Speaker #0Hello à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode du podcast I'm the bar et welcome back à moi même puisque j'arrive tout fraîchement de Bali pour ceux qui l'ont suivi je reviens du coup d'un mois j'allais dire de vacances mais c'était pas du tout des vacances de moi à l'étranger à Bali même si ça avait quand même bien l'air d'être des vacances mais je Et je me devais de vous faire cet épisode puisque j'ai décidé de changer la fréquence de publication des épisodes et de passer non plus d'un épisode un jeudi sur deux, mais à un épisode tous les jeudis. Donc on se retrouvera maintenant chaque semaine. Et aujourd'hui, j'avais envie de vous faire un épisode un petit peu spécial. Faut vraiment que je change d'intro parce que vraiment, je dis ça à chaque fois. Mais pour le coup, il est vraiment différent de tous les autres. Puisque là, pour ceux qui ont suivi du coup sur Instagram, j'ai clairement eu un coup de foudre. pendant mon voyage. Et en plus, je suis une meuf assez intense, c'est-à-dire que quand j'aime quelque chose, je pense que j'en parle vraiment. Et donc, j'en ai tellement pas assez parlé sur Instagram que j'ai décidé d'en parler aussi sur le podcast. Et coucou, moi c'est Shirley. Je suis coach et athlète d'haltérophilie et à chaque épisode, je t'ouvre les coulisses de ma vie sportive et de mon métier. Mon but est de t'aider à simplifier ta pratique, renforcer ta confiance et t'aider à progresser avec authenticité afin que toi aussi, tu brilles sous la barre et dans la vie. J'ai eu un petit peu de mal à l'âge, J'ai eu un coup de foudre à Bali, donc voilà. Pour ceux qui ont suivi, vous savez déjà de quoi je vais vous parler, mais pour tous les autres, aujourd'hui on va parler de surf. Pourquoi ? Parce que voilà, j'ai testé cette discipline à Bali. Enfin une discipline, oui c'est une discipline, cette activité, ce sport. C'est quelque chose que j'ai toujours eu envie de tester et que j'ai jamais fait. Donc je vais pas revenir là-dessus pendant deux heures, puisque vous n'avez qu'à aller voir le réel que j'ai fait là-dessus sur Instagram. Mais voilà, pour ceux qui suivent un petit peu, j'ai une peur bleue des requins. Et du coup, c'est ce qui m'a toujours freinée dans ma pratique. Pourtant, depuis que je suis toute jeune, j'ai toujours été dans l'eau. J'adore l'eau. Je suis une meuf du soleil. Je suis une meuf de la mer. Je suis une meuf de l'océan. Enfin bref, vous avez compris. Mais plus les années passent, plus j'ai développé cette peur-là des fonds marins et des requins. Et du coup, ça m'a toujours empêchée. de me lancer parce qu'en gros ce qui me fait le plus peur donc j'ai peur de requins hockey mais voilà j'ai toujours fait d'autres activités et le surf pourquoi ça me bloquait plus que les autres activités parce qu'on m'a toujours dit et c'est vrai qu'il y a un danger un petit peu supplémentaire pour les surfeurs parce que je sais que de base les requins n'attaquent pas l'homme enfin bref ça sert à rien de toujours me faire parce que à chaque fois tout le monde essaye de m'en faire une histoire mais je suis au courant de tout ça c'est juste que je sais également que en général si un requin attaque c'est parce qu'il confond ça avec une autre proie notamment les tortues et que les surfers en fait ça ressemble un peu aux tortues donc le fait de pagailler et voilà avec la planche et tout tu ressembles à une tortue donc en général enfin voilà quand il y a des attaques c'est très souvent des surfers donc voilà clairement caca culotte pour charler et je me suis toujours freinée à tester cette discipline alors j'en ai toujours eu envie sauf que me voilà aballie et clairement voilà il y a des choses qui se sont faites dans mon cerveau j'ai encore une fois sur un mois les deux premières semaines j'ai regardé les surfers j'en avais envie mais ça n'a jamais été le bon moment un coup j'ai réservé un cours de surf mais la météo s'y prêtait pas etc d'autres où j'avais un peu peur et tout et en fait à un moment donné je je me suis fait violence quand je suis retournée du coup à la fin de mon séjour vraiment sur les deux dernières semaines je suis retournée à Changu qui est un spot où il y a pas mal de surfers et là clairement j'étais face à l'océan face aux surfers et je me suis dit bon là meuf tu vas prendre ton cours de surf parce qu'en fait il y en a marre de se bloquer pour des trucs qui potentiellement arriveront jamais t'es coach t'es toujours en train de dire qu'il faut se dépasser tu t'es dépassé sur des trucs bien pire que ça donc let's go maintenant t'en as envie en plus donc vas-y réalise presque ton rêve et va surfer donc j'ai pris des cours de surf J'en ai pris 4 au total Et sans surprise Je me suis régalée J'ai été plutôt douée d'ailleurs Parce qu'en plus de ça Quand j'étais jeune J'avais fait avec l'UCPA Tout un stage de wakeboard Enfin bref Je suis plutôt douée là-dedans Et vraiment j'adore ça Donc en plus Dès les premières vagues J'ai pu me lever Et vraiment enjoy le truc J'ai même Bon je suis pas une championne Pour l'instant Mais ce que je veux dire C'est que voilà J'ai vraiment pu kiffer le truc Et vraiment surfer Puisque j'arrivais à prendre des vagues Et voilà Et en fait J'avais envie de vous en parler Pourquoi ? Parce que du coup J'ai adoré ça Et parce que du coup Vous allez en voir quand même pas mal Sur mes réseaux je pense que là j'ai déjà prévu de repartir là où je vis actuellement dans le sud est de la france n'y a pas de surf mais je vais trouver une solution et la solution sera potentiellement en italie puisque du coup autant à l'île mais passion ensemble mais voilà déjà vous allez en entendre encore parler clairement du surf en plus je me suis fait tatouer pas trop loin non mais je voulais un souvenir de Bali j'aime trop faire ça vous avez vu que j'étais un livre ouvert et à chaque fois que je fais un voyage qui est un peu marquant comme ça je veux un souvenir et du coup planche de surf c'est là-bas que j'ai testé le surf je me rappellerai toute ma vie bref j'ai adoré ça et j'ai envie de vous en parler pour plusieurs raisons donc déjà encore une fois parce que j'ai adoré et que j'ai vu que ça réagissait pas mal sur les réseaux donc je pense que vous êtes plusieurs à aimer cette pratique parce que aussi le podcast n'est plus ton quart d'heure altéro mais Anne de Barre donc je parle aussi de un petit peu ma vie mon lifestyle et parce que voilà il y a eu pas mal de réactions j'ai remarqué que ça vous plaisait aussi ce sujet Et parce que moi, clairement, au-delà de juste le surf en lui-même, la discipline, cette pratique m'a appris des choses. J'ai pris un petit peu du recul sur tout ça. Et j'avais envie de faire le point sur ça avec vous parce que je pense que cet épisode peut aussi en aider certains d'entre vous. Et si ça a créé quelques déclics chez moi, ça peut créer des déclics aussi chez vous. Et donc, première chose que cette discipline m'a appelée et ce dont je voulais vous parler, c'est que ça m'a appris que j'étais encore capable d'aller au-delà de mes peurs, du haut de mes 30 ans. Je sais, ça ne va pas du tout. Non, mais voilà, même à 30 ans, on peut encore se dépasser, on peut encore tester de nouvelles disciplines. même si ça j'en avais aucun doute. Mais voilà, vraiment, je me suis mis un coup de pied au cul pour y aller et j'ai décidé que je voulais plus être freinée par mes peurs. J'ai été courageuse dans plein d'aspects de ma vie et je me suis dit, là, clairement, surtout pour le sport, pour un truc que t'as toujours envie de tester, voilà. S'il y a un moment donné où tu dois te faire violence, même si t'es en voyage à Bali, même si t'es dans un truc un peu chill et tout, ben là voilà, s'il faut aller affronter ses peurs, on y va. Et clairement du coup le message et la moralité dans tout ça, il est plus grand qu'uniquement le surf et le sport en général, mais c'est plus globalement, on attend souvent de ne plus avoir peur pour passer à l'action. Et en fait c'est en passant à l'action que la peur passe finalement, puisqu'on se rend compte que c'était pas si grave, que sur le moment ça fait pas si peur. Alors je vais pas vous mentir, j'ai des moments dans le haut où j'étais... j'étais pas trop bien, mais j'ai appris à gérer ça. Et au plus les séances ont passé, au moins j'ai alimenté cette peur-là. Et au plus, voilà, j'ai appris à rester dans l'instant présent. Mais ça, j'y reviendrai plus tard. Et c'est vrai que voilà, ça m'a aidé un petit peu à relativiser sur ces aspects-là. Et ça m'a rappelé, parce que je le savais déjà, c'est le truc que j'avais mis en place pour le pro, comme je l'ai dit. J'ai déjà été courageuse dans plein d'autres aspects de ma vie. Mais ça, là, je me freinais, parce que je me disais, bon, au pire, voilà, juste tu feras pas de surf. Alors que ma carrière professionnelle, non, je pouvais pas rater ma vie. Mais non, en fait, non. Quoi, juste le surf, si je vais passer à côté de super moments. et certainement, une discipline que j'ai adorée et je ne regrette pas et vraiment je suis encore une fois peut-être même trop deg de ne pas avoir testé ça avant. Et au-delà du fait que j'ai été trop contente d'avoir découvert ce sport et que j'ai adoré ça, derrière j'avais une satisfaction je vous jure, à la fin de chaque séance de surf donc j'étais contente d'avoir surfé, mais j'étais surtout trop fière de moi. Et quand je suis retournée à l'eau les 2, 3 et 4ème fois, à chaque fois je me disais j'ai hâte en fait d'avoir cette sensation presque que j'avais hâte de l'après-cours où je me disais putain t'es une queen, genre tu rentres chez toi en plus t'es pleine de sable là, tu mets de l'eau, tu tapes partout dans ta douche, genre t'es une surface quoi et t'es une meuf qui a vaincu sa peur et qui peut être fière d'elle. Je rejoignais mes potes au resto, je leur disais « Ouais, j'ai été surfée. » Et puis, ils savaient tous que j'avais peur des requins et que j'en avais mis une tête comme ça. Ils me disaient « Alors, tu vois, c'est bien, t'as kiffé, t'as pas eu peur et tout. » Et non, j'avais de moins en moins peur. Je leur racontais. Et vraiment, j'étais trop fière de moi et trop fière d'en parler. Et je pense que c'est aussi pour ça que j'en ai beaucoup parlé sur les réseaux. Mais cette sensation de fierté, franchement, elle est inégalable, les gars. La deuxième chose que ça m'a rappelé de pratiquer le surf, c'est que ça fait énormément de bien pour les personnes qui ont confiance ou pas en elles de redevenir débutants. parce que... Parce que déjà, clairement, ça te montre que du coup, t'en es capable d'apprendre une nouvelle discipline, que t'es capable de tomber de ta planche, de se relever et de progresser au fur et à mesure des séances, que ce soit pour le surf ou d'autres disciplines. Mais même pour les personnes qui ont confiance en elles, c'est vrai que c'est aussi sympa de repartir de zéro, clairement, et de se rendre compte que c'est pas si grave et que c'est même plutôt fun. En plus de ça, du coup, j'ai été coachée par... Poutou, j'adorais cette personne mais du coup mon coach Poutou était uniquement alors peut-être que ça c'est Kabali mais en tout cas j'avais le coach que pour moi pendant une heure et demie et c'est vrai que après avoir coaché quand même des centaines et des milliers d'athlètes, je pense que maintenant ça peut même se compter en milliers, après avoir passé des heures à moi m'occuper des heures, c'est vrai que redevenir la coachée c'est aussi ultra agréable et c'est même ultra agréable dans mon rôle de coach en fait, de me rappeler ce que ça apporte le coach et même moi ça m'a rappelé des choses un petit peu dans mon métier et je me suis revendue compte de l'importance surtout du coaching mais pas vraiment comment dire dans le... le côté expertise de la discipline où tu dois être le meilleur coach parce que tu dois être plus pointilleux ou celui qui a le plus de vocabulaire, le plus de compétences, etc. Parce qu'au final, moi, le poutou, déjà, je n'en sais rien s'il était champion de surf. Je ne l'ai même pas vu surfer. ou quasiment. En fait, quand il a pris sa planche, c'était pour m'accompagner et il a dû prendre deux vagues pour repartir sur le bord de la plage. Donc s'il était champion de surf déjà de 1, j'en avais aucune idée. Et je pouvais pas savoir si c'était le plus calibré, si c'était celui qui avait les phrases les plus scientifiques ou les meilleurs conseils de la Terre parce qu'en plus de ça, on était limité par la langue. Et en fait, j'étais juste très contente qu'il m'aide à me dresser sur ma planche et qu'il me fasse progresser. Et déjà, moi, du coup, s'il y a des coachs qui m'écoutent, ça m'a aidé grave aussi à relativiser en me disant, mais en fait, dans ton coaching, le plus important, alors je dis pas qu'il faut être un coach bidon ou qu'il faut même pas pratiquer la discipline que tu enseignes mais en fait vraiment le plus Le plus important, c'est pas ça, quoi. C'est un plus, mais ce qui compte, c'est l'accompagnement. C'est vraiment d'être là. Et moi, le poutou, il est pas au courant que j'avais peur de l'océan, mais je pense qu'il a fini par le comprendre. Et en fait, juste de l'avoir avec moi, le fait qu'il soit rassurant, le fait qu'il soit présent, qu'il me guide, en fait, c'était ça le plus important. Et vraiment, voilà. Donc ça m'a fait du bien de redevenir débutante, mais ça m'a fait du bien de redevenir coachée. Et ça m'a fait du bien en tant que débutante, mais ça m'a aussi fait du bien en tant que coach. C'est un rappel. Parce que vraiment, au final, je pense que notre mission principale, c'est de mettre en confiance les gens et de les rassurer dans leur pratique. Vraiment de se sentir en sécurité. Et je pense que dans tout ce qu'on entreprend, dans tout ce qu'on met en place, en fait, le plus important, c'est de se sentir safe. Et voilà. Et moi, j'ai réussi à me sentir safe dans l'océan. et c'est ce qui m'a rendu fière et c'est vrai que c'est ce que j'ai apprécié le plus aussi dans le fait de me faire accompagner finalement l'autre petit point aussi important pour moi et ça vous allez dire que je le dis un petit peu à chaque fois mais c'est vrai et moi je trouve que du coup cette discipline elle ressemble aussi beaucoup à l'haltérophilie pourquoi parce que c'est un des sports que tu ne peux pas pratiquer si tu n'es pas dans l'instant présent en fait à aucun moment de répit de la même façon quand tu fais tabar si t'es pas connecté sur le moment est pas à 100% présent à ce que tu fais tu peux pas y arriver mais pour le surf en fait je trouve que c'est pareil et encore plus parce qu'en fait c'est donc contrairement à l'haltérophilie quelque chose qui se pratique en nature ou du coup je gère pas tous les éléments donc tu es obligé d'être un petit peu connecté à tout ce qui se passe ça me fait rire parce que j'ai lu un truc là du coup maintenant sur les réseaux j'ai plein de trucs sur le surf et on disait le surf c'est 10% de surf ou 20% de surf et 80% de lecture de l'océan et c'est vrai moi je le voyais le poutou là il faisait que regarder à droite à gauche alors du coup je me disais putain qu'est ce qu'il y a il voit un shark mais en fait voilà il essayait de lire dans quelque sans aller les vagues, etc. Et donc ça, c'est un truc, ça te ramène au moment présent parce qu'en fait, t'as pas le choix, t'es en nature. Donc déjà, y'a rien de mieux pour se connecter à soi et à l'instant présent que se connecter à la nature, les gars. Et pour faire le rapport aussi avec l'haltérophilie, c'est une discipline où t'es obligé d'être à 100%... connecté à ce que tu fais et c'est ultra plaisant pour moi c'est une forme de méditation et vraiment le fait d'être en nature et en plus de ça d'être obligé de vraiment faire attention à tout ce que je fais d'être concentré sur plein d'éléments en même temps au final ça m'a reconnecté à mes sensations et ça me connecter à l'instant présent et c'est pour moi le secret des moments de joie au final au plus on est présent à ce qu'on fait au plus on se connecte au moment présent au plus on est épanoui dans son quotidien dans sa vie dans sa pratique sportive est vraiment j'ai adoré ça Et enfin, dernière partie, ce que j'ai adoré et ce que j'ai trouvé ultra important et que je voulais vous partager, c'est que ça m'a appris et ça m'a rappelé que je ne devais pas rentrer dans une case. Et que les cases, c'était du bullshit et que je n'y croyais plus. Pendant longtemps, et vous le savez, et ça a été très dur pour moi même de changer uniquement de nom de ce podcast, mais j'ai été la coach altéro, je le suis toujours, mais je suis liée à l'haltérophilie. c'est mon expertise un petit peu entre guillemets et du coup c'est vrai que moi même je me rattachais vraiment très régulièrement à cette image et je me suis mise toute seule finalement dans cette case au final aujourd'hui je me prépare pour un semi marathon hier ou en tout cas la semaine dernière il ya deux semaines semaines, j'ai découvert le surf. Je passe de plus en plus de temps dans mon quotidien à aller marcher, à méditer. Et au final, au début, j'ai eu un petit peu du mal avec ça, je vais pas vous le cacher, et je pense que vous l'avez compris, parce que j'en ai tellement parlé dans les épisodes, j'ai mis tellement de temps à changer aussi le nom de mon podcast, et même sur mes réseaux, j'ai mis énormément de temps à parler d'autres choses que d'haltérophilie, de mon lifestyle, de plein de trucs plus spontanés, je pense que vous l'avez capté si vous me suivez sur les réseaux, parce qu'en fait, j'avais un petit peu du mal avec ça à m'enlever cette... Paula et en fait c'était une partie de mon identité mais en fait ce n'était pas mon identité complète et j'ai fini par le comprendre et je me suis foutue la paix avec ça et j'ai compris qu'en fait je pouvais être toutes ces choses à la fois finalement et qu'en fait c'était pas de vous mentir ou moins cohérent de vous partager ben Ma vie par rapport au surf, ma prépa où je cours et où en ce moment je fais moins d'haltérophilie, mes vacances avec les copains, les moments où je fais du yoga, les moments où je médite, les moments où je suis au resto, enfin bref, tout ça c'est ma vie au final et ça fait partie de mon identité. Et si vous êtes là, je pense que c'est aussi pour ça. Et puis en fait, tout simplement, moi si je partage mon cheminement, ma vie, mon quotidien, tout ce que j'ai à vous apporter en fait, c'est dans toutes mes leçons de vie et elles ne passent pas uniquement par l'haltérophilie. La preuve avec cet épisode aussi. Et j'ai compris une chose, j'ai compris qu'on pouvait être une haltérophile qui court. Bon. Bon, pas très vite, mais qui court quand même. J'ai compris qu'on pouvait être une surface qui tire des barres. Et d'ailleurs, ça m'a beaucoup aidée parce que, pour tout vous le direz, tous ces côtés explosivité, etc., même... conscience de mon corps, ça m'a aidé à très rapidement progresser en surf et à me lever dès la première vague. On peut être une coureuse qui médite, bref, vous l'avez compris, on n'est pas obligé de se choisir une seule et même discipline ou n'être qu'une seule et même identité et que finalement même les disciplines se nourrissent les unes les autres. Donc voilà, finalement ce petit épisode était aussi un peu introspectif pour vous dire que j'ai découvert le surf et que j'ai adoré ça et que vous allez certainement en voir plus dans ma page parce que j'ai décidé aussi de me foutre la paix et de ne pas être uniquement que la coach altéro, je suis aussi la coach altéro qui surfe maintenant Et... et que finalement je me suis rendu compte aussi que moi qui pensais uniquement tester le surf, je repars avec bien plus que ça et avec toutes ces leçons. Donc j'ai ajouté le surf dans ma prépa. Aujourd'hui je prépare un semi-marathon tout en me remettant petit à petit à l'haltérophilie et j'ai la ferme conviction de remonter sur une planche le plus rapidement possible parce qu'au final c'est aussi ça l'objectif du sport, c'est pas uniquement de nous rendre plus performants mais c'est aussi de prendre du plaisir. Et ça m'a rappelé aussi une chose et j'ai oublié d'en parler dans cet épisode, mais le sport ça peut être aussi un très grand terrain de jeu. Le sport est là pour nous faire grandir. pour nous faire découvrir de nouvelles choses et parfois pour nous rappeler aussi tout simplement qu'on est capable de bien plus que ce qu'on pense. On se dit rendez-vous dès la semaine prochaine dans le prochain épisode.