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Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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2,078 episodes


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Alors que le Président Algérien Abdelmadjid Tebboune a récemment dévoilé des ambitions économiques vertigineuses, son discours prononcé lors de l'ouverture de la deuxième édition de la Rencontre nationale avec les opérateurs économiques révèle une dangereuse dissonance entre les promesses affichées et les blocages systémiques non traités. Décryptage d'une rhétorique qui évite soigneusement les réformes de fond. Un décryptage basé sur 8 principaux reproches que l'on peut faire à Abdelmadjid Tebboune coupable à nos yeux de certains excès populistes qui sont dangereux pour le développement du pays. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
22min | Published on April 14, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Selon le ministre français de l'Intérieur, Bruno Retailleau, l’enlèvement du blogueur et opposant algérien AMIR DZ "est avéré y compris par un individu qui travaille à Créteil (en région parisienne, ndlr) au consulat général d’Algérie", a-t-il commenté dimanche pour répondre à la réaction violente des autorités algériennes qui ont formulé des accusations indirectes à son encontre pour lui imputer la responsabilité d'un dossier préfabriqué dont le seul but serait de saboter la réconciliation entre l'Algérie et la France après 8 mois d'une inéidte crise diplomatique et politique. Bruno Retailleau s’est en revanche montré prudent sur une éventuelle ingérence des autorités algériennes dans le scandale Amir DZ. « Le lien avec le pays n’est pas avéré », a-t-il dit, tout en soulignant qu’en tant que « pays souverain », « nous entendons que sur le sol français nos règles soient respectées ». Pour rappel, dès samedi, le ministère algérien des Affaires étrangères avait dénoncé « l’argumentaire vermoulu et farfelu » du ministère de l’Intérieur français. Il fustige une « cabale judiciaire inadmissible » reposant « sur le seul fait que le téléphone mobile de l’agent consulaire inculpé aurait borné autour de l’adresse du domicile de l’énergumène » Amir Boukhors. Le Régime Algérien ne s'est-il donc pas précipité à se lancer dans un nouveau bras-de-fer avec la France alors que la Justice Française n'a pas encore livré ses conclusions à propos du scandale AMIR DZ ? Explications et éléments de réponse. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
15min | Published on April 14, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : C’est une mesure inédite depuis 1962. L'Algérie expulse un nombre important de diplomates français pour riposter à l'emprisonnement par la Justice française de son fonctionnaire du Consulat d'Algérie à Créteil dans l'enquête sur le scandale AMIR DZ, opposant et blogueur victime d'une opération d'enlèvement et d'une tentative d'assassinat fin avril 2024. Comme il a été révélé précédemment par Algérie Part, le gouvernement algérien a décidé d'expulser depuis hier dimanche 13 avril 12 diplomates français en poste à l'ambassade de France à Alger. "Les autorités algériennes demandent à douze de nos agents de quitter le territoire algérien sous 48 heures", a confirmé à ce sujet lundi 14 avril le ministre français des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot. Selon diverses sources concordantes, ces personnels sous statut diplomatique ou administratif, qui relèvent tous du ministère de l’Intérieur, ont 48 heures pour quitter l’Algérie. Les personnes expulsées sont toutes placées sous l’autorité du ministère français de l'Intérieur, Bruno Retailleau, et au moins deux de ces diplomates français travaillent directement pour la DGSI en France, les services de renseignement intérieur ayant pris en charge l'enquête sur l'enlèvement et le projet d'assassinat d'AMIR DZ, a pu confirmer Algérie Part au cours de ses investigations. Cette décision cible donc le ministre français de l’Intérieur, Bruno Retailleau que l'Algérie soupçonne d'être à l'origine d'un "complot" visant à saboter la réconciliation décidée par Abdelmadjid Tebboune et Emmanuel Macron. «Cette décision serait une réponse à l’arrestation de trois ressortissants algériens soupçonnés de faits graves sur le territoire national français», a ajouté de son côté le ministre français des Affaires Etrangères. Vendredi, trois hommes dont un agent consulaire ont été mis en examen «pour arrestation, enlèvement, séquestration ou détention arbitraire suivie de libération avant le septième jour» et «association de malfaiteurs terroriste criminelle» envers l’influenceur algérien Amir Boukhors plus connu sous le nom de Amir DZ. «L’expulsion de douze agents serait injustifiée au fond et sans aucun rapport avec les faits dont sont soupçonnés les trois personnes arrêtées», a ajouté Jean-Noël Barrot. «Si la décision de renvoyer nos agents était maintenue, nous n’aurons d’autre choix que d’y répondre immédiatement», a prévenu enfin le chef de la diplomatie française. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
17min | Published on April 14, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : « Algex est terminée… Vous ne le retrouverez plus à l’avenir », a annoncé ce 13 avril le Président de Abdelmadjid Tebboune au Centre international des conférences Abdelatif-Rahal (CIC, Alger) lors de la cérémonie d’ouverture de la deuxième édition de la rencontre nationale avec les opérateurs économiques. Il s'agit, enfin, d'une bonne nouvelle et d'une impatiemment attendue qui corrige une bêtise totalement irrationnelle qui a causé des dégâts importants pour les entreprises algériennes et les consommateurs algériens. Instauré en avril 2022, Ce dispositif permettait à l'ALGEX de soumettre toutes les entreprises algériennes à l'obligation de demander des licences d’importations pour pouvoir réaliser des opérations d'importation en fonction du besoin du marché national et de la disponibilité des produits à importer en Algérie. La gestion arbitraire et brutale de ce dispositif a suscité des pénuries de plusieurs produits de large consommation en Algérie et pénalise énormément les activités de production des entreprises algériennes ayant cruellement besoin de matières premières importées depuis l'étranger. Abdelmadjid Tebboune s'est, enfin, réveillé en mettant fin à ce dispositif absurde et insensé. Nous avons pendant de longs mois revendiqué la nécessité de mettre fin à ce dispositif. Nous avons finalement été écoutés et nos préconisations enfin prises en considération. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
17min | Published on April 13, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Âgé de 41 ans et suivi par plus d'un million d'abonnés sur TikTok, "Amir DZ" a été la cible "de deux agressions graves, une en 2022 et une autre dans la soirée du 29 avril 2024", jour de son enlèvement en banlieue sud de Paris (Val-de-Marne) avant d'être relâché le lendemain, avait rappelé à l'AFP son avocat Eric Plouvier. À la suite des mises en examen, Me Plouvier a parlé d'une "affaire d'État" et le ministre français de l'Intérieur Bruno Retailleau a évoqué "peut-être" un "acte d'ingérence étrangère". Toutefois, une source proche du dossier en France a appelé samedi à la prudence sur ces trois mises en examen: elle a dit redouter que l'enquête ne débouche que sur "un dossier vide", contre des suspects qui ne seraient que des fusibles. Mais pour la diplomatie algérienne, "ce tournant judiciaire, inédit dans les annales des relations algéro-françaises, n'est pas le fruit du hasard". Il se produit "à des fins de torpillage du processus de relance des relations bilatérales convenu entre les deux chefs d'État (français et algérien, ndlr) lors de leur récent entretien téléphonique", a déploré le ministère des Affaires étrangères. Les autorités algériennes pensent ainsi comme elle affirment également haut et fort que le dossier "Amir DZ est vide". Mais sur quoi se basent elles pour contester la légitimité des mises en examen et de l'incarcération d'un agent officiel du Consulat d'Algérie à Créteil ? Les réponses dans cette émission. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
20min | Published on April 13, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : le ministre français de l’Intérieur Bruno Retailleau a évoqué « peut-être » un « acte d’ingérence étrangère » au sujet de l'affaire Amir DZ. Mais il a affirmé également samedi lors d'une visite de travail sur le terrain qu'il préfère laisser la Justice déterminer la vérité sur cette affaire. En dépit de ces déclarations prudentes, à Alger, les autorités et les hauts responsables du Pouvoir Algérien sont persuadés que l'affaire AMIR DZ est "un complot ourdi par Bruno Retailleau" pour saboter la réconciliation franco-algérienne négociée par Abdelmadjid Tebboune et Emmanuel Macron. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
17min | Published on April 13, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : en guise de riposte à l'emprisonnement d'un fonctionnaire et agent consulaire attitré du Consulat d'Algérie à Créteil (Paris) en France, les autorités algériennes ont averti l'ambassadeur de France en Algérie, Stéphane Romatet, qu'elles vont lui adresser très prochainement une liste de diplomates français en poste à Alger qui doivent quitter l'Algérie dans les plus brefs délais. En clair, les autorités algériennes préparent l'expulsion d'un certain nombre de diplomates français en poste à Alger pour manifester officiellement sa colère contre l'emprisonnement du fonctionnaire algérien du Consulat d'Algérie à Créteil à Paris à la suite de sa mise en examen dans la très grave affaire d'AMIR DZ. Pour rappel, un agent consulaire dépêché en France par l'Etat Algérien figure parmi les trois personnes soupçonnées d'avoir enlevé il y a un an le blogueur et cyberactiviste Amir Dz. Ces trois personnes ont été mises en examen le 12 avril par le Parquet national antiterroriste (PNAT) et ont été placées en détention provisoire. « L’ouverture d’une information judiciaire ce jour [vendredi 11 avril] au tribunal de Paris des chefs, d’une part, d’association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste, et d’autre part, d’arrestation, séquestration en relation avec une entreprise terroriste, montre qu’une puissance étrangère n’a pas hésité à mener une action violente sur le sol français par l’intimidation et la terreur de nature à porter atteinte à la vie", avait dénoncé à ce sujet Me Eric Plouvier, l’avocat d’Amir Dz. Cette nouvelle procédure judiciaire impliquant deux agents de l'Etat Algérien, un premier en fuite en Algérie et le deuxième incarcéré par la Justice française, a provoqué la colère noire des autorités algériennes. Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
14min | Published on April 13, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : L'Algérie a "vivement protesté" samedi soir contre la détention en France d'un agent consulaire, accusé d'implication dans l'enlèvement fin avril sur le sol français de l'influenceur algérien Amir Boukhors, une affaire "inadmissible" selon Alger au moment où le dialogue avec Paris vient de reprendre. Trois hommes, dont un travaille dans un consulat d'Algérie en France, ont été mis en examen vendredi à Paris, pour arrestation, enlèvement, séquestration ou détention arbitraire suivie de libération avant le 7e jour, en relation avec une entreprise terroriste, selon le parquet national antiterroriste (Pnat) français. Dans cette affaire concernant l'opposant au régime algérien Amir Boukhors, influenceur surnommé "Amir DZ", les trois hommes sont aussi poursuivis pour association de malfaiteurs terroriste criminelle. Le ministère algérien des Affaires étrangères a tonné samedi soir contre "ce nouveau développement inadmissible et inqualifiable (qui) causera un grand dommage aux relations algéro-françaises". Il s'est engagé à ne pas "laisser cette situation sans conséquences". La diplomatie algérienne a précisé avoir reçu l'ambassadeur de France Stéphane Romatet pour "exprimer (s)a vive protestation". Elle a rappelé que "l'agent consulaire a été arrêté en pleine voie publique puis placé en garde à vue sans notification par le canal diplomatique". Et a dénoncé "l'argumentaire vermoulu et farfelu" du ministère de l'Intérieur français, fustigeant une "cabale judiciaire inadmissible" reposant "sur le seul fait que le téléphone mobile de l'agent consulaire inculpé aurait borné autour de l'adresse du domicile de l'énergumène" Amir Boukhors. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
23min | Published on April 12, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : En réponse au piratage de la Caisse Nationale de la Sécurité Sociale (CNSS) marocaine et du ministère de l’Emploi marocains par le groupe algérien JabaRoot DZ, une attaque qui a généré la plus importante fuite de documents sensibles et confidentiels dans l'histoire du Maroc, des hackers marocains ont lancé une riposte pour obtenir plus de 34 Go de données sensibles provenant du ministère algérien de l’Industrie pharmaceutique. Cette nouvelle attaque marque une escalade inquiétante dans la cyberguerre larvée que se livrent les deux pays, exposant des informations sensibles sur les citoyens des deux pays et aggrave au passage la haine entre les deux pays les plus importants du Maghreb. Une région plus que jamais au bord de l'explosion à cause de ces tensions incessantes entre l'Algérie et le Maroc. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
16min | Published on April 12, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Un an après l'enlèvement d'Amir Boukhors, opposant algérien réfugié en France, l'enquête menée par les services secrets français pour trouver les commanditaires a mené directement au consulat d'Algérie de Créteil, a pu confirmer Algérie Part auprès de plusieurs sources françaises concordantes. L'affaire peut être même qualifiée d'un film d'espionnage. En avril 2024, l'influenceur et opposant algérien Amir Boukhors a été enlevé par de faux policiers, en France. Un dossier qui survient alors que les tensions diplomatiques entre Alger et Paris sont au plus haut. Trois personnes ont été mises en examen et placées en détention provisoire ce vendredi 11 avril à heure tardive de la nuit. Au fil de l'enquête menée à une brigade d'élite de la Police criminelle française et à la DGSI, le services du renseignement intérieur français, le lieu de la séquestration d'Amir Dz a été retrouvé (Pontault-Combault, en Seine-et-Marne), et quatre suspects sont placés en garde à vue mardi. Ceux-ci auraient reçu leurs ordres d'un membre du consulat algérien en France. Cet individu, sous couverture diplomatique et ainsi protégé par son statut, serait en réalité un officier des services secrets algériens, chargé de mener des opérations clandestines de représailles en France. Mais ça ne s'arrête pas là. Cet "espion" aurait recruté un fonctionnaire du ministère de l'Économie et des Finances (Bercy) - une "taupe" enrôlée notamment par la menace, afin d'obtenir des informations confidentielles sur les réfugiés et détenteurs de droits d'asile algériens vivant en France. Cette taupe avait en effet une liaison avec une employée de l'Ofpra, l'Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides, lui permettant de découvrir ces informations. Le fonctionnaire du ministère a été mis en examen pour "intelligence avec une puissance étrangère" et "livraison à une puissance étrangère d'information sur intérêt fondamental à la nation", dans le cadre d'une enquête parallèle. Au final, parmi les quatre mis en examen, trois personnes âgées d'une cinquantaine à soixantaine d'années, ont été mises en examen samedi 12 avril pour arrestation, enlèvement, séquestration ou détention arbitraire en relation avec une entreprise terroriste. Ainsi que pour participation à une association de malfaiteurs terroriste criminelle. "La question de l'immunité diplomatique se posera dans la procédure" pour l'espion algérien, a indiqué le parquet national antiterroriste (Pnat). Et pour cause, parmi les trois personnes incarcérées dans le sillage de cette grave affaire Amir Dz, il y a un fonctionnaire du Consulat d'Algérie à Créteil qui disposait effectivement d'un passeport de service et s'occupait, selon nos investigations, du contrôle du service de délivrance des visas au sein de ce consulat algérien. Cependant, un autre agent officiel de l'Etat algérien est cité nommément dans ce dossier hautement sensible. Il s'agit du consul adjoint au Consulat d'Algérie à Créteil qui, lui, a été rapatrié en urgence à Alger au mois de décembre 2024 car il avait été démasqué par les services secrets français et identifié comme étant le cerveau principal de l'affaire de l'espionnage du fonctionnaire de Bercy et de la très dangereuse affaire Amir Dz. Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
24min | Published on April 12, 2025
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Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Alors que le Président Algérien Abdelmadjid Tebboune a récemment dévoilé des ambitions économiques vertigineuses, son discours prononcé lors de l'ouverture de la deuxième édition de la Rencontre nationale avec les opérateurs économiques révèle une dangereuse dissonance entre les promesses affichées et les blocages systémiques non traités. Décryptage d'une rhétorique qui évite soigneusement les réformes de fond. Un décryptage basé sur 8 principaux reproches que l'on peut faire à Abdelmadjid Tebboune coupable à nos yeux de certains excès populistes qui sont dangereux pour le développement du pays. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
22min | Published on April 14, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Selon le ministre français de l'Intérieur, Bruno Retailleau, l’enlèvement du blogueur et opposant algérien AMIR DZ "est avéré y compris par un individu qui travaille à Créteil (en région parisienne, ndlr) au consulat général d’Algérie", a-t-il commenté dimanche pour répondre à la réaction violente des autorités algériennes qui ont formulé des accusations indirectes à son encontre pour lui imputer la responsabilité d'un dossier préfabriqué dont le seul but serait de saboter la réconciliation entre l'Algérie et la France après 8 mois d'une inéidte crise diplomatique et politique. Bruno Retailleau s’est en revanche montré prudent sur une éventuelle ingérence des autorités algériennes dans le scandale Amir DZ. « Le lien avec le pays n’est pas avéré », a-t-il dit, tout en soulignant qu’en tant que « pays souverain », « nous entendons que sur le sol français nos règles soient respectées ». Pour rappel, dès samedi, le ministère algérien des Affaires étrangères avait dénoncé « l’argumentaire vermoulu et farfelu » du ministère de l’Intérieur français. Il fustige une « cabale judiciaire inadmissible » reposant « sur le seul fait que le téléphone mobile de l’agent consulaire inculpé aurait borné autour de l’adresse du domicile de l’énergumène » Amir Boukhors. Le Régime Algérien ne s'est-il donc pas précipité à se lancer dans un nouveau bras-de-fer avec la France alors que la Justice Française n'a pas encore livré ses conclusions à propos du scandale AMIR DZ ? Explications et éléments de réponse. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
15min | Published on April 14, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : C’est une mesure inédite depuis 1962. L'Algérie expulse un nombre important de diplomates français pour riposter à l'emprisonnement par la Justice française de son fonctionnaire du Consulat d'Algérie à Créteil dans l'enquête sur le scandale AMIR DZ, opposant et blogueur victime d'une opération d'enlèvement et d'une tentative d'assassinat fin avril 2024. Comme il a été révélé précédemment par Algérie Part, le gouvernement algérien a décidé d'expulser depuis hier dimanche 13 avril 12 diplomates français en poste à l'ambassade de France à Alger. "Les autorités algériennes demandent à douze de nos agents de quitter le territoire algérien sous 48 heures", a confirmé à ce sujet lundi 14 avril le ministre français des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot. Selon diverses sources concordantes, ces personnels sous statut diplomatique ou administratif, qui relèvent tous du ministère de l’Intérieur, ont 48 heures pour quitter l’Algérie. Les personnes expulsées sont toutes placées sous l’autorité du ministère français de l'Intérieur, Bruno Retailleau, et au moins deux de ces diplomates français travaillent directement pour la DGSI en France, les services de renseignement intérieur ayant pris en charge l'enquête sur l'enlèvement et le projet d'assassinat d'AMIR DZ, a pu confirmer Algérie Part au cours de ses investigations. Cette décision cible donc le ministre français de l’Intérieur, Bruno Retailleau que l'Algérie soupçonne d'être à l'origine d'un "complot" visant à saboter la réconciliation décidée par Abdelmadjid Tebboune et Emmanuel Macron. «Cette décision serait une réponse à l’arrestation de trois ressortissants algériens soupçonnés de faits graves sur le territoire national français», a ajouté de son côté le ministre français des Affaires Etrangères. Vendredi, trois hommes dont un agent consulaire ont été mis en examen «pour arrestation, enlèvement, séquestration ou détention arbitraire suivie de libération avant le septième jour» et «association de malfaiteurs terroriste criminelle» envers l’influenceur algérien Amir Boukhors plus connu sous le nom de Amir DZ. «L’expulsion de douze agents serait injustifiée au fond et sans aucun rapport avec les faits dont sont soupçonnés les trois personnes arrêtées», a ajouté Jean-Noël Barrot. «Si la décision de renvoyer nos agents était maintenue, nous n’aurons d’autre choix que d’y répondre immédiatement», a prévenu enfin le chef de la diplomatie française. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
17min | Published on April 14, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : « Algex est terminée… Vous ne le retrouverez plus à l’avenir », a annoncé ce 13 avril le Président de Abdelmadjid Tebboune au Centre international des conférences Abdelatif-Rahal (CIC, Alger) lors de la cérémonie d’ouverture de la deuxième édition de la rencontre nationale avec les opérateurs économiques. Il s'agit, enfin, d'une bonne nouvelle et d'une impatiemment attendue qui corrige une bêtise totalement irrationnelle qui a causé des dégâts importants pour les entreprises algériennes et les consommateurs algériens. Instauré en avril 2022, Ce dispositif permettait à l'ALGEX de soumettre toutes les entreprises algériennes à l'obligation de demander des licences d’importations pour pouvoir réaliser des opérations d'importation en fonction du besoin du marché national et de la disponibilité des produits à importer en Algérie. La gestion arbitraire et brutale de ce dispositif a suscité des pénuries de plusieurs produits de large consommation en Algérie et pénalise énormément les activités de production des entreprises algériennes ayant cruellement besoin de matières premières importées depuis l'étranger. Abdelmadjid Tebboune s'est, enfin, réveillé en mettant fin à ce dispositif absurde et insensé. Nous avons pendant de longs mois revendiqué la nécessité de mettre fin à ce dispositif. Nous avons finalement été écoutés et nos préconisations enfin prises en considération. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
17min | Published on April 13, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Âgé de 41 ans et suivi par plus d'un million d'abonnés sur TikTok, "Amir DZ" a été la cible "de deux agressions graves, une en 2022 et une autre dans la soirée du 29 avril 2024", jour de son enlèvement en banlieue sud de Paris (Val-de-Marne) avant d'être relâché le lendemain, avait rappelé à l'AFP son avocat Eric Plouvier. À la suite des mises en examen, Me Plouvier a parlé d'une "affaire d'État" et le ministre français de l'Intérieur Bruno Retailleau a évoqué "peut-être" un "acte d'ingérence étrangère". Toutefois, une source proche du dossier en France a appelé samedi à la prudence sur ces trois mises en examen: elle a dit redouter que l'enquête ne débouche que sur "un dossier vide", contre des suspects qui ne seraient que des fusibles. Mais pour la diplomatie algérienne, "ce tournant judiciaire, inédit dans les annales des relations algéro-françaises, n'est pas le fruit du hasard". Il se produit "à des fins de torpillage du processus de relance des relations bilatérales convenu entre les deux chefs d'État (français et algérien, ndlr) lors de leur récent entretien téléphonique", a déploré le ministère des Affaires étrangères. Les autorités algériennes pensent ainsi comme elle affirment également haut et fort que le dossier "Amir DZ est vide". Mais sur quoi se basent elles pour contester la légitimité des mises en examen et de l'incarcération d'un agent officiel du Consulat d'Algérie à Créteil ? Les réponses dans cette émission. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
20min | Published on April 13, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : le ministre français de l’Intérieur Bruno Retailleau a évoqué « peut-être » un « acte d’ingérence étrangère » au sujet de l'affaire Amir DZ. Mais il a affirmé également samedi lors d'une visite de travail sur le terrain qu'il préfère laisser la Justice déterminer la vérité sur cette affaire. En dépit de ces déclarations prudentes, à Alger, les autorités et les hauts responsables du Pouvoir Algérien sont persuadés que l'affaire AMIR DZ est "un complot ourdi par Bruno Retailleau" pour saboter la réconciliation franco-algérienne négociée par Abdelmadjid Tebboune et Emmanuel Macron. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
17min | Published on April 13, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : en guise de riposte à l'emprisonnement d'un fonctionnaire et agent consulaire attitré du Consulat d'Algérie à Créteil (Paris) en France, les autorités algériennes ont averti l'ambassadeur de France en Algérie, Stéphane Romatet, qu'elles vont lui adresser très prochainement une liste de diplomates français en poste à Alger qui doivent quitter l'Algérie dans les plus brefs délais. En clair, les autorités algériennes préparent l'expulsion d'un certain nombre de diplomates français en poste à Alger pour manifester officiellement sa colère contre l'emprisonnement du fonctionnaire algérien du Consulat d'Algérie à Créteil à Paris à la suite de sa mise en examen dans la très grave affaire d'AMIR DZ. Pour rappel, un agent consulaire dépêché en France par l'Etat Algérien figure parmi les trois personnes soupçonnées d'avoir enlevé il y a un an le blogueur et cyberactiviste Amir Dz. Ces trois personnes ont été mises en examen le 12 avril par le Parquet national antiterroriste (PNAT) et ont été placées en détention provisoire. « L’ouverture d’une information judiciaire ce jour [vendredi 11 avril] au tribunal de Paris des chefs, d’une part, d’association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste, et d’autre part, d’arrestation, séquestration en relation avec une entreprise terroriste, montre qu’une puissance étrangère n’a pas hésité à mener une action violente sur le sol français par l’intimidation et la terreur de nature à porter atteinte à la vie", avait dénoncé à ce sujet Me Eric Plouvier, l’avocat d’Amir Dz. Cette nouvelle procédure judiciaire impliquant deux agents de l'Etat Algérien, un premier en fuite en Algérie et le deuxième incarcéré par la Justice française, a provoqué la colère noire des autorités algériennes. Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
14min | Published on April 13, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : L'Algérie a "vivement protesté" samedi soir contre la détention en France d'un agent consulaire, accusé d'implication dans l'enlèvement fin avril sur le sol français de l'influenceur algérien Amir Boukhors, une affaire "inadmissible" selon Alger au moment où le dialogue avec Paris vient de reprendre. Trois hommes, dont un travaille dans un consulat d'Algérie en France, ont été mis en examen vendredi à Paris, pour arrestation, enlèvement, séquestration ou détention arbitraire suivie de libération avant le 7e jour, en relation avec une entreprise terroriste, selon le parquet national antiterroriste (Pnat) français. Dans cette affaire concernant l'opposant au régime algérien Amir Boukhors, influenceur surnommé "Amir DZ", les trois hommes sont aussi poursuivis pour association de malfaiteurs terroriste criminelle. Le ministère algérien des Affaires étrangères a tonné samedi soir contre "ce nouveau développement inadmissible et inqualifiable (qui) causera un grand dommage aux relations algéro-françaises". Il s'est engagé à ne pas "laisser cette situation sans conséquences". La diplomatie algérienne a précisé avoir reçu l'ambassadeur de France Stéphane Romatet pour "exprimer (s)a vive protestation". Elle a rappelé que "l'agent consulaire a été arrêté en pleine voie publique puis placé en garde à vue sans notification par le canal diplomatique". Et a dénoncé "l'argumentaire vermoulu et farfelu" du ministère de l'Intérieur français, fustigeant une "cabale judiciaire inadmissible" reposant "sur le seul fait que le téléphone mobile de l'agent consulaire inculpé aurait borné autour de l'adresse du domicile de l'énergumène" Amir Boukhors. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
23min | Published on April 12, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : En réponse au piratage de la Caisse Nationale de la Sécurité Sociale (CNSS) marocaine et du ministère de l’Emploi marocains par le groupe algérien JabaRoot DZ, une attaque qui a généré la plus importante fuite de documents sensibles et confidentiels dans l'histoire du Maroc, des hackers marocains ont lancé une riposte pour obtenir plus de 34 Go de données sensibles provenant du ministère algérien de l’Industrie pharmaceutique. Cette nouvelle attaque marque une escalade inquiétante dans la cyberguerre larvée que se livrent les deux pays, exposant des informations sensibles sur les citoyens des deux pays et aggrave au passage la haine entre les deux pays les plus importants du Maghreb. Une région plus que jamais au bord de l'explosion à cause de ces tensions incessantes entre l'Algérie et le Maroc. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
16min | Published on April 12, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Un an après l'enlèvement d'Amir Boukhors, opposant algérien réfugié en France, l'enquête menée par les services secrets français pour trouver les commanditaires a mené directement au consulat d'Algérie de Créteil, a pu confirmer Algérie Part auprès de plusieurs sources françaises concordantes. L'affaire peut être même qualifiée d'un film d'espionnage. En avril 2024, l'influenceur et opposant algérien Amir Boukhors a été enlevé par de faux policiers, en France. Un dossier qui survient alors que les tensions diplomatiques entre Alger et Paris sont au plus haut. Trois personnes ont été mises en examen et placées en détention provisoire ce vendredi 11 avril à heure tardive de la nuit. Au fil de l'enquête menée à une brigade d'élite de la Police criminelle française et à la DGSI, le services du renseignement intérieur français, le lieu de la séquestration d'Amir Dz a été retrouvé (Pontault-Combault, en Seine-et-Marne), et quatre suspects sont placés en garde à vue mardi. Ceux-ci auraient reçu leurs ordres d'un membre du consulat algérien en France. Cet individu, sous couverture diplomatique et ainsi protégé par son statut, serait en réalité un officier des services secrets algériens, chargé de mener des opérations clandestines de représailles en France. Mais ça ne s'arrête pas là. Cet "espion" aurait recruté un fonctionnaire du ministère de l'Économie et des Finances (Bercy) - une "taupe" enrôlée notamment par la menace, afin d'obtenir des informations confidentielles sur les réfugiés et détenteurs de droits d'asile algériens vivant en France. Cette taupe avait en effet une liaison avec une employée de l'Ofpra, l'Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides, lui permettant de découvrir ces informations. Le fonctionnaire du ministère a été mis en examen pour "intelligence avec une puissance étrangère" et "livraison à une puissance étrangère d'information sur intérêt fondamental à la nation", dans le cadre d'une enquête parallèle. Au final, parmi les quatre mis en examen, trois personnes âgées d'une cinquantaine à soixantaine d'années, ont été mises en examen samedi 12 avril pour arrestation, enlèvement, séquestration ou détention arbitraire en relation avec une entreprise terroriste. Ainsi que pour participation à une association de malfaiteurs terroriste criminelle. "La question de l'immunité diplomatique se posera dans la procédure" pour l'espion algérien, a indiqué le parquet national antiterroriste (Pnat). Et pour cause, parmi les trois personnes incarcérées dans le sillage de cette grave affaire Amir Dz, il y a un fonctionnaire du Consulat d'Algérie à Créteil qui disposait effectivement d'un passeport de service et s'occupait, selon nos investigations, du contrôle du service de délivrance des visas au sein de ce consulat algérien. Cependant, un autre agent officiel de l'Etat algérien est cité nommément dans ce dossier hautement sensible. Il s'agit du consul adjoint au Consulat d'Algérie à Créteil qui, lui, a été rapatrié en urgence à Alger au mois de décembre 2024 car il avait été démasqué par les services secrets français et identifié comme étant le cerveau principal de l'affaire de l'espionnage du fonctionnaire de Bercy et de la très dangereuse affaire Amir Dz. Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
24min | Published on April 12, 2025