- Speaker #0
Bienvenue dans l'ADN de la coiffure mariée, le podcast qui t'aide à construire une activité de mise en beauté haut de gamme, alignée avec ta personnalité, ton talent et ton équilibre de vie. Je m'appelle Jessica, je suis coiffeuse maquilleuse, spécialisée mariage et formatrice. Et après des années à sublimer des centaines de femmes, j'accompagne aujourd'hui les MUA qui veulent passer de l'instinct à l'expertise, sans sacrifier leur temps, leur santé ou leur famille. Ici, on parle de conseils personnalisés, de postures professionnelles, d'organisation mini-métriques. Pas de course à emploi, juste un business beau, fort et rentable à ton image. Alors si tu veux élever ton métier et reprendre les rênes de ta réussite, abonne-toi et bonne écoute. Est-ce que tu peux te présenter ton univers et ta vision ?
- Speaker #1
Oui, bien sûr. Donc moi, je m'appelle Ambre, j'ai 37 ans, je suis la propriétaire, j'aime pas trop ce mot, mais on va dire ça comme ça. d'un salon de coiffure qui s'appelle Martha Magdalena, qui est situé en centre-ville de Toulouse. C'est un salon de coiffure où on est experte en balayage et coloration. Alors, je pose le mot expert, mais je fais toujours ça avec un certain degré de recul dessus. Je dis expert parce que c'est ce qu'on préfère faire, c'est ce qu'on fait toute la journée, c'est ce qu'on montre sur les réseaux aussi, et c'est surtout un service dans lequel on continue de se former quotidiennement. Et je pense que c'est le fait de se former beaucoup. qui fait qu'on devient une référence dans quelque chose. Et on le fait avec plaisir parce que vraiment, toutes les nanas qui sont ici sont des techniciennes qui adorent du coup le balayage, la couleur. Donc, on se positionne un peu en experte sur ce domaine-là. J'ai aujourd'hui sept collaboratrices. J'ai de la chance d'avoir un grand espace, donc je loue aussi des bureaux sous forme de coworking. Donc, on a plein de métiers chez Martha. On a sept personnes que vous trouverez sur la surface de vente en train de coiffer et de vous conseiller. Et ensuite, dans les backstage, comme on dit souvent, on aura du coup une vidéaste. En fait, je dis vidéaste, mais c'est trop réducteur. Elle s'occupe de tous les réseaux sociaux. Elles font des campagnes de pub. Elles sont deux, du coup. Elles font de la photo, de la vidéo, du montage. Elles sont CM. c'est vraiment je pense que toute personne qui monte du coup sa structure doit se référer à des personnes comme ça qui ont une vision hyper large de ce qu'on peut être sur les réseaux, sur internet et du coup j'ai vraiment de la chance et beaucoup de plaisir à travailler avec elle au quotidien et ensuite on a aussi une archine intérieure et une conseillère en images et une prothésiste de cils je sais pas si ça dit, elle va me tuer j'ai pas l'entête de son nom mais elle fait du coup tout ce qui est beauté du regard, cils et sourcils
- Speaker #0
Ok, c'est des gens qui sont là tous les jours, qui te louent le bureau ?
- Speaker #1
Exactement, c'est des gens qui sont là tous les jours. Et c'est en ça qu'on appelle Martha à la maison, parce qu'on ne voulait pas avoir un seul cœur de métier au vu de l'espace qu'on a la chance d'avoir et de pouvoir exploiter. Et donc tous les jours, on est entre 12 et 13 à venir travailler et à passer la porte du sang coiffure.
- Speaker #0
Et du coup, là, c'est sept employés et elles, c'est des freelances ou des gens à l'offre.
- Speaker #1
Exactement.
- Speaker #0
Les petites loues comme une location de fauteuil, c'est-ce que c'est une location d'espace ?
- Speaker #1
Tout à fait. Et tu vois, la location de fauteuil, c'est bien que tu dises ça, c'est la chose vers laquelle j'aimerais tendre en 2026. Parce que j'aimerais bien, du coup, comme on a encore des espaces dispo qu'on pourrait dédier à la coiffure, j'aimerais beaucoup qu'il y ait des entrepreneurs, du coup, des nanas à leur compte qui viennent. Chez Martha, pour juste avoir un fauteuil et pouvoir faire un peu ce qu'elles veulent avec leurs clientes aussi.
- Speaker #0
Oui, je comprends. Et par exemple, la conseillère en images, la prothèse, tout ça, ça fait une synergie entre tous. Vous repassez les clients, tout ça, ou ça fait vraiment quand même assez, je n'ai pas le mot, mais individuel, chacun sa clientèle ?
- Speaker #1
Non, on a quand même une clientèle, du coup, qui tourne. et c'est ça qui est hyper sympa, c'est que déjà, ben, les clientes des filles attendent dans l'espace d'attente de Martha, qui est directement à l'entrée. Donc déjà, elles peuvent s'imprégner de ce que nous on fait au quotidien. Et c'est vrai que l'une en l'autre, moi, j'ai toujours plaisir à recommander les professionnels que j'adore. Et il se trouve qu'effectivement, j'aime beaucoup Myriam et Annabelle, dont on est en train de parler. Et c'est vrai que si j'ai une cliente qui cherche ça, logiquement, je renvoie vers elle. Mais ce qui est pas mal aussi, c'est que du fait qu'Annabelle, elle, elle conseille, du coup, elle fait ses petites... des interviews avec ses clientes directement à côté de moi. En fait, on se partage le même poste de travail. Forcément, les clientes, elles voient, elles posent des questions et après, elles n'ont pas envie de prendre rendez-vous parce que c'est hyper intéressant. Donc, c'est vrai qu'on essaye vraiment de faire tourner la clientèle parce que je me dis, la nana, elle prend trois heures pour elle pour venir faire ses cheveux. Peut-être que la prochaine fois, elle en prendra cinq et elle prendra le temps de venir faire ses cils, ses sourcils. Pourquoi pas un peu de conseil à l'image ? Surtout qu'Annabelle, elle a un côté dans son métier qui est un peu comme la coiffure. Elle a vraiment ce côté psychologie. parce que je l'entends parler comme elle est à côté et c'est vachement intéressant et je pense qu'en ce moment les gens ont besoin d'être vraiment chuchoutés à 360 et c'est pour ça que je trouvais ça hyper cohérent et j'étais trop contente que ces filles-là veuillent venir travailler avec nous parce que c'était un grand oui et je trouve ça trop bien de pouvoir proposer une palette de choses plus large. Oui.
- Speaker #0
Alors, je ne sais pas si tu as un peu regardé mon profil avant de me dire oui, mais moi, j'ai monté la méthode ADN et en fait, ça repose sur... Moi, je suis coiffeuse maquilleuse, je fais du balayage de la technique aussi, mais en fait, j'ai trois niches. J'ai la niche de formation, donc c'est ce qui touche les coiffeurs et les maquilleurs, donc des gens comme toi, des gens comme moi. Ça, c'est mon pôle formation. Après, j'ai ma niche de mariée du coup Et j'ai la niche, justement, pour de l'ADN. Donc, moi, j'appelle ça du conseil en images, mais par le visage. Oui, elle fait du conseil en images par le vêtement, c'est ça ?
- Speaker #1
Exactement. Elle, en fait, elle arrive et elle te sort tout un panel. Alors, je n'en parlerai pas très bien parce que je n'ai pas eu le temps d'avoir mon rendez-vous. Mais en gros, elle te sort tout un panel de tissus qu'elle va venir te poser, en fait, sur le pot démaquillé. et elle va... te rentrer dans ta saisonnalité, t'expliquer ce qui te va, ce qui ne te va pas. Et après, elle fait de la morphologie aussi. Hyper intéressant.
- Speaker #0
Et du coup, c'est ce que je propose. Et en fait, c'est ce pôle-là, moi, que j'appelle le conseil en images par le visage. Et en fait, je l'ai décliné en formation, donc pour m'y former. Je l'ai décliné pour mes mariés et je l'ai décliné pour mes clients de balayage. Et en fait, je propose un rendez-vous qui dure une heure et demie. Et en fait, on pose le draping au niveau du visage pour décliner son couton, son contraste. On va venir définir aussi la morphologie du visage, donc comment tu es constitué au niveau de ton ossature. Et en fait, après, on va pouvoir définir le balayage, comment on le place. Parce que là, c'est soit tu coiffes encore à l'ancienne et c'est en étoile, soit tu fais les dernières techniques où il y a du hair contouring et c'est fendu. Mais sauf que pour moi, ce n'est pas encore assez précis. Ça reste du standard. Tu fais la même chose, le même placement. ou alors tu ne sais pas pourquoi tu fais ce placement là à cette cliente. Quand tu as un cou fin, quand tu as un cou épais, tu ne vas pas mettre la même matière au niveau du cou qu'une autre personne. Quand tu as des épaules larges ou des épaules fines, tu ne viens pas mettre la même technique sur le bas si elle a des épaules larges ou fines. Et pareil, selon le type de visage, tu sais les visages en triangle, donc les grands fronts, les petites mâchoires, c'est également le même concept. Ou alors des grandes mâchoires sur le bas et un petit front. tu ne peux pas jouer sur les volumes. Et on sait très bien que la colorimétrie, le placement, donc entre le contraste, le foncé et le clor, va te donner du volume ou moins de volume. Et du coup, c'est là où il y a toute la méthode, justement, ADN du visage et de la colorimétrie, c'est que maintenant, je ne fais plus des balayages classiques, je fais des balayages personnalisés. Et c'est parce qu'on vient faire la méthodologie de la colorimétrie. Et les clientes, ce qu'elles adorent, c'est que c'est hyper personnalisé. C'est plus « ouais, je vais faire un balayage à ta voisine » . Et vu que là, on vient définir ensemble avec la cliente la forme de son visage, donc ce n'est pas moi qui lui dis « toi, tu as le visage comme ci, toi, tu as le visage comme ça » , parce que moi, je ne procède pas comme ça. Si moi, tant que la cliente, elle n'a pas vu qui elle était, je serais ravagée. C'est moi, je n'aime pas les gens qui disent « ouais, t'es comme ça, t'es comme ça » , donc il faut ça. La cliente, elle te dit « oui, mais en gros, si moi, je mets la même puissance dans mes mots de la même façon, en fait, finalement, qui est-ce qu'elle croit ? » Alors qu'elle a vu qu'elle va observer, elle va regarder, elle va voir la même chose que moi. Tant qu'elle n'a pas vu, je reste sur ça. Et tant qu'elle n'a pas vu, par exemple, le draping chaud, elle met plus en valeur que le draping. On reste sur ça, c'est pas grave, ça prendra plus de temps. mais il y a forcément un moment où elle va ça se voit là j'ai fait une étape d'ADN hier où quand je lui passais le foulard avec le sonar argent on dirait qu'elle avait des lunettes de ski comme ça elle avait bronzé c'est rougeur de la joue qu'on aurait dit qu'elle avait des lunettes et quand elle a compris que quand elle mettait l'or autour de son visage son teint était unifié et ça lui atténuait les rougeurs elle avait moins de cernes du coup elle s'est dit d'accord Ça, ça veut dire que tu ne peux pas porter du froid. Tu ne peux pas porter du froid. Quand tu vas porter du froid, tu vas marcher. C'est plutôt ça. Et du coup, je vais lui dire, dans tes teintes chaudes, tu as tout ça. Par contre, maintenant, il y a ton contraste naturel. Est-ce que tu es une femme de contraste faible, moyen ou foncé ? Et après, je lui explique. Je lui dis, voilà, c'est comme ça, comme ça, comme ça. On va poser les drapings, on détermine ensemble. Et une fois qu'en fait, je lui dis qui elle était, il y a une espèce de révélation qui se produit. et on se dit, voilà, maintenant que... Toi, tu sais qui tu es, moi, je sais qui tu es. Ben voilà, maintenant, qu'est-ce que tu aimes ? Qu'est-ce que tu n'aimes pas ? C'est quoi tes habitudes de coiffage ? Tu me parles de combien de temps tu es coiffeur ? Ce genre de choses. Et là, je crée une coiffure sur mesure pour elle. Et ça n'a pas du tout le même impact. Donc, c'est là qu'on a dit qu'on se rendra compte. En tout cas, c'est ce que je fais, mais vous devriez encore plus mâcher toutes les deux parce qu'il y a un vrai service à développer dans ce sens-là. C'est énorme.
- Speaker #1
C'est trop bien et ça fait partie des choses qu'on est censé mettre en place en janvier. C'est juste qu'Annabelle est arrivée pour la rentrée, c'était en septembre. Elle a eu du monde et nous, entre la rentrée et les fêtes, j'avoue qu'on est resté focus sur ce qu'on sait faire. Mais on va remodeler quand même les prestats à partir de janvier pour avoir des choses vraiment plus signatures et des moments d'accompagnement et de réflexion qui vont certainement amener à des choses un peu différentes, mais qui, je pense, sont les prestations de demain. Parce que c'est vrai que le balayage que tu dupliques à tout le monde, les gens, ils ne le veulent plus. Et quand bien même les gens arrivent avec des inspirations qui nous montrent, il y a toujours ce diable où on finit par leur dire, en fait, cette photo, c'est bien, mais est-ce que cette photo, c'est toi ? Et 98% de...
- Speaker #0
des fois c'est non quoi les cheveux soient trop clairs, soient plus foncés elles ont la peau mate, elle est blanche, elle a les yeux bleus elle a les yeux noirs, comment tu veux que ça rende la même chose, c'est pas possible et puis alors là déjà qu'il y avait les photos retouchées avant maintenant t'as l'IA donc c'est mort, moi je prône les photos Pinterest, ça me sert à rien, ça me sert juste à savoir tes goûts, ce que tu aimes sur quoi tu te projettes et après une fois qu'on a fait ton analyse ADN là on va se dire effectivement c'est cohérent ou non. Alors, j'ai entendu que tu tendais vers ça. Le max d'éclaircissement que tu puisses faire par rapport à ta colorimétrie et toi-même, c'est ça. Si tu le veux plus, sache que ce n'est pas ce qui te met en valeur. Donc, après, tu te réveilles. En fait, quand tu fais la méthode draping, quand tu fais la morphologie du visage, quand elles voient de ses yeux que ça lui fait des lunettes, quand ça lui fait des rires, les signes climatiques ne le veulent pas. Mais tant qu'elles n'ont pas vu par leurs propres yeux, ça ne leur allait pas. elles vont aller dans des directions, ben voilà, ma pote, elle est très très blonde, elle est magnifique, donc je veux ça. Mais c'est ça, c'est ta copine, donc ça lui va. Sûrement parce que peut-être que son contraste est clair, qu'elle a un sous-ton froid ou un sous-ton chaud. Et du coup, son visage, il est peut-être fin, donc de faire ça, ça la met en valeur. Mais toi, en fait, ton visage, tes épaules, ton cou, la forme de ton visage, ta colorimétrie, il n'en existe aucune. Donc pourquoi faire des balayages à tout le monde ? pareil, je suis fascinée moi ça fait longtemps que je travaille comme ça par contre ça fait que un an que je me suis mise sur les réseaux parce que j'ai toujours fait un petit un petit à petite échelle et depuis septembre, depuis que j'ai monté mon podcast, ou là j'ai dit non mais en fait moi j'avais le syndrome de l'imposteur Donc, il y en a déjà d'autres qui foncent. Je n'ai pas ma place. Et en fait, je l'ai enlevé fin août. J'ai monté mon podcast. Et depuis, je parle de la méthode ADN, de la morphologie, du méthode draping. Mais pour le visage, parce qu'on entend trop le conseil en images sur les vêtements. Mais en fait, les vêtements, ce n'est pas ce qui nous définit. Ce qui nous définit, c'est quand même comment on est constitué. Notre visage, c'est le plus important. Et quand tu te lèves avec une colorimétrie, un placement qui est déjà en place par rapport à toi, je peux te dire que ça change tout. Pour la cliente, ce n'est pas la même. Merci. elle l'a vu avant. Toi, ton consulte, pour l'instant en tout cas, il repose sur la synergie d'une maison. Pour toi, ça veut dire quoi ?
- Speaker #1
Moi, la synergie d'une maison, déjà le mot maison, il nous est apparu, j'ai trouvé le local, j'ai trouvé le nom et je me suis dit Martha Magdalena, double M, M, ça me fait penser à quoi ? Qu'est-ce que dans... l'intégralité de ce que nous propose la lettre M ou est-ce que moi je me reconnais parce que je ne voulais pas non plus que ça soit un nom posé comme ça parce que ça me plaisait et qu'il n'y ait pas de sens derrière et j'ai gribouillé pendant 2-3 jours et je me suis dit non la maison parce qu'au moment où j'ai monté Martha moi j'avais besoin d'être en sécurité donc 2 murs, un toit quelque chose où je me sente bien j'ai racheté un local du coup dans lequel j'ai remplacé le carrelage très gris par du parquet, j'ai essayé de réchauffer Merci. de créer une ambiance dans le lieu où moi j'aimerais habiter. Et derrière, je me suis dit, j'aimerais que dans cet espace, les gens qui viennent travailler à mes côtés et les gens qu'on va recevoir se sentent un peu comme chez eux finalement. Donc j'ai essayé de recréer un appartement, puisqu'à la base, c'était ce que je cherchais. Je cherchais vraiment un appartement pour jouer la maison à fond, mais plus dans le sens sécuritaire. On prend soin de toi, tu peux nous parler. Ce qui se passe ici ne sortira pas. Et c'est vraiment un moment où tu poses ton manteau, ton sac. Et tu souffles, en fait. Et c'était vraiment ce que je voulais recréer. Et j'avais aussi pour projet dès le départ d'avoir des prestataires qui nous rejoignent et de faire en fait un lieu multipotentiel. Et je me disais... Ce mot maison, en fait, il est fort parce que dans une maison, on accueille plein de membres d'une famille et chacun a sa spécialité, chacun a son caractère, mais chacun peut s'exprimer et le faire librement. Et c'était vraiment, tout le monde me disait, ah, t'as mis maison parce que maison de luxe. Non, j'ai mis maison au sens premier de la maison. En fait, la maison, ça peut être un savoir faire, ça peut être du coup une étiquette qu'on peut se poser aussi. Mais moi, c'était vraiment dans le sens famille, sécurité. On aime travailler ensemble, on aime recevoir, on se mélange et on s'apporte les uns les autres comme une famille. C'était plus dans ce sens-là.
- Speaker #0
Par rapport à tes clientes, comment ça les attire et comment elles se projettent quand elles rentrent dans tout ça ?
- Speaker #1
Nous, à la base, quand on a communiqué, comme on avait mis ce mot « force » , notre petit slogan de départ, c'était « bienvenue à la maison, faites comme bon vous semble » . Et c'était un peu « installe-toi là où tu veux, prends ton café, ton thé, on a toujours des petits gâteaux, des chocolats parce qu'on adore manger, donc on a plein de trucs, mais on a créé des espaces où… personne ne se marche dessus. Et c'était vraiment, on te prête ton chargeur pour charger ton téléphone, on a des livres à disposition, donc si jamais t'es venu sans rien, tu peux venir piquer dans notre bibliothèque un livre que tu peux emprunter ou juste te reposer à la fin. Et on a vraiment communiqué sur le fait de, t'as ton espace à toi, t'es libre de faire ce que tu veux, t'as toute ta tablette pour t'étaler, il y a beaucoup de gens qui travaillent, puisqu'on a quand même une clientèle qui est active, donc on a souvent les ordi qui sont dehors, on a beaucoup de gens qui prennent des livres aussi. Et donc, je ne sais pas, ça crée un petit sentiment. J'ai voulu me casser. En fait, j'ai mis des longues tablettes justement parce que dans mon ancien salon, on n'en avait pas. Et je voulais en fait qu'on puisse s'étaler, poser ses affaires, se sentir chez soi. Tu veux un café ? T'en veux deux, t'en veux dix. On t'en sert autant que tu veux, comme si tu étais chez toi en fait. Et c'est vrai qu'au début, on communiquait sur ça. Et moi, j'avais vraiment demandé à mon équipe de mettre l'accent sur la cliente. Elle veut parler avec toi, discute. La cliente, elle ne veut pas parler avec toi. ne lui parle pas, c'est pas grave Fait vraiment en fonction, remettre la cliente au centre du débat, remettre le diagnostic au cœur. Comme si on arrive dans une voiture, tant que tu n'as pas mis ta ceinture de sécurité, tu ne bouges pas. Et j'ai toujours dit aux filles, le diag, c'est le moment où on discute, comme quand on passe à table à la maison en premier, on pose ses affaires, on s'installe, est-ce que tu as passé une bonne journée ? Hyper important. Et en fait, on le travaille vraiment comme ça, on discute et si on se met d'accord, on y va, si on ne se met pas d'accord, on arrête là, ce n'est pas grave. Et c'était vraiment... Sur ça qu'on a véhiculé au départ sur la maison. Et aujourd'hui, j'avoue, on continue à dire le mot maison dans le sens où c'est plein d'artistes, parce que je considère chacune de mes collaboratrices vraiment comme des artistes qui ont décidé de travailler ensemble. Et en fait, c'est juste le toit qui les accueille et l'espace qu'on leur laisse pour pouvoir s'exprimer librement.
- Speaker #0
Il y a plein de coiffées et maquillages qui ont du mal à trouver, tu sais, leur client idéal, leur client cible. Comment est-ce que toi, tu as réussi à trouver la tienne ?
- Speaker #1
Je pense que la mienne, elle est venue à nous... Alors, déjà, dès le départ, moi, j'avais choisi de communiquer à fond sur les réseaux. Je m'étais dit, même s'il y a 10 personnes qui regardent ce qu'on fait, je veux qu'on montre du vrai. Si les 10, elles sont convaincues, c'est trop bien. Donc, c'est vrai que dès le départ, moi, j'ai bossé en collaboration avec Julie, du coup, Julie Hart, sur Insta. Et on s'est dit, on va tout montrer, tout filmer. Quand ça capote, on va montrer aussi. Quand c'est trop bien, on va montrer. Quand on est content, on va montrer. Et on va faire en sorte de faire vraiment vivre la page puisque vraiment, moi, je suis repartie. J'ai vendu mon salon et je suis repartie sur quelque chose qui n'avait rien à voir. Et quand on passe d'un salon qui, sur les réseaux, cartonne à... J'ouvre une page Insta et j'ai quatre abonnés. C'est mon père, ma mère et ma meilleure amie. C'est compliqué. Et donc, on s'est dit, on va tout montrer comme on faisait avant. On va le faire avec sincérité et on va montrer aux gens Des fois c'est possible, des fois c'est pas possible, mais on va essayer de rester vrai et de ne pas vendre du rêve. Et du coup, la cliente idéale, je pense que c'est quelqu'un déjà qui vient pour qu'on l'écoute, pour qu'on la conseille, pour qu'on lui dise non. Parce que je pense que le non aujourd'hui, c'est ce qui démarque. Savoir dire non, pour moi, c'est trois fois plus important que le oui. Parce que le oui, sans être sûre, pour moi c'est un non caché et ça ne peut pas bien finir. Et je pense que vraiment notre cliente, elle vient parce qu'elle sait qu'on va lui dire la vérité et qu'on va trouver des solutions ensemble. Et du coup, je pense que notre cliente idéale, elle nous a trouvés via les réseaux. On n'a pas tant de clientes de passage que ça. C'est vraiment que du rendez-vous sur Planety. Et quand on pose la question, il y a 90% des gens qui sont venus parce qu'ils nous ont vus sur Instagram. Donc, je pense que c'est une cliente qui est quand même un peu connectée, qui voit qu'on sait faire du beau, mais aussi dire non. et du coup je pense que c'est une cliente qui a pris conscience que On n'irait jamais au-delà de la santé de son cheveu parce que j'ai beaucoup aussi communiqué sur... Et c'est vraiment la transparence. Donc je pense que la cliente qui vient chez nous, elle vient parce qu'elle aime la transparence et peut-être le fait qu'au bout, elle n'aura pas ce pour quoi elle est venue. Idem s'il y a vraiment une objection de morpho ou de choses. discute en fait je pense qu'elle vient surtout pour avoir une conversation avec nous et pourquoi pas un résultat derrière c'est trop bien non mais franchement c'est trop bien et je pense qu'il faut prendre le temps de faire ses auto cadeaux au moins l'an prochain du coup j'offre à chaque fille une formation avec son coiffeur préféré et en fait c'est génial parce qu'elles avaient toutes des coiffeurs différents donc je me suis dit ben en fait trop bien parce qu'on va faire une énorme réunion et rassembler en fait toutes les informations qu'on aura et moi je vais me prendre du coup un coach en société du coup en mieux manager, mieux gérer, enfin vraiment. Mais tu vois le truc c'est que étant donné que j'avais une société avant, sur Martha j'ai pas refait les mêmes erreurs. Sur Ambrance c'était moi qui gérais la communication, tout, pendant du coup de 2018 à 2022, tous les jours matin soir je répondais à toutes les clientes et tout. Là direct j'ai ouvert Martha, j'ai pris quelqu'un, j'ai ouvert Martha directement avec Planity alors qu'au début Ambrance on avait nos carnets, nos trucs et tout. Tu vois il y a eu plein de choses qui ont fait que quand j'ai ouvert là je me suis dit ok, Merci. Moi, je vais bosser en clientèle de 9h à 18h30. Je ne prends pas trop de pause. Par contre, ça serait bien que ma journée commence une heure avant, qu'elle finisse une heure plus tard, mais que je ne fasse plus du 6h du matin à 22h comme avant. Donc, pour me préserver, je fais quoi ? Et j'ai vraiment cloché direct, mais parce que j'avais eu cette expérience avant, parce que sinon, j'y serais allée plein fer comme la première fois. Et j'aurais fini sur les rotules comme la première fois aussi. Et ce n'était pas le but, mais c'est hyper intéressant. De voir après comment... Et puis, tu apprends vachement de choses en délégant. Et ça, c'était une notion que je n'avais pas. Parce qu'au début, quand on avait monté le premier salon, on faisait tout tout seul. Parce que déjà, on n'avait pas les moyens, on n'avait pas le recul, on n'avait pas l'expérience. On ne savait pas où est-ce qu'on allait faire nos bêtises. Et les bêtises, je trouve que c'est ce qui... Ça te galvanise 100 fois plus finalement que tes victoires. Parce que je discutais avec une cliente qui est aux Etats-Unis et qui disait, c'est rigolo en France, vous, vous prônez toujours... l'entrepreneuriat, la réussite, le ci, le ça. Elle dit, nous, aux États-Unis, les entrepreneurs qu'on admire, c'est ceux qui ont eu quatre boîtes. Les trois premières, elles les ont plantées. La dernière, c'est une pépite. Elle dit, et vous, en France, vous avez ce truc de, si j'échoue sur la première, en fait, je suis une mauvaise personne, je n'y arrive pas, je n'y arriverai jamais. Elle dit, votre système, il vous ponctionne. Vous n'êtes pas du tout à vous remettre sur patte et tout. Elle a dit, mais nous, ce n'est pas ça. Elle dit, moi, tous les gens qui m'inspirent aujourd'hui, c'est des gens qui ont craché des sociétés, mais qui ont toujours rebondi en remontant à autre chose. Et en fait, le soir, je suis rentrée, je me suis dit, mais oui, en fait, est-ce que savoir rebondir, ce n'est pas 100 fois plus prônant et inspirant que quelqu'un qui finalement a monté un truc qui a marché de suite et qui, quand on le prend sur le fait, on lui dit, du coup, quels ont été les clés de la réussite ? Même lui, il ne sait pas trop, parce qu'en fait, ça a marché hyper naturellement et ça s'est fait en fait d'entrer et d'avoir parlé du coup avec cette nana. qui bosse pour une marque de leggings de sport hyper connue, elle m'a dit « Mais moi, je suis trop contente parce que mon patron, aujourd'hui, il nous parle de ses échecs en réunion, plus que de ses victoires en fait. » Elle dit « Et moi, je suis vachement riche de ça parce que du coup, je sais qu'à chaque fois qu'il y aura un problème, et surtout dans cette boîte que je rencontrerai un problème, il va me trouver une solution parce qu'il en a trouvé déjà des milliards. » Et ça m'a fait pas mal réfléchir ça. Dernièrement, je me suis dit « Hyper intéressant de peut-être s'intéresser à des profils qui, justement, Merci. ont vécu plus de difficultés que d'autres. Des fois, on a tendance à dire « Waouh, cette personne, elle est incroyable. Tout ce qu'elle fait, elle le transforme en or. C'est trop bien. » Mais nous, du coup, moi, en tout cas, je me sens trop mal à chaque fois. Je me dis « Jamais je ne vais réussir à faire ça. Jamais je ne serai une personne comme ça. » Moi, il y a des matins, je suis là sur ma petite barque en train de me dire « Oh mon Dieu, oh mon Dieu, ça ne va pas le faire. » Mais en fait, non, je pense que c'est fait aussi pour ne pas que ça le fasse. Et c'est ça qui est hyper intéressant. et on n'apprend pas, je trouve. On n'apprend pas à avoir peur, à chercher des solutions. On ne nous dit pas assez, tu vas te sentir hyper seule, mais c'est normal, tu verras, plus tard, ça sera ta force. Ce n'est pas grave si là, ce mois-ci, il manque 10 000 euros pour finir le mois. Parce que t'inquiète, tu vas trouver par toi-même des actions à mettre en place et le mois prochain, tu verras, ça va être génial. Et c'est vrai que même en formation et tout, parce que j'ai fait des formations de management, on te dit toujours la clé, c'est ça, le succès, c'est ça. S'il n'y a pas tant de clients qui passent la porte, si tu n'as pas ça. Si tu n'as pas tant d'abonnés et tout. Mais en fait, non. Tu vois, il y a toute l'autre face qui est vachement plus... Qui te fait apprendre plein de choses. Et on n'en parle pas assez, en fait. Et du coup, moi, des fois, je vais voir les filles, je leur fais un câlin. Je leur dis, mais ce n'est pas grave. Rater une cliente parce que tu lui as fait ce pour quoi elle est venue. Mais qu'en fait, finalement, une fois qu'elle se voit avec, elle ne voulait plus. Ce n'est pas rater. C'est... qu'est-ce que j'ai loupé dans mon diag qui a fait qu'aujourd'hui, elle a eu ça alors qu'en fait, elle voulait ça. Et ce n'est pas grave. Et c'est justement tous ces petits trucs où on ne se comprend pas et où on croit avoir compris et où on se lance trop vite qui font que demain, ton diag sera ficelé et ça, ça n'arrivera plus. Mais tu auras certainement une autre problématique parce que c'est la beauté de nos métiers de coiffeur aussi. C'est que ce n'est pas figé et on n'a pas une potion magique où on sait que quand on fait ça sur la cliente, ça va donner ça. et c'est On apprend vachement de ça aussi, mais on n'en parle pas assez, je trouve. Ça,
- Speaker #0
c'est sûr. Mais tu vois, par exemple, là, ce que tu dis par rapport à ta cliente, qu'elles ne se sont pas compris. Par exemple, la méthode ADN, ça ne peut pas se produire. Mais en fait, vu que tu as supposé le dropping et qu'elle a vu que le chaud ou le froid ne lui allaient pas, déjà, tu es glosse, le fond ne lui va pas. Déjà, tu vas enlever tous les sous-tons froids. Et là, bam, tu enlèves ça. Après, quand tu sais qu'elle a un contraste, donc elle est chaude, tu sais qu'elle a un contraste clair, tu ne vas pas faire du vif. Donc, tu sais que tu ne vas pas dans du miel, du caramel, des marronnets doux. chaud, derrière sa palette elle se réduit à mort, c'est comme dans les maquillages quand elles ont le contraste, leur colorimétrie, les placements du maquillage je leur dis, elle me dit oui mais je ne sais pas comment maintenant, je dis France c'est trop facile le rouge à lèvres il les trille du plus clair au plus foncé, si tu as un contraste médium déjà que tu enlèves un tiers, il te reste plus que la moitié, sur la moitié tu enlèves tous les sous-tons chauds, imagine t'es froide Il y a eu 13 sur 10 rouges à lèvres, il en reste plus que 5. Après, est-ce que tu aimes le mat ou est-ce que tu aimes le brillant ? Finalement, c'est plus facile du moment où tu sais l'ADN de ta cliente, c'est qu'est-ce qui lui va. La valeur n'est plus la même. La cliente, elle voit par ses yeux qu'en fait, le froid, ça va venir lui faire des grosses cernes ou ça va lui accenter les boutons, mais elle ne va pas pouvoir faire du froid. Et en fait, quand tu... Et quand toi, tu vas appuyer en disant, là, c'est là où tu vas te mettre en expert, ben voilà, maintenant que je sais qui vous êtes. Parce que là, en fait, le problème avec les clientes, c'est qu'on ne sait pas qui elles sont. Et ça ne peut pas se deviner, parce que tu ne peux pas savoir ce qui lui va, finalement. Et puis, c'est des intuitions. Mais en fait, ton intuition, ben, mine de rien, des fois, elle est bonne, des fois, elle est mauvaise. Et des fois, la cliente, elle a une super intuition d'elle-même. Et des fois, elle se loupe. Ça se trouve, par exemple, elle sait qu'elle a un sous-ton chaud, mais par contre, elle est évidemment trop foncée ou trop claire pour elle. Il y a le jeu de, est-ce que je veux que ça soit, par exemple, mes cheveux qui me mettent en avant, ou est-ce que tu veux que ça soit ton toit qui est une unité ? Parce que souvent, par exemple, les lunettes, c'est soit tu fais quelque chose de cohérent par rapport à qui tu es, il ne faut pas qu'elles prennent le pas sur toi, soit justement tu veux te définir par rapport à tes lunettes, et là tu vas l'opposer et en fait tu vois que tes lunettes. Et en fait c'est là où est tout le jeu de s'habiller, de se maquiller, de se coiffer. qu'est-ce que tu vas faire ressortir à ce moment-là ? Quand tu connais ta colorimétrie, tu sais que si tu mets un blush froid alors que tu es chaude et que tu le mets clair alors que tu es foncé, on va voir que tes peaux mettent. Donc, si le but c'est de voir que tes peaux mettent, tu sais quoi faire. Tu sais où appuyer et comment le placer parce que tu connais ta forme du visage mais même les coupes. Il y a des coupes qui ne vont pas à certaines personnes. Alors, c'est OK si elle l'aime mais qu'elle a bien compris que ce n'est pas les volumes, ce n'est pas ce qu'on attend de son visage, mais par contre, si elle veut se révéler par rapport à ce qu'on attend. La société, elle attend d'un visage ovale et d'un corps en 8. Ça, malheureusement, c'est la société. Elle est comme ça, ça va peut-être évoluer. Dans 10 ans, ça sera peut-être autre chose, mais on le sait très bien. C'est les formes en 8. Quand on s'habille, on voit de partout, on essaye de nous faire devenir un 8, de proportionner les volumes entre le bas et le haut. C'est comme ça, on le sait. Dans toutes les marques, c'est de vêtements, ils habillent les femmes comme ça. Tu te fais une robe, c'est comme ça. Ça ne veut pas dire qu'on veut changer ton corps. C'est-à-dire que ton corps, on l'a déjà. avec des vêtements qui vont aller à ta morphologie. Là, c'est exactement pareil au niveau de la coupe. Chaque coupe peut être faite par rapport à un visage. C'est juste que par exemple, si tu as des ongles, il va y avoir plus de fluffy, on va créer des ondulations, on va casser des ongles. Alors que si tu as un visage qui est rond, c'est pers. C'est vraiment jouer. Et après, quand ta cliente sait que vous avez défini ensemble sa morpho, sa colorimétrie, après le diagnostic, il est fait là. tu sais qui c'est et puis après non mais moi j'aime pas j'aime bien mettre derrière mes oreilles mais pourquoi tu aimes mettre derrière les oreilles c'est parce que ça te chie c'est parce que au niveau de ton visage ça se trouve ça casse les angles tu vois pour moi c'est prendre une autre dimension c'est aller beaucoup plus loin et là la cliente elle se sent vraiment valorisée comprise et même au-delà de ça je dirais que ça elle s'est vue parce que je te jure sur toutes mes méthodes d'ADN sur nos clientes il n'y en a aucune qui me disent Merci. la vraie couleur de leurs yeux et la vraie forme de leur visage. À chaque fois, elles me disent « j'ai le visage rond » . « J'ai le visage rond » . Parce que tout à fait, c'est trop gros. Non, mais c'est une caméra. Elles sont toutes en visage rond. J'en ai aucune. J'en ai eu une seule. Non, j'en ai eu deux. Non, mais c'est vrai. Nous aussi, à chaque fois, c'est « j'ai le visage rond » . Non, mais pourquoi ? Parce qu'en fait, elles regardent leur pommette. Non, mais en fait, les pommettes, ça ne te définit pas. Ce ne sont pas les pommettes qui font la forme, le cadre. Ce n'est pas ça. Tu ne peux pas te définir à tes pommettes. Par contre si tes pommettes tu les trouves trop grosses peut-être par exemple Et bien tu ne vas pas venir mettre du blush ou de la lighter
- Speaker #1
Oui, bien sûr. À part si ton désir, c'est de te dire « Ok, j'adore mes pommettes et on ne va voir que ça. »
- Speaker #0
C'est ça. Là, on va jouer. C'est quoi vos défauts ? C'est quoi ce que vous n'aimez pas chez vous ? C'est quoi ce que vous adorez ? Est-ce qu'on met en valeur ce que vous adorez ? Est-ce qu'il y a des marques qui prennent des femmes ? Par exemple, avec un énorme nez, c'est l'inverse. Ils vont venir accentuer son nez parce qu'on pense à son identité. C'est quoi, toi, ton identité ? C'est quoi que tu aimes ? c'est quand tu veux mettre en valeur. C'est pareil, tu vois beaucoup dans les défilés de mode. Regarde, elles sont coiffées, mais n'importe comment. Elles ne sont pas maquillées, elles sont dégueulasses. Du coup, qu'est-ce qui ressort ? Le vêtement. Et le deuxième choix dans les défilés, c'est de faire ressortir le vêtement. Sauf que dans la société actuelle, on a envie d'être vu et reconnu. Maintenant, les femmes, elles veulent être bien dans leur compte, elles veulent se sentir bien. Est-ce qu'elles veulent se sentir bien si elles ont du tissu, des couleurs, qui veulent marquer leur cerne ? Ben non. Et en fait, quand elles voient par elles-mêmes que c'est mieux, dans le miroir, parce que vraiment, c'est pas grand. Tu as des plaques rouges qui nous marquent, tu as des sillons plus marqués, tu as les termes violettes qui se marquent. Donc, quand elles voient par leurs propres yeux, en fait, ça ne leur va pas, forcément. Après, tu leur dis, voilà, déjà, on sait que vous, c'est plutôt ce que tu en choses. Le contour, c'est après, quand tu vas prendre ton nuancier et que tu vas dire, voilà, moi, parce que tu peux faire plein de choses. Vous avez tout ça, on peut foncer trois tons, éclaircir trois tons au maximum. Et on peut les fabriquer. Tu peux même dire, voilà, j'ai du pigment, par exemple, cuivré doré. On peut l'atténuer un petit peu avec du clair ou du foncé. Et ça te crée une palette de couleurs qui est énorme. Et en fait, elle sait qu'elle peut créer des couleurs à l'infini, mais qui va la mettre en valeur elle-même. Et après, si tu lui dis, en plus, que le placement du balayage, tu le fais par rapport à ses épaules et son visage, elle montre toutes les couleurs, elle dit, mais Jessica, comment je fais maintenant pour aller ailleurs ?
- Speaker #1
Ben, tu ne peux pas.
- Speaker #0
parce que même Moi, j'ai dit à mon mari, il voulait m'acheter du maquillage. Et je lui ai dit, voilà, je lui ai mis les marques, je lui ai mis les produits. Donc, la photo des produits, la référence. Je lui ai dit que j'étais, je suis une femme, un sous-ton chaud, avec un contraste médium à foncé. J'aime les textures poudres, parce que si elle n'a pas la marque du produit, du maquillage, qu'elle puisse, elle n'a pas compris, elle va donner de la coracota light. Je vais te dire, je suis médium à contrasté, tu veux mettre du light. Je lui ai dit, mais si même on leur dit... l'explicatif de qui tu es, elles ne savent pas vendre le bon produit, je me dis il y a un problème. Mais la morphologie, ça pourrait être aussi pour les opticiens, parce que quand tu touches aux lunettes, tu touches aux visages, ça te fait un corps métier. Et pour moi, ça, ça devrait être vu en école. C'est vraiment du moment où tu touches au message de quelqu'un, tu te rends compte si pendant un moment, tu lui fais un carré, alors qu'en fait, le carré, il est trop droit, et qu'en fait, oui, certes, elle aime, mais... Ça masque des défauts. En fait, c'est quelqu'un qui vit pendant 20 ans où elle n'a pas confiance en elle, où elle a du mal à se trouver jolie. En fait, c'est juste parce que tu l'as fait le mauvais carré. C'est bon. Ah oui, oui, non, mais c'est clair. Moi, j'ai une de mes clientes, elle a fait la méthode de wrapping avec quelqu'un d'autre il y a très longtemps. Et là, je suis venue parler que je faisais ça de la formation et elle me disait qu'elle était sous ton chaud et sous ton froid. Et pour moi, c'était un peu un ovni parce que je sais que ça existe, mais je n'en ai jamais vu. C'est comme les doutes sanguins. Il y a des groupes sanguins rares et je pense que les médecins, quand ils les ont, c'est très rare, ils veulent voir, tu vois. Et moi, je ne l'ai jamais vue. Et je lui dis, tiens, je n'ai jamais eu une femme chaude et frottante, chaude en front. Elle me dit, oui, oui, moi, c'est comme ça. Et c'est parce que vous allez tout le temps dans des couleurs froides, on fait toujours des couleurs froides, elle a des lunettes froides, elle met de l'argenté. Je lui dis, c'est parce que vous mettez déjà la chaleur dans vos... Elle me dit, non, mais c'est ce que je n'aime pas. je dis c'est bizarre que vous ne s'ennuiez pas si c'est quelque chose qui vous va On me dit non, non, mais c'est sûr, moi je suis chaude, froide, puis je n'insiste pas. J'avais un doute quand même, parce que normalement, quelqu'un qui est autant chaude que froide, elle ne peut pas se filer de l'un à l'autre, elle se trouve toujours rayonnante. Et en fait, je parle de ma formation, je parle, je parle, je parle, et elle me dit, mais comment ça, il faut être démaquillée ? Je dis, ah oui, parce que pour voir les cernes, les boutons, les sillons, le teint, l'éclat du teint, il faut être démaquillée. Ah non, mais moi, j'ai été maquillée. Je lui dis, mais en fait, ça n'a pas reflété le maquillage. Je lui dis, donc c'est normal que tu n'aies pas vu de différence vu que tu as caché tes imperfections derrière le maquillage. Je lui dis, mais ce n'est pas possible. Et en fait, c'est une femme qui a bien une cinquantaine d'années. Elle a truqué. Elle était chaude et froide. Alors, heureusement, c'était une femme d'intuition qui était toujours habillée d'enfoir. Mais je me dis, en fait, un mauvais diagnostic avec une mauvaise personne, les gens qui imitent ou qui regardent sur YouTube en pensant qu'ils sont formés, ça peut faire beaucoup de mal à une personne. Et en fait, finalement, selon son caractère, si c'est quelqu'un de dominant ou quelqu'un qui est plutôt introverti, ça peut avoir un énorme impact. Et dans la société, tu demandes à une maman d'un vice-france, elle va se trouver moche. Tu vois ce que je veux dire ?
- Speaker #1
Ah oui, oui, non, mais ça, c'est sûr. Et puis, c'est surtout que je me rends compte que les gens accordent énormément d'importance à ce qu'on va leur dire. Du coup, un mauvais conseil ou un diag fait à l'arrache. Nous, c'est 15 minutes de notre journée et toi, ta consultation, c'est une heure et demie. Mais sur les 24 heures dont on dispose, finalement, ce n'est pas grand-chose. Mais elle, elle peut avoir ça ancré dans sa tête pendant des années. Et du coup, c'est hyper important de mettre la même intensité, la même énergie et la même franchise. Dans tout le monde, parce que des fois, on se dit qu'on a ça, ça, ça comme rendez-vous. Et le problème, c'est que si ça ne reste que des rendez-vous et pas des humains dessous, ça fait ce cas de figure de ta cliente qui, pendant 20 ans, s'est fait implanter. Non, parce que du coup, elle a quand même aimé ce qu'elle dégageait, puisque ce n'était pas le but de sa visite. Mais c'est vrai qu'on peut passer à côté de petits trucs qui peuvent changer le regard qu'une femme a sur elle avec un mauvais diable.
- Speaker #0
Vous savez... De toute façon, un diagnostic, ça peut s'improviser. Tu ne peux pas deviner, en regardant une personne, si elle a un sous-tonfou ou un sous-tonfou. C'est impossible. Donc, en fait, tous ceux qui n'ont pas fait la méthode de wrapping, c'est de l'intuition. Du moment où, toi, tu as fait une coupe à ta cliente, et qu'à la fin, je te pose la question, c'est quoi la forme de son visage ? Tu n'es pas capable de me dire la forme de son visage. c'est qu'il a regardé son visage et en fait la thymine Non, pour moi, une femme, quand elle sort de son rendez-vous, elle est censée savoir la forme de son visage. Et elle est censée, par exemple, savoir que si elle a le visage ovale, elle peut tout porter. Si elle a le visage carré, on va privilégier ça, ça, ça, quand on coupe. Non, elle est censée le savoir. Et là, ça, je suis là. Je suis désolée. Et le nombre de personnes qui se disent visagistes, il y en a beaucoup. Vraiment beaucoup. Et là, il y a un problème entre ce que les coiffeurs pensent et ce que la clientèle désire. Moi, j'étais manager pendant plusieurs années et j'avais fait une formation justement sur les tests de personnalité et sur la gestion d'équipe, sur quand elle parle comme ça, quand elle s'habille comme ça, quand elle s'agituelle, ça dégage ça, donc elle réagit comme ça. Et en fait, ça disait aussi qu'ils avaient fait un test dans les rues. posant par exemple à 100 clientes est-ce que vous avez eu un diagnostic il y avait 99% de clientes qui disaient que non et ils avaient fait la même chose aux coiffeurs et en fait elles disaient la même chose ça venait au même résultat et bien il y a un problème, si les coiffeurs disent tous qu'ils font un diagnostic et que les clientes elles disent tous ne pas en avoir rien c'est ça et quand tu fais le tracking la morphologie du visage et qu'après une fois que tu les as Merci. qu'on quise et analyse et que tu leur proposes quelque chose par rapport à ça. Elles peuvent te dire que tu ne les as pas guidées. C'est impossible. Mais là, le poids, la valeur, c'est même plus une question de temps passé. Là, on parle d'expérience humaine, de qu'est-ce qu'on leur a apporté. Et là, ça n'a plus du tout la même valeur. Moi, je vois, les notes que je facture ne sont plus du tout les mêmes qu'avant. Entre mes clients de juillet et mes clients de mars, il ne s'est pas passé beaucoup, mais ce n'est plus les mêmes. alors moi je me suis autosaboter, moi pour moi c'est un cadeau que je me suis fait parce que j'étais complète je ne pouvais plus rien faire en fait, je faisais le soir parce que du coup je n'avais plus de temps pour rien faire parce que j'étais trop cliente, j'ai sacrifié plus de la moitié de ma clientèle fin août donc c'est plus dur là en ce moment mais parce que j'ai besoin de temps pour mon podcast parce que j'ai besoin de temps pour me développer j'ai besoin de temps justement de communication sur mes réseaux sociaux parce que je n'ai pas le budget pour prendre une community manager, ce genre de choses ce que je me permets l'année prochaine Merci. et du coup par contre le peu de clientes que j'ai je vais augmenter les nouvelles clientes c'est une méthode ADN obligatoire je prends pas ce type à la méthode ADN et du coup après c'est des groupes morphologiques et c'est des balayages morphologiques c'est plus des balayages classiques ça je le laisse pour ceux qui font du classique moi ma méthode du coup je vais la mettre en place et j'ai tapé dedans et c'est avec justement ce que tu disais tout à l'heure Merci. C'est des gens qui font des sacrifices. C'est ça, en fait. Le développement, c'est que quand tout va bien, du coup, tu montes, mais tu ne vois pas finalement, tu n'apprends pas de tes erreurs, tu n'apprends pas de tout ça. Et effectivement, on ne nous apprend pas, on ne dit pas. Moi, par exemple, on ne m'a jamais dit l'importance d'un site Internet. On ne m'a jamais dit les réseaux sociaux, vraiment à quoi ça servait. Et quand tu es dans ton trou et que tu ne regardes pas ce qui se fait à côté, et bien en fait tu te... un petit poisson un petit poisson et c'est vrai que de maintenant dans le métier on nous apprend pas on nous apprend à couper à faire des balades des exercices monde les auteurs de ton voilà c'est ce qu'on nous a pas mal à prendre nous avons pas des chefs d'entreprise on nous apprend pas mais pas être une coiffeuse tu vois en gros les coiffeuses d'avant un peu moins maintenant bien en gros nous c'est tu coupes tu fais des balayages mais non une coiffe le métier de la coiffure si tu veux te mettre d'avant compte c'est c'est 10% de tout de tout ce que tu vas
- Speaker #1
Ah, mais c'est assez clair. Mais tu vois, c'est rigolo parce que j'ai un coiffeur qui est à côté et qui, du coup, est venu un matin et me dit « Oui, mais depuis que vous avez ouvert, moi, je n'ai plus personne. » Et je lui dis « Mais attendez, je ne pense pas que vos clientes soient venues chez nous parce que c'est une personne assez âgée et je vois ses clientes et moi, je ne les ai pas dans mes fauteuils. » J'ai dit « Mais est-ce qu'à un moment donné, je pense que la coiffure et toutes les entreprises ont pris une nouvelle ère de communiquer, etc. Est-ce que vous, vous avez pris ce parti-là ? » Et du coup, on a une petite conversation qui était hyper intéressante. Et il me dit non, moi déjà, j'ai dû apprendre à devenir comptable, truc, machin, ce qu'on vit aussi. Et il m'a dit, moi, ça, ça ne m'intéresse pas. J'ai dit très bien. J'ai dit, mais vous savez, il faut juste se mettre à hauteur de ce qu'on veut. Est-ce que vous, vous n'avez pas envie d'être sur les réseaux ? Très bien. Est-ce que votre planning, il est plein ? Il me dit oui, mon planning à moi, il est plein. Mais mes collaboratrices, elles ne sont pas complètes et je vais devoir les licencier et tout. Je dis OK, très bien. C'est hyper triste. Est-ce que vous voulez mettre des choses en avant ? pour communiquer sur vos collaboratrices et faire en sorte du coup d'attirer une clientèle qui leur ressemble à elle et on peut mettre l'accent et je peux venir passer du temps dans votre salon et vous aider ? Ou est-ce qu'au contraire, vous vous dites, là, j'ai fait mon temps, mon planning, il est plein. Est-ce que du coup, pour les cinq dernières années qui me restent à travailler, je m'en fiche un peu des réseaux, je n'ai pas envie de prendre ce pli-là, mais mon planning, il est plein sans forcer et c'est OK ? Est-ce que ce n'est pas ça finalement votre philosophie ? Est-ce que vraiment, pour vos cinq dernières années, vous avez envie ? de prendre ce gap-là, parce que ce gap-là, ça va vouloir dire re-remplir le salon, ça va vouloir dire recruter à nouveau. Est-ce que c'est l'énergie que vous voulez mettre chez vous ou pas ? Et en fait, sur le coup, il part un peu braqué et tout. Et une semaine après, il revient et il m'a dit, en fait, vous avez raison, je suis fatiguée. Je n'ai plus l'énergie de faire ça. Je pense que cette ascension des réseaux et du fait de communiquer, de faire de la pub, etc., je n'ai pas pris ce pli-là parce que j'avais déjà pris 55 plis en 30 ans de métier. Et c'est vrai qu'aujourd'hui, peut-être que réduire et me concentrer sur moi et revendre dans 5 ans quand je serai à la retraite, c'est ce qui me fait plaisir. C'est juste qu'en fait, il ne l'avait pas verbalisé et il était en train d'essayer de taper sur les gens autour pour comprendre pourquoi chez lui, ça marchait moins bien. Et du coup, je lui ai dit, j'ai dit, mais vous savez, vous devez avoir l'âge de mon papa. Et moi, ce que je voudrais dire à mon papa, c'est est-ce que tu es aligné avec ton offre ? En fait, tout simplement, si toi, tu n'as pas envie de prendre ce cap des réseaux, tu n'es pas obligé de le faire. Personne ne te dit, tu vas couler demain si tu ne fais pas ça. parce que tant que ton planning est rempli avec ton téléphone fixe, et ton agenda papier, et que toi, tu payes tes factures et tu te sors le salaire que tu penses mériter, pourquoi tu veux faire tout ça si ce n'est pas au cœur de ta stratégie aujourd'hui ? Et en fait, on a eu une conversation hyper intéressante où même moi, je me suis dit, est-ce que le luxe, ce n'est pas ce petit papy dans son salon qui finalement a connu plein d'air de la coiffure et qui est resté sur son truc aujourd'hui et qui n'a pas envie de prendre ce pli qui est... plus contraignants, plus stressants, plus énergivores, qui est plus compétitif aussi parce que du coup, il y a ce truc de la concurrence sur les réseaux qui monte, qui monte et on ne sait jamais où est-ce que ça va s'arrêter. Mais je lui ai dit, j'ai dit moi, au final, je serai vous si vous sortez un salaire décent qui vous permet de vivre correctement et que tous les jours quand vous ouvrez votre boutique, vous vous dites oui, c'est le salaire que je mérite parce que ça vaut toutes ces heures de travail, de formation et tout ce que j'ai fait et en fait, c'est OK. Ne commencez pas à les taper sur les voisins qui font de la pub, c'est pas ça. Rentrez dans votre salon, travaillez, faites vos trucs, et en fait, soyez heureux avec ce que vous êtes en capacité de donner et de nourrir. Et du coup, on se dit bonjour tous les matins, ça se passe hyper bien, et on est trop contents de se croiser dans la rue. Mais il m'a quand même remis un peu en question sur le truc, une fois qu'on a eu ces conversations, je me suis dit, est-ce que ce n'est pas lui qui a raison en fait ? Et tu vois, j'ai eu ce truc aussi de me dire, est-ce que finalement, quand ton planning est rempli, pourquoi tu vas avoir la course à toujours aller chercher des trucs plus loin et tout ? Pourquoi on ne prend pas juste le temps de se dire, en fait, ce qu'on a fait, c'est cool. On souple deux minutes et on va réfléchir à d'autres choses derrière et tout. Et j'en ai parlé du coup avec mon papa et maman qui ne sont pas du tout entrepreneurs et qui n'ont pas leurs entreprises et tout. Et je leur disais, mais si ça se trouve, ce petit monsieur, en fait, c'est lui qui a raison et c'est nous qui nous essoufflons à courir après des choses et tout. Et donc, j'ai un peu revu ma balance aussi et ma façon de communiquer où on a quand même pris le temps de ralentir. On a pris le temps parce que ça prend beaucoup de temps, la com. Et c'est vrai que moi, j'ai des journées comme aujourd'hui où on est sur de la création de contenu, sur les stratégies qu'on va faire. Je ne suis pas en clientèle le mardi, du coup, pour tout ça. Et c'est vrai que ce gap de « je ne suis pas en clientèle » , si la stratégie de com que tu mets ne remplit pas ton salon derrière, c'est aussi le risque à prendre parce que je n'ai pas pris mes clientes aujourd'hui. Et c'est vrai que c'est une course et un espèce d'embricommant de choses qui se réfléchit aussi. Et c'est ce que je disais à ce monsieur, si tu ne le fais pas avec le cœur et en y croyant, et si tu ne te dis pas que ça fait partie de ton ADN, ne le fais pas. Reste sur ton truc et juste ne regarde pas ce que fait le voisin à côté, parce que ce que tu fais toi, c'est déjà hyper bien. Et j'ai dit à ce monsieur, j'ai dit, si ça se trouve, moi, mon salon ne durera pas 30 ans. Et c'est une victoire, en fait. Et aujourd'hui, quand je rencontre un coiffeur qui me dit, ça fait 30 ans que j'ai mon affaire, Quand je vois toutes les casquettes que tu dis qu'on a en tant que coiffeur, je me dis, mais tu as tout mon respect éternel. Et j'espère que dans 20 ans, je dirai, il y a 30 ans, j'avais monté mon premier salon et tout ce qu'on a vécu. Et je l'ai dit, prenez le temps de vous féliciter parce qu'en fait, des gens aujourd'hui qui ont leur salon depuis 30 ans, qui sont en bonne santé, qui ne se sont pas blessés, qui n'ont pas été écœurés par quelque chose, qui, waouh, ça c'est sûr. Après,
- Speaker #0
ça c'est son truc, mais... Pour moi, les prix qu'ils ont été mis avant, c'est moche que je dise, mais c'est de la prostitution. Parce que je suis désolée, ils ne sont pas payés. Ils croient qu'il est payé, mais en fait, je pense qu'il n'a jamais pris sa feuille. Il n'a jamais mis le nombre d'heures qu'il faisait et le prix que ça lui rapportait. Donc en fait, il croit qu'il est bien payé. Mais je pense que si demain, tu lui prends une feuille et tu mets les heures, son salaire, je pense qu'il peut faire... peut aller faire caissier qui gagnera mieux ou aller en intérim il gagnera mieux, ils sont en partie. Nous c'est une génération où certes il y a de la course où il y a de la com où on sait que maintenant en fait les clientes elles sont sur les réseaux sociaux si tu n'es pas sur les réseaux sociaux ça va se compliquer pour toi ça peut paraître que tu vas pas marcher parce que moi je n'étais pas sur les réseaux sociaux et j'avais mon agenda qui était complet mais avec une clientèle du coup de bouche à oreille ce qui fonctionne très bien aussi Mais par contre, tu vas avoir plus de mal à augmenter ou alors tu vas augmenter plus doucement. Tu vois, avec la vie, justement, il va falloir vraiment augmenter en même temps parce que sinon, tu vas te faire avoir. Moi, c'est ce que j'ai fait. J'ai obligé d'augmenter. Et du coup, je me suis retrouvée à un moment donné, il y a eu une question. Mais pour moi, c'est surtout un bon entrepreneur, c'est quelqu'un qui sait quand ça commence à quacker, tout de suite, il faut dire, OK, là, ça ne va pas. Qu'est-ce que je ne fais pas bien ? Je me sors de mon entreprise, je fais tout ça. Hop, ça ne va pas. Pour moi, si tu as besoin de faire de la com et que tu as besoin d'une journée pour faire ta com, par exemple, pour tout le mois, ou deux jours, ou trois jours, c'est OK. Mais du coup, tu lis ton planning et du coup, tu fais plus d'heures. Les heures que tu enlèves de tout ça, doit laisser ton salaire. Même quand tu fais de la com, parce que de la com, c'est du travail. Les grosses entreprises, quand tu achètes un rayon, ils vont payer la marque, le patron, celui qui le crée, celui qui fait la com. Et pourquoi nous, en tant que coiffeurs, on ne paye pas ? la colle, la personne qui lave les serviettes, la personne qui va laver le magasin. C'est exactement la même chose. Sauf que nous, à l'époque, on ne prenait pas tout ça en compte et on avait des prix par rapport au temps passé d'une coiffeuse à l'instant T. Mais sauf qu'en fait, ce n'est pas ça le métier. Et du coup, on est vraiment à l'ouest sur les tarifs. Ça va bien mieux maintenant, mais on n'est pas encore sur ça. Pour moi, une coupe, elle ne devrait pas être à moins. que 100 euros. Parce que quand tu enlèves l'URSSAF, la TVA, les impôts que tu payes dessus, déjà, à moins, tu peux enlever facile, facile 50 à 60%. Donc, il te reste 40 à 50 euros. Et sur les 40 euros, il va falloir le temps de rendez-vous, les formations, ton assurance, ton téléphone. Je suis désolée, mais même à 100 euros, t'es à quoi ? 10, 15 ? On repère. Non, mais il faut dire la vérité.
- Speaker #1
En ce moment, d'accord.
- Speaker #0
Non, non, mais ça, c'est clair. Et moi, ma soeur, l'autre jour, elle me disait, il y a ma coiffeuse de mon village, elle a arrêté parce que du coup, ça marchait. Pourtant, ça marchait, mais elle ne se dégageait pas de salaire. Je lui dis, en même temps, elle te prenait combien ? 35 euros la coupe. Je lui dis, il y a un moment donné, il ne faut pas s'étonner. Je lui dis, quand tu allais te faire couper les chevilles, elle te donnait de l'argent. Elle me dit, mais comment ça ? Je lui dis, si, tu n'es plus dedans. mais là quand j'explique comment ça fonctionne je dis là Quand tu lui donnais 35 euros, elle devait se gagner 1 euro, 12 euros. J'ai dit, toi, tu es pas allée pour 1 euro, 2 euros ? J'ai dit, mon patron, lui, il met la crème à 35 euros, pharmacie. J'ai dit, mais il me croit, parce qu'en fait, d'ailleurs, il paye sa coque, son nom, son électricité, vous allez vous former. Ton salaire, t'es bien content d'avoir un beau salaire. J'ai dit, mais en fait, les coiffures, c'est pareil. Et là, en fait, on a trouvé la bonne direction. C'est le même pays. À fondement, il y a des zones qu'on est en train de tirer et de tirer. Et plus on est à prendre cette direction, plus on fait comprendre qu'en fait, on s'est bourré sur les tarifications. Ce n'est pas grave. Ça, c'est chier. C'est grave. Tu vas te prendre. De toute façon, on m'a toujours dit que j'étais chère, pas chère. Et on m'a toujours dit chère quand je suis chère. Et d'ailleurs, je dirais que j'en ai même de moins en moins qui me disent que je suis chère et qui me disent que c'est totalement normal puisque je leur avance. Merci. C'est un autre motif.
- Speaker #1
Parce que je pense qu'on fait plus preuve de transparence et on n'a aucun problème à expliquer un tarif. Alors qu'avant, quand on nous disait c'est cher, on se sentait un peu honteux, on se disait mais c'est cher par rapport à quoi et par rapport à qui ? Et ça aussi, dans la tarification, l'autre jour, on a augmenté nos tarifs et il y avait une nana qui a dit non mais là, c'est devenu beaucoup trop cher. On s'est posé et je lui ai dit on peut parler du prix parce que je peux vous expliquer chaque euro de votre forfait. Je vais vous dire où est-ce qu'il va, à qui il va, à qui il revient et surtout, qu'est-ce qu'il va financer pour la prochaine fois. Et c'est OK, en fait. Et je trouve que justement, là, sur les réseaux, en ce moment, il y a plein de gens qui expliquent vraiment. Ouais, tu vas tarifer ça. Mais en fait, derrière, je t'explique où ça va. Et ça fait du bien à la profession. Et ça, c'est une des choses pour lesquelles le confinement a fait du bien. Parce que quand on est sorti du confinement, on a arrêté de se dire, ah oui, le coiffeur, machin. Le coiffeur, c'était un des cinq métiers que les gens attendaient le plus à la réouverture. Et je me suis dit, si on n'augmente pas maintenant et si on n'en profite pas pour expliquer que nous, derrière, quand on fait payer la coupe 35 euros, à la fin du mois, on ne peut pas se payer. Enfin, en tout cas, impossible. C'est bien. Et je trouve que le tournant qu'a pris le métier de la coiffure suite à ça, il était nécessaire. Alors, le confinement, certainement pas. Enfin, bon. Moi, en tout cas, j'ai très mal vécu, mais le tournant que ça a pris après pour la revalorisation du métier, des salaires et de l'importance du coût d'un coiffeur, c'est génial. Et que tout le monde joue cette stratégie, cette transparence et aille au fond du coût de... Même ça, c'est sûr que ça passait par augmenter les tarifs, mais c'était évident. La vie autour a augmenté, le coût des matières premières a augmenté, tout a augmenté. Et c'est vrai que le coiffeur, en face, il vend sa coupe 35 euros, mais nous, c'est simple, on a un salon de coiffure comme ça, en face... En face de nous, il n'y a plus personne dedans.
- Speaker #0
Elle n'est pas payée. Moi, je sais que j'ai une esthéticienne dans mon village. Elle fait les ongles. Je ne suis pas quelqu'un qui fait mes ongles parce que je ne sais pas comment je me débrouille. J'ai beau mettre des gants, je me tâche. Je ne sais pas comment je fais. Chapeau à celles qui font leurs ongles. Ils sont coiffeuses coloristes. Franchement, chapeau. Moi, je me les tâche. C'est sûr que je vais les tâcher. Et moi, mettre ce prix-là pour que ça soit dégueulasse, ça... c'est trop d'entretien pour moi mais par contre j'adore faire ça par exemple pour noël les mariages pour des occasions je fais maison et en fait du coup moi je ne connais pas la valeur du marché les prix sur ce domaine là et en fait elle me dit juste bah voilà pour ça je vais mettre deux heures ok donc je me dis deux heures bah ça va coûter entre 200 et 250 euros moi c'est ce que je me suis dit tu vois j'ai calculé ok l'Ursaf TVA elle a un magasin l'eau, l'électricité c'est comme ça que je fonctionne mon cerveau, ma trésor je me suis dit si elle me prend deux heures et demie je vais payer entre 200 et 250 euros et en fait là à la fin elle me dit quoi 46 euros je la regarde je lui dis quoi 46 euros elle me dit bah oui tu trouves ça cher je lui dis mais je lui dis tu demandes vraiment 46 euros pour deux heures et demie de temps passé elle me dit bah oui je lui dis mais Tu te rends bien compte que là, il y a un gros problème. Elle me dit, ben quoi ? Je lui dis, ben 46. Je lui dis, tu payes. Tu payes 11. Ben oui, tu payes de la télé. Oui. Elle a plein d'outils. Elle a un comptable. Elle paye un loyer. Elle a de l'électricité. Je lui dis, mais...
- Speaker #1
Et bon, tu fais comment ?
- Speaker #0
Tu fais autre pays. On me dit, je vais bien, je vais bien. Ok, combien d'heures de travail tu fais pour avoir son bon salaire ? Tout le monde dit que c'est un bon salaire. Ça trouve, déjà, je ne sais même pas si c'est pour elle, si c'est un bon salaire. Donc, je pense que, je me dis, elle doit vraiment dépister parce que 2h30, 46 euros, ce n'est pas possible. Donc, elle doit faire des heures de 8h à 20h. pour gagner 1 400, 1 500, je pense, à la fin du mois. Parce qu'à 45 euros, 2 heures et demie, il y a un moment donné, ta plage horaire n'est pas extensible, elle travaille toute seule. Donc, j'ai dit, là, ce n'est pas possible. Je peux te dire que j'avais de l'espace, je lui ai dit, c'est quoi l'espace ? Est-ce que tu en veux ? Je lui ai dit, ce n'est pas possible.
- Speaker #1
Mais même, tu sais, il y a ce souci aussi de la valorisation du métier que tu fais. Au-delà de ça, et même pour la concurrence, une fois j'ai aidé une nana à faire ses prix et tout, mais en plus j'avais fait ses prix, vraiment on avait pris combien lui coûtait son stock, on avait tout pris. Et à la fin elle me dit, je ne pourrai jamais faire facturer ça. J'ai dit, si, déjà parce que toi, tu es une putain de nana, parce que tu es formée et parce qu'en fait, je viens de te prouver par A plus B qu'en fait, ton balayage, tu ne peux pas le vendre en dessous de 100 euros parce que déjà, tu perds de l'argent. C'est-à-dire que ce n'est pas possible. Et puis, au-delà de ça, pense à la valorisation de ton métier, aux apprentis que tu vas former, à la valeur que tu vas accorder à leur travail. Et c'est surtout que si tout le monde s'alignait sur la même transparence bête et méchante, tu prends toutes tes charges, ton stock. Ben non, en fait, ton voisin ne peut pas vendre un travail quand bien même il le ferait exceptionnellement bien. Il faut que tout le monde s'aligne un peu sur les prix aussi parce que ça fait partie d'un métier qu'on veut tous ensemble faire monter. Et moi, j'ai du mal aujourd'hui à saisir ces coiffeurs qui restent accrochés en fait sur le brader. Parce que je trouve que ne serait-ce que pour l'image de notre propre métier, on n'a pas envie de se brader. Et moi, je n'ai pas envie que le salon d'à côté se brade, ne serait-ce que pour... On est tous coiffeurs, on fait un métier qui est génial, on a envie de le valoriser. Ne fais pas ça, s'il te plaît. Tu vois, rentre dans la boucle, aide-nous, aide-nous à faire en sorte que demain, il y ait d'autres petites nanas et des petits mecs qui aient aussi envie de reprendre le flambeau et d'être coiffeurs. Et surtout dans ce truc où on a l'impression que tout va être remplacé, robotisé. Non, il y a un moment donné où on est des artisans, on a appris à faire quelque chose de nos mains, c'est quelque chose qu'on ne peut pas nous enlever, ça a de la valeur. c'est vraiment Moi, je suis à fond sur ça, sur la valorisation du métier et du savoir-faire. Un jour, ton savoir-faire, il est précieux et c'est normal qu'il coûte de l'argent. Le savoir-faire que tu vas chercher, mais même chez tous ces métiers de main, il ne faut pas que ça s'éteigne. Et justement, l'autre fois, c'était pourquoi vous ne faites pas de promo pour le Black Friday ? Je me suis fait un malin plaisir de l'expliquer. Mais parce qu'on travaille avec nos mains, on ne peut pas se broder. Ça revient à ce que tu disais, c'est de la prostitution. si je commence à faire des prix sur mon... C'est mon corps, en fait. Je travaille avec mes mains, je travaille avec ma tête. Je ne suis pas en train de te vendre quelque chose qui est sorti d'une usine, en fait. On ne peut pas. Et du coup, ça a fait tout un débat.
- Speaker #0
Mais Louis Vuitton, il a fait quoi comme remise pour le Black Friday ?
- Speaker #1
Ah, on les attend, n'est-ce pas ?
- Speaker #0
Non, mais c'est pas...
- Speaker #1
Tout à fait.
- Speaker #0
Je demande.
- Speaker #1
C'est exactement ça.
- Speaker #0
Ceux qui font le Black Friday, je les critique. Si toi, dans ta société, ça t'a apporté quelque chose... Tu avais besoin de clientèle, ça t'a apporté une nouvelle clientèle, je ne sais pas. Mais si tu es OK avec ça, tant mieux. Mais si tu n'es pas OK, je n'en ai pas fait non plus. Il n'y a pas de Black Friday. J'ai plutôt fait un concours pour mon anniversaire, où justement, le 14 novembre ou le 14 décembre, tu tires au sort pour que la veille de Noël ou la veille du jour de l'an, je leur offre une méthode ADN et la mise en pratique coiffure-maquillage. Donc, je leur offre mon temps. mais c'était un concours qui a duré plus d'un mois, c'est un truc qui a duré une journée. Chacun fait comme il veut, mais après, il faut bien réfléchir quand on met une offre en place. C'est pareil, je ne fais pas de parrainage, je ne fais pas ce genre de choses. Pour moi, si tu viens, si tu me recommandes, c'est parce que tu as aimé et le cadeau viendra naturellement. Le cadeau, c'est ça. Je te donne le même service à chaque fois.
- Speaker #1
Exactement.
- Speaker #0
Voilà, mais après, ça, je ne critique pas. Moi, c'est ta, ton opinion, c'est ta vision des choses, c'est toi qui alignes avec. C'est bon. Mais généralement, je pense que c'est peut-être un effet de mettre, en mode, c'est le Black Friday, donc il faut faire le Black Friday et qu'elles n'ont pas réfléchi aux conséquences financières. Puisque ça allait alors apporter de faire ces moins 5, moins 10 %, là, par exemple, moi, j'ai fait le concours. Et là, il est tiré le 14, donc dans pas longtemps. Et en fait, elles ont été nombreuses du coup à participer. Je ne sais pas, il y a 120, 200 personnes, je ne sais pas, à avoir participé. Par contre, sur ces 200 autres personnes qui ne m'ont pas gagné, je vais les relancer en leur proposant, par exemple, moins de 10 % une fois qu'elles ont fait l'analyse sur la pratique. Là, ça a une valeur, là ça a un impact, ça va la faire arriver vers moi. Mais pour moi, quand tu fais quelque chose, il faut le réfléchir. Pareil, je fais le salon du mariage à Lyon, par exemple, en janvier. Moi, je n'ai jamais mis... Je n'ai pas de moins... Je ne sais pas quoi, parce que tu viens du salon du mariage ou je viens moins... Mais par contre, j'entends celles qui le font. Mais moi, je suis déjà complète. Le but, c'est plutôt de monter mon nom, mon expertise. au prestataire, au salon du mariage, sur les réseaux, ce genre de choses. Moi, c'est ça. C'est pour ça que je me fais. C'est pas pour... L'année dernière, je crois que ça m'en a tiré que trois parce que j'étais complète, de toute façon, sur les autres dates. Mais par contre, ça a parlé de moi. J'ai montré mon nom. Voilà, c'était mon objectif. Mais c'est vrai qu'il faut bien se poser sur une feuille et voir l'impact de nos poids et de ce qu'on va faire. Et sachant qu'effectivement, maintenant, pour moi, on a encore pris un virage dans le virage. où les femmes, elles veulent vraiment être considérées, uniques et conseillées, et qu'il faut aller... On a enlevé des couches d'oignon, mais il faut vraiment aller... On peut aller beaucoup plus précisément et plus loin dans nos... J'avais un diagnostic, mais pour moi, je l'appelle ça la méthode ADN, l'ADN d'une femme, en fait. Après, je leur donne un bouc, et je leur dis quel bouc d'oreille elles peuvent mettre par rapport à leur visage, la forme du collier, la forme de l'encolure. les bannières qu'elles peuvent mettre, où, le placement, les coupes. Mais par contre, tu vois, je ne touche pas aux bétonnes. Ça, pour moi, c'est une conseillère en images. C'est pour ça que je dirais, si elle fait le conseil, vraiment, si elle sait, je ne suis pas sûre, parce que pour moi, vu que ce n'est pas une conférence, je ne suis pas sûre qu'elle sache, par exemple, où mettre le balayage, où mettre la colorimétrie par rapport au visage. Tu vois ? Alors, moi, je suis fermée sur ça. Tu vois, moi, je suis tombée. Si tu as un cou fin, je sais, la colorimétrie qu'il faut mettre par rapport au cou fin, au cou épais, aux épaules, au visage justement rond. Tu vois, la messe-sac, je pense que c'est limite l'opposé du vêtement. Donc, je ne sais pas si elle le fait. Mais par contre, tu vois, moi, par exemple, je n'irais pas dire, mets ce type de vêtement sur ton corps. Non, je ne suis pas formée en forme morphologie des corps. Moi, je m'arrête à tes épaules. Ce qui m'intéresse, c'est de rayonner autour du visage. Ton corps, ça c'est encore à notre place. Et je pense que tu vois, elle, elle commence vraiment avec tout ce qui se passe en dessous.
- Speaker #1
Hyper complémentaire.
- Speaker #0
C'est ça. C'est des choses différentes. Mais bon. Est-ce que si t'aurais un conseil pour les coiffeuses maquilleuses qui nous ont écoutées pour mettre dès demain une action à mettre en place ?
- Speaker #1
Une action à mettre en place ? Si elles ne sont pas sur les réseaux et si elles ne communiquent pas, je leur dirais de commencer par ça. Parce que pour l'instant, Instagram, c'est quand même gratuit. TikTok, c'est gratuit. Et ce sont des outils qu'on a tous à portée de main. Je ne parle même pas du site Internet parce que le site Internet, je sais que c'est un coût. Nous, on est en train de refaire le nôtre. Et du coup, je peux te dire que c'est un petit budget. Mais vraiment de commencer avec des choses faciles, apprendre à se présenter. se présenter aux clientes aussi je trouve que c'est important de savoir à qui on a affaire quand on rentre quelque part avoir une offre claire et une fois qu'elle est posée ne pas revenir dessus trop vite par exemple comme on disait augmenter ses prix il faut que ça soit quand même assez clair assez fluide et que les gens aient le temps d'analyser correctement quelque chose avant qu'on revienne trop vite dessus quand bien même on se rend compte qu'on fait des erreurs je trouve que c'est important de les faire un petit moment pour alors ce que tu disais J'ai fait une erreur, je vous remets en question. Je trouve une solution, oui. Mais sur ce qui est de l'offre, je trouve que si l'offre, elle est un peu problématique, il faut quand même la laisser un peu traîner pour mettre quand même les gens en confiance. Et le jour où on change, dire en fait, voilà, j'ai analysé que. Et avoir quand même du recul sur un petit panel de gens. Mais je pense que vraiment, la première chose, c'est savoir qui tu es, savoir te présenter, présenter ton offre et la connaître par cœur. Et essayer de se lancer un petit peu sur de la communication, sur ce qu'on aime faire, mais toujours en se respectant. Il y a des choses pour lesquelles on ne va pas avoir d'attrait particulier, mais nous ne nous forçons pas à devenir d'autres personnes. Déjà, être soi-même, c'est très compliqué. Ça prend beaucoup de temps. Et je pense que vraiment, c'est cet ancrage à je suis comme ça, j'ai envie de travailler comme ça. Ma cliente, du coup, me ressemblera ou sera attirée par certains aspects de mon offre et de ma personnalité parce que je ne bouge pas. Je trouve que ce qui fait un peu peur en ce moment, c'est j'essaye de toucher à tout. Ma grand-mère, elle disait « touche à tout, expert de rien » . Et je trouve qu'aujourd'hui, être expert, quand bien même on ne se trouvera jamais assez bon, jamais assez fort, jamais assez… on n'ira jamais assez loin. Et je pense que c'est ce qui fait aussi de quelqu'un un bon entrepreneur, c'est cette faculté à beaucoup se remettre en question et ne pas rester sur ses acquis. Mais aujourd'hui, si tu lances dans ton offre du balayage, eh bien vas-y à fond. et nous... Un pizzaïolo ne vend pas des sushis et vice versa, tu n'iras jamais dans un sushi demander une pizza, ça n'a aucun sens. Donc je pense que vraiment ce qu'il y a écrit sur ta porte, sur ton enseigne, c'est ce que tu sais faire, ce que tu maîtrises et ce pourquoi tu te formes en continu. Et je trouve que c'est bien de rester dans ce qu'on sait faire parce qu'à côté, il y aura toujours quelqu'un qui le fera mieux, il y aura toujours quelqu'un qui sera multipotentiel et qui arrivera à exceller dans plein de domaines et tout. Eh bien si toi, tu n'es pas comme ça, reste qui tu es et fais à fond ce en quoi tu crois et ce qui te fait... plaisir à faire au quotidien et dans lequel tu t'amuses. Moi, je sais que le jour où je ne trouverai plus ça amusant d'avoir un salon de coiffure, je ferai autre chose parce que je ne voudrais pas que la mauvaise humeur que je vais commencer à dégager de ma frustration ou de ma peine ou de quelque chose empiète sur ce que j'ai fait. Et je trouve que tant qu'on s'éclate dans nos métiers qui sont manuels, créatifs, artistiques, c'est ça qu'il faut mettre en avant et c'est ce vers quoi on veut aller. Le jour où on commence à plus s'y retrouver, à plus trop savoir qui on est et à trouver que nos offres n'ont plus trop de sens, Je pense qu'il faut passer à autre chose et c'est OK.
- Speaker #0
C'était moi. Tu viens de me décrire. C'est totalement ce qui s'est passé pour moi où j'ai eu le déclic en janvier, où je me suis dit, mais en fait, mais la formation personnalité, j'ai fait la formation formateur, mais la formation drafting, la formation morphologie. Et en fait, je ne proposais pas ça à mes clients. Parce que pour moi, il y en avait d'autres qui conseillaient. Mais non, il y en a d'autres qui font ça. Mais moi, ma cliente, mes offres, ce n'est pas ça. Donc, ça ne va pas l'attirer. Tu vois, un peu le syndrome de l'imposteur, prendre ma place et d'anticiper la cliente, ce qu'elle va dire. Et vraiment, je l'ai enlevé, ce syndrome, en janvier. Et ça a fait en moins d'un an tout ce que j'ai fait. J'ai couru cette année. Alors, j'ai passé neuf ans d'auto-entreprise. J'ai appris en un an ce que j'ai fait en avant. C'est un truc de fou. Du moment où tu enlèves des croyances et que tu commences à passer à l'action et que tu te respectes, parce que vraiment, avant de faire tout ça, c'était du développement personnel. Je me suis dit, mais qui je suis en fait ? Je me suis... En fait, j'ai enlevé mes offres. J'ai enlevé, j'ai tout écarté, comme si j'avais une page blanche, tu sais. je l'ai enlevé, je l'ai écarté. Je dis, qui tu es, Jessica ? C'est quoi ta personnalité ? T'es introvertie, extravertie ? T'aimes les gens ? Non, t'es plutôt réservée, t'es pas trop sociale. Je me suis vraiment définie, moi, qui je suis, qu'est-ce que j'aime faire, c'est qui mes amis, c'est qui mes clients préférés. Je me suis vraiment ciblée. Moi, je suis ça. Et Jessica, qu'est-ce qu'elle aime dans la vie ? Moi, j'adore prendre en charge une femme et lui donner le meilleur, lui faire sentir qu'elle est la plus belle et lui proposer des choses. mais puis ça l'adapte à elle. Et moi, j'ai des compétences de la morpho, de la... Et je me dis, mais c'est tout. Et tu ne fais pas. Et du coup, j'ai vraiment restructuré ce que moi, j'aime faire, ce que je suis. Et j'ai créé l'offre par rapport à ces deux pôles. Et du coup, je l'ai mis en place fin août, début septembre. Et j'ai fait, par exemple, des choix. Parce que quand tu es complet, tu ne peux pas... proposé et il y a une partie de ma clientèle, ça n'était pas adapté, tous les hommes, les mecs, les gamins, toutes les femmes qui venaient six mois parce qu'elles voulaient couper 10 cm et puis elle revient dans deux ans, c'est pas ma clientèle ça. C'est pas elle qui veut justement se révéler au quotidien. Donc du coup ça sert à quoi de la garder et j'ai cassé dedans, j'ai pris des risques pour laisser la place à la nouvelle clientèle et en fait il y a un moment donné où il faut savoir se remettre en question sur qui on est, ce qu'on veut, exactement ce que tu viens de dire. Et ça fait des beaux effets papillons. C'est ça, c'est marrant. Ah ouais. Là, moi, c'est... Pour te dire, mes journées ne sont pas assez longues. Là, moi, c'est mon état depuis... Ça s'est accéléré en août, on va dire, mais depuis janvier, j'ai l'impression que mes journées ne sont pas assez longues, que j'aurais... Je pense que dans six mois, un an, comme tu dis, il faut un temps, tu sais, pour voir les résultats. Moi, je sais qu'en moins de deux mois, j'ai eu ma première formée. sur ma formation et pourtant j'avais zéro coiffeuse dans mon jardin les 4 les quatre copines les coiffes est ce qui me suivait j'avais un petit point c'était vraiment un petit compte alors que là il a pris chez pas mille mille cinq cents abonnés là on n'a même pas trois mois ouais c'est ça il a fini 1500 abonnés et c'est surtout que je vois dans le story quand je regarde qui c'est qui regarde la moitié c'est des coiffeuses donc en fait c'est que Vu que je suis restée ancrée et que je ne me déguise pas, je ne m'invente pas une deuxième vie, je suis quelqu'un qui bafouille, qui cherche ses mots. Elles me connaissent. Je ne mets jamais de filtres sur mes stories. Je suis vraiment nature peinture. Je suis comme je suis et je sais ce que je vaux. Je prends ma place et je vois que j'ai beaucoup de coiffeuses qui me suivent. Là, j'en ai une, mais au prochain lancement, j'ai quand même une vingtaine de demandes, mais qui me demandent le faveur. J'ai quand même 20 demandes. sur deux mois où je parlais avec des coiffeuses. Et là, la méthode ADN, j'en parle que depuis fin septembre. Non, maintenant, en octobre. Pour les clients classiques, j'en ai déjà une dizaine. Donc ça va, ça peut aller très vite. Mais je sais que, par exemple, j'ai défini mon temps sur trois pôles, les mariés, la méthode ADN et les formés. J'ai fait mon planning, même si j'avais le moment, et j'ai fait mon planning en fonction de ça. J'ai déjà défini que, par exemple, il me faut un maximum de 120 clients à l'année sur la méthode ADN et pas plus pour laisser le temps à la formation et me laisser mon temps avec mes mariés. C'est pareil, c'est une question de se cibler, s'organiser, qu'est-ce qu'on veut, qu'est-ce qu'on veut cibler, c'est quoi notre chiffre d'affaires qu'on veut, c'est quoi notre salaire qu'on veut, c'est quoi les produits qu'on veut utiliser, les formations qu'on aimerait faire à l'année, et ça se ficelle tout seul. C'est juste qu'il faut effectivement prendre le temps de réfléchir à ce qu'on veut et qui on est, et en fait, quand tu sais, après ça se trace. Et vraiment, mes journées, elles sont vraiment pas assez... Là, moi, j'aime pas avoir plus de budget. Je délégre là, justement, là, c'est ce que je vais faire l'année prochaine sur mes réseaux sociaux. Et du coup, là, j'ai déjà fait le site Internet. Du coup, après, c'est les réseaux sociaux. Après, c'est une assistante virtuelle. Là, j'ai Planity qui va se mettre en place. Et en fait, ça fait tout un écosystème autour de moi. C'est comme si j'avais des collaborateurs, finalement. Parce que finalement, mon site Internet, c'est une collaboratrice, en fait. Je la paye... C'est comme si j'en avais une qui gère mon site internet. Donc, c'est exactement ça. Je dis que je suis toute seule, mais je ne suis pas toute seule. Parce que tous les mois, on se contacte pour faire le point sur mon site internet. Donc, non. Le but, c'est de créer un écosystème pour les petites entreprises parce que toi, tu es déjà à plus grande échelle. Mais des gens comme moi, il y en a beaucoup qui sont solos. Et en fait, il faut au plus vite déléguer des tâches pour que nous, on se cible quelque chose. Et du coup, c'est que tu as délégué. Certes, tu enlèves du chiffre d'affaires, mais en fait elle va beaucoup plus vite que toi parce qu'elle ne fait que ça Et elle, elle va abandonner. Elle est payée pour ça, donc elle n'abandonnera jamais. Elle est payée pour faire ça. Alors que toi, tu n'es pas payée pour faire ça. Donc, à un moment donné, tu t'essouffles et tu fais moins. Mais quand tu te dis que tu veux faire des réseaux sociaux, tu commences et tu ne lâches pas. Et tu vas voir les retombées. À un moment donné, parce que tu auras fait plein de tests, ben non, ça, ça ne marche pas. Donc là, attends, je vais essayer cette formulation. Ah là, ça marche mieux. J'ai respecté toujours ma cible, toujours qui je suis. Et à un moment donné, ça va performer. Mais c'est vrai que ça prend du temps et de la régularité. mais finalement ça c'est dans tout On demande de la régularité dans notre vie, dans nos amis, avec nos enfants, dans nos clientes. Elles veulent de la régularité. Et finalement, ça se trouve partout. Si tu n'es pas régulière, il faut que ça travaille.
- Speaker #1
Ça, c'est sûr. C'est endurance et discipline. C'est toujours ce que je dis. Il faut être discipliné et endurant parce que la discipline sur la longueur, c'est ce qui paie à la fin.
- Speaker #0
C'est ça. C'est ça. Et c'est quoi tes modèles d'inspiration, les gens qui te poussent, que tu admires et qui te font t'élever pour qu'on aille les suivre ?
- Speaker #1
Ça, c'est une bonne question. Déjà, il faut savoir que moi, la partie réseaux sociaux hors travail, ça reste du plaisir. Et c'est surtout un échange que j'ai avec mes amis et je ne passe pas trop de temps à regarder ce qui se fait autour. J'écoute beaucoup de podcasts. parce que j'adore les histoires sur les entrepreneurs, j'adore les histoires sur les femmes qui entreprennent et sur les femmes en général. Donc, j'écoute pas mal de podcasts et il y a pas mal de nanas qui ont des réussites qui sont incroyables. Je pense à la fondatrice de M Skincare, de Yuka, de June. Il y a plein de nanas comme ça qui sont dans l'ombre et qui créent des sociétés incroyables. Et moi, ça, ça me fascine et j'adore quand il y a un livre qui sort, un podcast. Je lis énormément aussi. J'adore regarder des documentaires à la télé. C'est pareil sur tout et n'importe quoi. Et je trouve autant mon inspiration dans un documentaire sur les animaux qu'un truc sur la planète, qu'un tueur en série. Enfin, vraiment, j'essaye d'avoir... En sortant du travail, de sortir du cadre vraiment coiffeur. Parce que je sais que s'il se passe un truc de fou chez un coiffeur, comme maintenant, on est vachement connectés. Il y a toujours quelqu'un qui me l'enverra et que je ne passerai pas à côté de l'info. Mais c'est vrai que quand je sors du cadre, j'adore les femmes de présidents de la République. je sais qu'à chaque fois derrière un grand homme il y a une grande femme qui est cachée donc du coup je lis beaucoup aussi sur tout ce qui était l'histoire de France, les hyènes, les rois tout ça et j'essaye d'aller vraiment puiser l'inspiration partout et pas seulement dans une personnalité parce que j'aimerais pas tomber dans ce truc de sans le vouloir j'imite tu vois et je pense que en essayant de faire plein de choses à côté j'adore les sportifs de haut niveau je suis fascinée par Tous ces gens qui performent dans le sport et qui, du coup, ont un mental et un physique qui filent droit. Je trouve ça incroyable. Donc, j'adore aussi lire des biographies de sportifs de haut niveau. Et j'essaie de ne pas me contenter d'un profil type, en fait, mais d'aller vraiment chercher. Et j'aime beaucoup aussi quand on me dit, ah ben tiens, il y a une interview de telle personne qui est sortie. Franchement, écoute-la, tu verras. Il y a des passages qui sont hyper intéressants. J'adore me faire conseiller et surprendre, du coup. Donc, je ne vais pas être bonne pour te donner des prénoms. des noms ciblés parce que je cherche vraiment l'inspiration partout et aussi dans mes clientes. J'ai des nanas qui réussissent des trucs où je suis touchée de les avoir trois heures dans mes mains parce que je me dis « Waouh ! Elles ont choisi de me faire confiance en moi alors que dans leur vie à 100 heures, elles n'ont pas le temps de faire ça. » J'adore les conversations que j'ai avec mes clientes. En fait, c'est du fait que je me nourrisse encore des expériences, mais que ce soit même de mes collaboratrices et de mes clients, c'est ce qui me dit que je n'ai pas encore fait mon temps et que le métier à proprement parler, de coiffer, d'être présente pour les équipes et d'être encore en clientèle, ce n'est pas fini. Même si aujourd'hui, ça fait... J'ai 37 ans et j'ai commencé à 20 ans ou à 21. Mais la passion, elle est encore justement, parce que je trouve qu'on apprend énormément tous les jours. des gens qu'on a entre les mains. Et tant que ça, ça existera, moi, je resterai là où je suis parce que c'est ce qui me nourrit, en fait.
- Speaker #0
Ça fait 20 ans. Ça fera 20 ans en février. Non, ça fait 20 ans. C'est bien. 10 ans en février que je suis à mon compte et ça fait 20 ans que je suis coiffeuse. Donc, ça passe tellement vite, les années. Mais les podcasts que tu suis, c'est lesquels ? J'ai pas compris, du coup, comment tu t'inspirais. Mais les podcasts que toi, que tu aimes suivre. Parce qu'on est un peu pareil. J'ai arrêté de suivre des coiffeurs. Alors. plus depuis septembre que du coup ma niche est des coiffeurs et des maquilleurs donc j'ai remis à me suivre des comptes mais par ce temps-là j'avais enlevé tout coiffeur parce que justement on m'a dit que je pompais alors que pour moi pas du tout ce que j'ai pompé par contre de la personne c'est que son envie d'entreprendre elle a eu ses examens en deux ans avant et en moins de deux ans elle s'est mis formatrice elle a fait elle touche à des marmées haut de gamme parce qu'elle s'est placée en experte et c'est son ambition que j'ai Merci. Pas que j'ai copié, mais qui m'a poussée à dépasser mes limites. En fait, elle m'a interviewée et après, elle m'a donné le nom du podcast qu'elle suivait. Et en fait, c'est l'année que j'ai commencé à la suivre sur son podcast. Et en fait, j'ai écouté. C'était beaucoup de développement personnel. Après, c'est parti sur le podcast et l'entrepreneuriat. Et du coup, c'est ça qui m'a fait monter et qui m'a donné envie d'avoir mon podcast, du coup, de me former, de passer formatrice. mais Moi, la formation formateur, je l'ai passée il y a 15 ans. Tu vois, ce n'est pas de maintenant. C'est juste que je n'ai pas pris ma place en temps et en heure. C'est tout. C'est juste ça. C'est que mon heure, c'était maintenant et ce n'était pas avant. Mais c'est vraiment le fait d'avoir écouté un podcast de développement personnel, d'entrepreneuriat. Ça fait mon effet papillon. Pas du tout d'une coiffeuse.
- Speaker #1
Moi, j'écoute des podcasts. Du coup, j'adore les gens du podcast. Je l'écoute depuis des mois et des mois et en fait ce que j'aime c'est qu'à chaque fois c'est un profil, une histoire et des corps de métier qu'on n'imagine pas et des histoires de vie qu'on n'imagine pas. Et en fait comme je ne sais jamais ce que je vais écouter, je trouve ça trop bien. Comme je lis énormément, je sais que je passe du temps à choisir la couverture de mon livre et j'alterne entre un livre de dev perso, un roman, un policier. Et je tourne et quand je m'ennuie un peu, j'en lis deux en même temps. Du coup ça c'est des trucs que vraiment je cible et je choisis. Mais par contre, ce que j'aime dans les gens de podcast, c'est qu'en fait, je ne sais pas qui va être interviewé. Souvent, je ne connais rien. Et en fait, j'ai l'impression d'apprendre un truc à chaque fois. Et je me dis, mais tant que ce mec, il va continuer à faire ça, c'est fascinant. Parce qu'en fait, le matin, quand je pars à pied, je me nourris d'une histoire que je n'aurais jamais eu l'occasion d'entendre dans ma vie. Et depuis que j'écoute ça, je n'écoute plus du tout les autres podcasts parce que du coup, c'est trois fois par semaine et je me tiens à mes rendez-vous et je suis trop contente comme ça.
- Speaker #0
c'est cool j'irai écouter mes chouettes on m'en avait déjà conseillé Je vais regarder si c'est le même qu'elle m'avait recommandé. J'ai un doute sur le titre parce que moi, je suis visuelle. Je ne suis pas... J'ai vraiment du mal. Avant que ça s'enregistre dans mon cerveau, il y en faut. Mais j'irai voir. Je crois que je dois aller suivre, mais je n'ai pas dû encore écouter les podcasts. Mais voilà. Moi, j'aime bien savoir ce qui fait grandir les autres pour voir si ça peut me nourrir également ou si ce n'est pas cette branche-là. Moi, je sais que c'est pareil, c'est un podcast qui a fait mon effet papillon. Et du coup, je le recommande souvent également parce que ça va parler à certains et d'autres, ça sera peut-être plus légende et d'autres, ça sera peut-être plus de suivre une coiffeuse qui a de l'ambition. Moi, je sais que j'ai pris l'ambition et le toupet d'une coiffeuse. Et après, une fois que j'ai pris son toupet, j'ai arrêté de la faire parce que je ne veux pas la copier. Pour moi, on n'a rien à voir. Mais après, tu vois, ça se trouve, je vais prendre de toi, de ta vision de la maison. Et justement, peut-être qu'un jour, je vais me dire, si je refais, si je revends et que je refais, peut-être que je ne mettrai pas mon prénom, tu vois. On prend de chacun en fonction de la personnalité de la personne qu'on a en face et du nouvel objectif qu'on a de vie, sachant qu'on a une vision. Mais du coup, c'est quoi le podcast que tu écoutes ? Moi, c'est… Alors attention, j'ai du mal avec les noms. Alors, il faut une petite visualisation. c'est Safia de Guide Yourself, Yourself, Get Yourself, un truc comme ça. Ouais, et en fait, au début, les premiers épisodes, parce que moi, je repars toujours des premiers, et il y en a beaucoup, plus de 300 et quelques épisodes, un truc comme ça. Et les premiers, en fait, c'est beaucoup de développement personnel, de loi d'attraction, tout ça. Et après, tu sens que ça commence à tourner sur l'entrepreneuriat. On la veut grandir, en fait. Vraiment, je ne sais pas combien elle avait d'abonnés quand elle a commencé ce podcast, mais en tout cas, elle a pris de l'ampleur un truc de fou. Et elle est partie de ce truc. Et finalement, c'est vraiment tourné sur l'entrepreneuriat, sur… de la loi d'attraction, sur de la méthodologie, de la planification. Elle parle d'Instagram, de la gestion d'une entreprise. Elle fait beaucoup d'interviews aussi avec des autres. Donc, dessus, il y a eu The Big Boost. Il y a eu plusieurs entrepreneurs et en fait, moi, j'adore. Moi, c'est le temps de dire.
- Speaker #1
C'est quoi ? J'irai voir et je les reprendrai du départ aussi.
- Speaker #0
Oui, c'est ça. En tout cas, merci beaucoup. C'était passionnant. J'ai adoré échanger avec toi. J'ai adoré savoir qui tu étais et ta vision du travail. On a quand même des choses assez similaires sur certaines visions. Donc, c'était trop cool d'échanger avec toi et de te rencontrer.
- Speaker #1
Merci d'avoir pensé à moi. J'ai été trop flattée. Et en plus, franchement, c'est un exercice que je n'ai vraiment pas fait depuis très longtemps. Donc, je t'avoue que j'étais là ce matin. Bon, allez, j'espère que j'aurai des trucs intéressants à raconter. Donc, merci. de m'avoir accordé du temps dans ton planning et j'espère qu'on continuera à s'envoyer des petits messages pour savoir comment ça va c'est ça,
- Speaker #0
avec grand plaisir Merci d'avoir été avec moi aujourd'hui. Si tu veux incarner une posture de leader et te présenter avec impact, j'ai créé pour toi un cadeau spécial. Ton pitch en tant de secondes pour te présenter avec assurance. C'est un exercice qui est presque accompagné de phrases puissantes pour que tu puisses affirmer ta valeur sans jamais te justifier. Tu peux le télécharger gratuitement, le lien est dans la description. Et si tu veux aller plus loin, je t'invite à rejoindre la liste d'attente de ma formation Signature Mariée où je t'accompagne pas à pas à assumer. pleinement ton rôle d'experte reconnue et recommandée. Si tu as aimé cet épisode, abonne-toi au podcast Les 5 étoiles et partage-le à une collègue. On se retrouve mercredi prochain et d'ici là, incarne ta valeur et fais briller ta posture.