Speaker #0Je me suis lancé le challenge de poster tous les jours sur Instagram pendant 31 jours et dans cet épisode, je vais te partager ce que j'ai observé pendant ce challenge, les obstacles, voire les galères que j'ai rencontrés, mais aussi ce qui m'a réellement aidée à tenir jusqu'au bout. Bienvenue dans Ambition Digitale, le podcast dédié aux entrepreneurs qui veulent développer leur activité en ligne. Ici, on parle marketing digital, création de contenu. et péripéties entrepreneuriales. Moi, c'est Audrey, du compte Comme une Bosse, ancienne kiné devenue infopreneuse. Je te partage ici conseils et stratégies concrètes pour que tu puisses, à ton tour, créer des contenus qui te ressemblent, fédérer une communauté qui prendra plaisir à acheter chez toi et bâtir une présence en ligne au service de ton business. Mon objectif, booster tes résultats et ton ambition digitale avec la touche de Good Vibe qui fait la différence pour ne rien lâcher. Si tout ça te parle, tu es ici chez toi. L'idée de cet épisode n'est pas de te dire poste tous les jours sur Instagram, mais plutôt de te partager ce que ce rythme assez intense m'a permis de comprendre sur la régularité, les systèmes de création de contenu et puis l'énergie que ça demande vraiment. Alors, un peu de contexte, ça fait plusieurs années que je vois passer, surtout en fin d'année, des challenges du type 30 jours, 30 reels ou des formats comme les calendriers de l'Avent. Et je les ai toujours regardées un peu de loin. D'abord parce que je voyais souvent les personnes qui y participaient en tant que créateurs se démotiver tout simplement. Ça commence très très motivé puis ça abandonne souvent en cours de route. Et ensuite parce que moi en tant que consommatrice de ce type de contenu-là, je trouvais que souvent la qualité du contenu elle baissait très très rapidement et puis je commençais à décrocher en plein milieu moi-même du challenge. Et puis, très honnêtement... Maintenant, du côté créatrice, si je n'ai jamais testé ce type de format avant, c'est aussi parce que j'avais la flemme de me lancer dans ce type de challenge tout court. Alors, pourquoi maintenant, juste avant de me lancer dans ce challenge, je sortais d'un mois de pause complète sur Instagram, un mois sans créer du contenu ? Donc, je parle dans l'épisode précédent, dans lequel j'explique aussi comment, après cette pause-là, j'avais envie de relancer ma créativité après une pause. Mais je ne vais pas tout détailler ici parce que j'ai quand même donné pas mal d'éléments dans l'épisode précédent. Ce qu'il faut simplement retenir, c'est que, généralement, après une pause, on a une croissance qui ralentit sur Instagram, mais on a aussi une dynamique de création de contenu qui a baissé parce qu'on a perdu un peu certains réflexes qu'on a quand on poste régulièrement. Et à ce moment-là, je me suis dit, OK, c'est la fin de l'année. C'est un moment que moi, j'adore. pour me challenger. Chacun des cycles, mais moi plutôt la fin de l'année, c'est un moment où j'aime bien finir un peu comme on dit en beauté, j'aime bien tester des nouvelles choses et me dire ok, il y a un peu ce côté deadline qui me donne envie de tester des nouvelles choses. Et c'était quelque chose que je n'avais jamais fait auparavant, donc il y avait vraiment cet attrait de tester quelque chose que je n'ai jamais testé et le faire surtout le mois de décembre, sprint final de l'année. L'objectif de ce challenge, c'était absolument pas de faire de la quantité juste pour faire de la quantité parce que justement, ça a toujours été quelque chose qui m'a freinée quand je suivais aussi des challenges. Donc là, une des conditions, c'était de poster en conservant une qualité dans la création de contenu. La deuxième chose, c'est d'observer un petit peu tout ce qui tournait autour de la régularité, d'observer aussi beaucoup mes chiffres parce que j'avais un atelier prévu. Je voulais aussi avoir des statistiques, des infos, des chiffres à partager pendant cet atelier-là. Et la troisième raison pour laquelle je me suis lancée ce challenge, c'était pour questionner tout ce qui pouvait m'aider à tenir dans la durée. Dans cette première partie, je voulais qu'on aborde toutes les petites révélations, les petits déclics que j'ai eus autour de la régularité au cours de ce challenge. Et la première chose, c'est que la plupart des personnes qui échouent un peu à la régularité sur Instagram, que ce soit dans les challenges, comme j'ai cité au début, du type 30 jours, 30 reels, etc. Ou simplement dans la création de contenu au quotidien. Ils n'échouent pas juste parce qu'ils n'ont pas envie de poster. La plupart du temps, c'est des gens qui disent « j'aimerais bien poster plus souvent sur Instagram » , mais ce n'est pas forcément un objectif qui s'ancre dans quelque chose de plus concret. Poster tous les jours, sauf si quelqu'un te menace pour ça. Instagram ne te forcera jamais à poster. Personne ne va te menacer avec un couteau sous la gorge pour que tu postes sur Instagram. Et tant mieux d'ailleurs, ce n'est pas une question de vie ou de mort. Il n'y a pas de contraintes externes. incompressible. Donc, si tu ne sais pas clairement, en fait, pourquoi tu veux être régulière, ce que ça t'apporte et ce que tu es en train de construire réellement quand tu postes, tu ne tiendras pas dans la durée parce que ça ne fait pas vraiment sens pour toi et que ça ne fait pas du coup partie des actions qui sont prioritaires et qui sont non négociables. Donc, pour moi, la première chose, c'est déjà de se dire je m'organise en tout cas pour que ce ne soit pas le truc qui saute à chaque fois. Donc, je pense que tu vois un peu où je veux en venir, mais c'est que l'idée de la régularité, c'est aussi un engagement conscient. Ça reste une option parmi tant d'autres et pas vraiment super important pour moi. Il n'y a aucune raison que je m'organise pour que cette action-là, elle soit mise en place et que ça devienne un monde négociable. Maintenant qu'on a parlé de ça... et que ça devienne un engagement personnel, malheureusement, même ça ne suffit pas. Parce que sur la durée, maintenant, il va falloir aussi avoir un système qui nous permet de supporter cet objectif-là. Et donc, c'est vraiment le deuxième point que je voulais aborder. C'est que même si on a compris l'intérêt de poster, même si on a compris les opportunités, même si ça y est, c'est un engagement envers nous-mêmes, on peut quand même échouer à la régularité parce qu'on n'a pas un système qui soutient cet objectif. Pourquoi ? Parce que sans un système, cet engagement va nous coûter. Trop d'énergie. Il va nous coûter trop de micro-décisions, d'organisation, etc. Et ça devient une charge mentale de poster sur Instagram et c'est pas tenable non plus. À un moment donné, même avec les meilleures intentions du monde, on lâche parce que c'est trop. L'intensité que ça demande de poster tous les jours, ça montre tout de suite les failles d'un système ou l'absence d'un système. Et donc du coup, la partie 2, c'est comment créer un système qui soutient cette régularité sur Instagram. Et puis je vais vraiment partager, en tout cas moi, toutes les petites choses que j'ai pu mettre en place. La première chose, c'est qu'un système, ce n'est pas un planning. Ce n'est pas dire, OK, je vais poster le lundi, le mercredi et le vendredi. C'est qu'est-ce que je mets en place pour que poster, par exemple, tous les jours, soit réalisable et que ça ne m'épuise pas. Et donc, pour que tout ça soit possible et que ça ne t'épuise pas, il va falloir que ton système parte de ta manière naturelle déjà de créer du contenu. C'est donc un système qui s'appuie sur tes forces, sur ton avantage injuste et qui va contourner, on va dire, tes faiblesses. Un exemple perso. Les plannings sur plusieurs semaines ne fonctionnent pas sur moi, ni le batching. Je me suis rendu compte avec plusieurs années, maintenant un peu plus de 5 ans, que quand j'essaye de traiter un sujet au moment où il m'intéresse vraiment, c'est là où je sors le meilleur jus de ma création de contenu, j'ai un peu les meilleures idées, et puis j'ai aussi le meilleur élan pour le poster. Si je note à l'inverse trop d'idées à l'avance, ou si je veux produire trop de contenu en une seule fois, non seulement la qualité baisse, mais aussi mon intérêt pour la création de contenu, et donc je vais avoir moins envie d'être régulière. L'élément suivant, qui fait partie d'un bon système, c'est aussi de choisir les formats qui demandent le moins de friction pour nous. Un système efficace, il va aussi s'appuyer sur les bons formats de contenu. Moi, je pense que les formats de contenu qui nous créent le moins de friction sont très liés aussi à nos archétypes de création de contenu, donc moi j'en identifie 7 par rapport aux... différents types de clientes que j'ai pu voir passer et par rapport aux différents types de profils de création de contenu qu'elles peuvent avoir, quelle que soit leur activité, qu'elles soient thérapeutes, coachs, artisanes, etc. Le mien, c'est la simplificatrice. Donc, c'est en gros de prendre une info complexe et de la rendre accessible, voire plutôt fun. Et le format qui me demande le moins de friction pour ça, ça va être plutôt pour moi le carousel. Donc, si je veux poster régulièrement, c'est par exemple un format que je vais privilégier. Alors qu'à l'inverse, il n'y a pas très longtemps, il y a quelques jours, j'étais en session stratégique avec une cliente. Pour elle, faire de la vidéo face cam, c'est très fluide. Elle arrive à créer des clics très naturellement à ses clients en utilisant ce format-là. Donc, dans son système, elle va créer aussi beaucoup plus de vidéos que de carousels, par exemple. Donc, ce n'est pas parce que j'aime beaucoup les carousels, parce que j'ai un roi sur les carousels, que je ne conseille que des carousels à mes clientes. Mais l'idée, c'est de vraiment s'appuyer sur... Voilà. Quels sont les formats qui, par rapport à ce qui est naturel pour nous et la façon qu'on a la plus naturelle aussi de créer des déclics, de donner envie de s'intéresser à ce qu'on fait, comment on fait pour que tout ça fonctionne dans un système qui est fluide pour nous ? Et la dernière étape, une fois qu'on a choisi le fonctionnement global, qu'on a basé tout ça sur des formats qui créent le moins de friction, il va falloir créer le système qui permet de passer le plus rapidement possible de l'idée à la publication. Donc moi, j'appelle ça un peu réduire au maximum la distance entre l'idée et la publication. Parce que moins le chemin entre « Oh, j'ai une idée ! » et « Ah, ça y est, j'ai publié ! » est long, et plus on a de chances de pouvoir poster régulièrement. Donc moi, dès la veille du challenge, je me suis créé un GPT personnalisé pour mes carousels. Je me suis dit « Ok, je vais partir sur des formats carousels sur ce challenge-là. comment je fais en sorte que d'une idée ou d'un carousel que j'ai déjà créé ou d'un texte que j'ai déjà créé, je puisse facilement le mettre en forme en carousel et ensuite pouvoir le poster rapidement plutôt que de revenir à chaque fois, de remettre en page, de faire plein d'allers-retours, etc. Donc je l'ai entraîné sur mes carousels, sur mes contenus longs pour qu'il capte bien mon ton et du coup ça m'a permis de structurer assez vite. Comme il a déjà analysé mes structures de carousel, etc., il va me proposer une première structure puis moi après je vais réajuster. Je vais changer des mots, souvent je change un peu l'accroche parce qu'elle peut être un peu bateau, etc. Et ensuite, je mets en page. Idem sur Canva, je me suis créé mes templates. Et en fonction du temps et de l'énergie que j'ai, je peux me faire quelques kiffs créatifs. Mais je me suis rendu compte que c'est un très bon système pour passer rapidement de l'idée à la publication. Tout ça, ça simplifie quand même beaucoup la charge mentale, mais aussi la charge de travail, tout simplement, entre l'idée et la publication. Donc voilà, en combinant ce mini-GPT que je me suis créé pour mes carousels, mes templates déjà faits, et en m'appuyant sur mes forces, ça a été les trois gros éléments, les trois gros piliers de mon système qui ont pu soutenir la régularité pendant ce challenge. Dernier élément, c'est que me connaissant très bien, je me suis aussi octroyée une pause par semaine. J'ai choisi le samedi parce que c'est souvent un jour où mon engagement tend à être un peu plus faible que d'habitude. Je savais que d'avoir un jour de pause, ça allait être beaucoup plus facile pour moi. Donc, je me suis dit, OK, dans ce challenge, tu t'en prends un jour de pause. Et ça m'a permis de tenir malgré les galères, malgré les obstacles, etc. Ce qui me fait directement la transition avec la prochaine partie qui est, quels ont été les obstacles rencontrés pendant ce challenge ? Donc, La première chose, et qui est vraiment en lien avec ce que je viens de dire juste avant, ça a été de poster tout en faisant tourner mon business et en plus pendant les fêtes. Premier obstacle très concret, poster tous les jours tout en faisant tourner aussi mon accompagnement de groupe, préparer l'atelier qui était prévu pendant le challenge. Et puis à ça s'ajoutaient aussi les fêtes, donc poster le 24 décembre, poster le 31 décembre, etc. Et là, on revient exactement à ce que j'expliquais juste avant, c'est que sans système, je n'aurais pas tenu. Parce que là, ce n'était pas juste une question de motivation, c'était vraiment une question de charge mentale. Et si à chaque poste, j'avais dû me demander comment je vais gravir cette montagne d'actions à mettre en place, etc., je n'aurais pas publié ces jours-là. Donc justement, c'est vraiment mon système et le fait d'être allé un cran de plus dans les petites tactiques de simplification à ce moment-là. Un exemple, c'est le 24 décembre, je réutilise un audio que j'ai déjà utilisé. Je fais plus simple. Le 31 décembre, par exemple, j'utilise un contenu que j'ai déjà posté et que je recycle pour cette année. Je simplifie aussi ces petites choses-là qui font que dans des jours où je sais que je vais avoir moins d'espace mental pour poster, je fais en sorte que ça me prenne le moins d'espace mental. Deuxième obstacle, ça a été la gestion des commentaires et des messages privés. Quand on poste plus, on reçoit plus de réactions, plus de commentaires, plus de DM. Moi, j'ai déjà un système avec des DM automatisés, ça m'aide énormément. Mais pour certaines publications ou pour certains messages, j'ai eu plus de retard que d'habitude. Parfois, je n'ai pas pu répondre à tout comme j'aime le faire. Généralement, c'est sur les jours où je ne poste pas que je prends le temps de répondre plus en profondeur à des messages, à des demandes, etc. Et là, avec le rythme du challenge, c'était beaucoup plus difficile. Donc, un point important qu'il y a à souligner, c'est qu'aussi poster plus, c'est plus d'interaction, mais aussi plus de gestion derrière. Ce n'est pas forcément un problème, mais c'est une réalité qu'il faut anticiper. Maintenant, je suis redescendue sur un rythme un peu plus calme, où là, je poste entre 3 et 4 fois par semaine. C'est plus simple pour moi, les jours où je ne poste pas, de répondre à mes commentaires, de répondre à mes DM, etc. Un autre obstacle lié vraiment là plutôt à la visibilité qu'au challenge a été le plagiat. Un de mes contenus qui a très bien fonctionné a été repéré, et puis a été copié-collé et reposté sur LinkedIn. L'affaire est close aujourd'hui, puisque j'ai reçu des excuses de l'agence, et le contenu a été supprimé. Mais ce qui était intéressant pour moi, c'est plutôt la façon dont j'ai réagi à ce moment-là. Parce qu'avant, ce type de situation m'aurait vraiment beaucoup plus affectée. J'aurais presque pris ça comme le signe que la visibilité, c'est dangereux, etc. En me disant qu'il faut que j'arrête d'être visible, il faut que j'arrête de poster. Ça aurait été un peu une réaction, je pense, dans la peur. Et là, j'ai vraiment plus été contente de juste voir que mes contenus étaient suffisamment reconnaissables pour que mes abonnés me préviennent quand ça arrive. je l'ai pris comme un signe de poster plus souvent sur LinkedIn. Est-ce que j'ai pris ça de façon beaucoup plus positive parce que j'avais beaucoup plus d'espace mental ? Probablement. Peut-être que si j'étais déjà à bout de souffle et que j'étais déjà cramée de juste poster, j'aurais peut-être eu plus de colère, plus d'énervement. Je ne sais pas, j'aurais peut-être réagi différemment. Mais en tout cas, voilà. C'était plus un truc, une mésaventure qui a été là en plein milieu du challenge. Je suis assez satisfaite de comment ça s'est clôturé. Partie 4, mes observations pendant ces 31 jours. Première observation, le démarrage est toujours le plus difficile et c'est normal parce qu'on a tendance à prendre la difficulté des premiers jours et à se dire que ça va être comme ça pendant tout le mois. Ça peut même parfois nous démotiver un peu. C'est exactement ce que j'ai ressenti moi à la fin de la première semaine quand je me suis dit qu'il me restait encore. 23 jours à tenir et ça m'a rappelé une sensation très précise que j'avais quand j'étais en stage de kiné. Quand tu arrives dans un nouveau service, tu es tout nouveau, tu ne connais pas grand-chose, tu dois prendre tes marques, tu apprends tout, tu n'es pas très efficace, tu te demandes comment tu vas tenir pendant un mois, alors qu'en réalité déjà la deuxième semaine est plus simple, tu commences à prendre le rythme, certaines décisions deviennent un peu plus automatiques et puis au bout de la troisième semaine, ça y est, tu commences à être beaucoup plus efficace. et puis quand t'arrives à la dernière semaine, t'es en mode ah mais c'est déjà fini parce que là, c'était beaucoup plus suite. Et un peu comme en stage pour tenir la première semaine, là pour tenir la première semaine, l'idée ça a été de penser un poste après l'autre. Ce qui m'a vraiment aidé dans les premiers jours, ça a été de ne pas penser au challenge en son ensemble, donc de ne pas penser à 31 jours, ne pas penser à la montagne de postes qu'il fallait que je crée, mais juste le poste du jour. Un poste après l'autre et en fait c'est une logique qui m'a fait Vraiment aider sur la première et milieu de la deuxième semaine. Deuxième chose, personnellement, avaler le crapaud, ça m'a libéré énormément de charge mentale. Donc en gros, le fait de poster le plus tôt possible dans ma journée, voire même de préparer mon poste du lendemain la veille. Après, je le mettais en brouillon et puis je le postais le lendemain tranquillement. En gros, le fait d'avoir avalé le crapaud, ça me permettait de me concentrer ensuite sur la suite de mes activités, de faire tourner mon business, etc. D'avancer sur mes autres actions et de ne pas avoir en tête cette case à cocher de je dois poster, je dois poster, je dois poster, je dois poster jusqu'à la fin de la journée. Après, je sais que c'est très lié à mon organisation personnelle. Par exemple, je n'ai pas d'enfant, donc évidemment, chacun adapte à sa réalité. Mais en tout cas, ça m'a aidé de savoir que passé midi, je n'avais plus à me poser la question en boucle. Qu'est-ce que je dois poster aujourd'hui ? observation 3 capitaliser sur l'effort déjà fourni ça change tout pour moi ça a été un point clé c'est de capitaliser sur ce que j'avais déjà fait si j'ai mis 3 heures à créer un contenu qui est très solide qui a bien marché je sais que je peux réutiliser la même accroche ou la même structure ou décliner l'idée autrement peut-être la semaine prochaine l'effort, l'énergie que j'ai investi une fois ça va me servir pour nourrir plusieurs autres contenus et ça me permet aussi de justement pas poster de zéro à chaque fois Si j'ai un template qui a bien fonctionné, si j'ai une structure de carousel qui a bien fonctionné, je vais la réutiliser. Quatrième observation, quand tu postes beaucoup, tes contenus s'alimentent entre eux. Donc ça, j'ai trouvé ça vraiment intéressant. En fait, quand tu postes plus, tes contenus sont moins isolés que quand tu postes, par exemple, une fois ou deux fois par semaine ou voire une fois ou deux fois par mois. Typiquement, les contenus où je testais, où je changeais un peu le format, où j'abordais des sujets différents, pouvaient avoir tendance à moins performer, ce qui est normal. Mais... dès qu'un contenu fort, un contenu que j'appelle un contenu licorne, donc un contenu où je sais qu'il va bien performer, arriver derrière, une partie des nouvelles personnes ou une partie des personnes qui ont eu l'intérêt pour ce contenu allaient voir d'autres posts, découvraient le reste du compte, ce qui créait en fait une visibilité continue et qui alimentait aussi mes contenus les moins performants individuellement. Donc ça, c'était vraiment très intéressant, je trouve, de voir que quand on poste plus régulièrement, les pics de visibilité de chaque jour alimentent tous les contenus qu'on a créés. Les flops sont beaucoup moins forts et beaucoup moins importants quand tu postes beaucoup parce qu'ils vont être alimentés par les contenus qui marchent bien. Dernière observation et très importante pour moi, l'effort que tu mets dans un poste ne définit pas son succès. Tu peux passer 4 heures sur un contenu qui ne fonctionne pas, tu peux passer 5 minutes pour un contenu qui cartonne. Ce qui définit le succès d'un poste, ça va être vraiment sa capacité à créer de l'attention, à susciter une réaction, à provoquer des interactions, etc. pas le temps que tu as passé. Et en fait, c'est libérateur parce que ça donne la permission de faire plus simple parfois, de ne pas se forcer et de ne pas chercher à mériter le succès d'un poste par l'épuisement. Ce n'est pas une question de ce poste mérite de marcher parce que j'y ai mis 4 heures, parce que j'ai galéré. C'est vraiment la question de la pertinence pour l'audience, la manière dont on va présenter le message. Personnellement, je trouve que c'est mieux parce que ça ne te force pas à passer des heures à faire un contenu, à faire un truc où tu galères. pour te dire que tu as mérité d'avoir de la visibilité. Non, c'est vraiment la pertinence pour l'audience, si ça marche pour l'audience, si ça lui donne envie de réagir, etc. Ton contenu marche, que tu aies passé deux minutes ou que tu aies passé quatre heures. Dernière partie, on va parler des chiffres, les chiffres, les résultats concrets de ce challenge. Alors déjà, parlons juste visibilité et croissance. Sur cette période de 31 jours, c'est 4 871 vues au total sur le compte. J'ai donc posté 27 carousels et 0 reels. J'ai mis zéro euro dans la pub. Le poste qui a fait le plus de vues a fait 1,5 million. Le poste qui a fait le moins de vues a fait 14,963 vues. J'ai attiré au cours de ce challenge 5 000... 908 abonnés, 687 personnes se sont désabonnées, ce qui fait un résultat positif de plus 5 221 nouveaux abonnés sur ce mois. Deux carousels sont responsables de 50% des abonnements. Et une nouvelle fois, ce triptyque un peu de visibilité, d'engagement, d'abonnement m'a aussi placée en première place dans la catégorie stratégie de croissance Instagram sur Favicon. Mais tout ça, c'est pas que... des vues, des abonnés, des choses comme ça, ça a été aussi un effet sur le podcast. Cette vague de visibilité, elle a aussi eu un impact direct sur mon podcast qui est proposé dans mes liens en bio, mais aussi qui est proposé dans mes contenus épinglés et aussi dans mes stories à la U. Un bon impact puisqu'il s'est placé en top 5 des contenus podcast marketing sur Apple Podcast, alors que je n'ai pas posté pendant cette période-là. Ça a été pour moi un bon rappel que mon contenu sur Instagram peut aussi nourrir d'autres types de contenus, d'autres plateformes, mais aussi de l'intérêt d'avoir sur Instagram une fenêtre vers des contenus à forme à long. Donc, impact sur le podcast, mais aussi impact sur ma liste email en organique. Pendant ce mois de décembre, ma liste email a connu aussi une forte croissance organique puisqu'il y a plus de 1000 personnes qui se sont inscrites sur ma liste sur cette période. Donc, bien sûr, sans publicité, simplement parce que mes contenus renvoyés vers des ressources qui ensuite donnait... accès à cette liste email. Impact aussi, business pur, les ventes, les commandes, etc. Donc ces 260 commandes qu'il y a eu sur ma plateforme de formation sur ce mois de décembre. Toutes les places aussi de mon accompagnement stratégique individuel ont été bookées. Et ces ventes, elles sont venues pas d'un seul poste, bien sûr. Elles sont venues d'une visibilité cumulée, mais aussi de la confiance qui s'installe quand on est présent de façon plus régulière. Ce que ces chiffres Alors mon confirmé aussi c'est que poster tous les jours ça fait pas baisser tes stats tant que la qualité et l'efficacité des contenus restent stables. J'avais l'impression moi en observant ça beaucoup de loin que sur par exemple les contenus type calendrier de l'avant etc. J'avais l'impression que l'engagement de l'audience baissait au fur et à mesure. En fait c'est aussi parce que parfois elle est corrélée à une baisse de la qualité et aussi de l'engagement du créateur. On voit que le contenu est un peu bâclé à la fin. L'engagement est aussi beaucoup plus faible à la fin. Là, moi, je n'ai pas eu ça. C'est-à-dire que j'ai vraiment eu des stats qui sont restées très intéressantes tout au long du challenge avec des postes qui marchent, des postes qui marchent moins, bien sûr. Comme je disais, il y a eu des pics à 1,5 million. Il y a des contenus qui ont fait 14 000 vues pour celui qui a le moins performé. Donc voilà, il y a des variations, bien sûr, dans les contenus. mais je n'ai pas senti de baisse dans mes stats au fur et à mesure que je postais comme une forme de lassitude de l'audience. Au contraire, il y a toujours à chaque post des nouvelles personnes qui découvrent mon compte. L'intensité, quand elle est dosée, elle peut créer un vrai boost dans tes résultats sans épuisement. C'est ça que j'ai trouvé intéressant. Je ne me suis pas sentie épuisée à la fin du challenge, voire même un peu comme l'effet fin de stage. Je me disais, ah, c'est la fin, mais c'est malin que ça devienne facile. C'est dommage. je pense que c'est possible d'y mettre de l'intensité après je pense que c'est pas utile de faire ça toute l'année mais je trouve ça cool parfois d'avoir cet effet intensité parce que en tout cas moi je l'ai vraiment vu comme un ballon qui pourrait avoir des trous qu'on met dans l'eau et que sous pression on voit rapidement où est-ce que ça coince et on peut après réparer ou décider de changer complètement le ballon mais en gros c'était pour moi ça et j'ai trouvé ça vraiment cool de pouvoir voir que l'intensité déjà ça nous donne Merci. beaucoup de stats. Ça nous demande de mettre en place un système et d'aller chercher des actions beaucoup plus efficaces. Et en même temps, en effet, ça crée des résultats. Alors, maintenant que je t'ai partagé les chiffres, les résultats, ce que ça a confirmé, je vais répondre aux questions qu'on m'a posées le plus dans ce challenge et aussi aux questions qui ont été posées dans mon canal privé sur Instagram. Première question, est-ce que le fait de poster beaucoup, puis de ralentir, fait baisser les stats ? Non, si tu prends par contenu isolé, dans le sens où je ne suis pas punie par l'algorithme parce que je poste moins après avoir posté beaucoup. Ce qui change quand tu ralentis, c'est que tu vas devoir capitaliser davantage sur tes meilleurs formats. Tu vas devoir choisir plus finement ce que tu publies. Quand tu postes beaucoup, tu as plus de fenêtres de tir pour tester. Et surtout, les contenus qui fonctionnent bien nourrissent aussi la visibilité des contenus qui fonctionnent moins bien. Donc, quand tu baisses en fréquence, si tu veux maintenir ce type de visibilité-là, il va falloir que tu capitalises davantage sur les formats qui marchent. Est-ce que poster beaucoup dilue ton message ou banalise ton contenu ? Alors je dirais que ça banalise ton message ou ça dilue ton message si toi tu le dilues au cours de tes contenus. Donc en gros si ton message est clair, si chaque contenu le renforce, si chaque poste ajoute un peu une couche de connexion, de cohérence, si ça rajoute une pièce à ton puzzle et que ça fait en sorte qu'on comprenne mieux ce que tu dis, on comprend mieux ton approche, tes valeurs, etc. Non, au contraire je dirais que... justement ta crédibilité elle va augmenter avec la répétition, ça va pas banaliser ton contenu, au contraire ça va le renforcer Il y a même un effet très connu, c'est le biais de simple exposition. C'est-à-dire que plus on voit une marque, plus elle devient familière et plus on lui fait confiance. Donc en réalité, le fait de voir beaucoup ton contenu ou de voir beaucoup des contenus à toi, ça ne va pas forcément banaliser ton message si tu conserves une qualité, une clarté dans ton message et dans ton contenu. Au contraire, ça renforce la connexion et la confiance. Est-ce que ça ne fatigue pas l'audience ? idem je dirais que ça fatigue l'audience si tu publies sans cohérence, s'il n'y a pas vraiment d'intention, si tu perds en qualité mais quand tu crées plutôt ça comme un rendez-vous si tu as une ligne qui est identifiable, s'il y a une continuité dans ton contenu au contraire ça va fédérer un exemple, les vlogs d'août de l'Una Situation sont format clé, le fait qu'il y ait ce côté rendez-vous, c'est ça qui crée aussi la confiance et au contraire c'est une force, donc l'effet rendez-vous, s'il est bien fait, s'il y a une cohérence Merci. et s'il y a du lien qui se crée au fur et à mesure des rendez-vous. Au contraire, ça ne fatigue pas l'audience, ça l'engage. Comment capitaliser sur un reel ou un carousel viral ? Quand un contenu fonctionne très bien, l'erreur, c'est de le laisser tout seul. Ce que j'aime bien faire, surtout maintenant, ça va être de l'associer. Par exemple, de lier un reel qui est viral à un reel dans lequel tu le présentes ou un reel dans lequel tu vas parler de ton offre. Du coup, tu... tu capitalises sur la visibilité et tu vas venir la diriger vers un contenu qui va servir ton projet. Tu peux aussi utiliser la légende pour envoyer vers une ressource, vers ta liste email, vers une offre. L'idée, c'est toujours un peu la même, c'est d'utiliser l'attention que tu auras captée une fois et ensuite de la diriger pour construire de la connexion, de la confiance et pas juste de la viralité. Est-ce que je conseille de poster tous les jours sur Instagram ? Mou. Toujours la réponse qu'on n'aime pas, mais ça dépend. Si tu es créatrice de contenu, que tu peux tenir ce rythme-là sans t'épuiser, oui. Par exemple, j'ai une des participantes à l'atelier qui crée du contenu littéraire, qui poste tous les jours. Elle a des formats très définis qui marchent. Son compte, il grandit jour après jour. Mais pour la majorité de mes clientes, ce n'est pas forcément nécessaire. Souvent, une régularité aux alentours de 3-4 posts par semaine, ça suffit largement à maintenir de très bons résultats. Selon la place qu'Instagram prend dans ton système, et aussi selon le type d'activité et comment tu monétises ton contenu. Tu n'as pas besoin de poster tous les jours. Personnellement, je poste en moyenne quatre fois par semaine. Ça suffit pour faire tourner mon business. Et donc, je vais faire une mini-conclusion. Poster plus pour moi, bien sûr, ce n'est ni une obligation ni une recette miracle, mais c'est un bon outil. C'est un bon outil que tu peux utiliser sur une période donnée avec un système de base qui peut soutenir cet objectif-là. Tu vas pouvoir... voir les failles et pouvoir après améliorer ton système au fur et à mesure, mais aussi parce que ça te donne beaucoup d'informations et que ça te donne surtout de l'information sur toi, sur ce qui marche pour toi, sur comment toi t'aimes créer, sur ce qui fonctionne pour ton compte, sur ce qui fonctionne avec ta cible. Alors que quand t'es dans le côté un peu observatrice ou consommatrice, tu sais ce qui marche pour les autres, mais pas forcément ce qui marche pour toi. Quand tu postes et quand tu postes avec ce type de fréquence-là, au moins sur une période donnée, ça te permet d'avoir beaucoup d'informations sur ce qui marche pour toi et je pense que c'est une énorme force de savoir ce qui marche pour toi. Tu te dis que ce type de challenge pourrait te tenter sur Instagram, je vais sûrement enregistrer une vidéo sur YouTube avec un plan d'action concret étape par étape pour justement se lancer sur ce type de challenge-là sans s'épuiser. Dès que j'aurai enregistré cette vidéo-là, je le mettrai dans la description. Et si cet épisode t'a plu, tu peux laisser 5 étoiles sur Apple Podcasts ou sur Spotify, ça aide énormément à le faire découvrir et ça me booste. aussi à continuer de proposer ce type de contenu. Je te remercie pour ton écoute et je te dis à très vite pour un nouvel épisode d'Ambition Digitale.