Speaker #0Bienvenue sur Podcast Alivia, consultant indépendant et business. Et ce podcast, c'est le journal de bord de quelqu'un qui a décidé de construire. Aujourd'hui, c'est l'épisode 1. Je vais commencer par te donner des conseils pratiques sur la structure, sur le TGM, sur la fiscalité. Mais j'ai préféré commencer par le début. Pourquoi ? Pourquoi j'ai quitté le salariat ? Pourquoi j'ai choisi l'incertitude plutôt que la sécurité ? Est-ce que ça m'a vraiment coûté ? Parce que je crois que si tu écoutes ce podcast, t'es soit en train de te poser ces questions-là, soit tu les as déjà posées et dans les deux cas, j'espère que ce que je vais te raconter aujourd'hui va résonner. Pendant longtemps, j'ai eu ce que tout le monde appelle une bonne situation. Un CDI, un salaire fixe, des congés payés, la mutuelle, la sécurité quoi. Et sur le papier, c'était très bien vraiment. Sauf qu'il y avait un truc qui revenait régulièrement. Un sentiment que j'arrivais pas tout à fait à nommer au début. En mathématiques... insupportable, juste présent, comme un bruit de fond que t'entends pas quand t'es occupé, mais qui revient dès que le silence s'installe. Ce sentiment, j'ai mis des années à le comprendre, et un jour j'ai réalisé ce que c'était. C'était le fait de sentir que mon plafond était décidé par quelqu'un d'autre. Que peu importe ce que je produisais, ce que j'apportais, la progression était calibrée, encadrée, validée par une hiérarchie gris-salariale des process RH. Et moi j'avais l'impression de ramer dans un couloir trop étroit. Et puis il y a un truc qu'on te dit jamais assez, jamais clair en culture d'entreprise. Ces trucs qu'on te demande d'aller célébrer, parfois juste de faire semblant. Les valeurs de la boîte affichée en grandant le couloir d'équipe, sur le fait chacun défonce parce que... C'est ce qu'on attend de toi, culturel. J'ai passé des versions de moi-même qui est acceptable pour une utilisation. Pas fausse, mais pas entière non plus. Et un jour tu te demandes, mais c'est quoi ma vraie culture à moi ? C'est aussi ça qui m'a poussé vers l'indépendance. Pas juste l'argent, pas juste la liberté de planning. Le droit d'être cohérent avec moi-même, sans avoir à négocier mon authenticité. Je précise un truc important, c'est pas une critique du salariat. Il y a des gens qui s'épanouissent totalement et ils ont raison. C'est un modèle qui a des avantages réels. Mais moi, j'avais besoin d'autre chose. Le boutique, il n'est pas arrivé en un jour, c'est rarement le cas. C'est plutôt une accumulation. Une série de petits moments qui s'empilent jusqu'à ce que la balance bascule. Mais il y a eu un moment particulier. Je me souviens que j'étais dans une réunion. Une réunion comme il y en a des dizaines, des centaines dans une carrière de salarié. Et on était en train de débattre d'une décision que, franchement, je n'eus de seule. Et j'ai regardé autour de moi. Les gens présents. L'énergie dépensée pour... Et si mon temps valait plus que ça ? Sans s'arroguant, juste une question honnête. Et si je pouvais mettre cette énergie, celle que je donnais à cette boîte, au service de quelque chose que j'ai vraiment construit ? Ce soir-là, en rentrant, j'ai commencé à regarder ce que c'était vraiment, le consulting indépendant, les TJM, les structures juridiques. Je ne vais pas te mentir, il y a eu de la peur, peur spectaculaire. Et si j'ai pas assez de mission ? Et si je gagne moins qu'avant ? Dans six mois je regrette. Ces questions, elles sont légitimes, elles méritent des vraies réponses et on en parlera dans les prochains épisodes. Mais ce que j'ai compris avec le recul, c'est que la peur de lancer et la peur de rester immobile se font avoir au final. Les deux ont un coût. La question, c'est lequel tu préfères ? Ce qui m'a aidé, c'est de séparer les peurs réelles des peurs La peur réelle, est-ce que j'ai les compétences ? En plus, réelle, tu peux s'avaler le coup. ciment que ceci une mission c'est ma réponse sur la structure c'est moi qui en bénéficie direct entre ce que je fais et ce que c'est une diff est publié la Alors voilà, c'était mon pourquoi. Parce que je crois que beaucoup d'entre vous, c'est la même question qui revient. Et si t'es là en train de m'écouter, c'est probablement pas un... La semaine prochaine, on rentre dans le concret. Les vraies étapes, celles que j'ai faites. Si tu veux pas rater ça, abonne-toi sur Spotify, Apple Podcasts ou Youtube. Et si cet épisode t'a parlé, laisse-moi un commentaire, la suite arrive.