- Speaker #0
On pense souvent à notre marque personnelle comme à quelque chose qu'on construit. Mais en vrai, elle nous suit pendant qu'on se construit nous aussi. Puis si t'es justement en train de bâtir la tienne, de trouver ta voix, ton positionnement, ce que tu veux montrer, ce que tu veux défendre, cette conversation-là risque de te faire réfléchir à une étape qu'on saute parfois un peu vite. Est-ce que je me connais assez pour bâtir quelque chose qui me ressemble vraiment ? Avec Geneviève Gauvin, on explore le personal branding sous un angle dont on parle moins, celui du développement personnel et de la connaissance de soi. Parce que derrière une marque personnelle, il y a une identité qui évolue, des blessures qu'on traîne, un besoin d'être aimé, des opinions qu'on n'ose pas toujours assumer, puis parfois, une ancienne version de soi dans laquelle on ne rentre tout simplement pas. C'est probablement une des conversations avec invités où je me suis sentie le plus dans mon élément intellectuellement comme humainement. Alors, si tu es en train de construire ta marque personnelle ou de te demander comment la rendre plus juste, plus assumée et plus proche de qui tu es vraiment, Reste avec nous, je pense que cet épisode-là va t'aider à voir le personal branding, pas juste comme une stratégie de visibilité, mais comme un vrai travail de fond. Bienvenue dans le podcast À ta couleur. Moi c'est Marie-Pierre, mais tout le monde m'appelle la voisine. Je t'accueille depuis ma maison jaune, au cœur d'un petit village rural, où j'ai choisi de ralentir pour mieux écouter et mieux raconter. Très jeune, j'ai compris le pouvoir de ces récits qui touchent, qui nous rassemblent autour de quelque chose de plus grand que soi, puis qui nous donnent la permission d'être pleinement humain. C'est pas un hasard si j'ai étudié l'histoire. À l'époque, je pensais observer le passé, mais je me préparais surtout à ce que je fais aujourd'hui. Aider les entrepreneurs à fouiller dans leur propre histoire pour y trouver du sens, se révéler et apprendre à se présenter à partir des pépites qu'ils portent déjà en eux. C'est ça le storytelling introspectif. Un pont entre la connaissance de soi et la communication. Ici, tu vas entendre mes réflexions en solo puis des conversations complices avec des invités qui ont choisi d'aligner leur entreprise sur ce qui les habite profondément. Parce qu'au fond, ce qui connecte, c'est pas juste ton expertise, c'est qui tu es. Alors installe-toi sur ma galerie, puis laisse-toi inspirer. Salut à toi, bienvenue sur le podcast À ta couleur. Aujourd'hui, je reçois Geneviève Gauvin, entrepreneur animatrice, podcasteuse, ancienne podcasteuse, mixoleuse, mixoleuse, mixologue du dimanche, dis-je, et de plus en plus autrice. Une entrepreneur qu'on a longtemps connue pour ses idées. un peu trop grande pour rentrer dans les petites cases. Catching, le Gala Elevate, le podcast effronté What's Next, Jen a bâti des projets qui ont fait beaucoup de bruit, rassemblé des milliers de personnes et contribué à faire d'elles une figure bien connue de l'entrepreneuriat web francophone. Mais depuis quelques temps, ce qui m'intéresse particulièrement dans ce qu'elle partage, c'est qu'elle semble moins occupée à chercher le prochain gros projet qu'à se demander c'est qui la personne qui veut le créer. Et cette question-là, elle l'explore beaucoup par l'écriture. Sur Substack, avec son infolettre Selfish, elle documente en temps réel ses remises en question, ses changements de saison, ses ambitions, ses contradictions, ses expérimentations et cette recherche-là d'une vie et d'une business qui ressemble davantage à la personne qu'elle est aujourd'hui. Et ce qui m'intéresse particulièrement dans son parcours actuel, c'est... que l'écriture, c'est pas seulement devenu pour elle un outil de communication ou de marketing, elle est aussi devenue une façon de se comprendre, de préciser sa pensée, d'assumer davantage sa voix, puis quelque part, de rebâtir sa marque personnelle à partir de l'intérieur. Bref, aujourd'hui, on va parler d'identité, d'écriture, de marque personnelle, de s'obstacle, et de ce qui arrive quand on décide que notre voix mérite peut-être d'être l'œuvre elle aussi. Jen, Gauvin, bienvenue sur le podcast À ta couleur.
- Speaker #1
Merci, je suis contente d'être là, mais quelle introduction, j'ai frisson.
- Speaker #0
Ah oui, mon Dieu, j'adore, j'adore entendre ça. Y a-tu des faussetés dans ce que j'ai dit ? Est-ce que j'ai oublié de mentionner peut-être des informations que toi tu trouves importantes à ton sujet à l'heure actuelle ?
- Speaker #1
T'as tout dit, il manque juste mon groupe sanguin. Mais à part de ça, non, bientôt, y a rien de faux. C'est très, très, très juste.
- Speaker #0
Oui. J'ai bien fait mes recherches. J'ai surtout bien lu ton infolettre, maintenant rendu sur Substacle. Je me suis amusée, vraiment, à te lire. J'ai vraiment eu... Oui, c'est du bonbon pour moi, ce genre de profondeur de texte-là. Donc, bref, d'emblée, si jamais t'as envie de savoir de quoi qu'on parle, tu peux aller suivre Jen, bien sûr, sur Substacle, avec l'infolettre. C'est le fiche. Puis là, Jen... Tu m'as dit quelque chose qui m'est vraiment resté en tête dans nos échanges de courriel, quand on planifiait l'entrevue ensemble. Tu m'as écrit que pour toi, le personal branding... C'est presque un processus de développement personnel. Qu'est-ce que tu veux dire par là ?
- Speaker #1
Je pense que t'es pas... On cherche à être visible, on cherche à bâtir une marque parce que c'est ça que la business demande. Il faut qu'on soit reconnaissable, puis c'est vrai. C'est un but marketing au final. L'affaire, c'est qu'on n'est pas tout le temps la personne qui est capable d'avoir une marque personnelle, ou en tout cas pas tout de suite. Je ne pense pas que c'est quelque chose qui est fataliste ou c'est oui ou non. C'est plus que là, en ce moment, est-ce qu'on est capable de définir qui on est ? On est-tu capable de se tenir de bout dans qui est-ce qu'on est ? Puis pas juste parce qu'on a ou on n'a pas de personnalité, mais c'est juste des fois de l'assumer, de l'assumer en public aussi surtout, parce que quand on y pense... Le branding personnel, l'argument ou en tout cas le conseil générique qu'on se fait tous dire, c'est être soi-même, soit authentique, toutes ces choses-là. Ce qui est vrai, mais l'affaire, c'est que ça demande tellement de courage d'être ça. Quand on s'est fait dire dans la société, rentre dans la boîte, suis le moule, monte l'échelle, aide les kids et ainsi de suite. Donc, être, avoir le spotlight et de bâtir quelque chose d'unique et de reconnaissable. veut dire que tu vas être différent des autres et donc tu vas devoir être prête à recevoir quelconque forme de feedback positif qui peut être autant difficile à recevoir que le feedback négatif. Puis quand tu crois pas en toi, quand tu crois pas à ce que tu bâtis réellement puis que tu crées juste le personnage, pas que je suis contre quelconque forme d'alter ego, parce que c'est quelque chose qui peut nous aider comme une béquille, mais qui est pas nécessairement Quelque chose qu'on doit utiliser long terme parce qu'au final, on crée vraiment cette histoire. On devient acteur au lieu d'être réellement authentique. Je pense que pour bâtir un branding personnel qui est vraiment très puissant, qui est vraiment très unique, qui va faire vraiment en sorte que les gens vont connecter avec toi, il faut d'abord que tu connectes avec toi. Puis, je pense qu'il y a beaucoup de personnes qui vont skipper cette étape-là, justement, pour tout de suite se rendre aux résultats. Puis, je ne pense pas que c'est quelque chose qui continue, ongoing dans la vie, comme le développement personnel l'est. En fait, ce n'est pas quelque chose qui finit éventuellement. J'aime croire qu'on a autant d'évolutions que... Bon, les pokémons en ont seulement comme deux, trois, là. Mais mettons qu'un pokémon a évolution infinie. J'aime croire qu'on est ça dans la vie parce que tout dépendant des nouveaux défis qu'on va entreprendre, des différentes étapes qu'on arrive dans notre vie, qu'on rentre dans trentaines, dans quarantaines, dans cinquantaines, dans ainsi de suite. Ça vient tout le temps avec des « ok, mais qui est-ce que je suis ? » . Donc, c'est un processus qui est infini. Et pour un entrepreneur, ça veut dire que son branding personnel va devoir suivre ces évolutions-là. Et s'il n'y a pas de recherche sur quelles sont ces évolutions-là, est-ce qu'on peut les laisser vivre ? ta marque va struggler à être purement authentique.
- Speaker #0
Ça résonne beaucoup ce que tu dis. Je retiens connaissance de soi, qui est quelque chose que je martèle aussi beaucoup dans mes accompagnements. Bref, la raison d'être la voisine aussi, avec le storytelling, c'est ça. C'est avant même de vouloir te raconter, vouloir créer du contenu, raconter ton histoire. Encore faut-il que tu saches. qui tu es en partant. Donc, la connaissance de soi, pour moi, c'est un outil tellement puissant. Et bien sûr, comme tu le dis, on n'arrête jamais d'apprendre à se connaître à travers. Ce n'est pas quelque chose qui est figé. À un moment donné, on peut dire, « Ah, j'ai maintenant arrêté. J'arrête maintenant d'apprendre à me connaître. Je sais tout. » Non, parce qu'on va être confronté à plein de situations dans notre vie. La vie est ainsi faite. C'est pour ça qu'elle doit être vécue, tu sais. Mais oui, oui. Puis moi, je trouve qu'en entrepreneuriat, en tout cas, je l'ai souvent dit, je trouve que c'est là où j'ai appris vitesse gravée à apprendre à me connaître. Ça, puis être mère, là, ça, c'est deux endroits, deux identités où est-ce que... Être maman et porter une entreprise, je trouve qu'apprendre à se connaître vitesse gravée à travers tout ça, parce qu'il y en arrive des choses. que tu vois pas venir et qui t'arrivent d'en face autant dans les deux situations. Bref, je raisonne beaucoup avec ça. Puis, j'ai envie de te demander, Jen, t'as écrit récemment, parce que comme je te dis, moi, je te suis puis j'ai lu tout ton beau contenu sur Substack. T'as écrit récemment que pendant longtemps, t'avais jamais vraiment pris le temps de te demander, mais c'est qui, Jen ? Comment c'est possible de bâtir une marque aussi connue que la tienne ? sans nécessairement avoir la réponse à cette question-là ?
- Speaker #1
Ah, ouh Bonne question. J'ai beaucoup été... J'ai fait un exercice avec Claude, il y a récemment. Chaque matin, depuis un an et demi maintenant, je fais du journaling. Donc, je me lève à 5h30, je fais mon petit pilates pendant 20 minutes, et ensuite, j'ai comme un genre de 30 minutes de journaling. pendant la première année, en fait, de mars à... Ben, pendant les 12 premiers mois, en fait, j'étais sans Claude parce qu'il n'y avait pas... Il n'était pas encore dans ma vie. Et quand Claude est arrivé, dans les premiers réflexes que je me suis dit, c'est je vais lui faire... Je vais transcrire toutes mes entrées écrites dans une database Notion. Comme ça, ils vont tous être là. Puis à chaque semaine, il va y avoir une analyse de... C'est quoi les wins de ma semaine, de ce qui se fait en automatique. Puis ensuite, à chaque mois, il va prendre les wins de la semaine, puis il va faire un résumé au mois, trimestre et annuel. C'était vraiment juste un objectif de faire une espèce de rétrospective sur ma vie, qu'est-ce que j'entreprends, parce que j'avais l'impression que je ne soulignais pas assez mes succès. Je ne voyais pas tout ce que j'avais bâti dans une année, je voyais juste les problèmes souvent.
- Speaker #0
L'humain est insuffisant. On voit souvent plus les problèmes que le reste.
- Speaker #1
Et oui. Puis, dans le mois passé, ou cet été, quelque part cet été, un moment donné, je lui ai demandé, j'ai dit, peux-tu regarder, fais une recherche en profondeur dans toutes mes entrées des six derniers mois, quelque chose, puis dis-moi, c'est quoi les patterns ? Qu'est-ce que je ne vois pas ? C'est quoi les affaires que j'ai de la misère à passer par-dessus ? Les affaires qui reviennent tout le temps, les trucs comme ça. Puis, il m'a dit, en listant non seulement mes struggles, mes focus de la journée, puis en analysant tout ça, il me dit, t'es tellement focussée sur l'action, puis t'es tellement déçue quand tu fais pas d'action. Genre, c'est important de te retourner sur, genre, t'es qui comme personne aussi, puis de regarder les wins. Puis c'est pas juste des « windows » de travail, tu sais. Je suis quelqu'un qui est très, très, justement, mouvement vers l'avant, entreprendre, faire des choses, des gros projets, et ainsi de suite. Puis ça m'a comme frappée un peu parce que j'étais comme « shit, c'est vrai que je suis toujours dans le faire, faire, faire énormément. » Puis je me suis retrouvée dans une situation dans les dernières années où j'avais besoin de faire moins, moins, moins parce que j'étais plus capable, genre physiquement. mais là... Comment j'ai réussi à bâtir tout ça au final ? Je pense qu'il y a une grosse partie de le faire, où c'était comme important de me dépasser, de faire toujours plus, puis c'est ça qui est arrivé. Puis c'est ça qui m'a rendue arrêtée finalement, parce que maintenant, je me suis comme rendue à un point où je n'étais plus capable de... Bien, je n'étais pas toute seule, mais il y avait une grosse partie que je portais sur moi aussi beaucoup. Puis bon, le modèle lui-même était rendu trop épuisant pour moi, mais... Mais je pense que, justement, cette espèce de dépassement là, tout le temps, à essayer de faire mieux, à essayer de faire plus grand, m'a beaucoup aidée. Mais est-ce que je me suis jamais posé la question qui est-ce que je suis dans le processus ? Non, c'est quelque chose que je continue de faire avec les années. Mais il y a un... Même si tu trouves des bouts de réponses, des fois, c'est dur de les accepter pour vrai. Surtout quand c'est... contradictoire avec les paradigmes de toi-même, justement, de faire plus, Est-ce que c'est important pour moi de ralentir, de faire des trucs qui sont plus alignés avec ce que je veux en termes de liberté ? Oui, ça a toujours été ça. Ça a été la raison pourquoi je me suis lancée en business en ligne, en fait. J'avais besoin de ce contrôle-là sur ma vie. Je rêvais d'être location independent. À l'époque, c'était un terme qui était bien populaire. où tu peux travailler partout sur la planète, ce que j'ai fait pendant des années. Il y avait vraiment cette optique-là de « four-hour work week » . Je ne l'ai jamais lu d'ailleurs, mais ça a été très, très, très profond dans comment est-ce que je voulais bâtir les choses. Puis j'ai bâti ça comme ça pendant les premières années, puis c'était super important pour moi. Puis éventuellement, on a eu Elliot, mon garçon, puis il a fallu que... Ça nous a... cimenter un horaire où il fallait qu'on travaille seulement 15 à 20 heures par semaine. Ça faisait partie de ma brand au début. C'est un message que j'ai tellement... Je parlais d'essentialisme, je parlais de justement tout ce qui était revenu exponentiel énormément dans l'objectif de travailler moins. Puis quand Elliot est rentré à la garderie, quand Elliot est rentré à l'école, j'étais comme « Ah, cool Je suis capable de travailler 40 heures semaine. » Puis j'étais dans cette saison-là où ça fonctionnait bien. J'étais comme « Ouais, c'est correct, j'ai envie de travailler, c'est fun. » Fait que je sentais que j'écoutais cette envie-là, puis je la repoussais pas du tout. Mais je pense que c'est devenu une « slippery slope » parce que j'ai un défaut. Mon mode par défaut, c'est la performance. C'est de toujours faire mieux. C'est de... Puis pas juste mieux envers moi-même. Ce que j'essaie le plus possible de faire. Mais je suis très déçue quand j'atteins pas les objectifs. J'ai de la misère de me satisfaire. Je les vois pas les wins, tu sais. Fait que tout ça a fait en sorte, je pense, que j'ai bâti quelque chose qui était performant. Qui était... Qui Ausha beaucoup de cases. J'ai appris à connaître qui est-ce que j'étais à travers ça. À travers le feedback positif que j'ai reçu, j'ai bâti aussi beaucoup de confiance en moi. Des fois, on entend beaucoup le conseil de ne pas y regarder ce que les autres pensent parce qu'au final, c'est leur opinion et ça ne veut rien dire par rapport à toi. Tout ça étant dit, je pense que ce feedback-là peut aider jusqu'à un certain point parce que quand tu prends une action, tu prends le risque de te montrer publiquement. il y aura des gens qui t'aiment pas, mais tu sais, de regarder ceux qui t'aiment, c'est de dire, ok, il y en a, ça fait du bien. Puis ça, ça m'a beaucoup aidée avec, notamment avec Les Vraies Affaires, mon premier podcast, tu sais, c'était comme, ok, oh, les gens sont intéressés par l'affiliation, oh, les gens aiment ma vibe, je les fais rire, j'ai toujours aimé ça faire rire le monde. Fait que je sais pas, je pense que, je pense pas que c'est que je me posais zéro la question qui est-ce que je suis, c'est que c'était un thème qui était important. Mais j'ai jamais été très stratégique. Les gens... Je sais pas si c'est stratégique ou le bon mot. Ça fait des années que je me fais poser la question, genre, comment t'as bâti cette grosse marque-là ? Puis à chaque fois, j'ai l'impression que les gens veulent que je leur donne une espèce de recette secrète, genre le miracle, puis je suis comme...
- Speaker #0
À suivre.
- Speaker #1
I don't... I don't know Je suis comme... J'essaie, je lis des choses, j'avance, je progresse, je fais ça gros, puis je prends des risques, je me challenge énormément, mais... Je fais énormément de développement personnel. À travers ça, j'ai travaillé justement sur c'était quoi mes ambitions, sur enlever... Les premières étapes, ça a été beaucoup d'enlever toutes les espèces de règles patriarcales puis de travailler sur genre c'était quoi ma définition de l'ambition puis du succès. Puis j'en ai beaucoup, beaucoup parlé aussi à travers ma business. Puis éventuellement, ça a été plus creux, ça a été de regarder la relation avec mes parents, puis d'où venaient mes struggles, puis les traumas, puis les trucs comme ça. Puis plus tu creuses, puis je sais que c'est extrêmement cliché d'un certain sens, parce que les traumas émotionnels, ça vient tout le temps de la même place, puis bon, psychopop et ainsi de suite. mais je connais pas grand monde qui ne bénéficie pas d'aller déguer là-dedans, puis d'enlever une couche après l'autre d'essayer de trouver qu'est-ce qui m'appartient, qu'est-ce qui ne m'appartient pas. Puis il y a un certain moment où c'était beaucoup plus à l'aise de montrer qui tu es parce que tu as déjà fait la paix avec ces choses-là. C'est un mix. J'ai été capable de monter ces choses-là et de bâtir une marque parce que j'ai eu du feedback positif à cause que j'avais un besoin de performance énorme. Et aussi parce que j'ai commencé à être de plus en plus à l'aise avec qui était Jen en dessous de ces choses-là. C'est très multifactoriel, mais au final, plus tu avances dans cette direction-là de connaissance de soi, je pense, plus tu es surtout solide dans montrer ça. Tu n'as pas de réponse finale.
- Speaker #0
Il y a beaucoup de choses intéressantes que tu as dit, Jen. Je vais t'attendre. de rattraper ce qui me vient là. J'ai l'impression que, puis tu me corrigeras si je me trompe, que tu savais peut-être davantage ce que la djenn, je vais dire, d'avant, bon, on est toujours là, la djenn d'avant était capable de faire. Tu sais, tu te dis, je carburais, je vais utiliser le mot productivité, le mouvement, les lèvres. Je pourrais même dire dopamine. Je pense que c'est des termes que tu as déjà utilisés dans ton contenu. Oui,
- Speaker #1
mais surtout adrénaline.
- Speaker #0
Adrénaline.
- Speaker #1
Surtout adrénaline. Il y avait... Adrénaline, oui, c'est ça. Pardon,
- Speaker #0
j'ai confondu les deux. Oui, oui, l'adrénaline, c'est ça. Oui, je pense que tu carburais beaucoup, beaucoup à l'adrénaline. Est-ce que... Puis là, ça m'amène une question, là. Tu l'as effleurée, mais est-ce que le succès peut parfois retarder cette question-là de, tu sais, qui je suis vraiment, justement parce que ce qu'on fait, bien, ça fonctionne ?
- Speaker #1
Oui. Mon Dieu, c'est souvent... J'ai vu un contenu là-dessus récemment, je suis pas capable de dire c'est qui, fait que je suis désolée à la personne, mais la fille qui disait une des raisons qui va te faire rester le plus longtemps dans un job que tu devrais quitter, c'est que t'es bon. Pis j'étais comme, you know what ? Dans le sens où, quand t'es bon à faire quelque chose... Puis quand tu as une certaine forme de succès, puis que les gens continuent de te dire « Oh, j'ai hâte à la prochaine année Oh my God, j'ai mis Catchings sur mon Vision Board » Puis tu es comme « Wow, OK, man, j'ai réussi à faire de quoi, c'est vraiment cool, ça C'est top d'arrêter, là » Puis après ça, dans mon cas spécifique, j'ai pris des décisions que je ne regrette pas, mais qui ont fait en sorte de retarder aussi Catchings, dans le sens où j'ai arrêté de vendre des formations, de focusser seulement sur ce gros projet-là. C'était tous les oeufs dans le même panier, qui était un énorme risque. J'en ai parlé sur 1001 podcasts. Les gens étaient comme, t'es sûre ? T'es-tu folle ? Je suis comme, non, non, it makes sense. Puis ça fonctionne encore. Oui, non, c'est certain. Puis tu deviens, tu bâtis des standards. Souvent, tu bâtis une vie. Quand je parle de bâtir une vie, je parle de ton coût de loyer, si tu as suivi, si tu as suivi les gains. n'importe quoi. Je veux dire, juste de la bouffe que tu manges aux vêtements que tu mets, c'est toutes des dépenses qui vont faire en sorte que ton niveau de vie est à un certain niveau, ou un certain range. Puis, c'est difficile ensuite de revenir en arrière. C'est unique pour des raisons financières aussi, des fois, parce que changer de modèle d'affaires, ça peut vouloir dire aussi mettre la hache dans une grande partie des revenus, ce qui a été mon cas. puis je suis toujours pas relevée de ça c'est encore quelque chose qui après deux ans qui est encore difficile la génération de revenus puis j'ai été très smart dans l'époque catching de ne pas tout dépenser puis de garder des gros coffres il y avait une partie de moi aussi qui a été très marquée par les dettes dans une époque plus vie moins passée de mon parcours entrepreneurial. J'en ai beaucoup accumulé. J'étais extrêmement serrafin dans mes dépenses, malgré le fait que dans la dernière année de Catching, je suis allée un petit peu plus en ligne pour une cinquième édition. Mais dans tous les cas, ça m'a aidée. J'ai eu des événements comme What's Next qui ont aidé à renflouer un petit peu. Il s'est passé des choses. Mais est-ce que j'ai réussi à égaler mes revenus Catching ? Non. Après ça, il y a eu un gros challenge envers toi-même à... Est-ce que je suis moins ? Est-ce que je suis asbine parce que je ne suis plus capable de faire rien d'autre ? Il y a beaucoup de challenges, justement, à avoir un certain niveau de succès, puis ensuite réaligner les choses pour te réaligner plus vers toi, mais en se disant, mais j'étais tellement... C'est tellement un deuil de laisser aller une perception, peut-être publique, de qu'est-ce que les autres, mais surtout une perception intérieure. de qu'est-ce que j'étais, qu'est-ce que j'ai réussi à faire, qu'est-ce que j'ai réussi à atteindre. Dans mon cas, c'était aussi d'avoir le gros salaire de la maison, tu sais, toutes ces choses-là. Puis après, il a fallu que je coupe mon salaire, il a fallu que je coupe les projets. Puis là, des fois, c'était difficile juste de montrer que je recommençais à zéro dans certaines affaires parce que j'étais comme, mon Dieu, les gens qui me disent, « Ah, mais on sait bien, tu sais, toi, le succès, oh my God, quel icône » Puis c'est comme... Tu te sens pas comme un icône, là
- Speaker #0
Est-ce que... Ça m'amène une question, ça, ce que tu dis là. Est-ce que le plus difficile quand on change, c'est de découvrir qui on devient ou c'est d'accepter que les autres continuent encore à nous voir comme celles qu'on était avant ?
- Speaker #1
Les deux.
- Speaker #0
Ah,
- Speaker #1
les deux Ouais. Quand tu changes, en général, que ce soit business ou pas, Il y a tout le temps ce « day » -là des gens qui t'ont découvert. Ils t'ont découvert pour certaines... pour quelque chose, pour catching. Dans mon cas, ils m'ont découvert pour catching, ils m'ont découvert pour le podcast, puis après ça, je laisse ça aller. Pendant longtemps, il y a des gens qui vont me dire « Ah, mais je m'ennuie donc bien » Le podcast, je me suis fait dire longtemps « Ah, mais je m'ennuie tellement du podcast, tu vas-tu le refaire ? » Puis je suis comme... J'ai plus envie J'ai pas envie de faire de la vidéo J'ai pas envie de tomber dans cette fucking affaire-là Puis l'affaire, c'est que c'est beaucoup ça aujourd'hui, puis est-ce que je pourrais faire un podcast juste audio ? C'est possible Mais juste, c'était... En tout cas, bref, c'était plus rendu dans les cartes pour l'instant. Donc oui, c'est long de se défaire de cette perception-là externe, puis d'être tout le temps en contraste avec ça, en bataille de genre, ben non, ben non, je fais pas ça en ce moment. Fait que là, faut que tu... Faut que tu mettes ton pied en terre. Faut que tu sois sûr de ta décision sur un temps, parce que tu vas te faire challenger sur ces affaires-là. Pas nécessairement dans « t'es sûr » , mais plus « juste, je m'ennuie » . Tu m'ennuies de ces affaires-là. Puis quand c'est ta vie personnelle, se faire dire « ah ouais, mais t'as changé » . Souvent, c'est pas dit de façon positive non plus, mais toi, tu changes de façon positive. Tu t'en vas plus vers qui est-ce que t'es, mais les gens autour de toi vivent des deuils, vivent des deuils d'une personne qui existe probablement plus. qui, dans leur tête, ils auraient aimé ça que ça continue parce qu'ils étaient confortables dans cette version-là. Mais l'affaire, c'est que, c'est ça, tu ne bâtis pas pour toi-même. En fait, tu bâtis pour toi-même au final. Tu ne bâtis pas que pour les autres. Le produit que tu vas créer, en théorie, est pour les autres. Mais ce que tu bâtis de toi et de ta marque personnelle et de ta propre business, au final, c'est un peu mettre son masque en premier. Si tu n'es pas à l'aise dans ce que tu bâtis, surtout dans un univers de Merci. marque ou de brand lifestyle versus une brand qui est style empire, qui ça va créer quelque chose de très, très large, qui n'est pas vraiment lié à un individu, il va falloir être plus à l'aise avec justement ces changements-là saisonniers, peu importe combien long est la saison, ces changements-là saisonniers de de mission, de look, de message. Il y a beaucoup d'entrepreneurs très, très, très long terme qui ont commencé en faisant quelque chose de complètement différent. Puis aujourd'hui, on les connaît pour cette chose-là, mais il y a comme une gang d'anciens qui les connaissent pour cette ancienne-là puis ils sont nostalgiques. Puis c'est un feeling qui est un peu amer, dans le sens où c'est comme, ah man, ces gens-là, je les ai-tu perdus ? Peut-être. Mais je vais-tu rester dans une ancienne version qui est rendue trop petite pour moi, juste pour satisfaire la nostalgie d'autres personnes ?
- Speaker #0
Intéressant. Écoute, je pensais pas qu'on allait tout de suite parler de Substack, mais là, j'ai envie d'y aller parce qu'il y a quelque chose que je vois. Écoute, j'y vais. Tu te dis, il y a des gens qui sont comme nostalgiques ou d'effronter le podcast que tu as tenu. Puis je me pose la question, c'est venu en t'écoutant, tu avais un rendez-vous quand même avec ton podcast à toutes les... Bon, je ne sais pas c'était quel jour, mais il y avait à chaque semaine, à chaque mardi, un nouvel épisode qui arrivait. Je faisais partie de celles qui attendaient ce moment pour t'écouter. D'ailleurs, dirais-tu que ce rendez-vous-là s'est transformé sur une autre plateforme ? C'est-à-dire, s'obstacle, parce que... Tu sembles avoir une régularité, là, où est-ce que tu publies... Est-ce qu'Infronté se transforme d'une certaine différente manière, mais sur une autre plateforme ?
- Speaker #1
OK, confession. Pas la plupart. Vers la fin, j'essayais de lâcher ça un petit peu, mais la plupart des épisodes d'Infronté étaient scriptés. Ça aurait pu être des emails. Could have been an email. Puis, c'est ça. J'étais capable de les lire puis de les rendre de façon... Je crois, naturelle.
- Speaker #0
Je te confirme, 100 %.
- Speaker #1
Merci.
- Speaker #0
On y voit que du feu.
- Speaker #1
Mais j'avais besoin de ça pour organiser mes idées, puis pas partir, puis ouvrir des parenthèses, parce que, comme tu peux probablement le voir, je parle.
- Speaker #0
Tu structurais ta pensée. Oui, oui, beaucoup.
- Speaker #1
Puis souvent, quand j'aime ça écrire, parce que j'aime ça écrire la phrase qui veut dire l'affaire que je voulais dire. C'est super clair. C'est exactement les bons mots. C'est la bonne émotion, c'est exactement ça. À l'écrit, ça se fait bien, mais au parler aussi. Fait que j'aimais ça, tout l'écrit. Mais comme je te dis, ça aurait pu être un n'est-mère. J'ai gardé l'horaire du mardi depuis le 6 février 2018. J'ai pas... Oui, ça vient environ 450 semaines. Donc,
- Speaker #0
450. Oui, infolettes, c'est ça, là.
- Speaker #1
Oui. Sans inclure les courriels promo, puis tous les lancements, puis tout ça, mais oui, ça fait environ 450. Puis je suis très fière de ça. J'aime énormément ça. Puis j'aime croire que j'avais déjà ce rendez-vous-là. Pendant les années podcast, il y avait, à chaque mardi, c'était plus comme une espèce de « Hey, il y a un nouvel épisode » Puis j'essayais de le présenter un petit peu. Puis bon. Mais... Pendant le temps des fêtes, j'aimais ça écrire les espèces d'infolettres hors-série, ce genre de trucs-là. Les années où j'ai arrêté de faire, j'ai fait une année de pause entre les vraies affaires, puis effronter, puis j'ai fait un an où je fais juste écrire encore une fois chaque mardi. J'ai jamais perdu ce rythme-là, mais le format lui-même, audio ou écrit...
- Speaker #0
À la base, si tu enlevais l'audio, c'était la même chose. C'était exactement la même chose. Fait que mon rendez-vous n'a jamais changé le mardi. Il a juste changé de format. Il a évolué en version audio. Ensuite, il est retourné à l'écrit, audio, écrit. Il ne reste que celui qui était le plus solide, le plus stable depuis le début en français. Parce que ça fait depuis 2013 que je fais de la business en ligne. Mais je n'étais pas la face avant. ou en tout cas pas seul c'est l'écrit même si ce n'était que une annonce, un nouvel épisode de podcast, j'y étais probablement scriptée puis il y avait un courriel qui partait de toute façon. Pour moi j'ai gardé ce rendez-vous-là anyway, la profondeur des contenus que j'écris par courriel est très similaire à la profondeur que j'avais dans mes contenus audio reste que le podcast est un médium que j'ai toujours très apprécié, les gens entendent ma voix, ça crée une connexion qui est très, très, très différente. Mais c'est pour ça que j'ai rajouté ça, entre autres, dans les avantages des membres de mon infolettre payante. J'énard tous mes infolettres. C'est l'équivalent du podcast, parce qu'en plus, ils reçoivent ça sur Spotify. Fait que c'est la même chose. Au final, chaque mardi, il y a un nouvel épisode de podcast qui sort. Tu peux le lire ou tu peux... C'est pas un transcript, c'est l'infolettre. Fait qu'il n'y a pas... il n'y a pas de différence, j'utilise le même contenu, ça me prend 13 minutes à narrer, c'est pas long. Mais bref, ça crée cette routine-là dans un format que j'aime et que je sais que je vais être capable de maintenir. C'était le membership le plus easy à prendre comme décision. C'est du contenu que je fais anyway.
- Speaker #1
C'est une continuité à quelque part de ce que tu faisais déjà dans un format. Je m'en ai dit différemment. Non, parce que tu offres même l'audio, mais avec abonnement, ce que j'en comprends. Pour ceux... Peut-être les nostalgiques qui voulaient. Pour les nostalgiques,
- Speaker #0
oui. Écoute, il y a d'autres avantages au club, mais ça fait partie de ceux-là, je me suis dit. Pour les quelques-uns qui veulent absolument avoir ma voix dans leurs oreilles, je narre tout.
- Speaker #1
Tu parles d'écriture. Qu'est-ce que l'écriture t'a appris sur toi que l'entrepreneuriat, les podcasts, les lancements ? puis toutes tes autres expériences, t'avais pas encore appris ?
- Speaker #0
C'est souvent beaucoup plus facile de traiter de sujets qui sont crus, de traiter de sujets qui sont difficiles à verbaliser. Parce que quand on est à l'audio, justement, il y a cette spontanéité-là de discussion, finalement. Même quand tu es tout seul devant ton écran, même quand tu nerres les choses, je pense que j'ai certains épisodes qui ont été assez émotionnels ou très vulnérables, mais rarement autant que ce que je suis capable d'écrire. Il y a quand même une distance que tu es capable d'avoir avec, qui est inexplicable en fait, parce que finalement, que ce soit toi avec des gens que tu ne verras jamais lire ton contenu ou toi avec des gens que tu ne verras jamais écouter ton contenu, Il y a très peu de différences. Mais on dirait que verbaliser certaines choses, le dire à voix haute, c'est beaucoup plus difficile que l'écrire. Fait qu'il y a eu beaucoup de développement personnel qui est passé justement juste par mon autothérapie à travers mon infolette.
- Speaker #1
Autothérapie,
- Speaker #0
j'adore. Ah oui, définitivement. Ça m'a énormément aidée. souveraineté. Je vis un malaise en ce moment. Quelconque. Pourquoi je suis en train de vivre ça ? C'est quoi la question ? D'où est-ce que ça vient ? De creuser ça, de me poser ces questions-là. Des fois, ça ne vient pas avec un « voici les inquiétudes pour faire tel tel » . Ce n'est vraiment pas éducatif pour deux scènes, mais les gens en retirent leur propre leçon. Je pense que c'est une des raisons pourquoi j'ai parti de ce obstacle. et l'infolette payante, c'était que je savais que la plupart, si ce n'est pas l'entièreté, des feedbacks positifs et commentaires que j'ai reçus à travers les années n'étaient certainement pas par rapport à quelconque forme d'expertise que j'ai eue. C'était toujours par rapport à ce que j'ai dit et ce que ça a fait. C'était quoi l'impact émotionnel chez les gens et quel genre de réalisation ils ont fait. Quelles réflexions ça les a amenées à... à faire, puis quelle libération ça les a amenées à faire. Mais je l'aurais pas montré comment, je sais même pas c'est qui ces gens-là. Mais au final, mes mots choisis dans la belle phrase, parce que c'est exactement ce que je voulais dire, je pense ont eu beaucoup, beaucoup de cet impact-là, tu sais. Fait que... Oui, il y a beaucoup de ça. Je pense que j'ai appris encore plus moi-même en me forçant à parler de sujets qui étaient très difficiles. Puis plus tu parles de choses qui sont extrêmement personnelles, plus tu vas dans l'universel. Plus les gens disent « Oh my God, enfin, il y a quelqu'un qui le dit »
- Speaker #1
100%. Ce que tu viens de dire là sera la citation de l'épisode. Est-ce qu'il y a des choses que tu es capable d'écrire aujourd'hui ? que la djend, il y a peut-être, je sais pas, cinq ans, n'aurait jamais publié. Qu'est-ce qui a changé entre les deux ?
- Speaker #0
En tout cas, cinq ans, là, je suis en 2021.
- Speaker #1
Bien, écoute, une certaine époque, mets le nombre d'années que tu veux, mais y a-tu quelque chose que maintenant, t'es capable d'écrire qu'avant, t'étais pas capable ?
- Speaker #0
Bien, que même, là, un an. Dans le sens... Tout le début s'obstacle. Tout le début s'obstacle, puis montrer les... Montrer la... Le fait que c'est vraiment pas impressionnant, mais on a vu ça tout à l'heure. Mais je suis contente de montrer ça pareil. Puis je suis tellement... Genre hier, hier, on est début septembre au moment où on enregistre, j'ai eu ma 20e abonnée. Ma 20e membre à mon... Je suis pas payante. Bravo Puis je veux dire, par rapport à la taille de ma communauté, c'est ridiculement mauvais. Mais that's not the point. Je suis tellement excitée quand je vois qu'il y a une nouvelle personne. J'aime ça. J'aime... En ce moment, j'aime beaucoup les briques. de les empiler et de faire comme « Oh, OK, nouveau, nouvelle affaire. » Puis j'aime voir une certaine progression. C'est sûr que quand les mois sont vraiment moins bons que je pensais, je suis comme « Oh my God, c'est tellement long. J'en sais pas. J'aimerais ça que ce soit plus vite. Je veux que ce soit plus performant. » Mais ça me force énormément. Ça me force à ralentir. C'est ça que je veux. Je suis très confrontée à cette envie-là de... vitesse, tout de suite, grand, grandiose, énorme, performant, génial, genre milliers de personnes. Fait que je suis très confrontée à ça. Mais en même temps, ça, je te dis, je sais pas, j'ai fini par atteindre un certain point où j'étais comme, sais-tu, je vais parler de ces petits résultats-là. Pis les petits résultats vont éventuellement mener à des moyens, pis à des gros, pis ça m'a aidée. Je sais pas. Je suis comme revenue dans une espèce de d'état d'étudiante par rapport à ma business, par rapport à juste, tu sais, apprendre des nouvelles choses, puis ça m'a remis dans cette espèce de thrill-là de juste les petits milestones, les petites nouvelles choses, mais il y a une grande partie de... de moi qui aurais eu beaucoup de difficultés en termes d'ego à montrer ces choses-là avant parce que c'était vraiment pas assez grandiose. Je n'étais pas connue pour ça. Je n'étais pas connue pour les gros événements à 17 000 personnes. Je disais, c'est... De quoi tu veux dire ? Il y avait 20 personnes qui sont inscrites. C'est quoi ton taux de conversion ? Ça va chier. Je ne sais pas. Ça m'a aidée de parler, de documenter. Je fais en sorte qu'il y ait plein de monde qui font comme... C'est rare, la plupart des gens nous parlent juste de comment ça va bien, et de leur taux de conversion extraordinaire. Ça fait du bien à moi qui n'ai pas encore énormément d'abonnés. Ok, merci, cool, on va battre ensemble. Il y a ça, ça a normalisé le creux entre deux vagues. Il y a beaucoup de ça.
- Speaker #1
Oui, ça a sûrement généré davantage de moi aussi. Moi aussi, je me reconnais. Tu dis tellement de choses intéressantes. Est-ce que ta définition de ce qui est trop personnel a changé à travers le temps ?
- Speaker #0
Non, mais moi, la limite s'est déplacée. Mais la définition n'a pas changé. Les affaires qui sont trop personnelles, c'est toujours des affaires que j'ai pas encore taclées à l'intérieur. C'est des affaires que j'ai pas encore osées creuser, osées guérir. C'est des bobos.
- Speaker #1
Des blessures, oui.
- Speaker #0
C'est juste des blessures. Puis c'est correct, on en a tous, tu sais. J'essaie pas de toutes les forcer en même temps. Je suis très, très... Pendant... Écoute, jusqu'à cette année, je pense, j'avais vraiment une mentalité qui était... on montre les cicatrices, pas les plaies, parce que les cicatrices prouvent qu'on a guéri. Puis les plaies, ça saigne encore. Il y a du pus, c'est des grâces. Which is true, mais... Mais il y a aussi... Il y a quand même une recherche là-dedans si t'es capable de... bien l'utiliser, je te dirais, puis que c'est pas juste comme de la plainte, puis je suis toujours en train de me plaindre, mais il y a rien qui se passe, il y a pas d'action. Mais vivre des grosses émotions, puis être en plein dans ta plaie pendant que t'es en train aussi de prendre des actions pour progresser, pour guérir, ça aide le monde. Fait que d'un certain sens, ça, oui, je pense que la définition a peut-être un peu changé, mais je pense aussi que c'est justement parce que j'ai... J'ai travaillé plus sur des affaires que, justement, je parle aujourd'hui que je n'aurais pas parlé avant, notamment tout ce qui est relation à l'argent. Relation de couple, j'étais aussi très privée de ce côté-là. Tout ce qui était sensualité, sexualité, c'est des affaires que je ne fais pas de couple. De toute façon, ça n'a pas rapport avec ma business. C'est une raison excellente. Je veux dire, c'est vrai. Je veux dire, si les gens me suivent pour un certain sujet. Mais la réalité, c'est que les gens suivent aussi pour l'évolution personnelle. Fait qu'éventuellement, ça finit par rentrer dans... Anyway. Mais c'est ça, je pense que quand toi, tu travailles sur ces plaies-là, ou quand tu travailles sur ces blessures-là, éventuellement, quand tu vas être proche de la guérir, bien, ça va être plus facile d'en parler après. T'es pensé par-dessus. C'est refermé, là. Il y a une trace de ça. Ça part pas. Tu t'en appelles. Mais c'est plus facile d'avoir une perspective sur ces trucs-là. Mais si... si tu guéris rien, puis tout est une blessure dans ta vie, c'est sûr que c'est top de parler de toutes ces choses-là, surtout tout en même temps. Fait que je me laisse la grâce de pas tout parler des affaires encore qui sont des grosses plaies ouvertes. Mais plus je travaille sur moi, plus c'est le guérisse, plus ça devient des cicatrices, puis plus c'est facile à parler, tu sais. Fait que, tu sais, justement, j'ai... Dans la dernière année, j'ai parlé aussi de smut dans mon infolette. J'adore. Merci. Pour les non-initiés, ça se veut être de la littérature érotique, mais c'est souvent aussi lié avec tout ce qui est romantique, donc la romance et la fantaisie. Je ne sais pas que, il n'y a pas que des romans fantaisistes. Fantaisie ? Je ne sais pas. Fantaisistes, oui, je pense. Merci.
- Speaker #1
Je te l'accorde.
- Speaker #0
Qui se retombe dans cette catégorie-là. Mais ça, pour moi, ça a aidé beaucoup à justement la confiance personnelle parce que c'est un sujet que je n'approchais pas trop avec une pause. Je me considère extrêmement vanilla comme personne. Bizarrement, parce que tu me regardes de l'extérieur, je suis comme « la fille est fucking colorée, elle est bold » . « Check, check, si tu veux. » J'étais élevée dans une famille où on n'en parlait pas. Puis ça a fait en sorte qu'explorer plein d'affaires, c'était... C'était comme, ouh, touchy, bizarre. Puis éventuellement, je me suis juste mis à lire plein de différents livres dans l'objectif de juste les lire, ce qui était quelque chose que ça faisait des années que je n'avais pas fait pour le plaisir, mais aussi dans l'objectif d'en découvrir plus sur moi, sur qu'est-ce qui me turn on, qu'est-ce qui me turn off, ces affaires-là. Je prenais ça pour de la data, tu sais. Puis éventuellement, les mots sont plus faciles à dire. Éventuellement, tu trouves d'autres personnes avec qui tu as envie de parler de ces choses-là parce que c'est comme, ça t'a fait rire, à te... il est mal à l'aise, oh my god, ça tombe bien bizarre, quel drôle de... Mais dans tous les cas, d'explorer ces nouvelles choses-là, ça a donné beaucoup de solidité à ce que je suis capable de dire publiquement aussi. Un autre couche d'oignon, un autre plaid qui se referme un petit peu, tu sais. Fait que de plus en plus que je me challenge à « OK, là, on va guérir celle-là. Là, celle-là, ça fait assez longtemps qu'elle saigne, là, je commence à faire l'anémie. » on va faire quelque chose avec elle. Bien, ça m'aide. Ça m'aide juste à accepter les différents changements. Puis il y en aura d'autres. Il y a plein d'affaires que je n'ai pas en contact. Je n'ai pas une liste exhaustive de toutes les blessures ouvertes. Mais je sais qu'ils sont là et qu'ils affectent ma vie. Et aussi, ma business par la bande. La peur d'être vue comme quelqu'un qui cringe. est extrêmement difficile, mais c'est quelque chose qui se bâtit, tu sais. C'est souvent dans les dernières choses qu'on fait parce que ça nous fait vraiment peur d'être vus bizarre en public. Mais moi, me filmer, me prendre une photo en public dans la rue, là, puis juste faire comme, comme les gens qui se prennent en photo en faisant de la course, là, je suis comme, oh my God J'attends qu'il y ait personne. Je suis comme, c'est sûr, ils vont me juger. J'ai beaucoup de misère avec ça, tu sais. Ça, je sais qu'éventuellement, je vais me faire un challenge de genre, filme-toi dehors pendant 30... 30 jours, puis ça va probablement m'aider. Mais je pense que c'est vraiment de me forcer à me mettre dans des situations où ça va me challenger, où je vais apprendre, je vais avoir de la data. Qu'est-ce que j'ai besoin pour faire en sorte que ça se referme ? Moi, ça m'aide beaucoup à être... plus confortable d'être visible pour être moi-même.
- Speaker #1
Comme si tu disais, la fameuse sortie de zone de confort dans laquelle on est habitué se challenger devenait en quelque sorte un outil de connaissance de soi. Je vais-tu là ? Je vais-tu pas là ? Je suis confortable ? Je le suis pas ? Absolument À quel point ça dit beaucoup sur nous aussi.
- Speaker #0
Oui Puis c'est de l'information qui est tellement importante à avoir parce que yolo C'est dans le sens où... Il n'y a personne d'autre qui va travailler là-dessus pour toi. Tu peux vouloir rester toute ta vie dans une situation d'inconfort et ne pas te pousser à faire l'affaire qui te gruge à l'intérieur, mais tu vas probablement le regretter. Ça reste que c'est les regrets, c'est les affaires que les gens, sur leur lit de mort, disent le plus. C'est les trucs qu'ils n'ont pas faits. Je sais pas, man. Moi, c'est pas quelque chose qui m'intéresse de mourir avec une chier de regrets. J'aimerais vraiment plus ça avoir dit... Je préférais dire j'ai essayé pis ça a pas marché, que genre, shit, qu'est-ce que ça aurait pu être, ça. Ouais, ouais. Fait que, ouais, pis tu sais, tout ça, ça a commencé avec le voyage, parce que c'est une sortie, disons, de confort éternel. Pis éventuellement, je suis devenue plus confortable dans... me sortir moi-même intentionnellement de ma zone de confort. Ce qui a amené aussi des dérapes où j'étais capable d'en faire plus et d'en faire plus. Mais il y a comme un beau sweet spot où tu apprends de la data sur toi. Puis même si je me suis poussée beaucoup avec catching, ça m'a pris aussi de la data. Mais tu vois, je n'ai pas de regrets pour ça. Il n'y a aucun regret sur quelconque. En fait, je n'en ai pas. J'en ai juste pas. Je sais qu'il y a des affaires que j'aurais pu faire différemment, peut-être que... Mais tu sais, tu choisis un chemin, t'apprends, il y a de la data, tu vas quitter, puis point. En tout cas.
- Speaker #1
J'ai pensé à une citation, « On perd jamais, tu sais. Soit on apprend, soit on gagne. » C'est qui qui a dit ça ?
- Speaker #0
Qui qui a dit ça ?
- Speaker #1
C'est, voyons, celui qui a mis fin à l'esclavagisme aux États-Unis. Voyons, pourquoi j'ai pas son nom ? Je sais qui c'est, mais bon.
- Speaker #0
Lincoln ?
- Speaker #1
Lincoln, voilà. Il me semble que oui. J'espère pas faire de... Je rectifie dans les notes de l'épisode si jamais c'est pas le bon. Je pense que oui. Mais il semble que c'est lui. Bref, ça me fait penser à ça. Oui, oui, c'est vraiment lui. Oui.
- Speaker #0
Mais ça a pris du temps avant que ce soit vraiment officiel. Je sais pas s'il est encore là. En tout cas, peu importe. De ça, on dit soir pour une autre journée.
- Speaker #1
Là, je reviens sur quelque chose que tu as dit un petit peu plus tôt par rapport aux blessures qu'on guérit, les plaies qui sont pas encore cicatrisées. Tu as écrit récemment... un texte qui s'intitule « Si ma mémoire est bonne, ce texte n'a pas de valeur ou n'a aucune valeur. » Oui, oui, oui. Bon. Justement parce que t'étais tannée de devoir transformer chaque expérience vécue en leçon.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Est-ce qu'on finit par perdre une partie de notre voix quand chaque morceau de notre vie doit devenir du contenu de valeur ?
- Speaker #0
Oui. Oui. Puis tu sais, il y a... Encore une fois, le paradigme de l'infoprenariat, c'est vraiment gros, se l'édifie dans les dernières années. Puis c'est pas la faute à personne, dans le sens où les gens cherchaient les meilleures façons d'être vus, d'enseigner, de convertir, de bâtir des audiences, de bâtir des brands, et ainsi de suite. Puis donner de la valeur est devenu... autant important que creux. On ne savait plus ce que ça voulait dire, donner de la valeur, mais il fallait en donner. Il fallait en donner tout le temps. Puis, si tu n'avais pas quatre trucs, 27 conseils, les trois skills, les trois... De quoi tu parles ? De quoi tu vas parler ? C'est sûr qu'il y a différents types de contenus. Des fois, c'est les... Mais en même temps, c'est la même chose. Les quatre mythes, c'est une certaine forme de valeur. Tu n'enseignes rien, mais tu contre-enseignes quelque chose. Mais il y a des moments où tu as juste une opinion. Tu as juste une opinion, tu veux juste parler de ta réalité. Puis comme je disais tantôt, c'est souvent ceux-là qui ont fait le plus réagir, les gens, quand j'écris à travers le temps. Mais on s'empêche de les faire parce que le paradigme, c'est « mais non, il faut que je leur montre mon expertise, il faut que je leur montre ma grandeur, il faut que je leur montre mon prestige » . pour que ces gens-là me fassent confiance puis qu'ensuite, éventuellement, ils achètent mes offreurs. C'est fin. Mais je pense que c'est vrai que oui, il y a une partie de ça qui est limitante. Puis aussi, ça peut... Non, oui, c'est ça. C'est limitant. C'est limitant dans les choses que tu as à dire qui sont purement personnelles, qui sont purement... Juste la réalité humaine qui ferait du bien à tellement de monde. Puis c'est un peu ça, la littérature aussi. Sur papier, ça n'amène absolument aucune valeur. C'est que... Soit de l'entertainment, c'est... C'est être capable de « relate » à quelque chose, mais il n'y a pas d'enseignement. Les lettres d'opinion dans les journaux, ça existe depuis... Je ne sais pas, je ne serais pas capable de le dire. Mais ça amène une certaine forme de valeur. Puis dans un univers où tu es tout le temps obligé de justement montrer le prestige, l'expertise, pour te différencier des autres, parce qu'il y a tellement de dons, bien de formateurs, il y a un certain moment où on peut... perd juste la valeur de ce qu'est être humain, de ce qu'est être. Ça va être très limitant de ce côté-là. On se met un peu des bâtons dans les roues en essayant de montrer une grandeur quand des fois, on se sent petit. C'est juste ça qui va aider, qui va vraiment plus connecter au lieu de montrer à quel point t'es donc bien. Tes clients sont millionnaires C'est fantastique C'est sûr que si je t'engage parce que je veux devenir millionnaire, c'est sûr que j'aimerais ça savoir que tes clients sont millionnaires. Tout ça étant dit, j'engage aussi un humain. Puis cet humain-là, il ne fait pas juste être millionnaire. Il a probablement d'autres facettes. C'est quoi ses valeurs ? C'est quoi ses peurs, ces choses-là ? Je pense que ça, ironiquement, ça a énormément de valeur. Mais ça n'a pas la valeur, entre guillemets. qui définit ou qui est valorisé, le mot valeur est un peu drôle, par l'infopreneur. Il y a un type de valeur et il est éducationnel. Il est formateur, il enseigne, mais l'enseignement, c'est une relation qui est verticale où il y a quelqu'un qui en sait plus, qui est supérieur, et il y a quelqu'un qui en sait moins, qui est inférieur. Et c'est extrêmement exténuant de tout le temps être la personne supérieure. Surtout quand tu ne te sens pas en toi supérieur. C'est un rôle, des fois aussi.
- Speaker #1
As-tu un exemple de ça que toi, tu as vécu ?
- Speaker #0
Euh... Oh, bonne question Mais, as-tu un exemple de ça pour moi ? Tout, en fait Moi, ça a tout le temps été très difficile de former, de faire du one-on-one, notamment. Entre autres à cause de ça, parce que j'ai un syndrome de l'imposteur et finissable. Ah, c'est l'enfer. Entre autres à cause de ça, c'est parce que je ne me sens pas supérieur. Puis il y a comme une... Mais par définition, c'est un peu ça l'enseignement. Être coach, pas nécessairement. Ça ne veut pas dire que tu considères la personne comme... inférieure, mais c'est la relation qui l'est par définition. C'est un concept dans le livre, justement, « The Courage to be Disliked » , qui était super intéressant. Il parlait à ce sujet-là, justement, des relations qui étaient verticales et horizontales. Quand tu praises quelqu'un, quand tu dis « good job » à quelqu'un, c'est une forme de supériorité-infériorité parce que tu ne dirais jamais ça à ton égal. Ton égal ne fait pas une... « Hey, good job » Ce n'est pas un enfant, ce n'est pas un chien, c'est juste « merci » . Donc, tu as de la gratitude pour quelqu'un qui est ton égal, qui fait quelque chose pour toi, mais tu as du praise pour quelqu'un qui fait quelque chose sous toi. Puis l'éducation, c'est un peu ça. Je ne me suis jamais sentie supérieure aux autres. J'ai eu beaucoup de difficultés à me positionner dans ce rôle-là. Et c'est une des raisons pourquoi la plupart de mes contenus sont documentaires. Parce que je m'en allais là,
- Speaker #1
je m'en allais te demander, est-ce que le fait que tu as un syndrome de l'imposteur, que tu dis, qui est là, encore présent aujourd'hui, est-ce que... Oui, bien chronique. Un syndrome de l'imposteur, chronique. Tu ne dois pas être la seule non plus à l'avoir. On s'entend parmi les gens qui nous écoutent. Mais je m'en allais te demander justement, est-ce que le fait de documenter, d'être dans le storytelling, de raconter ces expériences de vie t'aide justement à, on va dire, atténuer, ou en tout cas peut-être... guérir ce syndrome-là.
- Speaker #0
Big time. Documenter, c'est pas enseigner, c'est raconter. Puis raconter, t'es une experte de ça. Parce que tu connais l'histoire par cœur, c'est ta vie.
- Speaker #1
Non, mais tu es l'expert de ta vie.
- Speaker #0
Tu connais tous les détails. Tu te rappelles de la timeline. Tu te rappelles de toutes les... Tu te rappelles de comment tu t'es sentie. Tu te rappelles de ce qui s'est passé au-dessus de toi, la réaction des gens. Toutes ces choses-là, tu t'en rappelles. T'étais là.
- Speaker #1
Puis il n'y a personne qui peut te contredire.
- Speaker #0
Et il n'y a personne qui peut te contredire. Puis, en plus, en 2026, c'est ça que les gens recherchent. C'est quoi ? C'est extraordinaire. Parce que l'IA va te dire comment les personnes te donnent de perspectives. Mais l'affaire que l'IA ne peut pas te donner, c'est la perspective. C'est l'expérience terrain, tu sais. Donc... Moi, ça a été causé, entre autres, par cette espèce de syndrome de l'imposteur chronique. Mais ironiquement, c'est effectivement un type de contenu qui est beaucoup plus facile et t'enseignes à travers ça. Je te l'ai dit tantôt, les gens ont pris leur propre leçon à travers mon contenu quand je n'essayais pas de leur enseigner quoi que ce soit. Ce n'est pas vrai que je n'ai pas fait les cinq trucs et les dix mythes. Mais mes contenus les plus faciles ont tout le temps été documentaires. Que ce soit une conférence sur, je vais parler de branding personnel, je vais pas juste parler de branding personnel, je vais parler de mon évolution à travers ça, puis comment est-ce que je me suis rendue là. Puis à travers ça, je suis beaucoup plus capable de voir les patterns puis de tirer des leçons parce que je te raconte une histoire. C'est comme, ah bien là, à ce moment-là, pourquoi j'ai fait ça ? C'est parce que X, Y, Z. Ah bien, OK, une leçon, c'est beaucoup plus facile de raconter ça. enseigner à travers les histoires. Tu es une experte par défaut. Tu fais juste raconter ce que tu as fait. Moi, c'était un de mes autres challenges. Je n'ai jamais voulu enseigner des modèles d'affaires que je ne connaissais pas parce que je n'ai pas d'expérience. Je ne veux pas commencer à dire « Oui, il faut que tu fasses ça. » Je ne l'ai jamais essayé. Donc, je faisais toujours dire « Voici ma méthode. » Ce n'était pas genre « Je vais vous enseigner tout à devenir... » Je ne connais pas ton modèle d'affaires. Je ne peux pas te parler d'e-commerce. Je ne peux pas te parler même d'infoprenariat pour les gens qui font des produits physiques. Oui, mais j'ai de la misère à dire ça. Je ne peux pas te parler d'un tel type de funnel si je ne l'ai jamais essayé moi-même. Donc, j'allais tout le temps te documenter ce que moi, j'ai essayé. Voici les choses sans promettre la lune, mais en disant voici ce que moi, j'ai fait. Si ça tente d'avoir quelque chose qui est potentiellement similaire à moi, puis que... ce modèle-là t'intéresse, je vais te dire exactement ce que j'ai fait. Mais c'est pas... J'étais pas généraliste dans ce sens-là, où j'étais extrêmement spécialisée dans ma propre expérience à moi. Donc, quand on plonge dans ces histoires-là, parce que c'est des choses qu'on a vécues, parce que c'est des choses dont on se rappelle extrêmement bien, c'est beaucoup plus facile de combattre, justement, cette peur-là d'être un expert, d'être... d'être jugée parce que t'es un expert, parce que, tu sais, toutes ces choses-là, moi, c'est un des outils que j'ai utilisés à travers les années, je raconte.
- Speaker #1
C'est d'ailleurs un épisode de podcast solo sur À ta couleur, comment le storytelling peut t'aider à combattre, je sais pas quel mot j'ai utilisé, le syndrome d'imposteur, justement.
- Speaker #0
Puis c'est ça, c'est pas juste dans tes contenus gratuits, puis dans des... Une histoire, on voit ça comme... Je me rappelle quand j'ai fait XYZ, mais créer un produit... d'information, une formation, un coaching peut être une forme de storytelling si tu utilises ça. Tu fais juste... Je pense que le mot documentaire, peut-être, est plus... fait plus de sens pour la partie produit que l'histoire, raconter une histoire, mais... Tomato, tomato, c'est un peu la même affaire.
- Speaker #1
Dans ton parcours actuel, là, on arrive à la portion substac. Vraiment, je veux qu'on parle un petit peu de cette plateforme-là sur laquelle tu te dédies, j'oserais pas dire 100%, mais beaucoup quand même. C'est vraiment ta plateforme de prédilection. Donc, est-ce que Substack est devenu moins un endroit où tu crées du contenu qu'un endroit où tu développes ta pensée ?
- Speaker #0
C'est une bonne question parce que, tu sais... Au final, ma transition sur Substack, c'était une infolette qui existait déjà. Fait que la partie développement de ma pensée est vraie, mais c'est pas nouveau. Dans le sens où c'est toujours quelque chose que j'ai fait à travers... Mais c'était sur Kit, puis ça faisait en sorte que mon courriel allait mourir dans une inbox après 72 heures, genre une semaine à peu près. Je continue de développer de ce côté-là, mais ça, c'est pas une nouveauté. Je pense que la partie, c'est pour ça qu'il y a une bibitte assez intéressante où ça, au même endroit, tu regroupes le contenu gratuit qui fait la promotion de ton infolette. qui est le contenu gratuit qui fait la promotion de ton contenu gratuit. Ton freebie, qui est le contenu gratuit qui met... You see what I'm going ? Qui est ton membership, qui est des outils de partenariat aussi, qui est ton média social, qui est l'algorithme qui va te faire découvrir, qui est ton blog, parce que c'est aussi du contenu public et donc cherchable, trouvable par le SEO. Fait que c'est... Est-ce que je crée plus de contenu ? Un peu. Parce que je crée des notes pour faire découvrir mon contenu, pour me faire découvrir moi comme autrice. Peut-être qu'on en verra après, mais ça se veut être une espèce de petit contenu court, un peu Twitter-like. Donc, t'as pas besoin d'écrire beaucoup. C'est plus des pensées sur le fly, des trucs comme ça. Donc, je crée un peu plus de ça. Mais ça, puis faire des posts Instagram, où faut que je me prenne en photo ? où il faut que je fasse un carousel avec des images dessus puis des reels, le jour et la nuit. Donc, je crée plus ces temps-ci, surprenamment, mais c'est beaucoup plus facile que quand j'étais sur d'autres plateformes. Je suis encore sur Instagram, très peu, mais je consomme beaucoup plus sur Instagram que je crée. Donc, j'ai commencé un peu plus à créer, puis au début, je suis partie avec une mentalité de je vais faire un calendrier éditorial de mes notes, Merci. Ça va être bien structuré. Pour la promo des articles, oui, je le fais à la semaine. Mais oui, ça, je le fais encore. Différents types de postes, à peu près. Mais les autres notes, les notes les plus performantes, parce que c'est des notes qui sont « sulflées » , ça, ça me rapproche un peu plus d'être capable de me retourner vers mon sel et de partager une pensée qui est très, très... il n'y a pas encore eu de traitement dessus. C'est juste comme, « Hey, je pensais à ça » Puis, ce n'est pas quelque chose que j'avais avant, même que c'était très, très... C'est beaucoup filtré. J'allais me mettre des barrières, puis je me disais, « Comment ça va être la photo ? » « Ah, c'est là, chez nous » Mais ça m'arrive de penser à des affaires. Je crée un peu plus de contenu à cause de ça. c'est du petit contenu c'est du mini contenu facile puis oui il y a du contenu qui est organisé il y en a un peu plus il n'y a pas beaucoup de changements dans la profondeur qui était déjà là avant j'ai l'impression quand je t'écoute que c'est comme si il
- Speaker #1
y a un moment où tu voulais performer ta pensée tu sais quand tu disais je pensais je trouvais que c'était comme performer la pensée versus là tu amènes-tu la valeur tu sais c'est ça C'est ça, mais ça, c'est ton ancien modèle personnel, et non pas d'affaires, qui revient au galop. Je vais performer ma pensée, je vais structurer, je vais penser à la photo, tout ça, Alors que là, tu fais comme, je le pitche, comme ça vient, puis tu te rends compte que c'est ça qui performe le mieux, au final.
- Speaker #0
Souvent, oui, effectivement. C'est sûr que des fois, c'est des réalisations. Mais tu sais, les réalisations, elles fonctionnent tout le temps mieux quand elles viennent, genre là, puis elles sont claires. Je suis capable de bien les organiser. mais il y a plein de contenus des fois que ce n'est pas tant des réalisations. J'essaie de faire la différence dans le sens où, tu sais, quand quelqu'un, tu lis un contenu de quelqu'un et tu es comme, là, il m'est passé telle, telle situation, puis là, ça m'a fait penser à la business, puis là, j'ai réalisé qu'il y avait un pattern, puis là, tu crées une espèce de lien entre les deux situations.
- Speaker #1
Pas un segway.
- Speaker #0
Un beau segway. C'est le fun des segways, mais c'est beau quand c'est instantané, c'est le fun, mais moi, je vis... Je ne suis pas en train de réfléchir à ce que je vis nécessairement pendant que je le vis. Je suis là. Je suis en train de parler avec la personne. Je ne vais pas faire comme... Non Je vais juste aller écrire ça à mes abonnés sur ce sac. Non, non, non Puis après ça, à la fin de la conversation, j'ai oublié ce qu'on avait parlé. Ça fait que je n'en parle pas. Mais des fois, j'essaie de me forcer à faire ces affaires-là. J'essaie de me forcer à genre... Ah oui, qu'est-ce qui s'est passé aujourd'hui dans ma journée ? Mon gars, l'école, c'est plate. J'essaie de faire des segways avec rien. Puis ça me gosse. Fait qu'à la place, je fais juste, you know, parler de n'importe quoi quand ça me vient. Puis de pas essayer justement de trouver de la valeur dans tout ce que je vis. Parce que ça met de la pression à encore une fois que ma vie soit parfaite. Puis ça fait chier.
- Speaker #1
Ça permet de modifier justement notre façon de vivre les événements pendant qu'ils arrivent. Alors là, on n'est plus dans... On n'est plus dans le moment présent. On n'est plus en train de le vivre. On est en train de réfléchir à comment je vais rapporter ça. Je vais en faire un reportage. Comment je vais en apporter ça ?
- Speaker #0
Si je suis là, je n'ai rien devant moi. Je suis en train de réfléchir. Parce que, comme je disais, des fois, ça m'arrive. Puis à un moment donné, je suis comme... « Well, ça ferait un excellent contenu. » Bien, je vais le faire. Je suis là. Il n'y a personne devant moi. Je ne suis pas comme dans un moment spécifique. Ça m'est revenu après. Puis là, c'était clair. Puis c'est le fun. Mais d'essayer de forcer ces affaires-là, ça me mettait effectivement dans la performance de ma vie.
- Speaker #1
Puis ça se sent aussi. Ça se sent de plus en plus ces espèces de liens quand ils sont forcés. Quand on sent qu'on a fait surchauffer la machine pour y arriver. Ça, ça se sent. C'est pas Alex Martel, justement, qui parlait de ça récemment ? Toujours Alex. T'as mis de ces espèces de liens qui sont tirés par les cheveux, pour pouvoir en faire un. C'est vrai que... Oui. Oui, intéressant. J'ai envie qu'on revienne à Substack. Oui. Parce qu'on arrive bientôt vers la fin de l'épisode et on pourrait parler de Jen pendant deux heures. C'est franchement intéressant. Je me sens vraiment dans ma zone de confort de discussion avec toi. Ah, ça revient. Est-ce que tu crois qu'on peut commencer une publication sur Substack, ou s'ouvrir un compte et commencer à publier sur Substack, sans avoir encore une identité ou une voix complètement, donc, claire, et justement, la découvrir en écrivant ?
- Speaker #0
You should Absolument Tu sais, je vais dire, OK, premièrement, si t'es un, une, entrepreneur, qui a déjà une infolette, pour moi, en 2026, il n'y a plus vraiment de raison que ça soit que... Je parle de ton infolettre, la partie contenu. Je ne te parle pas de la promo, je ne te parle pas des fan-offs. Juste le contenu. Hebdo, monthly, je ne sais pas c'est quoi ton rythme, peu importe. Je ne vois plus vraiment de raison que ça soit privé. Juste parce que ton contenu va maintenant être public et que sa durée de vie va être beaucoup plus longue que si tu fais juste envoyer dans une inbox. Donc, partons là. Si tu as déjà ça. Matons que tu n'en as pas. puis que tu te cherches encore puis que tu ne te trouves pas, ce n'est pas grave. En fait, un des conseils qui revient le plus souvent, surtout par les auteurs, les experts s'obstaclent, c'est souvent, beaucoup d'auteurs, c'est juste, commence à écrire. Commence à écrire sur des affaires qui t'intéressent. De toute façon, au début, il n'y a personne qui va te lire. Pas grave. Parce qu'il n'y a personne qui va savoir qui tu es, tu ne vas pas avoir d'abonnés, tu ne vas pas... It doesn't matter. Mais le but, c'est que toi, tu t'assoies et t'écrives sur de quoi j'ai envie de parler en ce moment. Puis un moment donné, il y a quelque chose, il y a un filon que tu vas pogner, que tu vas aimer, puis tu vas creuser là-dedans. Puis si tu es assez passionné par rapport à ça, good, tu as trouvé quelque chose que tu es vraiment passionné, continue. Mais peut-être aussi que ça va être du feedback positif. Puis un moment donné, il y a des gens qui vont te découvrir, puis ils vont s'abonner. Puis ça se peut que ça soit long, dans le sens où il y a des gens qui vont s'inscrire de temps en temps, puis ils vont faire « Ah, c'est bien intéressant » Mais ça se peut que ça prenne du temps avant que tu ailles s'en abonner, tu sais. Tout ça étant dit... Tu peux aussi envoyer du trafic de l'externe vers Substack. Ce n'est pas juste tous les gens du réseau qui te découvrent. Tu peux faire de la pub sur Instagram, de LinkedIn vers ton Substack puis booster ta visibilité de cette façon-là. Mais bref, pour revenir au point, il y a beaucoup, beaucoup, beaucoup d'auteurs à succès sur Substack en ce moment qui ont commencé en écrivant des sous. Par rapport à ce qu'ils font aujourd'hui. Il y en a plein. Ils commençaient, ils parlaient juste de blog personnel, de c'est quoi être une fille de 30 ans, puis c'est quoi la vie, puis blablabla. Puis à un moment donné, ils sont tombés sur un article qu'ils aimaient. Ils ont écrit un article qu'ils aimaient beaucoup par rapport à l'IA, puis c'était super intéressant. Ils ont commencé à creuser. Puis finalement, leur publication en complet, c'est devenu par rapport à l'IA, tu sais. Mais ça, c'est juste parce que tu as commencé à explorer ce que toi, tu avais envie de parler. Puis je pense que c'est presque plus confortable, justement, quand tu n'as pas nécessairement d'audience quand tu commences. Parce que, encore une fois, il n'y a personne qui va te lire. Tu vas te dire, « Ouais, mais là, je vais écrire ça dans le vide, je vais parler contre un mur. » Maybe, mais that's not the point. Tu vas te pratiquer à dire publiquement des choses que tu gardais à l'intérieur, des choses peut-être que tu veux enseigner, des choses que tu veux partager. Puis à travers ces choses-là, on apprend qui on est. C'est comme ça que moi, j'opère. Quand je pars sur une chire, sur un nouveau sujet, je vais partir sur une chire sur un nouveau sujet puis je vais juste parler de ça pendant des mois. It's fine Écoute, il y a des gens qui me suivent qui sont abonnés sur mon infolet depuis 8 ans et demi. Je suis comme... Ils doivent bien trouver ça intéressant, puis toutes mes évolutions. Mais comme je te dis, éventuellement, tu vas finir par trouver... La petite vie en mangeant, mais aussi la... La ligne éditoriale, c'est en écrivant, sincèrement. C'est un peu ça sur ce sac aussi. Puis je pense que le plus gros piège que les gens peuvent faire... en se lançant sur ce obstacle, c'est de vouloir être trop précis, mais surtout cimenter sur quoi il veut l'écrire. Genre essayer de trouver c'est quoi la ligne éditoriale parfaite, qu'est-ce que les gens vont aimer lire, c'est quoi, en une phrase exactement, de quoi je vais parler. Quand tu te lances sur ce obstacle et que tu n'as pas déjà cette chose-là, d'essayer de te cadrer dans une phrase, c'est terrible. Toutes les mots sont comptés. « Ah Pourquoi tu disais « je » ? C'est un mot de trop » C'est difficile. Donc, de se laisser la flexibilité de changer ça, de « morph » ça à qui est-ce que tu es, puis éventuellement de changer l'entièreté du nom de la publication, éventuellement, si tu as vraiment trouvé quelque chose. So be it. Les gens qui t'apprécient vont déjà être abonnés de toute façon, puis ils vont apprécier ton contenu, puis sinon, ils partiront, mais ça, c'est pas nouveau. Mais ouais, je pense que quand on écrit, on apprend à se connaître, puis à force d'apprendre à se connaître, on a plus de réponses sur qui on est, puis qu'est-ce qu'on a envie d'écrire, puis qu'est-ce qui résonne.
- Speaker #1
Intéressant. J'ai envie de te dire, t'as dit... Ah, mais là, tu sais pourquoi je publierais sur Substack ? Il n'y a pas personne encore, tu sais, qui n'est pas d'abonnés. Personne ne va le lire, personne ne va me trouver. À l'inverse, il y a des gens qui se disent qu'ils ont peur de publier sur Substack. Aujourd'hui, Substack, peu importe, de rendre ça public parce qu'ils vont être vus. À l'inverse, tu sais, j'avais cette discussion-là avec Paul Calderon, justement, sur mon podcast, que lui, quand il a lancé son blog, il se disait... Tu sais, ça lui faisait très peur, cette vulnérabilité-là, ce sentiment de se mettre un peu à nu devant ses proches. Puis après ça, de se refaire la réflexion, de se dire, bien voyons. Il n'y a pas aucun de mes proches qui va voir ça. Il n'y a pas personne qui lit mon mot, ce que j'ai écrit. Fait que de dédramatiser un peu, je trouve ça bon de ramener l'inverse aussi parce qu'il y a différents types de personnes, évidemment. Ça m'amène à une question que je voulais te poser d'emblée, mais là, elle est bien, bien, bien placée. Qu'est-ce qui te retient encore, Jen Gauvin, dans le mot « autrice » ?
- Speaker #0
Je n'ai pas de livre.
- Speaker #1
C'est ça, hein ? Est-ce que ça prend un livre, nécessairement ? C'est une bonne question pour se dire autrice.
- Speaker #0
Je sais pas. J'ai pas regardé la définition dans le dictionnaire, mais c'est comme la définition commune. Quand t'as un livre, t'as le droit. Puis j'ai vu un article d'une fille sur SubSac qui disait qu'elle voulait pas aller avec des maisons d'édition pour son livre. pis il était même pas tant intéressé entre autres parce que ça rémunérait pas pis que bon c'est très connu tu fais pas un salaire avec ça à moins que t'aies plein de livres genre des gros best-sellers pis il était pas tant intéressé non plus par l'auto-édition pis il était comme ouais mais si je s'obstacle pis que j'écris chaque semaine pis que j'ai des abonnés payants genre c'est quoi la différence c'est juste que c'est envoyé par courriel au final c'est le même Au final,
- Speaker #1
on me paye pour écrire.
- Speaker #0
Oui, absolument. Il n'y a pas de différence. J'ai fait une autre entrevue ce matin et j'étais comme, Carrie Bradshaw, avant qu'elle aille ses livres, elle était autrice dans une chronique dans le journal quand même. Elle s'appelait autrice. Elle s'appelait writer. En tout cas, peu importe. Pour moi, elle était une autrice. Ça fait que c'est ça pour dire que c'est quoi la différence ? Il n'y en a pas vraiment. Dire « je suis autrice » , c'est encore comme ça goûte bizarre. Mais je me force à le dire. C'est comme, j'ai l'impression que c'est l'équivalent de... C'est de la désensibilisation. C'est les gens qui se font piquer avec du venin d'abeille pour arrêter d'être allergique. C'est manger des truffes pour se faire croire qu'on aime ça. C'est un peu ça. J'ai l'impression qu'à un moment donné, je vais le croire.
- Speaker #1
Tu vas donner la permission. Il y a peut-être un petit peu le syndrome d'imposteur derrière ça. Tu te dis, mon Dieu, moins autrice, mais pourtant, on te paie pour écrire. On me paie.
- Speaker #0
On me paie. Maintenant, j'ai un sponsor. Je suis non seulement payée, pour mon écriture, mais aussi je suis payée pour ma plateforme, pour mon média que j'ai bâti. Je suis comme, OK, si je suis capable de faire de l'argent en écrivant, est-ce que j'ai le droit de m'appeler autrice ? Mais oui, c'est beaucoup plus dans la tête que dans la définition du dictionnaire.
- Speaker #1
Dans le podcast À ta couleur, je te donne la permission, Jen Gauvin, d'utiliser le titre d'autrice, ce sera dit. Pour une première fois dans l'histoire, c'est dans le podcast À ta couleur que ça s'est réglé.
- Speaker #0
C'est réglé, la psychiatrie s'est faite.
- Speaker #1
Fait que quelqu'un te posera la question, à partir de quand tu t'es donné octroyer le titre d'autre ? À partir du podcast À ta couleur.
- Speaker #0
Voilà.
- Speaker #1
Non, mais blague à part. On arrive à la toute fin de la question, Jen, avant de finaliser et de parler de petits produits parce qu'on est dans une collabos toutes les deux. J'ai envie qu'on en jase quand même. Mais j'ai envie de te demander aujourd'hui, après toutes ces années à bâtir une marque autour de Geneviève Gauvin, est-ce que tu as l'impression d'être plus près de pouvoir répondre à la fameuse question « C'est qui, Jen ? »
- Speaker #0
Est-ce qu'on a ever la réponse ? Je ne sais pas. Je suis plus proche de savoir c'est qui Jen maintenant. Mais l'entièreté ? C'est dur à dire. J'ai l'impression qu'on n'a jamais vraiment la réponse à cette question-là. « Non » comme réponse, c'est « C'était qui Jen avant ? C'est qui Jen maintenant ? » Qu'est-ce que j'aimerais que Jen soit éventuellement ? Ça ne veut pas dire que c'est vraiment ça non plus. Si on en revient à toute mon espèce de besoin de performance avant, puis de créer des géants projets. Ce qui n'est pas quelque chose qui est complètement hors de moi aujourd'hui, mais énergétiquement, en ce moment, oui, définitivement, c'est comme pas dans un avenir proche. Mais tout ça étant dit... Je ne suis pas sûre qu'on n'a jamais cette réponse-là, puis je pense qu'on n'a pas besoin de la chercher et de savoir à 100 %. Je pense juste que c'est une espèce d'acceptation de quelque chose qui est en mouvance, qui évolue, d'accepter les anciennes versions parce qu'elles nous ont amenées à celles qu'on est aujourd'hui, d'accepter que celle qu'on est aujourd'hui n'est pas finale et donc que nos circonstances ne le sont pas non plus. que nos peurs ne le sont pas non plus, parce que si on est une prochaine version, cette personne-là peut être complètement différente. Il y aura évidemment des valeurs qui sont plus centrales. Je pense qu'on apprend un peu plus de data, mais je ne pense pas, je ne sais pas si on est vraiment capable, jusqu'à notre lit de mort, d'avoir l'entièreté du portrait. Je pense que tu peux creuser le plus possible. Je pense que les gens les plus confiants, les gens les plus... potentiellement heureux. C'est vraiment des gens qui ont fait ce gros travail-là continuellement toute leur vie, de se poser la question « qu'est-ce que je suis en ce moment ? » « De quoi j'ai envie ? » Qui repositionnent leur vie pour s'aligner avec ces choses-là. Ça ne veut pas dire que tu changes ta vie à chaque deux semaines, mais il y a des phases de la vie, et de ne pas les résister. S'il y a encore plus de data, savoir qui est-ce que je suis en ce moment. Puis de ne pas faire cette recherche-là, je pense que c'est se refuser cette data-là. C'est se refuser ces questions-là. Tu peux avoir de l'information par rapport à ton passé, par rapport à ce qui t'es aujourd'hui, mais si tu ne fais pas le travail de te développer personnellement, de guérir les... les blessures émotionnelles qui sont là. Tu peux jamais vraiment aller au fond de qui est-ce que t'es, mais faire le tour de tout, je suis vraiment pas certaine qu'il y a quelqu'un qui pourrait te répondre avec finalité, voici qui je suis. Mais dans le temps, ouais. Ouais. Chaque texte m'approche de ça, je te dirais.
- Speaker #1
Je suis vraiment d'accord avec ta réponse, dans le sens où je pense ça moi aussi. Effectivement, bien, ça serait surprenant, il y a quelqu'un qui fait comme, « Ouais, moi, je suis allée explorer absolument tout de qui je suis, de A à Z, et puis je peux te faire un portrait. » Oui, oui, c'est ça. Mais effectivement, comme tu dis, je pense que c'est en éternelle mouvance, en éternelle...
- Speaker #0
Puis on réagit aux situations de la vie aussi. Tu sais, si tu... Par exemple, la COVID. La COVID était une situation de vie tellement weird qu'il y a plein de monde dans leur vie qui n'avait jamais, en fait, la plupart, qui n'avaient jamais vécu avant, que là, tu te fais poser des questions, des fois éthiques, des fois morales, des fois comme, c'est quoi mon opinion par rapport à ça ? J'ai-tu une opinion par rapport à ça ? Comment est-ce que je vais réagir dans tel test ? C'est des questions que tu t'es jamais posées de ta vie, là, tu sais. Puis là, bien, t'apprends à dire, bien, je... Oui, je pense que c'est ça mon opinion. Puis en plus, dans la même époque, il y avait MeToo, puis il y avait BLM, puis il y avait toutes ces affaires-là. Puis là, tu te poses des questions par rapport à ça. Moi, c'est big time le moment où j'ai commencé à creuser dans mon féminisme et toutes ces affaires-là. Puis à se poser plein de questions. Mais tous ces événements-là, ces expériences-là... font en sorte que tu te poses des questions par rapport à toi. Et donc, si tu ne vis rien, puis tu ne fais pas d'expérience, puis tu ne te mets pas dans des situations où justement il faut que tu te poses des questions, c'est quoi mon opinion ? Bien, il n'y a pas de situation où tu vas te poser ces questions-là. Ça en revient à la zone de confort, mais ça en revient à s'y apprendre des risques, ça en revient à faire les actions pour essayer de fermer des blessures quand tu es conscient de ces blessures-là aussi. ou quand tu es conscient des inconforts que ça amène dans ta vie. Puis tout ça, fais en sorte que ça va t'aider à créer une meilleure brand personnelle. Parce que tu vas avoir beaucoup plus de data sur ce que tu es en train de bâtir. Ce n'est pas juste une question de c'est quoi les couleurs, c'est quoi les fonts, c'est quoi le placement sur un site web, c'est quoi les valeurs, c'est quoi les boundaries, c'est quoi les... c'est la même affaire.
- Speaker #1
Je suis en train de nommer les pépites de connexion avec lesquelles je travaille. à valeur, combat, opposant, allié, transformation. Bref, on pourrait tous les nommer, mais oui, tout à fait, 100%. Et là, on a parlé tellement de pleine affaire, riche discussion, Jen, vraiment, merci, merci de cette profondeur-là, cette richesse-là, cette générosité-là. Mais avant de laisser mes auditeurs s'en aller, je veux quand même faire un petit détour par une ressource qui risque de les intéresser si tu conviens de jaser. t'as donné envie d'aller plus loin. D'abord, si Sobstac, t'as fait de l'œil avec ce que Jen a partagé aujourd'hui, justement, il y a un petit produit qui s'appelle Prêt à publier, tes cinq contenus fondateurs Sobstac, qui fait partie cette année du cabinet des curiosités. Cabinet des curiosités, si tu ne connais pas cet événement-là, troisième édition cette année, ça regroupe une centaine de créateurs, de petits produits numériques, de la francophonie. Et Jeanne et moi, on en fait partie. On peut le dire, c'est diffusé le 28 septembre, cet épisode. Donc, on a l'autorisation de parler de tout ça, des coulisses. Donc, voilà, c'est un bundle collaboratif, finalement, qui rassemble plein de petits produits créés par des entrepreneurs francophones. Et jusqu'au 6 octobre 2026, bien, tu peux mettre la main sur un paquet d'outils, des templates, des ressources dans un même achat. Et bien, c'est ça, on fait partie de l'aventure cette année encore. Bien contente de ça. Et avec Prêt à publier, bien là, Jen, toi, tu as fait le travail de recherche qu'on n'a pas nécessairement envie de faire. Peut-être quand on débarque sur ce obstacle, tu as décortiqué les stratégies, les pratiques de publication qui fonctionnent. Tu as documenté dans le fond ce que toi, tu es allé tester pour nous aider à rédiger les cinq pièces fondatrices avec en plus une banque d'exemples réelles à noter. Moi, j'adore ça. Pour ne pas sortir, pour ne pas avoir le fameux syndrome de la page blanche. On a des exemples concrets. Si ça te parle, je m'en allais dire, si ça te parle, tu vas pouvoir retrouver le lien vers le cabinet d'écurusité dans l'énode de l'épisode, mais y'a-tu quelque chose que j'ai pas mentionné par rapport à ce petit produit-là qui est intéressant, Jen, de dire ?
- Speaker #0
En fait, c'est parce que moi, quand je me suis lancée sur ce obstacle, justement, la première question que je me suis posée, c'est comment est-ce que les autres font ? C'est une nouvelle plateforme, je connais rien là-dessus, qu'est-ce qu'il faut faire ? Puis là, j'ai bien remarqué, justement, qu'il y avait cinq. type de contenu, donc on parle de la page à propos, qu'il fallait écrire, parce que là, c'est une publication, hein, c'est pas juste un infolette. Donc, la page à propos, OK, il y a un truc qui s'appelle le Hero Post, qui est une espèce de post de bienvenue. Ah oui, il faut que j'écrive une description pour mon truc. Ah, OK, ah oui, il y a les courriels de bienvenue. Ah, OK, cool. Ah, puis mes articles, il y a-tu une formule ? Comment est-ce que, pas le sujet, mais tu sais, plus au niveau de la forme. Fait que j'ai fait beaucoup, beaucoup, beaucoup de recherches personnelles par rapport à ça. Puis, une des choses que Lya ne pouvait pas me donner nécessairement, c'était justement les exemples. Elle allait me dire tout comment faire et tout. Puis, c'est ça qu'on fait aujourd'hui. On s'instruit beaucoup avec Claude, avec ChatGPT. On se dit, comment est-ce qu'on fait ça ? Mais l'affaire avec comment est-ce qu'on fait ça, c'est que c'est basé sur un type de modèle ou un autre. Puis, j'avais besoin de voir comment est-ce que les gens... font, puis pas juste les gens, les auteurs sur ce stack qui avaient le plus de succès. Mon objectif, c'était quand même d'avoir des abonnés, et donc de convertir mon contenu en abonnés. Donc, j'en ai fait un gros rapport de recherche sur qu'est-ce que ces auteurs-là font, eux, qui... c'est un range, là. C'est pas juste tout le monde fait la même affaire, mais j'ai trouvé des patterns. Puis ensuite, j'ai comparé ça avec ce que les experts recommandent. Donc, beaucoup de recherche de ce côté-là, de faire l'espèce de lien entre les deux, les différentes contradictions, c'est quoi les différents modèles. Puis ensuite, j'ai retrouvé, il y a plus de 50 exemples pour les cinq types à travers Prêt-à-Publier, justement, pour être capable de, OK, oui, comprendre, trouver c'est quoi mon style à moi, puis ensuite de voir réellement sur le terrain à quoi ça ressemble, finalement. il y a des... Il y a les liens vers tous ces auteurs-là, si on veut un peu plus en découvrir à travers le produit. Puis ensuite, j'ai des templates qui sont un peu plus pour t'aider, qui sont un peu plus structurés. Puis tous les types de contenus viennent aussi avec un prompt IA pour valider que le contenu que tu as déjà écrit, est-ce que ça respecte les différents critères selon tel ou tel modèle. Puis vraiment, mon objectif, c'est d'accélérer le processus. La création de nouvelles publications, c'est pas un produit qui part vraiment du setup, mais plus de la rédaction de ces contenus-là, parce que c'est souvent là, de toute façon, qu'on va perdre le plus de temps. C'est pas dans les activer des toggles, puis écrire le nom de la publication, ça, ça va. Mais quand on arrive à écrire, comme se présenter, fait que j'ai regardé justement comment est-ce que les gens font le plus possible pour bien accueillir les gens, mais aussi pour les accueillir et les convertir. C'était le produit que j'avais besoin quand j'ai commencé. Je me suis dit, on va essayer de créer plus de nouveaux auteurs sur Substack. Oui,
- Speaker #1
aux côtés de l'autrice Jen Gauvin. Moi, j'ai débloqué ton petit produit. Je compte bien l'utiliser. Tu as piqué ma curiosité. Et à te lire, tu n'es pas la seule. Vous êtes quelques-uns, quelques-unes que j'ai su sur Substack, mais l'envie est comme l'au-loup. Fait que je vais aller voir ça. Est-ce que la voisine fera une sortie sur Substack prochainement ? C'est à suivre. Je fais des teasers avec ça. Et là, tant qu'à te parler des créations de Jen, il y en a une autre que j'ai envie de plugger rapidement parce que celle-là, je ne peux pas juste te dire qu'elle est bonne parce que je l'utilise moi-même avec Atta Couleur. Depuis, je te dis, depuis la sortie d'Atta Couleur, c'est le Pod Collab Kit. Oui, voilà. C'est le cas de... Voilà. Hé On est vers la fin de l'épisode. Mais celui-là, il fait pas partie. Il fait pas partie du cabinet des curiosités. C'est juste parce que moi, je l'utilise. Je l'adore. Pas cette année. C'était l'année dernière ? Non,
- Speaker #0
c'était la première année. Donc, c'était 2024. 2024, c'est vrai. Toutes mes petits produits sont créés pour le cabinet.
- Speaker #1
Je l'adore. Parce que, bon, moi, j'ai un podcast. C'est un podcast. Même si t'en as pas, pis que tu veux commencer à te faire inviter. sur des podcasts. Tu sais que t'en tiennes un ou que t'en n'aies pas, mais que tu veux aller jaser sur d'autres podcasts, c'est vraiment une mine d'or parce que tu couvres les trois scénarios de collaboration. Essentiellement, c'est ça, Airtable. Moi, je suis vendue à Airtable. Tous ceux qui me connaissent savent qu'Airtable fait partie de ma vie. Ah oui, Toi aussi, je pense, tu utilises beaucoup Airtable. Donc, c'est ça. Ce que je disais, c'est que Jen couvre trois grands scénarios de collaboration dans ce tableau Airtable qui est le Pod Collab Kit. Pod Collab Kit, voilà. Il faudrait que je change de nom. Oui, il faudrait que je le répète 22 fois avant. Pour pitcher ta candidature pour être invitée chez d'autres, chose que j'ai fait d'ailleurs vraiment beaucoup cette semaine, j'ai pitché pour trois podcasts et j'ai été acceptée. Ma candidature est acceptée, mais j'ai tout pitché ça dans le podcollab kit d'ailleurs. Recevoir des invités sur le tien aussi. Puis aussi pour... Parfois, recruter des ambassadeurs pour le lancement de ton podcast. Il y a comme trois grands scénarios avec toutes les timelines jour par jour, les scripts des différents messages à envoyer, les templates Airtable pour suivre tes pitches. Pour vrai, c'est un super outil. C'est sûr que pour une fan d'Airtable, en plus, c'est comme ça s'ajoutait tellement facilement à tout mon processus.
- Speaker #0
À noter que c'est le chiffre qui est gratos. C'est gratuit. Il y a des forfaits qui sont payants, mais à la base, tu n'as pas besoin d'un forfait payant. Merci. À la base, c'est un logiciel de banque de données. C'est pas super glamour. Mais je sais pas quoi dire. Pour les gens qui sont très cerveau gauche, c'est comme...
- Speaker #1
Moi, je dirais, je dis souvent pour un peu l'imager, c'est comme un Excel en mille fois mieux. C'est comme...
- Speaker #0
J'aime ça les spreadsheets aussi.
- Speaker #1
Bref, en tout cas, si tu connais pas Earthable, on est en train de vendre Earthable, on aime donc bien ça. Mais tout ça pour dire...
- Speaker #0
J'espère être un lien affilié.
- Speaker #1
Oui, c'est ça, tout à fait. On va être dans les notes de l'épisode, justement. Mais voilà. Bref, tout ça, tous ces beaux produits-là sont dans, bien sûr, les notes de l'épisode. Tu pourras les retrouver. Le cabinet, le pod collab kit et Airtable, si tu ne connais pas encore, là, ça, c'est vraiment cool. Donc, voilà. Puis, tu trouveras bien évidemment aussi tous les liens pour suivre Jen sur ses différentes plateformes avec sûrement une priorité vers Substack. Présentement, c'est pas mal vers là que tu veux, j'imagine, amener les gens, oui.
- Speaker #0
Oui, je vais faire un mini-plug parce que vu que ce soir, le 28 septembre, le 1er octobre, c'est ma keynote durant la Galerie des raccourcis. Puis, ça risque d'intéresser le monde, ce qui sont intéressés par Substack, justement, parce que je vais parler de… Le titre de la keynote, c'est Substack, la fin du contenu jetable. Puis, je vais essayer de convaincre tout le monde de venir sur Substack. Soyez là. Soyez là. 1er octobre dans la Galerie des raccourcis de l'événement Le cabinet des curiosités. On le rappelle. À quelle heure, Jen ?
- Speaker #1
C'est la première de la journée, c'est le 9 AM Québec et 3 PM
- Speaker #0
France. Ok, super, merveilleux. Moi je vais être là en tout cas, c'est sûr et certain, j'attends ça avec impatience. Puis moi tu vois, je suis le lendemain, le 2 octobre, avec une conférence avec mon acolyte Émilie Laliberté, parce qu'on propose un petit produit nous à deux qui s'appelle Fondation. Donc, on va parler de podcast. On va aller jaser de podcast, d'intro de podcast. C'est bien nice. Ouais Fait que voilà, on se retrouve là. Merci pour ton temps, Jen. Merci pour cette discussion. J'ai adoré te jaser. On se retrouve, nous autres, la semaine prochaine avec mes auditeurs pour un épisode avec Pascal Hubert. Pascal Hubert, qui, dans le titre, fait du storytelling, elle aussi. Et là, je me suis dit, hey on aime ça. J'invite Pascale sur mon podcast, puis on va dire, est-ce qu'on fait vraiment le même métier ? Je vais dire ça à Pascale,
- Speaker #1
qui est aussi sur Substack.
- Speaker #0
Qui est aussi sur Substack, oui, effectivement, qui fait partie de celle que je suis, justement, que je lis, effectivement. Donc, hein, vive Substack, finalement. On est de plus en plus. Vive Substack. Et la voisine viendra peut-être se rejoindre, vous rejoindre dans le lot. Qui sait ? Merci. Ouais, ouais, c'est ça. Pas de pression du tout. Merci, Geneviève. Salut Bye-bye Merci d'avoir été là. C'est toujours un privilège de te savoir quelque part assis avec moi sur ma galerie. J'espère que ça t'a donné envie de t'arrêter un instant, juste assez pour te recentrer, te déposer, puis peut-être découvrir une pépite de connexion que t'avais pas encore vue en toi. Si le cœur t'en dit, abonne-toi, puis prends un instant pour laisser cinq étoiles ou un petit mot. C'est tellement la meilleure façon de faire découvrir le podcast à d'autres entrepreneurs. C'est comme une chaise de plus qui s'ajoute sur ma galerie. Plus on est nombreux à s'y asseoir, plus les conversations voyagent loin. Puis si quelque chose t'a touché aujourd'hui, partage-le en story puis tagge-moi, la voisine pro. J'adore te lire puis repartager tes réflexions. À bientôt pour un autre épisode à ta couleur