- Speaker #0
bienvenue dans l'adn de la coiffure mariée le podcast qui t'aide à construire une activité de mise en beauté haut de gamme alignée avec ta personnalité ton talent et ton équilibre de vie je m'appelle jessica je suis coiffeuse maquilleuse spécialisée mariage et formatrice et après des années a sublimé des centaines de femmes j'accompagne aujourd'hui les mua qui veulent passer de l'instinct à l'expertisé sans sacrifier leur temps leur santé ou leur famille Ici, on parle de conseils personnalisés, de posture professionnelle, d'organisation de l'inimétrie. Pas de course à l'empire, juste un business beau, fort et rentable à ton image. Alors si tu veux élever ton métier et reprendre les rênes de ta réussite, abonne-toi et bonne écoute. Pour remercier toutes celles qui écoutent le podcast et qui veulent passer au niveau supérieur dans leur business, j'ai décidé d'offrir 3 mois d'accès gratuit à mon groupe privé. Dans cet espace, on se retrouve chaque lundi, mardi, jeudi et vendredi pour des conseils, des actions simples, des astuces anti-procrastinisation, tout ce qu'il faut pour avancer concrètement dans ton entreprise, sans t'éparpiller et surtout sans perdre ton énergie. Et le mercredi, c'est notre journée ouverte, on échange, on s'entraide, on pose toutes les questions qu'on veut, c'est un vrai petit cocon de pro qui va l'évoluer ensemble. Cet abonnement vaut 30 euros par mois et tu peux y accéder gratuitement pendant 3 mois. sans aucune obligation de rester ensuite. Pour en profiter, c'est tout simple, tu laisses un avis sur le podcast, tu fais une capture d'écran et tu me l'envoies en DM sur Instagram. Je t'enverrai ensuite ton accès privé, c'est ma manière de t'accompagner encore plus dans ton évolution. Bonne écoute ! Alors Morgane, pour commencer, est-ce que tu peux nous parler de ton parcours et de ce qui t'a amenée à accompagner des entrepreneurs dans la création de contenu qui cartonne ?
- Speaker #1
Alors, ça fait 4 ans que je suis à mon compte, depuis peu, depuis fin octobre. Je me suis lancée tout le grand classique, c'est vraiment comme tout le monde à chaque fois sur celui-là, mais la maternité, le Covid en même temps, j'ai eu le droit aux deux. Et aussi parce que j'avais un métier dans l'événementiel, je travaillais dans un lieu où on organisait des événements pros et aussi du spectacle, donc j'étais chargée de communication là-bas, donc j'étais déjà dans un peu tout ça on va dire gérer leurs réseaux sociaux etc et au final le côté en fait tout simplement c'est un peu Maman, de me dire travailler tous les étés, tous les week-ends, tous les soirs, etc. Je n'ai plus trop envie. En fait, ça marche bien quand on est seul et qu'on a juste au pire notre chéri qui nous attend. Mais après, ça ne me plaisait pas trop. Et aussi parce que j'ai une amie qui ne faisait que de me dire. Mais du coup, je ne sais pas, elle m'a semé une petite graine dans la tête. Parce qu'elle était entrepreneuse, elle aussi, depuis déjà 5 ans. Parce que je pense qu'elle s'appelle 5 ans plus que moi. Rien à voir dans l'impression 3D. Truc vraiment niché dans le sud de la France. Et elle me disait, mais tous les gens veulent que je gère leurs réseaux sociaux alors que j'en parle même pas juste après le Covid, tu sais. Elle me disait, tout le monde m'en parle, tout le monde me demande si je fais ça aussi, etc. Elle m'a dit, franchement, il y a un truc, quoi. Il y a vraiment quelque chose à faire. Et en plus, moi, j'ai mis déjà Instagram, je faisais mes stories perso. J'avais déjà un lien, je pense, et un kiff du montage, des photos, etc. Et du coup, je sais pas, tout ça m'est bout à bout, en fait. Je me suis dit, bon... Vas-y, en fait, j'ai un pied dehors parce que du coup, j'étais en courgette. Je me suis dit en soi, je n'ai plus qu'à finalement leur dire que j'arrête et j'enchaîne. Et du coup, c'est parti de là. Et au final, j'en suis allée aujourd'hui.
- Speaker #0
Et du coup, quand tu faisais ça pour ton compte privé, tu faisais ça, tu mettais quoi, ta vie privée ?
- Speaker #1
Alors, oui, mais très léger. C'est comme des gens aujourd'hui. Je pense que ma façon d'être sur Instagram, personnellement parlant, elle est la même qu'aujourd'hui. mais je veux dire... Je pense de m'en souvenir que j'étais beaucoup sur Instagram, tu vois, à suivre des choses, à regarder, etc. J'ai toujours eu l'habitude de prendre tout en photo, tout en vidéo. Donc, ouais, mettre des souris, faire des petits montages, tu vois, pour retracer un événement, un truc. Ça, je l'ai toujours énormément fait. Mais après, j'avais quand même, comme tout le monde qui se lance, aucune notion de ce qui se cachait derrière le Instagram Pro, tu vois. C'est quand on se lance qu'on a en fait déjà... Je veux dire, mais... Tout le temps, même quand j'accompagne des entrepreneurs qui se lancent juste, ils me disent « Ah ouais, mais en fait, c'est ça aussi Instagram » . Et je sais que les gens qui n'ont pas de business, même si aujourd'hui Instagram a tellement changé que même des persos communiquent d'une certaine manière, bref, mais il y a plein de gens qui ne se doutent même pas de ce que cache Instagram professionnellement parlant. Et c'est vrai qu'on s'en rend compte après. Quand on se dit « Ah, il faudrait que je fasse un compro, qu'est-ce qu'il faut faire ? » Et là, après, c'est la vague.
- Speaker #0
Pour moi, c'est un vrai métier. Souvent, on nous dit, ah, mais c'est quoi ça, ce nouveau métier qui sort ? Gérer des réseaux sociaux, c'est n'importe quoi. Mais franchement, c'est un métier. C'est vraiment... Effectivement, il se cache. Ce n'est même pas un petit truc derrière. En fait, il se cache une entreprise.
- Speaker #1
Oui, bien sûr. C'est clair. Et encore, ça, c'est... les gens ont compris ce que c'était. Genre moi, quand je me suis lancée community manager, je disais, bon ben, je suis community manager, à moi c'est quoi ? Bon ben, j'ai expliqué. Et même encore, je pense que ma mère, si demain on lui dit, elle fait quoi Morgane ? Ma mère, je pense qu'elle n'est même pas capable de ressortir le mot community manager et de dire, elle gère les réseaux sociaux. Et encore, franchement, je devrais lui dire ça, je l'avais déjà vu une vidéo comme ça, où tu demandes à ta famille qu'est-ce que tu fais. Tu sais, soit tes darons, soit tes grands-parents, etc. Et je pense qu'il faudrait que je le fasse parce que je sais qu'ils sont encore très loin de ce que je fais. Ils commencent à voir du contenu que je fais, ça me perturbe de ouf d'ailleurs, parce qu'ils le sentent plus. Mais tu sais, c'est là où tu vois la vraie évolution d'Instagram. C'est qu'il y a quatre ans, quand je me suis lancée, faire un carousel écrit, c'était archi nouveau. Se montrer, faire un réel, c'était en mode, mais qu'est-ce que tu fais ? Pourquoi tu te filmes comme ça ? Et du coup, petit à petit, en fait, c'est devenu un peu la norme, un petit peu normale. Et en fait, tu le vois aussi dans l'évolution de... En tout cas, mes parents, moi, j'ai 31 ans. Et du coup, mes parents, ils ont une soixantaine d'années. Eh bien, il y a 2-3 ans, pas Instagram du tout. Mon père, je crois qu'il n'y en a pas non plus. Mais tu vois, ma mère, elle est dessus maintenant à fond, à sa façon, à sa manière sans business. Donc, elle suit des recettes de cuisine, elle suit des tutos parce qu'elle est grave créative, etc. Mais du coup, petit à petit, il voit des fois passer des trucs. C'est quoi cette vidéo que tu as fait là ? C'est compliqué, j'ai laissé tomber.
- Speaker #0
Non, mais c'est sûr que ça évolue. Et puis là, c'est le choc des générations. Ta mère, c'est le choc des générations. Parce que maintenant, tout le monde sait ce que c'est qu'Instagram, ça c'est sûr. Après, je pense que tous ceux qui n'ont pas d'entreprise ne peuvent pas savoir ce que ça fait. Tu vois, le fait qu'ils ne likent pas, qu'ils ne commandent pas. Parce que moi, quand je le dis, après, ils font l'effort. mais ils ne se rendent pas compte en fait de la puissance d'un like et d'un commentaire et là moi j'avais dit à ma famille il y a quelques temps je leur avais dit non mais moi c'est hyper important et en fait ils likeaient tout, ils commentaient tout mais tu vois ça s'essouffle après mais en fait ils ne se rendent pas compte c'est gratuit, je ne vous demande même pas d'argent c'est de liker, de commenter c'est énorme mais ils ne se rendent pas compte et là tu vois ils ont arrêté et là maintenant c'est des clientes qui le font spontanément mais je trouve ça fou quand tu le sais, quand on te dit mais non mais Pour moi, ça a un énorme impact. C'est comme si tu me donnais de l'argent alors que ça juste clinique.
- Speaker #1
C'est clair. C'est dingue, carrément. Mais c'est pour ça qu'après, il faut se concentrer. Moi, je le dis toujours sur des personnes qui démarrent de pousser leur entourage. Sur ceux qui démarrent un compte, même je le fais là encore sur un collègue, alors ça se fait un peu plus. Comme tu dis, ça s'essouffle. Mais normalement, sur un démarrage, quand les personnes savent qu'ils lancent son business, il y a une forme de soutien qui se crée heureusement, j'ai envie de dire et c'est Et du coup, il y a tout ce qui va être les repartages, les reposts, etc. Là, je l'ai vu avec un collègue à qui je voulais lancer la seconde il y a deux semaines, tout très spécifique, qui ouvre sa propre cave à vin. Eh bien, je ne peux pas retourner le voir là, mais tu vois, il a déjà 300 abonnés. Son truc, c'est de faire repartager, etc. Et à chaque fois, je lui dis, en vrai, de toute façon, lui, par exemple, c'est une activité purement locale. Donc, il faut que tout le monde, en fait, partage parce qu'ils sont tous des potentiels clients. Mais même, on va dire, nous, prestataires de services, où on va cibler des personnes spécifiquement, ce n'est pas grave parce que toi, dans les personnes que tu accompagnes, il y a peut-être la cousine du cousin qui va se marier, il y a peut-être l'autre qui veut faire un shooting photo. Et en fait, du coup, c'est toujours, toujours important.
- Speaker #0
C'est ça. Mais c'est un acte qui est compliqué pour les gens. Je ne comprends pas. C'est gratuit, c'est facile à faire, ça ne demande pas de temps. Cinq secondes top chrono. Mais c'est fou de voir à quel point c'est compliqué d'aider. Moi, je sais que j'ai une routine d'engagement. Il y en a qui le font, d'autres qui ne le font pas. Mais moi, je me dégage un temps justement à liker les gens que je suis moi-même. Donc, j'ai réduit les gens que je suivais moi-même parce que c'était trop. Mais je les commente et je like tous les jours. J'ai un moment donné où je vais aller liker et commenter. Mais c'est souvent les mêmes. En plus, je ne like pas pour du faux. C'est vraiment, j'adore leur travail. Et du coup, je les aide naturellement. mais maintenant plus que je sais l'impact que ça, je le fais en dehors de plus. Voilà, c'est ça. C'est juste que moi, j'aurais tendance à oublier de le faire parce que dans l'action, j'aurais tendance à ne pas le faire. Alors que là, avec une routine d'engagement, je sais que voilà, tous les jours à cette heure-là, je vivais pour ça, je vivais pour de l'entraide. Mais tu vois, les gens que j'entraide me font non. C'est un truc de fou, quoi. Et sachant que ça fait plus d'un an que je le fais. Donc plus d'un an que je viens liker, que je viens... Et là, tu te dis que tu n'es pas capable de le mettre une fois, mais tu es une entreprise, tu fais la même gestion des réseaux sociaux que moi, et je me dis que c'est quand même fou. Il y a un moment donné où si tu n'es pas capable, on ne fait pas pour rendre, mais il y a un minimum. Moi, des fois, je me dis que c'est quand même dingue d'en arriver à un point où ça fait plus d'un an que quand même je te like, ça fait plus d'un an. Alors que tu ne me likes pas au début pour voir si c'est... Mais là, ça fait plus d'un an quand même que je te like et que je te commande. Et à un moment donné, il ne faut pas t'étonner si j'arrête de le faire.
- Speaker #1
Oui, carrément. Après, c'est qui tout doux. Soit vraiment, c'est des personnes qui sont débordées et qui ne vont pas sur Instagram, parce que j'en ai plein qui publient. Rien du tout. Même pas de chercher, même pas scroller, même pas être inspirée, etc. Donc forcément, il y a zéro accès à leur part. Et du coup, comme tu dis, en fait, ce n'est pas qu'on veut absolument donner pour recevoir, mais c'est que c'est...
- Speaker #0
un processus naturel en fait que Instagram nous demande entre guillemets de ben on est dans un réseau social il faut interagir avec les autres pour qu'ils interagissent avec nous quoi il faut se montrer et il faut le faire en retour quoi c'est ça mais il y a encore du travail à faire sur ça en tout cas parce que même là je te dis c'est je like et je commande des prestataires donc par exemple dans le monde du mariage je vais défleurir ce que je suis je vais des domaines que je suis des week-end planners. Vraiment, j'ai ciblé vraiment les gens que je vois tout le temps sur les mariages où vraiment, on a du lien déjà. Il y a un lien, il y a un lien. Ce n'est pas qu'on ne se connaît pas. Et là, je me dis, putain, moi, je ne leur ai jamais dit, tu vois. Et puis, je ne vais pas leur dire, tu ne me likes pas. Non, c'est bon. Mais à un moment donné, on fait la même gestion des réseaux sociaux. Normalement, c'est censé être un acquis et ça ne l'est pas encore. Tu dis souvent que ton truc, c'est faire décoller Insta. pour toi c'est quoi faire décoller un compte aujourd'hui au-delà des chiffres ?
- Speaker #1
On va dire c'est la chose mais... Ça va revenir à chaque fois dans notre échange, mais parce que c'est la base. Je dis de faire décoller Instagram dès lors que, pour moi, un compte vit au quotidien. Alors, la visibilité, des fois, elle est haute, elle est basse, etc. Ça, c'est la vie d'Instagram. Moi-même, je le vis continuellement. Je l'ai vécu et je le vivrai encore. Mais un petit écosystème où, en fait, on crée quelque chose, on publie un contenu et on a de l'interaction à minima parce qu'heureusement, il y a quand même des gens qui interagissent ou du moins, on a de la visibilité parce que... Je suis complètement d'accord que selon les domaines, il y en a pour qui c'est plus difficile d'aller chercher des commentaires parce que les gens ne vont pas toujours que complimenter ce qu'on fait. C'est pour ça qu'il faut aller chercher d'autres thématiques, etc. Mais en tout cas, d'avoir ce sentiment, parce que c'est un sentiment et il y a aussi les résultats qui partent d'eux-mêmes, de je fais quelque chose sur Instagram et il y a des résultats. Et où j'ai des abonnés, où j'ai un petit message parce que ça a plu, où j'ai une demande, c'est là. pour moi le fait de faire décoller son compte ou en tout cas d'avoir un compte qui vit il n'y a même pas vraiment de nombre de chiffres parce qu'en plus on le voit tous les jours que c'est aucunement le reflet d'un business qui vit mais d'avoir ce sentiment de je ne suis pas là pour rien et mon Instagram sert vraiment ces personnes là et il m'apporte en retour des clients, des prospects ou il y en a qui sont là que pour le partage et du coup des gens qui consomment mon contenu c'est vraiment là pour moi, on va dire tout l'objectif de tout le monde, j'imagine, de toute façon.
- Speaker #0
Oui, il y a une action. L'action qu'on met en place, il doit avoir une réaction. Et du coup, la mesure est au nombre de réactions, que ce soit les DM, que ce soit la prise de rendez-vous, que ce soit le nombre de commentaires, le nombre de likes. Et selon toi, qu'est-ce qui fait qu'un contenu cartonne vraiment aujourd'hui ? Est-ce que c'est la stratégie mise en place, la personnalité, la régularité ou c'est un mélange des trois ?
- Speaker #1
En vrai, mon regard d'un compte qui cartonne, en fait, c'est... C'est ça en fait, c'est l'équilibre. Et surtout qu'il y a des comptes, mais on voit aujourd'hui malheureusement un peu, Instagram, c'est un entre-deux dans le sens où ta régularité, et ce n'est même pas la fréquence parce que ça chacun va avoir la scène, mais vraiment la régularité de publier, etc. et de faire vivre son compte Instagram, apporte forcément des résultats. Mais en vrai, il y a quand même une part de mystère autour d'Instagram, dans le sens où J'envoie tous les jours des comptes où le contenu est d'une qualité folle et les vues sont basiques. Ça n'explose pas, ça ne dépasse pas, ça ne cartonne pas. Pour garder ce terme-là, le compte a pas mal d'abonnés, mais ce n'est pas énorme. Et tu vas aller voir un compte énorme et tu vas te dire « celle-là en face de toi, c'est fou, c'est trois fois plus qualifié » . Et malheureusement, il n'y a pas trop de règles à ce niveau-là. C'est pour ça qu'au final, c'est finalement… Un bon équilibre et je pense du coup être créatrice là de coach si elle est coach business non je dis non elle est créatrice de template plus créatrice de contenu bref et je pense qu'elle est à 15000 abonnés depuis longtemps elle s'est lancée comme moi il y a quatre ans mais son compte a décollé à un moment donné après il a stagné depuis ben tu vois elle avance tout doucement entre guillemets mais la qualité de ce vidéo je te jure c'est dingue et je vois qu'il y a des gens autour qui vont faire la même chose Et tu sais pas, il y a ce truc qui va les faire exploser, mais c'est... Pas forcément significateur, au final. Ça ne veut pas du tout dire. Et par contre, à côté de ça, même si je ne suis pas sur 15 000 abonnés, des fois, elle veut faire en plus des réels. Maintenant, ils ont une stratégie particulière, mais elle va à peine dépasser les 10 000 vues sur ses réels. Mais pour autant, entre-temps, elle a sorti une formation, elle a rempli ses objectifs. Elle a fait 30 ventes, je crois, je ne sais plus. C'était son seuil, parce que du coup, on échange beaucoup et je lui avais demandé comment ça s'était passé. Et du coup, ça fonctionne. Donc finalement, c'est peut-être suffisant, le fait de cartonner comme ça.
- Speaker #0
Oui, elle n'a pas besoin de plus d'abonnés. Si tant qu'elle reste dans son chiffre d'affaires et qu'elle arrive à vendre à ce nombre de personnes, ça suffit. Oui, celle qui a peut-être plus décollé, finalement, ça se trouve, tu lui demanderais son chiffre d'affaires, ça se trouve, il est bien moindre que celle qui a en dessous.
- Speaker #1
Oui, et il n'y a pas de lien, en fait, avec ses abonnés. Et du coup, ils n'arrivent pas à acheter et ils ne dépassent pas le déclic d'acheter. Comme les influenceurs, on en voit beaucoup des cas de personnes qui ont des millions d'abonnés et qui sortent leur marque. et tu sais ça fait des flops, il y a plein d'exemples comme ça Mais parce qu'en fait, ils ont beau avoir des millions, ces personnes-là n'étaient pas là pour acheter. Et en fait, ce n'est pas du tout leurs habitudes. Donc, ils peuvent être des milliers, des millions, mais si ce n'est pas les bonnes personnes, elles n'achèteront jamais. Donc finalement, c'est ça, c'est cet équilibre qui reste le plus important.
- Speaker #0
Oui, la qualité des abonnés et pourquoi ils sont venus. Moi, j'aime bien aussi regarder les réels qu'on cartonnise chez les autres, si on les voit, si ça parle de leurs offres. Et en fait, si ça a cartonné, mais que c'est parce que tu as mis un chat, aucun intérêt. Alors que moi, tous mes réels qui ont cartonné ou qui ont dépassé les 10 000 vues, à chaque fois, il y a mon visage, je suis en train de coiffer et de maquiller.
- Speaker #1
À force d'avoir publié, il y en a un, il a explosé. Il a appris et il apporte des vrais abonnés, il apporte une véritable visibilité. Ça ne se passe pas tout le temps, ça ne se passe pas pour tout le monde, mais quand c'est là, c'est trop bien.
- Speaker #0
C'est ça. J'en ai pas mal. Moi, je n'en ai pas autant que ce que j'aimerais, parce que forcément, vu le travail qu'on fait, on se dit, j'aimerais qu'il y en ait plus. Je ne sais pas, j'en ai quand même là, même là, en peu de temps, finalement, j'en ai quand même pas mal qu'on passait les 10 000. À chaque fois, il y avait mon visage, j'étais en train de coiffer ou de maquiller, et je donnais un conseil dans ma niche. Bingo. C'est clair, carrément. Même si c'est frustrant.
- Speaker #1
on a envie de l'égorger celui qui l'a créé et j'en ai parlé avec une créatrice de contenu alors qu'est-ce qu'elle faisait je sais plus combien de temps ça fait qu'elle est sur Instagram et là en fait je tombe sur un de ses posts et là je vois qu'elle a en termes de likes, je sais pas elle avait 3-4 000 likes et là je me suis dit waouh quand il y a ça normalement c'est que derrière il y a je sais pas combien de vues du coup je vais voir son compte, moi j'adore et je vois qu'elle était je sais pas à 43 000 abonnés quelque chose comme ça et de tête heureusement. je l'ai connu à 10 000, mais là, dans l'année. Et du coup, je le lis et je me dis, wow, qu'est-ce qui s'est passé ? Je me dis, je n'avais pas vu ça, etc. Et elle me dit, ben, folie. Elle me dit, justement, ce débat-là, elle me dit, je ne sais pas, Instagram m'a à la bonne. Et elle me dit, au final, tout ce que je fais, là, ça prend. Alors que c'est la même chose que je fais depuis X temps. Je ne sais plus combien de temps elle faisait ça. Par contre, la petite... parenthèse très très importante, elle publie tous les jours depuis qu'elle a son compte, donc je sais pas combien d'années, voire même elle m'a dit ça m'est arrivé de publier trois quatre fois par jour et je lui dis ouais d'accord, je lui dis bon c'est de la chance parce qu'on sait en fait que je sais pas c'est comme un momentum Instagram il va te voir tu vois, il va voir ce contenu là, il va le rendre visible et en vrai tout déroule après et c'est pour ça que c'est tout en malheureux ce que je dis toujours à des personnes qui me disent je stagne et tout bon quand t'as vraiment tout fait ou quand t'arrives à vraiment avoir quand t'as une vraie vraie régularité et que tu fais du vrai contenu comme ça qui sert à ta cible il faut juste continuer en fait et attendre moi pendant un temps je me souviens je sais plus si j'étais presque j'avais relancé mon compte bref j'étais à moins de 10 000 et je me disais et pareil je publiais tous les jours je faisais 40 trucs après tu deviens taré Vincent tu regardes les autres tu te dis moi c'est mieux pourquoi lui ça marche etc forcément tu Merci. Tu pars trop loin. Et je me suis juste dit, ce n'est pas grave. Il y a un jour, ça va me tomber dessus. Et en vrai, il y a eu ce moment-là où finalement, premier réel, ça passe la barre. Tu as 10 000 abonnés, mais ça fait 30 000 vues, 40 000 vues, 50 000 vues. Après ton deuxième, il enchaîne, 60. Et en fait, comme ça. Et là, tu es dans une période trop bien où tout ce que tu fais, ça prend. Et du coup, ton compte ne cesse que de grandir. Et après, tu t'essouffles parce que... J'en suis aussi la faute, parce que publier tous les jours, moi, je n'ai pas pu le tenir X temps.
- Speaker #0
Il fallait prendre une community manager.
- Speaker #1
Impossible de déléguer mon contenu, je pense. Je suis trop freestyle pour faire ça. Mais au final, là, tu vois, mes contenus sont... En fait, j'ai un bon compte, tu vois. J'ai de la visibilité. Je prends des abonnés tous les jours. Ça cartonne pas, comme on pourrait dire tout à l'heure. Je fais même plus de réels qui sont énormes en ce moment, au contraire. Ils sont même en deçà de mon nombre d'abonnés. Mais voilà, j'ai toujours mes clients. On me demande encore aujourd'hui des choses. J'ai des opportunités. Et finalement, c'est suffisant.
- Speaker #0
Oui, c'est ce qu'on recherche finalement.
- Speaker #1
Il faut être OK avec ça.
- Speaker #0
Mais moi, là, tu vois, de janvier à juillet, Instam a... Tout était au vert. Mais moi, je sais qu'il a fait quelque chose.
- Speaker #1
Tu vois que c'est vachement plus bas.
- Speaker #0
Je me dis, attends, tu te fous de ma gueule ? Je restais vraiment tous les jours, régulière. Je me dis, ce n'est pas possible. En fait, ce n'est pas les vues qui n'allaient pas. C'est que je perdais autant d'abonnés que j'en gagnais.
- Speaker #1
Oui, tu vois. Plus 600 et moins 400. Et après, tu passes au-dessus. Et une fois où je me suis dit, attends, j'avais passé ce cap-là. Et là, je suis allée voir les stats. Et là, je me suis dit, ah oui, en fait, je perds plus d'abonnés que... de ce que j'en ai gagné.
- Speaker #0
Oui, oui. Et ça a duré vraiment de janvier à juillet, je dirais. Et en août, paf, ça a payé, ça a relancé. Alors, je ne prends pas énormément, mais quand tu perds autant que tu en gagnes, voire l'inverse, c'est hyper frustrant. Et là, même si je n'en gagne pas beaucoup par jour, j'en gagne. Je suis à 3, 4, 5 par jour et voilà, je suis repartie dans le bon sens. Je ne dirais pas j'en ai beaucoup qui arrivent mais au moins Voilà, là, j'ai augmenté, tu vois. J'ai vraiment stagné, je crois, à 2300 abonnés. Et là, de août à là maintenant, je suis à 2008. Ouais,
- Speaker #1
t'as pris plus en deux mois qu'en six mois au final.
- Speaker #0
Ah bah, j'ai pas pris en six mois. J'ai perdu. C'était vraiment…
- Speaker #1
T'as rattrapé et…
- Speaker #0
Et j'ai dépassé, c'est ça. J'ai pas lâché et j'ai vu les résultats.
- Speaker #1
Et comme on disait avec cette créatrice-là, en fait, c'est qu'il faut qu'Instagram tombe dessus, je pense. et ça je suis certaine et je le vois avec trop de gens que... Il y a ce moment-là qui fait que tout part. Mais quoi qu'il arrive, à côté de ça, il y a ses efforts. Si elle n'avait pas publié tous les jours, elle n'aurait pas ce compte-là, elle n'aurait pas réussi à avoir plus de visibilité. Et elle m'a dit, vraiment, je n'ai jamais changé mon style. Elle m'a dit le même style depuis tout ça. Et elle me dit, il y a six mois, ça pourrait faire 200 likes. Là, ça en fait 1500, au moins en moyenne. Mais c'est mérité, là, pour le coup. Et il y a ce moment-là, et il y en a pour qui ça peut prendre beaucoup, beaucoup de temps avant que ça prenne. Et c'est malheureux, et c'est frustrant, et c'est dur de continuer. Mais finalement, ceux qui l'atteignent, c'est ceux qui ne lâchent pas, clairement.
- Speaker #0
Donc, la régularité. Finalement, le 1, c'est la régularité. Il y a beaucoup de pros dans le domaine du mariage qui ressentent une pression autour d'un star. Comment trouver le bon équilibre entre la performance et le plaisir de création ?
- Speaker #1
Ce n'est pas que les pros, les entrepreneurs, tu pourrais dire, en eux-mêmes, ont cette pression-là. En vrai, ce que je dis toujours, et c'est pareil, c'est aussi quelque chose dans lequel j'en suis persuadée, c'est que le plaisir que l'on a à partager un contenu se ressent forcément là-dedans. Et en fait, dès lors qu'on tombe dans du « je fais pour le faire » ou « j'y crois pas » , ça ne se retrouve pas dans les résultats. Et du coup, c'est le cercle vicieux parce que du coup... On se dit, bon, je ne croyais pas trop, mais quand même, ça n'a pas marché. Du coup, j'ai fait ça encore pour rien. Mais du coup, je vais devoir encore faire un truc pour rien. Mais du coup, je vais encore faire un réel qui ne va pas marcher. Et en fait, du coup, c'est un engrenage horrible. Et en fait, c'est con, mais ça se ressent, je trouve, de ouf dans le contenu après quand on le voit. Que quelqu'un qui va partager sa cliente, qui va raconter son histoire, de ce qu'elle a vécu, de son moment, qui va montrer sa création, on va l'avoir sourire, etc., qui va réussir à se filmer et tout. Et bien, finalement, ça donne envie de liker, ça donne envie d'interagir. Et du coup, là, les résultats sont souvent présents, on va dire. Mais du coup, toutes les questions d'équilibre, c'est comme dire à quelqu'un, mais tu sais, les comparaisons tout en « Ah, mais toi, tu as trois enfants et tu as l'air de super bien gérer. Moi, j'en ai un, je suis débordée. » Et du coup, il y en a qui disent « Comment tu fais, moi, ma semaine ? J'ai l'impression que je cours après. Et toi, tu as l'air heureuse dans ta vie. » C'est une sorte de planification et d'organisation. C'est trouver son équilibre. Parce qu'en vrai, il n'y en a pas de clair et net. Moi, j'ai une orga improbable pour mon compte Instagram. Je sais juste que je dois être présente en continu. Et je marche beaucoup à l'instinct. Et je suis cyclique, on va dire. Il y a des moments où j'ai envie de parler d'une certaine thématique et je vais aller au fond d'un thématique. Et je sais que ça va tourner, que ça va changer et que je vais me nourrir aussi de tous les gens qui sont autour de moi, de mes clients, des gens qui m'écrivent sur Instagram, etc. Et en fait, je vais surfer un petit peu sur tout ça pour en parler. Mais je travaille très peu à l'avance mon contenu parce que j'ai besoin que ça soit authentique et que ça soit voulu parce que ça se ressent après. Si je préfère le truc six mois à l'avance ou même que je l'ai trop pensé, trop réfléchi, je crois qu'après ça devient dénué de sens. Et du coup, tout de suite, le plaisir, il se ressent. Il n'y a pas de plaisir et en vrai c'est une répercussion derrière. que de toute façon ces personnes où tu les vois où tu lis leur contenu tu sens derrière qu'ils ont adoré raconter cette histoire là et je trouve que du coup forcément ça va avec donc c'est abstrait mais c'est ça malheureusement à aller chercher c'est trouver ce moment de il y a des gens pour qui il y a besoin d'un d'une orga précise c'est à dire qu'il faut que dans leur planning, dans leur semaine, il y ait un jour dédié aux réseaux sociaux, sinon ils le feront pas sinon ça sera toujours mis à plus tard et plus tard c'est à dire jamais ... Donc, il y en a qui ont besoin de le créneau dans la semaine pour créer du contenu et planifier sa semaine. Et après, comme je dis toujours, les stories, ça, c'est du quotidien. Et ça, ça doit être en lien avec nos journées, ce qu'on y fait, etc. Donc ça, c'est plus prendre une habitude finalement de renseigner son quotidien, ce qui se crée tout simplement. Mais voilà, de planifier ça à l'avance. Et il y en a d'autres pour qui ça va être comme moi ou ça va être au jour le jour. En fait, c'est que qu'est-ce qui s'est passé ce soir ? Ok, moi perso, mes journées sont courtes aussi. Et bien souvent, mon contenu, je le crée le soir. En vrai, c'est très rare que j'arrive à créer mon contenu dans ma journée de travail. J'arrive très, très peu à le faire. Sauf si j'ai une période vraiment de lancement et que là, je sais que je dois faire de la quantité, donc la quantité me l'oblige. Mais quand je suis dans ma période comme ça, un peu au milieu, de temps en temps, je fais mes deux, trois contenus, c'est le soir, tout le temps, tout le temps, tout le temps. Mais c'est comme ça, tu vois. Il faut abandonner, publier. On a décidé qu'Instagram, c'était un levier à clients ou c'était une vitrine. Eh bien, il faut le faire, quoi.
- Speaker #0
Moi, je change mes stratégies. J'aime bien tout tester. Et là, ça fait un moment que j'ai la même et j'aime bien quand même attendre au moins six mois avant de rechanger. Et là, ma stratégie directe, je crois que c'est depuis août, c'est du coup story tous les jours. Et je sais que je dois parler de... ce que tu disais tout à l'heure en offre, mon branding, donc ma personnalité, donc ce que je fais dans mes journées, de mon podcast, de mes mariés et de ma niche de formation. Donc en gros, j'ai quatre choses à parler par jour. Et généralement, pareil, je le fais le soir parce que du coup, tant que ma journée n'est pas passée, il peut y avoir des imprévus. Et je ne vais pas anticiper un truc et je n'aime pas parler aussi comme si ça s'était passé alors que c'était hier. Je n'aime pas du tout. Comme si ce n'était pas vrai ce que je racontais. Donc, généralement, je le dis le soir. Et voilà, en gros, je raconte ma journée le soir. Et je la publie. Puis les gens, ils le voient le lendemain souvent parce que je le fais tellement tard de toute façon que c'est vu le lendemain ou dans la nuit ou selon les gens quand ils regardent. Mais en fait, je raconte ma journée. Et dans ma journée, vu que je suis dans le réel, il s'est vraiment passé tout ça. J'ai vécu. Donc, mon branding, c'est très facile de le dire. de qui je suis, parce que c'est ma vie. Et parce qu'il y a très peu de choses que je ne vais pas raconter de ma vie, c'est très, très facile d'en parler. Et après, là, tu vois, ce matin, la podcast, je vais parler de toi parce que c'est ce qui s'est passé. Je vais parler également, j'ai fait du conseil en images sur quelqu'un tout à l'heure. J'ai fait une coiffure et un maquillage sur une personne. J'ai répondu à un appel découvert. Donc, c'est facile. pourquoi je fous ma formation pareil tous les jours par message que je lui donne des actions tous les jours à mettre en place donc les 4 choses que je dois parler sur mon compte je le fais automatiquement tous les jours il n'y a pas un jour je ne le fais pas donc en fait c'est très facile de mettre à l'instant T de ce que je fais et du coup ça varie tous les jours ce n'est jamais la même chose que je ne fais jamais le même client des fois ça va être full appel d'exprouver des fois ça va être full colorimétrie notre
- Speaker #1
quotidien est suffisamment rempli pour avoir toujours des sujets ça c'est certain Après, comme tu dis là, c'est trouver son habitude, trouver sa manière de faire. Ou alors, bien sûr, il y a des fois des personnes qui vont vraiment manquer d'une compétence de juste faire un réel, faire un carousel. Et ça, ce n'est pas grave, ça s'apprend, ça se délègue. Heureusement, il y a plein de solutions. Mais en vrai, tout notre quotidien est intéressant pour notre cible, en fait, parce qu'ils ont besoin de savoir qu'est-ce qu'on fait de nos journées. quels sont nos conseils, qu'est-ce qu'ils ont besoin par rapport à nous d'apprendre ou qu'est-ce qu'on a fait, quelles ont été nos réalisations, surtout vous, dans votre quotidien, même si, en vrai, il y a la période mariage, il y a la saison, mais en vrai, toute la période off, je la trouve trop bien aussi, donner des inspirations, donner des conseils, faire des retours en images sur ce qui a pu passer, partager ses plus belles réussites. Il y a de la matière de fou.
- Speaker #0
Il y a même peut-être trop.
- Speaker #1
Oui, oui, c'est clair. C'est vrai.
- Speaker #0
Moi, je suis obligée de me cibler, parce que sinon, ça part dans tous les sens. Moi, j'ai ciblé ce que je voulais parler, parce que sinon, vraiment, ça...
- Speaker #1
Oui, il ne faut pas non plus que ça porte trop loin.
- Speaker #0
Nous, on a vraiment beaucoup de sujets, beaucoup de terrain à aller. Donc forcément, il faut juste cibler ce que nous, on aime faire le plus dans notre métier. On a trop de cordes, en fait, dans le métier de coiffeuse. Donc si on est coiffeuse, maquilleuse, c'est deux métiers. Donc, entre parler de l'état de peau, de parler des produits, de parler du maquillage, comment il tient par rapport au visage, la colorimétrie. Et là, je t'ai parlé que d'un truc. Donc, t'imagines si je rajoute l'aquaculture, je rajoute l'entrepreneuriat, je rajoute le prix. Ouais, non, non, là,
- Speaker #1
pour tout, t'as raison, il faut faire un choix, c'est ça. Parce que sans rentrer, tu vas perdre les personnes avec qui tu t'adresses, c'est sûr.
- Speaker #0
Moi, je suis partie sur la personnalisation, donc la colorimétrie, le visagisme. la personnalité ça fait déjà trois trucs et le mariage donc je suis déjà quatre choses donc pas besoin d'aller au delà c'est vraiment là j'ai pas besoin d'aller trop m'étaler y'a pas besoin et généralement maintenant mes réels voilà j'ai tout ça à parler bah 1 2 3 4
- Speaker #1
1 ouais c'est vrai de rajouter les couches et revenir un peu sur ce qui a bien marché ce qui se passe carrément
- Speaker #0
Parce que de la colorimétrie, en fait, une fois que je parle de ma colorimétrie, j'ai déjà plusieurs axes dans ce corps de métier. Donc, en fait, je ne parle jamais de la même chose. Et pourtant, j'ai parlé de la même chose.
- Speaker #1
Oui, du domaine global de ton pilier. C'est ça.
- Speaker #0
Donc, je n'ai pas besoin d'aller plus loin que ça. C'est déjà beaucoup. Je pense que c'est déjà même beaucoup. Déjà juste ça.
- Speaker #1
Oui, oui. Ah oui, c'est sûr. Ça a l'air, oui, carrément.
- Speaker #0
Donc, je n'ai pas besoin d'aller plus loin, effectivement, pour ça. Moi je sais qu'en restant naturelle, authentique... authentique de me poser sur ce que je veux montrer de moi, de mon pro. Moi, ça m'a beaucoup aidée sur quoi dire en story, quoi dire sur mes réels. En fait, je ne me pose même plus la question. Aujourd'hui, je dois parler de ça, ça, ça, ça. Qu'est-ce que j'ai eu aujourd'hui ? J'ai eu ça, ça, ça.
- Speaker #1
C'est juste prendre un peu de recul sur sa journée ou ce qui s'est passé. Exactement.
- Speaker #0
Souvent, le retour que j'ai des gens, ça me fait rire, c'est comment tu fais, tu as des journées. à mille à l'heure, je lui dis, mais ma pauvre, tu ne te partages même pas un dixième de ma journée.
- Speaker #1
Oui, c'est ce que je te montre. Il reste toute la vie réelle à côté.
- Speaker #0
Mais c'est fou. Parce que si je lui dis, mais si je te montre vraiment ce que je fais, tu es dépassée. Alors je lui dis, mais tu sais, tu as la même vie que moi. Tu fais la même chose. Tu te lèves de la même façon. Tu vas au travail. Si tu devais décrire ta journée, finalement, tu as fait mille choses toi aussi. C'est juste que toi, tu n'en parles pas. La différence, c'est que moi, je parle de ce que je fais et je cible ce que moi je veux te montrer. C'est ça. C'est montrer ce que j'avais envie de te montrer. Parce que si je dois filmer, tu mets une caméra derrière et tu vas voir que ma vie, ce n'est pas ça. Ma vie, elle est chargée bien plus que... Du moment où tu te lèves et tu te couches, tu as fait des choses. Oui,
- Speaker #1
bien sûr, c'est clair.
- Speaker #0
Et les gens, ils veulent voir ces choses.
- Speaker #1
Ouais, ouais, c'est clair. Et puis, en fait, c'est trop bien si c'est un entre-deux parce que, nous, c'est facile, on raconte ce qu'on a vécu ou ce qu'on va vivre. Et, en fait, de l'autre côté, ça donne des informations dingues à la personne en face qui nous suit ou ça va tout simplement attiser sa curiosité parce qu'elle nous suit et qu'elle a envie de savoir, tu vois, c'est humain. Et, en même temps, de dire, j'ai fait la colorimétrie qu'on utilise de telle cliente. Ah, OK, donc tu fais les colorimétries. peut-être que la personne n'a jamais vu, peut-être qu'elle n'était pas tombée sur le contenu, qu'elle te suit depuis pas longtemps. Mais c'est pour ça qu'à chaque fois, je dis à mes clients, aux gens, en story, on me dit « ouais, les stories, c'est dur de vendre » . Je dis « mais en vrai, juste raconte ce que tu as fait parce que ça se suffit en lui-même » . Il y a des fois où il faudra peut-être faire ça de manière plus précise, s'il y a des lancements ou quoi, mais juste dis ce que tu as fait parce qu'en fait, les gens vont savoir. J'ai réalisé telle chose, j'ai eu un rendez-vous, j'ai visité. J'ai eu des clientes, ah mais tu fais aussi les coiffures, je pensais que tu faisais que les maquillages, parce qu'en plus, comme tu dis là, dès lors qu'en plus on touche à beaucoup de choses, c'est dur dans le feed de montrer tout ça. En plus de ça, notre feed n'est pas là que pour balancer, je suis coiffeuse, je suis maquilleuse, il faut aussi leur donner du contenu, comme tu disais, notre branding, leur donner du contenu qui leur sert, donc on va donner des conseils particuliers. Donc en fait, c'est là où la story, elle est là pour être libre et pour Comme ça, remplir finalement tout ce qu'on fait au quotidien pour que les gens se projettent, se disent « Ah ouais, OK » . Et en plus de ça, c'est trop bête, mais les gens ont besoin de savoir qu'on travaille et qu'on a des clients pour ensuite nous faire confiance et avoir envie de travailler avec nous aussi.
- Speaker #0
Là, ça fait que depuis fin août, quand j'ai monté mon podcast, que vraiment j'ai ciblé, je me suis dit « Bon, moi, vraiment, c'est la personnalisation, c'est l'ADN, c'est comme ça que j'ai appelé mon podcast, c'est la colorimétrie, la personnalité et le visagisme. » Et du coup, je me suis dit, bon, maintenant, je vais en parler en story tous les jours, tous les jours, tous les jours. Et là, déjà, dans mes marguer, j'ai beaucoup de demandes ciblées pour ça. Donc, j'ai vraiment des gens qui cherchent du conseil et pas des gens qui cherchent à avoir un copier-coller de quelque chose. Mais les gens qui cherchent un conseil, ils sont prêts à mettre de l'argent parce qu'ils savent que je vais donner des choses, des faits précis, une méthodologie. Et du coup, vu qu'ils ont suivi mon compte Insta, quand je vais leur dire le prix, c'est naturel, ça va avec.
- Speaker #1
Voilà, exactement, oui. Eh oui !
- Speaker #0
tout le lien et en fait l'argumentaire a été naturel déjà dans le quotidien carrément et je sais que là c'est que les prémices parce que je suis qu'à du coup c'est en octobre deux mois deux mois et demi donc c'est rien du tout deux mois et demi je sais que ça va être beaucoup plus déjà en moins de deux mois c'est pareil j'avais pas sur ma liste de coiffeurs donc là celle qui nous écoute ça fait que deux mois que je me parle à des coiffeurs donc je trouve ça énorme déjà le nombre d'écoutes que j'ai eues le nombre de coiffeuses qui arrivent sur mon compte. Et ça ne fait que deux mois.
- Speaker #1
Ça le fait, ça marche.
- Speaker #0
C'est ça. Mais si tu parles de ce que tu aimes faire et de ce que tu veux vendre, tu vas attirer à toi des gens qui veulent ce genre de choses. Et c'est ce qui se passe sur mon compte. Et c'est pour ça que ça a repris le pas dans l'autre sens. Parce que je me suis vraiment ciblée sur qu'est-ce que moi je fais comme prestation. Et je ne parle que de ça. Et que de ça. Il faut qu'on voie ma personnalité autour. mais par contre je me suis ciblée sur ça et tous les jours et c'est vrai que depuis fin août je ne faisais franchement des stories je crois que j'en faisais pas peut-être j'en faisais de temps en temps vite fait comme ça alors que là c'est tous les jours je fais des stories et je parle de ça tous les jours et je vois bien que là je te dis ce matin j'ai fait c'est la deuxième que je fais en ADN sur de la clientèle classique qui voulait justement analyser la forme de son visage, analyser ses cheveux, qui voulait et c'est la deuxième parce que j'en parle et pourtant je ne parle pas de ça Merci. Je ne lui parle que de ma niche de coiffeuse-maquilleuse et que de ma niche de mariée. Et elle, c'est une niche. Ça, ça a rayonné sur une femme qui ni se marie, ni n'est coiffeuse. Elle est venue et me dit, mais Jessica, tu fais ça que pour les mariées ou j'ai le droit de le faire ? Parce que ça lui a donné envie, en fait, de le faire.
- Speaker #1
Parce que tu ne t'adressais pas à elle directement, mais elle s'est retrouvée et elle s'est dit, en fait, c'est pas là, moi aussi, je veux ça, quoi.
- Speaker #0
À ton avis, c'est quoi les erreurs les plus fréquentes que les pros dans le monde de la beauté font dans leur communication ?
- Speaker #1
Deuxièmement, Que j'ai pu constater, parce qu'en plus de ça, je pense que les pros de la beauté ont conscience que c'est inévitable pour eux, Instagram. Ça, c'est pour presque tous les entrepreneurs, mais encore plus pour la beauté, parce que finalement, c'est une vitrine de dingue. Et que les gens ont besoin d'abord d'avoir une preuve avant de faire appel à ce genre de personnes. Donc, ils ont besoin de voir, ils ont besoin de vraiment avoir du contenu comme ça qui leur sert. Et on va dire que l'erreur, c'est de finalement abuser de nos services et de montrer que ça de manière assez soporifique. J'ai fait cette réalisation et en gros de sortir... toute l'histoire qu'il y a autour et tout le contexte. De juste montrer direct le résultat, ça. Parce que du coup, on a une belle photo finale, on a eu un photographe, il nous a filé les photos, du coup, c'est parfait. Mais finalement, ça, du coup, on en voit tous les jours. Du coup, des contenus, une belle présentation, une belle taplerie, une belle mariée. Mais en fait, de savoir d'où elle est partie ou peut-être d'avoir sa problématique ou juste ses craintes, ses doutes. Ou alors la personne qui vous a demandé une prestation très spéciale ou qui voulait un instant T, en fait, je dirais que le contenu, ça le rend tellement beaucoup plus poignant et parlant. Et du coup, je trouve que c'est l'erreur encore de… Mais ça va aussi avec les gens et le temps de comprendre Instagram et comprendre qu'il y a eu Instagram où on partageait juste des photos et nos réalisations. Et maintenant, il y a le Instagram 2.0 où il faut aller plus loin que ça. Et comme tu dis, toi, en fait, il faut donner notre personnalité et il faut aller plus loin que... juste j'ai fait ça quoi parce que derrière il ya tout le monde a une histoire à raconter ou aussi c'est pas la cliente il ya une histoire à soi peut-être qu'on a eu une galère peut-être que on n'avait pas d'inspiration peut-être que ça matchait pas avec la cliente etc et que ça a été dur à trouver ce qu'elle voulait etc enfin il se passe toujours un truc pour tout le monde et du coup je trouve que c'est assez de c'est voilà de mettre le message et l'histoire qui a derrière la réalisation finalement de chaque fois
- Speaker #0
Oui, de le placer en storytelling, en fait. C'est ce que tu es en train de raconter. Oui,
- Speaker #1
oui, de publier avec ne serait-ce qu'une légende, ou comme je dis tout le temps, de ne serait-ce qu'un petit mot, un titre, sur un visuel, ça amène le contenu beaucoup plus loin parce qu'encore une fois, une photo pour une photo, OK, en fait, les personnes, elles voient passer dans leur frise d'actualité une photo de mariage, elles se disent, ouais, c'est beau. Mais en fait, on ne sait pas. qu'est-ce que t'as fait derrière, on sait pas ton application on sait pas le travail qu'il y a et du coup de juste nommer sur une photo quelque chose ou alors du coup de donner un conseil sur une photo il y en a qui vont le donner après, qui vont le donner en légende mais c'est ce moment là en fait qui est super important parce que c'est le moment où on calque l'attention et du coup si c'est pas écrit ouvertement parlant et s'il y a pas concrètement le sujet de ce que tu nous partages aujourd'hui et ben du coup ça décollera jamais ou en tout cas ... Ça sera toujours assez routinier, notre interaction. Donc, on n'est pas obligé de raconter non plus des histoires ou d'avoir toujours des choses, mais finalement, il faut, comme on dit, poster avec une intention. Et du coup, pourquoi je partage aujourd'hui cette réalisation-là ? Pourquoi cette mariée ? Pourquoi ce bouquet ? Des fois, ça peut être juste un retour en image, juste une prestation, mais il y a peut-être derrière le jour où on veut raconter un conseil, où on veut... partager une anecdote drôle, il faut que ça soit nommé parce que de suite, on va capter l'attention. C'est vraiment ce mélange-là de on arrête de poster pour poster, on poste avec une intention, mais du coup, cette attention, notre utilisateur doit l'avoir. Donc, soit elle est écrite, soit elle est lisible, soit c'est dans notre réel avec une vidéo. Et du coup, pareil, il y a toujours ce titre ou cette voix qui va capter la chose, mais de vraiment le montrer.
- Speaker #0
Oui, moi, je le fais également sur mes réels. Généralement, je mets un titre dans les trois premières secondes. Déjà, la première, elle y est déjà. Et même, c'est un titre dynamique. La première, pas deuxième seconde, troisième seconde, pour vraiment qu'il y ait un effet visuel dynamique, pour pas qu'il parte. Et je dirais même que tu dis qu'il y avait l'avant-après. Je dirais qu'on a même déjà passé la phase du texte sur l'écran. s'il est classique parce que le texte sur l'écran il y en a déjà beaucoup je dirais que même on a fait avant après phrases alors il y en a qui ne le sont toujours pas mais je trouve que ça ça a déjà passé je dirais même maintenant que c'est des phrases avec un impact et parce que tu vois bien j'ai fait des tests avec des phrases plus classiques et des phrases où vraiment maintenant je me dis voilà là par exemple je veux parler d'un truc et bah je l'ai retravaillé trois fois parce que c'était pas encore assez Oui, ah ! encore pas assez choc.
- Speaker #1
Moi, je me tire les cheveux sur ça principalement, avant de réfléchir après à mon montage, avant de réfléchir à l'intérieur de mon carousel. Je suis tout le temps là en train de réécrire, de reformuler. C'est le dernier de la guerre, parce que du coup, derrière, le réel peut être super beau, le carousel peut être super persistant. Si on loupe le coche des trois premières secondes pour l'un des deux, c'est cul. Et du coup, c'est là où après, on tombe dans l'engrenage de j'ai passé X heures, X minutes sur ce contenu-là et ... Et il n'a pas marché, alors que c'est beau, c'est bien ce que j'ai fait, tu vois. Donc, ouais, carrément, trop, trop important.
- Speaker #0
Moi, je sais que c'est plus choc, en tout cas, plus direct, plus frontal. Les gens, en fait, ils scrollent. Donc, ça va vite avec le doigt. Donc, il faut que ça soit percutant. Ils se disent, oh là, qu'est-ce qu'elle raconte ? Ouais, elle y va fort, elle y va pas de main morte. Elle a un avis tranché. Et du coup, attiser la curiosité. Et après, moi, dans mes légendes, c'est un texte. C'est vraiment, il y a une sinistoire. C'est, je te raconte l'histoire de ma mariée, pourquoi elle, j'ai fait ça. Moi, j'ai vraiment, et c'est depuis fin août que j'ai changé d'accès, parce que j'ai vu que, en fait, ça n'allait plus. L'avant-après, ça ne va plus. C'est un texte, je trouve que c'est plus suffisant maintenant pour interagir. Maintenant, la plateforme, elle est... vous, les community managers, vous donnez vachement de conseils et beaucoup plus de monde l'applique par rapport à avant. Et du coup, sortir de ce lot de requins, on va dire, il faut frapper plus fort. Oui,
- Speaker #1
c'est clair.
- Speaker #0
Et on va donner de plus en plus. Et ce qui, là, marche maintenant, ne marchera plus dans six mois parce que ça ne va faire qu'évoluer. Et Instagram fait ça. Et en fait, c'est obligé. et à un moment donné peut-être que les avant-après remarcheront parce qu'on en aura marre de voir des choses impactantes et qu'on voudra revoir des avant-après,
- Speaker #1
des choses plus basiques plus simples les carousels marchaient plus c'était que les réels, il y a eu une overdose de réels et là c'est les carousels qui remarchent donc c'est ça, c'est toujours toujours ça change continuellement et parce que les gens se lassent on se lasse aussi et qu'on a toujours besoin comme ça de nouveautés, de faire mieux et aussi parce que les gens sont beaucoup plus aguerri, mais ça déouffe. Soit parce que, comme tu dis, il y a beaucoup plus de personnes qui me donnent des conseils, et c'est genre devenu la norme, et du coup, il y a plus d'entrepreneurs, donc il y a plus d'entrepreneurs après qui me donnent des conseils, etc. Et aussi, je pense que les gens, de manière générale, les entrepreneurs, cherchent davantage à se débrouiller, on a compris qu'il fallait être sur Instagram, du coup, font plus de contenu, donc en fait, on a tout ça en même temps, quoi. Et nous, et après, chacun, dans son entièreté, doit sortir son épingle du jeu et continuer à à avoir du contenu qui ressort déjà, ne serait-ce qu'auprès de ses abonnés, parce que c'est toujours le revoir par contre, les rois, c'est que tant que nos abonnés interagissent à la première base, Instagram ira toujours plus loin. Si notre contenu ne décolle pas, c'est que malheureusement, ce n'est plus suffisant ce qu'on fait. Et comme tu dis, se renouveler, aller chercher une nouvelle stratégie, une nouvelle thématique, une nouvelle mise en forme, un nouveau titre, il y a toujours des solutions forcément.
- Speaker #0
C'est ça. du moment où on nous voit qu'on reste identifiable oui bien sûr le reste après ça coule tout seul là cette question on l'a quand même un peu répondu j'avais mis comment on passe du compte j'alimente parce qu'il faut à un compte je crée du contenu qui attire naturellement ça
- Speaker #1
reprend un peu ce qu'on a dit je trouve ouais bah oui oui après de toute façon tout est lié c'est grave on n'invente pas la roue on n'invente pas comme on dit Donc, ça va de pair avec tout ce qu'on a dit. C'est un mélange de tout ça. Poster avec une intention, poster avec du plaisir, avec l'envie de partager quelque chose. Et du coup, comme tu disais là, d'aller chercher vraiment à sortir du lot ou ne serait-ce que déjà à rendre ce contenu-là captivant dès ses trois premières secondes. Et du coup, d'avoir derrière une stratégie. Parce que mine de rien, mais même moi, je le ressens malgré mon... Je ne sais pas si c'est un besoin, mais ma façon de publier comme ça, comme je le ressens, tu le vois que tu t'essouffles vite quand il n'y a pas de structure. Parce que forcément, tu n'es pas régi par un délai, tu n'es pas régi par un moment à publier. Donc finalement, tu laisses vite passer. Et la semaine, elle passe vite. Et hop, on n'a pas publié de contenu cette semaine sur Instagram. Et ce n'est pas top. Et du coup, c'est vrai que je pense que la structure, elle est nécessaire. et... et chacun de la trouver comme je disais au tout début mais d'avoir soit de savoir qu'on a nos thématiques ce qu'on appelle les piliers de contenu de notre compte comme toi tu disais tout à l'heure tu en avais 4 ça tu peux en avoir en vrai de 2 à 4 j'ai envie de dire et de dire ok je veux parler de au moins 3 piliers dans ma semaine c'est inévitable et du coup quoi qu'il arrive ma semaine ne se finira pas sans ça et moi c'est un peu ça mais c'est plus en moins 3 contenus parce qu'après mes piliers je les ai dans ma tête mais ma semaine elle ne se terminera pas pour ça. On est vendredi, j'en ai fait cœur, et tant pis, je vais publier ce week-end et je vais sortir des trucs. Ou si vraiment, je suis qu'à deux ou trois, ça c'est pas très grave, Instagram ne va pas nous bannir pour ça, mais de respecter notre régularité, et du coup, je pense qu'il y en a qui ont besoin de ça, comme il y en a qui ont carrément besoin des jours, parce qu'ils savent que tous les lundis, les mercredis, les jeudis, il y aura un contenu, et comme ça, c'est ancré dans leur journée. Il y a ce moment-là, et c'est OK, en vrai, j'ai envie de te dire, c'est vraiment chacun qui fait Comme il le sent. Mais du coup, cette structure, cette stratégie-là d'évoquer des thématiques et de les répéter, et après de travailler son contenu, la forme, etc., c'est ne plus poster pour poster. Donc après, les efforts seront forcément payés, comme on le disait tout à l'heure.
- Speaker #0
Pour toi, c'est quoi la différence entre un contenu qui inspire et un contenu qui vend ?
- Speaker #1
L'intention qu'on a mis derrière ? En fait, avant même de publier, on sait pourquoi on publie. C'est-à-dire qu'il va y avoir, par exemple, dans le domaine de ce réel-là, où en fait, si tu as une coiffeuse avec qui il y a eu un feeling incroyable, et du coup, tu veux se te marier, et tu veux retranscrire tout ce moment avec elle. Et du coup, par exemple, tu vas faire une voix off sur un réel et il va y avoir toutes les images qui vont défiler ou alors il y a une super vidéo et tu racontes son histoire. Là, il y a une vente qui est cachée parce que finalement, tu peux toujours vendre avec le storytelling et c'est pour ça qu'on en parle beaucoup aujourd'hui. Mais ton intention première, elle était juste de repartager le moment que tu as vécu avec ta cliente parce que tu as touché à tel point que tu ne veux pas que ça reste que pour toi. Donc en fait, ton intention de base, ta volonté de base, elle était seulement d'inspirer et tu vas aller… tu ne vas pas demander aux gens de, à la fin, te dire « Si toi aussi, tu veux ton rendez-vous, contacte-moi. » Parce que du coup, il n'y a pas de bien. Et par contre, sur un contenu peut-être un conseil clé, là, tu vas te dire « Ok, je donne ce conseil-là parce que j'ai envie qu'après, la personne, elle fasse appel à moi. » Donc, en fait, c'est la façon dont tu vas tourner ta structure d'oreille ou d'un carousel, peu importe, que là, du coup, elle va découler naturellement vers la prise de rendez-vous, l'appel découverte, etc. Donc, finalement, c'est juste une question de savoir de quoi on va parler.
- Speaker #0
Oui. Limite, on peut parler de la même chose, sauf que la structure pour inspirer, ce sera on va s'arrêter à l'inspiration, je te raconte le pourquoi du comment, alors que pour vendre, il y aura forcément un appel à l'action à la fin pour prendre contact avec moi. C'est ça ?
- Speaker #1
Oui, exactement. Oui. Si on peut donner quelque chose de plus concret, carrément, c'est que dès lors que tu as choisi de partager un contenu pour... Pour inciter derrière une action concrète liée à une vente ou un appel, etc., il faut le dire, ça c'est le truc le plus classique d'Instagram, et que moi j'oublie de le dire parce que du coup c'est normal. Mais à côté de ça, d'un côté inspirationnel, même ne serait-ce que de donner un conseil qui derrière n'est pas en lien forcément avec l'envie d'avoir plus de rendez-vous, parce que ce n'est pas le moment et que pour l'instant, je ne suis pas tes foules ou ce n'était pas ton intention première. Il faut quand même demander aux personnes d'interagir. Ça, c'est la clé dans Instagram, de leur dire, est-ce que tu as déjà appliqué ça pour toi ? Est-ce que tu as déjà essayé ? Est-ce que tu prévois ça ? Il faut toujours aller chercher, par contre, à poser des questions. Ça ne veut pas dire que parce qu'on vend, on pose une question, on demande de faire quelque chose et quand on ne vend pas, on ne fait rien. Il faut quand même que ce soit toujours indiqué. Ça, c'est partout, tout le temps. Même à la fin d'une story, j'ai envie de dire, normalement... S'il y a une story avec, on va dire surtout de la vente, à la fin, ça doit être clairement dit. Toi, tu veux parler de ta journée, tu refais un appel découverte et tu te rends compte qu'il te reste trois créneaux dans ton mois, dans le mois de novembre. Et à la fin, tu vas dire, en fait, plus que trois créneaux pour un appel découverte, si tu souhaites, et là, tu marques le service qui est destiné. Et là, tu mets le lien où tu dis, réponds appel pour réserver ton créneau. Mais c'est vrai qu'il faut sans cesse, sans cesse, sans cesse. Je ne sais pas si ce n'est pas dans le conseil numéro un. Après la régularité, je pense que c'est le truc qu'il faut le plus. C'est que chaque contenu, tout ce qu'on fait, il faut dire aux gens qu'est-ce qu'on attend d'eux à la fin. Parce que sinon, ils ne feront rien. C'est malheureux, mais c'est vraiment comme ça.
- Speaker #0
Alors là, j'ai une stratégie depuis août, alors qu'il me baisse ma visibilité en story. Mais ce n'est pas grave, c'est volontaire. Ils aiment bien tester ce que ça fait. là tous les jours je mets des liens sur mes stories Tous les jours, je veux voir ce que ça fait. J'en ai entendu parler que quand tu mets un lien, ça baissait ton nombre de vues en story. Donc, voilà, je voulais voir par moi-même. En gros, quand je parle du podcast, forcément, il y a le lien de mon podcast. Tu peux écouter mon podcast et je mets le lien du podcast. Le formulaire marié aussi, je parle d'une mariée. Le lien de mon formulaire de contact, c'est celui-là.
- Speaker #1
Ça, tu peux l'envoyer en message privé ?
- Speaker #0
Si, bien sûr. qu'en l'instant, je teste en story.
- Speaker #1
Oui, bien sûr. Mais non, je veux dire que tu peux dire aux gens de répondre, de cliquer sur un stickers pour leur envoyer le formulaire en story pour contrer en fait le lien parce que ça, c'est vrai, c'est malheureux. C'est parce que quoi qu'il arrive, Instagram me converse sur la plateforme donc forcément, tout ce qu'on fait en dehors, il l'aime moins et même s'il veut qu'on soit là pour payer et pour vendre nos prestations, il ne veut pas non plus C'est le petit truc d'Instagram. Donc, il faut toujours que ça soit un petit peu déguisé ou en sous-marin, entre guillemets, quoi. C'est pour ça que quand on est en période de... Les gens comme moi, en période de lancement, d'ailleurs si tu l'as, parce que quand tu as ta formation et que tu veux faire rentrer des places, on sait très bien que notre reach est toujours plus bas. C'est comme ça, Instagram a vu qu'on voulait vendre, il a vu qu'on voulait de l'argent, je ne sais pas. On cherchait des clients très spécifiquement et du coup, il réduit ça. Donc pour ne pas enfoncer le couteau dans la plaie, c'est pour ça que du coup, aujourd'hui, on utilise tous les moyens d'automatisation ou alors quand c'est encore gérable et qu'on n'a jamais le temps. mais... qu'on peut encore le traiter soi-même, le gérer automatiquement. Et du coup, en story, au lieu de, comme tu fais là, de tout en balancer le lien, de temps en temps, ça marche. Moi aussi, je le mets et au moins, c'est rapide. Mais quand même, je vais privilégier le « Répond à mon clé » ou « Clique sur le sticker » . Ça, ça marche très, très bien parce que les gens le font assez rapidement. Et je t'envoie le formulaire. Et je t'envoie le lien de mon podcast. Et en fait, pendant ce temps-là, de côté, dans tes petites notes ou je ne sais où, tu as ton message qui est tout préparé. Et après, du coup, tu l'envoies au... ou toi-même ou via l'outil d'automatisation si tu en as un et que tu n'en as pas un. Et du coup, en fait, tu gruches comme ça le truc. Sachant qu'en plus de ça, les clics, je ne sais pas comment ils les comptabilisent, mais il n'est pas fun que les gens sortent, ça c'est sûr. Mais quoi qu'il arrive, je ne pense pas que ça fasse partie d'une interaction, les clics. Mais quelqu'un qui va cliquer sur ton sticker ou qui va commenter ta story, ça, ça fait partie d'une interaction. Donc en plus, c'est censé pousser ta visibilité.
- Speaker #0
tu vois je le faisais pas ça je me suis dit tu sais quoi là j'étais sur mes stories tous les jours j'ai dit allez alors je mets pas tout le temps tout le temps mais j'en mets beaucoup beaucoup et j'ai vu que au début je le faisais pas je mettais pas les liens c'est après que j'ai voulu commencer ça a quand même divisé par 4 bah ouais ouais bien sûr bon
- Speaker #1
ça il faut bah là par exemple tu sais en vrai tu sais que la stratégie entre guillemets n'est pas bonne donc de toute façon tu peux le faire en temps de flemme entre guillemets mais Ou, je ne sais pas, un week-end, tu mets juste une slide parce que quand tu en as qu'une, ça passe encore et là, tu balances ton lien, tu vois. Mais de privilégier, de faire des pharements ou de dire en bio, tout simplement.
- Speaker #0
Oui, non, mais c'est sûr. Je pense que c'est à peu près kiff-kiff parce que mine de rien, d'aller chercher mon lien sur mon notion et de le mettre, c'est juste que là, s'il y en a 6 personnes ou 10 ou 20 ou 30, je vais devoir le faire 30 fois. Mais après, quand tu as fait copier, tu ouvres, coller, ce n'est pas non plus un truc de fou.
- Speaker #1
Ce n'est pas grave de ne pas répondre dans l'instantané. Moi, j'ai les trucs d'automatisation parce que sinon, je décède. Mais quand je mets le sticker, par contre, et que là, les gens doivent cliquer, du coup, j'envoie un message dans la journée, dans mes 24 heures, selon le moment où je l'ai publié. Donc, en fait, tu te retrouves à envoyer un message d'un coup à tous les gens. Ou alors, dans tes messages privés, si c'est la personne qui a répondu à mon clé, là, tu as ta liste de messages et tu balances comme ça au fur et à mesure. Donc, en vrai, c'est comme tout. C'est un petit effort supplémentaire, un petit temps passé en plus. Mais là, pour le coup, tu peux très vite voir justement la différence. Toi qui es bien dans l'analyse des actions que tu mets en place, qui est très, très bien, tu verras vite la différence. Comme de temps en temps, de ne pas toujours bombarder. Il ne faut pas que tu dises tous les jours aux gens de répondre à mon clé. Il ne faut pas que tu mettes tous les jours ton lien non plus. Parce qu'en fait, ce dont tu parles, ce suffit à lui-même aussi. En fait, les gens vont répondre naturellement. Est-ce qu'il te reste la place ? Est-ce que tu as des choses ? Tu vois, de temps en temps, tu vas te le glisser. Mais parce que sinon, tu vas créer comme d'hab une lassitude. Et en fait, les gens, ils vont se sentir aussi un peu oppressés si tu es sans cesse en train de leur demander de faire une action vers toi. Que si de temps en temps, tu partages juste ton travail et que tu montres les coulisses de la colorimétrie, les coulisses de ce que tu vas faire, une inspiration mariage que tu viens d'envoyer à ta cliente. du coup tu... tu la montres aussi en story. Du coup, ça va devenir beaucoup plus léger et quand c'est plus léger, les gens sont plus intéressés.
- Speaker #0
Tu dirais que tu le mets à quelle fréquence, soit les appels à l'action de stickers ou de liens ? Tu le mets deux, trois fois par semaine ou plus ?
- Speaker #1
En story, là ?
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Franchement, je n'ai pas de... Je ne sais pas, les liens, vraiment très, très peu. Moi, je ne mets vraiment que des mots-clés.
- Speaker #0
Oui, mais les mots-clés, en gros, l'appel à l'action de toi t'envoyer après le lien. Tu le fais à quelle fréquence ?
- Speaker #1
En vrai, je réfléchis, mais c'est vraiment par... Moi, le truc, c'est que pour l'activité, elle se passe en période. J'ai des périodes où je vais...
- Speaker #0
pas chercher plus de clients parce qu'on va dire que j'en ai naturellement. Et par exemple, une période de lancement où là, je veux soit les faire venir dans un produit, soit leur demander de s'inscrire à quelque chose. Et bien là, dès que je vais faire un lien avec ça, du coup, je vais demander mon clé à chaque fois, à chaque souris. En fait, dès qu'il y aura le lien possible, je vais l'intégrer. Mais par contre, je ne vais pas en abuser. Par exemple, si c'est hier que j'ai fait une story sur ma journée, et je crois que j'avais... préparé, j'avais mis deux trucs, je ne sais plus ce que c'est, deux stories sur une masterclass que je vais donner là et un rendez-vous du client. La masterclass, j'ai mis à mon clé, parce qu'en plus là, c'est gratuit, donc je mets mon clé pour le mettre. Mais après, le surlendemain, j'ai juste partagé ma journée et ma story s'est terminée, tu vois, sans demander quelque chose de particulier.
- Speaker #1
Oui, mais je vais la rechanger, parce que là, j'ai fait quoi ? Septembre, octobre, j'ai fait deux mois et demi à voir ce que ça faisait, j'ai vu.
- Speaker #0
en story tu vois tu vois vite en fait dès que ça baisse ou dès que ça descend c'est pas comme le feed où je suis d'accord qu'il faut au moins 2 à 3 mois comme je l'ai vraiment vu avec des clients pour se rendre compte que les stratégies tournent pour que Instagram comprenne notre stratégie tu vois et montre notre contenu aux bonnes personnes mais je trouve que les stories c'est instantané quoi tu vois bon il y a aussi des périodes ça c'est comme la visibilité t'as des périodes tu sais pas pourquoi tes stories vont toutes être en fire et là tu vas partager ton chat euh qui va faire des vues. Et il y a des périodes qu'importe ce que tu parles, même si ce n'est pas de la vente, du coup, ça restera moyen. Donc ça, oui. Mais quand même, les gens sont fervents, on peut dire ça comme ça, et ont besoin de ce côté authentique et aussi de ce côté simple. Tu vois, le petit selfie, la petite photo de là où on est, un petit rendez-vous et qu'est-ce qu'on fait, etc. C'est vrai que ça, de le faire un maximum, c'est trop bien en sourire.
- Speaker #1
Oui, c'est pour ça, moi, je filme un petit peu toute ma journée avec des petites secondes Et après, je vois le soir, qu'est-ce que je vais mettre ? Je choisis, je pioche. Qu'est-ce que j'ai envie de partager aujourd'hui ?
- Speaker #0
Oui, carrément.
- Speaker #1
Et ça fonctionne plutôt bien. Mais par contre, les liens, j'ai vu que ça faisait beaucoup baisser. Et j'ai quand même, par contre, persisté longtemps.
- Speaker #0
Mais oui, franchement, depuis août, au final, tu l'as fait. Oh, t'inquiète. On est dans nos habitudes, on fait la même chose. Et on se dit, ah oui, attends, ça fait déjà autant de temps que je fais ça. Bon, je vais peut-être changer là.
- Speaker #1
Oui, c'est ça. Et puis là, il y a... une journée où je n'ai pas mis et quand je viens recommencer, ça a quand même remonté mon nombre de vues. Mais c'est fou parce que ce n'est pas les gens qui ne veulent pas nous voir. C'est vraiment un stacking. Ah ouais ? Tu as fait ça ? Tiens, je te mets une petite balle d'envie.
- Speaker #0
C'est clair. C'est comme les trois secondes en fait d'un contenu. Il faut que la première story, elle soit... Elle génère de l'interaction et après, si lui quand même, il voit qu'il y a des liens, il taille. Et encore que la dernière fois, ils ont sorti plus ou moins une mise à jour, ou en tout cas, Mosseri, il avait dit en l'ordre réel qu'il y avait vraiment une baisse de visibilité si on mettait trop de stories. Et en gros, il disait que l'ordinateur était fait pour descendre la portée globale des gens qui mettent trop de stories. Et qu'en gros, il fallait justement se limiter et ne pas en abuser. Et en gros, il disait que ça, normalement, il avait corrigé pour que, en gros... chacun puisse partager la quantité qu'il veut et que bon ben forcément après il y a des choses qui marchent plus que d'autres donc ça change la visibilité mais pas de là à vraiment baisser la story si on en met beaucoup et moi je suis comme toi j'en mets presque tous les jours et je fais tout le temps 4-5 slides faciles parce que j'ai toujours un truc à dire et à partager c'est la légende quoi les mots qu'on emploie forcément et après du coup juste les mots qu'il y a de base dans le contenu qu'on crée c'est pour ça que c'est important en fait de pas juste passer pour passer on revient au même truc Parce qu'en fait, tout le contenu qu'on va intégrer dans notre visuel, etc., c'est que du plus pour Instagram qu'ils comprennent à qui nous montrer. Donc, de vraiment détailler pour que ça puisse toucher les bonnes personnes. Après, quoi qu'il arrive, dans ce métier-là, il n'y a pas de... Enfin, comment dire ? Dans tous ces métiers de la beauté, c'est facile, entre guillemets, de toucher les bonnes personnes parce qu'il n'y a pas d'ambiguïté, il n'y a pas de trucs où on pourrait se tromper de niche. c'est que normalement, c'est assez clair quand même. Mais du coup, ce qui est le plus dur, je pense, c'est surtout tirer son époque du jeu et être le choix numéro un. Parce que partout, si je prends moi localement, il y a six wedding planners, je sais, dans ma même ville. Donc forcément, je me dis, demain, je dois me marier. Qu'est-ce qui va faire que je vais en choisir une plus que l'autre ? Son compte Instagram. Mais c'est vrai, je vais aller voir, de toute façon, moi, j'ai des formations professionnelles. Et voilà, je le constate chez plein de gens autour de moi. Même une fois, ma cousine, elle m'a dit, je vais quand même aller voir le compte Instagram d'une kinésiologue avant de faire appel à elle. Et je lui ai dit, alors, c'était quoi ton analyse pour voir à son niveau, elle, sans trop de jugement non plus professionnel ? Elle m'a dit, hop, elle publie un truc, elle m'a dit. Et je ne sais pas, elle m'a inspiré confiance, tu vois. J'ai bien aimé ce qu'elle a partagé, ça m'a donné envie. C'est là que les gens doivent se projeter. C'est exactement ça. Quand notre potentiel client tombe sur notre compte, est-ce que c'est bon d'après toi ce qu'il arrive à avoir ? Est-ce que c'est ça que tu veux montrer de toi ? Est-ce qu'on te voit parce qu'il faut quand même de la personnalité ? Comme tu disais, on choisit quelqu'un pour ce qu'il est. sur le papier, les prestations sont toutes les mêmes. Après, il y a l'expertise, il y a la patte de chacun. Mais justement, pour savoir faire un choix, il faut que la personne puisse distinguer sa personnalité. Et Instagram, du coup, va devenir de plus en plus l'argument principal parce qu'en fait, il va nous permettre, en tant que particulier, d'analyser ça sans passer par un rendez-vous, sans passer par un appel. Donc en fait, chacun va faire son petit état des lieux. Il va dire OK, ça, ça, ça. Bon, j'ai quand même des hésitations. et je verrai après. Et après, il y a le feeling de la voix, il y a le feeling de l'échange qui, heureusement, est encore là. Mais il y a vraiment les gens qui... Tout le monde, je pense, aujourd'hui, fait un choix après avoir vu un compte Instagram sans nous avoir contactés.
- Speaker #1
Oui, c'est sûr. Moi, je le demande parce que, comme tu sais, je regarde bien les statistiques. Moi, mes appels découverts, je leur demande « Vous êtes venus comment ? » Par Internet. ou par Instagram, elles me disent soit l'un, soit l'autre et je leur dis, quand vous êtes allés sur Instagram, est-ce que vous êtes allés voir mon site internet ? Je leur demande. Je veux savoir. Je veux savoir et en fait, je leur explique, je leur dis, voilà, parce que vu que moi, j'ai une approche qui était très personnalisée, je veux être sûre que vous ayez bien compris ce que je faisais et du coup, pour moi, l'humain, elle ciblera plus mon humain sur Instagram alors que sur mon site internet, C'est... concret, c'est bien, même si sur ma bio, c'est marqué, mais c'est un mot, parce que tu ne peux pas mettre beaucoup de mots sur la bio, donc c'est assez localisé par mot, alors que mon site internet, là, tu vois vraiment ce que je fais, mais par des mots. Et pour moi, c'est pour ça que les deux vont avec, parce que sur un site internet, on ne nous bride pas sur le nombre de mots. On peut vraiment écrire des longs textes, et les gens sont là pour lire de longs textes, alors que sur les réseaux, on est là pour voir une âme et une personnalité.
- Speaker #0
Ou une réalisation, quoi. ou un travail concret. Mais c'est trop mal de demander parce qu'en fait, si tu ne demandes pas, tu ne sais jamais et si tu n'analyses pas en fait le trafic, tu ne sais pas que les gens vont sur ton site. Donc, peut-être que tu le laisses de côté, tu ne le mets pas à jour, tu ne remets pas des réalisations, ta biographie, elle est plus bonne ou ton mot à propos est plus bon et en fait, tu perds après des personnes parce que tu n'as pas capté qu'en fait, les gens viennent d'Instagram mais qui prennent leur décision après avoir vu le site. Et du coup, tu vois, c'est là où des fois, on se plante parce que du coup, on n'a pas su en fait ce qu'on appelle le parcours client. On ne l'a pas bien en tête. Et du coup, c'est trop bien de le demander comme tu fais là. Parce que moi, tu sais que ton site est aussi en top 2 ou en top 1, comme tu disais, et qu'il ne doit pas être dénigré dans sa mise à jour, dans son apparence, etc.
- Speaker #1
C'est même mon top 1. Vraiment, mon site Internet est mon top 1. c'est vraiment Il y a 4-5 demandes par jour faciles de mariés. Je passe plus mon temps à refuser qu'à accepter des maris. C'est vraiment… Après, je le cible plus ça va, plus je le cible mon site Internet parce que du coup, vu que j'ai trop de demandes, il faut vraiment que je localise plus ma mariée, qu'elle comprenne bien qu'elle est sur du haut de gamme et que si tu n'as pas le budget…
- Speaker #0
Oui, pour te faire gagner du temps et ne pas avoir des attentes comme ça dès que le budget…
- Speaker #1
Là, je suis à deux doigts de lancer une nouvelle strata de mettre les prix. Parce que c'est vrai qu'on est sur un métier où on ne met pas nos prix. Je ne comprends pas. Oui, c'est ça. Du coup, vu que personne ne les met, c'est vrai qu'on appelle soit par message, on demande la brochure, soit à l'appel découverte, on demande le tarif. Et je me dis, là, vu que j'ai beaucoup de demandes, peut-être que pour filtrer, je me demande si je ne vais pas marquer à partir de, comme ça, celles qui ont le budget inférieur.
- Speaker #0
Moi, je l'ai très mis de vie et j'avais même enlevé mes appels découvertes parce que du coup, c'est un peu assez relié à toi. C'est qu'en fait, c'est quand même un domaine où tu as un peu plein de gens qui vont venir sans trop se renseigner, etc. Et justement, en fait, c'est une perte de temps pour nous derrière de gérer les appels, gérer les messages de gens qui… malgré toute leur bonne volonté, sont que arrêtés sur le budget. Et quoi qu'il arrive, du coup, ils marcheront pas avec nous parce que c'est pas un budget qui régit l'envie de faire appel à nous. Parce que, toi, c'est vrai, on pourrait dire, la meuf qui a pas de budget, elle va se coiffer toute seule, elle va se maquiller par sa copine qui sait faire des maquillages. Voilà. Et du coup, en fait, cette personne-là qui pourrait quand même se renseigner et se dire, si c'est pas très cher, je le fais, et bien, en fait, c'est pas notre cible. Et du coup, moi, c'est pas ma cible de ceux qui pensent que, Pour 100 euros par mois, ils peuvent déléguer leur compte. Et en fait, si on laisse à chaque fois un trou vert, du coup, c'est une perte de temps parce qu'il faut gérer toutes ces personnes-là, leur justifier le pourquoi, du comment, ou du coup, juste leur donner les prix. Et du coup, c'est vrai que moi, je les ai très, très rapidement affichés et je n'ai pas eu l'impression que ça m'ait porté préjudice parce que j'ai quand même des demandes derrière. Et qu'après, notre compte Instagram est comme tu disais au tout début et tout ce qu'on va publier, nos stories, notre storytelling, va argumenter notre prix et va faire que... L'avantage, c'est que quand la personne nous contacte, à part si vraiment elle n'a pas fouillé, normalement, elle est déjà à peu près au courant de notre gap de prix. Et du coup, elle est déjà OK de dire ça. Et après, il y a un choix. Peut-être qu'il y a plusieurs personnes, et que du coup, elle va choisir au mieux. Peut-être qu'elle veut être sûre, etc. De bien que ça matche. Après, c'est les aléas. Mais je trouve que c'est bien. Surtout quand tu as un niveau où tu n'as pas besoin d'aller clémenter des clients. T'as pas besoin de courir après telle personne et de devoir absolument lui dire non mais t'inquiète pas, je vais te le faire. Toi, tu sais que t'as suffisamment de demandes pour avoir celle qui te correspond. Donc en vrai, je pense que c'est totalement légitime de le faire en ce sens-là.
- Speaker #1
C'est ça. C'est surtout que là, le problème, c'est qu'il y a beaucoup de coiffées maquilleuses qui mettent des prix qui sont même pas rentables. Elles le savent même pas. Si elles divisent leur taux horaire, elles ne sont pas rentables. Elles ont des super sites internet, elles ont des super galeries Instagram. C'est très proche, c'est très beau. Et du coup, quand elles viennent sur mon truc, elles ne comprennent pas la différence. Et ce que je peux entendre, parce que c'est vrai que quand je vais voir le site internet de l'autre, c'est magnifique. Sauf qu'elles font du copier-coller. Elles ne font pas du conseil pour moi. Pour moi, c'est du conseil par rapport à leur instinct. Alors que moi, je conseille par vraiment une méthodologie. C'est vraiment une analyse. c'est du concret et du coup je peux entendre qu'il y a une petite barre et souvent tu vois j'en ai elles me disent bah c'est pour le budget et en fait c'est celle-là que je veux enlever parce que tu peux pas venir me demander pour moi c'est vraiment je me compare comme une robe sur mesure et du prêt-à-porter tu peux pas me demander le prix d'une robe que tout le monde peut mettre c'est du S du M ou du L alors que c'est une robe qui est moulée pour toi tu peux pas me demander ce genre de prix et pourtant Moi, pour moi, quand je regarde mon site Internet, il fait haut de gamme. On voit très bien que ça ne fait pas cheap du tout. Et pourtant, quand elles demandent les prix, je ne sais pas à quoi elles s'attendent. Et je sais, parce que c'est leurré à cause de mes collègues qui mettent des prix trop bas. Et vraiment, je me dis qu'en mettant les prix, à moins elles savent...
- Speaker #0
C'est ça. Et en vrai, le prix est une symbolique de ouf. Et il est le reflet comme un site, en fait, comme des images. de notre qualité en fait. Et du coup, il va faire un tri sélectif en fait parce que, comme on dit là, une personne qui ne va pas s'arrêter à ça en fait est OK et du coup, elle est là pour ça en fait. Voir même, il y en a qui vont se dire, parce que là, tu parles du côté des filles qui fument un peu le marché, mais ça c'est pareil dans le community management, il y en a aussi, c'est la même chose où les gens veulent tellement travailler et que du coup, clairement, ils travaillent pour peanuts. Mais en vrai, ce n'est pas trop grave parce que finalement, quand la personne va fouiller, qu'elle va analyser, qu'elle va voir un community manager à 150 euros par mois, l'autre à 500, l'autre à 1 000, elle va se dire qu'il y a un truc. Il y a un truc, elle est fouillée et du coup, je dois les comparer. Et toi, c'est pareil. C'est comme quelqu'un qui va acheter un pull à 200 balles ou l'autre à 50 euros. C'est qu'il achète à 200 euros, elle sait pourquoi elle achète, parce qu'elle veut la qualité, parce qu'elle ne veut pas que dans un mois, il ait rétrécé la machine. et toi c'est pareil en fait Il y en a plein qui, en fait, les petits prix, ça les fait s'arrêter direct. Et du coup, toi, d'afficher tes prix, tu restes en fait dans ta gamme de haute gamme. Bon, si tu le vois, au moins ça, tu le vois. Mais prix, le reflet aussi, tout est lié. Et du coup, ta cible, elle sera toujours qualifiée en ce sens.
- Speaker #1
J'en ai quand même de moins en moins qui me disent qu'elles n'ont pas le budget depuis que je parle de conseil, de personnalisation, depuis que je capte, parce qu'elles voient... beaucoup en fait prennent ces termes et pour moi on n'a pas le même vocabulaire moi personnaliser à une valeur alors que pour elle personnaliser en une autre et moi quand je dis personnaliser ça va vraiment au delà de ça c'est vraiment du conseil en image en fait alors que elle pour elle personnaliser c'est ouais bah voilà moi je trouve que par rapport à ton visage c'est ça qui te vaut comme coup pour moi ça c'est pas du conseil ça pour moi c'est une intuition je pense que ça tirait mieux ça mais c'est pas factuel t'as pas analysé son visage tu lui as pas dit le type de visage qu'elle avait, tu lui as pas dit sur son type de visage qu'est-ce qui lui va comme volume, ça c'est un conseil là c'est des faits précis elle a compris pourquoi elle peut pas me dire c'est du flanc parce que je lui ai prouvé pour A plus B que si par exemple t'as les pommettes qui sont saillantes, si tu mets du volume au niveau de tes pommettes forcément ça va t'élargir le visage Merci. Et en fait, du moment où je lui ai fait comprendre que son visage, c'était ça et qu'après, je lui ai dit les volumes, c'est un fait, c'est précis. Moi, ça, c'est conseillé pour moi. Et c'est vrai que là, le fait de pousser un peu plus mon site Internet et de pousser Instagram dans qu'est-ce que c'est que le conseil, je vois bien que ça, en deux mois, ça a changé.
- Speaker #0
et ouais la transition ça c'est des comptes du trouvaille je sais pas si tu le fais mais de venir dire je te dirai jamais ça tu sais je te dirai jamais que je ne te dirai jamais à distance ou en 30 minutes que tel produit te correspond ou que c'est ok ta forme de visage et je t'explique pourquoi. Tu sais, ces trucs-là, ils sont top parce qu'en fait, les gens arrivent de suite à… En fait, ils sont interrogés en mode… C'est là où tu disais comme toi, là, des phrases fortes en mode… C'est comme si moi, je marquais « je ne te dirai jamais de faire de réel » , tu vois. Du coup, ça va interpeller les gens, ils vont dire « ok, pourquoi il a dit ça » , etc. Et en fait, on vient argumenter avec notre méthode. ce que nous, on fait plutôt avec notre client. Et là, par exemple, la vente, elle est logique, entre guillemets, ou en tout cas, tu peux facilement amener vers le « tu veux des conseils personnalisés » ou du coup, « tu prépares telle et telle chose, faisons un appel découverte » . Parce que du coup, tu as parlé de ta méthode et je trouve que ça, c'est des trucs archi-vendeurs. Tu te sers de ce que font les autres, que tu n'approuves pas, pour en fait montrer ce qui est ta méthode. Ta méthode, c'est ta personnalité. c'est ton expertise. Et du coup, en fait, après, ça s'embrique et du coup, l'argumentaire, à la fin, la personne, elle lit ça jusqu'au bout et du coup, elle ne peut que prendre son appel parce que tout est là, tout est servi. Et après, comme tu dis, le prix sera logique parce que, bah ouais, normal que son prix soit à temps parce qu'elle ne va pas m'analyser mon truc en 30 minutes. On fait un rendez-vous d'une heure et demie. Ça, c'est des trucs trop bien à faire. Ça, j'adore.
- Speaker #1
C'est ça. Ben là, pendant que tu parlais, je suis allée regarder. J'en ai eu un où j'ai mis le... Attends. T'as un visage rond et tu penses que toutes les coiffures te vont. Spoil alert, non, certaines coiffures ne t'en vont pas. Tu vois, c'est des trucs...
- Speaker #0
Oui, c'est ça, exactement, c'est clair.
- Speaker #1
Celui-là, bon, je m'approche des 10 000, mais pareil, c'est vrai que j'ai changé tous mes hooks, là, depuis... Attends, j'ai commencé quand ? J'ai changé les hooks... Attends, c'est vrai que ta réponse, c'est la galère. Il faut aller sur la galerie pour voir les dates. J'ai changé, j'ai changé... Le 10 octobre, je dis que ça fait deux mois. non, j'ai changé mes hooks depuis le 10 octobre octobre. Et depuis le 10 octobre, effectivement, on voit bien que les vues de mes réels sont complètement différentes. Là, en un mois, j'en ai fait un qui a fait 9 000, 282 000, 11 000, 20 000. D'ailleurs, il y en a un trop drôle. Là, je sais, il a fait 20 000. Je l'ai fait aussi en réel d'essai. Il a fait 40 000. Mais j'avais trop les boules parce que du coup, j'avais déjà publié l'autre et j'avais publié aussi mon... Mon réel décès, c'est exactement le même, sauf que j'ai changé la localisation. J'ai juste changé la localisation. J'ai vraiment mis le même texte, le même son, le même réel. Je l'ai mis un au réel décès et j'ai mis Genève et l'autre, j'ai mis Lyon. Ça n'a pas du tout fait le... 20 000,20, je vais voir lui. Et là, si je vais dans mes réels décès, je n'ai pas enlevé du coup ce que je sais que ça continue. Réel décès, non, 35,6 000. Mais mon compte est de 15 000 de plus.
- Speaker #0
Non, mais grave, sur 2000 abonnés, c'est ça qu'il faut que toi, tu penses. Parce que du coup, ta norme, elle est plus haute parce que tu es habituée à la visibilité. Mais ce n'est pas du tout le cas de tout le monde. Et on a tous, en fait, notre moyenne, du coup. On sait, en fait, quel est notre bon taux de vue, notre bon taux de like. Et du coup, on va tout le temps chercher plus. Mais dis-toi que c'est vraiment ouf. Parce que déjà, faire x2 pour des gens, il y a des gens qui n'arrivent même pas à dépasser, ne serait-ce qu'ils n'en prennent pas bonnet. Donc, c'est clair que quand tu fais déjà du x10, c'est fou. ton compte tu sais Tu sais ce dont il est capable, donc c'est normal d'aller tout le temps chercher ça. Et c'est la preuve qu'il y a un truc qu'il n'a pas fait. Il y a l'image, le titre, et du coup, tu sais sur quoi te cibler la prochaine fois, pour ne pas répéter ça et aller plus envers le top.
- Speaker #1
C'est ça, mais tu vois, ça va là, sur les dernières jours, 5 500, 16 000, 5 000, 7 000, 6 000, 5 000, 6 000, 20 000, 7 000, 11 000, 280 000, 9 000, 2 200, tu vois, c'est… C'est là, du 10 octobre. Mais par contre, j'ai quand même beaucoup publié. Parce que 10 octobre, on n'est même pas le 10 novembre. En moins d'un mois, j'ai eu tout ça. mais parce que j'ai changé ma stratégie où j'ai mis des hooks plus fort, et surtout dans les trois premières secondes, où on me voit, où on voit que je suis en train de coiffer et maquiller une personne, et ça parle soit de colorimétrie, soit de personnalité, soit de visagisme, voilà. Donc vraiment, j'ai ciblé, j'ai encore, je suis allée plus loin, parce qu'en fait, je me suis dit, maintenant, tout le monde dit qu'ils personnalisent, alors que je sais qu'elles ne le font pas. Et moi, tiens, mais quoi ? Toutes mes clientes, elles me disent, mais on ne m'a jamais dit ça, on ne m'a jamais dit ça. Mais oui, mais je sais, mais sauf que le problème c'est que Tout le monde dit qu'on emploie tous les mêmes mots, mais on n'a pas la même valeur du mot derrière. Alors que là, je suis allée vachement plus loin. J'ai passé des coups, je me suis dit, bon, vraiment, c'est quoi ce que je fais ? C'est jusqu'où je vais ? Eh bien, je montre jusqu'où je vais. Parce qu'en fait, les gens, quand on ne leur montre pas ce qu'on fait vraiment, finalement, ils sont déçus après si l'image qu'ils avaient en tête de personnaliser n'est pas la bonne. Et bien, il peut y avoir une déception derrière que là, je me dis, là, à chaque fois, on me dit je ne m'attendais pas à ça. Et pourtant, je suis allée vachement plus loin. Vraiment, je suis allée plus loin dans mes explications et même en allant plus loin, elles me disent je ne m'attendais pas à vivre tout ça. Donc, en tout cas, c'est un conseil que je pourrais donner. C'est qui tu es, qu'est-ce que c'est vraiment la valeur de tes prestations. Ne dis pas que tu y fais quelque chose si tu ne le fais pas parce que vraiment, tu vas le payer.
- Speaker #0
Ouais, la déception, il n'y a rien de pire du client. Quelqu'un qui s'attend à recevoir quelque chose ou qui s'attend à beaucoup et qui a moins, eh bien, c'est horrible. Et c'est pour ça qu'on est souvent de ne pas toujours tout dévoiler ou alors de donner un petit peu plus que ce qu'on sait qu'ils s'attendent. Parce que le plus, il est toujours vu de manière énorme. Les gens, tu vois, se dire, ah, mais il y avait ça aussi qui était dedans, ah, mais tu fais ça, mais ça dure autant de temps. Ah, mais en fait, et ça, du coup, Derrière, l'expérience, elle est tellement forte que c'est répercuté de ouf parce qu'ils vont en parler autour d'eux. Ils vont peut-être te taguer, donner un avis sur toi. Et en fait, derrière, c'est que du plus. Oui,
- Speaker #1
c'est ça. Ça fait effet boomerang. Là, vraiment, depuis fin août, depuis que j'ai ouvert mon podcast, que du coup, ça m'a poussée à réanalyser ma stratégie d'Instagram, de mon expérience cliente. Vraiment, là, en deux mois, je l'ai vraiment poussée beaucoup plus loin. Et d'ailleurs, je trouve que mes prix ne sont plus à l'auteur de ce que je donne. Parce que du coup, je l'ai tellement poussé que je sais que je peux aller beaucoup plus haut. D'ailleurs, oui, c'est ça. Et là, j'ai mon forfait marié, il est à 700 euros. Et j'ai mis ma journée aussi, journée privatisée, 2000 euros. Et j'en ai vendu plusieurs.
- Speaker #0
Mais parce qu'en fait, ça, c'est une croyance limitante, classique d'entrepreneuse. Et de se dire, est-ce que je n'abuse pas ? Est-ce que je ne suis pas trop gourmande ? Est-ce que ça reste encore… ou légitimes ou correctes. Et en fait, c'est dur de s'auto-juger, de s'auto-donner une valeur à notre prix quand c'est des choses comme ça, dans le coaching, dans l'accompagnement, c'est super chaud. Mais il n'y a rien de mieux qu'après le tenter à fond.
- Speaker #1
Est-ce qu'il y a des choses qu'on n'aurait pas parlé, selon toi, sur Instagram ?
- Speaker #0
Franchement, on a fait le tour, je trouve, des actes principaux, en tout cas. à avoir en tête pour développer son compte. En fait, c'est un ensemble. C'est une prise de conscience que certains doivent avoir et un déclic et aussi de savoir que ce que tu fais là, c'est trop bien de t'auto-analyser, de changer, de tester. C'est ça, en vrai. Ce que tout le monde devrait faire, ce n'est pas évident. En vrai, ça ne veut pas dire que ça aurait pu ne pas marcher, mais vraiment, il y a... En vrai, il y a des secrets pour personne, parce qu'on a tous notre communauté. Notre communauté réagit à notre contenu à nous et attend des choses de nous. Et c'est à nous d'aller savoir ce qui va le faire. Toi, tu as trouvé ton truc. J'ai envie de te dire, il faut aller au bout de ça. Il faut le dupliquer encore et encore et encore. Tant qu'Instagram, tu as la bonne, tant que ça marche. Et peut-être qu'un jour, ça s'essoufflera. Et ce n'est pas grave, tu recommenceras, tu iras chercher une nouvelle chose. Pour en être arrivé là, t'es passé par des nouvelles stratégies, t'as ciblé des choses, t'as fait des choix dans les sujets que t'évoques. Donc en fait, c'est juste que chacun doit, je pense que c'est les entrepreneurs, pour toi dans ton domaine, de juste prendre du recul sur soi et se poser, se dire ok, qu'est-ce qu'il fait moi, pourquoi les gens doivent me suivre ? C'est ce que je dis toujours, de se dire vraiment quel est le but de ton compte, qu'est-ce que t'as envie que les gens retiennent quand ils viennent chez toi ? Et après, de mettre tout ça en place. Toi, les reines marchent très bien, par exemple. Moi, dis-toi, mes carousels, avant, j'ai toujours fait plus de reines et c'est mes carousels qui marchent très bien en ce moment. Je ne dois même pas dépasser les 10 000 vues sur 30 000 abonnés en ce moment, en réel, et je fais 50 000 vues en carousel. Mais voilà, c'est comme ça. Et pourtant, j'aurais voulu que ce soit les réels parce que je préfère tellement faire des réels. C'est tellement plus simple pour moi.
- Speaker #1
Moi aussi. J'adore les réels. Je trouve ça facile à faire. Je ne mets pas longtemps. Alors que les carousels, moi, ça me saoule parce qu'il faut que j'aille sur Canva. Mais effectivement, moi, les carousels... Je trouvais que les carousels, ça ne faisait pas beaucoup de vues. Tu vois, je n'avais pas beaucoup de vues. Je n'en ai pas fait beaucoup des carousels depuis... Ouais, tu vois, avant, c'était quoi ? 1400... Je n'en ai vraiment pas beaucoup. donc il faut que j'aille descendre beaucoup j'ai du 1400 vues Si, parce que j'en ai quand même fait deux fois. 1 400, après on voit que ça passe à 3 600, là je vois que ça passe à 4 000. J'en ai fait un, là il est à 5 200, c'était le 10 juillet. Donc j'en fais quand même une fois par mois, je pense. Donc là 5 200, et là est-ce que j'en ai fait un récemment ? Oui, pareil, 4 400. Et c'était quand ? Le 22 octobre.
- Speaker #0
Et c'est aussi, c'est ça que je dis toujours, quoi qu'il arrive, il y a des résultats qui ne sont pas que négatifs parce qu'ils sont plus bas. Parce qu'il y a aussi la manière des gens dont ils consomment ou la manière dont ils vont être interpellés et ce qui va leur faire prendre des décisions. Il y en a qui vont avoir besoin de la vidéo, de se voir. Il y en a qui vont avoir besoin de passer du temps à l'écrit, de lire. Donc, c'est vrai qu'il faut ne pas l'en mettre. Mais quoi qu'il arrive, quand il y en a un qui se distingue, c'est bien de l'avoir de manière plus importante dans sa semaine. Mais de temps en temps, te dire, allez, je vais quand même retester où le faire parce que Les carousels, ils ont aussi leur provisibilité et au moins, ils ne font pas délaisser non plus un contenu totalement. Moi,
- Speaker #1
c'est mon point d'amélioration. Je sais que c'est ça. C'est parce que je n'aime pas les faire. Pourtant, j'adore parler les mots, tout ça. Par exemple, sur ma légende, justement, je la fais en storytelling parce que du coup, ça va avec. Mais c'est vraiment le montage, le fait de prendre un... Mettez un petit bout de phrase. Allez, hop, le prochain. Après, il ne faut pas que tu te trompes sur l'ordre que tu vas mettre.
- Speaker #0
Oui, c'est clair. Oui, carrément.
- Speaker #1
Moi, je trouve que ça me demande un job de dingue, alors que d'autres, ça va être super facile pour eux. Moi, je sais que c'est plus facile pour les réels et moins sur les carousels. Et en fait,
- Speaker #0
tes résultats sont là. Donc, il faut aller là où on a des résultats. Ça va de pair avec, tu sais, quand on disait l'orgas, la magnification, ne pas faire pour rien. Et à un moment donné, c'est l'activité de personne d'être sur Instagram. Même moi, ce n'est pas ma propre activité que d'animer mon propre compte, c'est d'animer les autres. Donc, finalement, il faut être stratégique aussi dans sa semaine et dans ce qu'on fait. quand on a la chance d'avoir un contenu comme ça qui se distingue et qui marche très bien, en vrai, il faut le faire. Il faut y aller à fond dessus et au moins, on maîtrise notre sujet et on reste régulier.
- Speaker #1
Si tu devais donner un seul conseil à une pro pour faire cartonner sans s'épuiser, ce serait quoi ?
- Speaker #0
Trouver son contenu. Trouver son contenu fort.
- Speaker #1
Ou trouver sa patte.
- Speaker #0
Oui, il y a ce truc-là aussi de... Ça marche parce que j'adore le faire et parce que j'ai réussi à le trouver. Quand tu disais toi, tu as trouvé ton truc de je coiffe, je mets un titre, je raconte une histoire. C'est un plaisir pour toi de le faire. Je n'imagine pas que tu sois dégoûté de créer tes réels loin de là parce que tu sais que ça va marcher. Finalement, ça ne pourra jamais t'épuiser. Tu ne vas pas t'enlacer tant que tu te retrouves à l'intérieur. En plus de ça, quoi qu'il arrive, tu as dit au début et moi, je suis totalement d'accord avec ça. Raconter son histoire, c'est… C'est tellement inné, même si on n'est pas fort en rédaction, parce que c'est en nous, donc on a juste à le découler. Mais ne pas s'épuiser, c'est juste s'organiser et vraiment faire ce qu'on a envie de faire, comment on a envie de le partager. Il y en a qui ne sont pas les accueillants avec l'idéo, il y en a qui n'en ont pas. Mais regarde, les carousels marchent très très bien aujourd'hui et peut-être que toi, c'est dans ça que tu vas t'éclater.
- Speaker #1
C'est ça. Alors moi, je suis très nulle à l'orthographe. Par contre, je suis très forte à l'oral. je suis très forte pour le choix de mes mots, la puissance de mes mots, on va dire. J'aime beaucoup faire des comparaisons aussi, tu sais, par exemple, moi, je dis beaucoup que moi, je ne suis pas une galerie Pinterest, que si tu es là pour être nickel, ne viens pas chez moi, moi, je veux te révéler dans ton authenticité, tu vois, je ne veux pas te changer. Donc, voilà, moi, je suis très forte avec, pareil, où je dis, tout à l'heure, sur la robe sur mesure, tu vois, de faire des comparaisons visuelles. Donc, ça, j'adore, mais par contre, c'est vrai que la rédaction, je suis une quiche, et moi, je suis... ChatGPT c'est mon ami !
- Speaker #0
C'est ma secrétaire, c'est mon rédacteur-chef. Et moi, je lui parle comme ça. C'est moi, de toute façon, c'est vite réglé pour tout. Tu vois, mes réels, je leur dis, ben voilà, aujourd'hui, on va parler de colorimétrie. Ma cliente, aujourd'hui, c'était ça. Elle avait ça comme problématique. Et je lui raconte, en fait, ce qui s'est passé. Vraiment, je lui raconte ma life. Il connaît toute ma vie, lui. Et en fait, je lui raconte ce qui s'est passé. Et après, c'est moi qui lui dis l'angle qu'il doit prendre. après il me fait une proposition non t'as pas compris c'est ça t'as pas compris le sens non je veux que t'ailles là-dessus je veux que tu dises ça et après il me retravaille et après je lui dis ok parfait là c'est trop formel là maintenant tu le fais sur un contenu voilà c'est mon rédacteur ça n'enlève pas ce que j'ai voulu dire ouais c'est ça c'est moi qui lui ai dit c'est moi qui lui ai dit la thématique c'est moi qui lui ai donné le contenu je lui ai dit le sens que je voulais que ça prenne par contre c'est lui qui va faire le rédacteur qui va faire des phrases
- Speaker #1
C'est ce que je dis à chaque fois aux entrepreneurs qui me disent « Ouais, mais j'arrive pas à structurer mon carousel ou alors justement le hook. Ah ouais, mais j'arrive pas à écrire mes tweets. » Je dis « Ok, moi, il y a deux ans, il fallait cravacher, il fallait reformuler. » Je dis « Maintenant, il y a chat GPT. Qu'on soit ok avec ça ou pas, si on sait bien l'utiliser et c'est de la manière dont tu le dis et je l'utilise de la même manière, c'est un gain de temps énorme. » Et en plus de ça, en fait, c'est pas dénaturer ton propos parce que c'est juste à toi de pas lui balancer un truc à l'arrache et de prendre et de copier-coller. Tant que tu vas retravailler le message et qu'en plus, à force de lui parler, il sait. Moi, j'aime trop quand je démarre très vaguement, il me dit « Ok, donc pour garder ton style fun, authentique, ça me ferait à chaque fois qu'il reprend. » Et en vrai, maintenant, des fois, franchement, je dis, je me dis « C'est moi, quoi ! Putain, c'est trop moi ! » C'est vraiment comme ça que je le voyais le dire. Et le fait de, comme toi tu dis de de de créer un carousel, c'est difficile des fois de savoir séquencer justement son propos. Et moi, c'est pareil, je peux beaucoup écrire, mais peut-être des fois, j'abuse justement ou après, par manque de temps, de « Ah purée, il faut le découper, il faut le faire ci, il faut faire ça, il faudrait déjà préliminer qui va avec. » Tu envoies tout et après, il faut savoir mener des actions qui sont nécessaires et aussi faire des choses Être OK avec les actions et avec les outils qu'on peut avoir aujourd'hui. Les capacités de chacun. Oui, déjà. Et on a une to-do list qui nous attend derrière. Si le chat GPT nous fait gagner une heure parce qu'il va nous séquencer notre carousel, go gagner une heure, franchement. Ça n'enlève en rien la personnalité et le propos qu'il y a derrière.
- Speaker #0
C'est ça. Moi, c'est comme ça que je le vends et que je le dis. Oui, moi, j'utilise ChatGPT. Par contre, c'est mes idées. C'est moi qui réfléchis à ma stratégie. Je me dis que quelqu'un qui arrive de but en blanc, qui n'a pas d'idée, pense que ça enlève l'âme. Parce que forcément, si tu n'as pas d'idée de quoi faire dans ta vie et que tu dis, voilà, dis-moi ce qui marche. OK, je prends ça et dis-moi ce qu'il faut faire. Il n'y aura surtout pas d'âme. du tout, alors que là c'est moi j'ai dit bah voilà moi j'aime faire ça, je suis comme ci je suis comme ça, je veux cibler telle personne, je veux faire ça, ma stratégie c'est ça, mais le moi sur papier et bah là du coup il va découler par rapport à moi, mais si tu n'as pas dit ta personnalité, bah si toi même tu la connais pas, si toi même tu ne sais pas ce que tu aimes dans la vie, que ce que tu veux apporter bah forcément lui il va te dire il va te proposer des choses mais qui seront pas alignées avec toi, au bout d'un moment ça va se ressentir, tu vas Oui,
- Speaker #1
il ne faut pas partir à blanc, c'est clair, carrément.
- Speaker #0
C'est clair. Où est-ce qu'on peut te retrouver pour apprendre plus sur ta méthode, tes formations, tes accompagnements ?
- Speaker #1
Instagram, bien évidemment. C'est vraiment, de toute façon, c'est mon réseau principal. Je ne suis que là-dessus. Par contre, à côté de ça, j'ai tous mes petits e-mails à fond. Donc, moi, c'est sur, je ne sais pas comment tu le mettras, mais c'est Morgane-Momy Communication. Et du coup, je suis comme toi, je suis présente tous les jours, je donne beaucoup, beaucoup de conseils. Je fais beaucoup de choses, de petits ateliers, de choses en ligne, etc. pour toujours toucher plus d'entrepreneurs et pouvoir aider un maximum de personnes à développer son compte. Et après, c'est des accompagnements personnalisés ou des formations en ligne selon les envies et les besoins de chacun et les buts de chacun, comme on en parlait tout à l'heure. Mais ouais, Instagram à fond.
- Speaker #0
C'est cool. Merci beaucoup en tout cas de m'avoir accueillie. Merci à toi. Je suis sûre que ça va apporter plein de choses à nos élus.
- Speaker #1
Très bien.
- Speaker #0
Merci d'avoir été avec moi aujourd'hui. Si tu veux incarner une posture de leader et te présenter avec... un pack, j'ai créé pour toi un cadeau spécial ton pitch en tant de secondes pour te présenter avec assurance. C'est un exercice qui est presse, accompagné de phrases puissantes pour que tu puisses affirmer ta valeur sans jamais te justifier. Tu peux le télécharger gratuitement, le lien est dans la description et si tu veux aller plus loin, je t'invite à rejoindre la liste d'attente de ma formation signature mariée où je t'accompagne pas à pas à assumer pleinement ton rôle d'experte reconnue et recommandée Si tu as aimé cet épisode, abonne-toi au podcast Les 5 étoiles et partage-le à une collègue. On se retrouve mercredi prochain ... Et d'ici là, incarne ta valeur et fais briller ta posture.