Speaker #1Quand nous vous accompagnons dans notre voyage, vous êtes nombreux et nombreuses à nous poser des questions sur ce qui peut être fait à Bali, ce qui peut être fait en dehors de Bali, avec des îles comme Flores, comme la Sulawesi, comme Lombok. Et puis il y a ces îles qui reviennent régulièrement pour Tamir en général sur le voyage, c'est les îles Gili. Alors j'ai envie de vous parler aujourd'hui des îles Gili, elles sont particulières, c'est des endroits... Qu'on imagine avant même d'y arriver, des îles qu'on voit qui terminent souvent les voyages de 15 jours, 3 semaines à Bali. On termine par 2, 3, 4 nuits aux îles Gili, c'est toujours très agréable. 3 petites îles posées au large de Lombok, on en a parlé la semaine dernière, pas la semaine dernière mais le dernier épisode, juste avant celui-ci, on parlait de Lombok, avec une mer turquoise, des bateaux en bois, des vélos dans le sable, des tortues que l'on croise parfois. à quelques mètres seulement du rivage et au loin, quand le ciel est dégagé, bien sûr, la silhouette puissante du Réjani, le volcan Réjani. Bienvenue aux îles Gili. Dans les îles Gili, il y a les Gili Travagan, Gili Meno et Gili Air. C'est trois îles minuscules, très proches les unes des autres, mais trois ambiances différentes. Trois îles, trois ambiances, en fait. Et c'est souvent ce que les voyageurs ne savent pas avant d'y aller. En fait, les Gili ne sont pas simplement une destination. le fourment. petits archipels, mais chacune a son rythme, sa personnalité et son énergie. Bien sûr, quand nous écrivons des programmes pour vous, nous proposons les îles Guigny, nous tenons compte bien sûr, si vous êtes en famille, en couple, entre amis, nous allons vous diriger vers une île plutôt qu'une autre. Par exemple, Guigny-Trawagan, c'est la plus grande, c'est la plus vivante, la plus festive aussi, parce que ça bouge beaucoup, beaucoup de restaurants, beaucoup de bars, mais il y a aussi des endroits extrêmement tranquilles, il y a des plages, on peut faire du snorkeling, mais il y a quand même une ambiance C'est ça. C'est ce qu'on considère la plus vivante, celle qui bouge le plus. Puis il y a Guillemeno. Guillemeno, c'est la plus calme. semble presque faite pour disparaître du monde quelques jours. En même temps, si vous restez longtemps, vous pouvez aussi vous ennuyer un petit peu. Donc c'est vraiment, si vous avez envie de vivre un petit pas sur une île déserte, mais presque. Et puis Gilière, plus proche de Langueboc, qui garde un équilibre entre douceur, rencontres, restaurants de plage, snorkeling, des villes locales. C'est entre deux, entre Gili Rawagan et Gili Meno. Encore une fois, Gili Meno, je vous rassure, il y a aussi des hôtels, il y a aussi de quoi faire. Mais on parle des plages, c'est quand même... Il faut dire une chose essentielle, les Guilis ne sont pas seulement une belle carte postale, ce sont des îles habitées, traversées par l'histoire, par la mer, par le tourisme bien sûr, par la pêche, par les migrations, par la fragilité écologique. C'est aussi valable pour les îles Guilis que pour Bali, que pour toutes les îles qui sont les îles indonésiennes. Elles donnent donc aux îles Guilis d'en avoir envie de voyager, oui, mais elles demandent aussi d'être regardées, comme le reste de l'Indonésie, j'ai envie de dire, avec respect. Le premier choc quand on arrive aux îles Guilly, comme on dit au Guilly, c'est le rythme. Alors, comment on y va ? On y va, il y a plusieurs façons d'aller aux îles Guilly. On peut passer par Padangbe, à Bali, Padangbe, on peut y aller par Amel, que l'on vous déconseille. parce que les compagnies ne sont pas encore complètement fiables, et puis ça nous... Alors ça dépend où vous vous placez, ça dépend où vous allez sur les îles, ça dépend de plein de choses en fait. Ça dépend aussi de la compagnie que nous avons choisie pour vous, plus simplement parce qu'en général on préfère On préfère vous faire partir le matin et vous faire revenir le matin, en règle générale, pour éviter le problème des grandes marées et de la mer qui peut parfois être agitée. Donc on choisit les compagnies en fonction de la météo, en fonction des marées, en fonction de la sécurité. Et donc votre port de départ va dépendre aussi de ça. Donc ici, pas de grande route quand on est sur les îles Guilly. Vous imaginez, sur les îles Guilly. D'ailleurs, j'ai oublié de préciser qu'il faut entre 1h30 et 3h, voire plus, 4h pour aller jusqu'aux îles Guilly. Pourquoi ? Parce que ça dépend là aussi des compagnies. Je vous dis tout. des compagnies de navigation qui soit vont directement aux îles Gili, soit elles s'arrêtent avant sur l'île de Lambogane, Nusa Penida, et ensuite se retrouvent sur les îles Gili. Et c'est pas forcément annoncé. Donc parfois, vous avez trois heures de navigation. Donc il faut être prêt à faire ces trois heures de navigation. Encore une fois, ce n'est pas forcément annoncé. Donc qu'est-ce qui se passe quand on est aux îles Gili ? Vous allez dire, ça y est, on a compris. On est aux îles Guilly, c'est formidable, mais qu'est-ce qui se passe ? D'abord, le premier choc, c'est le rythme, parce qu'il n'y a pas de grande route ici, il n'y a pas de circulation, comme à Bali, il n'y a pas de scooter qui traverse les rues dans tous les sens. Parce que sur les Guilly, on se déplace surtout à pied, à vélo ou en sidomo, c'est des petites carrioles tirées par des chevaux. C'est l'une des raisons pour lesquelles ces îles ont gardé cette sensation si particulière, parce qu'en fait, on y ralentit presque malgré soi. Il n'y a pas de bagnole, il n'y a pas de camion, il n'y a pas de bruit. Pétarade, donc c'est pas déjà particulier. On marche dans le sable, on entend les roues de vélo, on regarde les bateaux revenir, on comprend que la journée n'est plus organisée par la vitesse mais par la lumière. Oui, par la lumière du soleil s'entend. Le matin, la mer est souvent plus calme. A midi, le soleil devient très présent et en fin de journée, tout le monde semble se tourner vers l'ouest, comme si le coucher de soleil était un rendez-vous collectif. Ce qui est le cas aussi sur Bali. On adore regarder ces magnifiques couchers de soleil. Et puis il y a la mer. Il y a la mer, le soleil. Il y a la mer, la mer qui est l'âme des guilliers, elle attire les voyageurs, les plongeurs, les familles, les couples, les amateurs de snorkeling. Ce qui frappe, c'est cette facilité d'accès dans plusieurs zones. On peut simplement partir depuis la plage, mettre un masque, avancer doucement et découvrir un monde sous-marin déjà vivant. Précisons bien évidemment qu'on ne fait pas les traversées à la nage entre par exemple Guilière et Guiliméno ou Guilitraouagan, Guiliméno même si ça semble. Ça semble court, ça semble faisable, il y a beaucoup de courant et ça reste dangereux. Donc au bord des îles, on peut faire des magnifiques découvertes, mais on ne va pas faire les grandes traversées. Parce que qu'est-ce qui se passe quand on découvre les mondes sous-marins ? On découvre des choses absolument extraordinaires, des poissons, des coraux, des herbiers. Et parfois cette rencontre que je vous ai parlé tout à l'heure, parce qu'il y a une réelle, d'une tortue qui passe lentement, sans bruit, comme si elle appartenait à un autre temps. D'ailleurs, vous avez des vidéos sur... Le site internet sur Youtube déjà, notre Amalaska Bali Youtube, vous avez plein de vidéos qui parlent des fonds marins, et puis vous avez aussi les témoignages de nos voyageurs qui nous parlent de ces tortues qui sont magnifiques. Mais cette beauté bien sûr elle est fragile, elle est fragile, et ces eaux autour des trois îles font partie de la zone des conservations maritimes de Gili Matra, qui entoure Gili Trawagan, Gili Meno et Gilière. Cette zone protège notamment des récifs coralliens, des herbiers marins et des habitants. important pour plusieurs espèces de tortues. Des habitats, non pas des habitants, pardon, des habitats importants pour plusieurs espèces de tortues qui sont, comme partout dans le monde, toujours en danger. Ce n'est pas un simple détail administratif, c'est ce qui rappelle que les guillis ne peuvent pas être seulement, j'ai envie de dire, consommés comme destination de vacances. Elles doivent être protégées, vous devez avoir envie et surtout... protéger ces endroits qui sont, comme partout, aussi sujets à la pollution. Parce qu'un récif abîmé ne se répare pas en une saison, parce qu'une tortue dérangée n'est pas une attraction. Parce qu'une île aussi petite peut très vite souffrir d'un tourisme trop rapide, trop dense, trop négligent. Et vous le savez, c'est à Manaska que nous essayons au maximum de responsabiliser nos voyageurs sur cette notion de rien laisser sur place, de laisser aucune trace sur place et surtout, surtout, surtout de protéger l'environnement. et de respecter à la fois les traditions, bien sûr, la culture, mais aussi la nature. Voyager au guilis, c'est donc accepter une règle simple, profiter sans prendre possession. Donc on ne touche pas les tortues. Quand vous palmez, quand vous avez des palmes, vous faites attention de ne jamais frôler les coraux, même avec le courant de vos palmes, ça peut abîmer les courants, donc on ne marche pas sur les coraux, on n'abîme pas les coraux, on évite les crèmes solaires pour les récifs. J'ai même envie de dire... Prenez plutôt des t-shirts anti-UV, des choses comme ça, parce que vraiment les crèmes solaires, ça cause des grands dégâts. Et on choisit des bateaux et des sorties qui respectent bien sûr la mer. Et surtout, on se rappelle que ce monde sous-marin n'est pas là pour vous divertir. Nous sommes simplement là en voyageurs, en fait, juste invités à l'observer, ce monde marin. Et pour comprendre la Guilly, il faut aussi regarder leur histoire. Alors on va parler un petit peu de l'histoire rapidement. Pendant longtemps, ces îles furent souvent liées à la pêche, aux passages maritimes, aux communautés venues de Longueboque et de Sulawesi. Des sources académiques sur Guilly et Travagouane rappellent que l'île est passée d'un lieu utilisé par des pêcheurs venus de Sulawesi à une destination touristique internationale, notamment grâce au développement de la plongée. Autrement dit, les Guilly ne sont pas nées comme une destination parisienne, À Dysiak, en fait, les îles Guilly sont devenues progressivement, sous le regard des voyageurs, des îles plus touristiques. Et c'est important de le comprendre, parce que derrière les cafés de plage, les écoles de plongée, les hôtels et les restaurants, il y a une histoire locale. Ce n'était pas, encore une fois, à l'origine, Guitra-Wagan, Guimeno et Guiléen, ce n'était pas organisé autour du tourisme. C'était avant tout des familles de pêcheurs, des propriétaires, des travailleurs venus de Longue-Bocque, de Bali aussi, de Sulawesi, parfois d'ailleurs en Indonésie. Il y a aussi une transformation rapide. Et en quelques décennies, certaines zones sont passées d'une économie de pêche, de cocotiers de petits villages à une économie de pêche. largement tournée vers le tourisme. Et c'est nous qui l'alimentons. Donc faisons attention à la fois à nos paroles et à nos gestes. Cette transformation a apporté des revenus, des emplois, des opportunités. Donc c'est plutôt positif. Mais aussi des tensions parfois sur le foncier, les déchets, l'eau douce, les récifs, l'équilibre entre la vie locale et à des attentes touristiques. Donc c'est pour ça qu'il faut éviter de parler des guillis comme un petit paradis sans les nuances, bien sûr. Parce que oui, c'est beau. L'eau peut être transparente. Elle est souvent transparente. Ou les couchers de soleil sont magnifiques. Mais ce sont aussi des îles réelles, avec des limites réelles. Et c'est justement ce qui rend le voyage plus intéressant. Et votre rôle en tant que voyageur plus intéressant. Parce que Gili Trawagan, d'abord, c'est l'île la plus connue. C'est souvent celle par laquelle les voyageurs arrivent. Elle est plus développée, plus animée, plus festive aussi. On y trouve des restaurants, des hébergements pour presque tous les budgets, des centres de plongée, des barres de plage, des lieux plus tranquilles à l'ouest. Et cette énergie de voyage, ça attire beaucoup de monde. Mais l'île de Travagan, ce n'est pas seulement l'île de la fête. C'est aussi une île de contraste. A l'ouest, on trouve l'animation, à l'ouest, des couchers de soleil plus lents. A l'intérieur, des chemins plus simples, des maisons, des terrains, une vie quotidienne que beaucoup de voyageurs ne prennent vraiment pas le temps de regarder. C'est souvent en sortant de la façade touristique que l'on comprend mieux une île. Guilimeno, c'est différent, c'est plus silencieux, plus... plus nature et découverte, plus intime. C'est l'île que l'on choisit quand on veut ralentir vraiment. Elle attire souvent les couples, les voyageurs qui cherchent le calme, ceux qui veulent lire, marcher, méditer, nager, regarder la mer, sans vraiment un programme défini. D'ailleurs, quand nous proposons des programmes, nous écrions des programmes pour vous, quand nous proposons des guillis, on vous laisse libre toute la journée, on n'écrit pas de programme, ce n'est pas la peine. Les îles suffisent à elles-mêmes. pour se ressourcer, j'ai envie de dire. Donc sur cette île de Guiliménaud, on y trouve aussi des sites de snorkeling très connus, notamment autour des statues de sous-marines et des zones où l'on peut croiser des tortues, là aussi. Mais là encore, il faut garder la bonne distance. Le beau ne justifie pas tout. Le calme de Ménaud est précieux parce qu'il reste fragile. Donc de dire, si moi je suis sur les îles Guilier, ou si je suis sur Guilier, ou sur Guilier-Travogan, si j'ai envie d'aller à Guiliménaud, donc... Tu viens de nous dire qu'on ne pouvait pas nager d'une île à l'autre. Non, on ne nage pas d'une île à l'autre. Par contre, on peut prendre un bateau. Donc on prend un bateau traditionnel, accompagné par les pêcheurs, et on peut aller d'une île à l'autre en passant par les pêcheurs. Donc vous pouvez visiter, même si vous êtes sauvetier, vous pouvez visiter Guilimano. Mais non, pardon. Et donc, c'est Guillers, ensuite. C'est la plus équilibrée des trois, j'ai envie de dire. C'est la plus proche de Langue-Bocque, avec une ambiance plus douce. Je pourrais dire moins festive, même si, encore une fois, ce n'est pas la fête. Ce n'est pas Sémignac ou Tchangou, Travagan. Mais donc, c'est une île, Guillers, qui est plus vivante que Ménot. et plus douce que Trauagan, on va dire comme ça. Beaucoup de voyageurs l'aiment pour cette raison. On peut y trouver des restaurants agréables, des plages, du snorkeling, des cours de yoga, des cafés, mais aussi une sensation plus de village, de village plus présente. Guillière donne souvent l'impression d'être le compromis, non pas parfait, mais le plus équilibré, assez vivant pour ne pas s'ennuyer, assez calme pour respirer. Mais au fond, c'est le vrai luxe de Guillière. L'église n'est pas le luxe classique. Ce n'est pas seulement une belle chambre, même si nous en proposons des magnifiques, une piscine ou un restaurant face à la mer. Le vrai luxe ici, c'est le temps. Le temps de ne pas prendre de voiture, le temps de faire le temps. le tour du Nil à vélo ou à pied, le temps de regarder les pêcheurs, le temps de prendre le temps, j'ai envie de dire, de partir nager tôt le matin, le temps de dîner les pieds dans le sable, le temps d'entendre l'appel à la prière au loin, de se rappeler que l'on est bien à Longbok, puisque les îles des Guilib appartiennent à Langue Boche, dans un environnement culturel majoritairement musulman, très différent de Bali. Ça vous fera un petit réveil aussi le matin pour lever tôt et découvrir la plage le matin, le lever de soleil qui est absolument magnifique, le grand silence de ces îles. C'est ça la Nolésie en fait. Quelques kilomètres de mer peuvent changer l'ambiance d'un monde. À Bali, il y a les temples hindous, les offrandes, les cérémonies. À Langue Boche, la culture s'assoque, l'islam, le mont Réjani, les villages. Et au Guilib, il y a un mélange d'insularité, de tourisme, de mer, de communauté... venus de plusieurs horizons et de vies locales discrètes. Les guillis sont parfois simples à aimer, mais elles sont faciles à mal comprendre. C'est pour ça qu'on a tenu à faire cet épisode. Si on vient seulement pour cocher les cases, plages, tortues, coucher de soleil, ça c'est fait. On passe à côté de la vérité de ces îles. Si l'on vient avec plus d'attention, on découvre autre chose. Ce sont ces trois petites îles qui racontent à leur manière les grands enjeux du voyage d'aujourd'hui. comment profiter sans abîmer, comment développer sans effacer. comment accueillir le monde sans perdre son rythme, comment rêver sans transformer une île en décor. Et chez Amalaskan, nous aimons les guillis quand elles sont intégrées intelligemment dans un voyage. En tout cas, c'est ce que nous essayons de vous proposer. Pas forcément comme une destination à faire, à cocher, vite, mais comme une respiration. Après Longbok, pour finir en douceur, après Bali, pour changer de rythme, après un trek pour reposer le corps, après plusieurs jours de route pour retrouver la mer. Les guillemets ne sont pas faits pour tout le monde, c'est vrai, ni pour tous les styles de voyage. Ceux qui cherchent de grandes visites culturelles seront peut-être frustrés. Ceux qui cherchent une île parfaitement sauvage devront accepter que le tourisme est déjà présent. Mais ceux qui cherchent une pause marine... lumineuses, simples, avec ce mélange de beauté et de lenteur, comprendront très vite pourquoi ces îles marquent autant les voyageurs pourquoi on en parle, pourquoi vous connaissez peut-être vous déjà les îles d'Elie, les îles d'Elie sont petites mais elles ont quelque chose de très puissant elles changent notre rapport au temps En arrivant, on croit venir pour la mer, puis on reste pour le silence entre deux baignades, pour le vélo couché de soleil, pour la tortue qui passe sans nous regarder, pour le bateau qui part vers Lombok, pour le riz de Janic qui apparaît dans la lumière du matin. Et pour tout vous dire, quand on est... programmes, quand nous faisons des programmes sur 15 jours, 3 semaines, et que nous intégrons à l'intérieur les îles Guilly, souvent nos voyageurs nous envoient un petit WhatsApp, un petit message pour nous dire « Bon, on va peut-être rester un petit peu plus longtemps. » Ce qui est bien sûr compliqué, puisque le programme a sa durée, hélas, et ses limites, mais souvent, les voyageurs ont envie de rester plus longtemps parce qu'ils ont compris que le temps était précieux et qu'ils l'avaient intégré dans le programme et que c'était vraiment une parenthèse quelque part enchantée et c'est ça la vraie promesse de ces îles Guilly, pas seulement de vous montrer une belle plage mais de vous rappeler qu'un voyage ça peut être aussi tout simplement une parenthèse une île minuscule, une mer transparente et un rythme plus lent et pendant quelques jours l'impression que le monde peut redevenir simple, c'est ça, tout simplement merci d'avoir écouté cet épisode d'Amanaska Bali et puis on se retrouve la semaine prochaine pour un nouveau sujet. A très bientôt et merci d'avoir écouté. N'oubliez pas une chose importante, d'aller sur tous les réseaux que nous avons, d'aller sur Youtube pour regarder les nombreuses vidéos que nous avons, d'aller sur Instagram, de vous abonner bien évidemment, d'aller sur Facebook et à chaque fois, chaque support, chaque réseau, chaque page vous propose une version différente des îles asianes de Bali, notre façon d'aimer et de voir Bali, nous sommes là pour vous accompagner. Vous savez, nous vivons là où vous partez en voyage. N'hésitez pas aussi à nous laisser des commentaires sur un podcast sur Spotify pour nous dire combien vous aimez cet épisode, pour combien vous aimez ce podcast. Et nous continuerons ainsi à le faire en sachant ce que vous aimez et en continuant à vous donner, tout simplement, vous transmettre notre passion, nos envies. On se retrouve dans deux semaines, puisque c'est deux fois par mois que nous proposons cet épisode, ces épisodes et ce podcast. A très bientôt. Générique