Description
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Description
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2,171 episodes


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : une note du renseignement territorial français a fuité dans la presse française, à savoir les colonnes de l'hebdomadaire le Journal de Dimanche. Cette note détaille la stratégie d’influence d’Alger auprès de sa diaspora établie en France et révèle les dessous des manœuvres des ingérences du Régime Algérien dans les affaires internes de l'Etat français. Cette note a été rédigée par La direction nationale du renseignement territorial (DNRT), le service de renseignement de la direction générale de la police nationale (DGPN). Cette note confirme de nombreux agissements suspects du Régime Algérien sur le territoire français et dévoile également le rôle de la Grande Mosquée de Paris dans le financement et gestion de la compagnie électorale en faveur du 2e mandat d'Abdelmadjid Tebboune lors des élections présidentielles algériennes anticipées en septembre 2024. Ce document révèle enfin "une intensification de la stratégie d’influence du pouvoir algérien et constitue un nouveau chapitre de sa mise en œuvre". Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
20min | Published on January 26, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : #2024 #algeriepart #abdousemmar #algériens #algérie #pouvoir_algérien #tebboune #alger #france #paris #immigration #consulat #harragas #sanspapiers #migrants #émigrés Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
25min | Published on January 25, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : le 10 novembre 2024, le Procureur Général près la Cour d’Alger, Lotfi Boudjemaa, promu le 18 novembre 2024 Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, a adressé un document de 54 pages aux autorités judiciaires françaises dans le cadre de l'entraide pénale demandée par l'Algérie afin d'obtenir l'extradition du numéro 2 de l'organisation du MAK, Mouvement pour l'Autodétermination de la Kabylie, le dénommé Aksel Brahim Bellabbaci, 41 ans, qui est accusé officiellement par les autorités judiciaires algériennes d'avoir commandité des feux de forêt meurtriers en 2021 en Kabylie ainsi que le meurtre horrible de Djamel Bensmail le 11 août 2021 à Larbaâ Nath Irathen lequel avait bouleversé toute l'Algérie en raison de sa barbarie inédite. Ce document entrera dans les annales de la coopération judiciaire internationale car pour imputer l'entière responsabilité de ces évènements tragiques qui ont endeuilla l'Algérie en août 2021 au MAK et ses hauts responsables, la Justice algérienne a présenté des arguments hallucinants basés sur des "erreurs de frappe", des erreurs de traduction et un appel sur Facebook Messenger ! Une analyse rationnelle de cette procédure judiciaire algérienne permet de dévoiler les énormités des manipulations grotesques qui discréditeront pour toujours la Justice Algérienne. Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
24min | Published on January 25, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le parquet de Paris a recadré, mercredi, le ministre français de l'Intérieur, Bruno Retailleau, réagissant fermement à l'annonce, par ce dernier, de l'arrestation d'un influenceur algérien. Jugeant la communication de ce ministre sur les réseaux sociaux "prématurée", le parquet de Paris a tenu à remettre les pendules à l'heure, soulignant que "seule l'autorité judiciaire est légitime à communiquer sur une affaire judiciaire en cours". "Il est rappelé que seule l'autorité judiciaire est légitime à communiquer sur une affaire judiciaire en cours et qu'une personne qui n'est pas jugée est présumée innocente", a expliqué le parquet à un média, estimant que "cette fuite est par ailleurs tout à fait prématurée". Le ministre français de l'Intérieur avait annoncé l'interpellation mercredi matin d'un influenceur algérien, désigné sous le nom de Rafik Meziane, ce qui a nécessité une mise au point juridique de la part du parquet de Paris. Le parquet a affirmé qu'"à ce stade, rien n'est retenu contre la personne concernée" qui n'a, d'ailleurs, pas été placée en garde à vue. Cette information a été reprise et partagée massivement par les médias algériens notamment l'agence officielle de l'Etat algérien, l'APS. Les commentaires de ces médias se réjouissent d'un désaveu infligé par la Justice française à Bruno Retailleau, le dirigeant français accusé par les autorités algériennes de mener une campagne de désinformation contre l'Algérie afin de satisfaire une extrême-droite française "revancharde" et "haineuse". Mais comment peut-on prendre au sérieux ces commentaires et critiques lorsqu'on sait qu'en Algérie, le pouvoir politique utilise la Justice comme une "serpillière" afin de balayer les libertés publiques ou fondamentales ? Quelle légitimité peut-on donner à ces commentaires lorsqu'on sait qu'ils émanent de cercles liés aux dirigeants algériens qui emprisonnent, condamnent et accablent leurs détracteurs pour un simple Hashtag ou publications sur les réseaux sociaux ? La récupération politique en Algérie autour du rappel à l'ordre de Bruno Retailleau par le Parquet de Paris est digne d'une boutade, une blague de mauvais goût car c'est le Roquefort qui dit "Tu pue" au camembert. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on January 25, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
24min | Published on January 24, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le Parlement européen a adopté ce jeudi 23 janvier, à la mi-journée, une résolution musclée sur le cas de l'écrivain Boualem Sansal. Fait rare, tous les groupes politiques (PPE, S & D, Renew, Verts/ALE, ECR, Patriotes, ENS, The Left) ont uni leurs voix pour exiger la libération immédiate de l’auteur franco-algérien, arrêté le 16 novembre 2024. La résolution a été adoptée avec 533 votes pour, 24 contre (dont Rima Hassan) et 48 abstentions (dont Manon Aubry). Le groupe The Left (extrême gauche), qui s'est fracturé sur la question, enregistre en proportion le plus de votes négatifs. Voici le texte intégral de cette Nouvelle Résolution qui condamne le Régime Algérien et lui demande de respecter l'Etat des Droits et les Droits de l'Homme. Le Parlement européen, – vu ses résolutions précédentes sur l’Algérie, – vu l’article 150, paragraphe 5, et l’article 136, paragraphe 4, de son règlement intérieur, A. considérant que, le 16 novembre 2024, les autorités algériennes ont arrêté l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal, qui avait publiquement et vigoureusement pris position contre le régime autoritaire, en demandant que liberté d’expression soit garantie en Algérie; qu’il n’a pas pu être localisé pendant une semaine, au cours de laquelle il n’a pas eu le droit de communiquer avec sa famille ni d’avoir accès à un conseiller juridique, ce qui est contraire au droit international; que M. Sansal a été interrogé en l’absence de son avocat, ce qui constitue une violation de son droit à un procès équitable; qu’il a par la suite été inculpé pour atteinte à la sûreté de l’État au titre de l’article 87 bis du code pénal algérien, disposition souvent utilisée contre les personnes qui critiquent le gouvernement, notamment des défenseurs des droits de l’homme; que M. Sansal a été hospitalisé à plusieurs reprises; B. considérant que l’Algérie est partie à la déclaration universelle des droits de l’homme; que l’Algérie s’est engagée à respecter et à promouvoir la liberté d’expression, dans le plein respect de ses obligations internationales, des priorités du partenariat UE-Algérie et de sa Constitution; qu’ont été adoptées, en 2024, de nouvelles modifications du code pénal qui restreignent considérablement la liberté d’expression; C. considérant que la liberté d’expression a régressé en Algérie, qui a reculé à la 139e place du classement mondial de la liberté de la presse en 2024; que les journalistes sont soumis à une pression croissante et sont souvent détenus et poursuivis; qu’au moins 215 personnes détenues en Algérie sont des prisonniers d’opinion, selon les défenseurs algériens des droits de l’homme; que la censure, les procès et les sanctions sévères à l’encontre de médias indépendants, souvent accusés de collusion avec des puissances étrangères contre la sécurité nationale, continuent de s’intensifier; D. considérant qu’entre 2021 et 2024, l’Union européenne a versé 213 millions d’euros à l’Algérie dans le cadre du programme indicatif pluriannuel; 1. condamne l’arrestation et la détention de Boualem Sansal et réclame sa libération immédiate et inconditionnelle; 2. condamne également les arrestations de tous les autres militants, prisonniers politiques, journalistes, défenseurs des droits de l’homme et autres personnes détenues ou condamnées pour avoir exercé leur droit à la liberté d’opinion et d’expression, dont le journaliste Abdelwakil Blamm et l’écrivain Mohamed Tadjadit, et demande leur libération; 3. prie instamment les institutions de l’Union et la délégation de l’Union de faire publiquement part de leurs préoccupations aux autorités algériennes, ainsi que d’organiser une mission médicale afin d’évaluer l’état de santé de M. Sansal; 4. demande aux autorités algériennes de revoir toutes les lois répressives qui restreignent les libertés, notamment les articles 87 bis, 95 bis e...
17min | Published on January 24, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : le 17 janvier 2025, l'ancien directeur de campagne d'Abdelmadjid Tebboune à Paris et sa région lors des élections présidentielles anticipées du 7 septembre 2024, Mehd Ghezzar, s'est approché des autorités françaises pour solliciter une entrevue officielle et discrète avec Bruno Retailleau, le ministère français de l'Intérieur, afin de lui transmettre des informations sur le dossier de l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal, en détention en Algérie depuis le 16 novembre dernier. Cette information révélée et confirmée par le magazine français l'Express est une véritable bombe. L'ancien directeur de campagne de Tebboune s'est ingéré dans un dossier judiciaire et politique complexe en Algérie qui ne le concerne ni de près ni de loin pour ensuite servir de "relai" ou de "source" aux autorités françaises. Cette configuration est totalement étrange et inédite, voire dangereuse car elle établit "des liaisons troublantes ou suspectes" avec une "puissance étrangère" qui est la France avec laquelle le Régime Algérien officiellement est en froid et conflit diplomatique. L'ancien directeur de campagne de Tebboune prétend défendre et servir vigoureusement les intérêts du Régime Algérien, mais en parallèle il sollicite des entrevues avec des dirigeants français pour leur donner des informations sur les dossiers sensibles qui alimentent justement les tensions politiques entre les deux pays. Qui a missionné Mehdi Ghezzar pour entrer en contact avec les autorités françaises ? Qui lui a donné le feu vert d'aller transmettre des informations à Bruno Retailleau sur un dossier faisant l'objet d'une instruction judiciaire censée être secrète en Algérie ? Les réponses à ces questions risquent de dévoiler un scandale d'Etat d'une ampleur inédite en Algérie. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
24min | Published on January 24, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Un décret présidentiel datant du 8 janvier 2025 informe qu'il a été décidé par la Présidence Algérienne de mettre fin aux fonctions de président de la Cour des comptes, exercées par Abdelkader Benmarouf depuis 1995. Abdelkader Benmarouf a été envoyé à la retraite dans des circonstances troublantes, pour ne pas dire scandaleuse, car il avait provoqué la grosse colère du Palais Présidentiel d'El-Mouradia à la suite de la diffusion par la Cour des Comptes dans son rapport annuel 2024 d'une note d'analyse accablante dévoilant les très mauvais résultats du dispositif de l'allocation chômage mis en place par Abdelmadjid Tebboune depuis mars 2022. La Cour des Comptes, l'institution supérieure de contrôle a postériori des finances de l'Etat, des collectivités territoriales et des établissements publics, a constaté dans son rapport 2024 que seulement 0,31 % des chômeurs ayant bénéficié en Algérie, soit à peine 5905 chômeurs sur plus de 1,88 million de bénéficiaires, de cette allocation chômage ont pu trouver par la suite un emploi. Un bilan totalement catastrophique pour cette allocation chômage qui a coûté plus de 3,3 milliards de dollars US à l'Etat Algérien en 2024. Le travail critique de la Cour des Comptes n'a pas été apprécié au plus haut sommet de l'Etat Algérien. Le rapport 2024 de cette institution a été censuré sur son site internet et son Président a été sanctionné sévèrement puisqu'il a été purement et simplement limogé. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on January 24, 2025


"Sans Tabous avec Abdou" est votre nouvelle émission politique totalement indépendante, neutre et orientée vers le débat constructif et les analyses approfondies des évènements très complexes de l'actualité algérienne. Animée par Abdou Semmar, Directeur de Publication d'Algérie Part, ce nouveau concept médiatique va vous accompagner régulièrement pour vous apporter de l'analyse, du décryptage, des informations de premières mains et des commentaires de haut niveau pour éclairer l'opinion publique sur les véritables dessous de l'actualité algérienne, tous ses enjeux des différents dossiers politiques, économiques ou géopolitiques et sociétaux ainsi que leur impact direct sur le quotidien de la population algérienne. Dans cet épisode, le plateau dirigé par Abdou Semmar vous revient d'analyser les derniers rebondissements de la crise politique qui oppose depuis plusieurs semaines l'Algérie à la France. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
54min | Published on January 23, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Depuis 2017, Air Algérie est censée déménager de ses locaux luxueux et prestigieux à Paris Opéra au niveau du très chic 1er arrondissement de la capitale française, qui lui coûtent plus de 3 millions d'euros de dépenses par an, vers de nouveaux locaux situés à Vitry-Sur-Seine dans la banlieue parisienne. Air Algérie devait récupérer les anciens locaux du Consulat d'Algérie de Vitry-sur-Seine qui avait été fermé et transféré en mai 2016 à Créteil dans la région parisienne. Le ministère des Affaires Etrangères devait relouer et réaffecter le siège de l'ancien consulat à Air Algérie et ses divers services pour que la compagnie aérienne nationale cesse de dépenser des sommes colossales en euros afin d'assurer le fonctionnement de son agence commerciale parisienne. Ce déménagement devait permettre à Air Algérie de respirer sur le plan financier et de diminuer ses dépenses onéreuses à Paris alors qu'elle collectionne les déficits et les mauvais bilans financiers. Mais force est de constater que ce déménagement n'a jamais eu lieu en dépit de plus de 250 mille euros de dépenses consenties pour financer des travaux de réaménagement durant 7 ans. Ce dossier de dilapidation de l'argent de la compagnie a été totalement étouffé par le PDG actuel Hamza Benhamouda. L'ancien responsable d'Air Algérie à Paris en charge de ce dossier a quitté ses fonctions pour rejoindre une compagnie privée française et son assistante a refusé de communiquer les documents comptables et comptes rendus qui dévoilent la vérité sur la gestion de ce dossier secret. Cette situation a fini par prolonger le "train de vie insolent" des représentants d'Air Algérie à Paris Opéra où ils occupent des locaux prestigieux depuis 2004 causant ainsi un important préjudice pour les équilibres budgétaires d'Air Algérie. Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on January 23, 2025
Description
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2,171 episodes


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : une note du renseignement territorial français a fuité dans la presse française, à savoir les colonnes de l'hebdomadaire le Journal de Dimanche. Cette note détaille la stratégie d’influence d’Alger auprès de sa diaspora établie en France et révèle les dessous des manœuvres des ingérences du Régime Algérien dans les affaires internes de l'Etat français. Cette note a été rédigée par La direction nationale du renseignement territorial (DNRT), le service de renseignement de la direction générale de la police nationale (DGPN). Cette note confirme de nombreux agissements suspects du Régime Algérien sur le territoire français et dévoile également le rôle de la Grande Mosquée de Paris dans le financement et gestion de la compagnie électorale en faveur du 2e mandat d'Abdelmadjid Tebboune lors des élections présidentielles algériennes anticipées en septembre 2024. Ce document révèle enfin "une intensification de la stratégie d’influence du pouvoir algérien et constitue un nouveau chapitre de sa mise en œuvre". Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
20min | Published on January 26, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : #2024 #algeriepart #abdousemmar #algériens #algérie #pouvoir_algérien #tebboune #alger #france #paris #immigration #consulat #harragas #sanspapiers #migrants #émigrés Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
25min | Published on January 25, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : le 10 novembre 2024, le Procureur Général près la Cour d’Alger, Lotfi Boudjemaa, promu le 18 novembre 2024 Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, a adressé un document de 54 pages aux autorités judiciaires françaises dans le cadre de l'entraide pénale demandée par l'Algérie afin d'obtenir l'extradition du numéro 2 de l'organisation du MAK, Mouvement pour l'Autodétermination de la Kabylie, le dénommé Aksel Brahim Bellabbaci, 41 ans, qui est accusé officiellement par les autorités judiciaires algériennes d'avoir commandité des feux de forêt meurtriers en 2021 en Kabylie ainsi que le meurtre horrible de Djamel Bensmail le 11 août 2021 à Larbaâ Nath Irathen lequel avait bouleversé toute l'Algérie en raison de sa barbarie inédite. Ce document entrera dans les annales de la coopération judiciaire internationale car pour imputer l'entière responsabilité de ces évènements tragiques qui ont endeuilla l'Algérie en août 2021 au MAK et ses hauts responsables, la Justice algérienne a présenté des arguments hallucinants basés sur des "erreurs de frappe", des erreurs de traduction et un appel sur Facebook Messenger ! Une analyse rationnelle de cette procédure judiciaire algérienne permet de dévoiler les énormités des manipulations grotesques qui discréditeront pour toujours la Justice Algérienne. Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
24min | Published on January 25, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le parquet de Paris a recadré, mercredi, le ministre français de l'Intérieur, Bruno Retailleau, réagissant fermement à l'annonce, par ce dernier, de l'arrestation d'un influenceur algérien. Jugeant la communication de ce ministre sur les réseaux sociaux "prématurée", le parquet de Paris a tenu à remettre les pendules à l'heure, soulignant que "seule l'autorité judiciaire est légitime à communiquer sur une affaire judiciaire en cours". "Il est rappelé que seule l'autorité judiciaire est légitime à communiquer sur une affaire judiciaire en cours et qu'une personne qui n'est pas jugée est présumée innocente", a expliqué le parquet à un média, estimant que "cette fuite est par ailleurs tout à fait prématurée". Le ministre français de l'Intérieur avait annoncé l'interpellation mercredi matin d'un influenceur algérien, désigné sous le nom de Rafik Meziane, ce qui a nécessité une mise au point juridique de la part du parquet de Paris. Le parquet a affirmé qu'"à ce stade, rien n'est retenu contre la personne concernée" qui n'a, d'ailleurs, pas été placée en garde à vue. Cette information a été reprise et partagée massivement par les médias algériens notamment l'agence officielle de l'Etat algérien, l'APS. Les commentaires de ces médias se réjouissent d'un désaveu infligé par la Justice française à Bruno Retailleau, le dirigeant français accusé par les autorités algériennes de mener une campagne de désinformation contre l'Algérie afin de satisfaire une extrême-droite française "revancharde" et "haineuse". Mais comment peut-on prendre au sérieux ces commentaires et critiques lorsqu'on sait qu'en Algérie, le pouvoir politique utilise la Justice comme une "serpillière" afin de balayer les libertés publiques ou fondamentales ? Quelle légitimité peut-on donner à ces commentaires lorsqu'on sait qu'ils émanent de cercles liés aux dirigeants algériens qui emprisonnent, condamnent et accablent leurs détracteurs pour un simple Hashtag ou publications sur les réseaux sociaux ? La récupération politique en Algérie autour du rappel à l'ordre de Bruno Retailleau par le Parquet de Paris est digne d'une boutade, une blague de mauvais goût car c'est le Roquefort qui dit "Tu pue" au camembert. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on January 25, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
24min | Published on January 24, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le Parlement européen a adopté ce jeudi 23 janvier, à la mi-journée, une résolution musclée sur le cas de l'écrivain Boualem Sansal. Fait rare, tous les groupes politiques (PPE, S & D, Renew, Verts/ALE, ECR, Patriotes, ENS, The Left) ont uni leurs voix pour exiger la libération immédiate de l’auteur franco-algérien, arrêté le 16 novembre 2024. La résolution a été adoptée avec 533 votes pour, 24 contre (dont Rima Hassan) et 48 abstentions (dont Manon Aubry). Le groupe The Left (extrême gauche), qui s'est fracturé sur la question, enregistre en proportion le plus de votes négatifs. Voici le texte intégral de cette Nouvelle Résolution qui condamne le Régime Algérien et lui demande de respecter l'Etat des Droits et les Droits de l'Homme. Le Parlement européen, – vu ses résolutions précédentes sur l’Algérie, – vu l’article 150, paragraphe 5, et l’article 136, paragraphe 4, de son règlement intérieur, A. considérant que, le 16 novembre 2024, les autorités algériennes ont arrêté l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal, qui avait publiquement et vigoureusement pris position contre le régime autoritaire, en demandant que liberté d’expression soit garantie en Algérie; qu’il n’a pas pu être localisé pendant une semaine, au cours de laquelle il n’a pas eu le droit de communiquer avec sa famille ni d’avoir accès à un conseiller juridique, ce qui est contraire au droit international; que M. Sansal a été interrogé en l’absence de son avocat, ce qui constitue une violation de son droit à un procès équitable; qu’il a par la suite été inculpé pour atteinte à la sûreté de l’État au titre de l’article 87 bis du code pénal algérien, disposition souvent utilisée contre les personnes qui critiquent le gouvernement, notamment des défenseurs des droits de l’homme; que M. Sansal a été hospitalisé à plusieurs reprises; B. considérant que l’Algérie est partie à la déclaration universelle des droits de l’homme; que l’Algérie s’est engagée à respecter et à promouvoir la liberté d’expression, dans le plein respect de ses obligations internationales, des priorités du partenariat UE-Algérie et de sa Constitution; qu’ont été adoptées, en 2024, de nouvelles modifications du code pénal qui restreignent considérablement la liberté d’expression; C. considérant que la liberté d’expression a régressé en Algérie, qui a reculé à la 139e place du classement mondial de la liberté de la presse en 2024; que les journalistes sont soumis à une pression croissante et sont souvent détenus et poursuivis; qu’au moins 215 personnes détenues en Algérie sont des prisonniers d’opinion, selon les défenseurs algériens des droits de l’homme; que la censure, les procès et les sanctions sévères à l’encontre de médias indépendants, souvent accusés de collusion avec des puissances étrangères contre la sécurité nationale, continuent de s’intensifier; D. considérant qu’entre 2021 et 2024, l’Union européenne a versé 213 millions d’euros à l’Algérie dans le cadre du programme indicatif pluriannuel; 1. condamne l’arrestation et la détention de Boualem Sansal et réclame sa libération immédiate et inconditionnelle; 2. condamne également les arrestations de tous les autres militants, prisonniers politiques, journalistes, défenseurs des droits de l’homme et autres personnes détenues ou condamnées pour avoir exercé leur droit à la liberté d’opinion et d’expression, dont le journaliste Abdelwakil Blamm et l’écrivain Mohamed Tadjadit, et demande leur libération; 3. prie instamment les institutions de l’Union et la délégation de l’Union de faire publiquement part de leurs préoccupations aux autorités algériennes, ainsi que d’organiser une mission médicale afin d’évaluer l’état de santé de M. Sansal; 4. demande aux autorités algériennes de revoir toutes les lois répressives qui restreignent les libertés, notamment les articles 87 bis, 95 bis e...
17min | Published on January 24, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : le 17 janvier 2025, l'ancien directeur de campagne d'Abdelmadjid Tebboune à Paris et sa région lors des élections présidentielles anticipées du 7 septembre 2024, Mehd Ghezzar, s'est approché des autorités françaises pour solliciter une entrevue officielle et discrète avec Bruno Retailleau, le ministère français de l'Intérieur, afin de lui transmettre des informations sur le dossier de l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal, en détention en Algérie depuis le 16 novembre dernier. Cette information révélée et confirmée par le magazine français l'Express est une véritable bombe. L'ancien directeur de campagne de Tebboune s'est ingéré dans un dossier judiciaire et politique complexe en Algérie qui ne le concerne ni de près ni de loin pour ensuite servir de "relai" ou de "source" aux autorités françaises. Cette configuration est totalement étrange et inédite, voire dangereuse car elle établit "des liaisons troublantes ou suspectes" avec une "puissance étrangère" qui est la France avec laquelle le Régime Algérien officiellement est en froid et conflit diplomatique. L'ancien directeur de campagne de Tebboune prétend défendre et servir vigoureusement les intérêts du Régime Algérien, mais en parallèle il sollicite des entrevues avec des dirigeants français pour leur donner des informations sur les dossiers sensibles qui alimentent justement les tensions politiques entre les deux pays. Qui a missionné Mehdi Ghezzar pour entrer en contact avec les autorités françaises ? Qui lui a donné le feu vert d'aller transmettre des informations à Bruno Retailleau sur un dossier faisant l'objet d'une instruction judiciaire censée être secrète en Algérie ? Les réponses à ces questions risquent de dévoiler un scandale d'Etat d'une ampleur inédite en Algérie. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
24min | Published on January 24, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Un décret présidentiel datant du 8 janvier 2025 informe qu'il a été décidé par la Présidence Algérienne de mettre fin aux fonctions de président de la Cour des comptes, exercées par Abdelkader Benmarouf depuis 1995. Abdelkader Benmarouf a été envoyé à la retraite dans des circonstances troublantes, pour ne pas dire scandaleuse, car il avait provoqué la grosse colère du Palais Présidentiel d'El-Mouradia à la suite de la diffusion par la Cour des Comptes dans son rapport annuel 2024 d'une note d'analyse accablante dévoilant les très mauvais résultats du dispositif de l'allocation chômage mis en place par Abdelmadjid Tebboune depuis mars 2022. La Cour des Comptes, l'institution supérieure de contrôle a postériori des finances de l'Etat, des collectivités territoriales et des établissements publics, a constaté dans son rapport 2024 que seulement 0,31 % des chômeurs ayant bénéficié en Algérie, soit à peine 5905 chômeurs sur plus de 1,88 million de bénéficiaires, de cette allocation chômage ont pu trouver par la suite un emploi. Un bilan totalement catastrophique pour cette allocation chômage qui a coûté plus de 3,3 milliards de dollars US à l'Etat Algérien en 2024. Le travail critique de la Cour des Comptes n'a pas été apprécié au plus haut sommet de l'Etat Algérien. Le rapport 2024 de cette institution a été censuré sur son site internet et son Président a été sanctionné sévèrement puisqu'il a été purement et simplement limogé. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on January 24, 2025


"Sans Tabous avec Abdou" est votre nouvelle émission politique totalement indépendante, neutre et orientée vers le débat constructif et les analyses approfondies des évènements très complexes de l'actualité algérienne. Animée par Abdou Semmar, Directeur de Publication d'Algérie Part, ce nouveau concept médiatique va vous accompagner régulièrement pour vous apporter de l'analyse, du décryptage, des informations de premières mains et des commentaires de haut niveau pour éclairer l'opinion publique sur les véritables dessous de l'actualité algérienne, tous ses enjeux des différents dossiers politiques, économiques ou géopolitiques et sociétaux ainsi que leur impact direct sur le quotidien de la population algérienne. Dans cet épisode, le plateau dirigé par Abdou Semmar vous revient d'analyser les derniers rebondissements de la crise politique qui oppose depuis plusieurs semaines l'Algérie à la France. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
54min | Published on January 23, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Depuis 2017, Air Algérie est censée déménager de ses locaux luxueux et prestigieux à Paris Opéra au niveau du très chic 1er arrondissement de la capitale française, qui lui coûtent plus de 3 millions d'euros de dépenses par an, vers de nouveaux locaux situés à Vitry-Sur-Seine dans la banlieue parisienne. Air Algérie devait récupérer les anciens locaux du Consulat d'Algérie de Vitry-sur-Seine qui avait été fermé et transféré en mai 2016 à Créteil dans la région parisienne. Le ministère des Affaires Etrangères devait relouer et réaffecter le siège de l'ancien consulat à Air Algérie et ses divers services pour que la compagnie aérienne nationale cesse de dépenser des sommes colossales en euros afin d'assurer le fonctionnement de son agence commerciale parisienne. Ce déménagement devait permettre à Air Algérie de respirer sur le plan financier et de diminuer ses dépenses onéreuses à Paris alors qu'elle collectionne les déficits et les mauvais bilans financiers. Mais force est de constater que ce déménagement n'a jamais eu lieu en dépit de plus de 250 mille euros de dépenses consenties pour financer des travaux de réaménagement durant 7 ans. Ce dossier de dilapidation de l'argent de la compagnie a été totalement étouffé par le PDG actuel Hamza Benhamouda. L'ancien responsable d'Air Algérie à Paris en charge de ce dossier a quitté ses fonctions pour rejoindre une compagnie privée française et son assistante a refusé de communiquer les documents comptables et comptes rendus qui dévoilent la vérité sur la gestion de ce dossier secret. Cette situation a fini par prolonger le "train de vie insolent" des représentants d'Air Algérie à Paris Opéra où ils occupent des locaux prestigieux depuis 2004 causant ainsi un important préjudice pour les équilibres budgétaires d'Air Algérie. Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on January 23, 2025