Speaker #0Bon là, je pars un peu trop loin. On oublie cette partie. Et coucou, moi c'est Shirley. Je suis coach et athlète d'haltérophilie et à chaque épisode, je tourne les coulisses de ma vie sportive et de mon métier. Mon but est de t'aider à simplifier ta pratique, renforcer ta confiance et t'aider à progresser avec authenticité afin que toi aussi tu brilles sous la barre et dans la vie. Hello à tous, bienvenue dans ce nouvel épisode du podcast Ton quart d'heure à l'hétéro. Aujourd'hui on va parler d'un sujet un petit peu à pense au courant, c'est vrai, puisque moi-même j'ai eu pensé ça pendant très longtemps, c'est le fait de ne pratiquer qu'une seule discipline, qu'un seul sport, et pourquoi à mon sens ça nous limite plus que ce que ça nous fait progresser. C'est vrai que très souvent on dit que pour performer vraiment, il faut se consacrer sur une seule et même discipline, et du coup avec le recul, moi-même, j'ai fait l'expérience récemment comme vous le savez, et j'avais envie de nuancer un petit peu cette idée. puisque à mon sens, ne pratiquer qu'une seule discipline, c'est pas forcément l'idéal et ça peut même être contre-productif. Donc dans cet épisode, je vais vous expliquer pourquoi et je vais vous expliquer aussi à mon sens, donc si vous pratiquez d'autres disciplines que l'haltérophilie, pourquoi vous devriez intégrer l'haltérophilie à vos entraînements en plus de votre discipline actuelle. Donc pourquoi je parle de ça ? Parce que clairement, moi à l'heure actuelle, je fais tout l'opposé. Je pense que si vous me suivez sur les réseaux... Vous l'avez capté, donc je me suis blessée en altéro, ça fait plus d'un an que je me traîne cette douleur à l'épaule. Non pas que ce soit parce que l'altéro c'est un sport dangereux ou parce que j'ai fait que de l'altéro et que c'est un problème etc. J'avais une hyperlaxité à l'épaule, j'ai manqué de renfaux au passé à un moment et du coup c'est ce qui fait que je me suis blessée. Mais c'est pas de ça qu'on va parler dans cet épisode. Je veux juste en revenir sur la période actuelle où je me suis rendu compte qu'en fait ce temps là... et je m'en étais déjà rendu compte à l'époque où j'avais dû m'arrêter un petit peu à cause de cette blessure aussi à l'épaule, ça nous permet de tester de nouvelles disciplines et ça fait du bien en fait. Et ça on en parlera aussi du coup dans la suite de l'épisode. Mais voilà, cette période m'a permis de toucher à plusieurs disciplines et je me suis rendu compte que finalement c'est peut-être ce que j'aurais dû faire avant tout simplement. Et je me rends compte aussi dans mon accompagnement au travers de mes coachings, notamment les coachings que j'ai en présentiel même si il n'y en a pas beaucoup, j'ai beaucoup d'athlètes qui viennent d'autres sports. Que ce soit l'escalade, que ce soit le crossfit évidemment, mais le rugby, le village où je vis, il y avait beaucoup de rugbymen, je coache pas mal de rugbymen à l'heure actuelle. Et c'est un super sport qui vient en complément des autres disciplines. Donc ce qui veut dire que bon déjà... et on y reviendra, l'haltéro c'est un super sport en complément, mais si l'haltéro c'est également ta discipline, c'est bien de te tester aussi sur d'autres formats et d'autres types de sports qui vont venir compléter ce que tu fais à l'heure actuelle. Ça ne te rendra pas forcément moins performant, bien au contraire. Donc la première partie, on va parler de l'espèce de mythe sur le fait qu'il faut se spécialiser pour être bon. Alors pourquoi je dis ça ? Parce que, à mon sens, alors oui... te spécialiser si tu veux performer, si tu veux faire de l'haltéro en compétition, il va falloir que 70-80% du temps, tu fasses de l'haltéro, évidemment. Maintenant, ne faire qu'une même et unique discipline, ça va potentiellement te créer des déséquilibres, plafonner aussi plus rapidement et surtout tuiser mentalement. C'est un petit peu ce que j'ai dit dans l'introduction à cette vidéo. Le fait de faire toujours, toujours, toujours la même chose, ça peut être aussi lassant, forcément, frustrant. puisqu'à un moment donné, on atteint tout ce plafond de verre là où on arrête de progresser. Et du coup, c'est ce qui va faire qu'on va peut-être aller à l'entraînement avec un petit peu moins de rigueur ou d'engouement qui va aussi peut-être créer ce plafonnement. Donc, en fait, c'est un petit peu le chat qui se mord la queue. Tu progresses moins, donc tu as moins envie d'aller à l'entraînement. Tu as moins envie d'aller à l'entraînement, donc tu progresses moins. Et c'est vrai que c'est exactement ce dont je me suis rendu compte là ces derniers temps. J'ai toujours fait les choses à 100%. Et c'est pour ça aussi que je fais cet épisode, parce que je sais de quoi je parle dans le sens où Moi-même, c'était soit tout soit rien. C'est blanc ou noir, mes amis, mes proches le savent. J'essaie de nuancer beaucoup ma palette de couleurs ces derniers temps. Je pars un peu en l'aise. La vie, ce n'est pas à 100% ou 0%. Il y a un entre-deux. Moi, je n'avais pas cette vision-là des choses. Donc, quand je me mettais à fond dans un truc, c'était vraiment comme l'haltéro. Je mange l'haltéro, je m'entraîne l'haltéro, je dors l'haltéro, je me lave l'haltéro vraiment à 200%. Et au final... J'arrivais vite à saturation, ou en tout cas peut-être plus vite que les autres, sans parler là de physique, je parle vraiment mentalement. Et c'est vrai que malgré ma passion, malgré ma résilience, etc., j'ai eu régulièrement besoin de faire des petites pauses, de tester de nouvelles disciplines, notamment le crossfit, qui au final est une discipline un petit peu complémentaire. Alors je n'ai jamais fait des trucs complètement aux antipodes, j'ai toujours aimé les sports de force, avant ça je faisais de la muscu. Mais c'est vrai que quand j'ai commencé l'haltéro, il y a eu une période où il a fallu que je retourne un peu faire de la muscu. Après j'ai eu compris, et c'est ce que j'essaye de retranscrire dans mes accompagnements. qu'on pouvait faire tout simplement les deux et que les deux étaient très complémentaires, voire indispensables l'un de l'autre. Dieu merci, j'ai mûri. Donc j'ai fait des pauses que ce soit en muscu, altéro, ou alors il y a eu des moments où j'ai eu besoin de faire du crossfit. Il y a eu une grosse période l'été dernier où j'ai fait pas mal de wakeboard. Alors je dis pas mal. si la personne qui m'a coaché en wakeboard se reconnaît elle va dire mais pour qui elle se prend non mais ce que je veux dire c'est que j'ai des moments où j'ai besoin de faire des pauses et ça fait du bien à tout le monde donc déjà physiquement mais surtout mentalement et on le sait tous et moi c'est ce que je prône sur ce podcast dans mon accompagnement sur mon compte insta c'est vraiment voilà le mental c'est la base de tout l'un ne va pas sans l'autre c'est aussi un muscle qu'il faut travailler c'est un muscle qui qu'il faut entretenir et qu'il faut solliciter différemment. Vraiment, si t'as pas le mental, si moralement, mentalement, t'es pas dedans, tu progresseras pas, ça c'est une certitude. Et en plus de ça, tu vas beaucoup moins kiffer. Et qu'on se le répète quand même, on est quand même aussi là pour kiffer en fait. Tout simplement s'entraîner et passer du bon moment. Donc c'est vrai que voilà, j'en suis revenue à cette conclusion que le problème c'était pas de se focaliser sur une discipline, mais c'était surtout de se fermer complètement. de s'enfermer dans un univers qui ne laisse pas l'opportunité d'aller tester d'autres choses et de se stimuler physiquement et de se stimuler aussi mentalement. Ce qui m'amène du coup à la deuxième partie de cet épisode sur pourquoi, à mon sens, non seulement ce n'est pas forcément bien de se fermer à une discipline, mais surtout pourquoi c'est bénéfique de s'ouvrir à plusieurs. Donc déjà, première notion évidente, c'est qu'en t'ouvrant à d'autres sports, tu vas travailler des filières, tu vas travailler des... capacité des compétences que ton sport ne t'apporte pas forcément donc tu vas pouvoir développer d'autres qualités donc par exemple et c'est un secret pour personne en haltérot on travaille plein de choses et j'y reviendrai mais on va pas travailler par exemple l'endurance de la même façon que en run ou en sport d'endurance on va pas travailler forcément la force donc on va travailler l'endurance mais on va manquer peut-être à un moment donné de force et de renforcement global et on pourrait aussi citer le crossfit qui reste pourtant un sport quand même très complet mais un sport où on va travailler l'intensité mais pas forcément la technique. Donc bon globalement aucun sport n'est véritablement complet surtout si on le fait à haute intensité ou si on se focalise sur un seul d'entre eux mais plusieurs sports bien utilisés peuvent le devenir. Donc voilà dans un premier temps tu vas te rendre plus complet parce que tu vas développer des qualités physiques que tu auras pas forcément dans ton sport de la même façon mais là on va aller un peu plus loin qu'il y a des sports où on va solliciter plus les fibres lentes d'autres plus les fibres rapides etc voilà le but c'est vraiment de toucher un petit peu à tout en tout cas d'avoir le train de vie le plus complet possible pour déjà rester en bonne santé et pour, je pense, performer. Et j'ai hésité pendant très longtemps à le dire, mais je pense clairement que tester d'autres disciplines, ça va te faire progresser plus rapidement. Pourquoi ? Parce que toutes ces notions-là, en fait, pour moi, elles vont un petit peu ensemble. C'est-à-dire que, par exemple, dans l'endurance de force, il y a la force, mais il y a aussi l'endurance. Donc dans l'endurance, tu vas améliorer aussi finalement ton endurance de force. Quand tu améliores ta force, forcément tu améliores ton endurance de force et donc ton endurance. Enfin vraiment, c'est un truc pour moi, chaque notion va un petit peu élever l'autre. Et au plus tu vas les toucher de curseur, au plus tu vas progresser dans ta globalité. Tu réduis également du coup à mon sens le risque de blessure. Pourquoi ? Parce que tu vas varier les contraintes. En effet, le fait de répéter tout le temps les mêmes gestes, ça peut... créer voire accentuer des déséquilibres qu'on a tous, mais pas à 100% symétriques. Donc en fait, répéter tout le temps la même chose, ça va venir accentuer cette notion-là. Donc tu évites les blessures, pourquoi ? Parce que tu varies le type de contraintes, tu varies le type d'efforts, tu évites les trop grandes répétitions sur le même geste trop régulièrement, et ça va te permettre aussi... d'aller te tester et d'aller bosser entre guillemets tes points faibles comme par exemple pour moi l'endurance parce que quand on se le dit pour performer il faut être en bonne santé et d'ailleurs j'ai fait aussi des vidéos là dessus être en bonne santé c'est aussi avoir un corps en bonne santé donc un altéro avec du 3 x 3 c'est quand même assez compliqué de travailler son endurance à ce niveau là j'ai tendance à avoir le cardio qui monte rapidement et c'est vrai que alors bien utilisé bien sûr un petit peu de run un petit peu de course même à l'époque où je comptais me qualifier pour le championnat de France, ça ne m'aurait pas fait de mal. Du coup, ce qui m'amène à la troisième et dernière ou avant-dernière partie de cet épisode, pourquoi à mon sens vous devriez tous faire et on devrait tous faire de l'haltérophilie ? Alors déjà, parce que c'est mon sport, non mais parce que cette discipline, au-delà du fait que c'est la discipline que j'aime, c'est un super sport de prépa physique et je le dis à chaque fois, d'ailleurs j'ai dû le dire dans à peu près chacun des épisodes de ce podcast. mais c'est un sport qui est quand même assez complet en tout cas au niveau des qualités physiques qu'il demande. Donc ça va te demander de la force, ça va te demander de l'explosivité, ça va te demander de la coordination, ça va te demander de la puissance, ça va te demander un gros travail de gainage, de respiration. Le bracing, je pense qu'il n'y a pas un athlète ou alors vraiment qui commande cette vidéo à qui je n'ai pas parlé de bracing dans mon accompagnement. Donc l'haltéro, déjà en plus d'être une discipline à part entière, à mon sens c'est une discipline qui pourrait être la base de toutes les autres. Encore une fois, et je vais revenir sur ce que j'ai dit au début de cet épisode, mais je coache énormément d'athlètes dont ce n'est pas la discipline principale. À mon club d'haltéro de l'époque, donc à Monteux, on avait régulièrement des champions de notre discipline qui venaient. Ils ont entraîné pendant très longtemps les champions de BMX parce que dans le Vaucluse, il y a quand même un gros niveau dans le BMX. Donc les mecs, ils venaient pour ça. Ils venaient travailler leur force renforcée en faisant des squats, mais ils travaillaient leur expo, ils travaillaient toutes ces autres notions-là, toutes ces autres qualités-là. Les rugbymans que j'entraîne, même chose. ils viennent pour s'enforcer mais ils viennent pour travailler leur exploit, leur mobilité. Donc vraiment ça les a énormément aidés. J'ai notamment en accompagnement des personnes qui font de l'escalade où on va venir travailler leur grippe et on va venir aussi travailler du coup leur déséquilibre ou leur renforcement pour éviter les blessures. Donc voilà, pour moi l'haltéro c'est vraiment une base qu'on peut rajouter dans n'importe quelle discipline qu'on pratique. Mais attention, et du coup ça sera la dernière partie de cet épisode et c'est sur ça que je veux conclure, attention, faire plusieurs disciplines ça ne veut pas dire en faire. Trop, et encore une fois, ça ne veut pas dire faire n'importe quoi. Je l'ai déjà dit et je le répète, je n'ai pas changé d'avis là-dessus. Trop, c'est l'ennemi du bien. Ça peut créer trop de fatigue, c'est ce qui peut t'épuiser et te mener encore plus rapidement à la blessure. Donc, faire plusieurs disciplines, oui, mais uniquement si c'est structuré et avec un volume raisonnable. Parce que le manque de structure ou le manque d'organisation dans ses semaines d'entraînement peut créer également de la stagnation, donc t'empêcher de performer, puisque c'est ce qui nous intéresse le plus quand on fait du sport en compétition. mais c'est également un peu ce qui peut te causer plus rapidement des blessures. C'est pareil, tout est à nuancer. Encore une fois, je ne dis pas qu'il faut tout faire et n'importe quoi. Je dis juste que si c'est bien pensé, les sports peuvent totalement se compléter et c'est même une bonne chose. Et c'est aussi pour ça que, comme je vous l'ai dit, dans mon accompagnement, j'ai aussi beaucoup d'athlètes qui font d'autres disciplines et qui sont passés par moi et qui ont sollicité ce terme moi ou quelqu'un d'autre. Bon, c'est quand même mieux si c'est moi. Un coach. qui va venir mettre son nez là-dedans et gérer du coup votre volume sur la semaine, sur le mois d'entraînement. Bon ben voilà, j'ai même des filles qui faisaient du pole dance, je sais pas, je viens de penser à toi Fanny et j'en ai eu d'autres, mais voilà, qui me disaient, et c'est d'ailleurs ce que je fais au démarrage d'une programmation à chaque fois, l'appel qui dure en général assez longtemps, l'appel entre guillemets découverte ou en quel point, je demande quelle est ta semaine cheap, comment ça se passe chez toi dans l'idéal, ton travail, etc. parce que j'ai besoin de savoir exactement. comment ça se passe dans ta vie, si tu as un boulot où tu es actif, pas actif, si tu es sédentaire, si tu as d'autres disciplines, si des fois tu vas au paddle, pas au paddle, pourquoi ? Parce que, ben, doubler l'entraînement, il y a des sports qui ne peuvent pas se doubler, ou en tout cas se faire dans la même journée, et que voilà, j'ai besoin de savoir exactement combien d'énergie tu vas mettre dans ton entraînement, quelles sont les disciplines que tu vas faire à côté, etc. Et c'est ce qui va faire qu'on va adapter ta programmation. Donc voilà, là, typiquement, si tu es concerné par ce type de situation aussi, ça ne te concerne pas mais que tu as envie de tester d'autres disciplines, je pense que c'est aussi le bon moment pour toi. d'aller voir directement un coach et de te faire accompagner parce que c'est vrai quand c'est pas notre métier on a tendance à vouloir tout faire peut-être trop en faire et du coup c'est peut-être le moment de se faire accompagner pour qu'il y ait un professionnel qui mette son nez là-dedans et qui t'aide à vraiment gérer l'intensité de tes semaines et de tes entraînements. Moi aujourd'hui j'en suis arrivée du coup un peu par force mais à tester d'autres terrains, d'autres disciplines et malgré que ce soit un petit peu inconfortable aussi au début, finalement ça me fait du bien en fait tout simplement. Ça m'a aidée aussi à reprendre goût au final à l'entraînement. même en altéro, parce que cette petite notion-là de manque, c'est vrai que de faire d'autres choses, ça me rappelle aussi pourquoi j'aime tant l'haltérophilie. Et je suis encore plus contente de m'entraîner. À l'heure actuelle, j'ai une voire deux max séances d'haltéro par semaine. Mais vraiment, c'est des séances que je savoure beaucoup plus qu'à l'époque où j'étais entre guillemets un peu contrainte d'y aller 4-5 fois par semaine. Et ça m'a permis de tester de nouvelles disciplines, d'aller courir. C'était une volonté que j'avais même avant de me blesser, de faire des sports un petit peu d'extérieur. J'ai été enfermée toute ma vie dans des salles de muscu, puis dans des clubs altéraux. Et c'est vrai que ça fait du bien, que ce soit physiquement ou au moral tout simplement. Donc si c'est quelque chose que tu aurais aimé faire, si comme moi, tu aimes ta discipline mais tu as envie d'en tester de nouvelles, ou tout simplement tu stagnes dans ta discipline et tu as besoin de nouveaux souffles, ou... t'as envie de faire plusieurs choses en même temps mais de pas le faire n'importe comment, j'espère que cet épisode t'a aidé. Et si au contraire tu pratiques déjà d'autres disciplines mais que t'avais envie d'intégrer l'haltérophile dans tes entraînements, cette vidéo c'est ton signe que c'est peut-être le moment et si tu veux faire ça de la façon la plus intelligente et optimale possible, tu sais où me trouver. N'hésitez pas à partager ce podcast si il vous a aidé que ce soit sur les différentes plateformes d'écoute. ou sur Instagram, midenshienstory quand vous écoutez mes vidéos. C'est vrai que ça me fait toujours plaisir de voir que ce que je fais, ça vous aide. N'hésitez pas également à me donner de nouveaux sujets de vidéos. Moi, c'est vrai que je le fais un petit peu au feeling, en fonction de ce que je traverse, ce que je vis. C'est vraiment très spontané à chaque fois. Je le fais comme si je parlais à mes potes finalement. Mais s'il y a des sujets en particulier que vous aimeriez que j'aborde, n'hésitez pas à me le dire. en MP, en commentaire, sur Instagram, sur YouTube, sur Spotify, où vous voulez. Mais aussi sur Facebook, si peut-être rien d'ailleurs d'entre vous que j'ai sur Facebook. Mais voilà, n'hésitez pas à interagir. C'est ce qui va me donner de la force et me donner envie de faire encore plus d'épisodes et encore plus de contenus, je l'espère, qualitatifs. Je vous laisse mettre un petit commentaire, vous abonner à ma chaîne et on se dit rendez-vous dans deux semaines pour le prochain épisode.