- Speaker #0
Salut Maëlane !
- Speaker #1
Hello Julie !
- Speaker #0
Merci d'avoir accepté mon invitation à venir sur mon podcast et à partager cette conversation, d'ailleurs peut-être même sur ton podcast à toi. Qu'est-ce que je pourrais raconter ? C'est déjà comment c'est connu ? Est-ce que tu te rappelles de comment c'est connu ?
- Speaker #1
C'était un DM en 2000... Ouh là, ma mémoire me fait défaut. Je ne sais pas, il y a quelques années en tout cas. quand tu m'avais demandé des infos tout à fait random sur la publicité Facebook. Voilà, c'était un petit message que tu m'as envoyé sur Insta. Je ne sais plus quand.
- Speaker #0
Ouais. Et du coup, qu'est-ce qui a fait ? Parce qu'on s'est d'abord connus en tant que copine entrepreneur.
- Speaker #1
Ouais.
- Speaker #0
Instagram. Après, on s'est rencontrés en vrai.
- Speaker #1
Ouais, à Bordeaux. Ouais.
- Speaker #0
Et qu'est-ce qui a fait que... Tu t'es dit, j'ai envie de me faire accompagner par Julie parce que je suis passée de ta pote entrepreneur à ta coach.
- Speaker #1
Oui, au début, je t'avais friendzonné. C'est ce que je t'avais expliqué. Je ne suivais pas forcément tes contenus parce que je ne me reconnaissais pas finalement dedans. Donc, c'est vrai que tu étais ma pote entrepreneur. Tu as été cliente aussi dans deux de mes programmes, trois. C'est que tu es venue me chercher. Tout simplement, je pense que tu suivais régulièrement ce que je faisais, on échangeait régulièrement. Et c'est toi qui es venue me trouver au moment où j'en avais besoin, effectivement. Quand j'ai annoncé mon pivot business au printemps 2025, que j'en avais parlé pas mal en newsletter, story, etc. Puis tu m'avais invité à échanger en me disant que tu pensais pouvoir m'aider sur mes problématiques.
- Speaker #0
Ouais, et tu te rappelles de ta réaction ?
- Speaker #1
Ouais, alors je pense que tu t'en rappelles mieux que moi, mais il me semble que je t'ai dit... Alors c'était en juin, tu m'as demandé plusieurs fois, tu as essayé plusieurs fois de me closer. Comme quoi, il faut persévérer. Non, quand tu m'as envoyé un premier message, il me semble que c'était en juin. Donc pour mettre le contexte, je venais d'accoucher, je venais d'annoncer l'Académie, qui était mon ancien programme, mais je pense que je n'avais pas encore mis en œuvre le pivot. C'était vraiment dans ma tête, j'avais mes idées. Et les idées sur papier sont toujours bien plus simples que la réalité. Donc, je venais tout juste de reprendre le boulot. Et voilà, je t'avais dit, je t'avais dit, je n'ai pas besoin, je crois. Ce n'est pas le moment où je n'ai pas besoin. Je sais plus ce que je t'avais répondu, effectivement, au tout début.
- Speaker #0
Pour le contexte, du coup, moi, j'avais Mylan dans le viseur depuis un moment. Et parce que déjà, je te suivais sur les réseaux, ton podcast. Et c'est une de mes meilleures amies qui m'a dit, mais tu ne connais pas Mylan ? Bonne nuit. moi je ne connais pas et j'ai commencé à suivre là effectivement je t'avais posé des questions sur les ads et franchement je me rappelle très bien t'avoir envoyé en fait je suis hyper surprise par la transparence avec laquelle tu me réponds oui c'est vrai tous tes contacts tu m'avais fait des feedbacks sur les différentes agences avec lesquelles tu avais bossé parce que moi je cherchais une agence un média à l'air à ce moment-là et tu avais été hyper transparente et je t'avais dit bah putain c'est rare de donner autant de euh... de réponse et de détails dans tes réponses alors qu'on ne se connaissait pas. Et j'avais vraiment apprécié ça. Et je te l'ai redit plein de fois. Je pense que je t'avais demandé aussi le nom des outils, que je cherchais un truc pour sous-titrer mes vidéos et tout. Tu m'avais même envoyé le nom, le lien, le machin. Et je t'avais dit, moi, j'ai essayé ça. Et je pense que ça nous a rapprochés au niveau de nos valeurs d'un peu des testeuses, de ce qui se fait et d'échanger, de voir, OK, qu'est-ce qu'on a aimé, dans quel outil, etc. Et c'est comme ça, en fait. Je pense qu'on a connecté. De se partager, en fait, de manière hyper transparente, des trucs sur le business que les gens, en fait, ils partagent pas trop. Ils font beaucoup de rétention. Et moi, j'ai beaucoup aimé. Puis un jour, je suis venue à Bordeaux. Je t'ai proposé qu'on se voit. Parce que tu m'avais dit, si jamais un jour tu viens, dis-moi et moi, je vous le dis, du coup. Et franchement, on a tellement accroché. Je crois qu'on n'a pas vu la soirée passer. Oui, c'est vrai. C'était trop cool. Et puis, c'est comme ça. Après, j'ai vu que tu avais pivoté, effectivement. Et c'est vrai que je t'ai fait du gringue quand même. J'étais un peu la meuf relou dans le sens où on parle souvent en séduction du mec qui va relancer plusieurs fois. Moi, j'étais un peu cette personne-là. Mais justement, je pense que les femmes, elles ont du mal à prospecter parce qu'elles ont peur de déranger. Moi, je n'ai pas peur de déranger quand je sais qu'il y a un fit. Et donc là, c'était juste pour moi une question de momentum. Et je ne pense pas que tu as trouvé ça relou, honnêtement, parce qu'on continuait de se parler sur d'autres sujets et tout.
- Speaker #1
Pas du tout. Après, ça a été bien fait. Effectivement, on se parlait régulièrement. Mais moi, je n'ai pas du tout de mal. Alors, j'ai un peu plus de mal, comme tu le sais, peut-être à aller proposer. Voilà, on en a déjà parlé en séance. Par contre, moi, j'ai déjà bossé avec plein de personnes qui m'avaient démarché, dont mon bras droit depuis 5-6 ans. C'est parti d'un DM Insta. Et là, je n'y vois pas du tout d'inconvénient en général, comme ça m'intéresse. L'avantage, c'est que je me pose toujours la question de, est-ce que ça pourrait être pertinent ? Des fois, il y a des besoins qui émergent. Mais je n'ai pas du tout trouvé ça relou, effectivement.
- Speaker #0
Donc, quoi, quand c'est bien fait, notez-le. Ce n'est pas relou. Et du coup, ce que tu m'avais dit, ce n'était pas le moment. En plus, c'était avant l'été. Des fois, tu avais envie de réfléchir à ta stratégie, etc. Et aussi, je t'avais présenté le mastermind qui est devenu du coup de next level. Et tu m'avais dit, franchement, ça change. C'est un format qui est vraiment à propos. Et le fait que ce soit féminin. que ça couvre toutes les sphères de vie et que c'est vraiment pour une typologie d'entrepreneur, ça te parle énormément. Et ce que tu m'as dit, c'est si un jour j'ai envie de rejoindre un écosystème féminin, c'est clair que ton offre me parlera vraiment au bon endroit. C'est ce que je rechercherai. Et après, je t'avais juste demandé qu'est-ce qui te bloquerait, qu'est-ce qui t'empêcherait de rejoindre ? Et tu m'avais dit... tu préfères préserver ta trésor parce qu'à ce moment-là tu n'avais pas de rentrée d'argent et que les rentrées d'argent les récurrents de la micropreneur académie ça a été un moment donné et que tu avais besoin d'y voir un peu plus clair déjà avec tes offres et ce que tu voulais faire et bien je t'ai relancé en septembre donc comme quoi il ne faut pas trop attendre non plus moi en tout cas ce n'est pas ma vision en septembre je suis juste venue te voir comment s'est passé ton été où tu en es et tout ça dans ton repositionnement Et je t'ai proposé parce que je me suis dit en fait, elle a juste besoin de vivre l'expérience. J'avais ciblé un peu ta personnalité. Et je me suis dit, ça ne sert à rien que je lui parle en fait. Il faut qu'elle le vive. Et je t'ai dit, écoute, moi, je te propose une séance et tu vois. Si tu as envie d'en savoir plus, je te dirai comment on peut travailler ensemble. Et si tu n'as pas envie, ça me fait trop plaisir parce qu'en fait, on est copine et je te propose ça avec grand plaisir aussi. Et je t'ai dit. Pour ne pas te mettre de pression, je t'ai dit en fait, ça peut être juste une conversation, on fait un catch-up, c'est toi qui choisis. Soit tu as un sujet et je peux te coacher, mais on fait ça dans une séance vraiment formelle. Soit ça peut être une discussion, mais du coup, on clarifie l'intention le jour J quand t'arrives. Et du coup, comment tu l'as vécu cette séance ?
- Speaker #1
Il faut savoir que je ne m'étais jamais fait coacher, vraiment du vrai coaching. Alors, j'avais déjà eu... ce qu'on appelle coaching, mais c'est coaching business comme... Enfin, c'était plus sur du consulting, on va dire, ou de l'accompagnement en tout cas, mais ce n'était pas du coaching comme toi, du coach, du vrai coaching. Et du coup, je pense que j'avais du mal à me projeter déjà. Il y avait ce truc-là de qu'est-ce qu'on va faire en séance ? Sur quoi on va bosser ? J'avais peut-être cette croyance, j'ai vu que tu en as parlé dans un compte film il n'y a pas longtemps, sur le coach, il n'a pas besoin de me dire ce que je dois faire parce que je sais déjà. Donc il y avait ça, donc un peu une méconnaissance on va dire du rôle de coach. Il y avait aussi la croyance que je peux le faire toute seule et que c'est bien si je le fais toute seule. Je valorisais beaucoup ça, l'indépendance, je sais faire toute seule. Bref, il y avait pas mal de choses qui font que déjà je suis arrivée en séance, je ne savais pas trop à quoi m'atteindre. Et je me rappelle dans le petit encart Calendly, quand j'ai pris rendez-vous, je t'ai mis pas mal de sujets au final. parce que ça faisait des semaines que j'ai essayé de faire ce pivot, on était encore au tout début, mais je voyais déjà, je suis tâtonnée dans ma com, dans mes envies, je ne savais pas où partir. Donc je me suis dit, on va faire l'exo. Et en fait, je me suis rendue compte, je me rappelle, la séance a duré 30-35 minutes. Et on a parlé tellement de choses, ça m'a débloquée sur tellement de sujets. On a parlé beaucoup du regard des autres, j'avais peur de décevoir mon ancienne audience. plein de choses comme ça j'avais envie de tester de nouveaux formats de contenu j'osais pas pour les haters je me sentais un peu comme une débutante finalement et en fait on a déblayé tellement de sujets rapidement que je me suis dit si je passe 3 ou 6 mois avec Julie qu'est-ce que ça va donner et ce que j'avais apprécié non pas forcément mais ce que j'avais trouvé ça avait quand même fonctionné c'est que tu m'avais dit bon ben voilà j'espère que je t'ai aidé tu sais où me trouver si besoin Oui. Et en fait, je suis revenue vers toi quelques jours après, je pense. Mais en fait, dès la fin de la séance, je savais que j'allais revenir vers toi. Il fallait juste que mon cerveau rationnel prenne la décision. Et là, je t'avais envoyé un message en mode, comment est-ce qu'on bosse avec toi en one-one ? Donc, c'était assez rigolo. Et finalement, ça avait fonctionné comme un produit d'appel, cette séance-là. J'avais pu... Ça m'a vraiment aidée à voir ce qu'on pouvait faire en séance. Comme j'avais du mal à me projeter, en plus moi je suis quelqu'un de très terre-à-terre, je ne suis pas trop dans les émotions. Je suis plus maintenant, mais moi j'étais quelqu'un en mode, voilà la stratégie, il faut y aller, les actions. Donc voilà, j'ai trouvé ça hyper intéressant comme travail ensemble. Et c'est ça effectivement qui m'a donné envie après de te rejoindre.
- Speaker #0
D'ailleurs, je suis honorée parce que toi qui pensais pas avoir besoin de coaching, t'as fait trois mois avec moi en individuel. Et aujourd'hui, t'as quand même rejoint l'espace de groupe que je t'avais présenté en juin. Donc, tu connaissais déjà le concept. Toi qui pensais ne pas avoir besoin d'être accompagnée, qu'est-ce qui fait que t'as quand même embarqué dans le groupe ?
- Speaker #1
Tu parles pour le mastermind, là ? J'ai vu ce qu'on a fait ensemble en trois mois et j'ai vu à quel point ça m'a fait avancer vite en tant qu'entrepreneur, en tant qu'humaine finalement. Ça a été un accompagnement aussi sur ma vision des choses, tous les patterns que j'avais depuis des années et que je trouvais normaux qui me freinaient. J'ai vu à quel point j'avais avancé vite avec toi. Je me suis dit si en plus on grève ça un peu l'énergie du groupe, la synergie, les expériences de chacune, ça peut vraiment être très cool. Donc en fait, je n'avais aucune raison de ne pas venir dans ce nouvel espace, vu comment j'avais avancé les trois mois d'après. Et en fait, j'avais l'impression qu'on avait fait un énorme travail sur mon repositionnement pivot, etc. Donc je suis arrivée vers toi au step zéro, en mode je ne sais pas quoi faire. step 1 mais 1++ c'est à dire que j'ai après notre accompagnement de 3 mois j'étais vraiment en mode je sais où je veux aller j'ai beaucoup plus d'ambition, j'ai bien plus à fermer et ensuite forcément t'arrives au step 1, après t'as le step 2, 3, 4 et donc j'avais envie aussi de poursuivre l'accompagnement avec mes nouvelles problématiques pour accompagner la transformation sur le long terme parce que c'est pas en 3 mois que tu refais totalement une activité et que t'atteins ta vision, sinon ça serait pas drôle mais voilà les raisons.
- Speaker #0
Yes, trop bien. Je sais que tu as beaucoup parlé de ton pivot, toi, de ton côté. Est-ce qu'il y a des choses que tu vois davantage aujourd'hui que tu ne voyais pas à l'époque par rapport à ton pivot, la transition ? Parce que je sais qu'il y a beaucoup d'entrepreneurs qui se sentent un peu prisonniers de leur réussite parce que ça marche bien. Et l'inconfort, souvent, c'est de lâcher quelque chose qui marche vers quelque chose qu'on ne connaît pas, l'inconnu. Qu'est-ce que tu auras envie de partager à une audience qui justement vit ce que tu as vécu toi au niveau du confort d'une offre qui marche, qui fonctionne, mais de ressentir un appel vers quelque chose de différent mais qui n'ose pas ?
- Speaker #1
En fait, tu sais ce que tu quittes, tu ne sais jamais ce qu'il y a de l'autre côté. Et ça peut être très... Surtout pour les personnes qui aiment le contrôle, comme moi, le cadre. ça peut être à la fois grisant et à la fois hyper stressant. Moi, j'aimerais... Alors, bien sûr, je ne regarde pas mon pivot, etc. Mais on ne parle pas assez de la face cachée du pivot. C'est-à-dire que quand on se dit, « Ah, c'est un pivot. » En plus, je disais pivot au début, mais en fait, j'ai lancé une nouvelle activité. J'ai vraiment complètement changé d'audience, d'offre, etc. Moi, je voyais ça d'un point de vue stratégique, c'est-à-dire maintenant, mon positionnement change. J'avais bien fait de mon côté mon positionnement, ok, je change mon persona, je change de business model, ok. Et en fait, j'avais complètement sous-estimé la mue, le changement identitaire qui s'en est suivi. Et ça m'a mis dans de la tempête pendant plusieurs mois. Je pense que c'était le premier gros challenge depuis que j'ai lancé mes différentes entreprises en 2018-2019. Parce que là, ça faisait cinq ans que j'avais un programme qui fonctionnait super bien. J'étais reconnue, on en avait parlé. C'est vrai que j'étais habituée à la reconnaissance, à la notoriété, aux gros chiffres, à une sorte d'admiration aussi finalement. Et j'ai eu l'impression en arrêtant ce programme, et je m'en suis rendue compte les mois après, que J'ai dû me retrouver en tant que femme, en tant qu'entrepreneur. C'est qui je suis sans ce gros programme qui m'a accompagnée pendant des années. Qui je suis sans cette étiquette de formatrice à la création d'entreprise, spécialiste lancement de business. En fait, d'un coup, c'est vrai que je me suis retrouvée un petit peu, pas sans rien, mais je me retrouve juste Maëlan l'entrepreneur et pas Maëlan la formatrice qui fait ci et ça. Juste Maëlan l'entrepreneur avec une étendue, un océan de possibilités. Et là, je me suis dit, OK, mais qui j'ai envie de devenir ? Qui je suis au fond ? Qui j'ai envie de devenir ? Et le travail qu'on a beaucoup fait ensemble, c'est comment est-ce qu'on fait en sorte de bâtir, d'aller vers la vision vers laquelle j'ai envie d'aller, mes nouvelles envies, sans être tout le temps en train de regarder derrière, en me disant, ah, avant, j'avais de l'audience, j'avais des clients, j'avais une notoriété. J'ai envie de garder ça, mais en même temps, j'ai envie d'avoir un nouveau business. Et du coup, moi, j'étais vraiment coincée dans cet entre-deux. J'avais vraiment le cul entre deux chaises, entre... J'ai envie de bosser avec des chefs d'entreprise, des fondatrices expérimentées. J'ai envie d'avoir du mentorat, du consulting premium. Mais en même temps, j'aime bien avoir mon audience de 20 000 abonnés sur Instagram et 10 000 personnes qui lisent mes emails tous les jours et X personnes qui me recommandent. J'ai d'anciens programmes. Du coup, j'étais en train de faire un espèce d'entre-deux, c'est-à-dire que j'adaptais d'anciens programmes pour essayer de plaire à l'ancienne audience, etc. Ça, c'est un boulot qu'on a beaucoup fait. Voilà, pour en revenir à la question du... pivot, on le voit beaucoup comme juste un changement de stratégie, un changement de cap, on change de vision, mais en fait, on change aussi en tant qu'entrepreneur. Et ouais, ce changement identitaire, il est... Il n'est pas trop facile à passer seule, alors que pourtant, comme on l'a dit, ça faisait des années que je faisais seule, je n'avais jamais vraiment été coachée. Mais là, pour le coup, j'ai eu besoin de quelqu'un qui voyait ce que je ne voyais pas et qui m'aidait à rester focus sur l'avenir et la vision plutôt que juste être en train de regarder derrière ce que je faisais avant.
- Speaker #0
Moi, j'ai beaucoup aimé à un moment donné où en fait, tu m'as dit que... Parce que par ce que je te partageais, tu voyais que tu faisais trop petit, jouais trop petit en fait.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Tu m'as dit que ce que tu avais aimé, c'est que j'activais justement la femme en toi qui voulait plus, qui osait viser plus haut. Et c'est ça que tu avais aimé. En fait, c'est vraiment la part de l'ambition en toi qui voyait plus grand, qui s'autorisait à faire des choses peut-être plus audacieuses.
- Speaker #1
Oui. Oui, parce que j'ai un côté... Moi, je suis une bosseuse. La réussite pro, c'est dans mes valeurs. J'ai bien bossé avec toi, mais les valeurs... Oui, la réussite pro, c'est dans mes valeurs les plus hautes. Mais en même temps, j'ai un côté qui aime la routine, la stabilité, le confort. On est bien dedans. C'est pour ça, d'ailleurs, que la Micropreneur Academy, en soi, ma décision, elle était prise depuis longtemps. Mais j'ai juste... Voilà, j'ai essayé de contourner le problème en me disant « Je suis bien, j'ai un business qui fonctionne très bien, qui est extrêmement rentable, très rémunérateur. » Je reste dedans. Et ce que j'aime bien à ton contact, effectivement, c'est qu'en plus, tu partages ton... Ce n'est pas juste de la théorie, machin. J'ai lu un bouquin sur le x10, d'ailleurs, qu'on avait lu en même temps. C'était rigolo, donc on en parlait en séance. Tu fais ce que tu prêches, on va dire. Donc, tu montres un peu les coulisses en même temps. Et effectivement, cette réflexion, je te l'ai faite quand on parlait de ton mastermind et je m'étais positionnée, mais sans trop. J'étais là en mode, bon, wait and see. Et en fait, tu m'as envoyé un message, mais en plus, un message de relance très classique en mode, là, j'ai besoin d'un engagement ou pas, mais j'ai besoin de savoir. Et je me suis dit, putain, mais je n'ai pas envie d'être cette femme qui ne sait pas trop, qui attend que les autres agissent avant d'agir elle. Ça, c'était un peu ça. C'était bon, je verrais qu'il y a dans le mastermind. C'est-à-dire... J'attends qu'il y ait d'autres meufs qui fassent le pas avant que je le fasse. Et là, quand j'ai reçu ce message, au début, j'étais là. Tu sais, il y a une fraction de seconde en mode, mais oui, mais laisse-moi me décider. Et en fait, je me suis dit, mais putain, mais en fait, elle a trop raison. Enfin, voilà, j'ai envie d'être cette femme qui, voilà, elle a une vision. Elle met en place les moyens pour y arriver. Elle est déterre. Elle n'attend pas que les autres fassent le move à sa place ou je ne sais quoi. Donc, c'est aussi ça que c'est un des multiples bienfaits, on va dire, de l'accompagnement afin d'être en contact avec d'autres entrepreneurs. Parce que là, je parle de toi en tant qu'entrepreneur, dirigeante, pas juste en tant que coach. Donc, c'est ça qui est intéressant. Et je trouve qu'on évolue tellement quand on est en contact avec d'autres femmes, on va dire, aussi ambitieuses, ambitieuses d'Ether, etc.
- Speaker #0
Parce que, en fait, ça aurait pu être perçu comme de la maladresse, parce que pour le contexte, j'avais pitché Mylan sur le Mastermind. Et donc, toi, tu m'avais dit, oui, en fait, ça dépendrait qui y aurait dedans. Mais a priori, je n'ai pas d'autres objections. Et après, au bout de, je ne sais pas combien de temps, peut-être dix jours ou quelque chose comme ça, je suis revenue vers toi en disant, en fait, ce n'était pas genre... Ce n'était pas pour t'oppresser, c'était juste... Non, non, pas du tout. Ce que tu positionnes, c'est soit tu viens et je te fais le lien de paiement, soit tu ne viens pas, mais ta place n'est pas réservée. Et je t'avais donné l'analogie de l'anniversaire.
- Speaker #1
Oui, c'est vrai, j'avais bien aimé ça.
- Speaker #0
Je l'avais dit, c'est comme si je t'invitais à mon anniversaire. OK, je veux bien venir, mais ça dépendra de qui confirme. En fait, j'ai dit, non, c'est soit tu... En fait, ce que j'aime, c'est remettre mes clientes dans leur espace de puissance. Et donc, ce n'est pas les autres qui vont dicter où est-ce que tu dois aller ou pas, c'est qu'est-ce que toi, tu veux. Et c'est peu importe où tu vas, c'est qu'est-ce que tu peux en faire. Et donc là, c'est vraiment remettre la responsabilité. En fait, ça ne dépend pas, le mastermind ne va pas être ouf en fonction de qui va être dedans, c'est de toi, comment tu vas te positionner. C'est-à-dire les questions que tu poses, l'interaction que tu as avec les autres et que peu importe qui aura dedans, tu peux en tirer un max de valeur. Parce qu'en vrai, ce n'est pas ça l'importance. C'est comment toi, tu vas travailler ta posture. Et je t'avais dit, fais-moi confiance sur les profils que je veux recruter. Voilà, c'est qui je veux avoir dans cet espace-là. Donc après, peut-être, par exemple, j'avais dit, il y a peut-être une chose que je ne peux pas vous garantir, c'est le temps de remplissage. Mais par contre, je vous proposerai d'autres choses. Et donc, je pense que te remettre dans ta puissance, c'est aussi ça qui t'a parlé. C'est moi qui décide. donc ça moi j'ai beaucoup aimé notre échange et alors que Farah elle c'était direct à la balance moi le lien c'est bon donc deux profils hyper complémentaires franchement ça va faire des étincelles toutes les deux donc ça c'est cool Par rapport à ta transition, du coup, qu'est-ce qui a été le plus challenging pour toi ?
- Speaker #1
Dépasser la peur. Alors, ça paraît bête, mais dépasser la peur d'être clivante et de laisser derrière moi des clients, l'audience, membres d'équipe. Parce que je suis un peu moi, on a bossé ensemble, mais dans le people pleasing. Je veux que les gens pensent du bien de moi, je veux leur apporter des choses, je n'ai pas envie qu'on me juge. Il y avait tout un sujet par rapport à la Micropreneur Académie, ça a pris du temps parce que j'étais très fidèle à ma communauté de clients. Et je le suis d'ailleurs toujours, ça n'empêche pas. Mais je me disais, que vont-ils penser si je ferme le programme ? J'ai eu que des messages de soutien. Bien sûr que certains ont juste demandé ce que je faisais. globalement ça a été extrêmement bien reçu et du coup j'avais vraiment ce blocage là et je pensais pas l'avoir c'est pour ça que je disais j'ai pas besoin de coaching machin en fait je me suis rendu compte que quand j'essayais de communiquer j'essayais toujours de En fait je pense que c'était très confortable très inconfortable pour moi d'aller communiquer sur des sujets et à une clientèle que je n'avais pas encore dans mon audience d'ailleurs que je n'ai toujours pas complètement on va dire c'est en cours de construction mais c'est long J'avais beaucoup de mal avec ça, au fait de vraiment vouloir affirmer là où j'avais envie d'aller, même si ça voulait dire mettre des gens pas sur le côté, parce que comme on en avait parlé, c'est que je ne suis pas aussi la meilleure personne pour les accompagner, donc ça a des bénéfices aussi pour eux. Mais ouais, c'est vraiment affirmer là où j'avais envie d'aller finalement et rester fidèle à ce cap, parce que c'est une chose de se dire à l'instant T, bon ouais, je sais qui cible machin, mais ça en est une autre pendant des mois et des mois quand t'as un peu la traversée du désert. parce que du coup j'ai fait des lancements ou des opérations qui ont été un peu décevantes là les premiers mois de mon pivot c'est compliqué aussi de garder le cap sur plusieurs mois et pas de céder à la tentation de refaire du contenu un peu beginner ou alors de lancer une offre un peu dans l'entre-deux donc ça a été mon challenge mais ça va avec tout le changement identitaire on va dire et l'affirmation de la nouvelle Maëlane
- Speaker #0
Je trouvais ça beau de voir les dessous, les coulisses de ta transformation, parce qu'il y a vraiment eu un avant et un après de notre accompagnement. Tu as envie de parler justement de qui tu accompagnes aujourd'hui, parce que la majorité des gens te connaissent comme la Maylan, qui est formatrice via la Micropreneur Academy, mais très peu connaissent ton nouveau positionnement, je pense, ou peu l'ont compris. Je pense que si on te suit sur LinkedIn, on comprend mieux. C'est plus ancré, je trouve, sur LinkedIn que sur Instagram aujourd'hui. Qu'est-ce que tu en penses ?
- Speaker #1
C'est plus ancré pour deux raisons. D'une part, parce que je démarre de zéro sur LinkedIn, donc beaucoup plus simple pour moi d'ancrer les choses. Et parce que je pense qu'il y a toujours ce sentiment que sur Instagram, il n'y a pas forcément... En tout cas, je n'ai pas l'audience que je voudrais avoir, qui serait pertinente. Donc, je continue à faire un contenu un peu plus lisse, on va dire, ou un peu moins tranché, pointu. Je pense aussi qu'il y a deux types de contenus à avoir sur Insta et sur LinkedIn. Mais oui, sur LinkedIn, c'est facile parce que du coup, je suis absolument persuadée qu'il y a ma clientèle dessus et je démarre de zéro. Donc, c'est très simple pour moi d'aller direct dans la chose. Moi, pour remettre un peu les choses dans leur contexte, avant, j'accompagnais des entrepreneurs, on va dire, entre zéro et 40 000 euros de chiffre d'affaires par an sur du lancement de business. trop. trouver des clients, etc., positionnement. Et là, ça n'a pas grand-chose à voir pour le coup. Donc moi, c'est de l'accompagnement à la croissance et à la structuration. Pour les business qui génèrent plus de six chiffres, j'ai des clients qui font 300, 500 000, 600 000 euros, jusqu'aux millions, on va dire, donc plutôt des business d'invito. De 100 000 euros à un million, comment est-ce que tu fais en sorte de bâtir un business qui ne dépend pas que de toi en tant que fondatrice, en tant que dirigeante ? Ne plus être le goulot d'étranglement. de ton business, ce qui bloque ta croissance. Donc, comment faire en sorte de construire vraiment, non pas juste un business artisanal qui dépend de toi, de tes compétences, de ta validation permanente, mais plutôt construire un système. Certes, tu peux être au centre avec ton expertise, mais vraiment un système dans lequel tu n'es pas tout le temps au centre, tu n'es pas le centre de gravité et dans lequel tu as toute la bande passante et toute la... l'espace mental, etc. pour accueillir plus de clients, pour ce qu'il est. Il y a vraiment cette notion d'ambition, passer des paliers de croissance via la structuration, parce que passer à un certain niveau, on va dire, l'acquisition, ce n'est plus forcément le problème. Alors, bien sûr, on pourrait l'améliorer, la stabiliser, etc. Mais c'est aussi et surtout la structure. La majorité des business, quand on démarre, tout dépend de nous, c'est moi, et c'est ce qui fait notre succès jusqu'à 100 000 euros. Et puis après, c'est aussi notre première limite. Donc voilà, tous ces enjeux-là, délégation. Les chiffres que j'adore, la structure, etc. Les systèmes, les agents IA.
- Speaker #0
Sans pouvoir en parler pendant des heures. D'ailleurs, c'est un des outils qui a fait aussi qu'on s'est pas mal parlé depuis l'année dernière, où on a essayé différents outils IA et on a commencé à échanger et tout ça. Donc ça, c'était trop cool. Je crois que j'ai abordé quand même la majorité des points. Est-ce qu'il y a des choses que toi, tu voudrais ajouter, que tu aimerais partager ?
- Speaker #1
Je pense qu'on a vu pas mal de choses. Non, c'est tout bon.
- Speaker #0
Moi, il y avait vraiment un truc aussi que je voulais aborder, c'est plus sur l'ambition, le succès. Parce que, par rapport à ce que tu m'avais partagé, de voir plus grand.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Parce que les femmes, quand on devient maman, il y a aussi, on se dit, bon, en fait, j'ai ma vie de famille, j'ai mon temps libre, et puis j'ai mon business, et c'est facile, en fait, de se contenter. Ce que je retrouve moins chez les hommes que j'ai accompagnés, par exemple, les femmes, elles sont plus dans la contentation, dans le contentement, je dirais, pas la contentation, le contentement. Et du coup, toi qui aussi parfois es dans le contentement, mais qui as une part hyper ambitieuse, comment tu te positionnes par rapport à ça ? Est-ce que, je sais qu'on a parlé pendant une séance de ton humilité, de ne pas vouloir trop parler de chiffres, etc. Donc voilà, je ne sais pas ce qui te vient par rapport à ça, mais c'est vrai que moi j'ai plus tendance à pousser les femmes vers leur vision la plus ambitieuse, la plus audacieuse, et je ne sais pas si toi tu vois une différence entre différentes versions de toi, puisqu'en plus tu as eu un deuxième enfant, donc ça peut-être aussi changé. Oui. Complètement. Alors moi, j'ai toujours voulu, et ça, ça n'a pas changé. Tu verras quand tu seras maman. Mais pour le coup, l'ambition pro, la réussite pro, je n'avais pas du tout envie de la mettre de côté après avoir eu des enfants. Après, on a enregistré cet épisode, ma deuxième a 10 mois, la première a 3 ans. Donc là, je suis un peu dans la tempête émotionnelle, tempête de tout, tempête familiale. Non, mais oui, en fait, là, c'était facile pour moi, on va dire, d'aller vers mes ambitions et de mettre des grandes actions en place avant d'avoir eu mes deux filles. Ça allait bien avec la première. Et puis, c'est vrai que le passage, deux enfants, forcément, j'ai eu bien... En fait, ce n'était pas tant le manque de temps, mais de bande passante d'espace mental. Après, je pense que c'est une période aussi qui est absolument normale. Je suis encore dans l'année du postpartum. Mais par contre, sur le plan du pro, je trouvais qu'on en avait parlé, ça. Je tournais toujours autour des mêmes personnes, dans le même écosystème depuis des années et des années. Et je me suis rendu compte que je manquais cruellement d'inspiration. Je pense qu'on a besoin, enfin tout le monde en fait, de suivre aussi des personnes qui correspondent un peu à notre situation, nos valeurs, nos ambitions et qui ont réussi. et qui ne font pas de la réussite un gros mot, parce qu'il y a beaucoup de personnes qui réussissent, mais il ne faut pas trop le dire. Et effectivement, le fait déjà d'être en contact avec toi, on a parlé aussi de plein d'autres entrepreneurs et j'ai vraiment aussi renouvelé mon cercle d'inspiration. En fait, des fois, j'avais tendance à mettre tout sur le dos de... Enfin non, je ne suis pas trop comme ça. Je ne suis pas non plus du genre à chercher des excuses, mais je me disais... c'est une période de ma vie, je suis maman, j'ai les filles, je m'occupe à 17h le soir de mes filles, j'ai du mal à penser à mon ambition, etc. Mais c'est aussi parce que ça faisait des années que j'étais dans ce petit écosystème sur Instagram, infopreneur, machin. Je ne m'étais pas forcément, et ça par contre je le dis très ouvertement, je ne m'étais pas forcément poussée aux fesses ces dernières années. Je pense que j'aurais pu bien plus me renouveler et sortir de ma zone de confort. Et du coup, mon entourage faisait que... Sur notre marché, il y a une partie des acteurs du marché qui sont en mode « Ah, c'est dur maintenant, c'était mieux avant » . Et j'ai vraiment essayé de me détacher de ça. J'ai regardé beaucoup, beaucoup Outre-Atlantique. J'ai suivi de nouvelles personnes. Je me suis ouverte à du nouveau contenu. J'avais besoin aussi de renouveler mon air pour retrouver mon inspiration.
- Speaker #1
C'est vrai que dans mon réseau entrepreneurial, il y en a beaucoup qui... On dit que février était un mois, même depuis janvier, très compliqué, etc. Qu'eux, ils voient leur chiffre d'affaires baisser. Moi, j'ai fait mes meilleurs mois. C'est une question d'adaptation aussi au marché. Les personnes sont quand même mieux informées, plus conscientes et investissent moins de manière impulsive par rapport à avant les gros montants. Moi, je sais que quand je suis arrivée dans l'entrepreneuriat en 2020, En 2021, quand j'ai commencé à être coach en ligne, c'était normal d'investir 30 000, 25 000, par-ci, par-là. Je dis, on faisait nos Américains, tu vois. C'est vraiment, t'arrives, même quand t'es débutant, 10 000, c'est normal, quoi. Alors qu'aujourd'hui, les gens sont un peu plus frileux. Mais c'est parce qu'il y a du choix, ils sont plus éduqués, il y a beaucoup de ressources gratuites, en plus avec l'IA qui est arrivée, etc. Je trouve que c'est vraiment, il faut se démarquer par la valeur qu'on partage en fait.
- Speaker #0
Complètement, oui. Oui, en fait, quand tu m'as partagé ta vision x10, c'est vrai que là, j'ai été activée dans le bon sens. Et je me suis dit, en fait, parce que toujours la même chose, j'avais un peu le même persona, mais juste, il gagnait plus de chiffre d'affaires. Après, moi, j'adore accompagner. J'ai des clients qui ont des business en ligne, c'est génial. Mais j'avais envie, je me suis aperçue en fait, en te parlant, Ça a activé un truc en mode, ah mais putain, moi j'ai envie de bourser avec des fondatrices de marques, avec des dirigeantes, avec des business qui sortent un peu de mon écosystème. Je pense qu'il y avait un truc de, ah je connais moins, j'ose moins, j'ai moins de contacts. C'est vrai, moi j'ai tendance à me dire, quand c'est plus difficile, je me dis, ah non mais c'est bien ce que je fais, je vise au bon endroit. Donc voilà, c'est plein de choses comme ça qui font qu'au-delà de voir mes angles morts et de m'aider à avancer, Je me suis vraiment sentie activée et inspirée. Je ne dis vraiment pas ça pour en faire des caisses, mais je me suis aperçue à quel point c'est important d'avoir dans son entourage des entrepreneurs qui se bougent le cul et qui veulent aller vers leur vision x10. D'ailleurs, c'est un super livre. Si vous avez l'occasion de lire ça, je le dis mieux que moi en anglais, mais viser x10, c'est plus facile que viser x2, je crois, un truc comme ça. Donc, ouais.
- Speaker #1
écoute moi je t'ai posé plein de questions auxquelles t'as hyper bien répondu je sais pas si toi t'avais d'autres sujets que tu voulais qu'on aborde ou si t'avais des questions pour moi peut-être qu'il y a des choses parce que toi t'as accès à mes coulisses donc j'en dis quand même pas mal mais peut-être qu'il y a des questions que tu trouverais intéressantes d'aborder dans notre épreuve je veux bien qu'on parce qu'on a parlé un peu en off juste avant d'enregistrer Ok.
- Speaker #0
Je sais que tu partages un peu cette problématique. C'est toi, tu fais ton pivot, tu communiques, etc. Mais je trouve, moi, que j'ai été surprise en tout cas. Et tu peux peut-être nous en reparler parce que tu as fait ton propre pivot aussi l'an dernier. C'est toujours en cours. J'ai été surprise du temps que ça prend. En fait, il y a une différence entre ce que je veux dans ma tête, ce que je pense mettre en place et ce que l'audience perçoit, ce que les clients perçoivent. d'y... pendant plusieurs semaines, plusieurs mois, alors que je pensais que c'était clair. On continuait à me demander du coaching pour débutants, etc. Et j'ai été aussi un peu surprise. Je ne sais pas, je devais idéaliser ça sur le papier de à quel point ça prend du temps et surtout de la répétition. Et des fois, tu vois, je me fais la réflexion, je me suis fait la réflexion récemment, je me suis dit, en fait, quand on voit Julie, à quel point elle communique, c'est super, en fait, tu martèles. Le même message tous les jours. Et moi, je suis là, je fais deux stories dans la semaine et je me dis, mais pourquoi ils n'ont pas compris ? Donc voilà, je trouvais ça intéressant. Toi, qu'est-ce que tu en penses, finalement, du temps que ça peut prendre par rapport à ce que tu avais en tête sur le papier quand tu fais un pivot ?
- Speaker #1
Moi, je savais que ça prendrait du temps. Mais comme je te l'ai dit de manière hyper transparente, je ne pensais pas que ça prendrait autant de temps. Moi, pour info, pour ceux qui ne sont pas au courant, j'ai commencé à avoir cette volonté de pivoter. Décembre 2024, j'ai acté le pivot en février 2025 en prenant un audit de business pour justement me repositionner différemment. Et encore tout à l'heure, offline, tu me disais qu'il y a une personne de ton entourage qui pensait que j'étais encore accompagnante spirituelle, avec beaucoup dans l'énergie éthique, alors qu'il y a zéro énergie éthique aujourd'hui dans mon contenu. Peut-être de temps en temps en story, mais cette personne ne regarde pas mes stories. C'est un peu comme la grossesse. Tu mets neuf mois pour fabriquer un enfant et ça met du temps à te réhabituer à ton corps, à être à l'aise aussi avec ton corps. C'est un peu ça. J'ai mis cinq années à construire cette image et ça a réussi puisque même les gens qui ne me suivent pas connaissent. ma réputation et ce que je fais. Et donc, c'est normal que pour déconstruire cette image, ça nécessite du temps. Donc, c'est un peu comme les femmes qui ont pris 25 kilos pendant leur grossesse et qui pensent qu'elles vont refaire un taille 36 après avoir accouché en sortant de l'hôpital. Ça peut arriver, mais ça reste exceptionnel. Et pour moi, c'est juste le fruit du bon travail que j'ai fait de référencement, que même des personnes qui ne m'ont jamais parlé savent que Julie UGS, c'est... Human Design énergétique. C'est génial. C'est-à-dire que j'ai fait un public. Et donc oui, c'est normal que ça soit encore imprégné et que même si je n'emploie pas les mots, mon personal branding a été bien développé. Aujourd'hui, je sais que sur LinkedIn, tout comme toi, je n'ai pas trop communiqué sur mes accompagnements, on va dire, spirituels sur LinkedIn. Donc, c'est plus facile pour moi de communiquer en tant que dirigeante. Parce que les personnes qui me suivent sur LinkedIn m'ont connue en tant que dirigeante. Du coup, ce n'est pas la même communication sur LinkedIn que sur Insta. Donc sur LinkedIn, c'est normal que je parle de mon poste de dirigeante parce que les gens m'ont connue quand j'étais dirigeante. Donc voilà, c'est juste le shift va se faire. Il prendra le temps que ça prendra. Après, moi, je l'active, je l'accélère dans le sens où c'est moi qui suis proactive. qui parlent à mes contacts de mon repositionnement, soit en me posant des questions parce que dans les masterminds, j'ai besoin d'aide. Du coup, les gens s'intéressent à moi. Julie, elle se repositionne sur tous ceux qui me connaissent depuis des années, qui sont en mastermind avec moi. Tu te repositionnes, mais tu fais quoi ? Du coup, à force de répéter à chaque coaching de groupe ou à chaque événement, etc., ce que je fais, un jour, quelqu'un va leur demander, elle fait quoi, Julie ? C'est eux qui répondront à ma place parce qu'ils auront tellement entendu plusieurs fois que... que ce sera clair pour eux. Pour moi, ça prend du temps et je suis OK avec ça. C'est juste, comme j'avais fait avec toi, c'est que même si moi, je t'ai démarché, j'ai quand même construit du contenu. Tu m'avais fait la remarque qui était très ciblée sur ton persona. D'ailleurs, tu m'as envoyé plusieurs MP en me disant en ce sens, en me disant « je me suis reconnue, on dirait que tu me parles à moi » . C'est que j'ai bien fait mon travail. Mon repositionnement, je ne suis pas là pour parler à tout le monde, je suis là pour parler à une typologie de personne. qui commencent à se reconnaître puisque ce ne sont plus les mêmes personnes qui viennent me parler en MP. Donc, c'est que ma communication est assez claire. C'est juste qu'elle ne va pas toucher mes 5200 abonnés aujourd'hui d'un coup. C'est petit à petit. Mais déjà, le fait que des femmes qui m'avaient friendzonné avant me parlent aujourd'hui pour me demander « Attends là, c'est quoi ce truc de ouf que tu as fait avec Lya ? » « Mais attends, c'est dans lequel je n'ai pas compris comment on peut y avoir accès, etc. » Et c'est là que je leur pitch mes accompagnements. Et elles savent. que j'ai changé de positionnement. Mais par contre, elle ne s'était pas manifestée avant. Et ça, c'est intéressant qu'elle vienne me parler du coup.
- Speaker #0
Oui, c'est vrai. Ça demande du temps, effectivement. Heureusement qu'il y a quand même des signes positifs. Moi aussi, je vois, même dans les petits programmes, j'ai un programme sur les agents IA, je vois que ce n'est pas les mêmes acheteurs qui achètent. Donc, je vois que c'est des personnes qui pourraient totalement être dans ma... Dans ma clientèle, je vois que sur LinkedIn notamment, il y a d'anciens clients, mais du coup, qui sont bien plus avancés ou d'anciens contacts qui me... Je vois que les réactions, je veux dire, ne viennent pas des mêmes personnes. Et ça, c'est un bon signal. Mais effectivement, ça prend du temps. Ça, je pense qu'on le... Oui, moi, je pensais que ce serait aller plus vite, mais ça fait tout à fait sens dans tous les cas. Ce n'est pas parce que tu majores ta bio Instagram que ça y est, c'est ancré chez tout le monde, bien sûr.
- Speaker #1
Mais moi, après, j'ai vu aussi certains chiffres chez certaines filles que je suis, des femmes entrepreneurs aussi. Il y en a certaines qui sont passées avec un branding, la yoga, la yogi fauchée de la campagne vers du plus premium, leadership féminin, sac Chanel, belle robe de soirée, etc. Ou encore d'autres entrepreneurs qui étaient beaucoup dans la spiritualité. Et même dans le côté un peu sexuel, tantrique, etc. qui aujourd'hui se repositionne sur du premium de cadres dirigeants, etc. En fait, je pense que d'un point de vue numérologie, si on y croit, il y a eu un gros shift pour beaucoup d'entrepreneurs en 2025 pour un repositionnement. Mais je le vois qu'il y en a qui shiftent de tout au tout. Et oui, ça prend du temps. Après, ça dépend de son niveau d'ouverture. c'est à dire que moi Je n'ai pas eu de mal à me réabonner à des femmes que je ne suivais plus parce que ça ne me convenait pas, ça ne me parlait pas. Et qu'aujourd'hui, ça me parle plus. Donc, même moi, je suis allée leur parler. Mais c'est parce que peut-être, moi, je n'ai pas de problème à être plus dans l'action et de leur dire, tu vois, j'ai vu que tu t'étais repositionnée. J'ai beaucoup de plaisir à revenir te suivre. Il y en a qui vont resuivre un peu discreto, sans priant que ça soit fait discrètement et qui ne vont rien dire, mais qui suivent quand même. Ça en dit beaucoup sur la posture, je trouve. Et ouais, on est beaucoup à avoir pivoté en 2025. Donc, je sais que ça prendra du temps. Mais ce n'est pas parce que ça prend du temps dans l'esprit des gens que le chiffre d'affaires ne suit pas. En fait, on peut continuer de vendre. On peut vendre à de nouvelles personnes, même si ce n'est pas encore clair, comme de l'eau de roche pour tout le monde, sur quoi on se positionne et comment on accompagne. Oui,
- Speaker #0
complètement. Et comme tu le dis, quand on se repositionne, alors que ça fait... Là, tu disais que ça faisait cinq ans. Moi, c'est pareil. Je faisais la même chose depuis cinq, six ans. Donc, effectivement, ce n'est pas en deux mois que ça va être fait. Mais ouais, complètement même. En tout cas, merci pour ton feedback là-dessus.
- Speaker #1
Avec plaisir. Est-ce que tu avais d'autres questions, Maëlan, ou des sujets que tu voulais qu'on aborde ?
- Speaker #0
Moi, c'est tout bon. Je pense qu'on a fait le tour. Je pense que c'est tout bon.
- Speaker #1
OK, cool. Moi, mon positionnement, personnellement, il a pris plus de temps parce que je ne l'ai pas accompagné, justement. En fait, un des inconvénients quand on est coach, c'est qu'on sait qu'on peut se débrouiller tout seul parce qu'on a les outils et qu'aussi, on est très exigeant pour nos accompagnants parce que comme l'inconvénient quand on est coach et qu'on est de sa propre cible, que moi, je me considère être ma propre cible, c'est difficile quand tu sais ce que tu veux, de trouver un accompagnant qui puisse fitter ce que tu recherches. Et que du coup, il y a un peu ce truc de... C'est comme ceux qui ont du mal à déléguer. On n'est jamais mieux servi que par soi-même. Donc, j'ai préféré, moi, m'auto-coacher. J'ai essayé d'aller embaucher d'autres coachs, des mentors, etc. Mais à chaque fois, j'étais hyper exigeante et je me désengageais. D'ailleurs, j'ai des amis qui m'ont dit... En fait, t'en as pas marre d'embarquer, de te désengager des trucs ? Non, parce qu'en fait, c'est hyper clair pour moi ce que j'attends. J'ai briefé l'accompagnant en amont. La personne me dit oui, mais au final c'est pas ça donc après moi je suis dans la confrontation je dis bah en fait tu m'avais dit que tu étais capable de m'emmener là mais je vois bien que tu galères donc moi je me fais pas accompagner par quelqu'un qui sait pas m'emmener là où je peux m'emmener toute seule plus vite je paye pour la vitesse et de voir des choses que je vois pas donc c'est ça qui est intéressant C'est un des inconvénients quand on est soi-même accompagnant d'être hyper exigeant dans les personnes qu'on choisit. Mais bon, c'est comme ça, les deux faces de la même pièce.
- Speaker #0
C'est ça d'être une excellente coach.
- Speaker #1
En tout cas, merci beaucoup, Maëlan, pour ton temps. J'espère que vous qui écoutez cet épisode, vous y aurez trouvé de la valeur. N'hésitez pas à venir nous contacter. Il y aura les liens vers nos Instagram dans la description. si jamais vous voulez vous former pour les agents IA il y a
- Speaker #0
Mylan qui a une offre actuellement sur les agents IA je pense que tu vas la laisser de manière plus ou moins permanente cette offre là je vois que c'est utile et que ça plaît beaucoup moi pareil j'ai une vision de l'IA je pense que nos visions se complètent donc c'est génial
- Speaker #1
Mylan est quand même dans l'aspect de la formation moi c'est plus au niveau stratégique Merci. qu'elle y a à voir à ses côtés et comment construire un maison. Et puis, je pense que ça se complétera. On vous en parlera un peu plus plus tard. Mais en tout cas, vous pouvez retrouver les liens principaux et les liens pour mon mastermind, pour TNL, dans la barre de description et le lien pour l'offre de Mylan dans la barre de description également. Donc, si vous avez d'autres questions, d'autres partages, vous avez aimé, vous êtes d'accord, vous n'êtes pas d'accord, n'hésitez pas à venir nous contacter. On se fera un plaisir de faire une partie 2 pour répondre aux éventuelles questions ou de vous répondre en MP. Si c'est juste des partages personnels.
- Speaker #0
Ben oui.
- Speaker #1
Voilà.
- Speaker #0
Complètement. Merci beaucoup Julie.
- Speaker #1
Merci à toi. Bye.
- Speaker #0
Bye.