Speaker #0Hello, bienvenue sur le podcast Au-delà du succès. Premier épisode solo sur ce nouveau format, cette nouvelle ère, cette nouvelle ambiance. Bon, je suis ravie de vous retrouver pour les anciens et je suis ravie que vous me découvriez pour les nouveaux. Alors aujourd'hui, on va parler de quoi ? On va parler de faire moins mais mieux. C'est un peu mon adage, si vous me suivez sur Instagram, vous le savez. Comment j'ai arrêté de tout faire pour enfin tout réussir. Ça fait un peu clic à pute, je pense. Bon, allez, c'est parti, c'est parti ! Bon, je ne sais pas si vous vous rendez compte, mais quand on est à l'école, c'est ouf comment on peut être influencé par les adultes et par leur manière de penser. Parce que quand j'étais à l'école, je me rappelle que que ce soit mes parents ou mes profs, c'était « Bon Julie, tu devrais vraiment t'améliorer en maths » parce que je n'étais pas hyper bonne en maths. D'ailleurs, je le dis souvent en story, ce n'est pas pour me dénigrer, mais je dis souvent « Moi, je suis nulle en chiffres, vraiment flemme. » En fait, ça me prend trop d'espace mental de devoir faire des calculs, etc. Et pourtant, ce qui est... Très contradictoire, c'est que j'ai fait ma carrière dans les achats qui me demandait de manipuler des chiffres. Mais je fais juste une parenthèse sur ce sujet-là, c'est que dans les achats, ce que moi j'ai compris, c'est que ce n'était pas les chiffres qui étaient importants, c'était le raisonnement derrière. Bref, quand j'étais à l'école, mes parents et mes profs me disaient « Meuf, t'es nulle en maths, t'as intérêt à bosser si tu veux avoir les meilleures écoles. » Parce qu'à l'époque... Je ne sais pas quelle année vous êtes nés, ni quel âge vous avez. Moi, personnellement, au moment où je vous enregistre cet épisode, j'ai 42 piges. Donc, à l'époque, il y a plusieurs décennies, en fait, être fort en maths, c'était être intelligent. Et être intelligent, c'était avoir accès à Polytechnique, l'ENA, etc. Les écoles que mes parents voulaient que j'intègre. Donc, qu'est-ce que j'ai fait ? Et bah si vous me connaissez un petit peu des stories que je partage sur Instagram, et bah je suis allée de l'autre côté. Je n'ai pas suivi la direction qu'on m'indiquait, mais je suis allée de l'autre côté. Moi j'ai un peu un caractère où j'aime aller à contresens. Moi ma famille était pour le PSG, j'étais pour l'OM. Vous voyez le genre de meuf. Donc j'ai décidé du coup de devenir, rien à voir, la meilleure en allemand. J'ai appris l'allemand, j'ai eu une initiation en allemand quand j'avais 10 ans, en primaire, et j'ai fait de l'allemand parce que j'étais trop forte en allemand. Et en fait, c'est une décision qui pouvait paraître complètement stupide pour mes parents ou pour mes profs, mais qui m'a permis d'avoir des notes de ouf, mais pas en travaillant plus, juste en travaillant différemment. Je vais vous en parler un petit peu plus. Donc aujourd'hui, j'ai décidé de t'expliquer comment cette philosophie du faire moins mais mieux s'est devenue le fil rouge de toute ma life et comment toi tu peux l'appliquer dès maintenant dans ton business et dans ta vie. Bref, bienvenue dans le podcast Au-delà du succès, le podcast pour les femmes qui réussissent déjà sur le papier et qui veulent passer d'une performance qu'elles subissent à une puissance incarnée et choisie. Voilà. Je m'appelle Julie Franschioli, je suis coach et mentor pour les femmes dirigeantes et entrepreneurs. Et aujourd'hui, on est juste entre nous dans un épisode solo. Enfin, un épisode solo, c'est moi qui parle, mais vous m'écoutez. Donc, je vais commencer par vous raconter quelque chose que je n'ai pas souvent partagé en story sur Instagram. Vous savez que je raconte toute ma life en story. Donc, si vous voulez suivre les coulisses des coulisses, vous pouvez me partager, vous pouvez me suivre, pardon. en story sur Instagram. Vous aurez le lien de mon Insta dans la description de cet épisode. Et je ne l'ai pas trop partagé parce que je n'avais pas conscience de ce lien entre les valeurs que j'incarne aujourd'hui et le pourquoi. Et je trouve que ça en dit beaucoup sur ma façon de voir les choses depuis que je suis petite. Alors, on ne va pas remonter à la maternelle, mais en tout cas... On va remonter jusqu'au lycée. Au lycée, en fait, j'avais un vrai don pour les langues. Donc moi, je vous ai dit, j'étais initiale allemand en primaire. Et j'ai compris assez rapidement que l'allemand, je pouvais en faire une force. Vous allez me dire, mais meuf, comment ça ? Déjà, moi, j'ai compris en étant très jeune. que l'allemand me permettrait d'être dans des classes où il y aurait les meilleurs élèves. Déjà à cette époque-là, à Dipige, j'ai compris que je ne voulais pas être la moins avancée quand je faisais partie d'un groupe. D'ailleurs, c'est un des arguments que j'ai sortis, je me rappelle, à Romain Collignon quand j'ai intégré son mastermind en 2020. où je lui ai dit, écoute, j'en ai marre d'être la plus intelligente de la salle, je veux intégrer des espaces où je suis la plus bête, où je ne connais rien. Et donc, c'est pour ça que je postule à ce mastermind, même si je ne fit pas les critères qui sont recherchés. Donc, à 10 piges, je réalise que faire de l'allemand me permettrait d'être la plus bête, entre guillemets, de la classe, parce que les élèves sont regroupés par la langue qu'ils choisissent, en LV1. Et donc en choisissant l'allemand, je fais partie de l'élite. Donc ça, vous vous dites, voilà, la meuf déjà à 10 ans, elle fait de la stratégie. Et je ne sais toujours pas pourquoi, c'était facile pour moi de faire l'allemand. Donc pendant que mes autres camarades de classe galéraient en allemand, moi c'était facile, je révisais vite fait et j'avais des super notes. Ça me demandait très très peu d'efforts et j'avais d'excellentes notes, ce qui pouvait énerver mes camarades de classe. J'aurais pu faire comme la majorité des autres élèves, passer mes week-ends à réviser, à faire leur devoir, à prendre des cours particuliers. D'ailleurs, les cours particuliers, c'est moi qui les donnais du coup. J'enseignais à des primaires et j'essayais de combler mes lacunes en mathématiques ou en physique ou en SVT, etc. Bref, m'acharner sur ce qui ne venait pas naturellement pour moi et m'épuiser à vouloir être bonne un peu partout. Parce qu'en fait, c'était ça la croyance de mes parents, c'est qu'il fallait être bonne partout pour aller en polytechnique et à l'ENA. Peut-être que c'était vrai, je ne le saurais jamais puisque je n'y suis jamais allée. Mais moi, ce que j'ai décidé, c'est de faire complètement l'inverse, c'est d'être excellente en allemand et de ne pas mettre du tout d'effort et d'énergie sur les matières pour lesquelles je me considérais nulle ou qui me demandaient trop d'efforts intellectuels ou trop d'efforts tout court d'ailleurs. Du coup, j'ai regardé l'éco-F. Comment je pouvais travailler sur les matières qui étaient les plus faciles pour moi et en faire des plus gros coefs ? Et l'allemand a été la révélation. C'est-à-dire que pour moi, l'allemand, c'est devenu une matière à coef neuf. Parce que j'ai fait de l'allemand, j'ai fait allemand renforcé, j'ai fait, je ne sais plus comment ça s'appelle, j'avais l'histoire géo en allemand. La meuf a tout compris. Donc l'allemand est devenu coef neuf pour moi. Et sachant que j'avais genre 18 de moyenne, je peux vous dire que ça avait un gros impact sur ma moyenne générale. J'ai tellement poncé l'allemand que je suis partie passer mon Master 1 en Allemagne. J'ai passé les matières genre communication et marketing, qui étaient mes spécialités en Master 1, je les ai passées en Allemagne. Genre j'avais que ça à faire que de faire des examens en allemand. La meuf était zinzin. Mais c'était trop facile pour moi l'allemand, c'était un truc de ouf. D'ailleurs, je me rappelle très bien, la veille de mes exams, j'avais à peine révisé. Donc, pendant que les autres se battaient pour gratter deux points par-ci, deux points par-là, moi, j'ai consolidé là où ma force était complètement naturelle, l'allemand, et j'ai terminé avec une moyenne, je me rappelle, au bac, qui n'était pas ouf. Mais en fait, en gros, je n'ai pas révisé le bac. Moi, j'étais déjà en couple avec mon amoureux, j'avais mes copines et tout, et je n'avais pas envie de passer mon temps à réviser. Merci. Pour le contexte, moi j'ai été première de ma classe pendant de nombreuses années. Et en fait, quand je suis arrivée au lycée, donc à partir de 16 ans, je suis allée dans le total inverse. J'ai commencé à fumer, j'ai bu de l'alcool, je suis sortie en boîte, je fumais des baies d'eau, je séchais des cours, et j'avais des moyennes qui étaient entre 10 et 12 de moyenne générale. Alors que juste avant, meilleure de ma classe, meilleur de tous les collèges de ma ville, etc. Donc je suis allée dans le total inverse. Bon, vous voyez, je ne suis pas devenue non plus un déchet aujourd'hui. Mais d'osciller entre les deux extrêmes, ça a été quand même intéressant. Bref, j'ai passé mon bac avec un 10,4, je crois, de moyenne générale au bac. Mais je m'en foutais. Moi, je voulais juste passer mon bac. Je n'en avais rien à foutre d'avoir la mention. Et par contre, j'avais très peu travaillé. En fait, j'ai juste travaillé là où je pouvais avoir des coefs de ouf. Et cette logique, je l'ai appliquée partout depuis. Je ne l'ai pas appliquée seulement pour avoir mon bac, je l'ai appliquée même dans ma carrière. Quand je suis rentrée dans le monde du travail, j'ai fait la même chose. J'ai identifié que mes deux grandes forces, c'était les langues étrangères, aujourd'hui je parle cinq langues, et mon relationnel. Ma capacité à connecter avec les gens, à créer du lien, à m'adapter dans des environnements que je ne connais pas. Et en fait, tout pour moi était naturel. Ce n'était pas fluide, ce n'était pas fatigant. D'ailleurs, le dernier événement où j'ai dû faire preuve d'adaptation et de relationnel, c'est l'anniversaire de mon frère. Je suis allée à l'anniversaire de mon frère, je suis allée lui faire une surprise. à Paris ce week-end pour son anniversaire. Et donc, je ne connaissais pas la majorité des personnes qui étaient présentes à son anniversaire. Au lieu de rester dans mon coin, comme ce que certaines personnes auraient fait, je suis allée connecter avec les gens. Et puis, à la fin de la soirée, j'étais là. Les gens étaient mes potes. Donc, c'est vraiment quelque chose que je fais naturellement. Et c'est ce que j'ai aussi fait dans les masterminds en tant qu'entrepreneur, etc. Donc, avoir conscience de mes forces. a été vraiment game changer pour moi par la suite. Au lieu de chercher à m'imposer par mes compétences techniques, je vous ai dit, tout ce qui est mathématiques, etc., ce n'est pas non plus un truc que j'apprécie. En fait, j'ai commencé à postuler pour des postes et pour des entreprises où je pouvais, où en fait mes forces étaient mises en lumière. C'est-à-dire que mes dons... Là où je pouvais mettre mes dons au service des entreprises via mon poste, c'était via des boîtes internationales où il y avait des rôles de coordination entre différentes équipes multiculturelles, différents pays et de la complexité au niveau de la communication. Donc premier poste, pareil, international, je faisais partie des hauts performeurs dans la boîte. Et j'ai accédé à un programme assez spécial pour les hauts performeurs pour évoluer rapidement au moins deux ans dans le groupe, dans le groupe à l'international. Ce que ça a changé concrètement dans ma vie, c'est en fait, en exploitant mon don pour le relationnel, les langues, etc. Ça m'a permis à moi d'avoir accès à des informations que les autres managers n'avaient pas. Pas parce que... ils n'avaient pas les compétences, mais parce qu'ils n'ont pas pris le temps de construire de relations solides, là où moi j'ai pris du temps à construire de vraies relations. D'ailleurs, une des remarques qu'un directeur m'a fait dans mon dernier emploi salarié, c'est « je ne comprends pas l'intérêt que tu as » . Parce que je crois que j'étais à un poste niveau 7 dans l'entreprise, donc plus on va vers des grands chiffres et plus on est élevé dans la boîte au niveau de la hiérarchie. Et donc, un des directeurs m'a dit, je ne comprends pas l'intérêt que tu as à déjeuner avec des personnes de niveau 1 dans la boîte. Parce qu'effectivement, je déjeunais avec des assistantes, mais au plus bas de l'échelle, au niveau groupe. Mais parce que moi, je ne regarde pas le niveau hiérarchique de la personne. Je vois la personne et je vois l'échange qu'on a. je vois la beauté de la connexion, etc. Et en fait, ce n'est pas ça qui m'intéresse. Ce n'est pas juste fréquenter des personnes qui peuvent m'aider à grimper. Et donc, j'ai pris le temps de construire des relations solides là où les autres ne voyaient aucun intérêt. Et donc, c'est comme ça que mes départements, donc dans de nombreuses boîtes où j'ai bossé, je crois que j'ai bossé dans 13 boîtes différentes, c'est là où ma performance et mes équipes perforent. avancer plus vite, être plus performante, atteigner leurs objectifs, etc. Parce que j'avais les bons contacts, les bonnes connexions pour avoir les bonnes informations. Et donc, ça n'a rien à voir avec le fait que je travaillais plus d'heures, mais parce que j'exploitais mes dons. D'ailleurs, à propos de travailler plus d'heures, dans mon dernier emploi salarié, j'ai challengé le top management à travailler au 4-5ème. Je me rappelle très bien que mon N plus 1, qui était le CEO Europe, m'a dit « Est-ce que tu as déjà vu des directeurs travailler au 4-5e ? » J'ai dit « Non, je n'en ai pas vu, mais ça ne veut pas dire que ce n'est pas possible. » Il m'a dit « Mais en fait, on ne peut pas t'accorder cette demande. » Et moi, ce que j'ai dit, c'est qu'effectivement, je comprends le challenge de la boîte à me laisser travailler au 4-5e à ce niveau de responsabilité. mais... je sais que légalement, j'ai le droit. Donc, c'était d'après la loi, avant que ma fille ait 11 ans, que je pouvais faire une demande de travailler au 4-5e. Moi, ce que j'ai dit, j'ai challengé, j'ai dit, en fait, si j'arrive à manager mes équipes en étant au 4-5e et que ça n'impacte pas la performance de mon département, Vous n'avez aucune raison de ne pas m'accorder cette demande. Donc ce qu'on a fait, c'est qu'on a testé pendant un mois et au bout d'un mois, ils ont remarqué qu'il y avait très peu d'impact. Donc du coup, j'ai eu ma demande qui s'est vue accordée. Et la question que je te poserai, si tu m'écoutes, c'est dans ce que tu fais, que ce soit ton job si tu es salarié ou dans ton business si tu es entrepreneur, Où est-ce que tu passes le plus clair de ton temps et de ton énergie ? Est-ce que c'est sur ce qui te vient naturellement, sur tes dons, sur tes forces ? Ou est-ce que tu es en train de t'épuiser à combler des lacunes, à être présente partout, à tout contrôler parce que tu ne fais pas confiance à tes collaborateurs pour le faire mieux que toi ? Donc, dans le cadre de la délégation, tu perds ton temps à micromanager. Si tu es solopreneur, tu perds du temps à te former pour combler des lacunes. Et encore une fois, ça dépend du contexte, mais de manière générale. Et pas assez de temps sur tes zones de génie. Et je pense que tu connais déjà les réponses à ces questions, sans devoir regarder... où tu passes le clair de ton temps à utiliser Clockify pour timer ton temps, etc. Ou alors si tu as besoin de ça, c'est que tu n'utilises pas du tout ton temps et tes ressources en conscience et qu'il y a un souci. Quand je me suis lancée à mon compte en 2020, je suis entrepreneur depuis 2020 et je suis coach depuis 2021, en fait, j'ai continué sur cette logique. D'ailleurs, c'est pour ça que j'ai fermé ma première boîte sur la revalorisation des déchets parce que j'ai capté justement cette nuance. Ce que je considère comme un actif précieux, ce n'est pas ce que je peux faire, ce n'est pas mes offres, mes accompagnements, ce n'est pas le podcast, ce n'est pas mes programmes en evergreen, ce n'est pas mon canal Insta, c'est mon réseau. C'est mon réseau et c'est comment je peux l'influencer. Là, pour les fans de Human Design, on parle clairement de la ligne 4 dans toute sa splendeur. Moi, j'ai un profil 4-6, on est dans la ligne 4. Si je dois vous donner un exemple concret, c'est que j'ai un réseau de qualité. C'est-à-dire que je connais, oui, certes, beaucoup de personnes. D'ailleurs, mes copines entrepreneurs me font la blague à chaque fois. Mais oui, Julie, toi, tu connais tout le monde. Enfin, c'est impossible que tu ne connaisses pas. Et voilà, j'ai un grand réseau. Mais les personnes avec lesquelles je vais dédier du temps et des ressources tout court, que ce soit l'argent, le temps, l'effort, etc. C'est vraiment des personnes que j'estime et pour lesquelles, en fait, on a développé une relation qualitative. Et c'est ce que je disais hier à mes clientes. J'ai hier eu une visio avec un de mes amis que j'ai rencontré il y a plusieurs années. À l'époque où je l'ai rencontré, il faisait 100 cas par mois. Aujourd'hui, il fait plus d'un million par mois. Et la question que je me suis posée hier, c'est pourquoi ce mec qui n'a... objectivement aucunement besoin de moi ni de mes services, ni de la personne que je suis parce que tellement je suis loin de son niveau entrepreneurial, pourquoi il prend encore le temps de me parler ? Parce qu'on se fait des visios, c'est pas genre des petits messages vite faits. Il prend le temps de venir me parler et c'est lui-même qui me dit est-ce que ça te dit qu'on s'appelle en visio ? On fait ça depuis plusieurs années, je pense qu'on s'appelle plus ou moins, on essaye en tout cas une fois par mois. Et en fait, c'est juste parce que cette relation, elle s'est construite sur des fondations solides. C'est-à-dire que quand on s'est connus, je n'étais pas dans le make money et j'étais peut-être le mouton noir de la bergerie. Je n'étais pas du tout dans le même mindset que les autres entrepreneurs, parce qu'on faisait partie du même mastermind. Et je n'étais pas dans ce mindset du make money, de la course au chiffre d'affaires, etc. Moi, j'étais chill. Je me rappelle, j'étais, je pense, la moins avancée de tout ce mastermind. On était 74 personnes au sein de ce mastermind. Je crois que je faisais à peine 3 000 euros. J'avais fait trois fois 10 000 euros dans ma life et je faisais à peine 3 000 euros. Et déjà, je n'étais même pas censée avoir ma place dans ce mastermind parce que je ne faisais pas assez d'argent. Mais voilà, j'avais des valeurs qui étaient intéressantes pour les gens. Et d'ailleurs, l'histoire qui rigolote derrière cette intégration de mastermind, c'est que j'ai postulé Et le closer qui s'occupait des entrées dans ce mastermind m'a dit « mais Julie, tu n'as pas le niveau. » D'ailleurs, Alex, si tu m'écoutes, je te passe le bonjour, je t'embrasse bien fort. « Tu n'as pas le niveau, donc ouais. » Et j'ai dit « oui, je n'ai pas le niveau peut-être au niveau des finances, mais je pense que j'ai beaucoup à apporter aux gens qui font partie de ce groupe-là. Et moi, honnêtement, j'ai envie de rentrer dans ce groupe. » D'ailleurs, ça a toujours été un peu ce truc-là où quand je me sentais un peu comme une outsider, j'avais envie d'en faire partie. J'ai voulu faire partie des groupes des étudiants qui étaient aisés financièrement quand j'étais en école de commerce. J'ai voulu faire partie des groupes des personnes les plus jolies sur des concours de beauté sur Internet, etc. D'ailleurs, j'ai toujours réussi à arriver à mes fins. J'ai toujours réussi à intégrer ces groupes. Bref, je challenge. Les personnes, il y avait trois associés dans ce mastermind et donc je les challenge en disant, écoutez, moi je vous propose, je déjeune avec des membres de ce mastermind-là, je ne parle pas de mon chiffre d'affaires et vous demandez un feedback à ces personnes pour leur demander si effectivement ils me verraient bien apporter de la valeur au sein du mastermind. Après le déjeuner, moi qui adore le relationnel, etc., devinez ce qui s'est passé. Les personnes ont recommandé aux responsables de ce mastermind de dire « Julie, elle aggrave sa place et on la verrait bien » , etc. Ce qui fait que j'ai intégré ce mastermind par la suite. Donc encore une fois, grâce à mon relationnel, pas grâce à mes lacunes que je devais combler, c'est-à-dire mon chiffre d'affaires. C'est comme ça que j'ai pu accéder à plein de masterminds. Ça n'a rien à voir avec les critères de chiffre d'affaires. Petit clin d'œil à mes clientes. parce que je raconte souvent cette histoire-là. Et donc, pour revenir à ma petite histoire, c'est parce que justement, j'avais des valeurs ancrées, des valeurs de faire mieux, mais pas s'épuiser, etc., que les personnes, certaines personnes, pas toutes les personnes de ce mastermind-là, ont été intéressées par garder le lien avec moi. Parce que... J'avais une vision et des valeurs qui les intéressaient, qui d'ailleurs aujourd'hui, ils cherchent à plus les développer, c'est-à-dire qu'avant, ils cherchaient à faire beaucoup d'argent, aujourd'hui, ils préfèrent avoir une qualité de vie plus intéressante par rapport à la vie qu'ils ont envie de se construire et à leur vision, etc. Parce qu'aujourd'hui, ces personnes-là commencent à vouloir se poser avec des partenaires de vie, à fonder une famille, à se poser, à trouver un logement, etc. Ce que moi, j'ai déjà construit il y a de nombreuses années. Le réseau. Ce n'est pas vraiment une stratégie qui est mise en avant, qui est valorisée par les entrepreneurs, mais c'est plus une façon d'être, c'est qui tu es pour que les gens puissent trouver de la valeur à être à ton contact. Et si pour toi, le réseautage, c'est quelque chose qui est lourd, si tu trouves ça superficiel, que ça te prend beaucoup d'énergie, c'est peut-être tout simplement parce que ce n'est pas un de tes dons et pas une de tes zones de génie, donc ça ne sert à rien d'aller essayer forcer. C'est vraiment, moi je suis vraiment, c'est pas que je suis contre le forcing, je suis pour mettre tes ressources de temps, d'énergie et d'argent au bon endroit avec les bonnes personnes. Donc du coup, si réseauter n'est pas ton don, ne va pas chercher à te forcer à réseauter alors que ton don se trouve ailleurs et donc tu pourrais l'amplifier et faire x10 d'une autre manière. Et du coup, la question que je te pose, c'est est-ce que tu as conscience de c'est quoi ta zone de magie ? C'est quoi ce qui peut te permettre de faire un x10 sans effort ? Ce que j'utilise énormément pour savoir ce qui est de mon don ou ce qui ne l'est pas, ce qui est ma zone de génie, ce qui ne l'est pas, et ce que j'ai partagé à de nombreuses reprises sur mon compte Instagram ou dans mes accompagnements. C'est le test du gratuit. Qu'est-ce que tu peux faire gratuitement, sans que ça te pèse, sans compter les heures, même quand tu es fatigué, peu importe ton type énergétique en human design, et que tu referais demain sans qu'on te le demande ? Ça, c'est un vrai test. Pourquoi ? Parce que ce qui fait partie de ta zone de génie, tu peux le faire longtemps, sans être payé, et sans que ça ne te crée de l'amertume. Ce n'est pas de la générosité forcée, c'est juste que ça coule tellement de sources pour toi que même si on ne te demande rien de manière non sollicitée, ça te viendrait naturellement. Si je te donne un exemple spécifique, j'ai organisé des événements gratuitement, donc sans être rémunéré, pendant plus de 20 ans. des dîners, des soirées, des événements entreprises, des rencontres, des événements de réseautage et je n'ai pas été payée pour ça. À aucun moment je me suis dit mais pourquoi je fais ça sans être payée ? Je devrais être payée pour faire ça, à aucun moment. Parce que, en vrai, ça ne m'a jamais coûté quoi que ce soit de le faire. Ça ne m'a jamais coûté en énergie, en temps ou en argent parce que c'était un... un plaisir et ça venait d'un élan qui était complètement naturel. 20 ans plus tard, j'organise des immersions en présentiel pour mes clientes, en groupe et en individuel, et là je les facture minimum 2000 euros hors taxe parce que ces événements-là, ils s'appuient sur 20 années d'événementiel. Donc événementiel, pas juste j'organisais vite fait des week-ends avec des copines, non. Les personnes qui me fréquentent le savent, mais... J'ai organisé des soirées à plusieurs milliers de participants. J'ai organisé des événements professionnels pour des multinationales. J'ai organisé mon propre mariage. J'organise des événements avec mes amis, etc. De A à Z. Et donc, c'est une compétence qui se rémunère, pas parce que j'organise un événement, mais parce que ces événements, et comment ça se déroule, etc., c'est basé sur 20 années. d'expérience terrain. Et donc ça, même un travel planner, je ne suis pas sûre qu'il ait ces compétences aujourd'hui. Donc, en plus de ça, je donne aussi l'exemple du coaching. Ça fait depuis 2021 que je suis coach et ça fait depuis plus de deux ans que j'offre publiquement une séance par mois à une personne qui en a besoin. Cette personne, ça... Ça a été déjà mon frère. Cette personne a déjà été des amis. Cette personne, ça a pu être des personnes que je croisais et que je ne connaissais absolument pas, dans un cadre professionnel, mais avec toujours... En fait, si vous voulez, quand j'offre même des séances, la séance que j'ai offerte à mon frère ou à des amis, c'était toujours dans le cadre professionnel, c'est-à-dire en Zoom, comme si c'était mes clients payants. C'est pas autour d'un café, autour d'un lunch, etc. C'est avec le même cadre, la même qualité de présence qu'une personne qui me paierait plein pot. Parce que pour moi, coacher, c'est un de mes dons. C'est quelque chose que je fais naturellement. Je peux le faire à n'importe quelle heure. Je peux même bourrer. Il y en a qui m'ont vu coacher en étant bourrée. Pareil, pour une histoire, j'ai fait un soin énergétique en étant complètement bourrée en soirée. Donc ça, c'est un autre sujet. Mais quand, en fait, ça fait partie de soi. On peut le faire dans n'importe quelle condition, dans n'importe quel état. Et en fait, aider les autres de cette manière-là, ça me donne de l'énergie et ça ne m'en prend pas. Encore une fois, je choisis les personnes à qui j'offre mes ressources. Les personnes, je n'ai pas envie de les coacher. Et donc, ce n'est pas parce que je peux que je dois. Donc oui, le coaching me nourrit, mais il y a certaines thématiques ou certaines personnes où ça va me drainer. Et donc, d'en avoir conscience, c'est de voir, ok. Où est-ce que j'ai envie de mettre mes ressources ? Et encore une fois, tout ce que vous faites dans votre zone de génie, c'est de le faire dans certains contextes. Moi, par exemple, si j'ai, je ne sais pas, des amis qui me disent « J'aimerais bien organiser une grosse soirée pour mon anniversaire, est-ce que tu peux me le faire gratos ? » Mais en fait, non, flemme. Par contre, là, j'ai une copine entrepreneur qui m'a dit « Un jour, si mon chéri me demande en mariage, En fait, ça me ferait plaisir que ce soit toi qui t'en occupes. J'ai dit, on va en discuter. Mais je ne le ferai pas gratuitement, mais je le ferai avec plaisir. Par contre, si c'est quelqu'un d'autre qui me demande d'organiser son mariage, je n'aurais pas envie, flemme. Donc, encore une fois, ce n'est pas parce que c'est votre zone de génie que vous devez le faire toujours gratuitement. Mais par contre, c'est quelque chose que vous pouvez faire longtemps, gratuitement, sans que ça vous draine. Et c'est pour ça que j'ai pu organiser des événements pendant plus de 20 ans, sans être payée et sans que ça me draine. Encore une fois, j'ai choisi mes contextes. En entreprise, mon mariage. des trucs pour mes amis, des trucs pour ma famille, etc. Si quelque chose que vous faites gratuitement vous épuise ou vous frustre, c'est peut-être juste le contexte, mais ça peut être aussi parce que ce n'est pas votre zone de génie tout simplement. Si c'est quelque chose qui est votre zone de génie, C'est quelque chose que vous pouvez faire gratuitement et que vous pouvez faire de manière excellente. Et là, on parle vraiment de l'ikigai, le point qui rassemble ce pour quoi vous êtes faite, ce pour quoi vous êtes reconnue pour être excellente et ce pour quoi vous pouvez être payée et qui a un impact dans le monde. Là, on est dans le sweet spot. La nuance, elle est énorme dans ce que je vous raconte. Je ne sais pas si vous arrivez à capter vraiment les détails qui peuvent faire la différence dans comment déterminer votre zone de génie. Ce n'est pas juste pouvoir tout faire gratuitement et se laisser marcher sur les pieds et abuser. C'est vraiment de choisir en conscience. Les questions que je vous poserai, si vous m'écoutez encore, c'est de vraiment prendre un moment pour vous demander qu'est-ce que vous faites naturellement avec fluidité sans effort qui a de la valeur pour les autres. Et ce qu'on fait avec mes clientes, c'est qu'elles vont demander à leurs proches Parce que parfois, elles ont du mal à le voir elles-mêmes. Parce que quand c'est un don naturel, on a du mal à le voir. Moi, hier, mon coach m'a dit, je ne comprends pas pourquoi cette facette de geek que tu as n'est visible à aucun endroit dans tes offres ni dans ton contenu Instagram. Et en fait, moi, j'avais complètement omis le fait que, oui, dans... Parmi mes copines entrepreneurs, je suis quand même une sacrée geek et c'est quelque chose d'assez fluide pour moi de mettre en place des automatisations et de réfléchir à une structure et de mettre en place un projet avec des timelines, un rétro-planning, etc. D'avoir construit une équipe d'agents IA qui me fait économiser énormément d'argent parce que je n'ai pas besoin d'embaucher des experts pour la majorité de mes besoins dans mon business. C'est pour ça que j'ai une... très petite équipe, elles ne sont que deux. Et en fait, il y a vraiment ce truc où ce qu'on fait naturellement, parfois on ne le voit pas. Donc moi, je remercie mon coach de m'avoir dit ça, parce qu'effectivement, je n'en avais pas conscience que du coup, ma guicerie pouvait être mise au service d'un service payant pour mes clientes. Toujours alignée à mon fil rouge qui est la productivité du faire moins mais mieux. Dans quel contexte ? Donc ça, c'est la première question. Deuxième question, dans quel contexte ? Pourriez-vous le faire gratuitement sans que ça vous pèse ? Et là, je vous parlais justement du contexte. Parce que ce n'est pas parce qu'on peut le faire qu'on doit le faire. Et donc, par exemple, moi je vous donnais le cas où j'offre des séances gratuites, une séance par mois, à des personnes que je choisis. Une personne qui va me demander, clairement ça va me saouler. Par contre, moi qui le propose, je le fais à partir du cœur, je le fais à partir de l'abondance. une toute autre énergie. Troisième question. Qu'est-ce que... Non, c'est... Comment je pourrais poser la question ? Est-ce que vous connaissez la valeur marchande de ce don ? Et est-ce qu'aujourd'hui, vous êtes déjà payé à la hauteur de ce don ? Je ne sais pas si c'est très clair. La valeur marchande. Si moi, par exemple, je sais qu'en 20 minutes, je suis capable de débloquer... Un truc qui est hyper profond, que ma cliente a essayé de traiter en psy et en thérapie. Je donne un exemple, je vais le nommer un viol. J'ai beaucoup de clientes, mine de rien, qui se sont faites attoucher, violer, etc. dans leur enfance. Elles se sont fait suivre en thérapie et en psy, parfois pas du tout. Si je suis capable de les débloquer en 20 minutes, je leur fais gagner du temps, je leur fais gagner en qualité de vie. parce que ça a un impact considérable sur leur relation de couple et sur leur relation à leur corps, sur leur relation avec leurs parents, leurs frères et sœurs, etc. Et donc, ça, ça a une valeur aussi financière. Donc, comment moi je fixe mon prix, ça c'est une autre histoire. Mais, encore une fois, est-ce qu'aujourd'hui vous êtes rémunéré à la hauteur de votre zone de génie ? Moi, débloquer des traumas profonds, de l'ordre d'un viol en 20 minutes, ça a énormément de valeur pour mes clientes. Et même si au début, elles viennent toujours en séance en disant « Oui, mais j'ai été suivie en thérapie, en psy, j'ai déjà travaillé ça, j'ai vu les cadeaux cachés, là, là, là. » Non, en fait, si aujourd'hui on en parle, si ça revient comme un sujet, c'est pas par hasard. C'est qu'il y a encore quelque chose qui a besoin d'être nettoyé. Et ce millimètre dans lequel on va, il a un prix. Il y a certaines personnes qui me disent que je ne suis pas assez chère. Il y a d'autres personnes qui disent que je suis trop chère. Le principal, c'est que vous soyez dans le prix qui est juste pour vous. Vous serez toujours trop chère pour quelqu'un et pas assez pour une autre. Maintenant, je vous ai évoqué le fait que l'IA, moi, j'avais mis au service de mon business. Un outil qui m'a permis d'aller encore plus loin dans cette philosophie du faire moins mais mieux. Et en fait, je vais être complètement honnête, quand j'ai commencé à utiliser l'IA sérieusement, j'avais en fait peur que ça m'abrutisse, que ça me rende stupide. parce que dès que j'avais une question, je posais la question à ChatGPT à l'époque. En fait, ChatGPT, dès que j'avais une question, ce n'était plus à Google, ce n'était plus à mon cerveau ni à ma mémoire que je posais ma question, c'était à ChatGPT. Et j'avais vraiment peur que ça m'enlève justement cette stimulation intellectuelle, que ça m'éteigne en fait. Et c'est d'ailleurs ce que j'ai pu expérimenter ces derniers mois où je me suis vraiment posé la question de mon utilisation de l'IA. Et c'est aussi d'ailleurs depuis mon voyage en Asie en janvier, quand je me suis reconnectée à ma spiritualité, etc., que j'ai arrêté d'utiliser l'IA pour rédiger mes postes. Avant, je rédigeais avec l'IA. Et aujourd'hui, je sais que je suis très sensible à quand je lis des postes, quand c'est fait avec l'IA, j'ai un peu moins d'intérêt. Malheureusement, je ne pense pas être la seule. C'est que quand je lis un poste, c'est que je sens qu'il a été rédigé avec l'IA. Et ça me dégoûte en fait. Je n'ai même pas envie de lire le poste jusqu'à la fin parce que je me dis que c'est dommage parce qu'on ne voit pas la singularité et l'essence de la personne qui l'écrit. Bon, ça c'est un autre sujet. Bref, pour moi l'IA ça a été du coup exactement l'inverse de ce dont j'avais peur. L'IA m'a permis de déléguer tout ce qui n'est pas de l'ordre de ma zone de génie pour me concentrer encore plus sur ce qu'il est. Tout ce qui est tâches chronophages, formulations. Mettre mes factures dans le bon dossier Drive pour ma compta, les premières ébauches de postes, mes scripts de podcast, mon identité visuelle, mon calendrier éditorial, mes emails de vente, mes séquences de stories de vente, ma newsletter, mes articles de blog, etc. Tout ça, l'IA me permet, on va dire, de... d'aller faire des tâches qui sont assez redondantes, que je faisais manuellement. Et ce qui me prenait beaucoup de temps et d'énergie, sans que j'aie de valeur ajoutée, aujourd'hui je l'ai déléguée à une équipe d'agents freelance IA. En fait, c'est comme ça que je les présente quand j'en parle à mes clientes. J'ai une équipe de freelance d'IA. J'ai un copywriter uniquement pour mes séquences mail de vente. J'ai un copywriter uniquement pour ma newsletter. J'ai un copywriter uniquement pour mes carousels, j'ai un copywriter uniquement pour mes réels, j'ai un copywriter uniquement pour mes posts LinkedIn, j'ai un copywriter... En fait, j'ai une équipe de freelance expert de sa zone de génie pour que je puisse consacrer mes ressources à la mienne. Ça, ça a été Game Changer. J'ai mis en place... En fait, pendant toutes ces dernières semaines, j'ai été une autiste, j'ai fait de l'IA... tous les jours, tous les jours, tous les jours. Et je disais à mes clients, je sais que ça me prend du temps, mais c'est tellement game changer sur le long terme que pour moi, ça va être un énorme levier de croissance dans mon business. D'ailleurs, je fais, je crois que c'est vendredi, j'ai une réunion d'équipe où je présente ma vision 2026 et au-delà avec justement ces agents IA et comment je les utilise à mes collaborateurs. Du coup, j'ai plus de temps pour mes clientes. J'ai plus de temps pour faire ce que j'aime, j'ai plus de temps pour faire ce pour quoi je suis le plus douée et j'ai aussi énormément de temps pour voyager. Si vous me suivez sur Instagram, vous savez que je voyage au moins tous les mois pour ma famille, pour ma fille, pour aller marcher une heure et demie tous les jours, pour faire mon sport, pour cuisiner, pour faire le ménage, que des trucs que je kiffe, que les autres peut-être ne kiffent pas, mais en tout cas c'est des choses que moi j'aime. Et en fait, ce temps-là pour me former, pour faire mon autiste sur l'IA, j'ai du temps pour faire tout ça et continuer de générer de l'argent. Pour moi, l'IA n'est pas une menace pour les personnes qui sauront bien l'utiliser, mais plutôt un levier pour faire moins mais mieux. Et c'est tellement aligné avec ce que j'enseigne, ce que je partage dans mes espaces, que j'ai décidé de faire un partage de comment. je suis arrivée à mettre en place une équipe de freelance d'agents IA, en bonus, pour les femmes qui rejoignent mon mastermind. Mon mastermind qui s'appelle The Next Level. Parce qu'en fait, je vois beaucoup trop de femmes intelligentes se noyer dans le volume des tâches qu'elles ont, alors qu'il existe des outils pour leur rendre leur vie plus facile. Moi, je me rappelle, j'ai une cliente, je crois que c'était il y a deux semaines, on a eu une séance où elle me disait, en fait, là, si je me dis que j'ai dix tâches, il faut que, vas-y, j'abatte. au moins huit tâches pour être satisfaite. Mais en fait dans ces tâches là il y a des tâches qui sont moins importantes que les autres. Et donc, c'est ça que j'amène mes clientes à redéfinir. C'est qu'il y a des tâches où elles n'ont aucune valeur ajoutée qui peuvent être déléguées soit à quelqu'un d'autre, à une ou un collaborateur ou une collaboratrice, un ou une experte, soit un agent IA, parce que même un expert n'aura pas de valeur ajoutée. Donc, je vous en parle bientôt un peu plus sur le podcast, mais en attendant, c'est sur mes stories Insta que ça se passe. Pas encore dans mon feed. pas encore dans mes emails, en tout cas uniquement dans mes stories que je parle de ce mastermind-là. J'espère que cet épisode vous a plu. Si vous avez envie de contribuer et si vous avez envie juste de me faire un petit coucou pour me dire merci pour cet épisode, n'hésitez pas à noter cet épisode. Si possible, 5 étoiles sur votre plateforme d'écoute. Et pourquoi pas me laisser un commentaire pour m'encourager à continuer de nourrir ce canal de partage où je vous dévoile les coulisses sans filtre, sans censure, vraiment comme ça me vient, comme des jus de cerveau, comme des pensées, des déclics, etc. Parce que, rappelez-vous que tout n'est pas acquis et que l'abondance, c'est apprendre à recevoir, mais c'est aussi apprendre à donner. Donc il y a une énergie qui circule, qui est saine. Pour tous, si on la fait circuler, que ce soit l'argent, que ce soit le merci, la gratitude, etc. C'est vraiment des énergies qui viennent nourrir l'âme et le cœur. Et donc, si vous appréciez mon travail, une manière de me remercier, c'est de venir voter 5 étoiles ou de venir me laisser un petit commentaire pour me faire coucou ou de m'envoyer un petit message sur Instagram. Je lis tout, je réponds à tout, donc avec grand plaisir. J'espère que vous avez aimé. Si vous avez des questions, n'hésitez pas à me les poser sur Instagram, c'est là où je les verrai et où je répondrai. Qu'est-ce que vous retenez de cet épisode ? Quelles sont les questions sur lesquelles vous allez passer du temps pour vraiment que ça puisse être des leviers dans votre job ou dans votre business ? Et si vous avez envie d'échanger, n'hésitez pas à venir en MP sur Instagram. Je vous souhaite une belle journée, une belle soirée selon le moment où vous écoutez cet épisode. Je vous dis à la semaine prochaine pour un nouveau partage.