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Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : Complément d'Enquête, le magazine d'investigation de la télévision publique française France 2, a révélé hier jeudi les méthodes des services de renseignement algériens pour exercer des pressions sur des élus de la République française. Des notes et documents du contre-espionnage français ont été révélés par Complément d’enquête sur France 2. Le document fait état d’actions menées auprès d’élus d’origine algérienne, avec un objectif clairement identifié : faire la promotion de l’algérianité, de contrecarrer le discours actuel officiel, le discours médiatique qui tape sur le Régime Algérien. Une élue franco-algérienne locale concernée raconte dans un témoignage diffusé par Complément d'Enquête comment elle a été contactée, menacée et intimidée par les services algériens. Explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : / @abdousemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
21min | Published on January 23, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : Mohamed Arkab, le ministre qui est resté le plus longtemps en poste depuis l'arrivée d'Abdelmadjid Tebboune au Pouvoir, est officiellement cité au tribunal militaire de Blida dans un gros dossier de corruption et de trafic d'influence lié au général déchu Nacer El Djen, ancien patron du Renseignement Intérieur Algérien, et au ténébreux Khaled Boudjabeur, ou alias Samir, businessman à la réputation sulfureuse et ancien sénateur FLN représentant de la wilaya de Tébessa de 2013 jusqu'à 2022. Mohamed Arkab figure parmi une centaine de personnalités qui doivent être auditionnées ou convoquées par le tribunal militaire de Blida dans le sillage des investigations judiciaires sur ce scandale très lourd. Nos révélations. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : / @abdousemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
20min | Published on January 22, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : Selon des informations concordantes recueillies au cours de nos investigations, une affaire sensible liée à l’importation de conteneurs au port d’Alger met en lumière des mécanismes d’influence informels au sein de l’administration douanière, impliquant des réseaux relationnels et des interventions hiérarchiques controversées. Les faits remontent à une période où des soupçons ont été émis concernant des conteneurs importés par Khalil Amamra, un milliardaire algérien sur lequel nous avons déjà publié des révélations pour dévoiler connu pour ses relations cachées avec Saïd Bouteflika avant de devenir, par la suite, un protégé d’Amine Belazzoug, l'un des lobbyistes les plus influents du clan Tebboune. Ces soupçons ont conduit la brigade d’inspection des douanes du port d’Alger à engager une procédure de contrôle approfondi. À cette époque, la direction des douanes du port d’Alger était assurée par un officier supérieur, prénommé Fouad, principal responsable de la structure portuaire. Selon nos sources, ce dernier aurait informé Khalil Amamra de l’existence du contrôle en cours. Amamra aurait alors alerté Amine Belazzoug, lequel se serait immédiatement tourné vers son cercle d’influence. Toujours selon nos informations, la force d’influence de Belazzoug ne reposerait pas tant sur une fonction officielle que sur sa proximité avec Abdellatif Belkaïm, conseiller au Palais Présidentiel d'El-Mouradia et décrit comme un acteur-clé capable d’agir par l’intermédiaire de relations au sommet de l’État. Belqaïm disposerait notamment d’un accès privilégié à Mohamed Fakhr Eddine Tebboune, l'un des fils du président Abdelmadjid Tebboune, présenté par plusieurs sources comme une figure influente opérant en retrait, précisément pour éviter une exposition publique comparable à celle qu’avait connue Saïd Bouteflika par le passé. C’est dans ce contexte que Belkaim aurait, dès le début du premier mandat présidentiel, joué un rôle déterminant dans la nomination de Noureddine Khaldi au poste de directeur général des douanes algériennes de 2020 jusqu'à 2023. Une nomination qui, selon nos sources, pèsera lourdement dans la suite des événements. Lorsque le dossier des conteneurs de Khalil Amamra s’est enlisé au port d’Alger, Amine Belazzoug aurait sollicité Belkaim, lequel serait intervenu directement auprès de Noureddine Khaldi. Ce dernier aurait alors ordonné au directeur des douanes du port d’Alger de recevoir Belazzoug. Lors de cette rencontre, Fouad aurait demandé que le dossier des conteneurs soit présenté. C’est à ce moment-là qu’il aurait découvert que l’officier inspecteur à l’origine du signalement et des soupçons était son propre beau-frère, l’époux de sa sœur. Malgré cela, Fouad aurait rassuré Belazzoug, lui affirmant que la marchandise serait libérée rapidement et qu’il ne s’agissait que d’une procédure routinière. Belazzoug aurait quitté le port rassuré, informant Khalil Amamra que la situation était sous contrôle. Cependant, en parallèle, l’inspecteur concerné avait déjà rédigé un rapport détaillé recommandant l’inspection intégrale des conteneurs, notamment en raison de soupçons de surfacturation, et avait transmis ce rapport aux services compétents. Face à l’urgence de la situation et à la pression hiérarchique, la procédure devait être accélérée. Deux jours plus tard, Khalil Amamra aurait de nouveau alerté Amine Belazzoug, lui signalant que l’inspection se poursuivait et que les irrégularités risquent d’être mises au jour. Belazzoug aurait alors saisi Belkaim, dénonçant le non-respect, par la direction du port, des instructions supposément données par la direction générale des douanes. Belkaim serait intervenu à nouveau auprès de Noureddine Khaldi, lui reprochant la lenteur du dossier et évoquant la colère de « cercles supérieurs ». Selon nos sources, Noureddine Khaldi aurait alors contacté Fouad...
21min | Published on January 22, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : L’affaire de Seifeddine Makhlouf, avocat tunisien, ancien député et président du parti Al Karama (coalition islamiste), est un véritable scandale d'Etat qui ébranle la crédibilité du Régime Tebboune. Il avait fui la Tunisie après le coup d’État de Kais Saïed en juillet 2021 et s’était réfugié en Algérie en juillet 2024, où il a été détenu administrativement pendant plus d’un an et demi. Makhlouf avait déposé une demande de protection internationale auprès du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) à Alger, et son statut de réfugié politique était reconnu par l’ONU. Les autorités algériennes l’ont remis aux autorités tunisiennes le 18 janvier 2026, par voie terrestre, malgré cette demande en cours. En Tunisie, il a été immédiatement incarcéré pour purger des peines prononcées par contumace (notamment cinq ans de prison), dans des affaires considérées comme politiquement motivées. Du point de vue du droit international, cette remise est largement considérée comme une violation flagrante des obligations de l’Algérie notamment en ce qui concerne le principe de non-refoulement Ce principe, inscrit à l’article 33 de la Convention de Genève de 1951 relative au statut des réfugiés, interdit de renvoyer une personne vers un pays où sa vie ou sa liberté serait menacée en raison de ses opinions politiques, de sa race, de sa religion, etc. L’Algérie a ratifié cette convention en 1963, ainsi que le Protocole de 1967, et est donc tenue de le respecter. Abdelmadjid Tebboune a donc malheureusement violé le droit international et discrédité l'Algérie pour les beaux yeux de son "frère" l'autre dictateur Kais Saied. Explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : / @abdousemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
13min | Published on January 22, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : Révélations, témoignages exclusifs, le célèbre magazine français de télévision d'investigation "Complément d’Enquête" diffuse demain jeudi 22 janvier à 23 H des informations inédites sur les coulisses et les zones d’ombre du politique conflit politique et diplomatique opposant l'Algérie à la France. Un conflit instrumentalisé des deux côtés par des lobbys malveillants et qui a permis aussi de dévoiler les très graves pratiques de barbouzeries du Régime Tebboune sur le sol français contre ses opposants et détracteurs les plus engagés ou influents. Explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : / @abdousemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
22min | Published on January 21, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : La raffinerie d’Augusta, acquise par Sonatrach en 2018 pour environ 1 milliard de dollars (incluant le prix d’achat et les coûts initiaux de modernisation), a en effet été transformée en un investissement rentable, malgré les controverses initiales et les défis des premières années. :L’achat a été critiqué comme un “fiasco” potentiel en 2018, avec des dettes élevées (environ 700 millions d’euros) et un premier exercice déficitaire en 2019. La pandémie de 2020 a aggravé les choses, avec des marges faibles dues à la baisse de la demande. Sonatrach a dû emprunter 250 millions de dollars pour la maintenance en 2020. Mais un tournant positif est survenu depuis 2022 : La raffinerie a généré plus de 450 millions de dollars de bénéfices nets au premier semestre 2022, avec des projections à plus de 800 millions pour l’année entière, grâce à la hausse des prix des hydrocarbures. Cela a marqué un redressement clair, la faisant passer d’un “scandale d’État” perçu à une “bonne affaire”. En 2023, malgré une chute des prix, elle a maintenu un résultat net positif de 49 millions d’euros. En 2024, Sonatrach a affiché une rentabilité globale forte, et Augusta contribue positivement, bien que les marges de raffinage en Europe aient baissé (à environ 7,15 $/baril). Des investissements continus (40,5 millions d’euros en 2023 pour l’environnement, et des projets comme un parc photovoltaïque en 2026) renforcent sa compétitivité. En 2025, des arrêts de maintenance ont impacté la production, mais la diversification vers les carburants durables (lancée en janvier 2026) améliore les perspectives à long terme. En janvier 2026, la raffinerie Augusta a lancé la production commerciale de carburants durables (mélange avec des composants biologiques comme l’éthanol), ce qui renforce sa compétitivité dans un marché européen en transition énergétique. Cela pourrait améliorer les marges à moyen terme, malgré des critiques passées sur les coûts de mise à niveau (investissements en HSE et environnement : 25,3 millions d’euros en 2022, 40,5 millions en 2023, et des projets en cours comme un parc photovoltaïque de 15 MWp prévu pour 2026). La raffinerie Augusta est donc bel et bien la plus meilleure et la plus belle affaire de l'Algérie de toutes ces 20 dernières années. Et dire que le principal artisan de cette réussite, à savoir l'ancien PDG de Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour, est en prison depuis 2021 à cause de la vindicte et la haine personnelle qu'éprouve à son encontre le Président algérien Abdelmadjid Tebboune. Explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : / @abdousemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
21min | Published on January 21, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : Monsieur le Président de la République, Abdelmadjid Tebboune, Veuillez agréer l’expression de mon respect. Permettez-moi, Monsieur le Président, de revenir avec précision sur l’affaire de votre fils, survenue avant votre accession à la magistrature suprême. Il est essentiel de rappeler que votre fils ne s’est pas introduit de lui-même dans ces cercles, mais que c’est votre entourage qui l’y a conduit, l’exposant à des réseaux dangereux et à des jeux de pouvoir qui le dépassaient. C’est Amirouche qui a établi le premier lien entre votre fils et El Bouchi, ouvrant la voie à une série de manipulations et de règlements de comptes. Par la suite, le style de liquidation des comptes qui a été adopté — y compris après votre élection à la présidence, et qui a conduit à l’incarcération ou au maintien en détention de nombreux responsables — n’a pas touché les véritables instigateurs, ceux-ci ayant su se défausser et se protéger. Les véritables impliqués dans l’affaire de Khaled, votre fils, sont clairement identifiés : Amirouche, Salah Ould Zitouni, dit le Bombardier, et son fils, ainsi que Djamel Djerbir, dit “l’Oranais”. Ce sont eux qui ont procédé à la dénonciation auprès de Ghali Belkecir, alors commandant de la Gendarmerie nationale, en affirmant que Khaled entretenait des relations avec El Bouchi. Cette information a ensuite été transmise au général Ahmed Gaïd Salah, qui l’a relayée à l’entourage du président Bouteflika, présentant Khaled comme impliqué. C’est sur cette base que la décision de son incarcération a été prise. Lorsque des noms comme le fils du Bombardier ou Djamel l’Oranais sont évoqués, Khaled comprendra parfaitement de qui il s’agit, car le Bombardier, Amirouche et leurs réseaux ont sciemment piégé votre fils. À cette période, vous étiez considéré par eux comme politiquement fini, sans protection réelle. L’objectif de ce rappel est de corriger la lecture des faits et d’alerter sur une réalité persistante : les mêmes réseaux sont encore aujourd’hui capables d’entraîner vos enfants et votre famille dans des conflits qui ne sont pas les leurs, et de transformer des querelles personnelles en dossiers d’État. Concernant Sofiane Gaouaoui, dit “Yajoura”, Amine Belazoug et Reda Ibziz, il est impératif de préciser qu’ils opèrent à travers ces mêmes pages et pour l’ensemble des cercles, en fonction des rapports de force. Ils ont notamment travaillé sous les ordres directs de Ouassini Bouazza, lorsqu’il dirigeait l’appareil du renseignement. Il convient également de rappeler que c’est à travers ces pages contrôlées par Gaouaoui, Belazoug et Reda Ibziz qu’ont été menées la campagne dite de la “badissiya-novembriya”, l’incarnation du personnage de “la Yaqouta Rouge” en 2019, ainsi que le projet dit “Zéro Kabyle”. Ces opérations ont reposé sur l’utilisation de l’idéologie comme instrument, non pas de cohésion nationale, mais de division, de mobilisation artificielle et de manipulation des masses, au service d’agendas précis. Leur méthode est constante : création et contrôle de pages à audience massive, fabrication de récits ciblés, instrumentalisation d’intermédiaires psychologiquement conditionnés, déclenchement de campagnes de diffamation, puis repositionnement opportuniste auprès du centre du pouvoir. Le retour sur le rôle de Belkaïm et de sa hachiya révèle exactement le même schéma. Il s’agit de projeter toute personne qui les dérange dans un affrontement direct avec vous et votre famille, puis de transformer ce conflit en affaire d’État, en mobilisant les pages millionnaires, les intermédiaires et l’influence directe exercée sur votre entourage immédiat, celui-là même qui bénéficie de votre confiance. Monsieur le Président, le message est clair : Prenez garde à ce que votre nom et votre fonction ne soient pas instrumentalisés dans des conflits qui ne sont pas les vôtres. Ne...
21min | Published on January 21, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : Monsieur le Président de la République, Abdelmadjid Tebboune, Veuillez agréer l’expression de mon respect. Il est aujourd’hui indispensable d’établir un constat clair et sans ambiguïté : aucun changement réel, aucune réforme sérieuse, et aucune tentative crédible de réconciliation nationale ne peuvent aboutir tant que les véritables centres de décision demeurent entre les mains de cercles informels, structurés autour d’intérêts personnels, familiaux et claniques, et opérant en dehors de toute logique institutionnelle. Le dysfonctionnement ne réside pas dans l’architecture de l’État, mais dans les hommes qui détournent ses mécanismes, et plus précisément dans ceux qui gravitent autour de votre entourage immédiat, notamment autour de votre fils, et qui utilisent cette proximité comme un levier d’influence, une protection et une garantie d’impunité. L’exemple le plus révélateur demeure celui du chargé de mission Abdelatif Belkaïm, entouré d’un noyau structuré composé notamment de Amine Belazoug, Sofiane Gaouaoui dit “Yajoura”, Reda Ibziz et Lyes Hadibi. Ce groupe ne se limite pas à un simple rôle d’arrière-plan : il détient des commandes effectives, en particulier à travers un réseau organisé de pages sur les réseaux sociaux, dont l’ensemble est connu sous l’appellation “1001”. Ces pages ne sont ni spontanées ni indépendantes. Elles constituent un instrument de pression, de terreur médiatique et de chantage politique, capable de faire tomber n’importe quel responsable, de salir des réputations et de créer des rapports de force artificiels. À tel point que même des responsables de haut rang redoutent leurs campagnes, conscients que ces réseaux bénéficient de protections transversales et d’un accès privilégié à plusieurs cercles du pouvoir. Le cas de la famille Aïssou illustre parfaitement ce mécanisme. À l’origine, il s’agissait d’un différend strictement privé, opposant la famille Aïssou à Belkaïm et Amine Belazoug. Mais par un travail méthodique de manipulation, notamment à travers l’influence exercée sur vos enfants, et plus particulièrement sur votre fils, ce conflit a été transformé en affaire d’État. Toutes les institutions du pays ont alors été mobilisées contre une seule famille, jusqu’à aboutir à ce qui est désormais connu comme l’affaire “Al Jazairia One”. Un autre exemple tout aussi parlant est celui de Ibtissem Hamlaoui. Malgré des dépassements graves et largement connus, aucune action réelle n’a été engagée à son encontre. Il est apparu par la suite qu’elle bénéficiait de la protection directe de Fakherdine Tebboune, dit Mohamed Tebboune, votre fils. Ce fait met en évidence une réalité préoccupante : le critère déterminant n’est plus le droit, mais la proximité familiale et relationnelle. Il faut le dire clairement : ce n’est ni avec ce type de fréquentations, ni avec ces pratiques fondées sur la manipulation, l’intimidation et l’instrumentalisation des institutions que le pays pourra se redresser. Un État ne se réforme pas par des réseaux parallèles, ni par des individus qui prospèrent dans le désordre qu’ils entretiennent. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on January 21, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : le groupe turc de sidérurgie Tosyali, implanté en Algérie depuis 2013, bénéficie de subventions massives pour booster ses exportations à l'étranger. Cela permet de vendre à bas prix aux USA (où l’Algérie était le 4e exportateur de fer à béton en 2024), générant des devises tout en soutenant l’emploi local (usine d’Oran emploie des milliers). Cependant, cela crée une distorsion : les produits pourraient être plus chers en Algérie (où les subventions ne s’appliquent pas aux consommateurs finaux), comme le révèle l'enquête menée par les autorités américaines qui épinglent Tosyali Algérie pour de graves pratiques de tricherie et de Dumping. Mais ces avantages donnés par l'Etat Algérien à Tosyali provoquent chaque année des pertes financières importantes pour l'économie algérienne. Le coût exact de ces subventions et avantages fiscaux accordés par l’État algérien à Tosyali Iron Steel Industry Algérie n’est pas divulgué publiquement de manière détaillée et consolidée, car ces données relèvent souvent de contrats confidentiels ou de rapports internes non accessibles. Cependant, des estimations et des éléments partiels émergent de sources officielles, d’enquêtes internationales et d’analyses économiques récentes (2025-2026) nous permettent d'affirmer que le Régime Tebboune offre chaque année pas moins de 3,2 milliards $ de cadeaux fiscaux, parafiscaux et énergétiques pour Tosyali. D’après les données disponibles et nos investigations basées sur l’enquête du DOC américain (qui estime les subventions à ~73 % des coûts de production), ainsi que les coûts moyens de l’industrie sidérurgique et les rapports sur les subventions énergétiques en Algérie, j’estime le coût total approximatif et global pour l’État algérien à environ 3 à 4 milliards de dollars US par an pour Tosyali. Cette estimation englobe principalement : les subventions énergétiques (gaz et électricité) : 2,9 à 3,7 milliards USD/an, qui forment le gros du soutien (basé sur une production de 8,5 millions de tonnes/an et des coûts ajustés à 500-600 USD/tonne). Et les Avantages fiscaux et douaniers : 100 à 200 millions USD/an supplémentaires (exonérations sur impôts, TVA et imports, estimés comme un manque à gagner fiscal). C’est une approximation conservatrice, car les chiffres exacts ne sont pas publics et pourraient varier avec les fluctuations des prix énergétiques ou les expansions de l’usine. À long terme, si ces aides boostent les exportations et l’emploi, elles pourraient se rentabiliser via des devises entrantes, mais pour l’instant, cela représente un fardeau budgétaire notable (environ 5-7 % des subventions énergétiques totales du pays). Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
20min | Published on January 20, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : les relations affairistes, sulfureuses d'Abdelmadjid Tebboune avec la société Tosyali Algérie sont au cœur d'un scandale inédit dénoncé et révélé par l’administration Trump qui a imposé récemment des droits anti-dumping de 127 % sur les barres d’armature (rebar) en acier exportées par Tosyali Algérie vers les États-Unis, accusant l’entreprise de dumping (vente en dessous du coût de production) à la suite d'une enquête approfondie enclenchée depuis juin 2025 menée par le Département du Commerce des États-Unis (DOC). Cette enquête a permis aux autorités américaines d'établir des droits compensateurs préliminaires de 72,94 % lesquels ont été fixés pour compenser les subventions présumées de l’État algérien (gaz bon marché, électricité subventionnée, exemptions fiscales). Cette affaire a commencé à la suite d'une pétition de l’industrie sidérurgique américaine (comme Nucor et CMC) en juin 2025, et s’inscrit dans la politique tarifaire plus large de Trump sur l’acier importé. Ces nouvelles taxes de l'administration Trump menaçant l'acier algérien exporté par Tosyali s’appuie sur des décisions officielles du Département du Commerce des États-Unis (DOC) annoncées en décembre 2025 et janvier 2026, sous l’administration Trump, concernant des enquêtes anti-dumping et anti-subventions sur les barres d’armature en acier (rebar) exportées par Tosyali Algérie vers les USA. Ces mesures confirment que Tosyali vendait ses produits en dessous du coût de production (dumping) et bénéficiait de subventions étatiques substantielles, estimées à 72,94 % du coût de production, incluant du gaz et de l’électricité à prix subventionnés, ainsi que des exemptions fiscales et douanières. En décembre 2025, le DOC a fixé un taux préliminaire de 127,32 % pour Tosyali, appliqué à tous les exportateurs algériens, basé sur des “faits disponibles avec inférences défavorables” (adverse inferences), car Tosyali n’aurait pas coopéré pleinement. Cela signifie que les produits étaient vendus aux USA à un prix inférieur à leur “valeur normale” (coût de production plus marge raisonnable), constituant du dumping. En janvier 2026, un taux préliminaire de 72,94 % a été imposé par les autorités américaines pour compenser les subventions présumées de l’État algérien, qui couvriraient environ 72 % des coûts de production. Ces subventions incluent : Gaz naturel et électricité à prix hautement subventionnés (quasi-gratuits pour les industries, comme le note le post). Exemptions douanières sur les importations d’équipements et matières premières. L'enquête américaine sur les pratiques de tricherie de Tosyali Algérie a permis de révéler l'immense ampleur des cadeaux fiscaux, énergétiques et parafiscaux accordés par le Régime Tebboune au groupe Tosyali en Algérie. Des cadeaux qui provoquent un important préjudice financier à l'Etat algérien et à l'économie nationale. Explications et révélations. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : / @abdousemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
26min | Published on January 20, 2026
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21min | Published on January 23, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : Mohamed Arkab, le ministre qui est resté le plus longtemps en poste depuis l'arrivée d'Abdelmadjid Tebboune au Pouvoir, est officiellement cité au tribunal militaire de Blida dans un gros dossier de corruption et de trafic d'influence lié au général déchu Nacer El Djen, ancien patron du Renseignement Intérieur Algérien, et au ténébreux Khaled Boudjabeur, ou alias Samir, businessman à la réputation sulfureuse et ancien sénateur FLN représentant de la wilaya de Tébessa de 2013 jusqu'à 2022. Mohamed Arkab figure parmi une centaine de personnalités qui doivent être auditionnées ou convoquées par le tribunal militaire de Blida dans le sillage des investigations judiciaires sur ce scandale très lourd. Nos révélations. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : / @abdousemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
20min | Published on January 22, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : Selon des informations concordantes recueillies au cours de nos investigations, une affaire sensible liée à l’importation de conteneurs au port d’Alger met en lumière des mécanismes d’influence informels au sein de l’administration douanière, impliquant des réseaux relationnels et des interventions hiérarchiques controversées. Les faits remontent à une période où des soupçons ont été émis concernant des conteneurs importés par Khalil Amamra, un milliardaire algérien sur lequel nous avons déjà publié des révélations pour dévoiler connu pour ses relations cachées avec Saïd Bouteflika avant de devenir, par la suite, un protégé d’Amine Belazzoug, l'un des lobbyistes les plus influents du clan Tebboune. Ces soupçons ont conduit la brigade d’inspection des douanes du port d’Alger à engager une procédure de contrôle approfondi. À cette époque, la direction des douanes du port d’Alger était assurée par un officier supérieur, prénommé Fouad, principal responsable de la structure portuaire. Selon nos sources, ce dernier aurait informé Khalil Amamra de l’existence du contrôle en cours. Amamra aurait alors alerté Amine Belazzoug, lequel se serait immédiatement tourné vers son cercle d’influence. Toujours selon nos informations, la force d’influence de Belazzoug ne reposerait pas tant sur une fonction officielle que sur sa proximité avec Abdellatif Belkaïm, conseiller au Palais Présidentiel d'El-Mouradia et décrit comme un acteur-clé capable d’agir par l’intermédiaire de relations au sommet de l’État. Belqaïm disposerait notamment d’un accès privilégié à Mohamed Fakhr Eddine Tebboune, l'un des fils du président Abdelmadjid Tebboune, présenté par plusieurs sources comme une figure influente opérant en retrait, précisément pour éviter une exposition publique comparable à celle qu’avait connue Saïd Bouteflika par le passé. C’est dans ce contexte que Belkaim aurait, dès le début du premier mandat présidentiel, joué un rôle déterminant dans la nomination de Noureddine Khaldi au poste de directeur général des douanes algériennes de 2020 jusqu'à 2023. Une nomination qui, selon nos sources, pèsera lourdement dans la suite des événements. Lorsque le dossier des conteneurs de Khalil Amamra s’est enlisé au port d’Alger, Amine Belazzoug aurait sollicité Belkaim, lequel serait intervenu directement auprès de Noureddine Khaldi. Ce dernier aurait alors ordonné au directeur des douanes du port d’Alger de recevoir Belazzoug. Lors de cette rencontre, Fouad aurait demandé que le dossier des conteneurs soit présenté. C’est à ce moment-là qu’il aurait découvert que l’officier inspecteur à l’origine du signalement et des soupçons était son propre beau-frère, l’époux de sa sœur. Malgré cela, Fouad aurait rassuré Belazzoug, lui affirmant que la marchandise serait libérée rapidement et qu’il ne s’agissait que d’une procédure routinière. Belazzoug aurait quitté le port rassuré, informant Khalil Amamra que la situation était sous contrôle. Cependant, en parallèle, l’inspecteur concerné avait déjà rédigé un rapport détaillé recommandant l’inspection intégrale des conteneurs, notamment en raison de soupçons de surfacturation, et avait transmis ce rapport aux services compétents. Face à l’urgence de la situation et à la pression hiérarchique, la procédure devait être accélérée. Deux jours plus tard, Khalil Amamra aurait de nouveau alerté Amine Belazzoug, lui signalant que l’inspection se poursuivait et que les irrégularités risquent d’être mises au jour. Belazzoug aurait alors saisi Belkaim, dénonçant le non-respect, par la direction du port, des instructions supposément données par la direction générale des douanes. Belkaim serait intervenu à nouveau auprès de Noureddine Khaldi, lui reprochant la lenteur du dossier et évoquant la colère de « cercles supérieurs ». Selon nos sources, Noureddine Khaldi aurait alors contacté Fouad...
21min | Published on January 22, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : L’affaire de Seifeddine Makhlouf, avocat tunisien, ancien député et président du parti Al Karama (coalition islamiste), est un véritable scandale d'Etat qui ébranle la crédibilité du Régime Tebboune. Il avait fui la Tunisie après le coup d’État de Kais Saïed en juillet 2021 et s’était réfugié en Algérie en juillet 2024, où il a été détenu administrativement pendant plus d’un an et demi. Makhlouf avait déposé une demande de protection internationale auprès du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) à Alger, et son statut de réfugié politique était reconnu par l’ONU. Les autorités algériennes l’ont remis aux autorités tunisiennes le 18 janvier 2026, par voie terrestre, malgré cette demande en cours. En Tunisie, il a été immédiatement incarcéré pour purger des peines prononcées par contumace (notamment cinq ans de prison), dans des affaires considérées comme politiquement motivées. Du point de vue du droit international, cette remise est largement considérée comme une violation flagrante des obligations de l’Algérie notamment en ce qui concerne le principe de non-refoulement Ce principe, inscrit à l’article 33 de la Convention de Genève de 1951 relative au statut des réfugiés, interdit de renvoyer une personne vers un pays où sa vie ou sa liberté serait menacée en raison de ses opinions politiques, de sa race, de sa religion, etc. L’Algérie a ratifié cette convention en 1963, ainsi que le Protocole de 1967, et est donc tenue de le respecter. Abdelmadjid Tebboune a donc malheureusement violé le droit international et discrédité l'Algérie pour les beaux yeux de son "frère" l'autre dictateur Kais Saied. Explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : / @abdousemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
13min | Published on January 22, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : Révélations, témoignages exclusifs, le célèbre magazine français de télévision d'investigation "Complément d’Enquête" diffuse demain jeudi 22 janvier à 23 H des informations inédites sur les coulisses et les zones d’ombre du politique conflit politique et diplomatique opposant l'Algérie à la France. Un conflit instrumentalisé des deux côtés par des lobbys malveillants et qui a permis aussi de dévoiler les très graves pratiques de barbouzeries du Régime Tebboune sur le sol français contre ses opposants et détracteurs les plus engagés ou influents. Explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : / @abdousemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
22min | Published on January 21, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : La raffinerie d’Augusta, acquise par Sonatrach en 2018 pour environ 1 milliard de dollars (incluant le prix d’achat et les coûts initiaux de modernisation), a en effet été transformée en un investissement rentable, malgré les controverses initiales et les défis des premières années. :L’achat a été critiqué comme un “fiasco” potentiel en 2018, avec des dettes élevées (environ 700 millions d’euros) et un premier exercice déficitaire en 2019. La pandémie de 2020 a aggravé les choses, avec des marges faibles dues à la baisse de la demande. Sonatrach a dû emprunter 250 millions de dollars pour la maintenance en 2020. Mais un tournant positif est survenu depuis 2022 : La raffinerie a généré plus de 450 millions de dollars de bénéfices nets au premier semestre 2022, avec des projections à plus de 800 millions pour l’année entière, grâce à la hausse des prix des hydrocarbures. Cela a marqué un redressement clair, la faisant passer d’un “scandale d’État” perçu à une “bonne affaire”. En 2023, malgré une chute des prix, elle a maintenu un résultat net positif de 49 millions d’euros. En 2024, Sonatrach a affiché une rentabilité globale forte, et Augusta contribue positivement, bien que les marges de raffinage en Europe aient baissé (à environ 7,15 $/baril). Des investissements continus (40,5 millions d’euros en 2023 pour l’environnement, et des projets comme un parc photovoltaïque en 2026) renforcent sa compétitivité. En 2025, des arrêts de maintenance ont impacté la production, mais la diversification vers les carburants durables (lancée en janvier 2026) améliore les perspectives à long terme. En janvier 2026, la raffinerie Augusta a lancé la production commerciale de carburants durables (mélange avec des composants biologiques comme l’éthanol), ce qui renforce sa compétitivité dans un marché européen en transition énergétique. Cela pourrait améliorer les marges à moyen terme, malgré des critiques passées sur les coûts de mise à niveau (investissements en HSE et environnement : 25,3 millions d’euros en 2022, 40,5 millions en 2023, et des projets en cours comme un parc photovoltaïque de 15 MWp prévu pour 2026). La raffinerie Augusta est donc bel et bien la plus meilleure et la plus belle affaire de l'Algérie de toutes ces 20 dernières années. Et dire que le principal artisan de cette réussite, à savoir l'ancien PDG de Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour, est en prison depuis 2021 à cause de la vindicte et la haine personnelle qu'éprouve à son encontre le Président algérien Abdelmadjid Tebboune. Explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : / @abdousemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
21min | Published on January 21, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : Monsieur le Président de la République, Abdelmadjid Tebboune, Veuillez agréer l’expression de mon respect. Permettez-moi, Monsieur le Président, de revenir avec précision sur l’affaire de votre fils, survenue avant votre accession à la magistrature suprême. Il est essentiel de rappeler que votre fils ne s’est pas introduit de lui-même dans ces cercles, mais que c’est votre entourage qui l’y a conduit, l’exposant à des réseaux dangereux et à des jeux de pouvoir qui le dépassaient. C’est Amirouche qui a établi le premier lien entre votre fils et El Bouchi, ouvrant la voie à une série de manipulations et de règlements de comptes. Par la suite, le style de liquidation des comptes qui a été adopté — y compris après votre élection à la présidence, et qui a conduit à l’incarcération ou au maintien en détention de nombreux responsables — n’a pas touché les véritables instigateurs, ceux-ci ayant su se défausser et se protéger. Les véritables impliqués dans l’affaire de Khaled, votre fils, sont clairement identifiés : Amirouche, Salah Ould Zitouni, dit le Bombardier, et son fils, ainsi que Djamel Djerbir, dit “l’Oranais”. Ce sont eux qui ont procédé à la dénonciation auprès de Ghali Belkecir, alors commandant de la Gendarmerie nationale, en affirmant que Khaled entretenait des relations avec El Bouchi. Cette information a ensuite été transmise au général Ahmed Gaïd Salah, qui l’a relayée à l’entourage du président Bouteflika, présentant Khaled comme impliqué. C’est sur cette base que la décision de son incarcération a été prise. Lorsque des noms comme le fils du Bombardier ou Djamel l’Oranais sont évoqués, Khaled comprendra parfaitement de qui il s’agit, car le Bombardier, Amirouche et leurs réseaux ont sciemment piégé votre fils. À cette période, vous étiez considéré par eux comme politiquement fini, sans protection réelle. L’objectif de ce rappel est de corriger la lecture des faits et d’alerter sur une réalité persistante : les mêmes réseaux sont encore aujourd’hui capables d’entraîner vos enfants et votre famille dans des conflits qui ne sont pas les leurs, et de transformer des querelles personnelles en dossiers d’État. Concernant Sofiane Gaouaoui, dit “Yajoura”, Amine Belazoug et Reda Ibziz, il est impératif de préciser qu’ils opèrent à travers ces mêmes pages et pour l’ensemble des cercles, en fonction des rapports de force. Ils ont notamment travaillé sous les ordres directs de Ouassini Bouazza, lorsqu’il dirigeait l’appareil du renseignement. Il convient également de rappeler que c’est à travers ces pages contrôlées par Gaouaoui, Belazoug et Reda Ibziz qu’ont été menées la campagne dite de la “badissiya-novembriya”, l’incarnation du personnage de “la Yaqouta Rouge” en 2019, ainsi que le projet dit “Zéro Kabyle”. Ces opérations ont reposé sur l’utilisation de l’idéologie comme instrument, non pas de cohésion nationale, mais de division, de mobilisation artificielle et de manipulation des masses, au service d’agendas précis. Leur méthode est constante : création et contrôle de pages à audience massive, fabrication de récits ciblés, instrumentalisation d’intermédiaires psychologiquement conditionnés, déclenchement de campagnes de diffamation, puis repositionnement opportuniste auprès du centre du pouvoir. Le retour sur le rôle de Belkaïm et de sa hachiya révèle exactement le même schéma. Il s’agit de projeter toute personne qui les dérange dans un affrontement direct avec vous et votre famille, puis de transformer ce conflit en affaire d’État, en mobilisant les pages millionnaires, les intermédiaires et l’influence directe exercée sur votre entourage immédiat, celui-là même qui bénéficie de votre confiance. Monsieur le Président, le message est clair : Prenez garde à ce que votre nom et votre fonction ne soient pas instrumentalisés dans des conflits qui ne sont pas les vôtres. Ne...
21min | Published on January 21, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : Monsieur le Président de la République, Abdelmadjid Tebboune, Veuillez agréer l’expression de mon respect. Il est aujourd’hui indispensable d’établir un constat clair et sans ambiguïté : aucun changement réel, aucune réforme sérieuse, et aucune tentative crédible de réconciliation nationale ne peuvent aboutir tant que les véritables centres de décision demeurent entre les mains de cercles informels, structurés autour d’intérêts personnels, familiaux et claniques, et opérant en dehors de toute logique institutionnelle. Le dysfonctionnement ne réside pas dans l’architecture de l’État, mais dans les hommes qui détournent ses mécanismes, et plus précisément dans ceux qui gravitent autour de votre entourage immédiat, notamment autour de votre fils, et qui utilisent cette proximité comme un levier d’influence, une protection et une garantie d’impunité. L’exemple le plus révélateur demeure celui du chargé de mission Abdelatif Belkaïm, entouré d’un noyau structuré composé notamment de Amine Belazoug, Sofiane Gaouaoui dit “Yajoura”, Reda Ibziz et Lyes Hadibi. Ce groupe ne se limite pas à un simple rôle d’arrière-plan : il détient des commandes effectives, en particulier à travers un réseau organisé de pages sur les réseaux sociaux, dont l’ensemble est connu sous l’appellation “1001”. Ces pages ne sont ni spontanées ni indépendantes. Elles constituent un instrument de pression, de terreur médiatique et de chantage politique, capable de faire tomber n’importe quel responsable, de salir des réputations et de créer des rapports de force artificiels. À tel point que même des responsables de haut rang redoutent leurs campagnes, conscients que ces réseaux bénéficient de protections transversales et d’un accès privilégié à plusieurs cercles du pouvoir. Le cas de la famille Aïssou illustre parfaitement ce mécanisme. À l’origine, il s’agissait d’un différend strictement privé, opposant la famille Aïssou à Belkaïm et Amine Belazoug. Mais par un travail méthodique de manipulation, notamment à travers l’influence exercée sur vos enfants, et plus particulièrement sur votre fils, ce conflit a été transformé en affaire d’État. Toutes les institutions du pays ont alors été mobilisées contre une seule famille, jusqu’à aboutir à ce qui est désormais connu comme l’affaire “Al Jazairia One”. Un autre exemple tout aussi parlant est celui de Ibtissem Hamlaoui. Malgré des dépassements graves et largement connus, aucune action réelle n’a été engagée à son encontre. Il est apparu par la suite qu’elle bénéficiait de la protection directe de Fakherdine Tebboune, dit Mohamed Tebboune, votre fils. Ce fait met en évidence une réalité préoccupante : le critère déterminant n’est plus le droit, mais la proximité familiale et relationnelle. Il faut le dire clairement : ce n’est ni avec ce type de fréquentations, ni avec ces pratiques fondées sur la manipulation, l’intimidation et l’instrumentalisation des institutions que le pays pourra se redresser. Un État ne se réforme pas par des réseaux parallèles, ni par des individus qui prospèrent dans le désordre qu’ils entretiennent. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on January 21, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : le groupe turc de sidérurgie Tosyali, implanté en Algérie depuis 2013, bénéficie de subventions massives pour booster ses exportations à l'étranger. Cela permet de vendre à bas prix aux USA (où l’Algérie était le 4e exportateur de fer à béton en 2024), générant des devises tout en soutenant l’emploi local (usine d’Oran emploie des milliers). Cependant, cela crée une distorsion : les produits pourraient être plus chers en Algérie (où les subventions ne s’appliquent pas aux consommateurs finaux), comme le révèle l'enquête menée par les autorités américaines qui épinglent Tosyali Algérie pour de graves pratiques de tricherie et de Dumping. Mais ces avantages donnés par l'Etat Algérien à Tosyali provoquent chaque année des pertes financières importantes pour l'économie algérienne. Le coût exact de ces subventions et avantages fiscaux accordés par l’État algérien à Tosyali Iron Steel Industry Algérie n’est pas divulgué publiquement de manière détaillée et consolidée, car ces données relèvent souvent de contrats confidentiels ou de rapports internes non accessibles. Cependant, des estimations et des éléments partiels émergent de sources officielles, d’enquêtes internationales et d’analyses économiques récentes (2025-2026) nous permettent d'affirmer que le Régime Tebboune offre chaque année pas moins de 3,2 milliards $ de cadeaux fiscaux, parafiscaux et énergétiques pour Tosyali. D’après les données disponibles et nos investigations basées sur l’enquête du DOC américain (qui estime les subventions à ~73 % des coûts de production), ainsi que les coûts moyens de l’industrie sidérurgique et les rapports sur les subventions énergétiques en Algérie, j’estime le coût total approximatif et global pour l’État algérien à environ 3 à 4 milliards de dollars US par an pour Tosyali. Cette estimation englobe principalement : les subventions énergétiques (gaz et électricité) : 2,9 à 3,7 milliards USD/an, qui forment le gros du soutien (basé sur une production de 8,5 millions de tonnes/an et des coûts ajustés à 500-600 USD/tonne). Et les Avantages fiscaux et douaniers : 100 à 200 millions USD/an supplémentaires (exonérations sur impôts, TVA et imports, estimés comme un manque à gagner fiscal). C’est une approximation conservatrice, car les chiffres exacts ne sont pas publics et pourraient varier avec les fluctuations des prix énergétiques ou les expansions de l’usine. À long terme, si ces aides boostent les exportations et l’emploi, elles pourraient se rentabiliser via des devises entrantes, mais pour l’instant, cela représente un fardeau budgétaire notable (environ 5-7 % des subventions énergétiques totales du pays). Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
20min | Published on January 20, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : les relations affairistes, sulfureuses d'Abdelmadjid Tebboune avec la société Tosyali Algérie sont au cœur d'un scandale inédit dénoncé et révélé par l’administration Trump qui a imposé récemment des droits anti-dumping de 127 % sur les barres d’armature (rebar) en acier exportées par Tosyali Algérie vers les États-Unis, accusant l’entreprise de dumping (vente en dessous du coût de production) à la suite d'une enquête approfondie enclenchée depuis juin 2025 menée par le Département du Commerce des États-Unis (DOC). Cette enquête a permis aux autorités américaines d'établir des droits compensateurs préliminaires de 72,94 % lesquels ont été fixés pour compenser les subventions présumées de l’État algérien (gaz bon marché, électricité subventionnée, exemptions fiscales). Cette affaire a commencé à la suite d'une pétition de l’industrie sidérurgique américaine (comme Nucor et CMC) en juin 2025, et s’inscrit dans la politique tarifaire plus large de Trump sur l’acier importé. Ces nouvelles taxes de l'administration Trump menaçant l'acier algérien exporté par Tosyali s’appuie sur des décisions officielles du Département du Commerce des États-Unis (DOC) annoncées en décembre 2025 et janvier 2026, sous l’administration Trump, concernant des enquêtes anti-dumping et anti-subventions sur les barres d’armature en acier (rebar) exportées par Tosyali Algérie vers les USA. Ces mesures confirment que Tosyali vendait ses produits en dessous du coût de production (dumping) et bénéficiait de subventions étatiques substantielles, estimées à 72,94 % du coût de production, incluant du gaz et de l’électricité à prix subventionnés, ainsi que des exemptions fiscales et douanières. En décembre 2025, le DOC a fixé un taux préliminaire de 127,32 % pour Tosyali, appliqué à tous les exportateurs algériens, basé sur des “faits disponibles avec inférences défavorables” (adverse inferences), car Tosyali n’aurait pas coopéré pleinement. Cela signifie que les produits étaient vendus aux USA à un prix inférieur à leur “valeur normale” (coût de production plus marge raisonnable), constituant du dumping. En janvier 2026, un taux préliminaire de 72,94 % a été imposé par les autorités américaines pour compenser les subventions présumées de l’État algérien, qui couvriraient environ 72 % des coûts de production. Ces subventions incluent : Gaz naturel et électricité à prix hautement subventionnés (quasi-gratuits pour les industries, comme le note le post). Exemptions douanières sur les importations d’équipements et matières premières. L'enquête américaine sur les pratiques de tricherie de Tosyali Algérie a permis de révéler l'immense ampleur des cadeaux fiscaux, énergétiques et parafiscaux accordés par le Régime Tebboune au groupe Tosyali en Algérie. Des cadeaux qui provoquent un important préjudice financier à l'Etat algérien et à l'économie nationale. Explications et révélations. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : / @abdousemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
26min | Published on January 20, 2026