Speaker #0J'ai peur que ça ne filme pas. Mais ça filme, heureusement. Et coucou, moi c'est Shirley. Je suis coach et athlète d'haltérophilie et à chaque épisode, je t'ouvre les coulisses de ma vie sportive et de mon métier. Mon but est de t'aider à simplifier ta pratique, renforcer ta confiance et t'aider à progresser avec authenticité afin que toi aussi tu brilles sous la barre et dans la vie. Hello à tous, bienvenue dans ce nouvel épisode de Ton quart d'heure haltéro. Aujourd'hui, épisode un petit peu spécial, même si j'ai l'impression de dire ça à chaque fois. Format un petit peu plus chill. puisque là clairement je vais en fait raconter un petit peu ma vie et raconter comment j'en suis venu à préparer mon tout premier semi marathon à me mettre à la course etc donc ce qui m'a poussé à passer le cap pourquoi cet objectif là déjà enfin recontextualiser un petit peu parce que c'est vrai que j'ai fait pas mal de postes là dessus sur les réseaux mais j'ai quand même reçu aussi pas mal de questions et je suis pas sûr que ce soit clair pour tout le monde donc voilà je me suis dit quel meilleur format que le podcast pour clairement prendre le temps de vous parler comme si on était autour d'une table et vous expliquer comment j'en suis arrivée là, pourquoi cette décision, pourquoi ce mi et pourquoi celui de Rome, comment je me prépare, avec qui je me prépare, mon matériel, etc. Et vous donner aussi l'opportunité de me poser vos questions en commentaire à la fin de cet épisode. Voilà. Du coup, vous l'avez vu certainement sur les réseaux sociaux, mais je pense que c'est important de remettre un petit peu de contexte dans tout ça. Donc je suis athlète et coach d'haltérophilie, mais pas que, certes, même si c'est un choix, mais c'est aussi la réalité. Je suis spécialisée en haltérophilie, donc j'ai fait le choix de ne parler quasiment que d'haltéro. D'ailleurs, ce podcast s'appelle Ton quart d'heure haltéro, mais voilà, je ne suis pas que coach d'haltéro, je suis coach sportive, tout simplement. J'accompagne des athlètes qui font aussi de l'aérox, enfin bref. du crossfit, de la muscu, il y en a qui c'est pour préparer, j'ai des athlètes qui juste se préparent à des concours de pompiers, qu'on me demande d'intégrer de la course à leur prépa, etc. Tout ça pour contextualiser un petit peu et vous expliquer que bien que je ne sois spécialisée en haltérophilie et que je sois moi-même pratiquante d'haltérophilie, j'ai touché à plein de disciplines dans ma vie, j'ai fait un épisode d'ailleurs là-dessus, que ce soit en tant que coach mais aussi en tant qu'athlète. J'ai fait de la muscu, avant ça j'avais fait de la boxe, j'ai fait de l'équitation, j'ai fait les championnats de France, de CSO. Depuis que je suis connue entre guillemets sur les réseaux sociaux, je suis rattachée à la coche des altéros et l'altérophilé. ce qui est vrai, mais voilà, je ne suis pas que ça, et je pense que là vous l'avez compris un petit peu, en ce moment dans mon contenu chez les réseaux, j'essaye de m'ouvrir un petit peu, parce qu'en fait je vous montrais qu'une petite partie de ma vie, et au final elle est bien plus large que ça, donc voilà, j'ai fait le choix de communiquer un petit peu plus sur tous les autres aspects de ma vie, de mon coaching, et de ma vie aussi de sportive, d'où cet épisode, et d'où mon nouvel objectif de préparation de semi-marathon. Cette phrase a duré deux heures. Pourquoi je vous dis ça ? Tout simplement pour expliquer que malgré que je ne sois connue que pour l'haltérophilie, je ne pratique pas que l'haltéro et encore moins ces derniers temps puisque vous l'avez peut-être vu sur les réseaux sociaux, je me suis blessée à l'épaule, j'ai eu du mal à me remettre de cette blessure. et j'en suis d'ailleurs toujours pas revenue. J'ai fait le choix de persévérer, de me soigner, etc., de continuer, continuer, continuer à faire de l'haltéro, puisque c'est ma passion, puisque j'adore ça. Et puis parce que c'est aussi compliqué pour une coach de se sentir légitime de parler d'haltéro si elle n'en pratique pas. Grosse erreur de ma part, parce que j'ai compris par la force des choses que t'es pas obligée de pratiquer 5 fois par semaine pour être légitime dans ta discipline. Donc s'il y a des coachs qui m'écoutent, sachez-le. Mais voilà, blessure à l'épaule. Au bout d'un moment, je me résigne parce que... Je vous laisse aller voir le post sur Instagram où j'en parle, mais je me soigne. je fais une infiltration, je fais mon renfort, je peux reprendre l'haltéro, je peux refaire du lourd, je fais des compètes, il y a une compète où ça passe, la deuxième où ça casse, je me re-bless, je refais de la rééducation, etc. Je me re-re-bless un an après, donc au championnat international de Lyon cette année. Et là, je décide d'aller un petit peu plus loin dans les analyses. Et donc, je me rends compte que j'ai une fissure du labrum. C'est ce qui fait que mon épaule est un peu instable et que pour l'instant, bien qu'elle ne soit jamais vraiment sortie, ça me pend au nez. Et le jour où ça va arriver, du coup, ça sera entre guillemets bien plus grave. il est bien plus long à prendre en charge. J'avais besoin de couper, tout simplement, et j'ai préféré prendre les devants et me dire, bon, là, c'est peut-être le moment de faire d'autres choses sur les... Parce que quand tu peux faire de l'haltéro, tu fais du crossfit, mais bon, ça impacte tout autant ton épaule. Donc bref, choisis une autre stratégie et fais un truc complètement différent. À cette même période, donc en février de cette année, ça faisait quelques temps déjà que j'avais envie de faire des sports d'extérieur. Comme je vous l'ai expliqué tout à l'heure, je suis en effet coach d'haltéro et haltérophile, puisque c'est ma passion et c'était la discipline que je pratiquais le plus, mais j'ai aussi pratiqué plein d'autres disciplines avant. Merci. Et à chaque fois que j'ai pratiqué un sport, ça a toujours été en compétition, j'ai toujours besoin de me fixer des challenges, mais ça a toujours été des sports enfermés. J'étais en salle de muscu, j'ai été ensuite en plate d'haltéro, avant ça j'ai fait de la boxe, bref, donc j'ai toujours été plus ou moins enfermée. Et ces disciplines-là, je les ai pratiquées pendant très longtemps et des fois en même temps, mais bon bref, pas de sport vraiment d'extérieur. Et je ne sais pas si c'est la trentaine qui fait ça, mais j'avais envie de pratiquer des sports un peu outdoor. Vous l'avez vu, l'été dernier, je faisais pas mal de wakeboard, etc. Parce que j'avais besoin d'être dehors. Et j'ai eu toujours plus ou moins envie, on va dire, de me mettre à la course à pied. Alors, c'est un peu double tranchant parce que... D'un côté, je suis tellement nulle là-dedans. Mais vraiment, je suis tellement nulle. On est toujours le nul de quelqu'un et je suis toujours meilleure que certains. Mais en fait, c'est vraiment un truc qui me sort de ma zone de confort parce que je ne suis pas quelqu'un d'endurant. J'ai de la force, mais j'ai très peu d'endurance de force. Je ne suis pas quelqu'un qui est capable de faire plein de reps en squat à une telle charge. Je préfère clairement faire du lourd tout le temps sur une, deux, trois. Allez, vraiment. Même 5 reps c'est trop. Donc voilà, c'est vraiment pas l'endurance, la course à pied, etc. C'est pas mes sports de prédilection. Mais j'ai toujours eu plus ou moins envie de m'y tester parce que c'est quelque chose que je ne maîtrise pas. Et j'aime bien sortir un petit peu de ma zone de confort. Et voilà, j'avais envie de faire des sports un petit peu d'extérieur. Donc je m'étais dit pourquoi pas me mettre à courir. Bon, voilà, fatalité, je suis blessée, s'il y a bien un moment de se mettre à la course à pied, c'est maintenant. Et aussi, comme vous le savez, puisque je suis un peu la perchée de service là-dessus, j'avais besoin de me connecter à moi différemment. C'est-à-dire que déjà j'avais besoin d'être en nature. Donc voilà, je l'ai dit, le truc d'extérieur, c'est d'être au soleil, mais c'est aussi beaucoup d'être dans la nature. Je préfère mille fois aller courir dans la campagne qu'au bord d'une route. Vous ne me verrez jamais d'ailleurs au bord d'une route. Donc en fait, voilà, c'est qu'il y avait aussi ce besoin-là de connexion avec la nature et avec moi-même, puisque c'est des efforts longs. La plupart du temps, je cours sans musique. Et du coup, de conversation avec moi-même, c'est aux efforts même un peu différents que de tirer une barre ou de faire des squats, etc. C'est des efforts complètement différents. Et c'est une autre forme de connexion à moi et à la nature. Donc j'avais envie de me challenger là-dessus. Sauf que vous... vous me connaissez un petit peu et pour ceux qui me connaissent pas je vous le dis et vous l'avez plus ou moins compris j'ai besoin d'avoir un objectif dans chacune des disciplines que je pratique ou dans la vie tout court mais ça je pense que c'est pour la plupart des gens je pouvais pas juste me mettre à courir pour me mettre à courir en tout cas j'ai fait ça au début et j'ai vite fait le tour, je vous le dis ça, j'ai fait ça au début en fait ça a duré deux semaines, j'ai commencé un petit peu à courir mais déjà je savais pas combien de fois par semaine je savais pas quoi faire, je savais pas s'il fallait faire des longues des petites, des moyennes distances, alors j'avais une petite idée parce que comme je vous le dis je programme des personnes en course à pied Et... pour des aérox, etc. Mais eux ont un objectif, en fait. Mais comme moi, j'en avais pas, c'était quand même assez fou. Et m'entraîner comme ça, pour juste m'entraîner, ça le fait pas du tout. Donc je me suis dit, meuf, ok la course à pied. J'avais pas forcément envie de faire un aérox, parce que, encore une fois, c'est un truc enfermé. Et parce que c'est un peu trop la mode, en fait. Je suis pas une meuf qui aime la mode, en fait, je crois. D'ailleurs, sinon j'aurais pas choisi l'haltérophilie. Interdit de clasher ma tenue vestimentaire, puisque la plupart du temps, je me biens un aérox, moi, qui est très beau. Non, mais voilà, je suis pas une meuf de la mode. En tout cas, quand y a trop de gens qui se mettent à un truc en même temps, sans critiquer le son personnes qui font de l'aérox parce qu'en plus je trouve ça super cool mais non j'ai essayé mais j'ai pas envie de faire un peu comme tout le monde ou en même temps que tout le monde peut-être que ça arrivera après mais voilà pour le coup j'en avais pas envie sur le moment donc je me suis dit qu'est-ce que tu peux faire et en fait c'est un petit peu rigolo la petite histoire c'est qu'on était quand j'ai pris mon dossard c'était en mars alors je sais plus exactement quand les personnes qui ont fait le marathon de Rome le sauront peut-être mais en gros c'était fin mars le 20 et quelques et donc c'était un dimanche et j'étais enfermée chez moi enfin bref il y a un genre de puits de merde comme ça là et Et je me suis dit, mais qu'est-ce que je vais faire et tout ? J'ai envie de courir. Quel challenge peut me fixer ? Et donc, j'ai pensé de suite, je ne sais pas pourquoi, au marathon. directement au marathon de Rome, donc 42 bornes. La meuf quand elle se fixe un truc, elle se le fixe pour de bon. Parce que je me suis dit, là t'as pas le choix quoi, ça va être un truc de fou, c'est pas un truc que tu fais vite fait. Faut pas courir juste un peu. Et au final il s'avère que le jour où j'ai fait cette recherche, où je me suis dit je veux faire le marathon de Rome, en fait il était en train de se dérouler. Donc c'était le 20 et quelques, mars cette année, et en fait au moment où je tape le marathon de Rome, je vois que c'est aujourd'hui. La course était en train de se dérouler. Donc j'ai trouvé ça super marrant. Et donc du coup, impossible pour moi de m'inscrire. Et en plus de ça, ça voulait dire qu'il aurait fallu que j'attende pour mars de l'année prochaine et j'ai quand même pour un objectif de reprendre l'haltérophilie en septembre ou à la rentrée. Donc, c'était trop lointain, c'était pas le bon moment, etc. Ça collait pas vraiment avec la reprise de l'haltéro, etc. Et puis, je me suis dit, meuf, avant de t'ambiancer à faire un marathon, pourquoi tu t'ambiancerais pas à faire un semi-marathon ? Donc, du coup, j'ai changé mon fusil d'épaule, ou en tout cas, j'ai revu un peu à la baisse mes objectifs, et je me suis dit, let's go, commence par un semi-marathon, mais pas genre en mode, tu le fais et tu t'y es pas préparé, tu t'y prépares vraiment, tu y vas pour faire un temps, que je te donnerai pas pour l'instant, parce que de base, j'avais dit que je ne parlais même pas de la prépa. parce qu'il y a tout le monde qui m'attend autour de moi, je le sais, tout le monde fait que me clasher parce que je vous l'ai dit, je suis vraiment naze dans cette discipline donc je voulais pas en parler donc je donnerai pas de temps maintenant que j'en ai parlé. Je laisse la surprise pour plus tard. En tout cas voilà, j'ai décidé de préparer ce marathon et du coup j'ai choisi celui de Rome. Même au moment où je vous l'ai dit je cherchais un marathon, c'était à Rome. Dans tous les cas, le choix du lieu c'était évident, même pour vous dire à l'époque où je me suis peut-être posé la question même une fraction de seconde de faire un aérox, c'était l'aérox de Rome mais du coup c'est Rome. Voilà donc là pourquoi ? Je vous laisse Merci. parcourir tout simplement mon Instagram et du coup pour moi c'était évident que si je faisais un semi-marathon il fallait que ce soit là-bas en honneur à mamie, à papy et parce que ça me permettait de réunir toute la famille donc le semi-marathon est en octobre donc c'est pour ça que je disais ça colle un petit peu plus avec la prépa à Altero, quand je reprendrai Altero et les compétitions qui sont en général septembre-octobre donc ça sera pile à cheval et en plus de ça j'en ai parlé à ma famille en leur disant que je préparais ce semi-là que c'était à Rome, que du coup je voulais qu'ils descendent avec moi à Rome pendant ce week-end-là parce que j'ai l'habitude de voyager souvent solo quand je vais en Italie Merci. Et là, je les prends avec moi. Donc on passe le week-end en famille. C'est tout ça pour dire que Du coup, il fallait que ce soit là-bas, parce que cette ville, c'est ma ville de cœur. Et parce qu'en plus de ça, ça va me permettre de réunir toute ma famille et de faire la course pour une raison particulière, parce que je pense qu'on le fait tous pour quelqu'un. C'est vrai que je le fais pour moi, mais je le fais aussi pour mamie. Et je sais qu'elle serait trop contente qu'en fait, grâce à cet event, maintenant, je puisse réunir un petit peu tout le monde. Du coup, côté un petit peu plus pratico-pratique, comment je m'organise ? Alors, au début, pour être tout à fait transparente, je me suis dit, on va y aller au feeling. Vous l'avez compris, ça m'a vite gavé. De la même façon que quand j'ai fait des compétitions d'haltéro, que ce soit de la performance ou quand je faisais de la muscu uniquement pour des résultats physiques ou pour la perf, j'ai toujours été accompagnée. Je pars du principe que même les coachs ont besoin de coach, j'ai besoin d'être driveée et encore plus pour moi qui ne gère pas vraiment cette partie-là c'est quand même tout nouveau pour moi la préparation d'un semi ou d'un marathon, c'était vraiment aux antipodes de ce que j'ai toujours coaché et de ce que moi-même j'ai pratiqué, donc je me suis dit qu'il fallait que je sois accompagnée pour pas faire n'importe quoi et du coup j'ai choisi un préparateur physique spécialisé là-dedans mais qui a lui-même aussi pratiqué qui avança de la muscu, enfin bref, qui a touché aussi à d'autres activités, qui a compris, enfin qui n'était pas enfermé uniquement dans la course à pied parce qu'il ne vient pas de la course à pied. Voilà, un profil un petit peu comme le mien, un peu hybride. Je n'ai pas cherché longtemps en fait, j'ai trouvé sur les réseaux ce qui coache des filles que je suis et qui préparait le marathon de Paris. Et du coup, j'ai envoyé un message et en fait, je n'ai même pas fait le tour. Je ne l'ai contacté que lui et on s'est appelé et ça a matché. Je me suis dit, let's go, de toute façon, c'est une partie que je ne connais pas. Et non seulement ça va me faire progresser dans ma pratique, ça me permet de découvrir de nouvelles personnes et de connecter avec d'autres coachs, mais aussi je trouve ça super cool parce que ça va me permettre moi de passer un cap dans mon coaching. Et c'est vrai que c'est toujours bien d'être accompagné, les coachs ont besoin d'être d'autres coachs, de la même façon que les professeurs. Oui, des professeurs, enfin voilà, vraiment, je pars du principe que c'est toujours bien d'avoir des confrères. plus qualifiés que nous sur certaines choses, qui nous tirent, moi qui va me tirer vers le haut dans ma pratique, mais aussi m'apprendre dans mon coaching. Donc du coup, ce préparateur-là s'appelle Damien, il est sur Paris. J'ai toujours eu des coachs à distance, vraiment, mais ne me demandez pas pourquoi. Et ça a très souvent été des coachs à Paris d'ailleurs. Pense à toi Alexis, qui était mon coach, du coup, qui était mon coach muscu et qui est d'ailleurs presque membre de ma famille maintenant. Mais du coup, voilà, donc il s'appelle Damien. Aussi, ce que j'ai aimé dans son approche, c'est que, en lui expliquant un petit peu mon profil, il m'a entendu et il m'a... Ben voilà, leur volonté, c'était quand même de continuer de faire de l'haltéro. Deux, pourquoi pas, moi c'est ma spécialité, donc me programmer un petit peu sur l'haltéro, c'est deux fois max par semaine. Il m'a laissé cette petite partie de liberté là pour l'haltéro. En plus, il m'a conforté dans l'idée que c'était grave compatible avec mes objectifs. Et donc voilà, en fait on s'est entendu. J'avais besoin de clarté à ce moment-là, j'y ai balancé tout ça à la gueule. Il m'a dit, écoute, t'inquiète, l'haltéro, je vais te laisser gérer. Je t'aiderai sur la partie renfort un peu plus spécifique pour le run. Et je te programmerai tes trois séances de course à pied par semaine. Donc, en gros, ça se passe comment ? Ma proc j'ai deux séances de renforts par semaine, en échauffement début de séance je fais mon haltéro et ensuite j'attaque le renfort et du coup je vais courir trois fois par semaine. Je fais une sortie, pour l'essence c'est relativement des sorties courtes, ça fait que deux semaines finalement que j'ai commencé la prépa. Du coup j'ai trois sorties par semaine, une sortie plus longue en fin de semaine un peu comme l'endurance fondamentale le dimanche en général et deux sorties alors une sortie cote c'est en minutes semaines en général et la sortie du mardi c'est un peu du run progressif. Voilà après ça va être certainement amené à changer. Je vous invite d'ailleurs à me me suivre sur mon compte Instagram parce que j'ai, encore une fois, prévu de médiatiser cette prépa. Et chaque semaine, je sors un petit débrief de ma préparation. Donc, je passe marathon semaine 1, semaine 2, semaine 3, etc. Jusqu'à dans 6 mois. Donc, voilà. Rendez-vous sur Instagram pour en savoir un petit peu plus. Mais globalement, mes semaines s'articulent comme ça. Et voilà. Et il a été cool parce qu'il m'a entendu. Il m'a un peu remis les idées au clair. Au final, il y a des réponses que j'avais déjà. Mais il m'a confortée dans mes choix. Et voilà. Il m'a aidée à articuler un petit peu ma volonté de continuer l'haltéro et quand même de préparer à la course. En faisant ça, ça de manière assez la plus intelligente possible parce que comme j'avais quasiment aucun repère en course à pied, je vous l'ai dit, moi je veux sortir de ma zone de confort et je veux m'atteler à de nouvelles pratiques mais c'était une pratique vraiment opposée à ce que j'ai toujours pratiqué et donc j'avais vraiment aucun repère et donc c'est compliqué de se connecter à soi ou de s'écouter quand tu ne te connais pas vraiment dans une discipline. Du coup, il m'a aussi aidé là-dessus en me calmant un petit peu parce que j'avais des périodes de répétition au début, j'allais courir dès le lendemain, j'avais mal partout et du coup ça s'est vraiment calmé là pour l'instant donc Christ. ça dure, mais voilà, je vous le dis à vous tout le temps, je le dis tout le temps à mes athlètes, il vaut mieux faire les choses intelligemment, il vaut mieux faire moins mais mieux, donc voilà, il fallait que je me l'applique à moi aussi, et du coup c'est aussi pour ça que j'ai contacté Damien. Ensuite, au niveau du reste de la prépa, je vous laisse me poser des questions en commentaire sous la vidéo, ou sur les réseaux sociaux, mais j'ai pas grand chose à dire de plus pour l'instant, encore une fois, jusqu'à la semaine numéro 2. Si je venais avoir beaucoup de questions, potentiellement je ferais un deuxième épisode là-dessus, sur le podcast, du coup sur Youtube, ou sur les plateformes d'écoute pour ceux qui m'écoutent sur Spotify ou Disney, Je suis bien entendu accompagnée du coup de mes deux sponsors qui m'accompagnent même sur l'haltéro mais Impulse Nutrition qui est une marque qui accompagne beaucoup de coureurs qui sont des personnes qui font du trail ou des marathons aussi donc voilà ils sont très spécialisés là dedans d'ailleurs ils ont sorti leur super gourde. Je vous l'ai filmé dans l'autre épisode où je faisais mon unboxing de ma commande, mais des petites gourdes de run que je vais pouvoir commencer à mettre quand je ferai des longues distances dans mon nouveau gilet que je n'ai pas encore acheté. Et du coup, Heroismo qui est la marque de sport que je porte au quotidien. J'ai le pantalon là. Enfin bref, c'est la marque de sport. marque de sport dans laquelle je me sens le plus à l'aise et le plus stylé à mon sens aussi. Donc voilà, et il m'accompagne là-dedans, donc je suis ravie et très fière. Concernant par contre, voilà, sur le petit sujet que j'ai eu, le problème qui s'est posé, et je pense que ça se pose pour toutes les personnes qui commencent la course, c'est au niveau du choix de mes chaussures. Parce que j'avais en tant que coach plein de chaussures de running. Donc j'étais la meuf qui ne run pas, qui a le plus de chaussures de run parce que je les trouve ultra confort et quand même très jolies et que pour coacher t'as quand même besoin d'être à l'aise de coacher en chaussures d'haltéro même si pour coacher de l'haltéro c'est quand même pas pratique. Donc en fait je me suis rendue compte que j'avais plein de chaussures de run certes mais pas forcément optimales pour ma pratique en tout cas pour des longues distances comme les semi-marathons et en fait je me suis surtout rendue compte qu'en courant avec même sur des petites distances j'avais super mal aux pieds parce qu'en fait, et ça vous allez me dire peut-être que je suis teubée mais moi je n'y avais pas pensé, je fais du 36, 36,5, donc, Donc toute ma vie, j'ai acheté des chaussures en 36, 36,5. Figurez-vous qu'en run, je fais du 38. Pourquoi ? Parce que du coup, quand on court, on a tendance à avoir les pieds qui gonflent. Et c'est vrai qu'il faut être vraiment à l'aise dans ses chaussures. Donc en général, on vous conseille de prendre au moins une, voire deux pointures au-dessus. Donc j'ai été dans un magasin de sport spécialisé, de running notamment. On a mesuré mes pieds, etc. On a vu sur ma posture, est-ce que j'avais besoin de plus ou moins telle chaussure, avec tel rebond, avec telle semelle, etc. Donc il s'avère que globalement, je suis assez bien positionnée. Bon, en même temps, j'ai porté des semelles quand j'étais jeune. mais bon bref sur le pied ça va par contre mes chaussures étaient bien trop petites donc j'ai dû commander une nouvelle chaussure et j'ai choisi des Brooks parce que je sais pas pourquoi j'adore cette marque qu'ils font de très bonnes chaussures un peu polyvalentes notamment pour les débutants mais pas que, vous pouvez courir super bien depuis super longtemps et adorer Brooks mais voilà en tout cas ils ont pas mal de modèles qu'on peut acheter quand on a pas encore un gros niveau un petit peu polyvalente et qui me permettent de bien gérer ma prépa sans trop de douleur et franchement ça va beaucoup mieux je me demandais même si j'aurais pas dû prendre du 38,5. Donc du coup j'ai choisi des brooks, et en plus j'ai trouvé trop joli. Et je voulais pas les mêmes chaussures que tout le monde encore une fois, je voulais des trucs un petit peu spéciales, des chaussures un peu qu'on voit pas partout, et du coup il y avait de nouveaux coloris, bon bref, vous l'avez dû voir sur mes vidéos. J'ai choisi mes petites brooks un peu jaunes et blanches, mais bref, elles sont trop belles, et j'y suis très bien pour l'instant dedans. Pareil, erreur de débutant, je voulais m'acheter des carbones. On m'a d'ailleurs offert des carbones, direct quand j'ai annoncé ma prépa semi-marathon. Elles sont très bien, elles sont très jolies, mais en fait, quand t'es pas habitué à courir avec, tu peux clairement te faire mal et te blesser plus facilement que des personnes confirmées de tournage fille ou autre. Donc du coup, j'ai choisi de les bander. D'ailleurs, je ne vais pas tarder à les mettre sur le Vinted. Mais voilà, donc les carbones, clairement, à oublier. Même si d'ici six mois, je fais mon semi-marathon et j'aurai progressé, ça ne sera toujours pas le bon moment pour moi. Il faut être lucide et choisir du matériel à son niveau. Et clairement, pour l'instant, je n'ai pas le niveau de courir en carbone. Voilà pour ma prépa. Du coup, j'espère que ça vous a aidé à y voir un petit peu plus clair. En tout cas, moi, j'avais besoin de faire un épisode un peu comme ça pour prendre la parole et pour parler de façon un petit peu plus fluide. Voilà, comme si je parlais avec... avec mes potes parce que c'est des conversations que j'ai eues avec eux sur comment ça s'est passé dans la tête, comment ça s'articule est-ce que j'arrête ou non l'haltérophilie et donc vous avez bien compris que non, même si j'en fais beaucoup moins et que j'en fais surtout en léger pour l'explos pour l'instant parce que du coup je me sens toujours pas très très à l'aise avec mon épaule mais j'y travaille et je reviendrai c'est pas un souci, voilà, je reste une haltérophilie passionnée, haltérophilie dans l'âme enfin bref, ça reste ma passion et d'ailleurs ça me manque énormément, là que j'en fais un petit peu moins donc je suis contente, même si c'est que deux fois par semaine, d'en refaire un petit peu pour l'instant Au revoir. parce que je ne peux pas en faire trop en lourd pour éviter. À chaque fois que je me suis refait mal à l'épaule, c'est quand je faisais des arrachés lourds. Donc voilà, je n'arrête pas de latéraux pour autant, mais j'avais besoin de sortir de ma zone de confort. J'avais besoin aussi de vous expliquer un petit peu comment ça s'est passé dans ma tête pour témoigner un petit peu de l'expérience d'une coach et athlète qui s'est blessée et qui s'ouvre à d'autres disciplines, qui sort de sa zone de confort, qui accepte de repartir de zéro et d'être nulle, parce que clairement, j'aurais pu choisir des sports pour moi plus accessibles. J'aurais pu dire que je fais de la force athlétique. C'était bien plus abordable pour moi que de faire du running. Et pour autant, j'ai choisi d'en faire. Voilà, je voulais... vous expliquer un petit peu pourquoi, en parler un petit peu avec vous, et si ça suscite des questions encore une fois, n'hésitez pas à commenter cette vidéo, à la partager à vos proches qui peut-être vivent ou ont envie de vivre la même expérience. et je vous dis rendez-vous dans deux semaines pour le prochain épisode qui normalement sera dans un décor bien différent alors ça j'en parle pas pour l'instant puisque du coup je pense qu'à l'heure où sortira ce podcast j'aurai peut-être pas encore annoncé sur les réseaux où je vais mais voilà je pars vivre à l'étranger pendant un mois donc voilà j'ai hâte de vous faire la prochaine vidéo dans un tout nouveau décor avec certainement un petit peu des palmiers autour et du bois partout donc on se dit rendez-vous dans deux semaines, des bisous !