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2,066 episodes


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : Si l'on cumule les budgets prévus par les lois de finances depuis l'arrivée d'Abdelmadjid Tebboune au pouvoir (de 2020 à 2026), le montant total des dépenses publiques autorisées par l'État algérien s'élève à environ 91 400 milliards de dinars algériens (DZD), à savoir l'équivalent de 670 milliards dollars US. Pour mieux visualiser cette somme colossale sur ces 7 exercices budgétaires, voici l'équivalent approximatif en dollars (selon les taux de change moyens des périodes concernées) : Total en Dinars : ~ 91 400 milliards DZD. Total en Dollars : environ 670 milliards de dollars US. Ce montant total de 670 milliards $ sur 7 ans montre une accélération fulgurante de la dépense à partir de 2023. Plus de la moitié de cette somme a été dépensée ou programmée sur les trois dernières années seulement (2024, 2025, 2026). À titre de comparaison, cette somme représente presque deux fois le PIB actuel de l'Égypte ou du Vietnam. D'autres pays émergents ont utilisé des échelles de budgets similaires pour transformer radicalement leur économie. Malheureusement, avec ce budget colossal dépensé, le Régime Tebboune a obtenu des résultats médiocres et insignifiants échouant à faire de l'Algérie un pays émergent et moderne. A titre d'exemple, l'Algérie dépense aujourd'hui autant que le Vietnam sur une période de 7 ans. Cependant, alors que le Vietnam a utilisé cet argent pour devenir une plateforme mondiale de production (électronique, textile), l'Algérie est restée un pays rentier et encore largement sous-développé. Notre décryptage. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on February 12, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : Le tourisme est considéré comme « pétrole bleu » ou le « pétrole vert » de l'Algérie. S'il ne représente actuellement qu'environ 2 % du PIB, son potentiel de croissance est l'un des plus élevés de la région. Et si ce secteur est correctement géré ou développé, il peut procurer à l'Algérie des revenus annuels qui peuvent dépasser les 28 milliards de dollars US. Le potentiel est réel et de nombreux grands médias internationaux ne tarissent pas d'éloges sur la beauté de l'Algérie et le charme attrayant de son patrimoine. Désignée récemment parmi les destinations à découvrir en 2026 par le New York Times et la CNN, l'Algérie séduit effectivement par la richesse de ses paysages et de son patrimoine encore méconnu. Malheureusement, la politique actuelle suivie par le Régime Tebboune privilégie uniquement l'exploitation des mines et des richesses du sous-sol comme le fer négligeant ainsi un secteur clé qui peut créer de multiples richesses et de très nombreux emplois. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
17min | Published on February 11, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : Le dossier du péage en Algérie est un véritable serpent de mer. Alors que les infrastructures (stations de péage) sont visibles depuis des années sur l'autoroute Est-Ouest, la situation vient de connaître un tournant majeur. Le président Abdelmadjid Tebboune a tranché la question il y a quelques jours seulement (le 7 février 2026) : l'instauration du péage sur l'autoroute Est-Ouest n'est pas à l'ordre du jour. Les automobilistes algériens continueront d'emprunter l'axe principal sans frais. Le gouvernement semble privilégier la préservation du pouvoir d'achat face à l'inflation, estimant que l'introduction d'une taxe sur le transport impacterait immédiatement les prix des marchandises. Le projet de péage remonte à l'origine de l'autoroute (il y a plus de 15 ans), mais plusieurs obstacles ont bloqué son lancement comme l'inachèvement des travaux : Certaines gares de péage et stations de service n'étaient pas totalement terminées ou équipées. État de la route : Introduire un péage sur une autoroute qui présente de nombreuses dégradations (nids-de-poule, affaissements) était jugé inacceptable par l'opinion publique. Pour faire payer, il faut un service irréprochable. Actuellement, c'est l'État qui finance seul l'entretien via l'Algérienne des Autoroutes (ADA), alors que le péage devait servir justement à autofinancer ces réparations. Avec un péage, même modeste, l'autoroute pourrait s'autofinancer. Sans cela, elle reste une "charge" permanente qui pèse sur les autres secteurs (santé, éducation). Pour maintenir l'ensemble de l'axe Est-Ouest (incluant les bretelles de pénétration) à un niveau de sécurité européen, il faudrait injecter environ 250 millions de dollars par an. Aujourd'hui, l'Algérie dépense probablement moins de la moitié de cette somme en "entretien curatif" (on répare quand c'est cassé), ce qui explique pourquoi certains tronçons se dégradent plus vite qu'on ne les répare. L'abandon (ou le gel prolongé) du péage a un impact direct et lourd sur la durabilité de l'autoroute Est-Ouest. Sans revenus directs, l'infrastructure entre dans un cycle de dégradation difficile à briser. 'Algérie se trouve dans une impasse : elle possède une autoroute de 1200 km qui "vieillit" mal, mais elle refuse le seul outil (le péage) qui permettrait de la soigner sans creuser le déficit de l'État. Si aucune solution alternative (comme la vignette ou le péage camions) n'est mise en place d'ici 2027, le risque est de voir l'autoroute redevenir une simple "route nationale" pleine de nids-de-poule, ce qui coûtera encore plus cher à la collectivité en accidents et en pièces de rechange pour les véhicules. Explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
15min | Published on February 11, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : il s'appelle Amar et ses amis ou proches l'appellent affectueusement Amirouche. Amar ou Amirouche Siad est originaire des environs d'Azazga en Kabylie dans la wilaya de Tizi-Ouzou. A l'âge de 22 ans, dans les années 80, il émigre en Europe pour s'établir en Suède. Il se marie avec une suédoise et fonde une famille à Stockholm. Il est naturalisé suédois et il se convertit au judaïsme, se prénomme Daniel pour se présenter comme un "juif d'origine berbère". A la fin des années 80, il s'installe à Prague en Europe de l'est pour devenir chasseur de mannequins et photographe de mode. Il s'impose rapidement comme l'un des plus talentueux dénicheurs de jolies et belles mannequins originaires de l'Europe de l'est qui deviennent les égéries de la mode occidentale et de plusieurs marques internationales. Daniel Siad va étendre sa réputation de redoutable chasseur de mannequins aux pays du Golfe et aux Etats-Unis. A partir de 2015-2016, il se rapproche du Mouvement pour l'Autodétermination de la Kabylie (MAK) pour adhérer à son projet séparatiste et indépendantiste. Il rompt définitivement avec l'Algérie pour se considérer uniquement "Kabyle". De 2017 jusqu'à 2020-2021, Daniel Siad va être désigné comme le représentant diplomatique du Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie (MAK) en Arabie saoudite, aux Émirats arabes unis et à Bahreïn. Et en parallèle, il mène une vie doublement sulfureuse puisqu'il devient l'un des plus importants recruteurs de jeunes femmes et de jeunes filles pour le réseau de Jeffrey Epstein, délinquant sexuel et tristement célèbre pédocriminel condamné par la Justice américaine dans le sillage d'un scandale mondial de trafic sexuel qui ébranle aujourd'hui le monde entier. Le nom de Daniel Siad apparaît plus de 2 000 fois dans les trois millions de documents mis en ligne par l'administration Trump. Voici son histoire incroyable. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
27min | Published on February 11, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : Le journaliste et poète algérien Abdelali Mezghiche a été mis le lundi 09 février sous mandat de dépôt pour des publications sur les réseaux sociaux. Très actif sur Facebook où il est notamment suivi par plus de 130 mille abonnés, le journaliste de la télévision d’Etat l'ENTV a été l’un des rares à publier l’information sur la colère de certains habitants de la ville de Djanet contre l’emprisonnement de certaines figures locales et des notables de la population Touarègue. Selon des sources concordantes, c’est à cause de cette publication que le journaliste a été interpellé par les éléments de la Direction Générale de la Sécurité Intérieure (DGSI), les services du Renseignement Intérieur algérien, pour ensuite être présenté devant un juge du tribunal de Chéraga qui a décidé de le placer en détention provisoire pour une simple... publication sur Facebook. Comme beaucoup de détenus d’opinion, Abdelali Mezghiche va être jugé pour « exposition, sur les réseaux sociaux, de publications pouvant porter atteinte à l’intérêt national » ou encore « diffusion de discours de haine et de racisme ». Selon nos investigations, c'est le conseiller à la Présidence de la République, Abdelatif Belkaim, surnommé dans les hautes sphères du Pouvoir "Monsieur Capture d'écran", qui a manœuvré perfidement pour persuader Abdelmadjid Tebboune en personne d'ordonner l'arrestation et l'incarcération d'Abdelali Mezghiche pour le punir d'avoir révélé sur Facebook la mission qui a été récemment attribuée par la Présidence Algérienne à l'ancien patron du FLN et chef du gouvernement Abdelaziz Belkhadem pour assumer le rôle d'émissaire avec l'objectif de tenter de calmer la colère de la population de Djanet. Nos révélations. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
23min | Published on February 10, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : lors de sa dernière interview télévisée diffusée par l'ensemble des télévisions algériennes, Abdelmadjid Tebboune a prétendu qu'à propos du taux d’inflation, il serait passé de près de 11% en 2019 à moins de 1,8%, qualifiant cette évolution de "miracle dans le contexte actuel", comparativement à d'autres pays ayant connu une flambée des prix. Il s''avère que cette affirmation de Tebboune est totalement fausse et infondée car en 2019, l'inflation en Algérie était particulièrement basse par rapport aux années qui ont suivi. Selon les données de l'Office National des Statistiques (ONS) et de la Banque d'Algérie, le taux d'inflation moyen annuel s'est établi à seulement 2,0 %. Une forte décélération : Ce taux marquait une baisse importante par rapport à 2018, où l'inflation était de 4,3 %. Les raisons de cette baisse : En 2019 (année du Hirak et d'une certaine paralysie économique), la consommation des ménages avait ralenti et les prix des produits agricoles frais (comme la volaille et certains fruits) avaient enregistré des baisses notables à la fin de l'année. L'avant-crise : Ce taux de 2 % est le dernier chiffre avant le cycle de forte inflation mondiale déclenché par la pandémie de COVID-19 (2020) et la crise en Ukraine, qui ont fait bondir l'inflation en Algérie vers les 7 % à 9 % les années suivant, à savoir les années de la Nouvelle Algérie dirigée par Abdelmadjid Tebboune. Ainsi, contrairement à ce qui a été proclamée par Abdelmadjid Tebboune, l'Algérie en vérité nettement plus prospère et moins chère avant son arrivée au Pouvoir. Explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
14min | Published on February 10, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : Pour qu'un pays soit qualifié d'émergent, il ne suffit pas comme le prétend le Président Abdelmadjid Tebboune qu'il soit "en train de s'enrichir" avec un PIB dépassant les 400 milliards de dollars US. Il doit répondre à des caractéristiques structurelles précises qui marquent la transition d'un pays en développement vers un pays développé. C'est une transformation structurelle profonde qui fait passer une économie de la survie ou de la rente à une économie de production et d'innovation. Historiquement, des pays comme la Corée du Sud, le Vietnam ou plus récemment l'Indonésie ont suivi une feuille de route assez précise que l'on peut résumer en cinq piliers : La transition d'une économie de rente à une économie productive à travers l'industrialisation : Ne plus seulement exporter des matières premières (pétrole, fer, phosphate), mais les transformer sur place. Au lieu de vendre du minerai de fer, on vend de l'acier spécialisé ou des composants mécaniques. La Diversification : Un pays émergent ne dépend jamais d'un seul secteur. Si le prix d'une ressource chute, les autres secteurs (agriculture industrielle, services, tech) soutiennent l'économie. . L'investissement massif dans le "Capital Humain" car c'est le moteur silencieux de l'émergence. Éducation de qualité : Passer d'une éducation de masse (diplômes) à une éducation de compétences (ingénieurs, techniciens spécialisés, chercheurs). Santé et protection sociale : Une population en bonne santé et sécurisée est plus productive et consomme davantage, créant un marché intérieur solide. L'autre pilier des pays émergents est la stabilité et la transparence des institutions à travers notamment l'État de droit : Un investisseur doit savoir que s'il y a un litige, la justice sera impartiale et rapide. Bancarisation et numérisation : Éliminer l'économie informelle non par la force, mais en rendant le système bancaire si efficace et transparent que l'informel n'a plus d'intérêt. Par ailleurs, aucun pays ne devient émergent en restant en autarcie. Attraction des IDE (Investissements Directs Étrangers) : Ce n'est pas seulement de l'argent, c'est surtout du transfert de technologie. On accepte des usines étrangères pour apprendre à fabriquer nous-mêmes. Infrastructures logistiques : Des ports ultra-modernes, des zones franches et des réseaux ferroviaires performants pour exporter vite et à bas prix. Ce sont toutes ces conditions qu'un pays doit réunir pour pouvoir intégrer le club des pays émergents. Et l'Algérie, sous les commandes de Tebboune, est encore loin, très loin de pouvoir réunir toutes ces conditions en raison de la mauvaise gouvernance dont elle souffre aujourd'hui. Explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
21min | Published on February 10, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : L'assassinat de Saïf al-Islam, annoncé le 3 février 2026 avec des photos montrant son corps à l'arrière d'un pick-up, est l'évènement qui a envenimé dangereusement les relations entre l'Algérie et les Emirats Arabes Unis, a-t-on pu confirmer au cours de nos investigations. Assassiné par un commando de quatre personnes au domicile d'Ajmeri Al-Atiri, chef d'une milice locale de Zintan, dans l'ouest de la Libye, qui l'hébergeait et assurait sa protection, le sort tragique de Saïf el-Islam Kadhafi est l'élément déclencheur de la grosse colère d'Alger notamment du Président algérien Abdelmadjid Tebboune. Ce dernier a reçu des rapports détaillés des renseignements algériens et des canaux diplomatiques en charge du dossier libyen indiquant que les autorités des Emirats auraient joué un rôle majeur dans la planification de l'assassinat de celui que l'Algérie voulait exploiter comme "allié" de premier plan pour assurer la protection de ses intérêts stratégiques en Libye. Nos révélations. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
21min | Published on February 10, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : Lors de sa dernière interview, le Président Abdelmadjid Tebboune a affirmé sur un ton très méprisant que "tout Algérien résidant à l’étranger qui commet une erreur ne doit pas s’enfoncer davantage, car il ne peut vivre sans l’aval des services de renseignement du pays d’accueil" laissant entendre ainsi que les Algériens exilés sont soupçonnés ou peuvent être accusés de trahison ou d'intelligence avec des puissances étrangères. Ce procès d'intention est injuste et scandaleux car Abdelmadjid Tebboune semble ignorer que de nombreuses grandes personnalités nationales dont des pères fondateurs de la Nation Algérienne avaient longtemps vécu en exil et militaient depuis l'étranger pour changer la situation de leur pays. Abdelaziz Bouteflika, Mohamed Boudiaf, Ahmed Ben Bella, Hocine Ait Ahmed et d'autres encore, plusieurs figures politiques algériennes ont passé une partie significative de leur vie à l'étranger pour des choix militants. Qui pourrait accuser aujourd'hui ces personnalités nationales de "trahison" ou de compromission avec les "Ennemis" de l'Algérie ? Explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
13min | Published on February 9, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : Samedi 7 février, Alger a dénoncé un accord portant sur les services aériens signé avec Abou Dhabi. Il s’agit là de la première action concrète de l’Algérie dans une crise qui couvait depuis quelque temps avec la pétromonarchie, accusée à de nombreuses reprises d’ingérence dans les affaires intérieures algériennes. Lors d’une interview accordée samedi 7 février à la presse nationale, le président algérien Abdelmadjid Tebboune a d’abord célébré ses bonnes relations avec certains pays arabes avant de déclarer : “Il reste un État, pour ne pas dire un mini-État, qui gesticule.” Le chef de l’État a également accusé ce “mini-État” de s’immiscer dans les élections algériennes. La sortie présidentielle, au lendemain de la dénonciation de l’accord aérien, vise les Émirats arabes unis. Mais pourquoi Abdelmadjid Tebboune en veut-il à ce point aux Emirats ? Pour comprendre les dessous de ce conflit inédit et mystérieux, il faut comprendre les trois principales raisons qui l'alimentent : le Maroc, le démantèlement du système Gaid Salah entre 2020 et 2022, la rancune personnelle nourrie par Tebboune à l'encontre des Emirats en raison de leur supposé soutien à son concurrent lors des élections présidentielles de décembre 2019 : Azzedine Mihoubi. Explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on February 9, 2026
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Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : Si l'on cumule les budgets prévus par les lois de finances depuis l'arrivée d'Abdelmadjid Tebboune au pouvoir (de 2020 à 2026), le montant total des dépenses publiques autorisées par l'État algérien s'élève à environ 91 400 milliards de dinars algériens (DZD), à savoir l'équivalent de 670 milliards dollars US. Pour mieux visualiser cette somme colossale sur ces 7 exercices budgétaires, voici l'équivalent approximatif en dollars (selon les taux de change moyens des périodes concernées) : Total en Dinars : ~ 91 400 milliards DZD. Total en Dollars : environ 670 milliards de dollars US. Ce montant total de 670 milliards $ sur 7 ans montre une accélération fulgurante de la dépense à partir de 2023. Plus de la moitié de cette somme a été dépensée ou programmée sur les trois dernières années seulement (2024, 2025, 2026). À titre de comparaison, cette somme représente presque deux fois le PIB actuel de l'Égypte ou du Vietnam. D'autres pays émergents ont utilisé des échelles de budgets similaires pour transformer radicalement leur économie. Malheureusement, avec ce budget colossal dépensé, le Régime Tebboune a obtenu des résultats médiocres et insignifiants échouant à faire de l'Algérie un pays émergent et moderne. A titre d'exemple, l'Algérie dépense aujourd'hui autant que le Vietnam sur une période de 7 ans. Cependant, alors que le Vietnam a utilisé cet argent pour devenir une plateforme mondiale de production (électronique, textile), l'Algérie est restée un pays rentier et encore largement sous-développé. Notre décryptage. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on February 12, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : Le tourisme est considéré comme « pétrole bleu » ou le « pétrole vert » de l'Algérie. S'il ne représente actuellement qu'environ 2 % du PIB, son potentiel de croissance est l'un des plus élevés de la région. Et si ce secteur est correctement géré ou développé, il peut procurer à l'Algérie des revenus annuels qui peuvent dépasser les 28 milliards de dollars US. Le potentiel est réel et de nombreux grands médias internationaux ne tarissent pas d'éloges sur la beauté de l'Algérie et le charme attrayant de son patrimoine. Désignée récemment parmi les destinations à découvrir en 2026 par le New York Times et la CNN, l'Algérie séduit effectivement par la richesse de ses paysages et de son patrimoine encore méconnu. Malheureusement, la politique actuelle suivie par le Régime Tebboune privilégie uniquement l'exploitation des mines et des richesses du sous-sol comme le fer négligeant ainsi un secteur clé qui peut créer de multiples richesses et de très nombreux emplois. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
17min | Published on February 11, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : Le dossier du péage en Algérie est un véritable serpent de mer. Alors que les infrastructures (stations de péage) sont visibles depuis des années sur l'autoroute Est-Ouest, la situation vient de connaître un tournant majeur. Le président Abdelmadjid Tebboune a tranché la question il y a quelques jours seulement (le 7 février 2026) : l'instauration du péage sur l'autoroute Est-Ouest n'est pas à l'ordre du jour. Les automobilistes algériens continueront d'emprunter l'axe principal sans frais. Le gouvernement semble privilégier la préservation du pouvoir d'achat face à l'inflation, estimant que l'introduction d'une taxe sur le transport impacterait immédiatement les prix des marchandises. Le projet de péage remonte à l'origine de l'autoroute (il y a plus de 15 ans), mais plusieurs obstacles ont bloqué son lancement comme l'inachèvement des travaux : Certaines gares de péage et stations de service n'étaient pas totalement terminées ou équipées. État de la route : Introduire un péage sur une autoroute qui présente de nombreuses dégradations (nids-de-poule, affaissements) était jugé inacceptable par l'opinion publique. Pour faire payer, il faut un service irréprochable. Actuellement, c'est l'État qui finance seul l'entretien via l'Algérienne des Autoroutes (ADA), alors que le péage devait servir justement à autofinancer ces réparations. Avec un péage, même modeste, l'autoroute pourrait s'autofinancer. Sans cela, elle reste une "charge" permanente qui pèse sur les autres secteurs (santé, éducation). Pour maintenir l'ensemble de l'axe Est-Ouest (incluant les bretelles de pénétration) à un niveau de sécurité européen, il faudrait injecter environ 250 millions de dollars par an. Aujourd'hui, l'Algérie dépense probablement moins de la moitié de cette somme en "entretien curatif" (on répare quand c'est cassé), ce qui explique pourquoi certains tronçons se dégradent plus vite qu'on ne les répare. L'abandon (ou le gel prolongé) du péage a un impact direct et lourd sur la durabilité de l'autoroute Est-Ouest. Sans revenus directs, l'infrastructure entre dans un cycle de dégradation difficile à briser. 'Algérie se trouve dans une impasse : elle possède une autoroute de 1200 km qui "vieillit" mal, mais elle refuse le seul outil (le péage) qui permettrait de la soigner sans creuser le déficit de l'État. Si aucune solution alternative (comme la vignette ou le péage camions) n'est mise en place d'ici 2027, le risque est de voir l'autoroute redevenir une simple "route nationale" pleine de nids-de-poule, ce qui coûtera encore plus cher à la collectivité en accidents et en pièces de rechange pour les véhicules. Explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
15min | Published on February 11, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : il s'appelle Amar et ses amis ou proches l'appellent affectueusement Amirouche. Amar ou Amirouche Siad est originaire des environs d'Azazga en Kabylie dans la wilaya de Tizi-Ouzou. A l'âge de 22 ans, dans les années 80, il émigre en Europe pour s'établir en Suède. Il se marie avec une suédoise et fonde une famille à Stockholm. Il est naturalisé suédois et il se convertit au judaïsme, se prénomme Daniel pour se présenter comme un "juif d'origine berbère". A la fin des années 80, il s'installe à Prague en Europe de l'est pour devenir chasseur de mannequins et photographe de mode. Il s'impose rapidement comme l'un des plus talentueux dénicheurs de jolies et belles mannequins originaires de l'Europe de l'est qui deviennent les égéries de la mode occidentale et de plusieurs marques internationales. Daniel Siad va étendre sa réputation de redoutable chasseur de mannequins aux pays du Golfe et aux Etats-Unis. A partir de 2015-2016, il se rapproche du Mouvement pour l'Autodétermination de la Kabylie (MAK) pour adhérer à son projet séparatiste et indépendantiste. Il rompt définitivement avec l'Algérie pour se considérer uniquement "Kabyle". De 2017 jusqu'à 2020-2021, Daniel Siad va être désigné comme le représentant diplomatique du Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie (MAK) en Arabie saoudite, aux Émirats arabes unis et à Bahreïn. Et en parallèle, il mène une vie doublement sulfureuse puisqu'il devient l'un des plus importants recruteurs de jeunes femmes et de jeunes filles pour le réseau de Jeffrey Epstein, délinquant sexuel et tristement célèbre pédocriminel condamné par la Justice américaine dans le sillage d'un scandale mondial de trafic sexuel qui ébranle aujourd'hui le monde entier. Le nom de Daniel Siad apparaît plus de 2 000 fois dans les trois millions de documents mis en ligne par l'administration Trump. Voici son histoire incroyable. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
27min | Published on February 11, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : Le journaliste et poète algérien Abdelali Mezghiche a été mis le lundi 09 février sous mandat de dépôt pour des publications sur les réseaux sociaux. Très actif sur Facebook où il est notamment suivi par plus de 130 mille abonnés, le journaliste de la télévision d’Etat l'ENTV a été l’un des rares à publier l’information sur la colère de certains habitants de la ville de Djanet contre l’emprisonnement de certaines figures locales et des notables de la population Touarègue. Selon des sources concordantes, c’est à cause de cette publication que le journaliste a été interpellé par les éléments de la Direction Générale de la Sécurité Intérieure (DGSI), les services du Renseignement Intérieur algérien, pour ensuite être présenté devant un juge du tribunal de Chéraga qui a décidé de le placer en détention provisoire pour une simple... publication sur Facebook. Comme beaucoup de détenus d’opinion, Abdelali Mezghiche va être jugé pour « exposition, sur les réseaux sociaux, de publications pouvant porter atteinte à l’intérêt national » ou encore « diffusion de discours de haine et de racisme ». Selon nos investigations, c'est le conseiller à la Présidence de la République, Abdelatif Belkaim, surnommé dans les hautes sphères du Pouvoir "Monsieur Capture d'écran", qui a manœuvré perfidement pour persuader Abdelmadjid Tebboune en personne d'ordonner l'arrestation et l'incarcération d'Abdelali Mezghiche pour le punir d'avoir révélé sur Facebook la mission qui a été récemment attribuée par la Présidence Algérienne à l'ancien patron du FLN et chef du gouvernement Abdelaziz Belkhadem pour assumer le rôle d'émissaire avec l'objectif de tenter de calmer la colère de la population de Djanet. Nos révélations. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
23min | Published on February 10, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : lors de sa dernière interview télévisée diffusée par l'ensemble des télévisions algériennes, Abdelmadjid Tebboune a prétendu qu'à propos du taux d’inflation, il serait passé de près de 11% en 2019 à moins de 1,8%, qualifiant cette évolution de "miracle dans le contexte actuel", comparativement à d'autres pays ayant connu une flambée des prix. Il s''avère que cette affirmation de Tebboune est totalement fausse et infondée car en 2019, l'inflation en Algérie était particulièrement basse par rapport aux années qui ont suivi. Selon les données de l'Office National des Statistiques (ONS) et de la Banque d'Algérie, le taux d'inflation moyen annuel s'est établi à seulement 2,0 %. Une forte décélération : Ce taux marquait une baisse importante par rapport à 2018, où l'inflation était de 4,3 %. Les raisons de cette baisse : En 2019 (année du Hirak et d'une certaine paralysie économique), la consommation des ménages avait ralenti et les prix des produits agricoles frais (comme la volaille et certains fruits) avaient enregistré des baisses notables à la fin de l'année. L'avant-crise : Ce taux de 2 % est le dernier chiffre avant le cycle de forte inflation mondiale déclenché par la pandémie de COVID-19 (2020) et la crise en Ukraine, qui ont fait bondir l'inflation en Algérie vers les 7 % à 9 % les années suivant, à savoir les années de la Nouvelle Algérie dirigée par Abdelmadjid Tebboune. Ainsi, contrairement à ce qui a été proclamée par Abdelmadjid Tebboune, l'Algérie en vérité nettement plus prospère et moins chère avant son arrivée au Pouvoir. Explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
14min | Published on February 10, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : Pour qu'un pays soit qualifié d'émergent, il ne suffit pas comme le prétend le Président Abdelmadjid Tebboune qu'il soit "en train de s'enrichir" avec un PIB dépassant les 400 milliards de dollars US. Il doit répondre à des caractéristiques structurelles précises qui marquent la transition d'un pays en développement vers un pays développé. C'est une transformation structurelle profonde qui fait passer une économie de la survie ou de la rente à une économie de production et d'innovation. Historiquement, des pays comme la Corée du Sud, le Vietnam ou plus récemment l'Indonésie ont suivi une feuille de route assez précise que l'on peut résumer en cinq piliers : La transition d'une économie de rente à une économie productive à travers l'industrialisation : Ne plus seulement exporter des matières premières (pétrole, fer, phosphate), mais les transformer sur place. Au lieu de vendre du minerai de fer, on vend de l'acier spécialisé ou des composants mécaniques. La Diversification : Un pays émergent ne dépend jamais d'un seul secteur. Si le prix d'une ressource chute, les autres secteurs (agriculture industrielle, services, tech) soutiennent l'économie. . L'investissement massif dans le "Capital Humain" car c'est le moteur silencieux de l'émergence. Éducation de qualité : Passer d'une éducation de masse (diplômes) à une éducation de compétences (ingénieurs, techniciens spécialisés, chercheurs). Santé et protection sociale : Une population en bonne santé et sécurisée est plus productive et consomme davantage, créant un marché intérieur solide. L'autre pilier des pays émergents est la stabilité et la transparence des institutions à travers notamment l'État de droit : Un investisseur doit savoir que s'il y a un litige, la justice sera impartiale et rapide. Bancarisation et numérisation : Éliminer l'économie informelle non par la force, mais en rendant le système bancaire si efficace et transparent que l'informel n'a plus d'intérêt. Par ailleurs, aucun pays ne devient émergent en restant en autarcie. Attraction des IDE (Investissements Directs Étrangers) : Ce n'est pas seulement de l'argent, c'est surtout du transfert de technologie. On accepte des usines étrangères pour apprendre à fabriquer nous-mêmes. Infrastructures logistiques : Des ports ultra-modernes, des zones franches et des réseaux ferroviaires performants pour exporter vite et à bas prix. Ce sont toutes ces conditions qu'un pays doit réunir pour pouvoir intégrer le club des pays émergents. Et l'Algérie, sous les commandes de Tebboune, est encore loin, très loin de pouvoir réunir toutes ces conditions en raison de la mauvaise gouvernance dont elle souffre aujourd'hui. Explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
21min | Published on February 10, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : L'assassinat de Saïf al-Islam, annoncé le 3 février 2026 avec des photos montrant son corps à l'arrière d'un pick-up, est l'évènement qui a envenimé dangereusement les relations entre l'Algérie et les Emirats Arabes Unis, a-t-on pu confirmer au cours de nos investigations. Assassiné par un commando de quatre personnes au domicile d'Ajmeri Al-Atiri, chef d'une milice locale de Zintan, dans l'ouest de la Libye, qui l'hébergeait et assurait sa protection, le sort tragique de Saïf el-Islam Kadhafi est l'élément déclencheur de la grosse colère d'Alger notamment du Président algérien Abdelmadjid Tebboune. Ce dernier a reçu des rapports détaillés des renseignements algériens et des canaux diplomatiques en charge du dossier libyen indiquant que les autorités des Emirats auraient joué un rôle majeur dans la planification de l'assassinat de celui que l'Algérie voulait exploiter comme "allié" de premier plan pour assurer la protection de ses intérêts stratégiques en Libye. Nos révélations. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
21min | Published on February 10, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : Lors de sa dernière interview, le Président Abdelmadjid Tebboune a affirmé sur un ton très méprisant que "tout Algérien résidant à l’étranger qui commet une erreur ne doit pas s’enfoncer davantage, car il ne peut vivre sans l’aval des services de renseignement du pays d’accueil" laissant entendre ainsi que les Algériens exilés sont soupçonnés ou peuvent être accusés de trahison ou d'intelligence avec des puissances étrangères. Ce procès d'intention est injuste et scandaleux car Abdelmadjid Tebboune semble ignorer que de nombreuses grandes personnalités nationales dont des pères fondateurs de la Nation Algérienne avaient longtemps vécu en exil et militaient depuis l'étranger pour changer la situation de leur pays. Abdelaziz Bouteflika, Mohamed Boudiaf, Ahmed Ben Bella, Hocine Ait Ahmed et d'autres encore, plusieurs figures politiques algériennes ont passé une partie significative de leur vie à l'étranger pour des choix militants. Qui pourrait accuser aujourd'hui ces personnalités nationales de "trahison" ou de compromission avec les "Ennemis" de l'Algérie ? Explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
13min | Published on February 9, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : Samedi 7 février, Alger a dénoncé un accord portant sur les services aériens signé avec Abou Dhabi. Il s’agit là de la première action concrète de l’Algérie dans une crise qui couvait depuis quelque temps avec la pétromonarchie, accusée à de nombreuses reprises d’ingérence dans les affaires intérieures algériennes. Lors d’une interview accordée samedi 7 février à la presse nationale, le président algérien Abdelmadjid Tebboune a d’abord célébré ses bonnes relations avec certains pays arabes avant de déclarer : “Il reste un État, pour ne pas dire un mini-État, qui gesticule.” Le chef de l’État a également accusé ce “mini-État” de s’immiscer dans les élections algériennes. La sortie présidentielle, au lendemain de la dénonciation de l’accord aérien, vise les Émirats arabes unis. Mais pourquoi Abdelmadjid Tebboune en veut-il à ce point aux Emirats ? Pour comprendre les dessous de ce conflit inédit et mystérieux, il faut comprendre les trois principales raisons qui l'alimentent : le Maroc, le démantèlement du système Gaid Salah entre 2020 et 2022, la rancune personnelle nourrie par Tebboune à l'encontre des Emirats en raison de leur supposé soutien à son concurrent lors des élections présidentielles de décembre 2019 : Azzedine Mihoubi. Explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on February 9, 2026