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Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on February 18, 2026


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Les tensions géopolitiques entre l’Algérie et le Maroc, exacerbées depuis la rupture des relations diplomatiques en 2021 sur fond de différends autour du Sahara occidental, ont des répercussions directes sur la représentation de l’islam en France. Ces rivalités se manifestent via les instances musulmanes françaises, historiquement influencées par ces pays d’origine des communautés immigrées. Le Conseil français du culte musulman (CFCM), dominé par des fédérations proches du Maroc comme le Rassemblement des musulmans de France (RMF), et la Grande Mosquée de Paris (GMP), financée et liée à l’Algérie, opèrent désormais de manière indépendante suite à des scissions internes. Cette fragmentation, qualifiée d’“islam consulaire”, a culminé en 2021 lorsque la GMP et d’autres fédérations ont quitté le CFCM, critiquant ses influences “islamistes” et étrangères, en partie dues aux rivalités algéro-marocaines. Pour le Ramadan 2026, cette division a entraîné deux annonces distinctes : la GMP a fixé le début au mercredi 18 février, basé sur des calculs astronomiques et des observations lunaires lors de la “Nuit du doute” du 17 février. En revanche, le CFCM a maintenu le jeudi 19 février, arguant que les conditions de visibilité de la nouvelle lune ne seraient remplies que le 18, reportant ainsi le jeûne au lendemain. Cette divergence, inédite malgré l’usage de méthodes scientifiques similaires, est perçue comme un prolongement des tensions algéro-marocaines : la GMP, accusée de suivre un “modèle algérien” via des financements d’Alger, s’est affranchie pour affirmer son indépendance, tandis que le CFCM reste aligné sur des positions influencées par Rabat. Bien que l’Algérie ait elle-même fixé le 19 février, la GMP a opté pour le 18, illustrant comment les rivalités géopolitiques alimentent des fractures locales et créent de la confusion au sein de la communauté musulmane française, estimée à 5-6 millions de personnes. Des observateurs, y compris sur des forums comme Reddit, lient explicitement cette discorde aux “poux entre l’Algérie et le Maroc”, soulignant comment le conflit régional sape l’unité religieuse en France. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
21min | Published on February 18, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : Le 16 février dernier, France Info, la chaîne d'information en continu du service public en France, a consacré une émission de débat et d'analyse aux relations toujours très vives entre la France et l’Algérie, marquées par un froid historique depuis plusieurs années. France Info a profité de la visite du ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, Alger pour tenter de comprendre si cette démarche pourrait réellement réchauffer les liens entre les deux pays alors que les sujets contentieux restent nombreux. Mais sur le plateau de France Info, l'historien Benjamin Stora s'est brouillé violemment avec les journalistes de France Info lors d'un clash autour de la controversée affaire Amir Dz. Cette séquence a défrayé la chronique en suscitant des réactions très nombreuses sur les réseaux sociaux. En vérité, cette séquence illustre une vérité amère : l'affaire AMIR DZ est le fantôme qui hante l'Algérie et la France. Cette affaire scandaleuse va peser durablement sur les relations algéro-françaises. Explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
16min | Published on February 17, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : Le projet pétrolier de Sonatrach à Kafra, situé au nord du Niger près de la frontière algérienne, est un partenariat entre la société d’État algérienne Sonatrach et le Niger, via un contrat de partage de production (PSC) signé initialement en 2005-2006 et renouvelé en février 2022. Ce bloc d’exploration couvre une superficie de 23 737 km² et est adjacent au bassin pétrolier algérien de Tafassasset, également exploité par Sonatrach. Le partage est de 50 % pour chaque partie, avec Sonatrach comme opérateur principal. Les activités ont repris en 2024 après une pause, et des discussions récentes en janvier 2026 entre une délégation algérienne et les autorités nigériennes ont confirmé l’avancement du projet, y compris des plans pour développer les champs découverts. Une fois opérationnel, il est projeté d’ajouter environ 90 000 barils par jour à la production nationale du Niger. Cela porterait la production totale du pays à environ 110 000 b/j dans un premier temps, avec une contribution significative à l’objectif de 200 000 b/j en 2026. Cette estimation repose sur les débits observés lors des tests (bons flux d’huile) et les plans de développement. Le partage 50-50 implique que Sonatrach pourrait extraire environ 45 000 b/j nets, mais cela dépend des termes exacts du PSC (qui incluent souvent une récupération des coûts d’investissement avant partage). Les coûts de production sont relativement bas au Niger, estimés à environ 15 USD par baril (de l’exploration à la production), ce qui rend le projet attractif économiquement. Avec une production de 90 000 b/j, cela équivaut à environ 32,85 millions de barils par an. En février 2026, assumons un prix Brent moyen de 70-75 USD/baril (basé sur les tendances actuelles ; pourrait varier de 60-90 USD), cet investissement de Sonatrach peut générer environ 2,46 milliards USD par an pour l’ensemble du projet. Après récupération des coûts (estimés à 15 USD/baril), et partage 50-50, chaque partie pourrait recevoir environ 800-900 millions USD nets par an (après taxes et royalties). Pour Sonatrach, cela s’ajoute à ses revenus globaux (45 milliards USD d’exportations en 2024). Pour le Niger, cela pourrait représenter jusqu’à 50 % de ses recettes fiscales et 25 % de son PIB une fois intégré à l’économie nationale, selon des projections plus larges pour le pétrole nigérien. Sur la durée de vie du projet (estimée à 10-15 ans avec 260 millions de barils), les revenus cumulés pourraient dépasser 20-30 milliards USD bruts. Il s'agit donc bel et bien d'un projet crucial pour la Sonatrach et l'Algérie. Explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on February 17, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : Après plus d'une année de bras-de-fer, de crise diplomatique et de politique de chantage, d'agressivité et de provocation, le Régime Tebboune a fini par s'entendre avec la France pour relancer une « coopération sécuritaire de très haut niveau », a annoncé mardi 17 février 2026 le ministre de l’Intérieur français Laurent Nuñez après avoir rencontré le président algérien Abdelmadjid Tebboune. Cette déclaration intervient au terme d’une visite de deux jours à Alger, qui s’est déroulée dans un contexte de graves tensions entre les deux pays. Lors d’une brève déclaration à sa sortie du Palais présidentiel, le ministre français a dit avoir travaillé « toute la journée de lundi » avec ses homologues algériens et les responsables sécuritaires des deux pays « à réenclencher un dispositif de coopération sécuritaire de très haut niveau ». L’objectif des discussions et réunions qui se sont tenues à Alger, était, selon Laurent Nuñez, de « reprendre des relations de sécurité normales » et de les « densifier » en termes de coopération judiciaire, policière et de renseignement. Le ministre français a remercié son homologue Saïd Sayoud et le président Tebboune « qui a demandé à ses services de travailler avec les services français » pour « améliorer significativement nos coopérations en matière aussi de réadmissions », c’est-à-dire du retour de ressortissants algériens en situation irrégulière en France, que l’Algérie n’accepte plus depuis des mois. « Tout ceci va se mettre en place dans les plus brefs délais », a assuré Laurent Nuñez. Il a souhaité que « ces relations puissent se poursuivre à très haut niveau, en matière de sécurité, de coopération sécuritaire et d’immigration ». Abdelmadjid Tebboune abandonne ainsi la politique du chantage migratoire et la stratégie de l'affrontement pour donner son feu vert au dégel avec la France sans pour autant remporter de victoires géopolitiques après s'être engagé corps et âme dans une bataille qui a duré plus d'une année et demie. Explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
25min | Published on February 17, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : les relations bilatérales entre l'Algérie et les Etats-Unis sont habituellement maintenues au niveau d’un ambassadeur plénipotentiaire. Typiquement, lorsqu’un ambassadeur américian à Alger quitte son poste comme c'est le cas récent Elizabeth Moore Aubin, qui a fait ses adieux au président Tebboune le 6 janvier 2026), le deputy chief of mission, à savoir le chargé de mission en poste à l'ambassade US à Alger qui est actuellement Ryan L. Palsrok est normalement promu pour assumer le rôle de chargé d’affaires ad interim (temporaire) pour assurer la continuité, en attendant la nomination et la confirmation d’un nouvel ambassadeur par le Sénat américain. Cela évite une vacance prolongée et maintient les opérations sans envoyer un nouveau diplomate depuis Washington. Cependant, l'administration Trump a opté en ce mois de février 2026 pour une nouvelle option qui est inquiétante car elle signifie que les Etats-Unis ont choisi de dégrader volontaire les relations diplomatiques avec l'Algérie. En effet, les États-Unis ont choisi de nommer un chargé d’affaires spécifique, Mark Schapiro, envoyé depuis les États-Unis pour succéder à Aubin, plutôt que de promouvoir quelqu’un déjà sur place. Mark Schapiro, nommé par l’administration Trump et connu pour ses positions critiques envers le régime algérien et cette décision représente une baisse délibérée du niveau de représentation diplomatique car cela signifie que le poste d’ambassadeur va rester vacant, selon les listes officielles, pendant une période indéterminée. Cela n’est pas “normal” dans le sens d’une routine administrative, mais c’est une pratique diplomatique reconnue pour signaler des tensions ou une réévaluation des relations bilatérales. Dans ce cas, cela pourrait refléter des frictions récentes, comme des divergences sur des questions régionales (Sahara occidental), ou des efforts algériens pour renforcer les liens via du lobbying sans que Washington ne réciproque pleinement au niveau ambassadeur. En diplomatie, un chargé d’affaires “en pied” (permanent, comme semble être le cas) est accrédité auprès du ministre des Affaires étrangères (pas du chef d’État), ce qui indique un rang inférieur et des relations plus limitées. Et pour cause, la déontologie diplomatique indique que quand un ambassadeur part ou quitte son ambassade pour n’importe quelle raison, l’ambassade sera gérée par un chargé d’affaires qui est déjà en position à l’ambassade et qui est membre du staff diplomatique en qualité de numéro 02. Rarement un pays nomme et envoie depuis sa Centrale un chargé d’affaires. Dans ce cas, cela signifie clairement qu’à travers cette action, l’administration US a rappelé l’ambassadeur (e) et a envoyé qqn des États Unis en qualité de chargé d’affaires. C'est une démarche qui rabaisse les relations diplomatiques avec l'Algérie à un rang inférieur, un rang qui ne sied guère au statut réel longtemps entretenu par l'Algérie auprès des Etats-Unis. C’est une première dans l’histoire de l’Algérie. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on February 17, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : Nommé en octobre 2025 à la tête de la Sonatrach, après des mois de suspense, Noureddine Daoudi est devenu le PDG le plus invisible, insignifiant et le plus fantomatique de l'histoire du secteur des hydrocarbures en Algérie. Habituellement, les premières semaines d'un nouveau PDG du navire amiral des hydrocarbures algériens sont marquées par un vaste remaniement des équipes et des vice-présidents sectoriels. Rien de tel avec Noureddine Daoudi car le ministre Mohamed Arkab l'empêche et lui interdit de prendre la moindre initiative arguant à chaque fois qu'un refus catégorique lui est communiqué par le directeur de cabinet du Chef de l'Etat, Boualem Boualem alors que ce dernier n'a aucunement le droit d'exercer son autorité sur la direction générale de Sonatrach. Mohamed Arkab est seulement membre de l'Assemblée Générale de Sonatrach et ne siège pas directement au sein de son Conseil d'Administration. Et pourtant, il abuse de sa proximité avec la Présidence pour intimider, étouffer et écraser la personne du PDG de Sonatrach en l'empêchant de jouir de ses prérogatives. Une attitude scandaleuse qui a généré une configuration inédite dans l'histoire de l'Algérie en mettant en péril le bon fonctionnement du poumon économique du pays. Explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on February 17, 2026


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19min | Published on February 17, 2026


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21min | Published on February 16, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : après la sinistre affaire de l'économiste Slama Djelloul, voici un autre scandale qui vient ébranler durement le monde universitaire en Algérie. Les autorités algériennes ont décidé, à la surprise générale, d'emprisonner l'enseignant universitaire Tahar Ouhachi. Le juge d’instruction près le tribunal d’El Affroun, wilaya de Blida, a ordonné, le dimanche 15 février 2026, le placement en détention provisoire de l’enseignant maître de conférences à la Faculté d’Histoire de l’Université de Blida et chercheur Tahar Ouhachi, suite à des publications qui lui sont attribuées sur les réseaux sociaux. Tahar Ouhachi est un intellectuel très respecté et un chercheur spécialisé dans les études historiques. Récemment, il menait des recherches fouillées sur "le traitement historiographique aux XIXe et XXe siècle de la période romaine en Algérie“. Il défendait ouvertement et publiquement en Algérie la liberté d'expression, la pensée critique et les libertés publiques. Explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
15min | Published on February 16, 2026
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19min | Published on February 18, 2026


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Les tensions géopolitiques entre l’Algérie et le Maroc, exacerbées depuis la rupture des relations diplomatiques en 2021 sur fond de différends autour du Sahara occidental, ont des répercussions directes sur la représentation de l’islam en France. Ces rivalités se manifestent via les instances musulmanes françaises, historiquement influencées par ces pays d’origine des communautés immigrées. Le Conseil français du culte musulman (CFCM), dominé par des fédérations proches du Maroc comme le Rassemblement des musulmans de France (RMF), et la Grande Mosquée de Paris (GMP), financée et liée à l’Algérie, opèrent désormais de manière indépendante suite à des scissions internes. Cette fragmentation, qualifiée d’“islam consulaire”, a culminé en 2021 lorsque la GMP et d’autres fédérations ont quitté le CFCM, critiquant ses influences “islamistes” et étrangères, en partie dues aux rivalités algéro-marocaines. Pour le Ramadan 2026, cette division a entraîné deux annonces distinctes : la GMP a fixé le début au mercredi 18 février, basé sur des calculs astronomiques et des observations lunaires lors de la “Nuit du doute” du 17 février. En revanche, le CFCM a maintenu le jeudi 19 février, arguant que les conditions de visibilité de la nouvelle lune ne seraient remplies que le 18, reportant ainsi le jeûne au lendemain. Cette divergence, inédite malgré l’usage de méthodes scientifiques similaires, est perçue comme un prolongement des tensions algéro-marocaines : la GMP, accusée de suivre un “modèle algérien” via des financements d’Alger, s’est affranchie pour affirmer son indépendance, tandis que le CFCM reste aligné sur des positions influencées par Rabat. Bien que l’Algérie ait elle-même fixé le 19 février, la GMP a opté pour le 18, illustrant comment les rivalités géopolitiques alimentent des fractures locales et créent de la confusion au sein de la communauté musulmane française, estimée à 5-6 millions de personnes. Des observateurs, y compris sur des forums comme Reddit, lient explicitement cette discorde aux “poux entre l’Algérie et le Maroc”, soulignant comment le conflit régional sape l’unité religieuse en France. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
21min | Published on February 18, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : Le 16 février dernier, France Info, la chaîne d'information en continu du service public en France, a consacré une émission de débat et d'analyse aux relations toujours très vives entre la France et l’Algérie, marquées par un froid historique depuis plusieurs années. France Info a profité de la visite du ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, Alger pour tenter de comprendre si cette démarche pourrait réellement réchauffer les liens entre les deux pays alors que les sujets contentieux restent nombreux. Mais sur le plateau de France Info, l'historien Benjamin Stora s'est brouillé violemment avec les journalistes de France Info lors d'un clash autour de la controversée affaire Amir Dz. Cette séquence a défrayé la chronique en suscitant des réactions très nombreuses sur les réseaux sociaux. En vérité, cette séquence illustre une vérité amère : l'affaire AMIR DZ est le fantôme qui hante l'Algérie et la France. Cette affaire scandaleuse va peser durablement sur les relations algéro-françaises. Explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
16min | Published on February 17, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : Le projet pétrolier de Sonatrach à Kafra, situé au nord du Niger près de la frontière algérienne, est un partenariat entre la société d’État algérienne Sonatrach et le Niger, via un contrat de partage de production (PSC) signé initialement en 2005-2006 et renouvelé en février 2022. Ce bloc d’exploration couvre une superficie de 23 737 km² et est adjacent au bassin pétrolier algérien de Tafassasset, également exploité par Sonatrach. Le partage est de 50 % pour chaque partie, avec Sonatrach comme opérateur principal. Les activités ont repris en 2024 après une pause, et des discussions récentes en janvier 2026 entre une délégation algérienne et les autorités nigériennes ont confirmé l’avancement du projet, y compris des plans pour développer les champs découverts. Une fois opérationnel, il est projeté d’ajouter environ 90 000 barils par jour à la production nationale du Niger. Cela porterait la production totale du pays à environ 110 000 b/j dans un premier temps, avec une contribution significative à l’objectif de 200 000 b/j en 2026. Cette estimation repose sur les débits observés lors des tests (bons flux d’huile) et les plans de développement. Le partage 50-50 implique que Sonatrach pourrait extraire environ 45 000 b/j nets, mais cela dépend des termes exacts du PSC (qui incluent souvent une récupération des coûts d’investissement avant partage). Les coûts de production sont relativement bas au Niger, estimés à environ 15 USD par baril (de l’exploration à la production), ce qui rend le projet attractif économiquement. Avec une production de 90 000 b/j, cela équivaut à environ 32,85 millions de barils par an. En février 2026, assumons un prix Brent moyen de 70-75 USD/baril (basé sur les tendances actuelles ; pourrait varier de 60-90 USD), cet investissement de Sonatrach peut générer environ 2,46 milliards USD par an pour l’ensemble du projet. Après récupération des coûts (estimés à 15 USD/baril), et partage 50-50, chaque partie pourrait recevoir environ 800-900 millions USD nets par an (après taxes et royalties). Pour Sonatrach, cela s’ajoute à ses revenus globaux (45 milliards USD d’exportations en 2024). Pour le Niger, cela pourrait représenter jusqu’à 50 % de ses recettes fiscales et 25 % de son PIB une fois intégré à l’économie nationale, selon des projections plus larges pour le pétrole nigérien. Sur la durée de vie du projet (estimée à 10-15 ans avec 260 millions de barils), les revenus cumulés pourraient dépasser 20-30 milliards USD bruts. Il s'agit donc bel et bien d'un projet crucial pour la Sonatrach et l'Algérie. Explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on February 17, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : Après plus d'une année de bras-de-fer, de crise diplomatique et de politique de chantage, d'agressivité et de provocation, le Régime Tebboune a fini par s'entendre avec la France pour relancer une « coopération sécuritaire de très haut niveau », a annoncé mardi 17 février 2026 le ministre de l’Intérieur français Laurent Nuñez après avoir rencontré le président algérien Abdelmadjid Tebboune. Cette déclaration intervient au terme d’une visite de deux jours à Alger, qui s’est déroulée dans un contexte de graves tensions entre les deux pays. Lors d’une brève déclaration à sa sortie du Palais présidentiel, le ministre français a dit avoir travaillé « toute la journée de lundi » avec ses homologues algériens et les responsables sécuritaires des deux pays « à réenclencher un dispositif de coopération sécuritaire de très haut niveau ». L’objectif des discussions et réunions qui se sont tenues à Alger, était, selon Laurent Nuñez, de « reprendre des relations de sécurité normales » et de les « densifier » en termes de coopération judiciaire, policière et de renseignement. Le ministre français a remercié son homologue Saïd Sayoud et le président Tebboune « qui a demandé à ses services de travailler avec les services français » pour « améliorer significativement nos coopérations en matière aussi de réadmissions », c’est-à-dire du retour de ressortissants algériens en situation irrégulière en France, que l’Algérie n’accepte plus depuis des mois. « Tout ceci va se mettre en place dans les plus brefs délais », a assuré Laurent Nuñez. Il a souhaité que « ces relations puissent se poursuivre à très haut niveau, en matière de sécurité, de coopération sécuritaire et d’immigration ». Abdelmadjid Tebboune abandonne ainsi la politique du chantage migratoire et la stratégie de l'affrontement pour donner son feu vert au dégel avec la France sans pour autant remporter de victoires géopolitiques après s'être engagé corps et âme dans une bataille qui a duré plus d'une année et demie. Explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
25min | Published on February 17, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : les relations bilatérales entre l'Algérie et les Etats-Unis sont habituellement maintenues au niveau d’un ambassadeur plénipotentiaire. Typiquement, lorsqu’un ambassadeur américian à Alger quitte son poste comme c'est le cas récent Elizabeth Moore Aubin, qui a fait ses adieux au président Tebboune le 6 janvier 2026), le deputy chief of mission, à savoir le chargé de mission en poste à l'ambassade US à Alger qui est actuellement Ryan L. Palsrok est normalement promu pour assumer le rôle de chargé d’affaires ad interim (temporaire) pour assurer la continuité, en attendant la nomination et la confirmation d’un nouvel ambassadeur par le Sénat américain. Cela évite une vacance prolongée et maintient les opérations sans envoyer un nouveau diplomate depuis Washington. Cependant, l'administration Trump a opté en ce mois de février 2026 pour une nouvelle option qui est inquiétante car elle signifie que les Etats-Unis ont choisi de dégrader volontaire les relations diplomatiques avec l'Algérie. En effet, les États-Unis ont choisi de nommer un chargé d’affaires spécifique, Mark Schapiro, envoyé depuis les États-Unis pour succéder à Aubin, plutôt que de promouvoir quelqu’un déjà sur place. Mark Schapiro, nommé par l’administration Trump et connu pour ses positions critiques envers le régime algérien et cette décision représente une baisse délibérée du niveau de représentation diplomatique car cela signifie que le poste d’ambassadeur va rester vacant, selon les listes officielles, pendant une période indéterminée. Cela n’est pas “normal” dans le sens d’une routine administrative, mais c’est une pratique diplomatique reconnue pour signaler des tensions ou une réévaluation des relations bilatérales. Dans ce cas, cela pourrait refléter des frictions récentes, comme des divergences sur des questions régionales (Sahara occidental), ou des efforts algériens pour renforcer les liens via du lobbying sans que Washington ne réciproque pleinement au niveau ambassadeur. En diplomatie, un chargé d’affaires “en pied” (permanent, comme semble être le cas) est accrédité auprès du ministre des Affaires étrangères (pas du chef d’État), ce qui indique un rang inférieur et des relations plus limitées. Et pour cause, la déontologie diplomatique indique que quand un ambassadeur part ou quitte son ambassade pour n’importe quelle raison, l’ambassade sera gérée par un chargé d’affaires qui est déjà en position à l’ambassade et qui est membre du staff diplomatique en qualité de numéro 02. Rarement un pays nomme et envoie depuis sa Centrale un chargé d’affaires. Dans ce cas, cela signifie clairement qu’à travers cette action, l’administration US a rappelé l’ambassadeur (e) et a envoyé qqn des États Unis en qualité de chargé d’affaires. C'est une démarche qui rabaisse les relations diplomatiques avec l'Algérie à un rang inférieur, un rang qui ne sied guère au statut réel longtemps entretenu par l'Algérie auprès des Etats-Unis. C’est une première dans l’histoire de l’Algérie. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on February 17, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : Nommé en octobre 2025 à la tête de la Sonatrach, après des mois de suspense, Noureddine Daoudi est devenu le PDG le plus invisible, insignifiant et le plus fantomatique de l'histoire du secteur des hydrocarbures en Algérie. Habituellement, les premières semaines d'un nouveau PDG du navire amiral des hydrocarbures algériens sont marquées par un vaste remaniement des équipes et des vice-présidents sectoriels. Rien de tel avec Noureddine Daoudi car le ministre Mohamed Arkab l'empêche et lui interdit de prendre la moindre initiative arguant à chaque fois qu'un refus catégorique lui est communiqué par le directeur de cabinet du Chef de l'Etat, Boualem Boualem alors que ce dernier n'a aucunement le droit d'exercer son autorité sur la direction générale de Sonatrach. Mohamed Arkab est seulement membre de l'Assemblée Générale de Sonatrach et ne siège pas directement au sein de son Conseil d'Administration. Et pourtant, il abuse de sa proximité avec la Présidence pour intimider, étouffer et écraser la personne du PDG de Sonatrach en l'empêchant de jouir de ses prérogatives. Une attitude scandaleuse qui a généré une configuration inédite dans l'histoire de l'Algérie en mettant en péril le bon fonctionnement du poumon économique du pays. Explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on February 17, 2026


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19min | Published on February 17, 2026


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21min | Published on February 16, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : après la sinistre affaire de l'économiste Slama Djelloul, voici un autre scandale qui vient ébranler durement le monde universitaire en Algérie. Les autorités algériennes ont décidé, à la surprise générale, d'emprisonner l'enseignant universitaire Tahar Ouhachi. Le juge d’instruction près le tribunal d’El Affroun, wilaya de Blida, a ordonné, le dimanche 15 février 2026, le placement en détention provisoire de l’enseignant maître de conférences à la Faculté d’Histoire de l’Université de Blida et chercheur Tahar Ouhachi, suite à des publications qui lui sont attribuées sur les réseaux sociaux. Tahar Ouhachi est un intellectuel très respecté et un chercheur spécialisé dans les études historiques. Récemment, il menait des recherches fouillées sur "le traitement historiographique aux XIXe et XXe siècle de la période romaine en Algérie“. Il défendait ouvertement et publiquement en Algérie la liberté d'expression, la pensée critique et les libertés publiques. Explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
15min | Published on February 16, 2026