules employées par l'extrême droite française contre l'Algérie durant la grave crise diplomatique ayant opposé la France à l'Algérie de fin juillet 2024 jusqu'à fin mars 2025. Des formules mensongères, racistes, xénophobes et fanatiquement chauvinistes qui rappellent exactement les tactiques de l'extrême droite française appelant à des mesures punitives contre l'Algérie. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
24min | Published on April 9, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : injures, insultes et quolibets racistes, depuis l'enclenchement de la crise diplomatique et politique entre l'Algérie et le Mali, les réseaux sociaux en Algérie ont été inondés d'appels à la haine et à la violence contre les ressortissants maliens vivant en Algérie. Force est, malheureusement, de constater qu'une véritable propagande hostile au Mali en particulier et à toute l'Afrique subsaharienne en général a été lancée en Algérie au risque d'ériger des mensonges éhontés et immoraux en vérités politiques ou historiques. Les arguments les plus affolants, et surtout les plus injustes, ont été utilisés pour semer un sentiment de haine au sein de la population algérienne à l'égard du Mali, Niger ou le Burkina Faso ainsi que leurs populations respectives. Tout silence ou toute passivité face à cette propagande raciste relève d'une abjecte et honteuse complicité. Coup de gueule. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
16min | Published on April 9, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : #algérie #2025 #abdousemmar #algeriepart #tebboune #algériens #pouvoir_algérien #alger #oran #maroc #maroc_news #diplomatie #vienne #conflit #maghreb Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
25min | Published on April 8, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : le violent conflit diplomatique et politique qui vient d'éclater entre l'Algérie et les Etats du Sahel, Mali, Niger et Burkina Faso, menace directement la faisabilité du plus important projet économique pour l'avenir de l'Algérie. En effet, le Niger pourrait dans les jours à venir en guise solidarité avec son allié et partenaire le Mali, sanctionner les intérêts de l'Algérie et geler le mégaprojet du du gazoduc transsaharien, un projet stratégique pour l'avenir énergétique de l'Algérie car il va lui garantir d'ici 2030 des sources vitales de devises et d'approvisionnement des marchés internationaux en gaz naturel. Et pourtant, l’Algérie, le Nigeria et le Niger ont signé récemment, à savoir le11 février à Alger, des accords pour accélérer la réalisation du projet du gazoduc transsaharien (ou TSGP, pour Trans-Saharan Gas-Pipeline, en anglais), long de plus de 4 000 kilomètres, qui doit permettre d’acheminer du gaz nigérian vers l’Europe. Le TSGP devrait transporter à terme des milliards de mètres cubes de gaz nigérian vers l’Algérie en passant par le Niger. Le gaz pourra ensuite être exporté vers l’Union européenne grâce au gazoduc Transmed, qui relie l’Algérie à l’Italie en passant par la Tunisie, et sous forme de GNL (gaz naturel liquéfié) transporté par des méthaniers. Les trois pays ont signé un contrat « de mise à jour de l’étude de faisabilité », un contrat « de compensation » et un accord de « non-divulgation » (NDA) entre leurs sociétés énergétiques. En juillet 2022, Abuja, Alger, et Niamey avaient signé lors d’une réunion ministérielle un protocole d’accord pour la construction de ce gazoduc long de 4 128 km, sans fixer de date de mise en route. Lors du lancement du projet, en 2009, le coût du TSGP était estimé à 15 milliards de dollars. Le gazoduc doit également permettre l’alimentation des pays du Sahel. Ce projet avait été réactivé dans un contexte géopolitique, marqué par une forte demande internationale de gaz et de pétrole et une flambée des prix, à la suite de l’invasion de l’Ukraine par la Russie, à la fin de février 2022. Le gel de ce mégaprojet aura des conséquences désastreuses sur l'avenir économique de l'Algérie. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on April 8, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Les autorités de transition de Bamako accusent régulièrement l'Algerie de soutenir en sous-main les rébellions touarègues ou les groupes terroristes actifs dans le nord du Mali. Dans l’affaire du drone abattu début avril au-dessus de Tinzaouatène, Abdoulaye Diop, le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, accuse là encore Alger de soutenir le terrorisme. "Le collège des Chefs d’Etat de la confédération AES considère la destruction du drone des forces armées maliennes comme étant une action visant tous les Etats membres de la confédération AES et une voie perfide dans le cadre de la promotion du terrorisme ainsi que de contribuer à la déstabilisation de la région." Alger rejette ces accusations et indique dans un communiqué que son espace aérien a été violé sur une distance de 1,6 km par un drone qui prenait une "trajectoire offensive". L’Algérie a ensuite rappelé, par mesure de réciprocité, ses ambassadeurs en poste au Mali et au Niger et différé la prise de fonction de son nouvel ambassadeur au Burkina Faso. L'Algérie a aussi annoncé la fermeture de l'espace aérien avec le Mali. Bamako a fait de même dans la foulée, en guise de réciprocité. Bamako décrie régulièrement la présence, sur le territoire algérien, de chefs de groupes rebelles vaincus à Kidal par l’armée malienne, mais aussi de chefs terroristes. Des accusations qu’Alger qualifie de "graves et de non fondées". Et les relations entre les deux pays continuent de se détériorer au point où aujourd'hui la rupture parait inévitable entre les deux pays. Une rupture entre le Mali et l'Algérie qui compromet dangereusement les intérêts de l'Algérie dans tout le Sahel car elle profite énormément au Maroc, le redoutable rival de l'Algérie qui se frotte les mains et exploite cette crise pour avancer ses pions au Mali afin de devenir le nouveau "frère, ami et parrain" du Sahel, un rôle qui faisait historiquement la puissance et l'influence de l'Algérie sur le continent africain. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
30min | Published on April 8, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : la situation est explosive entre l'Algérie et le Mali et ses alliés du Niger et du Burkina Faso. Ces dernières turbulences entre le Mali et son grand voisin algérien, dont les relations n'ont cessé de se dégrader ces dernières années, révèlent les contours d'une dangereuse crise sécuritaire et politique dans la région. Les deux pays avaient déjà rappelé leurs ambassadeurs respectifs à la suite d'une brouille en décembre 2023. Le Mali reproche à l'Algérie d'entretenir une "proximité avec les groupes terroristes", notamment dans la région frontalière, où l'armée malienne et ses alliés russes ont subi fin juillet de lourdes pertes. Fin janvier 2024, la junte malienne avait annoncé la "fin, avec effet immédiat", de l'accord de paix d'Alger, signé en 2015. Cet accord a longtemps été considéré comme essentiel pour stabiliser le pays, confronté depuis 2012 à une crise sécuritaire. Elle est nourrie par les violences de groupes affiliés à Al-Qaïda et au groupe Etat islamique, et de bandes criminelles communautaires. Depuis leur prise du pouvoir par la force en 2020, les militaires maliens ont, outre l'accord de paix d'Alger, rompu l'alliance ancienne avec la France et ses partenaires européens pour se tourner vers la Russie et ont fait partir la Minusma, la mission de stabilisation des Nations Unies au Mali. La junte a ensuite formé en 2023 l'Alliance des Etats du Sahel (AES) avec le Niger et le Burkina Faso, également dirigés par des régimes militaires issus de coups d'Etat. En janvier, les trois pays sahéliens ont quitté la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) qu'ils estiment inféodée à la France. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
28min | Published on April 7, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : L’Algérie a réagi avec beaucoup de fermeté et de violence face aux graves accusations formulées à son encontre par l'Alliance des Etats du Sahel, à savoir le Mali, Niger et le Burkina Faso. Le ministère algérien des Affaires Etrangères a indiqué officiellement regretter «avoir à appliquer la réciprocité», après la décision annoncée la veille par ces pays qui accusent Alger d’avoir abattu un drone malien en territoire malien. L’Algérie a annoncé le rappel de ses ambassadeurs au Mali et au Niger et la prise de fonction différée de celui nommé au Burkina Faso, après un rappel dans leurs capitales des ambassadeurs de ces trois pays. Un peu plus tôt, l'Algérie a exprimé sa «consternation» après l'annonce par le Mali, le Niger et le Burkina Faso du rappel de leurs ambassadeurs à Alger, dénonçant des «allégations mensongères» de la part des trois pays qui l'ont accusée d'avoir abattu un drone malien. Les accusations venant en particulier de Bamako «ne dissimulent que très imparfaitement la recherche d'exutoires et dérivatifs à l'échec manifeste (d')un projet putschiste qui a enfermé le Mali dans une spirale d'insécurité, instabilité, désolation et dénuement», a affirmé le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué extrêmement virulent qui traite le gouvernement actuel de transition au Mali de "clique", de "putschiste" et les militaires maliens sont qualifiés par les autorités algériennes d'"incapables" de protéger la sécurité nationale de leur pays et "d'assumer la lutte anti-terroriste réelle et effective, au point d’en confier la gestion au mercenariat dont l’Afrique a tellement pâtit dans son histoire récente". Une nouvelle crise éclate ainsi dans le voisinage immédiat de l'Algérie et une rupture brutale risque de se produire dans les jours à venir entre les pays membres de l'Alliance des Etats du Sahel et l'Algérie. Une situation géopolitique inédite depuis l'Indépendance de l'Algérie. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
22min | Published on April 7, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le Mali et ses alliés le Niger et le Burkina Faso ont annoncé, dimanche 6 avril, le rappel de leurs ambassadeurs respectifs en Algérie, pays qu’ils ont accusé d’avoir abattu, à la fin de mars, un drone de l’armée de Bamako au nord du territoire malien, près de la frontière algérienne. « Le collège des chefs d’Etat de l’AES [Alliance des Etats du Sahel] décide de rappeler pour consultations les ambassadeurs des Etats membres accrédités à Alger », ont annoncé les trois pays dans un communiqué commun. Cette décision intervient dans un climat de profonde dégradation des relations entre les deux pays. Le 1ᵉʳ avril, Alger avait dit avoir abattu un drone de reconnaissance armé qui avait pénétré dans son espace aérien. A la suite d’une enquête, le Mali a « conclu avec une certitude absolue que le drone a[vait] été détruit suite à une action hostile préméditée du régime algérien », a affirmé dans un communiqué le ministère des affaires étrangères malien. Les autorités algériennes n’ont pas encore réagi. Selon les autorités maliennes, dirigées par des militaires au pouvoir depuis un double coup d’Etat en 2020 et 2021, l’épave du drone a été localisée dans une zone située à 9,5 kilomètres au sud de la frontière entre les deux pays. « La distance entre le point de rupture de liaison avec l’appareil et le lieu de localisation de l’épave est de 441 mètres. Ces deux points sont situés sur le territoire national », dit le communiqué, ajoutant que l’aéronef « est tombé à la verticale, ce qui, probablement, ne peut s’expliquer que par une action hostile causée par des tirs de missiles sol-air ou air-air ». « Face à la gravité de cet acte d’agression inédit », Bamako « condamne avec la dernière rigueur cette action hostile, inamicale et condescendante des autorités algériennes », poursuit le document. Le Mali a par ailleurs annoncé plusieurs mesures, notamment la convocation de l’ambassadeur d’Alger sur son territoire pour « protester » contre son pays, son retrait avec effet immédiat du Comité d’état-major opérationnel conjoint (Cemoc) – une alliance de plusieurs armées du Sahel pour lutter contre le terrorisme – et une plainte devant des instances internationales "pour actes d’agression". Au moment même où l'Algérie tente de surmonter une grave crise avec l'un de ses partenaires historiques, à savoir la France, une nouvelle grave crise politique et diplomatique éclate à ses frontières sud avec tous ses voisins du Sahel. C'est dire que l'Algérie se retrouve aujourd'hui dans une situation géopolitique dangereuse qui soulève des interrogations sur la politique étrangère menée actuellement par l'actuel Pouvoir aux commandes du pays. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
28min | Published on April 7, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le chef de la diplomatie française Jean-Noël Barrot a annoncé, après une visite dimanche à Alger où il a rencontré le président Abdelmadjid Tebboune, la volonté des deux pays «d’entrer dans une nouvelle phase» après la grave crise dans les relations bilatérales. «Avec le président Tebboune, nous avons exprimé la volonté partagée de lever le rideau» pour «reconstruire un partenariat d’égal à égal, serein et apaisé», a déclaré Jean-Noël Barrot, après 2h30 d’entretien avec le chef de l’État algérien. «La France souhaite tourner la page des tensions actuelles» et relancer la relation bilatérale «dans un souci d’efficacité et de résultats», a assuré Jean-Noël Barrot, annonçant une «réactivation de l’ensemble des mécanismes de coopération». Se réjouissant d’avoir «longuement» rencontré Abdelmadjid Tebboune, Jean-Noël Barrot a estimé que «les relations institutionnelles ne sont pas à la hauteur des relations humaines», avec de nombreuses familles franco-algériennes. Selon Jean-Noël Barrot, tous les sujets ont été mis sur la table lors de sa rencontre du matin avec son homologue Ahmed Attaf, qui a duré 1h45, l’idée étant de «retrouver la dynamique et l’ambition fixées par les deux présidents», en août 2022 lors d’une visite de Emmanuel Macron à Alger. Mais avec le président Algérien Abdelmadjid Tebboune, le chef de la diplomatie française a eu le droit à des confessions inédites. En effet, le président algérien a parlé à cœur ouvert avec son interlocuteur français de tous les sujets qui fâchent notamment deux dossiers sensibles qui ont envenimé les relations entre l’Algérie et la France : la reconnaissance de la souveraineté du Maroc sur le Sahara Occidental et le sulfureux Bruno Retailleau. Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
21min | Published on April 6, 2025
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Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : une cyberattaque grave et inédite menée par des hackers algériens a ciblé les sites institutionnels de la CNSS et du ministère de l’Emploi, faisant fuiter des milliers de données sensibles. Le groupe de hackers algériens Jabaroot DZ s’en est pris hier mardi aux sites du ministère de l’Inclusion économique, de la Petite Entreprise, de l’Emploi et des Compétences (MIEPEEC) et de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS). Concernant cette dernière, les pirates algériens ont réussi à exfiltrer environ 500.000 enregistrements, dont 54.000 PDF contenant des données sensibles. Parmi ces documents figurent notamment des attestations de salaires, des listes de salariés, et des données concernant 500 mille entreprises publiques et privées marocaines. Les hackers ont affirmé avoir accédé à des informations confidentielles, notamment des attestations de déclarations de salaires de certaines sociétés et la liste nominative de leurs salariés. Selon les premières analyses, un fichier Excel regroupant près de 500 000 entreprises et environ 53 576 fichiers PDF auraient été compromis. Les données sensibles volées par les hackers algériens concernant les déclarations salariales des employés des plus importants groupes privés et entités institutionnelles marocaines comme le Fonds Mohamed VI pour l’investissement, la holding personnelle du roi Siger, la Banque centrale populaire, le Crédit du Maroc, le bureau de liaison d’Israël au Maroc et plusieurs grandes entreprises de presse. Sur Telegram, les hackers algériens expliquent que cette fuite de données est «une réponse aux actions hostiles des hackers marocains qui ont volé le compte Twitter de l’Algerian Press Service (APS) après qu’il a été banni par Twitter». Ils ajoutent que «toute future action hostile envers les intérêts algériens sera suivie par des réponses encore plus fortes». Cet épisode témoigne de la profondeur inquiétante des animosités qui règnent en ce moment sur les relations entre l'Algérie et le Maroc. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
15min | Published on April 9, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : "il faut expulser les mendiants maliens dans nos rues", "il faut interdit aux maliens de venir en Algérie", "il faut chasser les étudiants maliens des universités algériennes", "Le Mali et les autres pays africains doivent rendre l'argent qui leur a été versé par l'Algérie", "il ne fallait pas effacer les dettes des pays africains", "il faut arrêter de leur accorder des financements", "nous demandons à Tebboune d'expulser tous les migrants africains de notre pays", etc., depuis plus de 24 heures, de très nombreux Algériens utilisent, sur internet et sur la place publique, contre le Mali et ses ressortissants les mêmes méthodes et formules employées par l'extrême droite française contre l'Algérie durant la grave crise diplomatique ayant opposé la France à l'Algérie de fin juillet 2024 jusqu'à fin mars 2025. Des formules mensongères, racistes, xénophobes et fanatiquement chauvinistes qui rappellent exactement les tactiques de l'extrême droite française appelant à des mesures punitives contre l'Algérie. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
24min | Published on April 9, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : injures, insultes et quolibets racistes, depuis l'enclenchement de la crise diplomatique et politique entre l'Algérie et le Mali, les réseaux sociaux en Algérie ont été inondés d'appels à la haine et à la violence contre les ressortissants maliens vivant en Algérie. Force est, malheureusement, de constater qu'une véritable propagande hostile au Mali en particulier et à toute l'Afrique subsaharienne en général a été lancée en Algérie au risque d'ériger des mensonges éhontés et immoraux en vérités politiques ou historiques. Les arguments les plus affolants, et surtout les plus injustes, ont été utilisés pour semer un sentiment de haine au sein de la population algérienne à l'égard du Mali, Niger ou le Burkina Faso ainsi que leurs populations respectives. Tout silence ou toute passivité face à cette propagande raciste relève d'une abjecte et honteuse complicité. Coup de gueule. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
16min | Published on April 9, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : #algérie #2025 #abdousemmar #algeriepart #tebboune #algériens #pouvoir_algérien #alger #oran #maroc #maroc_news #diplomatie #vienne #conflit #maghreb Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
25min | Published on April 8, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : le violent conflit diplomatique et politique qui vient d'éclater entre l'Algérie et les Etats du Sahel, Mali, Niger et Burkina Faso, menace directement la faisabilité du plus important projet économique pour l'avenir de l'Algérie. En effet, le Niger pourrait dans les jours à venir en guise solidarité avec son allié et partenaire le Mali, sanctionner les intérêts de l'Algérie et geler le mégaprojet du du gazoduc transsaharien, un projet stratégique pour l'avenir énergétique de l'Algérie car il va lui garantir d'ici 2030 des sources vitales de devises et d'approvisionnement des marchés internationaux en gaz naturel. Et pourtant, l’Algérie, le Nigeria et le Niger ont signé récemment, à savoir le11 février à Alger, des accords pour accélérer la réalisation du projet du gazoduc transsaharien (ou TSGP, pour Trans-Saharan Gas-Pipeline, en anglais), long de plus de 4 000 kilomètres, qui doit permettre d’acheminer du gaz nigérian vers l’Europe. Le TSGP devrait transporter à terme des milliards de mètres cubes de gaz nigérian vers l’Algérie en passant par le Niger. Le gaz pourra ensuite être exporté vers l’Union européenne grâce au gazoduc Transmed, qui relie l’Algérie à l’Italie en passant par la Tunisie, et sous forme de GNL (gaz naturel liquéfié) transporté par des méthaniers. Les trois pays ont signé un contrat « de mise à jour de l’étude de faisabilité », un contrat « de compensation » et un accord de « non-divulgation » (NDA) entre leurs sociétés énergétiques. En juillet 2022, Abuja, Alger, et Niamey avaient signé lors d’une réunion ministérielle un protocole d’accord pour la construction de ce gazoduc long de 4 128 km, sans fixer de date de mise en route. Lors du lancement du projet, en 2009, le coût du TSGP était estimé à 15 milliards de dollars. Le gazoduc doit également permettre l’alimentation des pays du Sahel. Ce projet avait été réactivé dans un contexte géopolitique, marqué par une forte demande internationale de gaz et de pétrole et une flambée des prix, à la suite de l’invasion de l’Ukraine par la Russie, à la fin de février 2022. Le gel de ce mégaprojet aura des conséquences désastreuses sur l'avenir économique de l'Algérie. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on April 8, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Les autorités de transition de Bamako accusent régulièrement l'Algerie de soutenir en sous-main les rébellions touarègues ou les groupes terroristes actifs dans le nord du Mali. Dans l’affaire du drone abattu début avril au-dessus de Tinzaouatène, Abdoulaye Diop, le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, accuse là encore Alger de soutenir le terrorisme. "Le collège des Chefs d’Etat de la confédération AES considère la destruction du drone des forces armées maliennes comme étant une action visant tous les Etats membres de la confédération AES et une voie perfide dans le cadre de la promotion du terrorisme ainsi que de contribuer à la déstabilisation de la région." Alger rejette ces accusations et indique dans un communiqué que son espace aérien a été violé sur une distance de 1,6 km par un drone qui prenait une "trajectoire offensive". L’Algérie a ensuite rappelé, par mesure de réciprocité, ses ambassadeurs en poste au Mali et au Niger et différé la prise de fonction de son nouvel ambassadeur au Burkina Faso. L'Algérie a aussi annoncé la fermeture de l'espace aérien avec le Mali. Bamako a fait de même dans la foulée, en guise de réciprocité. Bamako décrie régulièrement la présence, sur le territoire algérien, de chefs de groupes rebelles vaincus à Kidal par l’armée malienne, mais aussi de chefs terroristes. Des accusations qu’Alger qualifie de "graves et de non fondées". Et les relations entre les deux pays continuent de se détériorer au point où aujourd'hui la rupture parait inévitable entre les deux pays. Une rupture entre le Mali et l'Algérie qui compromet dangereusement les intérêts de l'Algérie dans tout le Sahel car elle profite énormément au Maroc, le redoutable rival de l'Algérie qui se frotte les mains et exploite cette crise pour avancer ses pions au Mali afin de devenir le nouveau "frère, ami et parrain" du Sahel, un rôle qui faisait historiquement la puissance et l'influence de l'Algérie sur le continent africain. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
30min | Published on April 8, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : la situation est explosive entre l'Algérie et le Mali et ses alliés du Niger et du Burkina Faso. Ces dernières turbulences entre le Mali et son grand voisin algérien, dont les relations n'ont cessé de se dégrader ces dernières années, révèlent les contours d'une dangereuse crise sécuritaire et politique dans la région. Les deux pays avaient déjà rappelé leurs ambassadeurs respectifs à la suite d'une brouille en décembre 2023. Le Mali reproche à l'Algérie d'entretenir une "proximité avec les groupes terroristes", notamment dans la région frontalière, où l'armée malienne et ses alliés russes ont subi fin juillet de lourdes pertes. Fin janvier 2024, la junte malienne avait annoncé la "fin, avec effet immédiat", de l'accord de paix d'Alger, signé en 2015. Cet accord a longtemps été considéré comme essentiel pour stabiliser le pays, confronté depuis 2012 à une crise sécuritaire. Elle est nourrie par les violences de groupes affiliés à Al-Qaïda et au groupe Etat islamique, et de bandes criminelles communautaires. Depuis leur prise du pouvoir par la force en 2020, les militaires maliens ont, outre l'accord de paix d'Alger, rompu l'alliance ancienne avec la France et ses partenaires européens pour se tourner vers la Russie et ont fait partir la Minusma, la mission de stabilisation des Nations Unies au Mali. La junte a ensuite formé en 2023 l'Alliance des Etats du Sahel (AES) avec le Niger et le Burkina Faso, également dirigés par des régimes militaires issus de coups d'Etat. En janvier, les trois pays sahéliens ont quitté la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) qu'ils estiment inféodée à la France. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
28min | Published on April 7, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : L’Algérie a réagi avec beaucoup de fermeté et de violence face aux graves accusations formulées à son encontre par l'Alliance des Etats du Sahel, à savoir le Mali, Niger et le Burkina Faso. Le ministère algérien des Affaires Etrangères a indiqué officiellement regretter «avoir à appliquer la réciprocité», après la décision annoncée la veille par ces pays qui accusent Alger d’avoir abattu un drone malien en territoire malien. L’Algérie a annoncé le rappel de ses ambassadeurs au Mali et au Niger et la prise de fonction différée de celui nommé au Burkina Faso, après un rappel dans leurs capitales des ambassadeurs de ces trois pays. Un peu plus tôt, l'Algérie a exprimé sa «consternation» après l'annonce par le Mali, le Niger et le Burkina Faso du rappel de leurs ambassadeurs à Alger, dénonçant des «allégations mensongères» de la part des trois pays qui l'ont accusée d'avoir abattu un drone malien. Les accusations venant en particulier de Bamako «ne dissimulent que très imparfaitement la recherche d'exutoires et dérivatifs à l'échec manifeste (d')un projet putschiste qui a enfermé le Mali dans une spirale d'insécurité, instabilité, désolation et dénuement», a affirmé le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué extrêmement virulent qui traite le gouvernement actuel de transition au Mali de "clique", de "putschiste" et les militaires maliens sont qualifiés par les autorités algériennes d'"incapables" de protéger la sécurité nationale de leur pays et "d'assumer la lutte anti-terroriste réelle et effective, au point d’en confier la gestion au mercenariat dont l’Afrique a tellement pâtit dans son histoire récente". Une nouvelle crise éclate ainsi dans le voisinage immédiat de l'Algérie et une rupture brutale risque de se produire dans les jours à venir entre les pays membres de l'Alliance des Etats du Sahel et l'Algérie. Une situation géopolitique inédite depuis l'Indépendance de l'Algérie. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
22min | Published on April 7, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le Mali et ses alliés le Niger et le Burkina Faso ont annoncé, dimanche 6 avril, le rappel de leurs ambassadeurs respectifs en Algérie, pays qu’ils ont accusé d’avoir abattu, à la fin de mars, un drone de l’armée de Bamako au nord du territoire malien, près de la frontière algérienne. « Le collège des chefs d’Etat de l’AES [Alliance des Etats du Sahel] décide de rappeler pour consultations les ambassadeurs des Etats membres accrédités à Alger », ont annoncé les trois pays dans un communiqué commun. Cette décision intervient dans un climat de profonde dégradation des relations entre les deux pays. Le 1ᵉʳ avril, Alger avait dit avoir abattu un drone de reconnaissance armé qui avait pénétré dans son espace aérien. A la suite d’une enquête, le Mali a « conclu avec une certitude absolue que le drone a[vait] été détruit suite à une action hostile préméditée du régime algérien », a affirmé dans un communiqué le ministère des affaires étrangères malien. Les autorités algériennes n’ont pas encore réagi. Selon les autorités maliennes, dirigées par des militaires au pouvoir depuis un double coup d’Etat en 2020 et 2021, l’épave du drone a été localisée dans une zone située à 9,5 kilomètres au sud de la frontière entre les deux pays. « La distance entre le point de rupture de liaison avec l’appareil et le lieu de localisation de l’épave est de 441 mètres. Ces deux points sont situés sur le territoire national », dit le communiqué, ajoutant que l’aéronef « est tombé à la verticale, ce qui, probablement, ne peut s’expliquer que par une action hostile causée par des tirs de missiles sol-air ou air-air ». « Face à la gravité de cet acte d’agression inédit », Bamako « condamne avec la dernière rigueur cette action hostile, inamicale et condescendante des autorités algériennes », poursuit le document. Le Mali a par ailleurs annoncé plusieurs mesures, notamment la convocation de l’ambassadeur d’Alger sur son territoire pour « protester » contre son pays, son retrait avec effet immédiat du Comité d’état-major opérationnel conjoint (Cemoc) – une alliance de plusieurs armées du Sahel pour lutter contre le terrorisme – et une plainte devant des instances internationales "pour actes d’agression". Au moment même où l'Algérie tente de surmonter une grave crise avec l'un de ses partenaires historiques, à savoir la France, une nouvelle grave crise politique et diplomatique éclate à ses frontières sud avec tous ses voisins du Sahel. C'est dire que l'Algérie se retrouve aujourd'hui dans une situation géopolitique dangereuse qui soulève des interrogations sur la politique étrangère menée actuellement par l'actuel Pouvoir aux commandes du pays. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
28min | Published on April 7, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le chef de la diplomatie française Jean-Noël Barrot a annoncé, après une visite dimanche à Alger où il a rencontré le président Abdelmadjid Tebboune, la volonté des deux pays «d’entrer dans une nouvelle phase» après la grave crise dans les relations bilatérales. «Avec le président Tebboune, nous avons exprimé la volonté partagée de lever le rideau» pour «reconstruire un partenariat d’égal à égal, serein et apaisé», a déclaré Jean-Noël Barrot, après 2h30 d’entretien avec le chef de l’État algérien. «La France souhaite tourner la page des tensions actuelles» et relancer la relation bilatérale «dans un souci d’efficacité et de résultats», a assuré Jean-Noël Barrot, annonçant une «réactivation de l’ensemble des mécanismes de coopération». Se réjouissant d’avoir «longuement» rencontré Abdelmadjid Tebboune, Jean-Noël Barrot a estimé que «les relations institutionnelles ne sont pas à la hauteur des relations humaines», avec de nombreuses familles franco-algériennes. Selon Jean-Noël Barrot, tous les sujets ont été mis sur la table lors de sa rencontre du matin avec son homologue Ahmed Attaf, qui a duré 1h45, l’idée étant de «retrouver la dynamique et l’ambition fixées par les deux présidents», en août 2022 lors d’une visite de Emmanuel Macron à Alger. Mais avec le président Algérien Abdelmadjid Tebboune, le chef de la diplomatie française a eu le droit à des confessions inédites. En effet, le président algérien a parlé à cœur ouvert avec son interlocuteur français de tous les sujets qui fâchent notamment deux dossiers sensibles qui ont envenimé les relations entre l’Algérie et la France : la reconnaissance de la souveraineté du Maroc sur le Sahara Occidental et le sulfureux Bruno Retailleau. Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
21min | Published on April 6, 2025