Bonjour à tous, en ce trois juillet deux mille vingt-six, voici les principales actualités agricoles sur lesquelles La France Agricole vous propose de revenir dans son podcast. Au programme aujourd'hui : la sécheresse qui frappe de plein fouet les cultures françaises, des engagements des assureurs pour accélérer les indemnisations, et un beau résultat pour la génétique limousine aux enchères de Lanaud. Commençons par la situation hydrique, qui est préoccupante. La canicule de fin juin a profondément asséché le territoire. Ce deux juillet, selon le site gouvernemental Vigi eau, vingt-neuf départements sont placés en niveau de crise. Dans ces zones, les prélèvements d'eau pour l'agriculture sont interdits, totalement ou partiellement, et l'arrosage par aspersion est prohibé. Il y a seulement dix jours, le vingt-trois juin, treize départements étaient concernés par ce niveau d'alerte. Le nombre a donc plus que doublé en moins de deux semaines. Par ailleurs, vingt-trois départements sont en alerte renforcée, dix-neuf en alerte simple, et vingt-cinq en vigilance. Face à cette situation, les assureurs ont réagi. Lors d'une réunion tenue le premier juillet avec le ministère de l'Agriculture et de l'Économie, dirigé par Annie Genevard, ils se sont engagés à accélérer les procédures d'indemnisation. Concrètement, des acomptes seront versés rapidement aux agriculteurs sinistrés. Cette mesure concernera aussi les exploitants non assurés, qui pourront bénéficier par anticipation de l'indemnisation de solidarité nationale. Une nouvelle réunion est prévue à la mi-juillet pour faire le point sur les dossiers en cours. Terminons avec une note plus positive, du côté de la sélection génétique bovine. Les dix-sept et dix-huit juin derniers, la station nationale de qualification de Lanaud, en Haute-Vienne, a accueilli sa quatrième série d'enchères limousines. Le top-prix revient au taureau Armor, qualifié en catégorie reproducteurs jeunes, vendu vingt-neuf mille six cents euros. Né à la S C E A Chapelain-Avril, dans les Côtes-d'Armor, il rejoint l'élevage de Jean-Martin Mairel, en Meurthe-et-Moselle. Au total, les cinquante-sept animaux de cette catégorie ont tous trouvé acquéreur, pour un prix moyen de dix mille soixante-dix-sept euros. Du côté des génisses, Valda, également née à la S C E A Chapelain-Avril, a été adjugée dix-sept mille cent euros à Gérard Leroy, dans le Calvados. Je vous retrouve demain pour un nouveau point sur l'actualité du secteur. Bonne journée à tous.
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