- Speaker #0
bienvenue dans l'adn de la coiffure mariée le podcast qui t'aide à construire une activité de mise en beauté haut de gamme alignée avec ta personnalité ton talent et ton équilibre de vie je m'appelle jessica je suis coiffeuse maquilleuse spécialisée mariage et formatrice et après des années a sublimé des centaines de femmes j'accompagne aujourd'hui les mua qui veulent passer de l'instinct à l'expertisé sans sacrifier leur temps leur santé ou leur famille Ici, on parle de conseils personnalisés, de posture professionnelle, d'organisation manimétrique. Pas de course à l'empire, juste un business beau, fort et rentable à ton image. Alors si tu veux élever ton métier et reprendre les rênes de ta réussite, abonne-toi et bonne écoute. Dans cet épisode, j'ai le plaisir d'accueillir Julie, fondatrice de Julie Air Studio. Ensemble, on parle d'un sujet qui touche énormément de coiffeuses et maquilleuses mariage. comment reprendre le contrôle de son métier sans s'épuiser. Julie partage son parcours, les erreurs qu'elle a pu observer chez les pros et surtout les clés pour poser un cadre clair dans sa relation cliente. Parce qu'au-delà de la technique, c'est notre posture et notre organisation qui déterminent la qualité de notre expérience professionnelle. Un échange riche, authentique et inspirant pour toutes celles qui veulent continuer à vivre de leur passion sans s'oublier. Alors Julie, pour celles qui ne te connaissent pas encore, peux-tu nous partager ton parcours et ce qui t'a menée à créer ton salon privé Julia Studio ?
- Speaker #1
Alors, au niveau du parcours, du coup, il est un petit peu atypique. Donc moi, je ne suis pas rentrée dans la coiffure par le classique CAPBP. En fait, au lycée, j'ai fait une filière scientifique et après, du coup, je suis devenue coiffeuse et maquilleuse de studio. Donc j'ai d'abord commencé par là et en fait, au bout de quelques années, voilà. l'univers du studio, du tournage et tout ça, ce n'était pas trop mon truc. Et j'ai développé une sensibilité pour les extensions de cheveux et c'est ça qui m'a donné envie de passer un vrai diplôme de coiffure. Donc, j'ai passé mon CAP en un an. Je devais avoir 21 ans, 21-22. Et après, du coup, j'ai créé mon salon privé pour pouvoir me consacrer aux extensions de cheveux et un peu plus tard à tout ce qui était coloration, balayage. Et entre deux, j'ai fait pas mal de choses. Je me suis essayée aux extensions de fil, au maquillage, à l'univers de la mariée, à plein de choses que j'ai finies du coup petit à petit par laisser de côté. Et voilà, et mon salon privé, ça fait dix ans maintenant puisque quand je l'ai créé, j'étais enceinte de sept mois exactement quand j'ai pris mon numéro sirète. Et aujourd'hui, c'est un espace de 80 mètres carrés en plein centre-ville, alors toujours caché, toujours privé. Mais ça a plutôt bien évolué en 10 ans.
- Speaker #0
C'est ça, tu t'es cherchée. Ouais, tu t'es bien cherchée, tu t'es trouvée.
- Speaker #1
C'est exactement ça.
- Speaker #0
Et tu évolues encore parce que tu pars aussi sur de la formation maintenant.
- Speaker #1
Effectivement, alors c'est un peu, je pense que ça rejoint un petit peu ta philosophie aussi. C'est-à-dire que j'ai créé les formations que j'aurais aimé trouver il y a 10 ans. Des formations surtout pour accompagner les coiffeurs. qui veulent transitionner, qui sont en mode coiffure classique et qui veulent transitionner vers des salons privés ou les coiffeurs qui sont en salon privé mais qui rament, qui galèrent pour plein de choses et qui ont besoin de remettre les compteurs à zéro, de tout reprendre depuis le début, de bien poser les bases, les fondations et tout ça. Et c'est des formations que j'aurais voulu trouver il y a dix ans quand j'ai démarré. J'aurais gagné beaucoup de temps. Et donc, je les ai faites dans le but de pouvoir permettre aux autres de faire encore plus vite et encore plus fort.
- Speaker #0
que moi pour pas en évitant de faire en fait toutes les erreurs des fois que j'ai mis du temps à comprendre j'ai mis 8 ans moi j'ai l'impression d'avoir perdu 8 ans de ma vie et 2 ans de charbon je me dis si j'aurais fait tout ce que je savais maintenant dès le début c'est fou le temps après c'est de l'acquisition faut faire pour et recommencer et recommencer pour évoluer mais avec des formations ou techniques Merci. ce qui marche, ce qui ne marche pas, ou comment faire, comment se positionner, c'est tellement important. En tout cas, moi, j'adore ce type de formation, si j'étais nichée dans ça, bien sûr. Mais je te rejoins complètement, c'est ce type de formation que je préfère quand ça touche la globalité du métier et pas que de la pratique. Car ce qu'on ne nous dit pas quand on est entrepreneur ou même un autre statut, c'est que... Notre métier, c'est quoi ? 20-30%, on va dire, de ce qu'on fait. Et tout le reste, c'est caché, on ne nous montre pas. Et c'est quand on a les pieds dedans qu'on se dit, ah ouais, d'accord, il y a ça à faire, il y a ça à faire, il y a ça à faire. Et c'est une perte de temps de chercher,
- Speaker #1
d'étudier. Je trouve que oui, effectivement, on te forme dans le CAP et le BP, on te forme sur l'aspect métier. mais il n'y a pas d'école de coiffure qui te forme à l'entrepreneuriat de la coiffure. Tu découches sur le tas, tu fais tes expériences. Alors, je ne regrette pas le chemin parce qu'il a eu son lot, alors certes de galère, mais apprendre et voir que tu évolues, c'est hyper gratifiant aussi de voir que tu es parti d'un point A et que tu es arrivé aujourd'hui là où tu en es. Le côté évolution fait partie du voyage de l'entrepreneuriat. Et je trouve que c'est quand même intéressant. Et c'est une fierté de se dire, j'ai démarré sans connaissance, sans rien. J'ai juste suivi des convictions, des valeurs. Et aujourd'hui, j'ai réussi à transformer ça. Je trouve que le chemin, il reste quand même intéressant. Je pense que même avec les meilleures formations, on fera toujours des erreurs parce qu'il y en a qu'on a besoin de faire. Ça, c'est sûr.
- Speaker #0
C'est vrai.
- Speaker #1
Vraiment, j'en ai fait beaucoup, mais quand même je reste persuadée qu'avec des notions d'entrepreneuriat il y a des notions d'entrepreneuriat qu'on doit avoir dès le départ sur plein de sujets mais notamment la rémunération, la façon de fixer ses prix de se positionner, tout ça c'est des choses quand même qui me paraissent aujourd'hui primordiales pour s'installer et pour pas galérer pendant 10 ans avant de se verser un salaire, ça c'est hyper important donc moi je forme pas sur l'aspect métier parce que j'estime qu'aujourd'hui il y a Merci. plein de bonnes formations au niveau coiffure, technique, tout ça. Je vais former, je te donnerai une petite exclue après, je vais former sur une partie de l'aspect métier, je t'expliquerai, cette année parce que ça fait cinq ans que j'ai des demandes sur une chose en particulier. Donc, je me suis dit bon, allez, je suis OK, on y va. Mais moi, ce qui m'intéressait, c'était surtout de transmettre le côté entrepreneurial et surtout dans le business model du salon privé parce que c'est un modèle dans lequel je crois beaucoup. Moi, je le vis depuis 10 ans. Je l'ai vu évoluer. J'ai démarré en salon privé. J'étais un ovni au fin fond de la campagne du Loiret dans une ville de 3 000 habitants. En France, ça n'existait pas du tout. Et aujourd'hui, ça commence vraiment bien à se développer. Et je trouve ça génial. Mais par contre, l'idée, c'est de transmettre des bons outils pour que ça se fasse dans les meilleures conditions.
- Speaker #0
Je comprends tout à fait. Il y a beaucoup de coiffeuses, maquilleuses, mariages qui commencent par dire oui à tout pour faire plaisir. Quand as-tu compris qu'il fallait poser un cadre clair pour protéger ta passion et ton énergie ?
- Speaker #1
Quand je me suis rendue compte que je ne me versais pas d'argent, limite que je payais mes clientes pour qu'elles viennent s'asseoir sur mon fauteuil.
- Speaker #0
Ça, ça m'arrivait. J'en ai eu plein de celles-là. Moi, j'ai un côté très humain et j'ai eu du mal à me séparer de ces clientes parce que du coup, je m'attache trop à mes clientes. mais en fait quand t'as compris et que tu te... tu te mets un coup de pied aux fesses, tu reprends vite le droit chemin. Quand tu commences à compter et te dire en fait, là, je l'ai payé. En fait, c'est moi qui l'ai payé pour venir.
- Speaker #1
Exactement ça. Non, mais c'est tellement ça. C'est-à-dire qu'il y a dire oui à tout, je pense que c'est la pire chose à faire en entrepreneuriat. Et même si je le comprends parce que parce qu'on a ce côté émotionnel et humain dans notre métier qui a une part importante et qu'on ne vit pas tous de la même manière. Poser les limites, c'est la base. Mais pour poser les limites, il faut déjà savoir ce qu'on veut soi. Et moi, je me rends compte qu'en fait, pendant pas mal d'années, je me suis laissée un peu mener. J'ai subi mon entreprise parce que je ne savais pas. En même temps, moi, je n'avais pas défini des objectifs très clairs. Je ne savais pas trop où j'allais. C'était un peu freestyle. Et ça s'est arrangé à partir du moment où j'ai décidé d'objectifs clairs pour moi, dans mes conditions de travail, dans mon mode de vie. Et à partir du moment où j'ai posé un chiffre sur la rémunération que je voulais avoir et que je l'ai assumée, d'un seul coup, ça s'est beaucoup mieux passé.
- Speaker #0
Ça, c'est sûr, ça aide à fixer tes tarifs.
- Speaker #1
Exactement.
- Speaker #0
Tu accompagnes aussi des pros. Quels sont selon toi les trois signaux d'alerte qu'une maquilleuse coiffeuse n'a plus de cadre et risque de s'épuiser ?
- Speaker #1
Trois signaux d'alerte. Je dirais que déjà, quand tu commences à accepter de travailler sur du temps à la base qui n'était pas prévu, c'est-à-dire que si tu t'es fixé que tu allais bosser du jeudi au samedi de 9h à 19h et que tu commences à dire oui pour des choses le dimanche, à dire oui pour des choses le lundi, là déjà, c'est red flag. Non, on arrête ça tout de suite, s'il vous plaît. se donne un cadre et on se tient comme si on était salarié avec une boutique qui a des horaires d'ouverture et de fermeture. Quand le magasin est fermé, il est fermé. Carrefour ne va pas te dire aujourd'hui, vous pouvez venir jusqu'à 21h, il n'y a pas de problème. Non, jamais ils feront ça. Nous, c'est pareil. Il y a une limite. Donc ça, c'est un signal. C'est quand tu commences à accepter des choses qui sont hors du cadre que tu t'es fixé à la base. Ce n'est pas bon. Trois signaux d'alerte. Il y avait ce que je viens de te dire, quand tu commences à accepter des choses qui sont en dehors du travail que tu t'es fixé. Un autre signal d'alerte aussi, que tu es sorti de ton cadre et que tu commences à t'épuiser, c'est quand tu commences à avoir la boule au ventre le matin avant d'aller bosser. Moi, ça m'est arrivé. Ça m'est arrivé deux fois dans ma carrière de connaître ce genre de période où je suis passée de vivement demain parce que j'ai hâte de la prochaine journée. Ah non, ce matin, je n'ai vraiment pas envie d'y aller. Et ça, ça fait bizarre quand ça t'arrive. Moi, ça m'a fait bizarre et ça m'est arrivé deux fois. Et la dernière fois, c'était il n'y a pas si longtemps que ça, quand tu sens qu'il n'y a plus rien qui t'anime dans ton travail parce que tu te sens étouffée par toutes les tâches administratives, la partie entrepreneuriale, les responsabilités qu'il y a derrière, la pression. et que tu n'as plus envie de te lever pour aller bosser. Là, c'est pareil, gros red flag et gros warning, c'est que vraiment, tu es en train de t'épuiser pour pas grand-chose. Et je dirais qu'il y a un autre signal qu'on a tendance un petit peu parfois à ignorer, c'est l'entourage. L'entourage sait nous dire quand on a dépassé nos limites, quand on n'est plus assez présente. Alors, je mets des nuances à ça parce que je suis un peu féminine quand même sur les bords. et que c'est pas parce qu'on est une femme qu'on doit être à la maison, c'est pas de ça que je parle mais ouais savoir écouter si on a un entourage bienveillant savoir l'écouter aussi parce que c'est des personnes qui ont un recul quand même sur nous dans le quotidien et parfois qui savent nous dire alors des fois un peu maladroitement mais qui savent quand même nous dire attention t'es peut-être en train d'en faire un petit peu trop ou d'accepter des choses que tu devrais pas et je pense que même s'il faut Pas prendre ça pour argent comptant, il faut savoir écouter aussi.
- Speaker #0
Là, j'ai eu un cas encore d'une de mes mariées où j'ai donné ma brochure, elle l'a analysée, elle l'avait vue, ça lui allait. On a rédigé un contrat, elle m'a rajouté des prestations. Et là, tu vois, son mariage approche et en fait, elle m'a demandé de rajouter des prestations. Et quand j'ai modifié le devis et le contrat et que j'ai rajouté le prix, elle m'a dit, il y a un problème, ce n'est plus le même prix. J'ai dit, oui. Oui, du coup, on a rajouté trois personnes. Donc, au vu des montants, je pensais que c'était… Voilà. Alors là, j'ai dû ramollir ma langue et réfléchir parce qu'en fait, je ne voulais pas justifier que j'allais rajouter du monde. Donc, c'est mon temps de travail, blablabla. Donc, je ne suis pas partie sur ça. Je suis partie sur… Effectivement, c'est une modification de contrat qui entraîne des modifications tarifaires. C'est tout. Je ne suis pas allée plus loin que ça. Je ne vais pas…
- Speaker #1
Merci.
- Speaker #0
Il ne faut pas aller se justifier sur quelque chose de logique, qui est censé pour tout le monde. Quand on va au restaurant et qu'on commande un steak frites, et même chez Bocuse, on a encore faim, par exemple, parce que la quantité, peut-être, pour nous, n'était pas assez grosse. Si on reprend un deuxième plat, il ne va pas être gratuit parce que monsieur ou madame a faim ou qu'elle en voulait un deuxième. Là, c'est exactement la même chose. On se permet des choses, je trouve, avec notre corps de métier qui sont inacceptables. Je ne sais pas pourquoi on vient nous demander des choses pareilles, mais en fait, c'est à nous de stopper ça. Et plus de coiffeurs, de maquilleurs vont continuer à dire, oui, prenez ma laque, il n'y a pas de souci. Oui, je vous donne des épingles. Oui, je vous donne le rouge à lèvres pour vos retouches. Ben non, en fait, pas du tout. On n'a pas accepté de donner des choses parce qu'on est des coiffeurs-maquilleurs. On a des tarifs, on assume ces tarifs et on n'a pas besoin de se justifier sur le temps.
- Speaker #1
Le débit d'eau,
- Speaker #0
l'électricité, mon temps de travail, c'est une logique à avoir. Nos tarifs sont là, on donne quelque chose, on veut modifier quelque chose, il y a le prix qui va avec, on reste droit dans ses bottes jusqu'au bout.
- Speaker #1
Je suis totalement d'accord avec ça, je ne suis pas non plus pour la surjustification. Et en plus, je ne suis pas du tout OK avec cette vision de justifier nos prix par les charges. Les charges, c'est une chose, ça induit un prix. minimum où forcément tu ne vas pas perdre de l'argent pour aller travailler, mais les charges ont fait ce métier pour bien plus que juste payer des charges, en tout cas, moi c'est mon cas, je ne le fais pas juste pour aller payer mon nom, mon électricité, mon loyer, je le fais pour vivre à côté et financer des projets et financer des rêves et mon prix ne se justifie pas par ça, mon prix se justifie par la valeur que j'apporte à la cliente parce que j'ajoute, parce que je vais lui procurer ... le sentiment que ça soit la valeur émotionnelle quand elle va sortir de chez moi parce qu'elle va se sentir en bombe et que derrière elle va se sentir assez forte peut-être le lendemain pour demander une augmentation au boulot ou pour dire non à quelqu'un avec qui elle n'osait pas ou juste pour se sentir belle et confiante enfin j'apporte tout ça j'apporte le fait aussi que La valeur de mon travail, c'est aussi lui apporter des garanties pour ses cheveux. C'est lui apporter une garantie qu'elle ne va pas ressortir avec les cheveux bousillés. Et j'imagine, tu vois, pour un peu en avoir fait partie dans l'univers du mariage, c'est aussi ça que tu apportes, tu vois. C'est quand tu apportes, pour moi, quand tu apportes un service personnalisé, le jour du mariage, tu apportes cette valeur de « je suis sûre, moi, en tant que cliente, que si tu viens chez moi, je vais avoir quelque chose qui va m'aller » . je vais avoir quelque chose qui va me reconnaître, qui va me ressembler, qui va correspondre à ma carnation et ça, c'est des garanties, c'est de la valeur ajoutée qui font partie du prix. C'est toute l'expérience que tu as accumulée qui fait ton tarif. Donc voilà, l'eau, l'électricité, les déplacements, les machins, c'est bon quoi. On ne devrait pas avoir à se justifier là-dessus et je trouve que ton parallèle, il est vachement bien. Au resto, tu demandes un cocktail supplémentaire, tu demandes du bacon en plus dans ton burger ou un truc, tu vas payer un supplément. Ce n'est pas le même travail, ce n'est pas la même prestat, ce n'est pas le même tarouf, point. Il n'y a pas... Donc, normal.
- Speaker #0
Mais même, tu vois, même en faisant des formations sur ça, tu vois, j'ai quand même tourné ma langue parce qu'on n'a pas envie de dire ça au début. On ne s'a pas pu sortir des gonds. J'ai dit non, on ne s'énerve pas et on va rester calme. On ne va pas se justifier. Voilà, c'est un ajout, une modification. On reste droit dans ses bottes et on y va. Il ne faut pas répondre quand même à chaud parce que c'est vrai que ce n'est pas ça qu'on a envie de dire sur le coup. Donc, on souffle un bon coup, on se remet droite dans ses bottes et on y va.
- Speaker #1
Pour ça, les échanges par écrit, je trouve que c'est bien pour ne pas trop répondre à chaud et tout. Puis aujourd'hui, on a aussi l'intelligence artificielle qui nous permet parfois de nous aider à tourner quelques réponses un petit peu comme il faut. Mais je suis d'accord avec toi, il n'y a pas besoin de monter sur ces grands chevaux avec les clientes. après moi j'ai Je suis connue pour être quelqu'un qui dit des choses très cash sans problème. Moi, j'ai vraiment pas... J'aurais pu lui dire... Moi, ta mariée, par exemple, j'aurais été capable de lui dire « Je vais pas me justifier sur mon tarif. Vous avez modifié, vous avez modifié. » Je pars du principe que tout passe avec le sourire sur un ton calme. Mais effectivement, il faut pas se sentir attaqué quand on... Je pense que parfois, l'erreur que certains coiffeurs font, et je peux le comprendre parce qu'on est tous... hyper investi dans nos métiers. C'est un métier de passion, mais une part de nous dans nos métiers. Mais parfois, quand je vois sur les réseaux, sur certains groupes de coiffeurs ou d'autres groupes dont je fais partie, il y a des coiffeurs qui ont tendance à vite, tu sais, s'insurger et monter au créneau quand la cliente dit « Oui, et si on enlève la patine, est-ce que c'est moins cher ? » Et les coiffeurs, tout de suite, montent au créneau. Je pense que ce n'est pas nous rendre service de s'énerver pour ces choses-là. Il faut se mettre… juste à la place du consommateur. Parfois, c'est simplement maladroit ou c'est que les gens n'ont pas notre recul d'entrepreneurs. Il y a des gens qui ont été salariés toute leur vie, qui sont issus d'une famille de salariés, qui n'ont aucune idée de ce que c'est que d'être entrepreneur et de tout ce que ça implique. Donc, en fait, eux, ils pensent avec leur logique de consommateur. Et du coup, je pense que ça ne sert à rien de s'énerver. Il ne faut pas se surjustifier, mais je pense que ça ne sert à rien de s'énerver non plus. Tu vois, la réponse que tu as faite qui est… qui est posée, claire, nette, précise, c'est très bien. Il n'y a pas besoin de s'énerver sur les gens. De toute façon, à part perdre le client, ça n'a rien d'importé.
- Speaker #0
Surtout que là, moi, je la revois pour son mariage. Donc, il faut que ça soit safe. Moi, il faut qu'elle se sente sécure, écoutée et entendue. Moi, je lui ai proposé la solution payante, qui est normale. C'est une modification de prestation. Je rajoute des personnes. C'est tu payes, tu ne peux pas payer, on les enlève. Et c'est terminé. Mais je réponds à sa question. Je reste le plus clair, le plus concise, sans me justifier. Mais j'ai répondu à sa question. Je ne suis pas allée dans son sens. Ce n'est pas parce que c'est la cliente qu'on doit aller dans son sens. C'est juste qu'il faut rester avec respect, que ce soit d'un côté ou de l'autre. Et une fois que je lui ai dit ça, elle ne m'a dit pas de souci. Elle m'a envoyé les prestations à rajouter. Et go, c'était... Très bien. Ça s'est fini comme ça. C'était très bien.
- Speaker #1
Top.
- Speaker #0
Du coup, comment redonner confiance à une pro qui a peur de dire non à une cliente et d'affirmer ses conditions ? Ce serait quoi le conseil que tu donnerais ?
- Speaker #1
Alors ça, c'est vrai, je trouve que c'est la partie en termes de développement personnel qui est la plus difficile. Quand on n'a pas été élevé, quand on n'a pas grandi dans un environnement qui nous mettait en confiance sur nos capacités et sur qui on est, c'est un travail qui est très difficile à l'âge adulte de faire. prendre confiance en soi, de savoir dire non et de poser des limites. Franchement, malheureusement, je n'ai pas de méthode miracle ou de choses miracles à transmettre par rapport à ça parce que je pense que c'est un travail perso à faire sur... un peu de temps. Par contre, ce dont je parlais tout à l'heure, le fait de poser ses objectifs réellement, de se poser, d'écrire ses objectifs, ce que je veux vraiment pour moi, pour ma famille, en termes de mode de vie, en termes de rémunération, en termes de conditions de travail, prendre un temps pour soi pour définir exactement ce qu'on veut. Je pense que ça aide derrière à se dire à chaque situation Est-ce que si je dis oui, ça sert les objectifs que je me suis fixés ? Si la réponse est oui, on y va, on dit oui. Si la réponse est non, on dit non. Et de ramener les choses un peu à soi, ce n'est pas être égoïste, c'est un peu l'histoire du masque à oxygène dans l'avion. C'est se nourrir d'abord pour se mettre en sécurité, c'est prendre des décisions d'abord pour soi, pour être sereine. Si on est une pro sereine, on va faire un travail de dingue et on va performer. Si on est une pro qui n'a pas confiance en elle, qui n'a pas su dire non à quelque chose ou qui n'a pas su imposer un tarif, en fait, on ne se met pas, nous, dans les meilleures conditions pour être performante pour nos clientes, je trouve. Donc, c'est de notre responsabilité de se mettre, nous, d'abord, dans des bonnes conditions pour être capable de donner le meilleur à nos clientes. Et dire non, savoir dire non et prendre confiance en soi sur sa valorisation, sur ses tarifs, ça en fait partie. Donc, ça, c'est ce que je pourrais dire. lire aussi, il y a beaucoup de lectures en développement personnel qui sont intéressantes par rapport à ça sur le fait d'apprendre à dire non et de poser des limites et de prendre confiance en soi ne me demande pas tout de suite les titres, je les ai pas là en tête mais je sais que moi la lecture m'a beaucoup aidée alors il y a des périodes où je dévore des bouquins il y a des périodes où je peux plus me blairer un bouquin de développement personnel pendant quelques mois ... Je suis un peu comme ça, moi je suis un peu en dents aussi, mais ça fait un peu moins d'une dizaine d'années maintenant que je lis du développement personnel et j'avoue que ça a énormément contribué à me construire et à avoir l'aplomb que j'ai, la répartie que j'ai aujourd'hui avec mes clientes, ça y a énormément contribué. Donc, pour prendre confiance en vous, pensez à vos intérêts personnels et mesurez. régulièrement le chemin parcouru. Rappelez-vous que si vous demandez un prix, c'est parce que vous avez investi dans de la formation, c'est parce que vous vous êtes donné pour donner le meilleur à vos clientes. Et voilà, rappelez-vous de ce que vous avez été capable de faire jusqu'à maintenant, de l'évolution, de tout ce que vous avez investi. Rappelez-vous de vos objectifs perso, pro, et je pense que ça devrait déjà aider un petit peu.
- Speaker #0
C'est ça. Pour celle, quand même, je donne un autre conseil, celle qui n'aime pas lire. les podcasts mais oui mais oui tout à fait il y en a trois maintenant et franchement moi ça fait partie de mon évolution comme je te disais hors enregistrement moi j'ai commencé à écouter Safia c'est Be Yourself je crois si je dis pas de bêtises je vous mettrai les liens de création après sur l'épisode moi ça a vraiment commencé par elle ou ça a vraiment en un an mais même pas parce que j'ai commencé en janvier En janvier, tout ce que j'ai entrepris, la revalorisation de mon travail, parce qu'elle fait une bonne partie de développement personnel, quand même de loi d'attraction, tout ça dedans. Et elle n'est pas spécialisée là-dedans. Donc, une fois que j'aurai fini, je vais me mettre aussi là-dedans dans un truc que de développement personnel. Mais si, par exemple, elles aiment aller courir, je sais que je mets le podcast dans mes oreilles. Carrément. J'écoute le podcast et en fait, il y a plein de moments, si vous prenez le train, elles peuvent l'écouter dans le train. Donc, celles qui aiment lire, c'est sûr, c'est génial. Mais celles qui n'ont pas le temps d'aller soit acheter des livres ou soit qui n'aiment pas bouquiner ou qui n'ont pas de sac à main comme moi, le podcast dans les oreilles, c'est génial. Et vraiment, il y a un avant-après. Par contre, il faut en être conscient. Quand on commence à faire ça. il y a un changement de soi, il faut l'accepter, il faut le vouloir exactement,
- Speaker #1
ça je suis tout à fait d'accord avec toi, alors le podcast je suis d'accord c'est un super outil, c'est complètement complémentaire à la lecture en plus tu vois parce que moi je lis et quand j'ai pas envie de lire, j'écoute un podcast il y a des podcasts super intéressants il y a celui de Louis Véron et en plus il y a dans le podcast il y a un truc que tu n'auras pas dans la lecture c'est que pour du coup avoir un podcast moi aussi tu mets une intonation et tu mets tes tripes dans ton podcast Merci. et ça c'est un truc que tu peux pas forcément transmettre au travers d'un bouquin, quand tu lis un bouquin ou je pense les auteurs qui écrivent des bouquins c'est difficile d'aller transmettre une niaque ou des émotions un petit peu fortes, hormis avec les mots que tu utilises alors que dans un podcast t'as une énergie qui est palpable qui va pas forcément être palpable dans un bouquin Et voilà, il y a certains podcasts en développement personnel et tout ça où tu te mets l'épisode le matin avant de partir au boulot. Je peux te dire qu'après, t'es remonté comme un couteau toute la journée. Donc, c'est vrai que c'est hyper intéressant.
- Speaker #0
Moi, ça m'a vraiment changé la vie. Que ce soit de la lecture ou podcast ou d'être suivie par une coach en développement personnel, parce que ça aussi, ça peut être une solution. C'est vraiment ça. pour aider à dire non et à s'affirmer, mais c'est vraiment un des plus gros conseils qu'on pourrait leur donner pour s'affirmer. Et toi, est-ce que tu peux nous partager un exemple où poser ton cadre t'a permis de transformer ton quotidien ou la relation que tu as avec tes clients ?
- Speaker #1
Ouais, alors je vais parler d'un truc qui fait très souvent réagir quand j'en parle entre pros. mais aussi qui peut faire réagir envers de potentiels clients sur les réseaux. Moi, j'ai mis des conditions d'accueil et de réservation dans mon salon qui sont très strictes. C'est-à-dire que quand tu prends rendez-vous, forcément tu verses un accompte de 50%. C'est un accompte qui n'est pas remboursable. Tu ne peux pas le récupérer si tu modifies ou annules ton rendez-vous moins de 4 jours avant, même si c'est ta 8e grand-mère qui décède, que le chat tousse ou que peu importe. Enfin, je dis ça avec humour, mais en fait, quelles que soient les circonstances, tu ne peux pas récupérer ton compte, modifier ton rendez-vous et tout ça. Et c'est un cadre. Là-dessus, je sais que j'ai la réputation d'avoir un cadre strict. Alors, je ne l'ai pas fait comme ça du jour au lendemain. Je n'ai pas été la nana qui dit oui à tout et puis du jour au lendemain, vous mettez des règles, pas possible et tout. c'est En fait, c'est à force d'expérience et de mon évolution personnelle aussi à prendre confiance en moi et tout ça. J'ai mis ça en place et je pense que ça fait partie du top 3 des meilleures décisions que j'ai prises pour mon entreprise ces dix dernières années. Parce que oui, il y a des clients qui ne sont plus venus. Oui, parfois, j'ai pris des réflexions du genre « Ah, mais c'est super strict, mais il est hors de question que je paye 50 % avant de venir alors que… » Vous n'avez même pas travaillé sur ma tête ou machin. J'en ai eu des réflexions comme ça. En attendant, ça a fait un tri magnifique. Aujourd'hui, j'ai une clientèle incroyable. Je n'ai que des femmes qui passent ma porte, qui respectent mon travail, avec qui il y a un échange et une richesse de conversation, un respect et une considération. J'ai vachement de gratitude pour ça parce que j'ai des clientes formidables. Et en fait, moi, j'ai zéro no-show. Tu ne me verras jamais me plaindre sur un groupe Facebook pour dire « Ah là là, mince, ce matin, j'avais un créneau de 4 heures pour une cliente. Vous vous rendez compte ? Elle n'est même pas venue. Je suis dégoûtée. » Ah ouais, mais non, tu ne me verras jamais me plaindre pour ces choses-là. Aujourd'hui, on est en 2025, il y a les plateformes de réservation en ligne, il y a la prise d'un compte qui existe. Si tu ne veux pas de no-show, tu mets ce qu'il faut pour qu'il n'y en ait pas. et moi du coup ça ça fait partie de des meilleures décisions que j'ai prises pour moi et pour mon business et qui ont complètement changé mes conditions de travail et ma pérennité pour mon entreprise parce que je n'ai aucune perte de chiffre d'affaires. Et quand bien même j'ai une cliente qui ne se pointerait pas à un rendez-vous, j'ai quand même 50 % de la somme qui est là. Donc certes, je ne gagne pas d'argent, mais je n'en perds pas non plus. Et ça, ça a été un vrai game changer dans mon fonctionnement. Et finalement… ça ne m'empêche pas aujourd'hui d'avoir un agenda qui est plein et ça se passe très très bien pour toutes les clientes qui finissent par passer la porte ici, ça se passe extrêmement bien, donc ça je dirais que c'est une décision où j'ai su dire non non aux clientes qui me plantent au dernier moment, non aux clientes qui changent d'avis la veille parce que finalement, je ne sais pas les excuses qu'on pouvait me sortir avant oui non mais ce mois-ci finalement il y a la machine à laver qui a pété donc Merci. Vous vous rendez compte, ça fait des frais, donc du coup je vais dépenser 200 euros de moins chez vous, machin, mais c'est pas que j'ai pas de compassion pour les gens.
- Speaker #0
Je suis quelqu'un de très sympa, franchement. Je le dis, mais...
- Speaker #1
Tu te fais passer en priorité.
- Speaker #0
Je suis sympathique et vraiment, j'adore les gens. Et ce n'est pas que je n'ai pas de compassion pour les gens. Tu as un décès, tes enfants sont malades et tout ça. Je suis vraiment sincèrement navrée pour toi. Par contre, ce n'est pas de ma responsabilité. Ce n'est pas à moi d'assumer le fait qu'à toi, il t'arrive quelque chose. Je trouve qu'en France, on est très habitué dans ce sens-là. Il t'arrive quelque chose, donc tu vas avoir une aide, un truc. C'est comme ça, notre système est comme ça. C'est bien pour certaines choses, pas bien pour d'autres, peu importe. Mais moi, je ne suis pas la sécu, je ne suis pas le chômage, je ne suis pas la caisse de retraite, je ne suis pas un assureur. Et s'il t'arrive quelque chose, c'est à toi de l'assumer. Et comme je dis aux clientes, elles versent 50 % de la compte si elles ne se pointent pas à un rendez-vous. elles ont perdu 50% et j'ai perdu les autres 50% en fait. On a toutes les deux perdu la même chose. Si c'était un rendez-vous à 300 euros, elles, elles ont versé 150 euros qu'elles ont perdus. Et moi, j'ai perdu 150 euros parce que je n'ai pas les 300, j'ai que 150. Donc en fait, c'est à mi-chemin, je trouve que c'est équitable. Et c'est comme ça de toute façon. Et celles qui ne sont pas OK avec ça, il n'y a pas de souci. Au bout de la rue, il y a quatre coiffeurs, elles trouveront certainement leur bonheur. Et quelqu'un qui acceptera d'avoir des trous dans son planning. Mais moi, ce n'est pas mon cas. Et ça rejoint un petit peu, tu vois, la réponse que je te faisais avant. En fait, le fait d'avoir pris cette décision-là, qui était certes pas évidente parce que tu n'as pas envie d'avoir des gens qui râlent et puis tu as toujours la peur de perdre des clientes. Il y a plein de choses qui sont associées. Mais le fait d'avoir fait cette décision-là, je me suis mis dans des conditions idéales. Et donc, quand elles sont sur mon fauteuil, par contre, elles peuvent être sûres que quel que soit le moment de l'année et peu importe comment je me suis levée, la nuit que j'ai passée et le mood dans lequel je suis, quand elles sont sur mon fauteuil, je suis à 200%.
- Speaker #1
C'est safe des deux côtés.
- Speaker #0
Exactement.
- Speaker #1
Si tu devais dire à une auditrice une seule action dès demain pour reprendre le contrôle de son métier et de retrouver du plaisir à exercer, ce serait quoi ?
- Speaker #0
Un truc à faire ? Je reste cohérent avec ce que je t'ai dit tout à l'heure. Poser ses objectifs, pour de vrai. Les poser. Savoir où on va. Se donner un cap. Savoir ce qu'on veut vraiment. Et vraiment, et je vous jure, en plus, c'est un temps qui est hyper agréable. Tu... Tu lâches le mari, les enfants, tu dis voilà pendant deux heures plus personne ne me parle, tu te mets dans une bulle, une petite musique dans les oreilles, tu te fais ton thé préféré, tu te mets sous un plaid si tu veux, tu prends ton plus joli carnet et là pendant deux heures, tu penses à toi, tu penses à ta vie, tu penses à tes rêves, à tout ce que tu as réellement au fond de toi, même si ça te paraît impossible sur le moment et pas accessible, mais tu prends ce temps pour toi pour te dire ok, c'est quoi ce qui me fait rêver dans la vie, c'est quoi ce qui me fait vibrer les trucs. qui me font me dire que c'est waouh, les expériences que je veux vivre. Et tu poses réellement tes objectifs, tes cris, tes rêves. Et ça, pour moi, c'est un truc qui est hyper puissant parce que quand tu as donné le cap, après, il suffit. Il suffit, c'est un peu facile à dire, mais une fois que tu as le cap, c'est une suite logique d'action, en fait. Tu découpes un objectif sur cinq ans, tu vas le découper. Tous les ans, il faut que je fasse ça pour arriver à la fin à ça. Et puis après, tu le découpes par mois, tu le découpes par trimestre, tu le découpes par semaine, tu le découpes par jour. Tu vas du macro au micro, c'est-à-dire que tu vas du gros objectif, que tu découpes en plein de petites actions. Moi, j'appelle ça la méthode du saucisson. J'ai ma meilleure amie qui appelle ça la méthode du salami, mais c'est le fait de, voilà, quand tu as un gros rêve, tu le découpes en plein de petites actions et c'est plus digeste et c'est plus facile à faire et tu as plus de chances de l'atteindre. Donc voilà, s'il y avait une action à faire pour reprendre le contrôle, à mon sens, c'est poser ses objectifs.
- Speaker #1
Ouais, je suis d'accord avec toi. C'est un très beau conseil.
- Speaker #0
Merci.
- Speaker #1
Où est-ce qu'on peut te retrouver pour aller plus loin avec toi ? Formation, site, Insta, podcast ?
- Speaker #0
Eh bien oui, sur tout ça. Alors sur Insta, où je communique, j'ai créé, donc il ne faut pas hésiter à venir me voir en DM, j'ai créé des stories privées qui ne sont accessibles qu'aux coiffeurs. où je partage des choses vraiment des coulisses des coulisses donc faut pas hésiter à venir me demander en dm pour rentrer dans les stories privées si vous êtes coiffeur je vous fais rentrer avec plaisir je sais même pas si je t'ai mis dedans mais je crois que tu es dedans et j'y suis depuis le début Donc voilà bon bah tu vois je partage des petits trucs voilà que je ne montrerai pas aux clientes parce que ça les concerne pas Mais voilà, j'aime bien partager mes coûts. Moi, je n'ai pas peur de parler d'argent. C'est parfaitement assumé chez moi. Donc, je parle beaucoup de coûts, de rémunération, de choses comme ça. Je suis hyper transparente sur les chiffres que je fais, sur plein de trucs. Je vous mets vraiment les coulisses. Donc, là-dessus, ça peut être cool de se retrouver sur Insta. Sur le podcast, qui s'appelle le Jijishow, qui est disponible sur toutes les plateformes et qui a un compte Instagram associé qui s'appelle aussi le Jijishow. Et donc sur de la formation, aujourd'hui, comme je disais, j'ai une formation qui prend en charge le côté global au niveau de l'entrepreneuriat pour le business model du salon privé. Donc soit tu es coiffeuse dans un salon avec un fonctionnement classique, avec ou sans salarié. avec une vitrine dans les standards et tu veux petit à petit basculer vers du privatif, tu veux faire une transition. Donc, la formation est parfaite pour toi ou tu as créé ton salon privé il y a un, deux, trois ans et tu te rends compte qu'en fait, tu ne sais plus trop donner de la tête, tu es un peu perdu, tu voudrais vraiment reprendre bien les bases de ton business, le faire performer et reprendre tout de A à Z. C'est très bien aussi et c'est fait pour ça. Donc, il y a cette formation-là et j'ai une autre formation qui forme à la consultation puisque moi, je… Je crois beaucoup dans la consultation facturée pour les clientes qui forme en e-learning à mettre en place ton process de consultation, ton expérience client, toute une trame, toute une méthodologie pour pouvoir avoir sur ton fauteuil ta cible à toi, les bonnes clientes et les emmener exactement là où tu veux les emmener. Donc voilà, à l'heure actuelle, c'est ça. Et je t'avais dit que je te donnerais une petite exclue, donc tu seras la première. à savoir ça fait 5 ans qu'on me demande des formations pour les extensions de cheveux donc voilà là je donne ma première je fais uniquement de la formation privée en one to one et donc je donne ma première formation privée en extension de cheveux la semaine prochaine j'ai accueilli une coiffeuse pendant 2 jours pour lui transmettre tout ce que je sais et donc ça c'est vraiment euh... C'est un service, la formation extension de cheveux, c'est quelque chose que je veux très... Voilà, je ne vais pas en faire une promo de dingue. C'est quelque chose que je veux très personnalisé et très privatif. Je ne me vois pas faire ça avec des groupes de 15 ou 20 personnes. Je veux vraiment pouvoir faire du sur-mesure et de la prise en charge vraiment ultra ciblée et précise sur le niveau de chacun et les attentes de chacun. Donc, voilà, du e-learning sur la partie plus entrepreneuriale et expérience client et la formation en présentiel, en privé pour les extensions de cheveux.
- Speaker #1
Génial, c'est des beaux projets.
- Speaker #0
Merci. Merci, merci beaucoup.
- Speaker #1
Si on regarde la Julie qu'on parlait tout à l'heure, du moment où tu as commencé, on va dire, à maintenant, tu as déjà vachement évolué. Je crois que tu as dit à 21 ans, 22 ans, tu as passé ton CAP.
- Speaker #0
TAP, je l'ai passé en 2013, je crois. Aujourd'hui, j'ai 36 ans, on est en 2025. Donc, ça doit être ça. J'avais 23 ans, 22-23. Mais tu sais, j'ai eu un peu un truc comme toi. Alors, quand j'ai démarré, je savais déjà à peu près ce que je voulais et ce que je ne voulais pas. C'est pour ça que j'ai créé un salon privé, parce que je voulais choisir mes contraintes. C'est comme ça que je le dis. C'est-à-dire que, par exemple, je savais que je ne voulais pas travailler le samedi. Je savais qu'il y avait des choses que je ne voulais pas faire. Donc, j'ai essayé de me créer un business model sur mesure, qui après, du coup, s'est appelé salon privé. Mais moi, à l'époque, c'était juste je me créais mes conditions de travail. Mais j'ai vécu un peu, je pense, ce que tu as vécu, c'est-à-dire que pendant longtemps, j'ai stagné. Et puis, il y a eu à un moment donné un… un déclic, un truc assez fulgurant en fait. Je suis passée du noir et blanc à la couleur. J'ai découvert des trucs qui m'ont fait prendre complètement un autre angle sur mon travail, sur ce que j'étais capable de faire. Et il y a eu, je dirais que là, 2021-2022, il y a eu une vraie, ce n'est même pas un nouveau chapitre, c'est un nouveau livre que j'ai ouvert. Parce qu'en fait, je suis passée du statut de micro-entreprise à la société en 2021. Et je suis passée d'une pièce qui était aménagée dans mon domicile à un local privé en dehors, un local commercial privé en dehors de ma maison. Donc en fait, moi, ça m'a donné le sentiment d'être un peu plus légitime et d'avoir une vraie, je mets des gros guillemets, d'avoir une vraie entreprise du fait d'avoir un statut de société et d'avoir en plus un local. Tu vois, il y avait un truc un peu formel comme ça qui faisait que c'était plus palpable, c'était différent. Et donc, ça m'a donné beaucoup de force et ça m'a fait faire un bond dans ma vision entrepreneuriale, dans mon chiffre d'affaires, dans mes capacités. Et j'ai encore énormément de peur, comme tout le monde. J'ai le syndrome de l'imposteur.
- Speaker #1
Il est horrible, oui.
- Speaker #0
Je l'éprouve encore beaucoup à mon niveau et je pense que ça ne s'arrête jamais. Les peurs, ça fait partie de l'entreprenariat, de la vie de toute façon, tout court, on le sait. Et à ce niveau-là, d'ailleurs, je pense qu'il faut essayer de ne pas redouter la peur. En fait, il faut essayer de se dire que ça fait partie du lieu et de composer avec ça. Parce que si tu cherches tout le temps à atteindre la situation où tu n'auras plus peur, tu vas être frustrée parce qu'elle n'arrive jamais. Parce que quand tu as passé un palier, comme le fait de dire non ou de poser un cadre, une fois que tu as fait ça, tu vas aller sur un autre projet, un autre objectif qui va déclencher d'autres peurs, et ainsi de suite, et ainsi de suite. Donc pour moi, c'est ça l'entrepreneuriat, c'est une succession de victoires, de batailles qu'on mène avec soi-même. Et c'est ce qui fait qu'on évolue. Donc il ne faut pas chercher à ne plus avoir peur. Je pense qu'il faut plutôt chercher à se donner de la force pour être capable de combattre toutes les peurs qui vont nous arriver au fur et à mesure du temps. Ça me paraît plus sain, en tout cas, d'évoluer dans ce sens-là.
- Speaker #1
Ça, c'est sûr. Moi, je sais que quand j'ai le syndrome de l'imposteur qui arrive, qui vient dans mon petit cerveau, je secoue la tête, je me chasse. Je repars sur le positif parce que ça nous fait vraiment ralentir. C'est un gros boulet aux pieds. On est incapable, on est légitime, on vaut autant que quiconque sur cette planète. Donc, on croit en soi, on s'en croit bien au sol et on y va. Personne ne nous fait peur.
- Speaker #0
Non, non, c'est clair. Il ne faut pas oublier le chemin parcouru. Enfin, voilà, le syndrome de l'imposteur, on l'a tous. Mais dans ces moments-là, il ne faut pas hésiter à regarder un peu dans le rétro tout ce qu'on a été capable de faire. Moi, d'avoir des coachs, ça m'a beaucoup aidée. Voilà, je sais que tu recevras Julie Véron sur ton podcast et c'est une personne avec qui j'ai adoré collaborer et travailler parce que c'est quelqu'un qui m'a donné aussi beaucoup de force. Et j'ai la chance aussi d'avoir dans mes meilleurs amis une entrepreneur qui est là aussi pour me... pour me secouer et me dire, mais attends, meuf, comment ça, tu ne veux pas lancer ton podcast parce qu'il y en a déjà 10 000 ? Mais attends, mais tu as des choses à dire, comme tout le monde. Et c'est comme ça que le podcast, il a vu le jour en début d'année, parce que ça faisait quoi, deux ans que je saoulais tout le monde, un podcast, ça serait bien et tout. Puis à chaque fois, tu sais que j'étais sur le point de le lancer. Je me disais, ouais, mais non, mais en fait, qu'est-ce que je vais raconter ? Qu'est-ce que... Et finalement, je l'ai fait et ça a parlé à certains. Ce n'est pas un podcast qui fait 10 000 écoutes par mois, tu vois, mais... Je m'en fous, en fait. Ça parle à certaines personnes. Ça me permet d'échanger, tu vois. Et c'est très bien, tu vois. Je n'ai pas besoin que ça soit parfait. Donc, l'entourage, pour ça, ça nous aide souvent pour le syndrome de l'imposteur et mesurer le chemin parcouru, quoi. Se dire, attends, j'ai des clientes, j'ai un truc qui tourne, je suis capable de réaliser telle ou telle prestation. Enfin, voilà. Mais bon, je suis d'accord qu'on n'est pas forcément aidés. On ne nous a pas appris à se valoriser plus que ça. Là-dessus, on va devoir chercher des moyens par nous-mêmes pour le faire.
- Speaker #1
C'est sûr. Pour finir, quelles personnes ou inspirations t'ont aidé à construire cette posture forte et assumer dans ton étier ?
- Speaker #0
Oh là là !
- Speaker #1
Qui tu nous recommandes ? Qui on doit aller voir ? Là, tu en as déjà dit une.
- Speaker #0
Du coup, je recite quand même Julie, parce que Julie, c'est quelqu'un qui a son identité, qui a sa façon de parler et d'amener les choses. Mais c'est quelqu'un qui donne de très beaux coups de pied aux fesses. Et du coup, je trouve que c'est quelqu'un qui a une belle vision d'aigle sur le métier et qui a un podcast aussi. Donc voilà, ça m'a beaucoup renforcée ces derniers mois d'être en contact, rapprochée avec elle. qu'est-ce que je pourrais te citer d'autre Catherine Bonnarumi a été aussi quelqu'un qui a déclenché pas mal de choses chez moi et dans mon quotidien je te disais voilà moi j'ai ma meilleure amie qui est entrepreneur j'ai la chance d'avoir des belles personnes dans mon entourage alors pas forcément qui ont des parcours dans l'entrepreneuriat mais tu sais des personnes qui ont mené une bataille pour une raison ou pour une autre et ça m'a toujours beaucoup inspirée et puis je pense que Merci. Est-ce que ça va faire bizarre si je dis ça ? Peut-être, mais en fait, aujourd'hui, la répartie que j'ai, en tout cas, les convictions et les positions que j'ai, franchement, je me les dois à moi, en fait. Tu sais, à toute cette énergie que j'ai mise pour me développer personnellement, parce que le développement personnel, ça fait mal un peu, quoi. Enfin, c'est pas confortable. Franchement, tu te prends des parpaings dans la tronche, tu te mets face à certaines vérités qui... Pas plaisir du tout. Et je trouve que là-dessus, franchement, j'ai su faire preuve aussi de courage. J'ai accepté de me prendre des parfums dans la tronche. Je les ai digérés. plus vite que d'autres. Et je m'en prends toujours aujourd'hui. Mais j'ai développé cette capacité à être OK avec le fait de me retrouver au pied du mur et de me prendre une claque. OK, on l'apprend, on l'assume, on rebondit. Et ça, tu vois, pour le coup, je pense que clairement, c'est à moi que je le dois, ça.
- Speaker #1
Oui, tu as totalement raison. Dans développement personnel, il y a le mot développement, donc évolution. Et pour évoluer, c'est comme quelqu'un qui fait du sport à haut niveau. En fait, ils commencent et ça fait mal, ils se musclent, ils courent de plus en plus vite et c'est de l'entraînement. Et forcément, la première fois, ça n'a pas été, deuxième fois, troisième fois. Et en fait, c'est le fait de se confronter à nos démons, à nos peurs, à ce qui nous fait ralentir ou en tout cas pas progresser, évoluer dans le sens qu'on voudrait. En se mettant face à ça, c'est là où justement, on commence à pointer du doigt sur ce qui ne va pas. Et forcément, généralement, on a peur, on n'aime pas. Mais en allant de ce côté-là, on évolue. Et oui, ça fait mal, mais on va passer cette barrière. Il faut la passer. Ça ne va pas être du côté du bonheur et de la joie, du sens que c'est quelque chose que tu as déjà passé, d'ailleurs. Il faut aller de l'autre côté maintenant. Il ne faut pas rester au sens.
- Speaker #0
Je suis d'accord. De toute façon, si tu veux quelque chose de différent et que personne n'a, il faut que tu ailles où personne n'a envie d'aller, en fait. Et il n'y a que là où tu trouveras des choses... inédites, exclusives ou si tu veux sortir du lot et même pas à ce niveau-là, mais on dit toujours que pour avoir des résultats différents, il faut commencer par faire des actions différentes et c'est cette idée-là en fait, si tu restes dans quelque chose qui est confortable et qui est facile, tu vas obtenir ce que tout le monde obtient. Par contre, si tu veux quelque chose que peu de personnes arrivent à obtenir, il faut que tu sois prêt à faire ce que peu de personnes sont prêtes à faire et en général, se faire mal et se mettre dans une position d'inconfort, ce n'est pas notre nature profonde d'aller vers ça. Et je trouve que ta comparaison avec le sport, je trouve qu'elle est vachement pertinente là-dessus parce que c'est vrai que je suis en plein dedans en plus parce que je suis en train de m'inscrire au sport alors que ce n'est pas du tout mon truc à la base.
- Speaker #1
Oui, mais il y a bien quelque chose que tu aimes dans le sport. Il faut aller chercher. Moi,
- Speaker #0
je sais que tu es à côté de challenge, du coup, qui va me plaire, tu vois. Mais c'est très bien que je vais passer par les courbatures, par le moment où tu ne sais plus si tu veux respirer ou vomir. Je sais que je vais passer par là, tu vois. Mais c'est ça qui va faire que mon corps va encaisser de mieux en mieux, va prendre de l'endurance et que ça va devenir de plus en plus « facile » . Et dans l'entrepreneuriat et dans le développement personnel, je pense que c'est pareil. En fait, ce n'est pas être Sado, mais plus tu vas là où c'est inconfortable, plus tu t'agrandis à ton réservoir de super pouvoir. Plus tu te renforces. et moins après il y a de choses qui t'atteignent et plus ça glisse sur toi et ça franchement je pense que chaque personne qui a ne serait-ce qu'un peu travaillé sur son développement personnel peut se féliciter pour ça parce que rien que le fait de faire ça c'est faire plus que ce que fait la moyenne, c'est vraiment chercher à s'élever, à se construire et franchement dans les personnes qui vont écouter cet épisode si vous avez déjà ouvert un bouquin de développement personnel ... écouter un podcast ou mener des actions pour devenir juste une meilleure version de vous-même, vous pouvez déjà être vachement fière de ça parce qu'il faut beaucoup de courage pour se mettre dans l'inconfort à ce point.
- Speaker #1
En tout cas, mon inconfort, ça a commencé en janvier. Depuis janvier, j'ai quand même monté mon podcast, fait ma formation. Derrière ça, il y a énormément de belles choses. Et ça a mené à créer ma formation sur les trois piliers que je te disais tout à l'heure, donc quand même sur la personnalisation, le business. En fait, moi, il y a dix ans, on se trouve ça… Oh là, mon écran se bouge. Pour moi, c'est énorme. La formation que j'ai créée, c'est vraiment… Ça va être… Je le sais déjà.
- Speaker #0
De toute façon, tu m'en as parlé. Tu me l'as détaillé en off. Et moi, je trouve que c'est du génie. Franchement, je te le redis encore là, mais je te félicite. pour cette initiative parce que tu te mets dans un domaine pour lequel aujourd'hui il n'y a pas beaucoup de support à disposition et c'est ce que tu disais, tu parles à la toile d'il y a 10 ans qui se retrouvaient à débarquer dans ce milieu et du coup, tu vas trouver des formations d'un côté et de l'autre mais tu n'as pas d'approche globale. Moi, je trouve que la valeur que tu vas apporter avec cette formation, les piliers sur lesquels tu as réfléchi, ton programme et tout, limite, j'aurais envie de redevenir une chose ématillante. Mais franchement, je trouve que c'est C'est une très chouette initiative. Je pense que tu vas énormément apporter à ta branche métier avec ça. Et que tu vas pouvoir aider toutes celles aujourd'hui qui ont décidé de prendre la même voie que toi, la même niche, mais qui se rendent compte que ce n'est pas facile ou qui ne gagnent pas bien leur vie, qui subissent leur métier. Voilà, elles vont avoir, enfin là, avec ce que tu m'as raconté, elles vont carrément avoir toutes les armes pour vraiment bien évoluer. Donc ouais, j'ai hâte de te voir évoluer avec cette formation et tout. Ça va être génial. Franchement, je te félicite. Je suis hyper contente pour toi que tu aies pu évoluer à ce point en si peu de temps. Franchement, c'est chouette. Bravo.
- Speaker #1
On se met face au mur et on y va.
- Speaker #0
On y va. C'est exactement ça.
- Speaker #1
En tout cas, franchement, je te remercie. C'est un super échange. Je me suis régalée. Alors moi, je te suis depuis très longtemps, donc j'ai l'impression de te connaître.
- Speaker #0
Alors que c'est la première fois qu'on échange.
- Speaker #1
Mais c'est ça. Alors, ouais, mais c'est fou. C'est la magie des réseaux sociaux. Mais en tout cas, je suis trop contente d'avoir passé ce cap, de t'avoir invitée et de te connaître plus en profondeur.
- Speaker #0
Écoute, moi, je te remercie beaucoup pour l'invitation. Ça m'a beaucoup touchée. Merci pour l'invitation. C'est toujours un plaisir de pouvoir échanger et de se dire que si ne serait-ce que quand on transmet un peu tout ça, on arrive à impacter positivement, ne serait-ce qu'une seule personne qui demain va se dire « Attends, mais moi aussi, je veux quelque chose et moi aussi, je peux y arriver. » Tu vois, si on a réussi à faire ça avec cet épisode, je me dis que c'est super cool, c'est le but. Donc, merci beaucoup pour l'invitation.
- Speaker #1
Avec plaisir. À bientôt.
- Speaker #0
Salut.
- Speaker #1
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