- Speaker #0
Il y a des histoires qu'on hésite à raconter parce qu'on a peur que les gens ne comprennent pas. Mais qu'est-ce qui arrive quand tu décides de les raconter quand même ? Aujourd'hui, je reçois Meli Guidance, médium de vie antérieure, qui a longtemps essayé de taire ce qu'elle percevait, jusqu'au jour où l'invisible est devenu impossible à ignorer. On parle de ce que ça demande de se raconter quand ton parcours est hors normes, de la peur du jugement et de tout ce que ça change en bien quand tu choisis quand même de te montrer pour vrai. Si tu sens que ton histoire dépasse le cadre, que tu n'oses pas tout dire. Cet épisode va te faire du bien. C'est parti ! Bienvenue dans le podcast À ta couleur. Moi, c'est Marie-Pier, mais tout le monde m'appelle la voisine. Je t'accueille depuis ma maison jaune, au cœur d'un petit village rural, où j'ai choisi de ralentir pour mieux écouter et mieux raconter. Très jeune, j'ai compris le pouvoir de ces récits qui touchent, qui nous rassemblent autour de quelque chose de plus grand que soi, puis qui nous donnent la permission d'être plein de même. C'est pas un hasard, hein, si j'ai étudié l'histoire. À l'époque, je pensais observer le passé. mais je me préparais surtout à ce que je fais aujourd'hui, aider les entrepreneurs à fouiller dans leur propre histoire pour y trouver du sens, se révéler et apprendre à se présenter à partir des pépites qu'ils portent déjà en eux. C'est ça le storytelling introspectif, un pont entre la connaissance de soi et la communication. Ici, tu vas entendre mes réflexions en solo puis des conversations complices avec des invités qui ont choisi d'aligner leur entreprise sur ce qui les habite profondément. Parce qu'au fond, ce qui connecte, c'est pas juste ton expertise, c'est qui tu es. Alors, installe-toi sur ma galerie et laisse-toi inspirer. Salut à toi ! Bienvenue sur le podcast Attaque couleur. Aujourd'hui, on jase d'un sujet qui me fascine. Comment raconter son histoire quand ton métier est, disons, pas mal hors norme ? Mon invité, c'est Meli Guidance, médium de vie antérieure, que tu connais peut-être sous le nom, justement, de Meli Guidance sur les médias sociaux. Meli et moi, on se connaît, on se connaît, hein ? On ne se rencontre pas pour la première fois aujourd'hui. On a déjà été clientes l'une de l'autre. Elle m'a accompagnée dans mon cheminement spirituel, puis de mon côté, je l'ai aidée à mettre aussi des mots sur son histoire. Ensemble, on va parler de ce que ça change d'assumer qui tu es dans ton métier, quand ton métier fait élever un sourcil ou deux, puis de toute la connexion que ça crée aussi avec ta communauté quand t'oses te montrer pour vrai. Meli, merci d'être là, je suis vraiment contente de te recevoir sur le podcast.
- Speaker #1
Oui, moi aussi, je suis contente, merci de me recevoir.
- Speaker #0
Grand plaisir. Nous, on se jase quand même souvent par clips vocaux pas mal à toutes les semaines. Je suis une grande adepte de ton podcast, d'ailleurs, Mystique et pratique, c'est bien ça.
- Speaker #1
Oui,
- Speaker #0
il est l'auditrice, d'ailleurs, en même temps, j'en parle. Si tu as envie de découvrir un nouveau podcast, je te le recommande beaucoup. Fait que là, on se jase beaucoup, nous autres, mais moi, je sais ce que tu fais, je connais ton histoire parce que, bon. On a collaboré ensemble puis on suit l'une l'autre, mais je ne suis pas sûre que c'est tous mes auditeurs qui savent ce que c'est un médium de vie antérieure. Est-ce que tu veux expliquer ? Oui. C'est quoi concrètement, pour ceux qui, c'est la première fois qu'ils entendent ce terme-là ?
- Speaker #1
Bien moi, c'est ma spécialité, c'est-à-dire que je vais aller canaliser des vies antérieures pour une personne. Donc par exemple, une personne peut réserver une séance avec moi puis me dire, écoute Mélie, moi j'ai un gros, gros blocage, je ne sais pas pourquoi, mais... Depuis toujours, j'ai de la difficulté à faire confiance aux gens. Je pense toujours que quelqu'un va me trahir ou va me laisser et ça impacte beaucoup mes relations personnelles, mes relations amoureuses. Donc là, je peux aller demander, OK, quelle est la vie antérieure à la source de ce blocage-là ou de cette peur-là ? Et moi, je vais aller canaliser ça comme des mini-films. Donc, je vais vraiment voir, moi je fonctionne avec mes guides d'âme, puis ils vont aller me montrer, OK, c'est où que ça se passe. exactement dans quel pays, vers quelle période. Donc, on peut me dire, OK, en Espagne, dans les années 1500, c'est une femme. Là, je vais la voir. Là, je vais voir qu'est-ce qui se passe. Puis là, je fais comme, ah bien oui, bien, ton mari puis ta belle famille t'ont trahi, puis t'es resté sans le sou, puis t'es arrivé ici, puis ça. Donc, ça permet d'aller découvrir des peurs puis des blocages qui ont une source autre que notre vie actuelle ou que notre... enfance, des trucs qu'on n'arrive pas à s'expliquer. Je ne vais pas juste canaliser du négatif. D'ailleurs, des fois, il y a des gens qui me demandent « Ok, j'aimerais ça savoir une belle vie antérieure où est-ce que je me réalisais complètement. » Ou bien une vie antérieure où est-ce que j'utilisais mes capacités médiumniques, parce qu'il y en a qui veulent apprendre à devenir médium, il y en a beaucoup qui font ça avec moi. Et là, je vais aller canaliser ça pour leur montrer « Regarde, t'as tel, tel, tel... » talent de médium que tu as utilisé dans une vie antérieure, puis c'est encore là en toi, tu fais juste les activer. Donc en prenant conscience d'une peur qui nous bloque ou d'un talent qui est là, qui va être éveillé, ça fait comme un gros déclic et ça nous permet de vivre plus librement, plus en paix.
- Speaker #0
Fascinant. Fascinant. Moi, je fais partie de celle qui a eu la chance d'avoir une lecture akashique, c'est comme ça qu'on appelle ça, de ta part. Et pour être totalement honnête, moi, j'ai dans mes favoris la vidéo, l'enregistrement de cette canalisation-là, on va dire ça. Puis ça m'est arrivé à plusieurs occasions de la réécouter. selon ce que je vis dans ma vie. Parce qu'à chaque écoute même, je me rends compte qu'il y a quelque chose que je n'avais pas compris de cette façon-là. Dépendamment où est-ce que je suis rendue, je me dis « Ah, ok, ok, ça, je ne l'avais pas vu comme ça. Maintenant que je vis ça, on dirait que ça fait tellement de sens. » C'est une autre façon, je trouve, de s'introspecter. Carrément, carrément. C'est quand même un mot que j'aime beaucoup, l'introspection. Donc, ouais, en tout cas, tout ça pour dire que j'ai vécu l'expérience et j'ai adoré au point que je veux la revivre plus d'une fois. Mais là, Mélie, pour les personnes qui ne connaissent pas, bien sûr, tout ton parcours, ton histoire, on va le découvrir aujourd'hui. J'imagine que quand tu étais petite, tu as eu des signes que ta façon de percevoir le monde n'était pas tout à fait comme celle des autres. quand est-ce que... C'est apparu. Comment ça t'est apparu, ça, le fait que toi, tu avais ces capacités-là ?
- Speaker #1
Je connais mon histoire forcément parce que tu m'as aidée dans le storytelling, mais moi, c'est vers l'âge de 5 ans où est-ce qu'il y a un esprit qui est venu me parler dans ma chambre en pleine nuit. Mais quand je dis me parler, là, c'est comme toi, je t'entends. C'est la même chose, là. On appelle ça avec l'oreille physique. Parce qu'il existe aussi la troisième oreille qui est active quand on canalise ou quand on rêve. Quand on rêve, on voit des choses, mais nos yeux sont fermés. On les voit à travers le troisième oeil. Puis on entend aussi des choses dans nos rêves. On les entend avec la troisième oreille, qu'on appelle. Mais moi, j'ai tout entendu l'esprit avec mon oreille physique. Je le voyais pas vraiment avec mes yeux physiques, mais un peu avec mon troisième oeil. Puis ça parlait fort dans ma chambre. Je me rappelle pas qu'est-ce qu'il m'a dit, j'avais 5 ans, donc ça fait quand même, il y a une quarantaine d'années. Mais j'avais une peur bleue. Et cet esprit-là, il a ressenti ma peur. C'était pas un esprit malveillant du tout. Et quand il a ressenti ça, il s'est arrêté. Il a fait « Ok, je vais sortir de ta chambre quelques minutes. Si quand je reviens, tu as le dos tourné à moi, ça veut dire que tu ne veux plus de contact avec moi, puis je vais partir, comme je vais te laisser tranquille. » Donc, il est parti. Moi, j'avais tellement peur. J'étais en soir. Je me suis tournée de côté. Je me suis tournée sur mon côté droit et j'ai mis les couvertures par-dessus ma tête. Puis là, je l'ai senti. Il est revenu dans ma chambre. Puis il a comme fait un « hum » . Puis il est parti. Et c'est à partir de ce moment-là, bien déjà, jusqu'à l'âge adulte, j'ai dormi comme ça, sur le côté droit. Ça m'a pris beaucoup de temps avant de me défaire de cette peur-là. Et je me suis coupée. à l'invisible parce que ça faisait trop peur. Quand même, le lendemain, j'arrivais pas à le croire. Ça se peut pas, ces choses-là. Puis j'étais toute petite. Fait que j'ai demandé à mon frère, je dis « Ah, tu m'as fait une blague ! » Mon frère, il y a 10 ans de plus que moi, il me faisait tout le temps des blagues. La petite sœur qui croit tout. Fait que là, je dis « T'es venue dans ma chambre ? » Il disait « Je suis pas venue dans ta chambre. » Fait que là, ma mère, elle entend ça. « Non, il n'y a personne qui est venu dans ta chambre. » Là, c'est comme « Ok, je ne peux plus. » pas, mais en même temps, je savais que c'était passé quelque chose. Dans le reste de mon enfance, souvent, dans l'heure du coucher, quand on commence à dormir, on est presque endormi, on est dans cet entre-deux-là. Il m'arrivait des choses, il m'arrivait des demi-sorties de corps, des petites choses weird. J'étais à la fois fascinée, mais j'ai vraiment tout bloqué ça au complet. C'est seulement 20 ans plus tard qu'il y a eu une petite... réouverture de ça ? Je sais pas, est-ce que tu veux que j'en parle ?
- Speaker #0
Tellement, tellement, parce que c'était sûr que c'était ma prochaine question, je veux pas laisser mes auditeurs sur le bout de leur chaise en disant, ben là, comment c'est réapparu dans ce cas-là si tu t'es coupée pendant un certain nombre d'années ? On parle de plusieurs années, là, quand même, de 5 ans à...
- Speaker #1
Oui, jusqu'à 25 ans. En fait, c'est que ce que mes guides m'ont expliqué, parce que maintenant je suis en contact avec eux régulièrement, ce qu'ils m'ont expliqué, c'est que ça aurait été très difficile pour moi dans l'enfance et dans l'adolescence d'assumer mes capacités extrasensorielles parce que je suis en train de guérir une grosse, grosse peur de rejet et d'expression de soi dans cette incarnation-ci.
- Speaker #0
Tu n'aurais pas aidé,
- Speaker #1
bien bien. Mes parents, il y avait chacun eu leurs enfants de leur côté. Mon père était veuf, ma mère était divorcée, puis ils m'ont eu. Puis moi, j'étais comme l'enfant pogné en sandwich entre deux familles qui ne s'entendaient pas tout le temps. Ça aurait été vraiment stressant. Puis je viens d'une famille où est-ce que ça n'existe pas, ces choses-là. C'est tous des charlatans, les médiums, donc déjà... On va en parler plus le temps dans le podcast, je suis sûre de ça. Déjà, ça faisait comme « Ah non, je veux pas être associée à ça, je veux pas avoir des capacités. » Mais à 25 ans, mon père est décédé. C'était très intéressant parce que mon père, comme je le disais, il croyait pas à ces choses-là. Mais là, il était décédé. Donc, six mois après son décès, je décide d'aller visiter sa pierre tombale. C'était pas très loin de chez moi. Plus que j'avance vers le cimetière, plus que je ressens un nom à l'intérieur de moi. Puis là, je me dis « Voyons, c'est quoi ça ? » C'était au cimetière Côte-des-Neiges, puis il y a deux entrées. Donc je me dis « C'est pas grave, je vais aller à l'autre entrée le temps de... Je sais pas, de sentir que j'y vais, puis de me sentir à l'aise. » Puis plus que j'approche de la deuxième entrée, ça me dit « Non » . Et là, ça me dit « Va acheter le livre » . Puis ça me donne un flash du livre à acheter, puis un flash du Renaud-Bré qu'il y a pas loin. Fait que là, moi, j'ai traversé l'avenue Côte-des-Neiges, puis pour les parcelles... Personne qui connaisse pas ce coin-là, c'est une grande avenue. Je pense que c'est trois voies d'un côté puis trois voies de l'autre. Il y avait pas de feu de circulation. Moi, je dis que c'était comme Moïse qui a suspendu les eaux. C'était des eaux,
- Speaker #0
ça m'a passé.
- Speaker #1
Mes guides étaient de mon bord. J'ai traversé, pas de feu de circulation. Je suis allée, j'étais comme en mode robot, je suis allée à la librairie. Je suis arrivée là et j'ai demandé le livre Un autre corps pour mon âme de Michael Newton. que j'ai lu d'une traite.
- Speaker #0
En fait, c'est un livre qu'on lit d'une traite. On dirait que quand on rentre là-dedans, pour l'avoir lu, c'est un tour de page. On n'est plus capable de s'arrêter quand on est éveillé. Je comprends. Ce que je comprends, c'est que toi, tu n'avais aucune idée de Sticky Michael Newton à ce moment-là. Tu n'avais jamais entendu parler nécessairement de ce livre-là.
- Speaker #1
J'en avais entendu parler quand même. Oui, oui. Il y a une de mes collègues qui m'en avait parlé. Je ne sais pas si c'était... mon père était déjà décédé ou pas. pas, mais elle m'avait dit « Écoute, ce livre-là, si jamais ça t'intéresse un jour, c'est un hypnologue qui a hypnotisé beaucoup de personnes pour les aider à faire des régressions dans leur enfance, pour débloquer des choses. » Et à un moment donné, il s'est rendu compte que les gens, ils parlaient de choses vraiment étranges, ils ne comprenaient pas de quoi. Il s'est rendu compte qu'il était capable de faire régresser les gens jusque dans l'au-delà, dans leur vie antérieure. Et que toutes ces personnes-là, qui ne se connaissent pas. qui viennent de cultures, de religions différentes, elles utilisent toutes la même terminologie et expliquent tout ce qui se passe dans l'au-delà de la même façon. Donc ça, c'est très, très, très probant, tu sais, pour moi, de faire comme « Oh, OK ! » Puis en plus, il commence son livre en disant « Moi, je cherche pas à prouver quoi que ce soit. Je vous dis ce que j'ai entendu. » Parce qu'il avait tout noté ça. C'est un peu un chercheur en même temps. Et je vous relate. les discussions que j'ai eues avec les gens que j'ai hypnotisés. Et là, ça explique tout. Qu'est-ce qui se passe quand on meurt ? Qu'est-ce qui se passe dans l'au-delà ? Nos guides d'âme qui nous accompagnent, comment nos vies antérieures nous affectent. Donc, j'ai vu ça d'une traite et le soir même, j'ai eu une petite expérience. Mes mains et mes bras se sont mis à vibrer et là, j'ai eu extrêmement peur et j'ai fait « Non, je veux pas ça ! » Puis là... tout a arrêté. J'avais même vu une petite lueur bleue dans ma chambre et tout. En tout cas, ça commençait à être vraiment buzzé. Et je me suis coupée. Encore une fois. Donc, il y a eu une petite ouverture puis je me suis coupée. Mais je me suis coupée, mais en même temps, tout ce que j'avais appris sur l'au-delà, les guides, c'est resté avec moi. Donc, tu sais, je parlais pas de spiritualité à d'autres personnes. Je disais que je croyais pas à ça, mais c'était encore à l'intérieur de moi. Et en fait, le vrai... gros déclic qui m'est arrivé, c'est quand j'ai eu ma fille, dans les premières années, c'était difficile. C'est sûr. Entre zéro et cinq ans, c'est difficile avec un enfant.
- Speaker #0
On comprend. Et moi, oui.
- Speaker #1
J'ai pas le type d'âme soignant. types d'âmes, pour les personnes qui ne connaissent pas ça, on choisit des types d'âmes qui forgent notre personnalité. Et puis, moi, je n'ai pas le type d'âme où est-ce que, tu sais, la maman, je suis maternante, je suis très colleuse, mais tu sais, il y en a pour qui ils peuvent donner beaucoup, beaucoup d'eux-mêmes. pis ils sont pas vidés, pis c'est facile.
- Speaker #0
Ouais. C'est comme un don de soin naturel qui est comme...
- Speaker #1
Mon frère et ma belle-sœur sont comme ça, ils auraient pu avoir une trollée d'enfants, pis moi, je suis très indépendante. Individualiste. Donc, pis là, de dealer avec une enfant qui fait des crises, pis qui se pitche par terre, j'avais le stress dans le tapis, pis il m'arrivait plein de choses, comme plein de choses difficiles, plein de défis, là, un après l'autre. Ça, c'était la vie qui voulait me réveiller. Un jour, ma fille a fait une crise. Je lui ai crié après. J'ai comme une mini sortie de corps. Je me suis vue. J'ai fait comme aïe aïe, j'ai l'air d'un monstre. C'est tellement pas ça l'exemple que je veux donner à ma fille. Je ne peux pas continuer comme ça. Ce qui est arrivé, c'est que je me suis dit que je vais méditer. J'ai pris l'application Headspace. Je dis Headspace, il y en a plein d'autres. qu'on peut prendre. Il y a Calm, puis il y a plein de bonnes applications maintenant, mais à l'époque, c'était en 2015, je pense. Space était pas mal la seule qui existait à l'époque. Puis je me suis mise à méditer. Fait que là, oh, tu prends de la perspective sur toi, tu te détaches un peu de ton égo. Et là, je me suis mise à écouter des podcasts spirituels. Je voulais m'améliorer, je voulais être une meilleure personne. Jusqu'à temps que j'écoute le podcast de Oprah avec Eckhart Tolle, que je lis son livre. Le pouvoir du moment présent, grosse révélation, mais là, j'ai écouté le podcast de Oprah avec Ainsley McLeod, qui est un médium de vie antérieure. Grosse révélation, tout ce qu'il expliquait, c'était exactement ce qui était expliqué dans le livre de Michael Newton. Là, j'étais comme, OK, il canalise vraiment, parce que moi, j'y crois à ce que Michael Newton raconte, ou plutôt à ce que ses patients et patientes racontaient. Et Andy McLeod, il disait, dans mon livre, The Instruction, je vous explique tout ça et je vous explique aussi brièvement comment vous pouvez contacter vos guides d'âme. Moi, je me suis dit, si je veux être une meilleure personne, les meilleures ressources pour moi, ce sont mes guides d'âme qui sont avec moi depuis la naissance de mon âme, qui m'ont vu passer à travers tout plein d'incarnations puis de traumas, puis qui savent exactement de quoi j'ai besoin en ce moment dans ma vie.
- Speaker #0
Fait que c'est comme ça que j'ai essayé de les contacter. Je veux réagir à certaines choses que tu as dit parce que je vais de mon côté aussi partager que... Je sais que je n'ai jamais fait ça non plus dans mon podcast. Bon, les gens qui me suivent, qui m'écoutent, ont sûrement ressenti de mon côté que j'ai une forte spiritualité. On va dire ça comme ça. Je ne l'ai jamais nommé. Je ne l'ai jamais nommé haut et fort. mais avec le changement de... positionnement que j'ai fait avec le nom de mon approche, qui est du storytelling, mais que j'ai rajouté le mot introspectif. Et avec tout le champ lexical que j'utilise, j'attire naturellement, beaucoup en fait, pas que, mais j'attire comme naturellement des gens qui ont aussi cet éveil spirituel-là. Fait que là, j'ose le dire. Là, là, je pouvais pas passer cet épisode-là sans le dire clairement. Moi aussi, j'ai eu des expériences à l'adolescence, et quand j'étais enfant aussi. Pas aussi franche et claire que toi, c'est-à-dire que je n'ai pas entendu quelqu'un me parler. Je n'ai pas vu non plus d'esprit, mais je les ressentais. J'ai toujours ressenti extrêmement fort. Et j'ai toujours eu peur de ces ressentis-là parce que, je ne t'ai pas l'air de l'expliquer, quand j'étais petite, j'ai toujours ressenti énormément de présence. Parfois dans toujours les mêmes lieux ou des fois dans des nouveaux lieux. C'est assez spécial. Et aussi, à l'adolescence, une autre expérience aussi, où j'ai demandé, justement, je dis à l'adolescence, mais j'avais 17-18 ans, ouais, c'est pas mal la fin de l'adolescence, où j'ai demandé aussi une coupure, par peur. À un moment donné, quand on vit cette expérience-là, on fait comme, oh mon Dieu, c'est fascinant et épeurant. J'avais comme cette curiosité-là de vouloir y aller, mais de l'autre côté, oh mon Dieu, une peur atroce de cet inconnu-là, puis d'être la seule. d'être la seule dans mon entourage ou dans mes proches aussi qui semblait vivre ça. Le fait qu'on ne peut pas en discuter avec d'autres puis dire « moi aussi, bien oui, je comprends » . Ça, ça me manquait, ça m'a manqué longtemps. Donc, je me suis coupée. Et tout ça pour dire que c'est revenu en 2022. J'ai réouvert la porte en 2022. Donc, ça fait déjà trois, quatre ans. en faire 4 ans. En tout cas, j'ai jamais entendu un parcours de ce type-là, très linéaire. comme quelqu'un qui fait comme la porte s'est ouverte, je suis rentrée dedans, tout s'est bien passé il y a toujours ces incertitudes-là ces craintes-là qui apparaissent c'est ce que je pense quand on l'a en nous ou quand on a vécu ce genre d'expérience-là, à un moment donné la porte est ouverte avec ma fille,
- Speaker #1
le désir de vouloir être une meilleure mère c'est ça qui a tout déclenché en fait.
- Speaker #0
Le désir d'évolution, de s'améliorer, d'être une meilleure personne.
- Speaker #1
Exact.
- Speaker #0
Puis là, t'es tombée dans cette ouverture-là. On dit souvent l'ouverture d'esprit. J'aime beaucoup cette image-là d'être ouverte d'esprit. Comment ça s'est concrétisé après ça ? Comment ça a déboulé après ça, la suite des choses, pour dire que t'as eu le désir de canaliser avec tes guides d'âme ? Comment ça s'est passé ? Comment t'as réussi ça, finalement ? C'est vraiment mal passé. Sérieux, là ! Un gros flop ! Un gros flop, mais je suis reconnaissante parce que c'est ce qui me permet d'accompagner des gens dans mes cours aujourd'hui.
- Speaker #1
Parce que j'ai un background où est-ce que je viens pas d'une famille spirituelle, mes parents étaient pas médiums, j'ai essayé par moi-même, puis par moi-même, allô le gros flop ! J'avais le livre d'Anne-Lee MacLeod, puis tu sais, il dit ce que tu... tu peux dire avant de te protéger, puis tu appelles tes guides. J'appelle mes guides, puis là, j'imagine qu'il va se passer une grosse affaire. On s'imagine tout le temps que c'est comme à Hollywood. Il y a comme un crack dans ma chambre, puis je fais super peur. Évidemment, j'ai peur. Toute la petite ouverture que j'avais, elle s'est refermée. Je suis vraiment curieuse. J'essaie plusieurs fois, il ne se passe pas grand-chose. Puis là, j'en discute avec mon mari qui... lui, il vient d'une famille bouddhiste, donc c'est sûr qu'il est ouvert à la réincarnation, aux ancêtres, tout ça, donc il m'a jamais jugé là-dessus, il était comme « oh, cool » , il voyait que je voulais être moins stressée, puis il était d'accord, parce que lui aussi, il écopait du stress à la maison. Fait que là, quand il voyait que je voulais vraiment apprendre à canaliser, il dit « ben, tu te rappelles de Malissa ? » Malissa, c'est une amie de la famille, du côté de mon mari, puis... Je me rappelle de cette personne merveilleuse-là que j'ai rencontrée deux fois dans ma vie, puis à chaque fois, j'avais un sens d'apaisement. Tellement, tu sais, une personne qui rayonne. Puis à l'époque, elle travaillait dans, je sais pas trop quel domaine, je pense événementiel. Puis là, il dit, bien, maintenant, elle fait ça dans sa vie, puis elle l'enseigne aux autres. C'est comme, ah ! Puis j'aurais jamais, je pense, été vers quelqu'un parce que moi, je me disais encore, tout le monde, c'est des charlatans, puis je vais me faire avoir. Mais là, de connaître cette personne-là, c'est une amie de la famille. elle va me guider là-dedans. Puis je pense qu'il y avait un petit lien aussi. Tu sais, mon mari est laotien, fait que notre fille est moitié blanche, moitié laotienne. Puis, tu sais, Malissa, elle, elle est moitié blanche, moitié laotienne aussi. Il y avait comme une connivence. Fait que je me suis fait mentorer par elle en même temps que j'ai suivi cours de médiumnité, cartes oracles en ligne. J'ai comme pris plein de cours. J'étais dans une période d'apprentissage. Puis à un moment donné, dans un cours, on faisait des... petite canalisation avec des cartes oracles en échange. Tu sais, je canalise pour toi, tu canalises pour moi, puis on s'évalue un peu. J'ai fait ça avec plusieurs personnes. Puis là, les gens, ils me disaient, « Wow, Mélie, t'es vraiment bonne. Genre, tu pourrais offrir ça, puis ça pourrait être des séances payantes. » Puis là, j'ai fait, « Ah ouais, OK. » J'ai lancé un Instagram en ne voulant pas qu'on me trouve. Ça a-tu marché ? Non.
- Speaker #0
Le beau problème ?
- Speaker #1
Oui. Je postais peu. Je ne me montrais jamais. Je ne parlais pas de mon histoire, mais on m'a quand même trouvée. Et là, les gens commençaient à me demander des readings. Donc, au début, c'était vraiment oui, OK, envoie-moi un... vraiment via Paypal, t'es disponible quand, je te fais un petit lien Zoom. C'était très casual, mais là, j'avais beaucoup de demandes, fait que là, j'étais comme « OK, il faut que je me trouve un système de booking. » Puis je travaillais comme traductrice-réviseur, un métier que je pratique encore, d'ailleurs. Donc là, il fallait que je fasse fêter ça dans mon horaire. Donc là, ça commençait à prendre l'expansion. Et puis, j'ai fait une certification avancée en lecture akashique. Et c'est là que ça a vraiment fait « boom » . C'est là que j'ai pris une grosse expansion aux lectures akashiques. Ça intéressait vraiment beaucoup les gens. Ça m'a permis de canaliser encore plus clairement les vies antérieures.
- Speaker #0
Et voilà où j'en suis rendue aujourd'hui, bien sûr. Je ne me cache plus ! Oui, justement, il y a eu... Quand est-ce que tu amènes ce point-là ? Puis c'était justement ma prochaine question. Y a-tu un moment précis où tu t'es dit, où tu t'es dit, OK, là... Là, j'assume.
- Speaker #1
Moi, j'ai rarement des moments comme ça. Moi, ça se fait très, très, très en douceur et graduel dans ma vie. J'ai beaucoup le désir d'être professionnelle, de bien faire les choses avant d'être traductrice et réviseur, je travaillais en marketing. Donc, tu sais, j'avais quand même des outils, je voulais tout bien faire. Donc, avec ça, ça fait en sorte, là, tu devrais te montrer dans les stories. OK, je vais me montrer dans les stories, je vais parler un peu de moi. Mais c'était difficile parce qu'au début, des fois, j'avais un peu des trolls.
- Speaker #0
Hum.
- Speaker #1
Donc, se faire insulter en ligne, c'est assez difficile. Donc, ce que j'ai fait, c'est que j'ai demandé à mes guides d'âme de faire en sorte que les gens qui me trouvent, ce ne soient que des personnes qui sont intéressées par ce que je fais et des personnes bienveillantes. Puis, je continue à faire cette demande-là à tous les six mois à peu près à mes guides d'âme pour être protégée. Donc, ça arrive de temps en temps encore, mais c'est rare que je vais me faire trouler ou que... Il peut y avoir quelqu'un de vraiment méchant. Mais oui, c'est la difficulté quand on fait un métier hors normes. Et en plus que moi, je guéris une peur du rejet, une peur de l'expression de soi. Et j'ai choisi de faire ce métier-là. Donc, je saute à pieds joints dedans.
- Speaker #0
Tu vas gravir des échelons, Mélie. Tu dis que tu demandes à tes guides d'âme, à peu près aussi moi, de te protéger. Bon, des trolls ou toute autre personne, je vais dire, malveillante, peut-être pas nécessairement malveillante, mais à qui ça peut peut-être confronter ce que tu fais. Est-ce que tu as l'impression que depuis que tu t'ouvres davantage à tes abonnés, que tu racontes plus ton histoire, est-ce que tu trouves que ça agit comme un filtre ? On pourrait dire un espèce de filtre énergétique qui attire certaines personnes puis qui en éloigne d'autres ?
- Speaker #1
Ce que je vois, c'est que plus que je m'affiche, plus que... les personnes qui me voient se disent « Aïe aïe, moi, je vis les mêmes choses pis j'ai personne à qui en parler. » Pis là, je vois Mélie qui en parle, pis tous les autres qui commentent autour, pis je suis pas la seule, donc je suis pas folle, il y a vraiment quelque chose là, pis il y a plein de gens qui ont envie de le développer. Donc, moi, tout ce que je fais, en fait, je le fais pour la petite Mélie, pis toutes les autres personnes qui sont comme la petite Mélie en ce moment, ou qui l'étaient avant, pis qui cherchent à débloquer ça. Je voudrais tellement que tout le monde puisse se rappeler qu'on a une famille d'âmes qui nous attend de l'autre côté, on a tous nos guides d'âmes, on a vécu plein de vies antérieures qui informent qui on est aujourd'hui, puis juste de tout savoir ça, la paix que ça nous apporte. Puis aussi, j'ai aimé comment t'as parlé tantôt de la peur qu'on a des fois, puis qu'on veut tout se couper à cause de ça. Moi, je suis une personne assez peureuse. Et depuis que je travaille avec mes guides, la peur, elle s'est vraiment dissoute. Il y a encore certaines expériences qui me font peur. Et d'ailleurs, je me suis faite avoir dernièrement. J'ai demandé à mes guides de me faire vivre une expérience que je n'avais jamais vécue. Et ça fait longtemps que je le demandais, en fait. Puis, ils n'acceptaient jamais. C'est quoi, Je leur disais, j'aimerais ça, tu sais, vivre quelque chose, tu sais, peut-être de voir des choses, parce que je vois à travers mon troisième oeil, j'aimerais ça plus voir ou plus entendre. J'entends quand même avec la troisième oreille, avec mon oreille physique, c'est-à-dire, mais pas tout le temps, tu sais, j'aimerais ça plus vivre ça souvent. Faites-moi vivre des choses dans mes rêves, je l'ai déjà vécu avec ma guide principale une fois, qui est venue me parler, puis je l'ai entendu comme si c'était dans ma chambre, ça m'a réveillée. Mais faites-moi plus vivre des affaires comme ça. Mes guides d'âme. Ils ne voudraient jamais me faire peur. Sauf s'ils veulent me donner une leçon et m'expliquer des choses, ce qu'ils ont fait. Alors, on est en pleine nuit. Et j'avais oublié que j'avais fait cette demande-là dans la journée. On est en pleine nuit. Je dors profondément. Et mon mari me réveille. Il fait « meh » . Parce que lui aussi, il dormait un peu. Il dit « la lumière est allumée » . Puis à côté, sur ma table de chevet, j'ai une lampe touche. Donc moi, je regarde pour le chat en me disant, avec son petit nez, « elle est allumée » . Mais le chat, Bye ! Il danse dans son petit lit, puis il fait avec ses petits yeux genre « qu'est-ce qui se passe ? » Il a été réveillé lui aussi. Oui ! Fait que là, elle, elle n'était pas en train de jouer, elle n'était pas là. Fait que là, moi, j'ai un drôle de feeling, l'impression qu'il y a peut-être une présence. Fait que là, j'étire ma main, vu que c'est une lampe touche, pour éteindre.
- Speaker #0
J'éteins la lampe, mais en même temps, je garde un oeil dessus, puis tranquillement, ça s'allume. Puis en plus, les lampes-touches, c'est à trois niveaux, hein ? Puis elle était allumée au niveau 3 déjà. Fait que là, moi, je l'éteins, puis tranquillement, au lieu que ça fasse comme quand on l'allume soi-même, c'est comme « ting » , c'est déjà allumé d'un coup. Là, ça l'a fait tranquillement. Puis là, avec mon mari, on était comme « ah ! » Puis là, j'ai éteint ça, puis là, j'ai fait... J'ai peur, j'aime pas ça. Mon mari dit, parle à tes guides. Je suis comme, c'est vrai. Je dis, non, ça me tente pas, non, non, non. J'ai pratiquement pas dormi cette nuit-là. J'étais trop freakée. Puis ça fait quand même une couple d'années que je fais ça. Puis après ça, j'ai discuté avec mes guides. Sur le coup, j'étais pas sûre si c'était eux, mais ils ont fait comme, ouais, c'est nous. Puis après ça, j'ai pu... J'ai plus jamais senti de... En fait, quand c'est pas eux, je le sais, ça m'est arrivé des esprits... Comment on appelle ça, mischievous en français ? Malins. Avoir des esprits malins qui viennent, c'est vraiment pas le même feeling. Puis là, je sentais rien de méchant. Puis là, c'était comme, ouais, puis leur morale, c'était comme, be careful what you wish for. T'es pas toujours prête à ce que tu veux, puis une chose à la fois, tu sais. Et c'est pour ça que pendant des années, je demandais de l'avoir, puis qu'ils me le donnaient pas. Là, j'ai dit « Ok, mais là, si vous faites des trucs la prochaine fois dans mes rêves, ça, c'est super cool ! »
- Speaker #1
Donc... Dans les rêves, on a moins peur. Pardon ? Dans les rêves, on a moins peur. Parce que c'est comme à un autre niveau, on va dire, à une autre fréquence. Oui, c'est ça.
- Speaker #0
Exactement. Exactement. Mais tout ça pour dire qu'en général, quand on connaît quelque chose, on n'a pas peur.
- Speaker #1
On comprend tout ce qui se passe, parce qu'on n'est pas trop pris par surprise. Oui, oui. Ça me fait penser, là, il y a deux choses que je veux dire. Ça me fait penser à quelque chose que je dis à mon fils ces temps-ci. Bon, on est au mois de décembre, on est à quelques semaines de Noël, puis on dit souvent, tu sais, le Père Noël, il t'apporte pas nécessairement ce que t'as demandé sur ta liste, il va t'apporter ce que t'as de besoin. Là, on utilise cette image-là pour dire, des fois, c'est peut-être pas, hein, c'est ça, le big cadeau en haut de ta liste, mais tu vas recevoir ce que t'as de besoin. Le Père Noël, il sait, il le sait. On lui dit souvent ça, mais ça me fait penser à ça, tu sais, tu vois, avec tes guides, quand tu dis... On t'apporte ce que tu as besoin, même si tu le demandes, ça se peut que tu ne l'aies pas parce que tu n'es peut-être pas rendu là ou peut-être parce qu'il y a d'autres choses pour toi qui se présentent. Puis quand tu as dit, ah bien moi, un peu mon objectif, si on veut, ma mission avec Mélis Guidance, c'est que c'est pour toutes les petites Mélis de ce monde pour qu'ils puissent avoir, pour qu'ils puissent ne pas se sentir seules et qu'elles puissent avoir, je veux dire comme... un modèle ou vraiment un espace avec qui discuter, qui a vécu ces choses-là, est-ce que tu dirais que, dans l'autre sens, pour toi-même, le fait de raconter ton histoire ou le fait de suivre d'autres médiums te fait sentir moins bizarre ? Bien, moi, ce que je trouvais cool,
- Speaker #0
c'est que c'est Oprah qui a interviewé Indy McLaren. Elle est quand même très établie, très connue, puis elle va pas interviewer n'importe qui.
- Speaker #1
C'est vrai.
- Speaker #0
Donc, c'est ce qui m'a mise en confiance pour aller écouter les autres. Puis c'est sûr que le fait de moi parler de mon histoire, ça m'aide à débloquer des choses, à travailler sur mon authenticité. Il y a beaucoup la peur d'être jugée. Ça, c'est tellement gros, là ! pis je te dirais qu'à À peu près une fois par mois, j'ai envie d'arrêter mes guidances pour te faire un métier straight.
- Speaker #1
Une fois par mois ? Wow !
- Speaker #0
Je le ferais pas, là ! Mais tu sais, il va peut-être m'arriver quelqu'un qui va me dire quelque chose de méchant. Puis cette personne-là, elle se rend même pas compte qu'elle est méchante, en plus. Puis dans ce temps-là, je bloque. Pour moi, mon espace en ligne, c'est comme ma maison virtuelle. Puis tu vas pas entrer chez moi puis me dire un truc genre « t'es conne ! » Ça marche pas. Dans la vraie vie, quelqu'un ouvre la porte chez toi pis t'insulte, tu fais comme « non, t'es pas le bienvenu » . Moi, je fais la même chose, mais une fois par mois, j'ai des petits moments de découragement où j'ai des petites peurs de pourquoi je fais ça. Ou des fois, j'ai juste envie de faire comme « ok, je reconvertis tout pis je fais juste de la méditation » , parce que je suis prof de méditation certifiée aussi, mais j'ai pas trop travaillé avec ça. Je l'utilise dans les soins énergétiques que je procure. qui sont comme des visualisations sous format audio. Mais sinon, je suis comme, OK, la méditation, c'est plus accepté socialement, ça va être plus facile. Donc, j'ai toujours un petit moment un peu plus bas de déprime. Je te dirais qu'une fois par mois, je me sens confrontée. Qu'est-ce qui fait que tu continues ? Ah, c'est tellement une bonne question, hein ? Je pense que c'est ça que je suis venue faire. Entre autres, on a plusieurs missions de vie. C'est quelque chose que je canalise. D'ailleurs, les missions de vie, il y a plein de gens qui pensent qu'on en a juste une, on en a plusieurs. Moi, ça vient comme cocher plein de choses, le fait d'être médium par rapport à mes types d'âmes, à mes missions de vie. J'ai envie de continuer, j'ai envie d'enseigner encore plus de choses pour aider les gens. Je te dis qu'une fois par mois, j'ai envie d'arrêter, mais en même temps, quand je fais mon planning dans le futur, moi, dans cinq ans, je ne fais que du mille guidances à temps plein. Je ne fais plus de la traduction, plus de la révision. Je pense que c'est comme tout le monde. Des fois, on se décourage pour des choses, mais je travaille fort sur mon entreprise et je ne veux pas rien laisser tomber, mais c'est très confrontant parce que l'entreprise, c'est nous-mêmes. C'est notre image. fait que quand quelqu'un aime pas ce qu'on fait ou quand c'est plus difficile, bien là, on se sent vraiment attaqué directement.
- Speaker #1
Tu disais tantôt que tu avais, je ne sais pas si c'est bien ça les mots que tu as utilisés, mais une mission d'expression de soi, dans le sens où, je ne sais pas, ça fait-tu partie d'une de tes missions, ça ? J'ai une mission d'expression de soi. Donc,
- Speaker #0
on peut dire, oui, j'ai une mission de m'exprimer, j'ai la mission d'être
- Speaker #1
authentique sans avoir peur d'être jugé ou de rejeté, d'être rejeté. Puis tu sais, c'est des peurs que tellement d'entrepreneurs, d'entrepreneurs, d'humains et d'humaines ont cette peur, bon, que tu as du rejet-là, de la peur du regard de l'autre, du jugement, évidemment, puis de raconter son histoire, ça peut être franchement effrayant pour les personnes qui ont ces peurs-là, puis je le comprends. Je le comprends, on est tous humains humains. C'est en soi des missions de vie tellement grandes d'être en mesure de, je pense, vivre pleinement authentique, se détacher, je vais dire lâcher prise de tout un mouvement. Tu vois que moi aussi, j'ai mes missions, une mission de connexion très forte, très, très forte, mais qui passe par la communication, justement. Même si je fais de la com, même si, bon, je... Je m'expose puis je raconte mon histoire. Ça veut pas nécessairement dire que c'est les doigts dans le nez, nécessairement.
- Speaker #0
Je trouve que plus qu'on le fait, plus qu'on est récompensé. Plus qu'il y a des choses qui te débloquent. Tu sais, moi, j'écris trois livres à date, puis j'ai comme... J'en ai trois autres, puis deux jeux de cartes oracles qui s'en viennent l'année prochaine. Et je me suis fait trouver par une maison d'édition, une éditrice qui a fait... fait comme qu'il a suivi sa pure intuition, parce qu'à l'époque, je pense que j'avais juste 3000 abonnés sur Instagram. Fait que si je ne m'étais pas montrée, elle ne m'aurait pas trouvée, mais moi, j'ai toujours voulu écrire un livre. J'ai toujours eu ce talent-là pour la communication. Moi, j'étais en marketing com, puis après ça, je travaille comme linguiste, donc c'est sûr que j'avais ça, puis à chaque fois que je vais plus m'exprimer, plus m'afficher, on me voit plus, puis je suis invitée à faire des choses, des collaborations, puis là, je me sens plus acceptée. Fait que le désir d'appartenance, il est comblé de ce côté-là.
- Speaker #1
Quand on ose.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Quand on ose, on dirait quand tu dis « on est récompensé » , mais je le sens moi aussi beaucoup, beaucoup, beaucoup. Puis moi, je suis quelqu'un qui procrastine beaucoup la nouveauté, c'est-à-dire lancer des nouvelles choses, tout ça. J'ai toujours tout ça dans ma tête. Je le vois, tu sais, je dis « ah oui, ça, c'est une bonne idée » , « ah oui, ça, on me le demande » , « ah oui, je devrais » , puis je procrastine. Puis quand je le fais, quand j'ose enfin sortir quelque chose, il faut que je me mette au défi. Moi, il faut vraiment que je me mette au défi et que je me dise « ok, ça, dans deux jours, c'est sorti » . Il faut vraiment que je me donne des challenges personnels parce que sinon, ça ne sortirait jamais. Mais c'est ça. C'est comme si... C'est spécial pareil parce que ce n'est pas tant la peur du jugement des autres, mais on dirait que je ne suis pas capable de me mettre en action parce que ce n'est pas naturel. C'est bizarre, pourtant, la fée de com'. Puis quand je le fais, je vais prendre quelque chose d'hyper récent dans l'histoire. de la voisine. Le 26 novembre dernier, je me suis mise au défi de lancer une offre pour le Vendredi fou. On est le 26 novembre. On s'entend, le Black Friday, c'était le 28. C'est deux jours plus tard. Il n'y a rien de créé. Oui, toutes ces idées-là sont dans ma tête depuis des mois, mais des mois. Puis là, on dirait que je vois le temps passer, je vois une opportunité, puis je me dis, je me mets au défi de le faire. Alors, ça m'a obligée à être tellement imparfaite. Puis ça, je m'améliore beaucoup, beaucoup, beaucoup depuis des années sur ça, mais quand même, en me disant, il ne faut pas que ce soit parfait. Niveau fait que parfait. Fait qu'il faut que dans deux jours, ça soit sorti, tu sais. Fait que je l'ai faite. Puis tu vois, j'ai osé. Puis en le faisant, je me disais « Ah, je sens comme une énergie de « Faut que je fasse ça » . » Tu sais, comme si j'étais soutenue, comme si... Bizarre à dire, mais comme si c'est vraiment ça qu'il fallait que je fasse. Dans toute cette imperfection-là, j'ai simplifié au maximum. Simplifié, là. C'est-à-dire tous les processus le plus simple possible, rien de compliqué. Et j'ai comblé toutes mes places. J'ai vendu 100%. de mes places dans le village, justement. Moi, je le vois comme ça, on dirait ce que tu dis, on est comme récompensé quand on fait des actions alignées avec nos missions, avec les besoins du moment que notre âme a besoin d'aller accomplir, tester, pour évoluer. Je l'ai vraiment vu comme ça. Qu'est-ce que dans le fait de travailler avec les vies antérieures, notamment les tiennes, t'es obligé à regarder dans ta propre histoire, à toi ? Non, tu veux dire mes vies antérieures ou mon histoire actuelle ? Ben c'est quoi le lien que tu fais entre tes vies antérieures pis ton histoire actuelle ? Avec mon métier ? Oh my god !
- Speaker #0
Ben écoute, à première vue, ça a pas l'air d'être lié à mon métier, mais j'ai eu une vie antérieure très difficile en Russie. Et ce qui est fascinant, cette vie antérieure-là, elle m'a été racontée par Indy McLeod parce que j'ai eu quatre séances avec lui. Et c'était à l'époque que je canalisais pas encore. Et quand il me l'a raconté, je me suis rendue compte après que cette vie antérieure-là, je l'avais vue quand j'avais 18 ans. Je venais de vivre un gros, gros, gros rejet. Et j'ai vu en rêve cette vie antérieure-là, mais pas dans autant de détails qu'Indy McLeod me l'a raconté. Mais j'ai une vie antérieure en Russie où est-ce que quand j'avais 5 ans... Mes parents m'ont dit « On t'amène chez grand-papa et grand-maman, fais ta petite valise, puis tu vas aller passer quelques jours là-bas. » Ils ne sont jamais venus me chercher, parce qu'en fait, j'étais le fils illégitime. En fait, ma mère, elle avait eu une aventure avec un autre homme, et son mari ne l'avait jamais vraiment digéré. Donc, j'ai été coupée de ma famille, mes frères et sœurs, mes parents. Et depuis que j'étais petite, il y avait quelque chose qui m'habitait d'une mère qui ne devrait jamais être séparée de son enfant. Je faisais ça, j'étais petite, puis ça m'a toujours suivie, puis encore aujourd'hui, j'y crois très, très profondément. Et ça a été une vie très malheureuse parce qu'en fait, je m'étais incarnée dans cette famille-là parce que je voulais être médecin. Et je crois que mon père, je croyais que c'était mon père biologique, mais ce père-là, lui, il était médecin. Souvent, on s'organise comme ça. Notre situation de naissance, on l'a décidé. Elle est dans notre plan d'âme avant de s'incarner. donc je voulais être médecin mais je me suis retrouvée chez mes grands-parents qui n'avaient pas beaucoup de sous. Puis ils m'ont dit « ben tu vas faire une école de métier » . Je suis devenue menuisier. Aujourd'hui, dans cette vie-ci, je déteste travailler manuellement. Je déteste me cogner les doigts. Je détestais être menuisier. C'est ça, menuisier ? Carpenter ? Charpentier. J'étais charpentier. Je détestais ça, mais c'était tout ce que je pouvais faire. Il n'y avait pas beaucoup d'options aussi à l'époque. Et je me suis mariée à une femme qui me détestait. C'était très difficile. Je suis devenue un alcoolique à cause de ça. Ma seule source de joie, c'était d'être dans une fanfare. Je jouais le trombone. Et le trombone, quand j'étais à l'école, j'essayais plein d'instruments. J'ai pas voulu essayer le trombone. Ça me faisait trop peur. C'était trop gros. Mais la trompette, qui est un peu similaire parce que c'est instinctif, j'étais super bonne. Aujourd'hui, je te dirais que dans cette vie-ci, la peur du rejet, elle est très, très forte. quoi de mieux que de guérir ça, que de faire un métier qui est vu comme très, très cringe, une façon d'être en marge de la société. Donc, c'est ce qui... Ça, ça m'a tellement parlé. C'est la première vie antérieure qui m'a été canalisée au complet. J'en avais vu une de mes guides avant ça qui avait expliqué ma peur du noir. Et d'ailleurs, après que mes guides m'aient montré cette vie antérieure-là, j'ai plus eu peur de me lever en pleine nuit dans le noir. Ça l'a guéri instantanément. Des fois, ça guérit instantanément. Des fois, pas tout à fait. Des fois, c'est plus de longue haleine. Mais oui, cette vie antérieure-là de rejet en Russie, aïe aïe, c'était quelque chose. Puis je suis en train de guérir ça, de me retrouver. Puis en plus, comme je t'ai dit, moi, je suis née, j'ai choisi ma situation de naissance. Je suis née, j'étais la seule enfant de mes deux parents. Ils avaient leur enfant, chacun de leur bar. Puis moi, j'étais comme, ils sont mariés. Ils ont amené leurs deux familles ensemble pis ils m'ont eue. Fait que là, je me suis retrouvée comme... dans le milieu de deux familles, puis de sentir un peu tiré de chaque bord. Donc, ouais, aujourd'hui, être médium, puis de voir m'afficher, c'est ça que je suis en train de guérir aussi.
- Speaker #1
Ça revient à ce que tu disais au départ. Tu disais, les gens me contactent parce qu'ils ont des blocages, des peurs ou des blessures à guérir ou à passer par-dessus. Puis souvent, bien, de connaître le sens. ou l'issue ou la racine de cette peur-là ou de cette blessure-là qui ne prend pas naissance dans cette vie-ci. Ça arrive des fois qu'on jase avec des gens comme « je ne sais pas comment ça, j'ai peur de ça, c'est comme inexplicable, je n'ai pas vécu de traumatisme pourtant, je ne comprends pas. »
- Speaker #0
Pourquoi est-ce que je me retrouve tout le temps avec des hommes toxiques ? Ça vient d'où ? Je ne comprends pas. Tu sais, j'ai déjà eu une cliente, elle avait dû repousser son rendez-vous, puis quand on a fini par se rencontrer, Elle m'a dit « j'ai pris le rendez-vous parce que j'ai vécu de l'abus » . Et elle a dit « c'est incroyable parce qu'aujourd'hui, j'ai eu le courage d'aller rencontrer les policiers pour parler de cette personne-là, mais tu sais, des années après qu'il y ait eu de l'abus. » Et puis je me suis rendue compte qu'après ça, je venais de te rencontrer. Et cela dit, je pense que c'est important de dire qu'il y a les psychologues qui sont là pour aider. et moi mes guides d'âme disent tout le temps la meilleure chose à faire, c'est d'aller consulter un psychologue, puis après ça, d'aller, ou après ça, ou en même temps, de consulter ses guides d'âme. Parce que eux, ils disent, on n'est pas dans la matière. On peut aider d'une certaine façon, mais c'est pas la même chose que quand tu rencontres quelqu'un, quelqu'un qui te donne des devoirs. Sentir que les guides te donnent des devoirs, pour la plupart des personnes, c'est très flou. Moi, ça l'est un peu moins parce qu'ils sont toujours là. Puis en passant, je fais pas tout. toujours tous leurs devoirs, puis j'écoute pas toujours tout ce qu'ils disent parce que j'ai mon libraire vite, donc des fois je suis plus...
- Speaker #1
Tu fais pas trop la bonne élève.
- Speaker #0
Non, des fois ça me rattrape, ça faisait des années qu'ils disaient qu'il fallait que j'écrive un livre, puis là, pouf, finalement il y a une éditrice qui m'a trouvé, ils ont fait comme « ok, il faut qu'elle écrive son livre,
- Speaker #1
là » .
- Speaker #0
Donc j'ai trouvé rigolo. Mais ouais, pour la plupart des gens, ils ont besoin de quelqu'un de concret qui est là pour les aider. Mais moi, je connais une personne... qui a vu, qui était en psychothérapie pendant des années puis qui a commencé à travailler avec moi puis qui était comme, je prends les deux ensemble, c'est tellement puissant de mettre les deux conseils, les deux exercices ensemble. C'est comme ça s'imbriquait comme un puzzle. Ça faisait beaucoup de sens puis ça lui a fait débloquer quelque chose d'énorme.
- Speaker #1
On a ça en commun, toi puis moi, dans le travail qu'on fait, c'est-à-dire de générer du sens. Moi, je vais pas dans les vies antérieures, j'ai pas... Je n'ai pas ces capacités-là encore, peut-être à développer, mais j'ai cette fascination-là pour aller revisiter notre parcours, notre histoire dans cette vie-ci, puis d'aller générer du sens avec ce qu'on fait, avec notre identité, avec qui on est, pour expliquer justement le présent. Puis aussi, je pense que c'est ça qui nous relie aussi, nous deux, c'est oui, pour expliquer le présent, ce qu'on vit dans le présent, mais ça aide tellement. aussi à mieux aligner nos actions du futur, à des décisions à prendre quand on est conscient de notre histoire, quand on est conscient d'où on vient. On dit souvent, il faut savoir d'où l'on vient pour savoir où l'on va. on dit souvent ça dans les livres aussi de nos patterns justement comme tu disais, oui parce qu'il y en a qu'on est capable aussi d'aller cibler dans cette vie-ci aussi, puis quand tu dis de débloquer ou de se sentir peut-être soulagée ou comme si on guérit quelque chose, ben j'ai pas le pouvoir de, je suis pas médecin, je suis pas psychologue, rien de ça mais d'aller vraiment s'introspecter puis d'aller voir par où on est passé puis qu'on est capable de générer du sens avec ça aujourd'hui et de le communiquer ensuite, c'est ça la deuxième étape, il y a quand même plusieurs étapes à ça c'est fou à quel point ça a un impact de guérison sans ne... Ça, aller trop loin là-dedans, mais comment ça peut apaiser certains mots, certaines phrases ?
- Speaker #0
Tout à fait. Moi, j'étais à fond dans le people-pleasing. Avec la peur du jugement puis du rejet, j'ai vécu comme ça toute ma vie, jusqu'à temps que je commence à communiquer avec mes guides, puis qu'ils me mettent ça en pleine face. Puis là, de m'afficher dans mon métier, un métier qui est vu cringe par plein de monde, puis de savoir que je ne vais pas plaire à tout le monde, ça fait brasser beaucoup de choses.
- Speaker #1
C'est comme si on t'obligeait à quelque... On a le libre-arbitre, bien sûr, t'es jamais obligé de rien, mais c'est comme si on faisait une petite pression à quelque part pour dire « Ah, ben, tu dois passer dans ce chemin-là. » pour justement évoluer davantage puis être en mesure de cocher tes missions, guérir tes peurs.
- Speaker #0
Justement, je pense que c'est important de dire une chose aussi, on s'incarne beaucoup, beaucoup. Il y a comme 10 niveaux d'âme, puis on s'incarne genre 10 à 15 fois par niveau. J'ai un épisode de podcast là-dessus, bien j'en ai trois d'ailleurs, des épisodes 4, 5, 6 sur les niveaux d'âme, pour les personnes qui sont intéressées. Comme on s'incarne souvent, on peut... bénéficier de plusieurs incarnations pour guérir une peur. Des fois, ça peut aller très, très vite, puis en une incarnation, on a guéri un trauma de vie antérieure, une peur de vie antérieure. Puis des fois, ça va nous prendre plusieurs incarnations, puis c'est correct. Fait que des fois, il faut aussi se dire, j'ai pas à tout guérir, ou j'ai pas à être parfait ou parfaite dans mon parcours spirituel. Je fais ce que je suis capable de faire. Nos guides, ils sont super bienveillants. Ils vont jamais nous juger. Et c'est correct, c'est comme, regarde, tu vas avoir d'autres vies où est-ce que tu vas pouvoir travailler ça. Et on fait jamais ça de, on n'est pas en train de se flageller quand on se réincarne. Si on vit beaucoup de difficultés dans une incarnation, on peut avoir l'incarnation subséquente après où est-ce que c'est plus relax. Ou on va aller travailler une autre part pour se donner un break. Moi, par exemple, j'ai pas vécu beaucoup de traumas dans cette vie-ci parce que j'avais besoin d'un break, d'une vie vraiment élevée.
- Speaker #1
Donc,
- Speaker #0
j'ai eu une vie où est-ce qu'il y a eu la guerre et tout. J'en ai encore des échos dans cette vie-ci, mais... Puis ça, j'étais toute petite, là, puis je regardais la forêt, là, puis j'ai eu plein de flashs de downloads, là. Mais tu vois, quand je te disais que j'ai pas vécu beaucoup de choses quand j'étais petite, mais j'ai vécu ça, j'ai eu une couple de downloads entre l'âge de 5 et 7-8 ans. Puis ça, je le savais. Ah, ça va être un peu plus facile cette fois-ci.
- Speaker #1
C'est drôle que tu dis ça, parce que moi, j'ai comme le... Ça, c'est toi qui m'as dit ça, le faux mot d'incarnation. Tu m'en as dit, qu'est-ce que j'ai dit ? Que je voulais tout... J'avais l'urgence de cocher, on dirait, beaucoup de choses sur ma liste dans cette vie-ci. Que je venais... J'avais cette intention-là, tu sais, de... Pas d'aller vite, parce que j'ai un appel à la lenteur, quand même, mais de régler bien des affaires dans cette vie-ci.
- Speaker #0
Je t'entends tellement. Quand je te dis que j'ai eu des downloads, moi, à 8 ans, je me vois encore... Je suis en deuxième année, je suis en classe, la prof parle, puis je fais comme « Ah, j'ai tellement hâte de ne plus être une enfant parce que j'ai beaucoup de choses à faire. » Il me reste combien d'années, là ? Et c'est vrai, quand on lit le livre de Michael Newton, c'est vrai que quand notre âne s'incarne, elle fait comme « Ah non, il va falloir encore que je sois un bébé, puis que je sois un enfant, puis j'ai tellement hâte d'arriver comme crunchy. » part, là, OK, j'ai plein de karma équilibré, puis je veux rencontrer des membres de ma famille d'âme, puis faire plein d'affaires, on est full motivés, puis j'ai comme eu un flash de ça, je pense que c'est comme des connexions à mon âme que j'avais quand j'étais petite, puis j'ai fait comme, ah ouais, là, j'ai hâte que ça avance,
- Speaker #1
j'ai fini quand ma deuxième année, là ? Est-ce que tu remarques ou que tu ressens qu'il y a une portion ou une partie de ton histoire, quand tu la racontes, qui a ce pouvoir de connexion-là plus grand ? Quand je parle de la mort de mon père, ça résonne beaucoup.
- Speaker #0
Parce que n'importe qui qui a perdu un proche sait qu'il se passe des choses après leur décès. Des fois, tout de suite après. Des fois, il faut attendre six mois après. Ça dépend vraiment. Puis des fois aussi, quand je dis six mois, des fois, ça dépend de l'âme de cette personne-là. Elle fait comme d'autres choses, puis elle est occupée à d'autres choses quand elle retourne. Moi, j'appelle ça « à la maison » , parce que notre vraie maison, c'est dans l'au-delà. Là, on est comme dans... presque une simulation ou une pièce de théâtre. C'est d'ailleurs comme ça que je l'appelle dans mon livre « Les annales akashiques » . Je parle de la grande pièce de théâtre. Et donc, des fois, il y a des choses à faire, mais des fois, on est tellement endeuillé aussi qu'il n'y a peut-être pas des choses qui se passent tout de suite après le décès de quelqu'un, mais il se passe toujours quelque chose quand on a perdu un proche. Je veux dire... Mon frère, lui, il a perdu son père. On n'a pas le même père, mais il m'a raconté des affaires hallucinantes. Même ma mère, elle a rencontré mon père. Elle a dit que c'était un rêve, mais elle m'a tout expliqué ça. Écoute, il y avait son guide d'armes principale, toute sa famille d'armes en arrière dans tout ce qu'elle me racontait. C'était hallucinant. Côté de la famille à mon mari aussi, tout ce qu'il me raconte, des signes, des choses qui bougent, des postes de télé qui flashent et qui montrent des choses significatives. Ça, ça vient toucher les gens parce que les personnes qui ne sont pas dans un milieu spirituel et qui n'ont personne à qui en parler, ils font « Ok, je ne suis pas fou, je ne suis pas folle, j'ai perdu cette personne-là, je l'ai vraiment sentie, les lumières flashaient, la radio est partie toute seule. » Une fois, j'ai déjà comme, on m'avait annoncé un truc au niveau santé, puis j'étais toute seule dans l'auto, puis je pleurais, puis j'ai demandé à mon père qu'il soit là, puis qu'il me parle, puis la chanson qui est embarquée à la radio, une chanson... pas connus, qu'on entend pratiquement jamais. Incroyable, c'était mon père qui me parlait. Donc, tout le monde a vécu ça. Puis quand je parle de cet aspect-là, de mon histoire, là, ça vient les rejoindre beaucoup, beaucoup.
- Speaker #1
C'est ce que j'appelle l'effet « moi aussi » . C'est-à-dire que, oui, quand... C'est pour ça que je te posais cette question-là. Cet effet d'identification-là qui fait dire « hé, moi aussi, ah, moi aussi, j'ai déjà vécu ça, oui, moi aussi, je ressens ça » . Puis tu sais, ce que tu viens de partager, en fait, c'est un bouleversement, un déclic. C'est une des pépites. dans l'univers de la voisine, justement, qui est utilisé. Les pépites de connexion, ce fameux bouleversement-là. Puis je trouve ça intéressant ce que tu nommes, parce qu'il y a des gens qui s'imaginent que la pépite du bouleversement, ça doit être un, comment dire, des exploits, des choses extraordinaires. On va dire Hollywood. Oui, bien c'est ça. Justement, comme dans les films, tu sais, des choses vraiment que peu de personnes vivent, comme, je ne sais pas, une attaque de requin. Je dis souvent ces exemples-là, Montée de l'Everest, il y a très peu d'élus, heureusement, pour l'attaque de requin. Mais tout ça pour dire qu'on s'attend souvent que les pépites, pour pouvoir raconter, les révéler, nos pépites, elles doivent être extraordinaires et uniques. Elles sont tous uniques dans leur banalité extraordinaire dans l'ordinaire. C'est ça que je veux dire. Puis l'exemple que tu donnes, ça l'est parce qu'un bouleversement, ça peut être un deuil, bien évidemment. Dans cette épreuve-là, se retrouve quelque chose de vraiment positif, un éveil spirituel, une découverte d'un... d'une nouvelle fréquence, d'un nouveau monde qu'on ne connaissait pas. Puis ça aussi, je trouve ça important de le nommer. Puis je trouve ça le fun qu'il ait nommé ça.
- Speaker #0
C'est toi qui m'as aidée là-dedans, en fait. Parce que moi, je me disais tout le temps, j'ai rien vécu d'important. Parce que moi, ce que je trouvais comme important au plus hollywoodien, c'est quand tu regardes des médiums comme James Van Praagh, bien lui, c'est plus... En anglais, c'est le fun parce qu'on a deux mots, on a « psychic » puis « medium » . puis Medium, c'est juste quand tu te connectes avec des personnes décédées, mais lui, là, il va te parler puis il va voir la personne décédée en arrière, carrément, puis il va l'entendre, puis tout, puis moi, je pensais que c'était juste ça qui était comme valable dans une histoire, des trucs comme ça, ou comme Bachar, qui, lui, il va faire de la canalisation comme par voice channeling ou blending, si tu préfères, il y a une entité d'une autre dimension qui vient parler à travers lui, c'est très, très impressionnant, c'est très fluide aussi, le fait. depuis presque 40 ans, je pense. Et pour moi, c'était ça. Et oui, c'est impressionnant, mais c'est très, très rare. Puis c'est pas tout le monde. Puis dans le fond, moi, j'ai vécu des choses qui sont peut-être moins Hollywood,
- Speaker #1
mais qui vont chercher tellement de monde. Parce que la plupart des gens vivent pas ça, justement, de voir la personne derrière. Tu sais, quand tu dis « c'est très rare » , c'est un peu de... Puis en même temps, qui veut ça ? Oui, c'est une... Très bon point, très bon point.
- Speaker #0
Mais là, j'aurais trop peur, ça se manifesterait pas. Je vois avec mon troisième oeil, j'en ai vu des entités dans ma chambre, en pleine nuit, j'ai un chaman qui est venu à un moment donné, je le voyais super clair. Mon frère aussi a vécu ça au décès de son père. À un moment donné, il a dit à sa conjointe, il couchait dans le lit avec sa conjointe, puis il disait à sa conjointe, mon père est en arrière de moi,
- Speaker #1
puis il pleure.
- Speaker #0
Il voyait comment il était et tout, c'est vraiment voir à travers son troisième oeil. Fait que c'est ça, en fait, c'est presque de... on pense que tout ce qu'on vit, c'est banal, mais il y a vraiment quelque chose qui est là à être partagé avec d'autres personnes. Puis en travaillant avec toi, quand t'es allé chercher mes pépites, c'est là que j'ai vu « Ah, OK, il y a vraiment une valeur à ça ! » Puis là, je suis plus gênée d'en parler parce que je vois comment ça résonne avec les autres. Les premières entrevues de podcast que je faisais, j'étais presque gênée. en parler, puis j'espérais que pas beaucoup de personnes l'écoutent, ou j'en faisais plus en anglais, parce que moi, je fais tous mes services en anglais puis en français, fait que je faisais plus des entrevues en anglais à l'époque, j'étais comme « oh, tu sais, ça va plus être, je sais pas, plus être plus loin, oui ! »
- Speaker #1
Plus loin de toi, l'anglais, parce que ouais, ouais, ouais, comme si t'étais une audience plus éloignée.
- Speaker #0
Oui, alors que dans le fond, j'habite au Canada à côté des États-Unis, donc ça n'avait pas rapport à cette façon de penser, mais bon.
- Speaker #1
Oui, comme si ça te protégeait un peu, tu étais moins trouvée. Ah, mais j'adore que tu dises ça parce que tu n'es pas la seule, bien évidemment. Les gens que j'accompagne, c'est ça. Ils ont l'impression que c'est trop banal pour avoir un potentiel de communication là-dessus, mais c'est dans ces moments-là, justement, comme tu dis. puis tu as pu le constater justement parce que là on n'a pas terminé de travailler ensemble hier, il y a quand même plusieurs mois qui se sont échelonnées depuis cette découverte de pépites-là puis que tu les utilises de plus en plus dans ton contenu aussi, autant sur les médias sociaux. Bien, je dis les médias sociaux, beaucoup Instagram, mais là, YouTube aussi avec ton podcast, on va le dire, parce que c'est une chaîne YouTube aussi que les gens peuvent découvrir, mais les guidances où tu diffuses, entre autres, tes épisodes de podcast. Pas que, mais entre autres. Et... Oui, ces pépites-là, je trouve ça le fun quand j'entends ça, ça résonne. Puis ce pouvoir d'identification-là, tout le monde va avoir à vivre un deuil. C'est plate, mais c'est ça, au moins un dans sa vie. En même temps, on le souhaite, ça veut dire qu'il y a des gens proches autour de nous qu'on aime qui quittent, mais c'est ça.
- Speaker #0
Quand je donne des cours en ligne. J'en ai un cours de canalisation, je donne un cours de lecture akashique niveau 1, niveau 2, mais avant de commencer à faire ça, j'ai pris un cours qui m'a expliqué comment est-ce qu'on fait un cours. Et la prof, elle disait, t'as juste besoin d'en savoir 10% de plus que ton audience, ta clientèle. Mais je trouve qu'en storytelling, il y a aussi cet aspect-là de, on pense qu'on est toujours trop ordinaire, mais t'as juste à... afficher assez pour que l'effet boule de neige arrive.
- Speaker #1
Ce que je trouve qui est facilitant, je vais m'arrêter là après par rapport aux pépites, mais c'est que souvent moi, les gens qui me contactent, ils me disent je suis convaincue du pouvoir du storytelling, du potentiel, de la puissance de connexion que ça peut m'amener avec mon audience, de raconter mon histoire. L'affaire, c'est que je ne sais pas quoi raconter. Oui, tu sais, c'est souvent ça. Ah, mais comment relier les fils ? Tu sais, comment créer du sens ? Parce qu'il faut d'abord et avant tout que ça fasse du sens pour toi, avant que tu puisses créer le sens pour l'autre que tu veux toucher avec ton histoire. Fait qu'elle est là, je trouve, il est là le point de bascule, je vais dire, positif. Puis c'est là où moi, j'aime le mieux, le plus travailler, parce qu'on va creuser. Je fais une archéologue de moi-même, non pas avec ma truelle. Même si c'était mon rêve de devenir archéologue quand j'ai fait mon bac en histoire, mais là, je vais fouiller dans l'histoire des gens, tu sais. Mais c'est là aussi où je trouve le lien entre ce qu'on fait différemment, chacune dans notre métier.
- Speaker #0
Parce que je trouve que sans toi, on est comme entre les deux. On se dit, je veux pas être trop dans la banalité, puis je veux pas trop non plus faire mon show-off. Je veux pas me prendre pour quelqu'un d'autre, je veux rester un, mais en même temps, est-ce que mon histoire, elle vaut la peine d'être racontée, alors que d'avoir un regard extérieur, qui est toi, tu fais comme non, non, non, t'as quelque chose, c'est pas tout le monde qui a vécu ça, c'est pas tout le monde qui a réagi comme ça, c'est pas tout le monde qui a créé ce que t'as créé.
- Speaker #1
Exact, exact. Pis t'sais, c'est normal, parce qu'on vit notre propre vie, on est les seuls à consommer 100%. de notre vie, de notre contenu aussi concret, dans le sens où souvent on a l'impression, puis ça j'en parlais avec Paul Calderonné dans un autre épisode, on a l'impression que tout le monde voit ce qu'on publie, des fois quand on a cette crainte-là, cette impression-là de « je vais mettre ça là » , lui il me disait justement, puis si vous n'avez pas écouté cet épisode-là, c'est vraiment intéressant, Paul Calderon, je le mettrai dans les notes de l'épisode, mais il disait il lui a lancé un blog durant la pandémie sur l'hypersensibilité. puis le haut potentiel intellectuel. Il disait que je publiais dans l'espoir, en espérant que personne ne le voit dans mes proches. Puis d'un autre côté, j'avais donc peur que si jamais mon contenu n'ait aucune vue. C'était très paradoxal parce que je me disais, « Mon Dieu, qu'est-ce que les gens vont penser si je publie quelque chose qui a zéro vue ? » Puis d'un autre côté, il dit, « Bien, s'il y a zéro vue, personne ne va le savoir. Ils ne pourront pas penser quoi que ce soit. » C'est drôle. J'ai trouvé ça franchement intéressant. On jouait beaucoup avec cette idée-là de... La peur du regard.
- Speaker #0
Ça me fait penser, je lisais le courriel d'une personne qui disait, c'est une personne qui travaille en marketing, puis elle disait « ça fait au moins dix courriels, c'est pas plus, que je parle de mon offre » . Et il a eu un courriel la dernière journée qu'on peut prendre son offre de quelqu'un qui dit « ouais, ton offre, elle m'intéresse pas, mais c'est plus telle autre chose qui m'intéresserait » . Puis la personne a dit « non, mais tu parles de mon offre, en fait, c'est exactement ça que j'offre » . Tu sais, quand on pense que personne, que tout le monde va lire... va voir tout ce qu'on fait, puis va lire tout ce qu'on écrit, alors que, ben non, dans le fond, on est comme bombardés aussi de tellement d'informations sur le web, que même avec de la méga répétition, des fois, les gens, ils n'ont pas tous vu ce qu'on a fait.
- Speaker #1
Ça aide, ça, à se mettre en action puis à oser, je trouve, quand on comprend ça. Oui, c'est ça. On est l'acteur principal de notre vie, de notre propre vie, mais les autres, ils n'écoutent pas nécessairement le film au complet. Ils n'écoutent jamais le film au complet, c'est certain, c'est normal. Mélis, qu'est-ce que tu dirais à quelqu'un qui exerce un métier marginal ou méconnu puis qui n'ose pas en parler ? ouvertement, en ligne, ou qui n'osent pas raconter.
- Speaker #0
Je dirais, si tu n'en parles pas, comment est-ce que les gens vont te trouver ? Pourquoi tu fais ça si tu n'en parles pas ?
- Speaker #1
Mais mettons, là, quelqu'un, je pousse un peu.
- Speaker #0
Je me fais l'avocat du diable.
- Speaker #1
Je me fais l'avocat du diable. Mettons quelqu'un qui se dit, oui, mais moi, je ne veux pas montrer. Je veux que ma marque, mon entreprise existe, mais je ne veux pas me montrer. Je veux vraiment faire une grande coupure entre... qui je suis, entre le visage de l'entreprise. Je ne veux pas nécessairement raconter mon histoire. Je veux faire vivre vraiment cette entité-là, indépendamment de moi, par peur, justement, parce que son métier est différent ou hors norme.
- Speaker #0
Oui, mais je pense que la marque pourrait réussir jusqu'à un certain point, mais il va toujours y avoir une froideur parce qu'il n'y aura pas le côté de l'âme qui va être là. Quand on raconte notre histoire, c'est comme un petit bout de notre âme qui vient s'immiscer. Quand on se permet d'être imparfait, imparfaite aussi, moi, mon podcast, je suis seulement aux premiers épisodes, puis c'est loin d'être parfait. J'ai commencé à travailler justement avec Jessica Lebb, avec qui tu travailles, et je m'enfarge dans mes mots, puis c'est pas parfait, puis ça peut être confrontant, tout ça, mais c'est moi qui passe. Je veux m'améliorer, c'est sûr, mais c'est quand même ma personnalité qui passe, puis c'est ça qui accroche les gens, puis je pense que c'est ça qui fait que les gens vont passer par-dessus, comme... Ah, elle s'est répétée ou elle s'est enfergée dans ses mots ou elle n'a pas trouvé le bon mot. C'est pas grave parce que c'est elle, parce qu'on adopte des personnes. On adopte rarement une marque. À moins peut-être qu'on va adopter comme une marque Apple parce qu'elle a des valeurs assez fortes auxquelles on peut se relier, par exemple. Mais c'est rare. On va vraiment flasher sur les gens.
- Speaker #1
Je suis d'accord avec ce que tu dis. et ça me fait penser à Une anecdote que je raconte. De moi qui va au marché, on a plusieurs marchés d'été en paître dans mon coin, puis moi qui va avec l'intention au marché d'acheter juste une chose précise, puis finalement, je reviens avec deux sacs pleins, des tartes, je me rappelle du vinaigre balsamique, qu'est-ce qu'il y avait d'autre ? En tout cas, je suis repartie vraiment en me disant, bien voyons donc, finalement, j'ai tout acheté ça, mais qu'est-ce qui explique ça ? T'as jasé avec tout le monde. Parce que j'ai jasé avec tout ce monde-là. « Ah, Marie-Pierre ! » Puis on s'est mis à jaser de ça, puis le goût à ça. Puis là, finalement, j'ai cliqué, c'est sûr, avec ces entrepreneurs-là, qui étaient tellement passionnés par leurs produits, qui m'ont fait goûter. Puis c'est pas juste parce que c'était bon. Oui, c'est sûr, c'était bon. J'aurais pas acheté quelque chose que j'aimais pas, bien évidemment. Mais au-delà de ça, c'est la personnalité de la personne derrière qui m'a tenue à son kiosque plus longtemps que je l'avais prévue. C'est comme quand t'as une bonne jase, quand t'as un bon fit, t'as envie d'acheter plus. T'as envie de poursuivre la conversation. Finalement, tu te retrouves avec plein de pâtés, pis de tartes, pis de canards. T'en as pour... Mais bon, c'est un exemple que je donne, mais c'est...
- Speaker #0
Tu vois, dans le milieu spirituel, il y a beaucoup, beaucoup de détracteurs qui disent, tu devrais pas vendre tes services. Tout ce que tu fais, ça devrait être gratuit.
- Speaker #1
Parce que... Ça, c'est les mêmes personnes qui disent que tu as un don qui t'a été offert, donc tu ne devrais pas...
- Speaker #0
Oui, mais je m'excuse, mais le plombier que tu engages, il y a un don aussi. Moi, je ne suis pas capable de faire de la plomberie chez nous. Oui, il a étudié pour faire ça. Moi aussi, j'ai étudié pour faire ça. Tout à fait. On n'a pas tous les mêmes dons, mais il faut un échange dans la vie. Puis dans notre société moderne, les échanges, en général, ils sont monétaires. Donc, il y a aussi cette difficulté-là quand on fait un métier dans le milieu spirituel. C'est que les détecteurs que j'avais plus au début... Comme quoi, je n'étais pas spirituelle parce que je chargeais pour mes services. Mais je les ai toutes bloquées, ce monde-là.
- Speaker #1
Ah, t'as bien fait, t'as bien fait. T'as bien fait, comme si, aux yeux de ces personnes-là, ce que tu offres comme, je veux dire, comme service, mais on va aller plus loin que ça, comme transformation aussi, parce que ça amène des transformations, ces prises de conscience-là qu'on peut avoir avec toi, comme si ça avait moins de valeur qu'un autre service. Il y a des gens qui ont des blocages au niveau financier, donc ça va se traduire sur « je vais lâcher sur d'autres personnes en ligne,
- Speaker #0
à chaque fois je vois que quelqu'un réussit ou charge pour ses services » , il y a de ça aussi. Et ça, c'est à eux de vivre, de débloquer ça, d'évoluer ça. Je les laisse faire ça de leur côté, puis moi, je fais mes choses de mon côté. Oui, je pense que c'est aussi important de dire, il y a peut-être des gens qui se demandent par rapport au métier hors normes, est-ce que j'en parle à tout le monde ? Non. Moi, je dis que je suis traductrice-réviseur, puis ce n'est pas un mensonge, je fais ça encore. Puis quand je ne le ferai plus, je vais peut-être continuer de dire que je suis traductrice-réviseur. Moi, je ne cherche pas à expliquer ce que je fais. Tu n'y crois pas, puis je n'ai rien à prouver. Donc, je ne vais pas en parler à tout le monde. Ça, ça m'a beaucoup rassurée. J'ai eu un cours avec une médium qui disait « Non, non, tu n'as pas à parler de ça avec ton dentiste. » Tu sais que moi, je n'en parle surtout pas avec mes clients en traduction. Je travaille avec certains clients, c'est des multinationales, tout ça. Je n'ai pas envie de tomber sur quelqu'un. Tu sais, il y a certaines personnes qui disent « Tu travailles avec Satan. »
- Speaker #1
Ah oui, hé mon Dieu ! Ça y est,
- Speaker #0
juste avec des énergies comme méga élevées amour. Fait qu'à quelque part, je me protège aussi. Je m'affiche. pour les personnes que je peux aider, les personnes avec qui ça va résonner. Puis j'ai aussi, c'est important de dire, j'ai des clients qui m'amènent ailleurs aussi. J'ai des clients, moi, je leur offre une séance, mais la séance, elle bénéficie à moi aussi. Ça m'amène à quelque part d'autre. Souvent, je vais canaliser des choses que je dis ça pour le client, la cliente, puis c'est un message que je reçois pour moi. Ils vont me raconter des histoires de vie, ça brasse quelque chose en moi, ça débloque des choses, donc on s'aide entre nous. Puis pour le reste, bien, j'ai... pas à crier sur tous les toits que je suis médium.
- Speaker #1
Tout à fait. Ça m'a marquée quand t'as dit, il y en a qui pensent que je travaille avec Satan. Ça témoigne énormément des croyances de ces personnes-là aussi. Effectivement, ça leur appartient.
- Speaker #0
Ça va faire des âges d'âme. Je parle des âges d'âme, justement, sur mon podcast. Quand on comprend qu'il y a des jeunes âmes qui ne sont pas encore rendues là, que tout est très noir et blanc pour eux, ils ont besoin de se faire dire quoi faire, ils ont besoin de la religion. pour se faire dire quoi faire, quoi penser. C'est normal, ils commencent dans leur parcours d'incarnation. C'est un petit peu stressant, s'incarner sur Terre. On est tous passés par là dans le passé. On a tous été homophobes, intransigeants et tout. Donc, on comprend mieux, mais je n'ai pas à me laisser attaquer non plus.
- Speaker #1
Non, tout à fait, absolument. Dernière question, Mélis. Si tu regardes la façon dont tu racontes ton histoire aujourd'hui, qu'est-ce que t'as, toi, toi, Dilia ? 5, 10 ans ou du moins avant de lancer mes Ligues d'Anse, je n'aurais jamais cru possible d'assumer.
- Speaker #0
Juste de parler de mes expériences, quand je parle des lectures akashiques, ma première expérience de lecture akashique, j'ai connecté avec un gnome à la base d'un arbre. Méchant truc, c'est tellement weird. J'aurais trop eu peur de faire rire de moi puis d'être rejetée. Donc, je pense que la petite Millie, elle aurait été vraiment impressionnée de voir quelqu'un qui s'assume dans le calme et la paix.
- Speaker #1
C'est beau de voir cette transformation-là, cette transformation-là, puis de voir que le fait d'en parler, le fait de s'exprimer de cette façon-là, ça amène à toi une... Une belle communauté, on va se le dire. Mélie, les gens qui te chercheront te trouveront sur Instagram avec une grande communauté que tu bâtis depuis...
- Speaker #0
Ça m'a pris un petit bout. En 2019, j'ai commencé à connecter de façon plus fréquente, mais j'ai juste lancé Mélie Guidance en 2021.
- Speaker #1
C'est quand même assez récent. Tu as bâti une belle communauté. Et là, avec le podcast Mystique et pratique, je vais mettre tous les liens. Tous les liens vers toi, ton compte Instagram, ta chaîne YouTube, ton site web, bref, tous les liens vers tes réseaux et contenus seront dans les notes de l'épisode. Est-ce qu'il y a un endroit où est-ce que tu préfères connecter, toi ? Ah ben, tu peux parler de tes livres aussi, bien sûr, bien sûr !
- Speaker #0
Absolument ! J'ai écrit trois livres en arrière de moi pour les personnes qui regardent en version vidéo. Il y a le livre Les Annales akashiques qui est mon bébé, le premier que j'ai écrit. J'ai écrit « Ombre et lumière en magie » pour travailler, faire du shadow work et du light work. Faut faire les deux, faut trouver l'équilibre. Et j'ai aussi écrit « Les pouvoirs de la Terre » , ceux qui adorent connecter avec la Terre. C'est le préféré de ma maman, qui ne trippe pas vraiment sur ce que je fais. Elle est comme fascinée, elle trouve ça super weird. Mais « Les pouvoirs de la Terre » , c'est une grande voyageuse, elle a adoré ça. On regarde tout comment connecter avec cet élément-là, mais il y a des ondes de pouvoir sur la planète.
- Speaker #1
Ok.
- Speaker #0
Des zones de pouvoir, des lignes de lait. En tout cas, énergétiquement, il y a des choses qui se passent. Ma mère est allée partout dans le monde. Elle était comme « Ah oui, je suis allée au Machu Picchu, c'est vrai, les énergies et tout. » Donc, c'est ça, les conseils qui s'en viennent avec ça. J'ai des jeux de cartes oracles. Oui, j'ai hâte de ton jeu de cartes oracles. Est-ce que tu sais quand ça sort ? J'en ai un qui sort au mois de juin en France, donc probablement septembre au Québec. Ça va être Angers-Démon. Et après ça, il va y avoir Guide et Lignes et Dames qui va sortir au Québec. Peut-être que ça va être au mois de décembre, celui-là. Donc, ça s'en vient. Bon,
- Speaker #1
on surveille ça, on surveille ça. En tout cas, je surveille ça avec attention, c'est certain. Puis, Mélie, il y a des gens qui voudraient poursuivre la conversation, qui voudraient connecter avec toi. Est-ce que tu as un canal de prédilection que tu as envie ? de les référer ou tous les lieux du web sont bons pour te trouver ? Tous les lieux sont bons. Instagram, je suis un petit peu plus dessus. Puis, c'est possible de m'envoyer des messages vocaux. Donc, les personnes qui ne sont pas à l'aise pour écrire.
- Speaker #0
Moi, je lis tous les messages. Je réponds à tous les messages. Sauf si tu m'écris juste « Allô » . Je ne vais pas te répondre parce qu'il y a trop de weird ou de gars qui veulent juste te croiser qui commencent avec un « Allô » . Fait que si tu veux vraiment entrer en contact avec moi, n'écris-moi pas juste « Allô » . Je réponds à tes messages.
- Speaker #1
Va plus loin.
- Speaker #0
C'est ça. Fait que non, tu sais, je réponds à tout le monde. Je prends le temps, puis des fois aussi, je vais répondre avec des vocaux, si ça tente d'entendre ma belle voix et mon bel accent québécois. Mais sinon, c'est écrit des commentaires sur YouTube, sur Facebook, je vais aussi aller les voir. Et si tu n'aimes pas les réseaux sociaux, ce que je comprends, ce qui est très, très commun dans le milieu spirituel, il y a mon infolettre. Il y a mon formulaire web aussi pour entrer en contact avec moi, mais il y a mon infolettre qui est là, où est-ce que j'envoie une guidance à tous les 15 du mois. J'ai des cartes, je fais une guidance pour le collectif. Je fais ça depuis au moins trois ans, c'est pas plus. Donc ça, c'est un classique. Depuis que l'infolette existe, je fais ça. Puis on peut m'écrire de cette façon-là aussi, répondre à mes infolettres.
- Speaker #1
Merveilleux, les liens sont dans les notes de l'épisode. Donc si tu veux, ouais, connecter avec Meli, tu vas savoir où aller. Merci Meli, vraiment, pour ta grande générosité. pour ton partage, pour ta vulnérabilité. On a vu à quel point ça peut être un défi de raconter son histoire quand on est dans un métier hors normes, mais aussi un levier, un levier à quelque part de connexion, de raconter son histoire. Quand ton métier sort du cadre, puis comment ça peut créer une connexion encore plus forte avec ta communauté, tu l'as dit, que ça avait changé vraiment cette connexion-là avec tes abonnés. pas juste tes abonnés, mais avec les gens qui rentrent en contact avec toi, que ça avait peut-être aussi créé un certain filtre naturel, justement, d'amener à toi les bonnes personnes qui ont besoin de te trouver, finalement. Si t'as aimé cette conversation-là, je t'invite à partager l'épisode à un, une amie. Tu peux même nous identifier si tu veux sur Instagram. On est toutes les deux bien actives, Meli et moi, ouais. Fait que arrobasse la voisine pro ou arrobasse Mélie Guidance pour poursuivre la conversation. puis je confirme, c'est vrai que Meli elle prend le temps de répondre à tout le monde la première fois que je t'ai contactée je sais pas si tu te rappelles, mais je t'ai fait un clip vocal, moi je fais souvent ça oui,
- Speaker #0
on se connaissait pas, puis t'as fait comme,
- Speaker #1
j'ai fait un vocal j'ose, puis on verra la suite puis regarde, après ça, ça fait plusieurs années, donc il y a ce beau canal-là qui s'est ouvert entre nous deux, puis qu'on continue de nourrir, je te remercie énormément, je te souhaite Et... Une belle journée, soirée, peu importe où tu nous écoutes, à l'heure que tu nous écoutes. Et je t'invite à être à l'écoute à la semaine prochaine pour un prochain épisode solo. Salut, salut ! Merci d'avoir été là. C'est toujours un privilège de t'avoir quelque part assis avec moi sur ma galerie. J'espère que ça t'a donné envie de t'arrêter un instant, juste assez, pour te recentrer, te déposer, puis peut-être découvrir une pépite de connexion que t'avais pas encore vue en toi. Si le cœur t'en dit, abonne-toi, puis prends un instant pour laisser 5 étoiles ou un petit mot. C'est tellement la meilleure façon de faire découvrir le podcast à d'autres entrepreneurs. C'est comme une chaise de plus qui s'ajoute sur ma galerie. Plus on est nombreux à s'y asseoir, plus les conversations voyagent loin. Puis si quelque chose t'a touché aujourd'hui, partage-le en story, puis tag-moi, la voisine pro. J'adore te lire et partager tes réflexions. À bientôt pour un autre épisode d'Attaque Miller !