- Speaker #0
Hello Farah !
- Speaker #1
Hey hey !
- Speaker #0
Tu es de toute beauté, je te l'ai dit offline, mais je te trouve particulièrement rayonnante. Et ça fait super plaisir de te voir après ces quelques semaines où on ne s'est pas trop parlé et à la fin de l'accompagnement. Et donc aujourd'hui, je te retrouve sur mon podcast pour que tu partages ton expérience à mes côtés. Et que peut-être d'autres femmes se reconnaissent et aient envie aussi de jumper pour se transformer sur toutes les sphères de leur vie.
- Speaker #1
Carrément, carrément.
- Speaker #0
Donc pour les personnes qui ne me connaissent pas, moi je suis Julie, j'accompagne les femmes entrepreneurs et dirigeantes à passer de femmes épuisées à femmes puissantes, incarner leur higher self pour impacter beaucoup plus de monde à une plus grosse échelle. Et surtout en kiffant. Il y a vraiment cette notion de kiff. Et pour les personnes qui ne te connaissent pas, Farah, comment tu te décrirais ?
- Speaker #1
Alors, moi, je suis coach. J'interviens sur la sphère business et mindset. Mais j'aime bien aussi me présenter comme activatrice d'élévation et d'expansion. Parce qu'en gros, mon rôle, c'est rappeler à mes clientes qui elles sont vraiment. Et du coup, quelle est la puissance qu'elles ont déjà en elles. Et ce faisant, les aider à prendre des raccourcis. Je dis beaucoup à mes clientes, arrêtez de vous bullshiter. et en gros c'est ce que je les aide à faire arrêter de se raconter des histoires à cause de fausses croyances de biais, de faux problèmes parce que vraiment on ne se rend pas compte à quel point on s'invente nous-mêmes des faux problèmes et je les aide à complètement changer de paradigme prendre des raccourcis et changer leur réalité et la réalité de leur business
- Speaker #0
Ok, génial et Qu'est-ce qui a fait que tu t'es intéressée à ce que je pouvais proposer ? Parce qu'on se connaît déjà pour le contexte. Farah et moi, on se connaît déjà avant qu'elle devienne ma cliente. On se connaissait déjà et on a eu des échanges hyper profonds, que ce soit sur le business, on a adoré échanger sur la stratégie. D'ailleurs, je me rappelle cet été, avant que tu embarques, on a eu un call sur les tunnels de vente. Oui. Et donc, il y a vraiment cette histoire de partage avant même que tu deviennes ma cliente. Et aussi, quand toi, tu as perdu plusieurs membres de ta famille, que tu as eu un gros down au niveau moral, perso, mais aussi business. On a continué d'échanger alors que tu n'étais plus trop active sur les réseaux. On continue à s'écrire en MP. Et donc, en fait, j'explique ça. Pourquoi ? Parce que je pense que notre relation, elle était autre. que professionnelle avant que tu jumpes. Et justement, c'est pour ça que je te pose la question. Qu'est-ce qui a fait que tu t'es intéressée à ce que je faisais au niveau pro et que tu m'as considérée en tant qu'accompagnante ?
- Speaker #1
Je pense que c'est plusieurs choses. On avait rigolé à un moment où je t'avais dit, t'avais juste pas fini de cuire. On a eu cette conversation un peu de toi dans ton positionnement, je pense, mais aussi dans ta façon de coacher. Je ne sais pas. À un moment, j'ai senti que j'atteignais le stade où j'avais besoin d'aide. Parce qu'en gros, avant mon business actuel qui est Think With Farah, sur Instagram, j'avais un business de consulting. J'ai mis cinq ans à le faire prospérer. Il a dépassé les six chiffres à l'année et tout, trop bien. Mais je sentais que j'avais atteint un plafond. Parce qu'en gros, la suite logique pour moi, c'était soit devenir une agence, soit regarder les choses en face et me dire, ce n'est pas le business que je veux. Parce qu'être une agence, ça ne m'intéressait pas. Et donc, à ce moment-là, j'ai complètement abandonné ce business. J'ai lancé Think with Farah, d'abord le podcast, puis ensuite mon offre, etc. Très beau lancement, premier lancement, une réussite, un lancement à multi-quatre chiffres, enfin trop bien, et ensuite le début des emmerdes, concrètement. Multi-quatre ou multi-cinq chiffres ? Non, multi...
- Speaker #0
Parce que quatre chiffres, c'est jusqu'à 9000 euros.
- Speaker #1
Ah non, bah multi-cinq alors.
- Speaker #0
C'est ce que... Oui, voilà, c'est ce que je préfère réexpliquer parce que ça fait une diff.
- Speaker #1
Ouais, pardon, je ne sais pas compter. En gros, c'était un lancement à presque 20K. Pour un tout premier lancement, sans aucune expérience en ligne. Parce que moi, à mes yeux, je dis que c'est une réussite. Voilà, j'étais vraiment super fière de ça. Et donc, je m'étais dit trop bien, je vais continuer. J'avais plein d'énergie à ce moment-là. Sauf que après, life is living. En fait, ça a été le début des emmerdes. Avec un réveil de trauma, une thérapie. Je dépose plainte contre mon agresseur, je finis ma thérapie trop bien, 48 heures après on apprend le retour de la maladie de mon père, et puis ensuite ça a été l'enchaînement des décès pendant deux ans, et puis enfin bref, plein de merde, comme ça au total ça a duré 3-4 ans. Et puis à la fin j'étais fatiguée, en fait. J'étais fatiguée parce que pendant tout ce temps-là j'avais tout fait pour tenir le cap. tenir le niveau, mon business, ma posture et tout. Et j'étais vraiment en « je tiens » . Je tiens, je fais en sorte que le bateau ne coule pas. Donc, en ce sens, j'ai réussi à accomplir ça seule. C'était une réussite. Mais au moment où j'ai commencé à souffler un petit peu, quand je dis souffler un petit peu, la vie était toujours chaotique. Mais c'est le moment où j'ai réalisé que, de toute façon, la vie allait être chaotique. Et donc, en fait, si je continuais de me dire « tu gères ça et après tu repriorises ton business. Tu gères cette épreuve et après tu repriorises ton business. » En fait, ça ne pouvait plus marcher parce que maintenant, ça faisait 3-4 ans. Ça faisait 3-4 ans que je n'étais qu'en déficit, que je piochais dans mon épargne et qu'en fait, mon épargne, elle commençait à descendre et que la vie, elle ne changeait pas. C'est une période où il s'est passé plein de merde. Et donc, à un moment, j'ai regardé les choses en face et je me suis dit, en fait, apparemment, la vie, elle n'a pas l'intention de te laisser tranquille pour l'instant. En plus, il y a eu une séparation, j'ai perdu des amis, plein de trucs. et je me suis dit bah je vais faire Tu reprends ton pouvoir personnel ou tu continues d'être une victime ? Et j'ai vraiment eu ce wake-up call. Et là, je me suis dit, OK, en fait, ton épargne, elle est en train de baisser. Là, concrètement, tu es en train d'atteindre le seuil où soit t'investis sur toi, soit c'est foutu. Soit tu seras trop dans l'inconfort, t'y arriveras pas. Et là, je me suis dit, OK, on va passer à l'action maintenant. Et j'ai pensé à toi parce que déjà, je te connaissais depuis longtemps. Je connaissais tes valeurs. Je le savais aussi. à quel point tu étais ouverte d'esprit, tolérante, compréhensive. Donc il y avait déjà ce truc où je t'avais dans le viseur. Pas juste parce que tu étais mon amie, parce qu'en plus en réalité tu ne m'avais jamais coachée. Je ne savais de toi que ce que j'avais vu dans tes stories. J'avais accès à un ancien de tes programmes, mais qui était très orienté HD, donc dans ma tête c'était un peu à part. Mais je me suis dit, ok, je ne sais pas pourquoi j'ai Julie dans le viseur. Je sais qu'il y a un truc, genre je t'avais dans le viseur. Et ce que j'ai fait à ce moment-là, c'est que je ne suis pas venue vers toi tout de suite parce que je ne savais pas comment on allait travailler ensemble. Et je n'étais pas encore prête à jumper de fou. J'étais encore en mode, je suis en train petit à petit de me faire à l'idée que je vais y aller all in. Et donc, j'ai acheté deux de tes offres. Je ne sais plus c'était dans quel ordre. Je crois que c'était d'abord Cache in Flow et après Unlock. Je ne sais plus.
- Speaker #0
Je pense que tu as acheté Cache in Flow en premier.
- Speaker #1
Ouais, c'est possible.
- Speaker #0
Et en fait, moi, je me rappelle, déjà, on s'était vus en juin. On s'est rencontrés en vrai en juin. En vrai,
- Speaker #1
ouais.
- Speaker #0
Ouais. Et ensuite, je crois que t'as acheté Cash in Flow, mais c'est parce que tu voulais investir. C'était juste la partie investissement qui t'a été restée. Ah ouais,
- Speaker #1
c'est super drôle comment j'étais à côté de la plaque.
- Speaker #0
Je me rappelle très bien quand je t'ai dit du coup pourquoi t'es intéressée. Tu m'as dit c'est juste la partie investissement. Je veux juste savoir si on va parler d'investissement parce que c'est ce qui m'intéresse. Le reste, je connais et je n'ai pas besoin.
- Speaker #1
Déni monumental.
- Speaker #0
Oui, mais c'est aussi ça ma posture d'accompagnante. C'est que je vois que tu es dans le déni, mais ce n'est pas à moi de te mettre ton caca face à toi. C'est à toi de t'ouvrir. Et pendant cet accompagnement, au début, tu étais hyper… Ça, ça ne m'intéresse pas, je connais.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Et ensuite, je pense que parce que tu aimais bien être dans mon univers, tu te sentais bien. Là, tu as fait Unlock parce que cash flow, c'est un problème sur l'argent. Et ensuite, on a fait Unlock pour dépasser vos plus gros blocages et en faire des tremplins. Et tu ne savais pas trop ce que c'était. Et tu t'es juste dit, c'est une petite offre, elle ne coûte pas trop cher. Et voilà, comme ça, je continue le taf.
- Speaker #1
Oui, en fait… Mon intention, c'était j'ai besoin de vivre un coaching avec Julie. Et j'ai besoin de voir comment elle coache. En fait, j'étais en mode enquête à ce moment-là. Je fais beaucoup ça. Mine de rien. Je me rends compte que je fais beaucoup ça. On en parlait avant de démarrer l'enregistrement. Pour d'autres trucs, j'ai vraiment ce côté où... Parce qu'après, j'ai un profil spécifique. On en parlait en off, mais femme racisée, j'ai un TDAH, j'ai vécu des traumas. C'est important d'avoir quelqu'un qui est capable de comprendre ce niveau de complexité. et enfin bref du coup j'avais commencé cash in flow, j'ai kiffé j'ai appris déjà dès le départ beaucoup plus que ce que j'avais en tête, j'ai compris que je devais m'ouvrir à quelque chose et à un moment je me suis confrontée à un truc que j'avais pas compris du coup j'ai fait pause ensuite j'ai fait unlock et j'ai acheté unlock sans rien comprendre à ce qu'on allait faire dans unlock j'étais juste en mode j'ai besoin de voir Julie à l'oeuvre, j'ai besoin Et je sentais, c'était viscéral, de c'est le dernier truc qui me manque en fait pour prendre ma décision. J'avais besoin de vivre ça. Et le pire, c'est qu'en plus j'étais têtue. Pas tellement que j'étais pas coachable, mais j'étais dubitative sur certains trucs. Parce que j'étais dans le déni sur tellement de choses. Et en fait, au sein d'unlock, tu as réussi à débloquer ça chez moi. Et là, je me suis dit, OK, c'est elle. Parce que littéralement, il n'y a personne qui a réussi à faire ça avant.
- Speaker #0
Et après, ce qui est beau, c'est que pendant notre accompagnement One One, tu es revenue sur Cache in Flow.
- Speaker #1
Ah ouais, je l'ai saigné après.
- Speaker #0
Et tu as refait unlock. Et tu as eu des transformations de ouf que tu n'avais pas eues les premières fois.
- Speaker #1
Ouais, de ouf. Déjà,
- Speaker #0
j'ai arrêté d'être têtu et puis en plus j'étais celle qui t'a activée à refaire des trucs parce que t'étais pas du genre à revenir sur des trucs que t'avais déjà fait non je déteste ça mais même re-regarder des séries, re-lire des livres re-regarder des films c'est d'un ennui mortel pour moi et je t'ai challengée pendant une séance sur ça pour que tu vois les choses différemment et je t'ai pas forcé à faire les trucs je t'ai juste dit je pense que c'est le moment ... Que tu reviennes sur des choses que j'ai déjà dites pour voir si tu peux les intégrer à un autre niveau de profondeur. Et tu as été ouverte. C'était soit tu prenais la nouvelle version d'Unlock pour le faire en live, si tu n'avais pas envie de revoir quelque chose. Soit tu refaisais ce que tu avais déjà à dispo. Et donc, à ce moment-là, tu as choisi de refaire ce que tu avais déjà à dispo.
- Speaker #1
Oui, je pense que c'était un bon challenge pour moi. Je sentais que c'était plus juste pour moi de replonger dedans. Aussi parce que du coup, j'ai pu me réentendre.
- Speaker #0
Oui, vu que je suis partie. Voilà, c'est ça. Et je pense que c'était très... En fait, ce qui a été game changer, c'est que tu t'entendais poser les questions et tu pouvais t'entendre répondre et avec une posture méta. Et je pense que ça, c'était puissant pour toi parce qu'à un moment donné, comme on a eu un coaching sur un sujet et tu as dit, putain, mais en fait, ce que je juge, en fait, je suis en train de le faire là.
- Speaker #1
Oui, c'est ça. Ça a été un collage de... On parlait des valeurs.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
On parlait des valeurs et en fait, j'étais complètement à côté sur quelles étaient mes vraies valeurs. Et j'avais beaucoup de mal à admettre que je valorisais, alors bon, c'est un mot parapluie, mais l'intelligence, en gros. Et donc, à chaque fois que je me sentais bête, j'avais tellement de résistance parce que je valorise avec des guillemets l'intelligence. Et en fait, j'ai mis beaucoup de temps à l'admettre. et quand j'ai réécouté la version d'unlock que moi j'avais fait... Et tu demandais qu'est-ce qu'on jugeait, en gros. Et moi, je faisais référence à plein de choses synonymes d'intolérance. Notamment, je parlais de racisme, etc. Et en fait, je réalise que ce n'est pas juste le racisme que je juge. C'est le manque d'intelligence qu'il y a derrière.
- Speaker #0
Ouais, exactement. Et ça, c'était puissant. Et ça, c'était ouf. Que tu le refasses, que tu es shiftée. Et je précise qu'il y a juste quelques mois d'écart. entre le moment où tu fais cash inflow and lock et le moment où tu les refais. C'est pas genre, c'est pas passé genre un an, c'était juste quelques mois. Et donc du coup c'est pour aussi montrer ton chiffre de posture et d'identité qui t'a permis de faire ces collabs là.
- Speaker #1
Ouais ça a été... bah en fait on a travaillé en one one pendant trois mois.
- Speaker #0
Ouais.
- Speaker #1
Et moi je te l'avais dit à un moment sur nos trois mois, je pense que la valeur entière des trois mois tient en une conversation de 15 minutes.
- Speaker #0
Ouais. Non pas que le reste n'a pas de valeur, mais que ça a été game changer et quelque chose de très profond pour impacter sur le long terme. Oui,
- Speaker #1
c'est ça. En fait, ça m'a permis d'accéder à la valeur de tout le reste, si tu veux. Et je pense que pour moi, ces 15 minutes résument très bien la valeur de notre accompagnement, dans le sens où parce qu'on a eu ces 15 minutes, c'était vraiment un collapse de ma part suite à une libération de trauma. Enfin bref, j'ai tellement changé de perception sur un truc. que j'ai été aspirée dans un vortex en 15 minutes. Et je suis ressortie de là, je n'étais pas la même personne, je ne voyais plus les choses de la même façon. Mon couple a changé, j'ai été beaucoup plus épanouie, j'ai retrouvé de l'énergie, et puis ça a été back to back to back to back.
- Speaker #0
Ouais, et même ta posture avec tes clients t'a changé, la manière dont tu accompagnais et tout ça, tout ça a été impacté. Et je me rappelle que ça a été tellement fort émotionnellement. que tu ne savais plus si tu devais rigoler ou pleurer, et tu faisais les deux en même temps, en fait. Oui. Tu as crié, tu as nuit, tu as pleuré, tu es passée par un plein d'émotions.
- Speaker #1
Ah ouais, et puis je n'arrivais plus à m'arrêter de pleurer. C'était le vrai collapse. Le vrai collapse, en fait, au-delà de la libération, je le vis. Ça a été une libération, mais au-delà de ça, ce que j'ai ressenti sur le moment, c'est la prise de conscience. C'est genre, oh putain.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Il y a vraiment eu ce truc de « Oh putain, je ne l'avais pas vu comme ça » , alors que c'était sous mon nez depuis le début.
- Speaker #0
Et on a pris du temps aussi pour aborder le sujet, parce que je ne voulais pas qu'un trauma soit la fondation de notre accompagnement. Parce qu'à la base, tu venais me consulter pour du business. Après, tu étais contente que tout était imbriqué. Et par contre, je te dis qu'il y a un moment donné, on va aller sur ce sujet-là. Et on verra comment ça sera amené, mais je te préviens. on va y aller et ça peut être très inconfortable et déstabilisant et je t'ai dit parce que moi je suis passée par là et je sais ce que c'est par contre je suis prête à le vivre parce que moi je ne l'ai pas vécu de manière très confortable parce que ça n'a pas été bien mené et donc je sais comment amener mes clientes à faire ce collapse là aujourd'hui parce que moi je ne l'ai pas vécu de la bonne manière moi ouais c'est ça et c'était marrant parce que ça j'en avais
- Speaker #1
conscience dès le départ. Et en fait, j'y étais ouverte dès le début, mais j'étais ouverte avec ma tête. Mais le reste, il y avait une résistance quelque part qui était inconsciente, parce qu'à chaque fois nos conversations, elles revenaient toujours sur d'autres trucs, etc. Et en fait, c'était plus fort que moi, j'en avais pas conscience, parce que je pensais être prête. Et j'avais envie d'être prête en réalité, parce que je savais dans quoi je m'embarquais avec toi, tu vois. Et à un moment, c'est... C'est toi, tu m'as secouée un moment parce que je t'avais dit aussi, j'ai besoin d'être secouée en fait.
- Speaker #0
En fait, on a fait un point mi-parcours et tu m'as dit, écoute, j'ai l'impression qu'il y a des choses que tu vois que tu ne me dis pas.
- Speaker #1
Ouais, c'est ça.
- Speaker #0
Et je voulais te dire que je suis prête. Je suis prête à recevoir et je voudrais que tu t'autorises à me dire les choses. Et que tu n'aies pas peur de me botter le cul, de me dire les choses, de me mettre face à mon caca. Parce que c'est bon de faire de notre accompagnement un bête de truc et je pense que je ne suis pas au max du potentiel de ce que tu peux m'apporter. Et c'est à partir de là que j'étais plus cash.
- Speaker #1
Oui, c'est ça. En fait, c'est à partir de là où moi, j'ai commencé à enchaîner les déclics et du coup, à intégrer à la vitesse de l'éclair tout ce qui s'est passé avant ce moment et enclencher les transformations qui ont suivi. et c'est très drôle parce que pendant tout notre accompagnement en fait moi j'avais mis au début le... focus sur je veux une transformation dans mon business, ma posture, etc. Et en fait, le truc drôle qui s'est passé, c'est que pendant les trois mois où on a travaillé ensemble, mon business, en fait, il a vachement stagné parce que j'avais besoin de déployer tellement d'énergie sur le reste. Et par contre, une fois qu'on a fini notre accompagnement, mon business, il a commencé à décoller. Et il y a vraiment eu ce truc. Et tu vois, ça, moi, je le sentais pendant tout l'accompagnement. C'est pour ça que d'ailleurs, on n'en a jamais parlé. Ça n'a jamais été un sujet.
- Speaker #0
Je t'ai juste dit, même si tu ne l'avais pas rentabilisé financièrement, est-ce que tu as conscience de quelle forme tu l'as rentabilisé ? Et comment tu te sens par rapport à ça ? Et toi, tu m'as dit, ouais, c'est un truc de ouf. Et je n'ai aucun problème avec la rentabilité financière parce que j'étais prête, en fait. Ce n'était pas le but de rentabiliser, de faire un aéroïf financier. Bien sûr que ça aurait été un nice to have. Mais en fait, je pense qu'il y avait d'autres choses à travailler. Et après, moi, je t'ai dit, t'inquiète pas, ça va venir. Et j'ai l'impression que dans quelques semaines, quelques mois, on célèbre ensemble. Et c'est ce qu'on va faire la semaine prochaine.
- Speaker #1
Exactement.
- Speaker #0
Les résultats, parce que ça mettra peut-être du temps à arriver, parce qu'il y avait tellement de trucs à nettoyer avant.
- Speaker #1
C'est ça, en fait. Et ça, c'est le truc dont j'avais conscience, tu vois. Et un truc avec lequel j'étais très au clair au moment d'investir chez toi, c'est, et je te l'avais dit d'ailleurs, je vais être ta licorne, tu vois, dans le sens où pour moi, ce n'est pas un sujet de est-ce que je vais rentabiliser ou pas, parce que je sais avec quelle intention je viens et je sais de quoi je suis capable et de quoi je peux devenir capable à tes côtés, tu vois. Il y avait vraiment ce truc-là. Et donc, dans ma tête, la notion de temps a disparu. Je ne ressentais pas le besoin de mettre le focus sur la rentabilité là, maintenant, tout de suite. Je voulais vraiment profiter pleinement de cet accompagnement pour ce qu'il est. Et il y a aussi le truc où j'ai arrêté de me raconter des histoires. En fait, je revenais de loin. J'ai vécu quatre années. Franchement, je pense qu'il n'y a pas beaucoup de personnes qui auraient tenu comme moi, tu vois. Et donc, oui, à un moment, il faut remonter. Et donc, j'ai arrêté de me raconter des histoires sur où est-ce que j'en étais dans ma vie, sur le type d'action que je devais faire, sur tout ça. Et j'ai eu beaucoup d'amour envers moi-même pour ça, beaucoup de gratitude d'avoir été capable de tenir jusque-là, d'avoir changé mon regard aussi avec tout le travail qu'on a fait ensemble sur où j'en étais. Et d'arrêter de croire que j'ai perdu mon mojo, que c'était juste un timing de vie. Et donc, on a pu ensuite faire tout le travail identitaire qui l'a suivi. De leadership aussi, beaucoup, beaucoup, beaucoup de leadership. De responsabilité, etc. Pour ensuite commencer à faire des moves. Franchement, depuis qu'on a arrêté l'accompagnement, je suis on fire. Mais comme jamais. Et j'ai une capacité de prise de décision. beaucoup plus impactante, claire, rapide. Avant, je te disais, j'ai l'impression d'avoir perdu mon mojo. Je ne sais pas trop quoi faire. Je ne gère pas bien mon énergie et tout. Et là, c'est un non-sujet.
- Speaker #0
C'était l'intention, d'ailleurs, que tu avais. Et quand tu as commencé avec moi, tu as dit, écoute, moi, si je fais du CA, c'est cool. Mais en fait, là, j'ai l'impression d'avoir perdu mon feu. Je n'ai plus mon mojo. Je n'ai envie de rien. Créer du contenu, ça me saoule. Il y a vraiment ce truc un peu blasé. Et tu m'as dit est-ce que tu penses que tu peux m'aider parce que est-ce que ça rentre dans tes cordes etc. Je t'ai dit t'inquiète, on va rallumer ce feu là et ça a été à partir du moment où tu as décidé de te faire accompagner par moi ton mojo était déjà le même avant qu'on commence officiellement.
- Speaker #1
Ouais ouais c'est au moment où j'ai payé en plus j'ai eu le truc où j'ai voulu payer cash parce qu'en fait j'avais pas envie de laisser la place à d'éventuelles peurs pour après. J'avais pas envie. J'étais parfaitement au clair. En fait, j'étais vraiment à 2000% au clair. Et donc, j'ai voulu payer cash en me disant je ne m'autorise pas à laisser une partie de moi revenir en arrière, avoir peur ou quoi que ce soit. J'ai envie d'y aller all in. Parce que sinon... Alors, je dis pas que ça se serait passé comme ça, en vrai, j'en sais rien. Mais j'avais vraiment envie de me mettre dans les meilleures conditions. Et pas, par exemple... de vivre un moment dans le coaching où tu me challenges tellement que je ressens de la résistance et donc, ah putain, j'ai un paiement qui va passer et pas le faire avec gratitude. Tu vois, j'avais vraiment ce truc de, non, je veux rentrer dans cet espace plein de gratitude, pleinement ouverte, mettre toutes les chances de mon côté et là, pour moi, à quoi ça ressemble ? Ça veut dire payer cash. Parce qu'en fait, concrètement, je savais que dans mon business, actuellement, au niveau des revenus récurrents, c'était moyen. Donc, en fait, je ne vais pas me raconter d'histoire. Ce n'est pas mon business qui va financer ça. Tu vois, j'avais le truc où... Merci. Je ne vais pas me mettre la pression de faire du chiffre pour le financer. Ce n'est pas ça qui va le faire. Tu vois, j'ai vraiment le truc de j'ai arrêté de me raconter des histoires.
- Speaker #0
Oui, et ça, c'était cool parce que l'énergie avec laquelle tu es rentrée partait du bon espace qui a fait que tu as pu se transformer dès le début. Dès le début, on a commencé à transformer. Et puis après le collapse, là, c'était un autre niveau. Donc,
- Speaker #1
c'est ça. Et puis, en fait, dès le début, on a commencé à parler du business. On a parlé de mon écosystème d'offres, etc. des choses que j'applique encore aujourd'hui et qui sont fondamentales dans mon travail actuel. Et donc, en fait, on a fait le travail au début. Ensuite, on a laissé toute la place. Il y a eu un mois et demi de gestion, de un peu gestion, pas de crise, mais de plein de problèmes du quotidien et de ma posture dans comment je gère ces problèmes-là. Ça a été long et chiant, mais je pense que j'avais besoin de passer par là pour atteindre le niveau du collapse.
- Speaker #0
Oui, complètement. Parce que sinon, il y a des choses que tu n'aurais pas captées. Là, en fait, tu as vu que tout était lié.
- Speaker #1
C'est ça.
- Speaker #0
Et que tout était, ce que tu vivais aujourd'hui dans les différentes sphères de ta vie était lié à un événement spécifique. Et qu'en relapsant ta perception de ce moment, il y a tout qui s'est délié et qui a laissé de la place, justement, à plus d'abondance, plus d'amour pour toi et pour les autres. Ouais, c'est ça. Et c'était, en fait, il y a quelque chose qui s'est ouvert, en fait.
- Speaker #1
Oui, et puis ça a été extrêmement rapide parce qu'en fait, à un moment, tu m'as dit ... Mais tu sais que tous les problèmes que tu as, ça va avoir avec ça. Et on a eu notre coaching en live, je crois, dans ma tête, c'est un jour après ou deux jours. Ouais, ouais,
- Speaker #0
ouais.
- Speaker #1
Je me souviens que ça a été très rapide. Et déjà, dès le moment où tu m'as dit, mais en fait, tes problèmes, c'est à cause de ça. Déjà, dans ma tête, j'ai eu un merde. Parce que je ne voulais pas admettre à quel point ça m'avait impacté. Et j'avais la croyance que j'avais déjà dépassé ça. La vérité, c'est que je l'avais déjà dépassé sur certaines zones de ma vie. mais je ne voyais pas en quoi ça m'avait impacté sur le reste. Et le fait d'entendre ça, ça m'a tellement serré le cœur et ça a fait monter des émotions comme la haine, la colère, etc. Et en fait, c'est le feu dont j'avais besoin pour ensuite atteindre le collapse, je pense. Mais ça a été extrêmement rapide, je pense 24-48 heures max entre l'information et le collapse.
- Speaker #0
Donc, j'aime dire que je vois vos blocages avant que vous les voyez.
- Speaker #1
Oui, c'est ça.
- Speaker #0
Qu'est-ce qui t'a le plus surprise dans notre accompagnement ? À quoi tu ne t'attendais pas ?
- Speaker #1
À quoi je ne m'attendais pas ?
- Speaker #0
Parce que tu me connais, tu me suis depuis de nombreuses années.
- Speaker #1
En vrai, plein de trucs, je pense que je ne m'attendais pas à ressentir autant de frustration et de devoir rester avec. Et de ne pas pouvoir fuir, tu sais.
- Speaker #0
Frustration par rapport à quoi ?
- Speaker #1
Par rapport à des trucs que je ne comprenais pas, par rapport à « mais moi j'ai envie de bosser là-dessus, pourquoi on ne bosse pas là-dessus ? » Un peu le vieux côté de « non, enfant capricieux » , tu vois. Et mine de rien, j'ai beaucoup ressenti ça.
- Speaker #0
Oui, parce que je me rappelle très bien que tu me posais des questions. Moi, je te disais à ton avis. Et des réponses comme ça, ce qui pouvait toi t'agacer, je précise que tu es manifesting générateur très impatiente et que tu aimes aller vite. Et du coup, il y a plein de choses où je te disais la réponse se trouve dans un échange qu'on a déjà eu, des choses comme ça. Et je savais que ça, en plus, je te connais personnellement, donc je savais que ça pouvait t'agacer. Mais c'est aussi ça qui t'a remise dans ton pouvoir à un moment donné, quand je t'ai dit, en fait, le niveau de notre accompagnement peut aussi être reflété par le niveau de tes questions. Et donc, si tu me poses ce genre de questions, je ne pense pas qu'on puisse exploiter le plein potentiel de ce que je peux t'apporter. Et donc là, il y a eu un chiffre de « Ah, ok » . Et là, tu m'as dit, OK, pourquoi tu dis ça ? Est-ce que tu peux me donner des exemples ? Et je t'ai donné des exemples. Et là, tu as reconnu qu'effectivement, il y a des choses que tu savais déjà et que par simplicité, rapidité, c'était plus facile de me poser des questions à moi.
- Speaker #1
Exactement. Et donc, en fait, j'ai dû apprendre à m'asseoir avec cet inconfort-là. Et je pense que ça, je n'y étais pas préparée. Ça, je n'y étais vraiment pas préparée. De mon côté, ça a été assez dur parce qu'en plus, au-delà d'être manifesting générateur... je suis bélier ascendant lion, j'ai que du feu dans mon thème natal j'ai mon milieu du ciel en bélier j'ai tout là-dedans j'ai que du bélier et du lion donc j'ai besoin d'aller vite et je gère pas bien du tout la frustration, je suis têtue, il y a tous ces trucs là et là j'étais en mode ok, bon ben de toute façon, t'as payé donc en fait Tu vas faire confiance. Tu vas faire confiance et tu vas te taire. Et puis voilà. Et ça a été très enrichissant comme process d'apprendre à recevoir, lâcher prise. Ça a été une grosse montée en leadership de ma part, indépendamment de toutes les émotions de frustration, etc. que j'ai ressenties. Toi et moi, on n'a jamais eu de friction parce que j'ai toujours été dans une posture de confiance et si tu veux, je boudais dans mon coin, mais c'était tout.
- Speaker #0
Mais c'est parce que je te connais aussi, parce que je savais que tu allais te faire bouder.
- Speaker #1
Oui. Donc,
- Speaker #0
je posais mes mots avec beaucoup d'intentionnalité aussi. Je ne t'envoyais pas chier.
- Speaker #1
Non,
- Speaker #0
jamais. Donc, je pense que c'est intéressant de voir que, oui, l'amitié qu'on avait n'a pas été… Je pense que même on pourrait dire qu'elle a été renforcée avec l'accompagnement et que ça n'a pas été un frein. Parce que ça pourrait être un frein. dans un accompagnement, quand tu connais trop l'autre personne et que du coup tu peux anticiper ses réactions ou tu peux savoir comment ça peut la trigger, etc. Moi je pense que déjà c'était un gros plus et que la part des choses a été assez simple à faire et je me rappelle aussi de ta posture en me disant voilà, j'ai vu que tu n'avais pas répondu dans le canal Telegram mais t'inquiète ce... C'est cool, on se parle en MP sur Insta, sur d'autres trucs, enfin, chill. Et donc, c'est une personne qui, moi, était vraiment relax aussi, parce que je ne me suis pas dit, attends, je ne vais pas lui parler sur Instagram, parce que je n'ai pas répondu sur Telegram. Il y avait quelque chose de très sain dans notre relation.
- Speaker #1
Oui, c'est ça.
- Speaker #0
Et c'était très… Autant parfois, on pouvait mixer les deux, parce que les choses sur lesquelles on rigolait pendant l'accompagnement, ce n'est pas des trucs que je peux aborder avec n'importe quelle cliente. Et puis, je n'appelle pas toutes mes clientes Habibi, Majiboui et tout ça. Voilà. Donc, il y a quand même ça qui allait, il y avait un overlap. Mais en même temps, il y avait aussi du cadre. C'est-à-dire qu'il y avait Julie l'ami et il y avait aussi Julie la coach. Et du coup, moi, en tant que coachée, j'étais aussi très au clair sur à quel moment c'est la posture de l'ami et à quel moment c'est la posture de la coachée. Et quand j'étais dans la posture de la coachée, pour le coup, je te faisais 100% confiance, en fait. Et c'est pour ça que ça n'a jamais été un sujet. Et je pense que je me suis donné l'autorisation de ressentir autant de frustration et l'exprimer justement parce que je te faisais confiance. Au-delà de parce que je te connais en tant qu'ami, c'est aussi je te fais confiance en tant que coach. En fait, mine de rien, c'est quand même important. mais ça m'a fait réaliser aussi que moi j'avais du mal à faire confiance quand même c'est fou parce que dans le quotidien j'ai pas du tout ce problème là mais dans des relations comme ça aussi intimes on va autant en profondeur dans un travail professionnel parce que j'ai pas de problème à faire confiance à mes amis pour leur raconter ma vie et tout mais pour aller décortiquer comme ça je pense que j'avais cette problématique là et du coup le fait qu'on se connaisse Et finalement, on s'est redécouverte au travers de cet accompagnement. Moi, ça m'a permis de me sentir 100% en confiance et de, quand je ressentais quelque chose comme de la frustration, de me dire, tu gères cette frustration comme de la frustration et rien d'autre. Elle ne veut rien dire d'autre que tu es juste frustrée parce que c'est la version de toi qui veut aller vite. Mais en fait, cette version de toi, elle existe depuis longtemps et aujourd'hui, elle ne t'a pas rendu service. Donc, tu vas apprendre à faire différemment.
- Speaker #1
Ouais. Et je ne sais pas si tu te rappelles, à la base, tu étais intéressée par mon format de groupe
- Speaker #0
Mastermind. Ah ouais, Mastermind.
- Speaker #1
Et donc, tu m'as dit que finalement, tu hésitais, etc.
- Speaker #0
Je me suis re-interessée avec ça.
- Speaker #1
Et après, je t'ai dit, est-ce que tu as considéré être un individuel avec moi ?
- Speaker #0
Oui, je n'y avais pas pensé.
- Speaker #1
Tu n'y as pas du tout pensé. Et en fait, tu t'expliquais qu'effectivement, en t'observant dans les espaces de groupe, Unlock et Cache in Flow, il y avait un problème de confiance et de carapace qui, pour moi, pouvait facilement être dépassé en individuel.
- Speaker #0
Complètement.
- Speaker #1
La transformation serait plus profonde et en plus, ce n'était pas du tout le même but de vie. Et en fait, je pense que là, tu as été dans la certitude où ça vibre et c'est ça.
- Speaker #0
Oui, c'est exactement ça. Et pour le coup, ça m'a embêtée un petit peu de me dire « Merde, j'ai ce problème-là, moi, fais chier ! » Mais après, je me suis dit « Bon, tu sais quoi ? Tu as ce problème-là, tu vas trouver une solution. » Et puis voilà. Et effectivement, pour ton accompagnement de groupe, financièrement, ça me stretchait. Mais ce n'était pas que ça. Il y a un truc qui me disait, je ne sais pas. En fait, ce n'est pas que je n'étais pas prête à investir ce montant, vu que j'ai investi plus cher derrière. C'est que dans ma tête, investir ce montant, alors que je ne suis pas certaine de réussir à lâcher prise pleinement, partager pleinement, profiter pleinement du groupe, etc. Ça m'aurait fait chier. Et c'est ça que tu as senti. Parce qu'à un moment, on en parlait, je ne sais plus si c'est toi qui... Non, je crois que c'est moi qui étais venue vers toi pour te dire, écoute, il faut qu'on en parle, il y a un truc qui ne va pas, je ne sais pas quoi. Et là, tu m'as dit, écoute, il y a le one-one. En fait, ce n'est pas que ça ne m'avait pas traversé l'esprit, c'est que ça m'avait traversé l'esprit, mais que j'avais l'impression de ne pas encore être la personne capable de payer pour du one-one premium en haute proximité. J'avais cette croyance vis-à-vis de moi-même, tu sais, de me dire, non, mais quand même, Farah, tu n'es pas rendue là et tout. Et en fait, bah si.
- Speaker #1
voilà et du coup tu m'as parlé du one one et je t'ai fait le virement le jour même je crois ouais ah ouais vas-y Banco mais c'était un grand oui en fait t'as senti t'as fait ok c'est bon c'est ça c'est ça exactement et c'était du one one où j'ai proposé du groupe qu'est-ce que comment t'as vécu justement la combinaison individuelle et collectif de la manière dont je l'ai proposé bah c'était vachement intéressant parce que le groupe a pas pris tellement de place que ça
- Speaker #0
il était là, ça faisait du bien de savoir qu'il était là en fait, et j'ai pas forcément ressenti le... alors j'ai ressenti le besoin d'y accorder plus d'importance mais pas comme dans un mastermind classique, tu vois j'ai juste trouvé génial que ce soit là c'était des petits échanges par-ci par-là qui avaient beaucoup de valeur ça faisait du bien de savoir qu'il y en avait d'autres tu vois, c'était un côté très enveloppant en fait, au-delà du côté enrichissant Là, ce que j'en retire quelques mois après, maintenant, il y a vraiment eu un côté enveloppant, rassurant, même si on ne se parlait pas tous les jours avec les filles, de savoir qu'elles étaient là, c'était un live par mois où on pouvait échanger nos problématiques. Ça faisait du bien, en fait. C'était un plus vraiment, vraiment bien. C'était très chouette. En plus, on avait des personnalités vachement différentes, mine de rien.
- Speaker #1
que des personnalités différentes mais avec des sujets de résonance
- Speaker #0
Ouais, c'est ça.
- Speaker #1
Ouais. Comment tu décrirais... À quelqu'un qui ne me connaît pas, ma façon d'accompagner ?
- Speaker #0
Oh, alors, c'est pas pour les faibles. Ouais, non, j'ai vraiment ce truc de c'est pas pour les faibles, parce qu'en fait, il faut être prêt ou prête à faire face à des choses inconfortables, à rester avec les émotions inconfortables. à faire confiance, parce que c'est le cheminement pour accéder à sa higher self, au niveau supérieur, etc. Évidemment, pour chaque personne, ce process va être plus ou moins facile, plus ou moins long, etc. Mais je pense que ça demande beaucoup de responsabilité personnelle de travailler avec toi, dans le sens où effectivement, c'est qui on est, c'est les questions qu'on pose, c'est tout ça. Quelqu'un qui... Ouais, je pense que c'est... Moi, pour un certain calibre d'entrepreneur. Donc, ça, c'est plus déjà, à mon avis, comment on peut se préparer pour travailler avec toi. Parce qu'en fait, on accède à tellement de choses en termes de niveau de conscience. Moi, j'ai l'impression d'avoir pris 10 ans de sagesse d'un coup. La transformation est vraiment très, très profonde. Et ensuite, par rapport à ta façon d'accompagner, tu challenges beaucoup l'ordre établi, entre guillemets. Les perceptions, les croyances. Tu nous challenges beaucoup sur quelle est la version de nous qui voit les choses comme ça, qui prend la décision, etc. Et il y a vraiment ce truc de « Attends, je vais t'aider à voir » . Tu aides les gens à voir, vraiment. Mais pas juste voir les situations, c'est aussi voir qui on est, en fait. Qui on est pendant qu'on prend ses décisions, etc. Il y a vraiment tout ça. C'est pour ça que j'ai gagné des points de sagesse. C'est que, moi, en tout cas, tu m'as permis de m'apaiser beaucoup, de ne plus écouter mes pics de dopamine de TDAH, de prendre le temps de poser les choses, de prendre le temps de réaliser que, oui, il y a des bénéfices, il y a aussi des inconvénients. Et dans tout, même dans ce qu'on ne veut pas voir. Et il y a aussi, typiquement, notre vision grandiose. Quelle est-elle ? Comment on peut la challenger d'une façon qui est alignée ? Tout ce travail-là mène à la fin à un leadership qui est vachement ancré. Je me sens beaucoup plus ancré dans mon énergie, dans ma vision. Je me sens aussi beaucoup plus stable. Donc, je pense que tu apportes une colonne vertébrale aux gens.
- Speaker #1
C'est intéressant parce qu'effectivement, tu étais addict avant de rentrer dans l'accompagnement individuel, je précise. Tu étais addict au... pics de dopamine. Et d'ailleurs, c'est pour ça que ton challenge était « j'aimerais bien retrouver mon mojo » . Parce que tu fantasmais tellement quand tu étais en haute énergie que tu n'acceptais pas d'être en basse énergie.
- Speaker #0
C'est ça, exactement. Et en fait, avoir accepté ça, ça m'a permis de me donner l'autorisation de faire les choses différemment, de changer ma perception sur ce que je faisais et donc d'avoir des résultats à des endroits où je... je pensais ne pas en avoir. Et le tout avec une facilité déconcertante. Je donne un exemple tout bête, mais j'étais en Tunisie il y a deux semaines, sur le vol retour, je suis dans l'avion, j'ai une idée, ah bah tiens, là je vais passer une semaine à Paris, et si je proposais des séances one-one en présentiel ? Je l'ai posté en story, j'ai fait une vente, j'ai fait mon rendez-vous, c'était super simple. Ça m'a demandé une story. Et en fait, c'est plein de petites choses comme ça, et ce n'était pas juste une question de pic de dopamine. Parce que du coup, je disais tout à l'heure que ma capacité de prise de décision est devenue hyper rapide. Parce qu'en fait, j'ai l'idée qui vient, qui est du coup le pic de dopamine. Et ensuite, c'est OK, wait, est-ce que c'est aligné à la vision ? C'est quoi les avantages ? C'est quoi les inconvénients ? Qu'est-ce que ça veut dire de toi en tant que femme leader par rapport à comment tu veux te positionner ? Comment est-ce que tu peux faire un effet de levier avec ça derrière ? Comment est-ce que tu peux faire d'une pierre deux coups, trois coups, 18 coups, etc. Et en fait, j'ai sclanné tout ça dans ma tête et je me suis dit OK, feu. Ok, banco. Et c'est vraiment comme ça que je prends des décisions maintenant. Et grâce à toutes ces étapes-là, finalement, je développe des stratégies que je croyais désaligner avant, par exemple. Et qui, en fait, ne le sont pas du tout.
- Speaker #1
Du coup, pour rebondir avec ce que tu viens de partager, tu dirais que c'est quoi qui a changé concrètement dans ta vie depuis notre accompagnement sur le plan professionnel, personnel ? Et où tu as fait ta façon d'être ?
- Speaker #0
Je dirais mon leadership, ma posture, ma vision.
- Speaker #1
Ok. Et si tu devais poser un chiffre sur la valeur que tu as reçue via cet accompagnement, tu dirais à combien ?
- Speaker #0
Oh là là, comment je fais pour répondre à cette question, moi ? C'est très dur de répondre à cette question, parce que déjà, le premier truc qui me vient, c'est ta présence, la valeur était inestimable. Parce que tu es quelqu'un de très présent. Et je ne sais pas, il y a un truc inestimable là-dedans aussi, parce que moi, je valorise les conversations fluides, etc. Et donc, en fait, concrètement, moi, si on ne répond pas pendant 48 heures, je m'en fous. Et j'apprécie qu'on réponde un samedi à 23 heures parce que le feeling, il est là. Je fonctionne comme ça. Et du coup, j'ai retrouvé un peu ce niveau de simplicité, de fluidité avec toi. Comme le cadre était déjà posé, je ne sais pas, c'était inestimable pour moi, ça.
- Speaker #1
Ouais. Donc là, tu dirais quoi à la Farah qui a peur de poser son investissement pour embarquer en individuel ?
- Speaker #0
Franchement, je ne lui dirais rien parce qu'elle n'avait pas peur. Non, non, j'ai même pas eu peur. Par contre, si, un truc que je dirais, mais du coup, c'est paradoxal parce que j'aurais pas pu accomplir ça sans le travail qu'on a fait ensemble, mais c'est arrêter de se raconter des histoires plus tôt. arrêter de se raconter des histoires plus tôt parce que je n'avais pas peur, mais par contre, c'était très inconfortable. Parce que du coup, moi, mon épargne, elle a été presque divisée par deux quand même à ce moment-là. Il ne me restait pas grand-chose. Alors que j'ai connu faire beaucoup d'argent à un moment, donc ça a été très challengeant. Et ça aurait été plus simple si j'avais ouvert les yeux plus tôt. Mais en même temps, c'est mon chemin de vie, je n'aurais pas pu. Donc tu vois, je ne sais pas trop comment répondre à cette question.
- Speaker #1
C'est intéressant. En général, je dis souvent que tout est neutre, sauf quand tu regardes à travers les lunettes de tes valeurs les plus hautes. Parce qu'une fois que tu regardes à travers tes valeurs, tu es plus neutre.
- Speaker #0
C'est-à-dire ?
- Speaker #1
Par exemple, le racisme est neutre, mais si tu regardes à travers tes valeurs de femmes racisées, ce n'est plus neutre.
- Speaker #0
Oui, c'est ça. Complètement, oui.
- Speaker #1
Ok. Là, avant qu'on passe en podcast, tu m'as partagé un retour sur le programme Cachinflow que tu as fait. Je trouve ça beau, tout ce que tu as shifté.
- Speaker #0
Ah ouais, c'est incroyable.
- Speaker #1
Et tu m'as bien détaillé, tu as bien détaillé, donc ça, c'était chouette. En général, les personnes qui me consultent, c'est vraiment plus pour du business. Qu'est-ce que... Toi, tu dirais que ta transformation la plus grande, le plus gros chiffre, c'était à quel niveau ?
- Speaker #0
Identitaire.
- Speaker #1
Ouais.
- Speaker #0
Identitaire et leadership.
- Speaker #1
En quoi c'est plus important que ton business ?
- Speaker #0
C'est plus important parce qu'à la fin, c'est moi qui gère mon business, pas toi. Donc, tu vois, pour moi, ça a encore plus de valeur parce que ça veut dire que le travail qu'on fait ensemble, il continue de porter ses fruits après.
- Speaker #1
Ouais. C'est ce que je dis, en fait. Je vous aide à poser vos fondations pour que vous puissiez être indépendante après dans la gestion de nouveaux challenges, peu importe les sphères de vie. Et si un jour vous revenez, c'est parce que vous avez d'autres challenges et que vous avez besoin d'un regard extérieur, un miroir, ou que vous ne voyez pas vos angles morts.
- Speaker #0
Exactement.
- Speaker #1
À côté de quoi tu penses que tu serais passée si tu n'avais pas fait cet accompagnement ?
- Speaker #0
Oh my god ! Là franchement c'était chaud. Et c'est drôle parce que par contre, quand j'ai pris l'accompagnement, je n'étais pas du tout dans la posture de j'ai besoin d'être sauvée.
- Speaker #1
Non, tu n'étais pas dans cette posture-là.
- Speaker #0
Non, je n'étais pas du tout dans cette posture-là. Pour autant, maintenant que je l'ai fait, j'avais besoin d'être sauvée. Ah ouais, c'est incroyable. Quand je vois la transformation, je me dis, mais mon Dieu, c'est vraiment... Je n'ai même pas de mots. Et heureusement, heureusement que je suis passée à l'action, parce que sinon, je pense que je serais passée à côté de ma grandeur. Parce que non seulement j'ai vu une transformation par rapport à qui je suis dans mon quotidien, dans mon couple, dans comment je gère mon business, mais mes clientes ont vu une transformation. Quand je dis que j'ai gagné des points de sagesse, c'est qu'en fait j'ai développé même une capacité... de coaching, de tenir des espaces de tellement de choses. Mes clientes ont des transformations qu'elles n'avaient pas avant le travail que j'ai fait avec toi, qui est une conséquence. aléatoires, entre guillemets, pas tant que ça en même temps, mais non, ça a impacté toutes les zones de ma vie, toutes.
- Speaker #1
Dans ton couple aussi.
- Speaker #0
Ouais, vraiment, et il y a eu plein de des conséquences comme ça, un peu aléatoires autour, qui me font dire à quel point c'est important de vivre une expérience comme ça. Je crois vraiment que c'est primordial. C'est primordial.
- Speaker #1
Du coup, tu dirais quoi à... parce que tu savais pas... ce que tu pourrais dire à la version de toi qui a jumpé, juste avant de jumper, mais du coup, s'il y a une femme qui est dans la même situation que toi, avant que tu te fasses accompagner, t'auras envie de lui dire quoi à ce moment-là ? Une femme qui serait dans ta situation de la fara il y a quelques mois,
- Speaker #0
de lui dire qu'il y a une grandeur en elle à laquelle elle peut accéder, mais que par contre, il va falloir bosser et le moment, c'est maintenant, parce qu'en fait, si tu le fais pas maintenant, tu le feras jamais. Et c'est vraiment ce truc-là.
- Speaker #1
La majorité des personnes, même si elles sont prêtes à se faire accompagner, elles se disent « j'attendrai peut-être un, deux, trois mois » . Comme d'ailleurs la personne dont on parlait juste avant de commencer le podcast, où tu t'es dit « quand j'aurai un peu plus de trésor, j'embarquerai dans son espace, etc. » . Tu ne peux pas attendre parce que sinon tu ne le feras jamais.
- Speaker #0
À titre personnel, quand j'attends de rejoindre dans un espace, c'est que je manque d'informations sur la personne, que ce soit ses valeurs, sa méthode, sa façon d'accompagner. Il y a un truc que je n'ai pas saisi. Et je pense que c'est pour ça que j'ai décidé aussi vite avec toi, parce que je te connaissais. Je ne sais pas si c'est propre à moi, mais dans mon cas, c'est surtout ça. Je me raconte aussi parfois que c'est financier, etc. Mais en réalité, ce n'est jamais que ça. Donc, à titre perso, c'est ça. Et sinon, il y a aussi le truc de prendre conscience qu'on a besoin d'aide. Et dans mon cas, avant de travailler avec toi, c'est là que j'avais un problème. J'en ai eu conscience très tard. Et ce que je dirais à quelqu'un qui vit une situation similaire à ce que moi je vivais, c'est ouvre les yeux, arrête de vouloir gérer seul. Ça fait du bien à l'ego de te dire que tu vas réussir à gérer seul. Mais qu'est-ce que tu perdrais ? si tu essayais et ça ne marchait pas. Parce que moi, j'ai essayé. Et en fait, ce n'est pas que ça n'a pas marché du tout, ce n'est pas vrai, mais concrètement, pas à la hauteur de ma vision, pas à la hauteur de ce dont je suis capable, etc. Et puis à la fin, tu es en mode merde. Le prix à payer, c'est qu'à la fin, je ne me sens pas bien. Et le paradoxe dans tout ça, c'est que pendant toutes ces années, à aucun moment, je n'ai pensé à me faire accompagner. Parce qu'à ce moment-là, j'avais l'argent. Genre beaucoup, tu vois. Donc en fait, si j'y avais pensé, je l'aurais fait, ça aurait été trop bien. Ça ne m'avait même pas traversé l'esprit.
- Speaker #1
Mais parce que tu avais l'argent, parce que ça marchait.
- Speaker #0
Alors oui et non, parce qu'en réalité, j'avais l'argent, c'était de l'épargne, c'était de la trésor. Oui, je faisais de l'argent dans mon business, mais j'avais tellement d'épreuves à gérer que j'avais des très bons mois, j'avais des mois moins bons. Entre-temps, j'avais tellement de dépenses avec tous les déplacements, les trucs, que je finissais en déficit. Enfin du coup, non, en réalité... Mon business marché, je ne suis pas en train de dire que ça ne marchait pas. Ce n'est pas vrai. J'exagère un petit peu. À mes yeux, en comparaison à ce que je faisais avant, ça ne marchait pas. On va dire que c'est comme ça. Mais oui, du coup, j'ai le truc où ça ne me traversait pas l'esprit. Parce que je n'avais pas conscience. Mais pourquoi je n'avais pas conscience ? Parce que ce que je vivais, c'était tellement difficile que j'avais du mal à l'admettre aussi.
- Speaker #1
Oui, et puis tu étais occupée, tu n'avais pas d'espace.
- Speaker #0
C'est ça, j'étais occupée. Et donc, j'ai vraiment le truc de... J'encourage les gens qui nous écoutent à faire... pose sur leur vie, à prendre conscience de ce qu'il et elle traversent, et surtout de ce qu'il et elle désirent profondément, et se dire, en fait, à un moment, qu'est-ce que tu veux ? C'est ça, en fait, c'est qu'est-ce que tu veux ? Parce que, est-ce que j'ai toujours la croyance que j'aurais pu faire ce cheminement seule ? Oui, mais ça m'aurait probablement pris beaucoup de temps, je serais passée par des phases down qui auraient été vraiment très difficiles. etc. Et en fait, je me suis offerte de ne pas vivre cette difficulté.
- Speaker #1
Ouais. Donc tu dirais que mon accompagnement, ça a été un raccourci vers ton expansion et que ça a été fait dans la joie, même s'il y a eu de la frustration, mais dans le fun, la joie.
- Speaker #0
Ouais, complètement.
- Speaker #1
Ça a été agréable ?
- Speaker #0
Ouais, ça a été hyper agréable. Mais parce que nos conversations étaient tellement naturelles et fluides et comme tu disais tout à l'heure, il y a des moments en tant que cliente, tu ne me répondais pas sur Telegram, tu me répondais sur Insta parce qu'on parlait d'autres choses. C'était un non-sujet parce que tout était tellement fluide tout le temps. que non, c'était juste beaucoup d'amour et de gratitude. Je me sentais vraiment en confiance, enveloppée. Je sentais que je pouvais m'exprimer. Enfin non, c'était juste fluide, simple. C'était génial, génial.
- Speaker #1
Top. Est-ce que tu aurais quelque chose à ajouter avant qu'on clôture notre épisode ?
- Speaker #0
J'ai déjà dit tellement de choses. Arrêtez de vous bullshiter. Arrêtez de vous bullshiter, vous allez vous rendre service.
- Speaker #1
Et ce qui est marrant, c'est qu'avant qu'on commence notre accompagnement, tu étais quand même positionnée sur celle qui cassait toutes les croyances limitantes. Et en fait, tu cassais les croyances limitantes des autres, mais pas les tiennes.
- Speaker #0
Ouais, c'est ça. C'est ça. En fait, je cassais les miennes, mais je cassais celles qui étaient confortables. Et en fait, non, je pense qu'au-delà de confortable, Mine de rien, il y a aussi une réalité, c'est que nos zones d'ombre, on ne les voit pas en fait. Et je pense que c'est ça aussi qui m'a fait travailler avec toi, c'est que je sentais que j'avais atteint le maximum de ce que je pouvais faire seule. Et ça, par contre, je me le suis dit. Parce que j'avais déjà challengé beaucoup de mes croyances et tout, mais je sentais que seule, je ne pouvais pas faire plus. Et là vient la notion de zone d'ombre. Concrètement, si je vous demande d'écrire ce qu'il y a derrière votre tête, vous ne le voyez pas. Quelqu'un peut le voir et vous le dire. Et c'est ça qui s'est passé, en fait. C'est que tu m'as permise de voir toutes les failles que j'avais, dont je n'avais pas conscience, et donc on a pu travailler pour refermer les failles.
- Speaker #1
Yes. Ce que je dis souvent, c'est que comment tu peux lire ce qui est écrit sur l'étiquette du pot de confiture si tu te trouves dans le pot ?
- Speaker #0
Oui, c'est ça. En fait, c'est la même analogie que derrière la tête. C'est exactement ça. Il y a vraiment ce truc de... zones d'ombre, et ça c'est quelque chose de très précieux que j'ai retenu de cet accompagnement aussi, c'est conscientiser qu'on a des zones d'ombre et que c'est ok. Parce qu'avant, j'étais pas très ok avec ça, parce qu'il y avait un peu d'ego derrière tout ça aussi. Donc, arrêtez de vous bullshiter, et oui, vous avez des zones d'ombre, même si vous ne les voyez pas ou que vous ne voulez pas l'admettre.
- Speaker #1
Yes, ok. Moi, je mettrais les liens pour... connecter avec toi dans la description de notre échange.
- Speaker #0
Avec grand plaisir.
- Speaker #1
Je ne sais pas si toi tu as une dernière chose à ajouter avant de clôturer. Je pense qu'on a déjà fait bien le tour. Merci de nous avoir écoutés. Si vous voulez nous retrouver toutes les deux, vous aurez nos liens de contact dans la description de cet épisode. On accompagne toutes les deux des personnes qui ont envie, en tout cas, d'aller vers plus grand, d'aller atteindre les sommets, avoir plus d'impact. Et on les accompagne de manière différente. Donc, voilà. C'est ce qui résonne avec vous. N'hésitez pas à venir nous parler, nous poser des questions. On sera là pour répondre. Et puis, je vous dis à bientôt.
- Speaker #0
Bisous !