Speaker #0Salut les amis, bienvenue et merci de me retrouver pour cet épisode un petit peu spécial. C'est un épisode lors duquel je vais te raconter comment se passe mon aventure parisienne. Si tu n'es pas au courant, tu peux aller écouter l'épisode d'avant qui raconte en effet comment j'arrête d'être professeure de yoga et je me tourne plutôt vers l'empuissancement féminin et le coaching entrepreneurial, le mentorat business. Et puis, dans ce tournant que prend ma vie, j'ai comme une intuition qu'aujourd'hui, pour développer, j'ai besoin d'être à Paris. Et ce n'est pas une injonction qui dit « oui, pour réussir, il faut être à tel ou tel endroit » , parce que jusqu'à présent, j'ai très bien réussi en étant dans le Pays Basque, sur la côte basque. C'est juste qu'aujourd'hui, je sens que l'énergie, elle est ici pour moi et j'ai envie de faire de nouvelles rencontres, d'étendre mon réseau et de faire aussi cette expérience parisienne que je n'ai jamais faite. En fait, je t'en ai déjà un petit peu parlé dans l'épisode précédent. Pour moi, la vie en ville, ça a toujours été un petit peu compliqué. J'ai vécu notamment à Bordeaux pendant trois ans. Je n'étais pas full épanouie. J'ai aussi vécu pourtant, tu vois, à Auckland, en Nouvelle-Zélande, qui est une très belle ville. Mais ça ne m'a pas trop réussi non plus. Je pense que j'étais dans une partie de ma vie où j'étais vraiment sur le surf et dans cette communauté-là. Et aujourd'hui, je me dirige de plus en plus vers une communauté plutôt entrepreneuriale, femme ambitieuse. Et de fait, je me retrouve aussi très bien dans cette identité-là. Et c'est pour ça que j'ai choisi Paris. Donc, ça fait deux semaines que je suis arrivée et je vous devais une vraie update. J'ai été un petit peu moins présente également sur les réseaux sociaux. Parce que j'ai eu le lancement de Yugi Queen, donc j'avais besoin de communiquer à propos de ce programme. Donc j'ai beaucoup communiqué là-dessus et peu de mon expérience personnelle et de ma life. Chose que j'aime beaucoup faire. Donc je pense que tu apprécies aussi parce que quand on écoute l'aventure de quelqu'un, eh bien on peut s'identifier, ça peut nous donner du courage. Donc c'est pour ça qu'il y a ces petits épisodes solos là de... de cette expérience parisienne qui sort sur le podcast. Et donc voilà, full update aujourd'hui. Je n'ai pas pleinement préparé cet épisode, je tiens à te le dire. Donc excuse-moi si ce n'est pas très très bien construit, si c'est un petit peu décousu. Mais je vais te faire une full update. Et je pense que ça te plaira si tu es dans une partie de ta vie qui est en transition ou si tu arrives également dans un nouveau lieu. ou si un nouvel endroit, tu as déménagé, ou si tu as envie de faire une nouvelle expérience mais que tu as peur parce que moi, je suis en plein dans, en fait, gérer cette nouveauté. Et du coup, eh bien, voilà, je pense que ça te parlera et peut-être que ça fera écho à d'autres moments de ta vie. Je voulais aussi t'envoyer une douce pensée, surtout si ta rentrée a été un petit peu... rock'n'roll. On est le 13 septembre au moment où j'enregistre cet épisode. Donc voilà, la rentrée là maintenant est bien entamée. Et je sais pas si ça t'a fait ça, mais genre le 1er septembre, personnellement j'étais en mode je vais prendre le temps à la rentrée, je vais pas aller trop rapidement, j'ai envie de faire plutôt un slow business. Je sais pas si ça t'a fait ça aussi. En tout cas, j'ai vu pas mal d'entrepreneuses et de gens que je suis qui étaient vraiment en mode la rentrée, en douceur et tout. Et genre ça, c'était le 1er septembre. Et le 3 septembre, j'étais mais dans tous les sens. J'avais tellement de boulot. Genre je me suis fait vraiment rouler dessus. Donc je ne sais pas si tu as cette expérience ou si toi, tu as réussi à maintenir un peu cette slow life que tu avais pendant les vacances. Et peu importe où tu sois, en tout cas, je t'envoie une douce pensée pour cette rentrée parce que, eh bien, il y a des bonnes choses dans la rentrée. C'est chouette de rentrer de vacances aussi, de retrouver son quotidien, même si c'est la routine, si on a une routine qui nous plaît, c'est agréable. Mais il y a toujours ce petit deuil de « Ah, c'est la fin des vacances ! » et on se remet, ben voilà, dans la routine. Donc, douce pensée pour toi pour ce moment de transition. Et donc, pour moi, je suis arrivée à Paris le 2 septembre. J'ai fait un petit crochet à Bordeaux puisque j'ai une coachée à Bordeaux. Donc, j'ai pu la coacher en direct. C'est aussi une amie. Donc, c'était chouette. On a passé du temps ensemble. Puis, ça m'a fait un premier petit sas dans une ville que je connais, avec quelqu'un que je connais, avant de prendre le train pour Paris. Alors, j'ai découvert mon appartement. Je suis dans le 19e. Voilà. Donc moi, je ne connais pas du tout Paris. Donc là, vraiment, j'apprends à connaître mon quartier. J'ai découvert l'appartement. Donc j'ai fait un échange d'appartement avec une de mes anciennes élèves. Et du coup, l'appartement est hyper lumineux, hyper agréable. Il y a quand même, tu vois, un petit peu de mètre carré. Je crois qu'il y a 46 mètres carrés. Donc pour Paris, c'est quand même chouette. J'ai un petit bout de vue. Genre, c'est pas du vis-à-vis, tu sais, collé-serré. Donc je dirais, pour une expérience parisienne, c'est quand même ultra agréable. Je découvre aussi le quartier, il y a les buts de Chaumont pas loin. C'est magnifique ! Non mais je ne connaissais pas ce lieu, c'est vraiment trop beau. Donc voilà, je vais y marcher régulièrement. Et puis ça me permet de prendre un petit shot de nature. Et juste, c'est beau, c'est... Ouais, vraiment, et ça me permet de prendre un petit peu de hauteur aussi. Donc, arriver vraiment dans un lieu qui est beau, qui est chouette. Après, forcément, il y a des choses où je me dis, mais my God, c'est tellement différent de ce que j'ai l'habitude de vivre. Par exemple, c'est vrai que dans mon appartement sur la côte basque, si ma voisine fait du bruit la nuit, je pète un câble. J'ai déjà fait des interventions. j'ai déjà été cette voisine qui fait des interventions parce que... En fait, il y a un after work à 2h30 du matin et moi je bosse et je vais voir ma voisine en disant il se passe quoi. Sauf qu'à Paris, ce n'est pas possible parce qu'en fait, il y a du bruit dans la ville tout le temps. Donc voilà, je me suis dit en fait, il va falloir, il y a certaines choses où en fait, ça fait partie de la vie parisienne, le bruit. Même si personnellement, j'ai de la chance là où l'appartement se situe, c'est plutôt au calme. La ville est bruyante et je me souviens aussi quand j'habitais à Bordeaux, entendre beaucoup de la circulation et ça fait aussi partie de cette villa citadine. Et je me dis que c'est aussi dingue à quel point l'humain peut s'adapter à ces situations et qu'au début elles soient dérangeantes pour finalement que notre système nerveux peut-être s'y habitue. Peu importe en tout cas, bonne arrivée ici. Alors sur ces deux premières semaines, j'avoue, je me suis fait un petit peu... rouler dessus par mon activité business puisque comme je vous l'ai dit, j'étais en plein lancement de formation, de masterclass. Donc j'ai beaucoup travaillé et j'ai eu aussi beaucoup d'appels, beaucoup de visio. Du coup j'ai passé pas mal de temps en fait dans cet appartement à travailler. J'ai aussi fait un petit aller-retour à Nantes pour une interview de podcast. Donc surtout la Première semaine, j'avais presque de la frustration. Parce que j'avais l'impression d'arriver dans un lieu et de ne pas avoir la disponibilité pour y être vraiment. J'étais vraiment prise par tout ce qui se passait. Si bien qu'on est arrivé au week-end de cette première semaine, le samedi notamment, et en fait, je n'avais rien de prévu, ce qui est une bonne chose. Mais je trouve que quand on n'a rien de prévu, quand on est dans un endroit qu'on ne connaît pas et qu'on est ultra fatigué de sa semaine, et en plus j'habite cet appartement-là toute seule, J'ai vraiment eu un sentiment d'être complètement désorientée et un peu déconnectée de moi. Et heureusement, donc heureusement plein de choses, heureusement le soutien que j'ai de mes copines qui m'ont appelée pour demander des nouvelles, mais également la capacité que j'ai à juste me dire, en fait, c'est normal ce qui est en train de se passer et juste laisse passer la vague. Mais j'avoue, j'ai vraiment eu ce petit moment, et en fait qui va revenir, vous allez l'entendre au cours de ces deux premières semaines. où je me suis dit, qu'est-ce que je fous là ? Je connais personne, je connais peu de monde, je suis solo, je suis dans une ville que je ne connais pas. Et en fait, ce genre de pensée aussi, elle était associée à une grande fatigue qui a fait que j'étais un peu désorientée. Mais comme aujourd'hui, j'ai la maturité de me dire, en fait, tu sais pourquoi est-ce que tu fais ce choix-là. Tu sais que t'es alignée, tu sais qu'il va y avoir des moments extraordinaires et des moments un peu plus de creux, un peu plus de questionnements. Mais ça, c'est ces moments où il ne faut pas tout remettre en question. Ça m'a permis de mieux gérer ce moment. Et au final, le soir, je me suis offert un petit cours de yoga dans un studio de yoga qui s'appelle Maya Ausha Yoga. Je ne sais pas si vous connaissez, vous qui êtes à Paris ou qui venez à Paris. C'est un super chouette studio de yoga. Et c'était très très cool parce qu'en fait, dans ce studio de yoga, je connais également des gens du Pays Basque. Donc j'avais comme le sentiment, tu sais, d'arriver un petit peu chez moi, puisque j'ai enseigné le yoga pendant tant d'années. Et d'arriver dans un studio de yoga, c'est vraiment un lieu connu pour moi, un lieu commun. Donc c'était trop chouette de connecter et de me dire que tout ce que j'ai déjà construit dans ma vie... se manifeste aussi ici par une forme de sécurité, de lien social, de zone de confort dans cet inconfort, puisque tout est nouveau pour moi, il y a quand même ces petites bulles où je peux me ressourcer. Donc ça, c'était très chouette de découvrir ce lieu. Et au final, j'ai fait du yoga toute la semaine dans ce lieu, Maya Ausha Yoga. Aussi parce que quelque chose qui diffère peut-être avec le fait d'habiter en campagne, c'est qu'à Paris, globalement, les choses vont vite. Les gens vont vite et ça enchaîne. Et du coup, quand je bosse toute la journée et qu'il y a beaucoup de choses à gérer, Je fais une petite aparté, mais par exemple, mon compte Facebook a été piraté. Je ne sais pas si vous aviez remarqué cet été, mais à un moment donné, je n'ai plus Instagram, plus Facebook. Donc, c'est très pénible parce que ça demande beaucoup d'énergie, beaucoup de gestion administrative, chose que quand tu as une activité entrepreneuriale, globalement, lorsque tu as une vie, tu n'as pas envie de te rajouter des choses comme ça, évidemment, mais ça arrive. Donc, entre le boulot et toutes ces choses qui se sont ajoutées, en fait, quand je sors dans la rue, généralement, quand je suis sur la côte, quand je sors dans la rue, je trouve de l'apaisement. Je trouve, voilà, moi en plus, j'ai la chance d'habiter à côté de la mer. Donc, j'ai la mer, j'ai les gens qui sont plutôt paisibles. Il y a beaucoup de gens qui sont à la retraite que je connais. Les gens marchent plutôt lentement. et on prend le temps temps, au café, même pendant la semaine, de discuter. Peut-être, voilà, c'est en fait, dès que je sors de chez moi sur la côte basque, je trouve cette forme d'apaisement. Alors qu'ici, quand je suis déjà un petit peu stressée parce que je bosse pas mal et du coup, ça fait monter un petit peu ma charge mentale, je sors et en fait, je me prends encore plutôt une énergie de speed où on marche vite, où voilà, il y a du bruit, il y a encore de la stimulation. du bruit et du coup, tout ça, ça charge mon système nerveux. Si bien qu'à la fin de la journée, je n'ai pas envie d'aller personnellement me mettre dans une salle de gym avec de la musique à donf et des gens encore qui vont me crier dessus ou avec de la musique forte. Je n'ai pas envie de ça. En fait, quand j'ai fini ma journée, la seule chose que j'ai envie de faire, c'est du yoga. Et donc, je comprends mieux que les gens disent le yoga m'a sauvée. et moi aussi j'ai pu le dire mais dans différents contextes mais là pour moi il m'a sauvé ces deux dernières semaines parce que le fait d'être dans un espace au calme où les murs sont blancs où il y a peu de stimulation où la professeure va nous demander vraiment de respirer dans la cage thoracique, j'ai fait des cours avec cette femme fabuleuse qui s'appelle Charlotte Dupiné qui travaille en breathwork Mot très difficile à dire, le breathwork. Et j'envoie beaucoup d'empathie à tous ceux qui font du breathwork et qui enseignent le breathwork. Parce que comment veux-tu avoir une activité ou même dire le mot de l'activité ? C'est difficile. Breathwork, on nous disait. Ne dites jamais ça avec un Chris Prowl dans la bouche. Bref, revenons à nos moutons. En fait, j'ai réalisé que pendant ma semaine, du coup, je respirais moins bien parce que je suis un peu plus stressée, parce que j'ai du mal à trouver ces moments d'apaisement. Et du coup, je sentais ma respiration courte. Donc là, d'arriver dans un studio de yoga, mais oui, bien sûr en fait, respirer large dans la cage thoracique, parce que c'est ultra important et toutes ces stimulations, tout ce stress, bien sûr qu'il y a des gens qui peuvent faire des crises d'angoisse. Enfin voilà, c'est chargé quoi. Donc d'où l'importance de ces espaces pour pouvoir décharger. Et c'est ce que j'ai fait ces deux dernières semaines. Et puis, si on peut finir avec la gestion du stress, il y a deux ressources que je trouve vraiment intéressantes. Je pense que c'est bien de les partager là à la rentrée. C'est la cohérence cardiaque. Outil merveilleux, respiration simple, accessible à tout le monde. Et je vais mettre dans la fenêtre de l'épisode le lien Spotify que j'utilise. C'est cinq minutes. C'est chouette de le faire deux fois par jour, mais une fois déjà, c'est génial. Parce que les effets de cinq minutes de cohérence cardiaque durent dans le temps. Il n'y a rien de scientifique qui a été prouvé, parce que je pense qu'il n'y a aussi pas de thune pour faire ces études-là. Mais en tout cas, c'est vraiment efficace, ça me fait beaucoup de bien. J'ai écouté un autre podcast aussi sur les lueurs. Vous suivez, vous écoutez peut-être ce média. Je trouve que, je ne sais plus comment il s'appelle là, François peut-être. En tout cas, la personne qui interview ce monsieur, il parle très très bien. Je suis assez admirative de son... de ses questions, de ses angles. Et il reçoit un monsieur qui est docteur et il parle notamment des crises d'angoisse. Et donc, si vous êtes sujet au stress, aux anxiétés, tout ça, je vais mettre ces deux ressources à écouter pour pouvoir creuser dedans parce que j'avais trouvé ça vraiment intéressant. Et puis, bien sûr, la santé mentale, c'est quelque chose que je vais continuer à aborder dans le podcast. Donc, si ça t'intéresse, eh bien, stay in the loop. Alors malgré le fait que j'ai beaucoup travaillé ces deux dernières semaines et que j'ai encore peu investi la vie ici, je le fais déjà par petites graines. Donc concrètement, qu'est-ce que je fais ? En fait, j'essaye de repérer sur Instagram. Déjà, j'utilise ce biais-là pour voir quel profil de meuf entrepreneur ou d'entrepreneur. serait cool juste pour connecter, pour un café. Enfin voilà, moi le but, c'est vraiment de rencontrer des nouvelles personnes qui ont de l'ambition, qui se la donnent, qui osent. Donc voilà, j'ai envoyé des petits messages et des cafés qui commencent à se caler. Donc ça, c'est chouette. Mais bon, ça demande aussi de la disponibilité. Mais c'est aussi important pour moi de faire ces rencontres in real life. Donc c'est-à-dire de croiser quelqu'un, de commencer à tchatcher et que les choses se fassent aussi comme ça. Parce que je n'ai pas envie dette. juste sur, entre guillemets, Instagram ou d'autres apps de rencontres. Tu sais que je n'ai pas investi. Mais j'ai aussi envie que les rencontres, elles se fassent in real life parce que je pense qu'aujourd'hui, il y a beaucoup de potentiel pour le faire. Et juste, c'est aussi hyper agréable de faire ça. Et ça, je pense que c'est important. Si vous avez emménagé dans une nouvelle région, un nouveau lieu, c'est de trouver des lieux qui vous parlent et d'y venir et y revenir et y rester pour vous faire connaître, pour rencontrer les gens. Et c'est là où moi, vraiment, je suis à mon max en ce moment, c'est que je tchatche. Bon, je suis relativement assez comme ça, c'est-à-dire que je suis assez outgoing et j'ai assez confiance en moi. Mais tu sais, ça demande toujours quand même ce petit pas de se dire « Allez, go, j'ose » . Au pire quoi, et franchement, je me suis pris pas des vents, mais en fait, je parle et puis la personne, elle rebondit pas plus que ça. Je suis là, bon ben, j'avance en fait. Mais par contre, moi, j'y vais. Moi j'y vais, moi je rencontre des gens, je m'ouvre, je pose des questions et j'adore être dans ces espaces d'inconfort et à la fois d'excitation pour voir qu'est-ce qui est naturel, qu'est-ce qui est là, où est-ce qu'il y a du rebond. Forcément, il y a aussi des moments de solitude, mais c'est hyper excitant d'être dans ces espaces de nouveauté et de rencontre. Et puis pour finir, je te dirais que le fil conducteur de tout ça, il est... assez profond, c'est assez deep pour moi, puisque j'ai vraiment le sentiment d'être guidée. Alors j'arrive même pas à vraiment y mettre des mots, je pense que tu pourras peut-être comprendre parce que ça te le fait peut-être ou ça te l'a déjà peut-être fait à certains moments de ta vie, mais comme je suis dans un espace de transition où il y a beaucoup de unknown, d'incertitude, d'inconnus, de nouveautés. Je dois faire confiance et lâcher prise, véritablement, pour me dire j'avance et en fait le chemin va se faire. Et j'ai le sentiment que je suis guidée et que, alors j'ai du mal à le dire en français, mais en gros chaque pas se présente devant moi au bon moment. Chaque personne se présente au bon moment. Et c'est génial parce que j'ai la sensation de pouvoir me détendre, que j'ai pas à m'en faire en fait. Alors à la fois, comme je t'ai dit, je reste pas passive, je provoque tout ça. Mais malgré tout, en suivant cette intuition, en suivant les noms qui reviennent, les lieux qui reviennent, en me disant « Ok, on m'en a parlé déjà trois fois de ce lieu, il faut que je sois là, je sais pas encore pourquoi, mais je vais y aller, je vais vraiment prendre le temps d'investir, d'être présente, de parler et de voir ce qui se débloque ou pas. » En tout cas, à chaque fois... que je prends le pari pour un lieu, une intuition, il y a quelqu'un ou quelque chose pour moi, et je suis juste... Ça me confirme que tout va bien se passer, et rien qu'en vous le disant, tu vois, j'ai des petits frissons en me disant « Il faut continuer, quoi ! » C'est courageux, c'est audacieux, et à la fois, ça me remplit d'une joie et d'une énergie qui me fait comprendre que je suis au bon endroit. Je pense que ça demande de l'écoute. Ça demande du courage. Ça demande aussi d'avoir un peu bossé sur soi. Là, je ne vais pas m'envoyer non plus 12 000 fleurs parce que ça serait un peu prétentieux. Ça demande de la modestie. Non, mais ça demande d'avoir fait un peu de boulot parce que si on prend tout personnellement ou si on prend par le fil de « je ne suis pas assez bien » ou tout ça, on n'avance pas. Alors que si on laisse couler, quand il y a des choses qui ne marchent pas, et qu'on continue à croire en ses rêves, en ses objectifs, en ses visions, et bien finalement on continue à avancer coûte que coûte. Donc voilà un petit peu où j'en suis, les amis. Et je me sens vraiment chanceuse, je me sens reconnaissante. Je fais aussi un énorme big up à mes amis qui m'ont énormément soutenue et qui me soutiennent encore, qui envoient des petits messages. Si vous avez envoyé des petits messages juste pour montrer votre soutien, bon, je ne suis pas en train de vivre quelque chose de dur, mais c'est toujours ultra agréable. Donc merci beaucoup. Et l'aventure continue. Je vais être là jusqu'à... octobre. Je vais voir encore mais j'aimerais bien être là autour du encore 9 octobre. Suite à ça, je vais rentrer dans le Pays Basque. Je vais profiter là pour le coup de surfer, de me mettre au vert et de reconnecter avec d'autres parties de moi-même. Et puis, j'ai l'intention de revenir en novembre. Il se passe plein de choses ici à Paris et j'ai très envie d'être là à ce moment-là. Donc ça, ce sera pour le mois de novembre. Et pour le moment, c'est tout. Je n'ai pas plus de clarté que ça sur ce qui va se passer. Alors par contre, il y a des trucs assez cools qui vont aussi sortir sur l'affirmation de cette nouvelle identité. J'ai mon site internet qui va être complètement repimpé. J'ai hâte que tu le découvres. Et puis, tiens-toi bien, j'ai une retraite qui arrive. Je pense que le titre de cette retraite s'appelle « Femme ambitieuse » , mais je ne suis pas encore sûre. Je te fais quand même un petit spoiler, mais ce sera quelque chose comme ça. Ce sera dernière semaine de mars dans les Landes. J'ai booké le lieu. Tu vas voir toute cette nouvelle identité s'ancrer sur les prochaines semaines. Et bien sûr, si tu as envie d'être coachée par moi ou si tu as envie d'être tenue informée par ces nouvelles offres et ces nouveaux accompagnements, tu peux déjà envoyer un email à hello. at anoukoreleur.com et tu seras tenu informé avant tout le monde. Voilà ma beauté. Bon bah écoute, j'aurais encore tellement de choses à dire mais je pense qu'on va reprendre notre journée ou notre soirée où là on en était de nos lives. Et puis je te remercie de m'avoir écoutée et je te refais un épisode update dans deux semaines. D'ici là, j'ai des épisodes avec des invités de femmes ambitieuses qui arrivent, qui vont venir t'inspirer, te guider pour retrouver en... puissance, en magnétisme et t'aider à créer une vie extraordinaire. So, stay tuned. Je te fais une énorme bise et je te dis à très vite.