Speaker #0Bonjour et bienvenue dans le podcast Au-delà de la blouse, un espace où on ose dire ce qu'on sait souvent. Ici, on ne parlera pas uniquement de médecine, de protocole ou de guideline, mais plutôt de ce qui vit derrière, l'épuisement, les doutes, les blessures invisibles, parce de Cante-la-Blouston. il reste l'essentiel, un être humain en quête de sens. Je suis Shama Ramouni, médecin traumatologue, urgentiste formée également en médecine fonctionnelle. Ici, on part de ce qui vous épuise pour avancer vers plus de clarté, d'apaisement et d'alignement dans votre vie de soignant. Bonjour à tous ! Ravi de vous retrouver pour ce deuxième épisode et merci pour vos retours sur le premier. Du coup, la semaine dernière, je vous ai un peu expliqué pourquoi j'ai créé ce podcast. Aujourd'hui, j'ai envie de vous parler d'un sujet qui me tient vraiment à cœur, j'ai nommé le burnout. Et pour ce faire, j'ai envie de vous partager mon expérience personnelle. Alors, je ne suis pas forcément à l'aise avec l'idée de parler de moi, mais je trouve que c'est vraiment important parce que le sujet du burnout reste à mon sens largement sous-estimé. Je trouve qu'on en parle souvent, mais on en parle assez mal. On le réduit à de la fatigue, à un coup de mou, à une incapacité à tenir, alors que c'est beaucoup plus complexe que ça. Et si je prends la parole aujourd'hui, c'est pas pour dramatiser, mais c'est pour lever le voile sur ce que ça fait vraiment, sur ce que ça change et sur ce que ça dit de notre manière d'exercer ce métier. Alors, pour ma part, je ne me suis pas effondrée du jour au lendemain. Je ne me suis pas réveillée un bon matin en me disant « bon bah ça y est, t'es en burn-out » . C'était beaucoup plus insidieux que ça, et même progressif, je dirais. Il y a eu forcément des signes précurseurs, mais je les ai ignorés, je ne me suis pas écoutée. Et au début, c'était juste de la fatigue, mais vraiment une fatigue extrême et constante. Peu importe les week-ends, les vacances, le nombre d'heures que je dormais ou que je pensais dormir, j'étais constamment épuisée. Et le sommeil n'arrangeait rien. Je m'étais des heures à m'endormir, je me réveillais genre dix fois par nuit, parfois en sursaut, sans jamais vraiment avoir l'impression d'avoir dormi. Le seul moment où je récupérais un peu, c'était quand je prenais des somnifères, donc bon, pas vraiment l'idéal. Ensuite, il y a une irritabilité qui s'est installée. Alors de base, je suis quelqu'un de sensible, d'hypersensible même, c'est un autre sujet. Donc oui, il y a certains stimuli qui me touchent un peu plus que d'autres, mais là c'était vraiment différent. Un rien pouvait m'agacer ou même m'agresser, que ce soit au boulot ou avec mes proches. J'avais plus de patience, ni pour mes collègues, ni pour mes patients. J'en suis même arrivée à me prendre la tête avec des collègues avec qui j'avais jamais eu de problème. Et sans m'en rendre compte, j'ai commencé à m'éloigner. D'abord de mes collègues avec qui j'étais un minimum liée. Ensuite de mes proches, je répondais plus aux messages, je déclinais les invitations. Je me suis vraiment coupée du monde. Parce qu'à l'époque, c'était beaucoup plus simple de disparaître que d'expliquer. Parce que de toutes les manières, je n'aurais pas su quoi expliquer vu que moi-même, je n'arrivais pas à comprendre ce que je traversais. Ensuite, c'est mon travail qui en a pris un coup. J'ai commencé à ressentir un désintérêt total, puis carrément de la répulsion. J'évitais les tâches de soins, je procrastinais. Et dans ma tête, il y avait une phrase qui tournait en boucle, c'était « à quoi bon ? » . Et le pire, c'est que je les ressentis avec mes patients. Plus de compassion, plus d'attention. Genre juste leur parler, c'était pour moi un effort surhumain. Chaque matin, je partais travailler avec une boule dans le ventre, parfois les larmes aux yeux. Et dans mon service, c'était devenu vraiment un supplice. Il n'y a pas d'autre mot. Mon corps se crispait, je me sentais mal physiquement. Et au bout d'un moment, je suis passée en mode pilote automatique. Il n'y avait plus de réflexion. Genre je faisais mes tâches, je faisais ce que j'avais à faire vraiment en mode pilote automatique. Pas d'émotion, pas d'âme, juste tu tiens, t'encaisses, ça va finir par aller mieux. Alors qu'intérieurement j'étouffais, j'avais vraiment l'impression d'être sous l'eau. Et du coup à force de me voir devenir cette version de moi que je ne connaissais pas et que je ne comprenais pas, j'ai commencé à culpabiliser, à avoir honte. Du coup je culpabilisais pour tout, je culpabilisais... D'aller mal, de lâcher, de ne plus savoir gérer. Et je ne comprenais pas comment je pouvais flancher comme ça. Parce que j'avais quand même fait mes tines, j'avais traversé les nuits blanches, les gardes, les épreuves personnelles. Donc je me percevais quand même comme quelqu'un de fort. Du coup, pourquoi je m'effondrais maintenant ? Pourquoi j'étais aussi faible ? Pourquoi mes collègues, eux, tenaient sans broncher ? Du coup, je me comparais, je les voyais, eux, tenir le rythme, enchaîner les journées, les nuits, les imprévus comme si de rien n'était. Et moi à côté, j'avais l'impression d'être une batterie de téléphone en fin de vie. Genre tu débranches une seconde et pouf, ça passe de 20% à 3% d'un coup. Et du coup, j'ai fini par perdre confiance en moi. Et malheureusement, dans notre métier, on ne parle pas de ce genre de choses. On peut parler des cas compliqués, des patients ingérables, mais jamais de la fatigue qui nous ronge parce que ça fait partie du métier. En fait, on ne peut pas être soignant sans être fatigué. Donc quelque part, ça va de soi et du coup, ça ne sert à rien d'en parler. Du coup, à un moment, forcément, je me suis dit, c'est moi le problème. C'est moi qui ne suis pas solide, c'est moi qui ne suis pas résistante. Et c'est juste incroyable comment on peut être dur avec soi-même quand on ne comprend pas ce qui se passe. Et pourtant, ce que j'y vais, c'était tout simplement un burn-out. Mais j'étais incapable de mettre le mot dessus. Et ce qui est marrant, c'est que j'avais vu des collègues traverser ça. Des collègues qui, avant de s'effondrer, devenaient éteintes, irritables, à bout. Ensuite, elles disparaissaient pendant des semaines, voire des mois. Sauf que moi, comme j'étais encore là, j'étais encore debout. Je venais quand même bosser tous les jours. Je ne me suis jamais mise en arrêt. Je faisais ce que j'avais à faire. Donc, dans ma tête, ça ne pouvait pas être ça. J'étais vraiment en résistance totale. C'était tout, sauf un burn-out. Et surtout, c'était pour moi vraiment le truc qui n'arrivait qu'aux autres. Donc ça ne pouvait pas m'arriver à moi. C'est vraiment incroyable. Je refusais de dire le mot burn-out à haute voix. Parce qu'avec du recul, admettre que j'étais en burn-out, c'était admettre que j'étais faible, que j'étais vulnérable. Et ça, je ne pouvais pas. Pas à ce moment-là, pas avec l'image que j'avais de moi et encore moins avec celle que le métier attendait de moi. Sauf qu'au bout d'un moment, j'ai fini par reconnaître que ça n'allait pas du tout. sauf que je n'ai jamais fait d'arrêt, j'ai continué, j'ai tenu. Je m'accrochais à l'idée que ça allait passer, que ça irait mieux après un week-end, après une bonne nuit, après les prochaines vacances. D'ailleurs, pendant les week-ends ou les vacances, ça allait à peu près, je respirais un peu, je retrouvais même parfois une version à peu près normale de moi. Mais dès que je remettais les pieds à l'hôpital, rebelote, la boule au ventre, la tension, l'irritabilité, le vide émotionnel, c'était vraiment un cycle sans fin. Et ce qui est marrant, c'est que je ne me suis jamais mise en arrêt, tout simplement parce que j'avais honte de le faire et surtout j'avais peur du regard des autres. Et je ne pense pas que ce soit une interprétation de ma part, mais pour l'avoir entendu à plusieurs reprises, dans les couloirs, j'entendais mes collègues qui parlaient des autres collègues qui, eux, s'étaient mis en arrêt pour cause de burn-out ou de surmenage ou peu importe, on peut appeler ça comme on veut. J'ai vu la manière dont on les regardait, dont on les résumait entre guillemets. Et je ne voulais surtout pas que moi, on me mette dans cette case-là. Du coup, j'ai continué. Et il y avait même un autre signe précurseur que j'ai complètement ignoré pendant des années. C'est que j'étais constamment malade. Enrhumée, grippée, des trucs qui traînaient. Je récupérais à peine que ça recommençait. Avec du recul, je pense que c'était assez clair. Quand tu n'arrives plus à t'arrêter et à poser des limites, le corps finit par décider à ta place. Souvent, c'est le système immunitaire qui te trinque en premier. Il y a eu le moment de rupture. C'était pendant une garde. J'ai fait une crise d'angoisse en plein milieu, une vraie crise d'angoisse. Je n'arrivais plus à respirer. J'ai vraiment cru que j'allais mourir. J'ai carrément craqué devant les infirmières en crise de larmes, incapable de reprendre le contrôle. J'ai dû finir la garde avec un anxiolytique. juste pour pouvoir aller au bout. Et ce qui est marrant, c'est que normalement, quand on est de garde, il y a toujours une astreinte. Et en fait, l'astreinte, elle aurait pu prendre le relais, sauf que pour moi, appeler mon astreinte et lui dire que ça n'allait pas et que je devais rentrer à la maison, pour moi, c'était juste hors de question parce que c'était, entre guillemets, ma voie est vaincue, ma voie est faible. Du coup, la seule solution pour moi, c'était prendre un anxiolytique. sortir prendre l'air deux secondes et continuer la garde et aller jusqu'au bout. Sauf qu'à ce moment-là, pour moi, il n'y avait plus d'ambiguïté, il n'y avait plus de peut-être que ça va passer. C'était vraiment le point de rupture, le moment où j'ai compris que je ne pouvais plus continuer comme ça. En fait, mon système nerveux avait tranché, il fallait que ça s'arrête. Bref, je ne vais pas rentrer dans les détails, mais tout ce que je peux dire, c'est que j'ai fini par démissionner, j'ai pris un an de pause, donc un vrai arrêt, un an loin de l'hôpital, loin du rythme, loin des gardes, loin de tout. Et en fait, pendant cette période-là, je me suis rendue compte que je n'étais pas seulement en burn-out, mais que j'étais en brown-out. En m'éloignant, je me suis rendue compte que j'avais aussi perdu le sens de ce que je faisais, je ne me reconnaissais plus dans ce métier. J'y voyais plus ma place, j'avais plus envie, j'avais vraiment perdu ma vocation. Du coup, ce burn-out s'est transformé en quelque chose de plus large, un brown-out. Cette perte totale de vocation, de motivation, de sens. Et à un moment, j'ai même réellement envisagé d'arrêter la médecine. Donc pas juste ma spécialité, mais la médecine tout court. J'étais convaincue que c'était plus pour moi, que ça m'avait broyé de l'intérieur, que ça m'avait vidé. Et c'est difficile à dire, mais à cette époque-là, je voyais vraiment aucune raison de revenir, mais vraiment aucune. Ce métier dont j'avais rêvé toute petite, ce métier que j'avais fantasmé, que j'avais mis sur un piédestal, avait fini par me détruire. Je me rappelle encore du moment où j'ai pris cette décision. Et c'est marrant parce que ce n'était pas une décision à chaud. Au contraire, elle est vraiment arrivée presque six mois après que j'ai arrêté. Donc je savais que je ne réagissais pas sous l'impulsion. Je n'étais pas en mode, bon, j'en ai marre, je plaque tout et je pars à l'autre bout du monde. Pas du tout. Parce que pendant ces six mois-là, j'ai fait énormément de travail sur moi, des thérapies, du def perso, des soins énergétiques. Et petit à petit, j'ai vraiment senti que quelque chose se décollait à l'intérieur. Et au moment où j'ai pris cette décision, je l'ai ressenti physiquement. J'ai senti que je me détachais de mon identité de médecin. Donc pas par rejet, pas par colère, mais vraiment par... conviction. Et du coup, avant de conclure cet épisode, j'aimerais prendre un moment pour éclaircir certaines choses parce que je me rends compte que dans le langage courant, on mélange beaucoup de notions, donc burn-out, brown-out, on utilise les mots un peu n'importe comment, alors que ce sont trois réalités très différentes et surtout, on oublie un point essentiel, c'est que le burn-out n'est pas uniquement professionnel. On peut faire un burn-out au travail, bien sûr. Mais on peut aussi s'effondrer à cause de sa vie personnelle. Dans la plupart des cas, c'est un peu un mélange des deux. Du coup, j'aimerais un peu expliquer tout ça simplement. Donc le burn-out, déjà, c'est littéralement ça. En fait, tu as tellement tiré sur la corde que tu finis par te cramer. D'où le mot burn. C'est l'épuisement total, physique, émotionnel et mental. C'est vraiment le moment où ton système nerveux n'a plus de ressources. C'est pas juste la fatigue, c'est pas un coup de mou, c'est quand t'arrives plus à te lever, plus à ressentir, plus à penser, quand tu fonctionnes en mode pilote automatique et surtout tes capacités cognitives s'effondrent. T'arrives plus à te concentrer, ta mémoire lâche, tu perds le fil, t'arrives plus à organiser tes idées, à prendre des décisions simples, ton esprit est brouillé, t'as plus de recul, t'as le burn-out. Je trouve qu'on en parle très peu, mais du coup c'est l'opposé du burn-out, donc c'est pas le trop. comme dans le burn-out, mais c'est le pas assez. Donc pas assez de stimulation, pas assez de sens, pas assez de tâches qui te correspondent. Donc des tâches répétitives, tu t'ennuies, tu te désinvestis, tu te sens inutile et ça peut être terriblement destructeur aussi. Ensuite, il y a le brown-out, c'est celui dont on ne parle jamais. Le brown-out, c'est vraiment la perte de sens. C'est quand tu continues ton travail, mais que tu ne sais plus pourquoi tu le fais. Tu ne te reconnais plus dans ce que tu fais, ni dans la personne que tu es devenue. C'est vraiment la vocation qui s'éteint petit à petit. Ce n'est pas forcément que tu n'as plus d'énergie, c'est que ton énergie tourne à vite. Et c'est là toute la différence. Le burn-out, c'est être épuisé. Le brown-out, c'est être désengagé. Alors maintenant que j'ai un peu posé le cadre, j'aimerais aller plus loin parce qu'au-delà des définitions et des termes techniques, il y a quelque chose de beaucoup plus profond dans le burn-out. Quelque chose que personnellement, j'ai vraiment compris après l'avoir traversé. Et c'est là que pour moi, tout a pris sens. En fait, le burn-out ne vient pas uniquement de la pression qu'on vit au travail. Alors oui, les conditions peuvent être difficiles, le rythme peut être infernal, mais en réalité, ce n'est pas uniquement ça le problème. Le problème, ce n'est pas ce qui se passe à l'extérieur. Le problème, c'est l'idée que nous, on s'en fait. C'est la manière dont on interprète, dont on absorbe, dont on qualifie ses conditions. Le trop, entre guillemets, il ne vient pas du service, il ne vient pas des horaires ni du planning. Le trop, c'est nous qui le définissons, en fonction de nos croyances, en fonction de nos valeurs, de nos attentes, de ce que l'on pense devoir être ou devoir faire. Donc, si je devais définir le burn-out à ma façon, Je dirais que c'est exactement ça, un écart énorme entre qui on est à l'intérieur et la vie qu'on mène à l'extérieur, entre nos valeurs et nos actions, entre nos besoins et ce qu'on leur donne, entre ce qu'on attend de nous et ce qu'on s'inflige réellement. Et ce gap-là, ces différences, c'est ça qui crée l'épuisement. En fait, c'est ça qui éteint la joie, c'est ça qui éteint la motivation, le sens, et c'est ça qui, petit à petit, nous coupe de nous-mêmes. Et quelque part, même si c'est... extrêmement difficile à vivre, vraiment je minimise rien, ça peut devenir un miroir incroyable parce que c'est un moment où on est obligé de se regarder pour de vrai. Et avec du recul, moi je suis vraiment reconnaissante d'avoir traversé ça, alors pas pour la souffrance évidemment, mais pour ce que ça m'a permis d'apprendre. Aujourd'hui je me connais mieux que jamais, j'ai ouvert des portes que j'aurais jamais osé pousser, j'ai créé des projets que j'aurais jamais imaginé lancer et surtout je me suis réalignée. Et c'est aussi pour ça que, à mes yeux, le repos ne suffit pas. Tu peux dormir, prendre des vacances, ralentir, mais ça ne changera pas tes valeurs. Ça ne changera pas tes attentes, ça ne changera pas ton rapport à toi-même. Le repos ne règle pas un désalignement. En fait, ce qui change la donne, c'est de te reconnecter à ce qui est intrinsèquement important pour toi. Et du coup, quand j'ai décidé d'arrêter la médecine, cette pause m'a justement permis ça. Elle m'a permis de me réaligner. de revenir à mes vraies valeurs, de comprendre ce dont j'avais besoin, de redéfinir mes limites et de retrouver ma mission. La preuve, aujourd'hui, j'ai repris le boulot. Je travaille même deux fois plus qu'avant et pourtant, je ne me suis jamais sentie aussi bien. C'est vraiment la première fois de ma vie que tous les matins, je me réveille à 5h30 et que je suis heureuse d'aller travailler. La veille, j'ai hâte de retrouver le lendemain mon lieu de travail et juste mon métier. Et du coup, ça montre bien une chose. Le burn-out n'a jamais été une question d'horaire, ni de charge, ni de quantité de travail. Il a toujours été une question d'alignement. Et justement, dans le prochain épisode, j'aimerais qu'on parle des causes profondes du burn-out, pas des conditions extérieures, parce que vous l'avez bien compris, ce n'est pas ça le problème, mais de tout ce qui se passe à l'intérieur, nos valeurs, nos attentes, nos croyances, nos identités, notre manière de nous définir, tout ce qui, sans qu'on s'en rende compte, nous éloigne de nous-mêmes. On parlera également du système de priorité intrinsèque parce que tant qu'on ne les définit pas, tant qu'on ne les connaît pas, on s'en éloigne et on finit par faire des choses qui ne sont pas intrinsèquement importantes pour nous et c'est comme ça qu'on finit par se cramer. Donc ça sera tout pour aujourd'hui. Merci d'avoir écouté jusque-là et je vous retrouve dans un prochain épisode pour aller creuser un peu plus tout ça. À très vite !