Speaker #1Homme, Swastiastu, bienvenue, bienvenue, bienvenue sur le podcast d'Amanaska Bali, le podcast qui vous permet de découvrir Bali et ses sœurs indonésiennes, bien sûr, n'oublierons pas les îles comme Flores, Komodo, les îles Gili, Sulawesi, tellement il y a 17 000 îles, imaginez. Et donc on vous fait découvrir ces îles et puis aussi on partage avec vous les informations, nos coups de cœur, ce qu'on aime, on vous parle de culture, de tradition, de région tout particulière. Par exemple à Bali, et puis nous vous parlons, nous partageons avec vous notre expérience. Et là on va voir aujourd'hui trois expériences simples qui rendent le voyage à Bali inoubliable. Parce que quand on arrive à Bali pour la première fois, on croit souvent savoir ce qu'il faut voir. Donc on a fait peut-être une sorte de checklist avec un temple célèbre, une réserve connue, une plage au coucher de soleil, une cascade vue sur Instagram, et c'est normal. On a tous besoin de repères quand on prépare un voyage, mais il faut être honnête. Beaucoup de voyageurs repartent de Bali avec de très belles photos, ça c'est sûr, mais sans vraiment avoir rencontré Bali, parce que Bali se rencontre. C'est autant une rencontre avec les personnes qui habitent sur place que Bali lui-même, l'île a une âme. Et ces personnes qui repartent avec de très très belles photos, elles ont vu des paysages, elles ont vu des temples, elles ont vu des rizières, mais elles ont parfois traversé l'île comme on traverse un décor, un décor de cinéma. Et Bali, c'est pas simplement un décor. Bali, c'est une île vivante. une île de rites, de villages, de gestes quotidiens, de temples familiaux, de marchés au matin, de rizières irriguées depuis des générations, des histoires, des cérémonies qui bloquent parfois les routes, de musique de gamelans, c'est l'orchestre baliné que l'on entend au loin, de paniers d'offrandes préparés avant même que le soleil soit levé. Alors aujourd'hui, nous allons... On ne va pas parler des trois lieux les plus connus à Bali. On verra peut-être plus tard, on en a déjà parlé. Mais nous allons vous parler de trois expériences qui changent vraiment le regard. Pas trois cases à cocher, trois portes d'entrée. Un temple vivant, une rizière comprise et un matin baliné. C'est un peu poétique et j'espère que ça vous plaira. Si vous vivez ces trois choses avec attention, votre voyage ne sera plus le même. On va commencer par le temple. Entrer dans un temple... On appelle ça un temple vivant, parce que ce n'est pas juste un monument, un temple baliné. À Bali, un temple, c'est autre chose. Et d'ailleurs, c'est souvent la première erreur de regard, c'est de considérer que le temple, c'est une sorte de monument, de choses qui sont figées, qui sont posées, et qui représentent simplement la culture balinaise. Un voyageur arrive, il voit des portes sculptées, des statues, des parasols, des femmes en kébaïa, des hommes en houding, des offrandes, de l'enseignement. sens, parfois même une vue spectaculaire sur la mer ou la montagne, trouve ça beau. Bien sûr, c'est beau, c'est très beau, c'est même magnifique. Mais pour les balinés, le temple n'est pas là pour être beau. Il est là pour relier. En effet, c'est un échange, une reliance entre les vivants et les ancêtres. C'est relier la famille au vivant. au village, c'est relier l'humain au monde invisible, relier le quotidien à quelque chose de plus grand que soi. Et ça, c'est une réalité balinaise. Et c'est ça qu'il faut comprendre. Ce n'est pas un gadget, ce n'est pas un musée, un temple. Et à Bali, la spiritualité n'est pas rangée dans un endroit séparé de la vie. Cette spiritualité traverse les maisons, les routes, les commerces, les champs, les repas, les grandes étapes de l'existence. Bali est spirituel. On prie dans les temples, bien sûr, mais aussi dans les cours de la maison, dans les maisons, devant les boutiques, au bord des routes, près des sources, dans les temples familiaux, les temples de villages, les temples liés à l'eau, à la mer, à la montagne. D'ailleurs, vous avez de très très belles vidéos qu'on propose sur YouTube, YouTube Manasca Bali, il y a plein de vidéos. Je crois qu'une des dernières, c'est... qui va être postée dans pas longtemps, ou qui a été déjà postée... Suivant le moment où vous écoutez ce podcast, ça va être la cérémonie des trois mois pour les enfants. Donc on a été invité par notre guide baliné, un de nos guides balinés, Goustou, qui nous a invités dans sa famille. Et on découvre une cérémonie qui est millénaire, une cérémonie qui n'a pas bougé, avec plein de rites particuliers qui dépendent des villages. Et là, on assiste grâce à cette cérémonie, grâce à cette vidéo, on assiste à la cérémonie. Donc je vous conseille d'aller voir sur YouTube toutes les vidéos que vous pouvez redécouvrir ou découvrir. C'est ça qu'il faut comprendre, c'est qu'en fait, le temple et la spiritualité, c'est relié directement aux balinés eux-mêmes. Le sacré, ce n'est pas un lieu isolé, c'est une présence. C'est pour cela qu'un temple baliné ne se visite pas comme on visite un site touristique classique. On ne va pas au Mont-Saint-Michel, par exemple. On n'entre pas seulement pour regarder, on entre avec une attitude. Il y a une grande différence entre voir un temple vide à midi, sous le soleil, au milieu des groupes de visiteurs, et arriver par exemple au moment d'une cérémonie. Quand les familles avancent lentement en tenue traditionnelle, quand les offrandes sont portées sur la tête, quand les enfants suivent les parents, quand le gamelan, comme je vous ai dit, un orchestre baliné commence, quand l'encens monte, quand les gestes se répètent. Avec une précision tranquille, là, quelque chose change. Et encore une fois, j'insiste bien sur le fait d'aller voir sur Youtube. Nous avons plein de vidéos, parce que nous vivons là. Vous partez en voyage, nous sommes là, nous sommes français, francophones. Nous vivons là depuis des années, personnellement ça fait plus de 12 ans ou 13 ans. que j'habite à Bali et la Madraska existe depuis 2009 donc il y a plein de vidéos intéressantes qui vont me permettre de comprendre que Bali ce n'est pas une île touristique c'est avant tout une île de tradition une île spirituelle Voilà, quelque chose change quand vous comprenez ça parce que vous n'en râlez plus Bali. Vous voyez le fonctionnement, l'organisation, la vie balinaise. Et vous comprenez que ce qu'on appelle tradition, ce n'est pas un folklore. Ce n'est pas un spectacle organisé pour des voyageurs. Ce n'est pas une image... figé du passé. C'est une pratique vivante. Une cérémonie balinaise, c'est pas seulement une belle scène. C'est du temps, de l'argent, de l'organisation de la famille, du village, ce qu'on appelle le banjar, des obligations sociales, du lien, de la transmission. C'est parfois parfois joyeux, parfois fatigants, parfois très solennels. C'est la vie réelle. Et c'est là que le voyage devient plus profond. C'est la première expérience qu'on propose. Le vrai incontournable, ce n'est pas seulement forcément de visiter le plus beau temple de Bali. C'est de comprendre ce qu'un temple représente pour les balinais. Près de chez moi, j'ai un temple et je vois, bien que ce n'est pas simplement réservé aux grandes cérémonies solennelles, mais à des cérémonies plus petites, que ce temple vit réellement. Les plantes, les arbres sont changés. Il y a des réparations dans les temples, les pierres sont changées, les statues sont modifiées, le gamelan s'entraîne. Donc il y a une vraie vie dans ces temples qui ne sont pas forcément liées complètement aux cérémonies les plus grandes. Et donc on apprend avec ça à comprendre les temples, on comprend la notion de respect. C'est quelque chose de simple et de respect. Donc ça veut dire quoi ? Ça veut dire porter un sarong, se couvrir correctement. ne pas se placer n'importe où pour prendre des photos. Parce que je rappelle encore une fois que le temple est rempli de symboles balinés, d'histoires qui sont chargées d'émotions et de passées dans les temples eux-mêmes. Donc on ne peut pas se placer n'importe où, on ne coupe pas une procession pour prendre une photo, on ne grimpe pas sur un arbre ou une structure sacrée, on ne confond pas discrétion et consommation d'images, oui. Bien sûr qu'on peut prendre des photos, on peut prendre des images, on peut prendre des films, mais avant tout, marquez ça dans vos esprits, dans votre imagination, dans votre mémoire, parce que Bali, tout ne se prend pas. Certaines choses se reçoivent, et le vrai Bali incontournable, c'est donc celui-ci. Ne visitez pas seulement un temple, essayez de comprendre ce qu'il protège. La deuxième expérience que l'on vous conseille et qu'on vous propose à travers nos programmes de découvrir, c'est marcher dans les rizières pour comprendre l'intelligence de Bali. Oui, je sais, les rizières, il y en a beaucoup. Il y en a au Vietnam, il y en a en Thaïlande, il y en a dans beaucoup de pays asiatiques. Bali, c'est un peu particulier, c'est même très particulier. Les réserves de Bali font partie des images les plus connues de l'île. C'est vrai, on les photographie au lever du soleil, on les traverse en balade, on les admire depuis une terrasse. On les décrit souvent comme magnifiques, vertes, apaisantes, quand elles sont en production. Parfois, c'est simplement une terre en jachère, mais ça signifie aussi beaucoup pour les balinais. Rien que l'idée de la terre, de la boue et de l'eau signifie une très forte culture balinaise. Même ça, c'est un symbole. Mais si on s'arrête là, on passe à côté de l'essentiel. Parce qu'une réserve à l'inné, ce n'est pas seulement un paysage, c'est une intelligence collective. On en a parlé dans les épisodes précédents du podcast, et puis encore une fois, on vous montre de très belles rizières. En ce moment, je parle beaucoup de YouTube, parce qu'il y a vraiment de très jolies vidéos, je viens d'y penser il n'y a pas longtemps, je viens de regarder il n'y a pas longtemps, encore une fois, nos vidéos. Très belle. Donc quand je vous parle de rizières, c'est l'eau qui descend des montagnes, ça ne circule pas au hasard. C'est pas comme ça qu'on crée les rizières, il y a une vraie stratégie, une vraie réflexion. Ça traverse des canaux, des bassins, des temples d'eau, des parcelles, puis c'est des décisions collectives aussi. Depuis des siècles, le système traditionnel du Soubac organise l'irrigation des rizières à Bali. Et ce n'est pas seulement une technique agricole, c'est une manière d'organiser la relation entre l'eau, la terre, les humains. les temples, on en revient, et la communauté. Voilà pourquoi les rizières balinaises sont aussi importantes. Et ça raconte pas seulement la beauté de Bali, ça raconte son équilibre, tout simplement. Quand vous marchez tôt le matin dans les rizières, avant la chaleur, vous voyez autre chose qu'un décor. Vous entendez l'eau qui glisse dans les petits canaux, vous voyez les paysans déjà au travail. Et ils font ça pas pour les touristes, ils font ça parce que c'est leur travail, c'est leur métier. Vous observez les offrandes déposées à certains endroits et pas à d'autres. Vous sentez l'humidité de la terre. Vous comprenez que ce verre parfait n'est pas... simple chance naturelle. C'est le résultat d'un système, d'un travail, d'une organisation, d'une culture de l'eau. C'est là que Bali devient vraiment passionnant, parce que cette île, que beaucoup résument au bien-être, au yoga, aux plages et aux temples, repose aussi sur une idée très concrète. On ne vit pas seul, bersama, comme on dit. On dépend de l'eau, des autres, des saisons, du village, des gestes répétés, des règles communes. Le souba, qui est aussi associé à la philosophie du tri. Ita, Karana, cette idée d'autonomie entre les humains, la nature et le monde spirituel. Et il ne faut pas en faire une formule marketing. Je ne suis pas en train de vous dire que Bali, il faut le voir absolument, découvrir Bali avec un seul temple, une seule rizière, et qu'il y a une recette magique. J'essaie simplement de vous faire comprendre que Bali, à l'intérieur, il y a une âme, et que cette âme, il faut la saisir pour la comprendre. Ce n'est pas simplement un décor. Voilà, c'est une manière de dire que l'équilibre... L'équilibre n'est pas seulement une sensation personnelle. C'est une organisation du monde de façon balinaise. Et c'est ça qu'un voyageur peut ressentir. Pas un courant d'un spot à l'autre. On va à Tchangou, par exemple, dans le sud, et on se dit, oh mon Dieu, il y a trop de circulation, il y a trop de monde, il y a trop de bars, il y a trop de restaurants, il y a des files d'attente, il y a des queues, il y a des bouchons. Évidemment, vous n'êtes pas au bon endroit. Donc oui, bien sûr que vous êtes à Bali, bien sûr qu'il y a de la spiritualité, bien sûr qu'il y a des temples. Mais si vous voulez... rentrer dans un Bali plus profond, dans ce cas-là, il va falloir vous déplacer, aller dans le nord, près de Bouddha, aller peut-être aussi près de Sédimène, d'Amed, il y a d'autres endroits. Donc, à un moment donné, ce n'est pas simplement ce que vous avez vu sur Insta, ou les mauvais commentaires que vous avez pu aller voir sur Facebook qui ont vous parlé de Bali. Parce qu'à un moment donné, quand les personnes vous disent « Ouais, Bali, j'étais pas bien, j'ai pas aimé, parce que ci, parce que ça » , non, c'est parce que vous n'étiez pas au bon endroit. Ni même au bon moment, ou peut-être parce que vous n'êtes pas passé par un malaskin. Bali, ça se découvre en marchant lentement, en posant des questions, et en acceptant que la beauté ait une histoire derrière. On en parle des histoires, vous le retrouvez dans les podcasts, les histoires de Bali. Une rizière à Bali, ce n'est pas seulement belle parce qu'elle est verte. Elle est belle parce qu'elle révèle une manière d'habiter la terre. Et si vous voyagez avec des enfants, c'est probablement l'une des plus belles expériences à leur offrir. Leur montrer que le riz ne vient pas d'un paquet trop ailé, que l'eau se partage, que les paysages sont fabriqués par des générations et des générations de gestes humains. C'est simple, mais c'est puissant. Et ça permet aussi aux enfants de comprendre qu'il est très important de comprendre la protection de la planète et le réchauffement planétaire pour ceux qui en doutent encore. Le deuxième vrai, enfin plutôt le troisième, enfin pardon, le deuxième, le premier c'était les temples, le deuxième c'est donc un vrai incontournable de Bali. Ne traversez pas les rizières comme un décor, marchez-y comme une leçon d'équilibre. Ça c'est la deuxième expérience qu'on vous propose. Et puis la troisième expérience est toute simple. Tout simple, c'est... voir Bali se réveiller avant que l'île ne se mette en scène. On vous donne souvent rendez-vous vers 8h30, 9h pour attendre notre guide et partir sur les routes balinaises, découvrir Bali. Mais le troisième incontournable, c'est peut-être le moins spectaculaire, mais le plus fort quelque part. Parce qu'il ne coûte presque rien, il ne nécessite pas forcément un grand trajet. Il ne porte pas toujours un nom connu, mais c'est souvent celui que l'on garde le plus longtemps. C'est Bali, le matin, tôt, très tôt, j'ai envie de dire, à partir du moment où les coques... chantent, et croyez-moi, vous ne les louperez pas, parce qu'ils chantent fort, à partir de 5h30, 6h du matin, réveillez-vous, au moins une fois, deux fois, trois fois dans votre séjour, pour aller découvrir un Bali qui n'a rien à voir avec cette notion de carte postale ou d'endroit touristique qu'on veut nous imposer sur les réseaux sociaux. Levez-vous tôt le matin, avant les excursions, avant les cafés branchés, si vous êtes dans le sud de Bali, avant les plages pleines, encore une fois, toujours sur le sud. de Bali sur Seminyak ou Kuta, avant les embouteillages, avant que le tourisme ne commence sa journée. Non, non, Bali le matin ne joue pas encore son rôle d'île rêvée, entre guillemets. Bali commence les premiers battements de son cœur, elle vit. Les marchés s'installent, les femmes choisissent les fleurs pour les offrandes, les paniers se remplissent, les warongs préparent les petits plats, les enfants partent à l'école, les scooters transportent des paniers, des tissus, des fruits, parfois une famille entière, vous allez voir avec 4-5 personnes sur le scooter, les temples familiaux reçoivent les premiers gestes de prière, et là, dans ces heures-là, il y a quelque chose de très juste. Encore une fois... Suivant où vous vous trouvez en Bali, ça peut être plus ou moins touristique. Parfois, ça ne l'est absolument pas. Il n'y a pas un seul touriste. Et c'est peut-être là le plus intéressant, c'est là le plus vivant de se lever très tôt le matin au réveil du coq, comme pour les balinés. C'est un Bali moins spectaculaire, mais plus vrai, moins photographié, mais plus profond. Dans un marché local à zéro du matin... Vous comprenez une partie de l'île que les grands sites ne racontent pas. Et il y a une plus forte raison, les influenceurs qui sont toujours, bien sûr, dans le sud de Bali. Je leur taille un costard aujourd'hui. Je sais pas pourquoi, mais je leur taille un costard aujourd'hui. J'ai vu il y a pas longtemps un youtubeur qui parlait de Bali. Il dit « Ouais, il y a plein de monde. » Évidemment, il est resté à Canggu. C'est là où il y a le plus de monde, le plus touristique. C'est Canggu, Semignac, Léguiane, Kouta. Ben oui, mais il faut aller ailleurs. Et Bali, c'est grand. Et il faut 3h, 4h, 5h pour traverser entièrement Bali. Donc si vous restez toujours au même endroit, ne venez pas vous plaindre après. Donc vous voyez, il y a l'origine de toute chose, même si vous vivez à Tchangou, vous essayez de vous installer à Tchangou, c'est de vous lever très tôt le matin, et là vous allez découvrir un autre visage de Bali. Là vous allez voir d'où viennent les offrandes, vous voyez les fleurs, les feuilles, le riz, les épices, les gâteaux de cérémonie, vous comprenez que la beauté, pardon, rituel de Bali commence souvent. dans des gestes très concrets acheter, couper, plier, préparer, porter, déposer Une offrande balinaise, ce n'est pas seulement une jolie petite composition au sol. Ça demande du temps, une attention, un geste répété. Et c'est une manière de commencer la journée en reconnaissant que la vie ne se limite pas à nous-mêmes. Et là, tout devient plus clair. En tout cas, c'est ce que propose Bali le matin très tôt. Vous comprenez pourquoi Bali touche autant de voyageurs. Pas seulement parce que Bali, c'est beau, parce que l'île est belle, mais parce qu'elle garde, malgré la modernité, une densité de gestes quotidiens que beaucoup de sociétés ont perdu. Le matin, ben, Bali vous montre ce qui existe avant votre regard de voyageur. Et c'est précieux. Vous n'allez pas demander à votre guide de vous lever deux heures plus tôt pour vous faire découvrir Bali. Vous n'avez pas besoin d'une voiture. Vous pouvez y aller à pied. Vous pouvez sortir, voire même pendant que vos enfants dorment, ou que votre mari ou votre femme dorment, vous pouvez aller découvrir, même si le restaurant n'est pas en couvert pour le petit déjeuner, ce n'est pas grave. Allez découvrir Bali d'une façon différente. Vous allez voir un marché, une route de village, une femme qui porte des offrandes, un homme qui balaie devant son temple un temple familial, un enfant en uniforme, et vous pouvez leur parler. Bien sûr, vous pouvez leur parler. Ils prendront le temps avec vous de parler du monde, de parler de leur culture, de leur tradition. Ils vous poseront certainement des questions aussi. Vous pouvez aller dans un petit warung, on sert du riz, du café. Vous aurez quelques sourires. Et puis vous aurez surtout de grands souvenirs. Rien d'extraordinaire en apparence. Mais c'est souvent là que Bali devient inoubliable. Donc le troisième vrai incontournable à Bali, c'est donc celui-ci, voir l'île avant qu'on la mette en scène quelque part. De l'eau. Or, quels sont les trois vrais incontournables de Bali ? Pas forcément trois lieux, mais trois expériences. Un temple vivant pour comprendre que Bali est une île de lien, une île sacrée. Les rizières et le soubak pour comprendre que Bali est une île d'équilibre. Et le Bali du matin pour comprendre que Bali est une île de gestes quotidiens, quelque part d'habitude, de tradition qui n'ont pas bougé depuis des millénaires, encore faut-il se lever au champ du coq. Et ces trois expériences ne remplacent pas les grands sites, bien sûr, Mais ça rend plus... compréhensible un Bali qui a vraiment une âme particulière. Vous pouvez bien sûr visiter les temples célèbres. Vous pouvez aussi admirer les plus belles rizières. Vous pouvez profiter des plages, des hôtels, des restaurants, des couches de soleil. Il n'y a pas de souci. Mais vous ne vivez pas que pour cela. Parce que sinon, vous risquez de repartir avec une belle image de Bali, sans avoir compris l'île. Bali ne se donne pas seulement à ceux qui regardent. Bali s'offre aussi à ceux qui ralentissent, tout simplement. Et c'est peut-être ça la grande différence entre voyageurs touristiques et un voyage vraiment marquant. Le tourisme cherche souvent à accumuler. Avec une checklist en disant ça, c'est fait. Templayoun, c'est fait. Changu, c'est fait. Location de scooter, c'est fait. Le tourisme cherche donc à accumuler et le voyageur, lui, cherche à comprendre. Et chez Amalaska, nous pensons qu'un séjour réussi à Bali ou d'autres îles, parce que vous pouvez faire ça également en Sulawesi, vous pouvez faire ça à Sumatra, vous vous levez le matin, plus tôt que les autres, pour toujours. Le chant du coq, c'est plutôt quelque chose que vous allez retrouver dans toutes les îles, ou l'appel à la prière musulmane. Vous allez être réveillé, au lieu de vous recoucher, profitez-en, allez vous promener. Donc ça consiste pour nous, chez Amanaska, à choisir les bons moments, les bons rythmes, les bonnes rencontres, les bonnes portes d'entrée. Et ça, on ne l'écrit pas dans le programme, on vous en parle. On vous donne d'ailleurs des guides écrits, que nous avons écrits avec passion, avec envie, pour vous expliquer comment vivre votre séjour, encore une fois, à Bali. ou sur les autres îles indonésiennes. Parce que Bali n'est pas une île que l'on consomme. C'est une île que l'on approche, qu'on apprivoise, avec curiosité, avec respect, avec attention. Alors si vous préparez votre voyage à Bali, ne vous demandez pas seulement quels sont les lieux à voir absolument. Ou alors, nous ne voulons que des découvertes hors des sentiers battus. Vous allez passer aussi à goûter quelque chose. Demandez-vous plutôt, qu'est-ce que je veux vraiment comprendre de cette île ? Et là, votre voyage va changer. Un temple, une rizière, un matin. Trois expériences simples, trois façons d'entrer dans Bali sans la détruire ou la réduire à une carte postale. Nous ne sommes pas dans le Bali cliché, le Bali pressé, le Bali consommé en quelques photos, mais le Bali vivant. Merci. celui qu'on ressent, celui qu'on respecte, celui qu'on n'oublie pas. Et c'est souvent à Bali que nous rencontrons encore une fois les traditions les plus profondes, les plus ancrées, et un passé absolument fabuleux pour celui ou celle qui s'intéresse à Bali. Voilà, c'est un épisode un peu particulier, parce qu'on parlait de trois expériences simples de le voyage à Bali inoubliable. Je vous rappelle encore une fois que vous pouvez nous contacter. Nous pouvons écrire ensemble un programme. D'ailleurs, un des prochains épisodes d'Amanaska Bali, eh bien, ça sera comment nous travaillons, tout simplement, et comment nous préparons un programme. un programme avec des voyageurs. Nous allons vous expliquer un petit peu comment on fait, comment on voit le travail, parce que c'est un travail en finalité, d'organiser, de créer. Nous sommes, vous le savez, très à l'affût. Nous sommes là pour vous accompagner. Ce n'est pas simplement proposer un programme, mais bien vous accompagner. Donc on fera un prochain épisode. Donc abonnez-vous, abonnez-vous. Et puis s'il vous plaît, laissez aussi des commentaires sur Abed Podcast, sur Spotify, pour dire que vous aimez cet épisode. Que vous aimez ce podcast, c'est important pour nous, vraiment important, donc faites-le s'il vous plaît, faites un petit commentaire, et puis allez voir Facebook, parce que Facebook nous sommes plus de 8000 maintenant abonnés qui nous suivent dans nos aventures. Alors Facebook c'est plutôt des vidéos, des vidéos sur la vie balinaise, on vous donne des tips, on vous donne des explications, il n'y a pas longtemps on vous a expliqué quand on partira à Bali, on vous explique les couleurs, on vous apprend le langage baliné ou indonésien. Puis vous avez aussi Instagram, où Instagram, on vous présente des petits shorts, des petites vidéos du Me Too 2, là aussi sur la vie balinaise, et puis largement sur les îles indonésiennes. Vous avez également, je vous en ai parlé, YouTube, où là, vous retrouverez plein de vidéos, et vous retrouverez les podcasts également. Et puis vous avez aussi, si je n'ai rien oublié, je ne pense pas, Facebook. Ça fait beaucoup déjà. Je sais, ça fait beaucoup. Mais on a essayé vraiment de vous donner un maximum d'informations, un maximum de... de tips, d'astuces, et puis surtout, vous permet de nous découvrir pour nous donner envie de partir avec nous. Voilà. Dernier épisode pour le mois de juin, je crois, me semble-t-il, je ne suis pas sûr. Mais voilà, on se retrouve très très vite pour un nouvel épisode d'Amanaska Bali. Merci, merci, merci de nous avoir écoutés. Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique Générique