Speaker #0Hello et bienvenue dans ce nouvel épisode de Au-delà du succès. Je suis Julie, votre hôte pour cet épisode et pour bien d'autres, j'espère. Aujourd'hui, c'est un épisode solo où j'avais envie de vous parler de cash. Cash, mais pas n'importe lequel. Donc, à qui s'adresse cet épisode ? Pour celles qui gagnent bien leur vie, probablement que vous avez un beau salaire, un beau chiffre d'affaires, mais... qu'à la fin du mois, il ne vous reste pas grand-chose. Parfois même, il peut arriver qu'en tant qu'entrepreneur, vous ne vous payez pas. Donc j'en ai vu beaucoup des entrepreneurs qui ne se payaient pas, qui faisaient des multisichiffres et à qui ne restait pas grand-chose à la fin du mois et qui décidaient de le réinvestir et de ne pas se payer. Donc ça, c'est un problème. Donc vraiment, genre peut-être il vous reste même de l'argent, mais pas pour vous. Pas pour ce que vous voulez vraiment, donc ça va être pour investir, pour le foyer, pour des petits trucs quoi, mais pas pour vos massages, pas pour vous racheter un truc dont vous aviez besoin, pour vous faire plaisir un petit soin du visage, je ne sais pas, un beau stylo, etc. Donc vous n'êtes pas dans cette abondance-là, vous achetez ce dont vous avez besoin et vous êtes plutôt dans une restriction financière. C'est même possible que vous ne payez pas régulièrement si vous êtes entrepreneur et si vous êtes salarié, il ne vous reste pas grand-chose à la fin du mois alors que vous avez de bons salaires tout simplement parce que tout est passé dans les charges du quotidien. Bref, c'est vraiment le cas de beaucoup de femmes que j'ai accompagnées. Et je pense beaucoup de femmes tout court, puisque même dans mon entourage entrepreneurial, en discutant avec des amis, c'est ce qui revient régulièrement. Pourquoi je peux vous en parler aujourd'hui ? C'est parce que j'y étais en fait. Cette femme-là, c'était moi. C'était moi, pas quand j'étais salariée. Si vous avez bien suivi mon parcours, quand j'étais salariée, je n'avais pas de challenge financier à ce niveau-là. Mais quand j'étais entrepreneur, pendant je crois deux années, je ne me suis pas payée. parce que je réinvestissais tout pour me former, des programmes de formation, des masterminds, etc. Et j'ai eu un gros déclic il n'y a pas très très longtemps, et c'est vraiment ce déclic qui m'a amenée à créer le programme Cash in Flow, qui est un programme sur les finances au niveau stratégie énergétique et mindset. Et aujourd'hui, j'ai décidé de vous emmener dans les coulisses, genre l'histoire de ce programme en fait. Parce qu'en fait, ça ne vient pas de nulle part et je pense que ça peut aider énormément de femmes. Et en fait, j'ai créé ce programme pas par hasard. Ça m'a valu une amitié. J'ai perdu une amie au passage, ce qui franchement m'a fait beaucoup de mal. Mais je pense qu'avec du recul, ça en valait la peine parce que ce programme a été game changer pour la majorité de mes clientes. Bref, bienvenue dans Au-delà du succès. Je suis Julie Francioli et ici on parle de femmes performantes qui deviennent puissantes. Pour moi il y a une grosse nuance. Si tu réussis déjà sur papier mais que tu te sacrifies pour y arriver, ton bien-être, toi en tant que femme, eh bien reste avec nous parce que tu es exactement au bon endroit. Alors, pendant des années, moi j'ai cherché une formation sur l'argent qui me corresponde vraiment. J'en ai fait plusieurs, des formations, mindset, croyance, abondance, manifestation, système nerveux, coaching, etc. Vraiment, j'en ai fait beaucoup, Et je pense que j'ai fait trois années intensives où 80% de mes investissements étaient sur des programmes sur les finances. Et à chaque fois que j'en faisais un, il me manquait quelque chose. Soit c'était hyper dans la spiritualité, la manifestation, la loi de l'attraction, abondance. C'est vachement beau et franchement, j'y crois et dans mon quotidien, je le vis. Mais la femme pragmatique en moi était un peu frustrée parce qu'il n'y avait pas de stratégie, il n'y avait pas de finance, il n'y avait pas de mindset et il n'y avait pas d'outil. Donc ça, je n'ai trouvé pas ça ouf. C'est bien pour l'inspiration, on va dire. C'est bien quand on est au fond du trou, quand on est dans une vibration de manque. Et puis à l'inverse, j'ai eu des programmes hyper young, hyper pragmatiques, hyper dans la stratégie, la stratégie d'investissement, les tableaux Excel, la budgétisation, etc. Génial, mais en fait, ça ne prend pas du tout le contexte de la personne que l'on est. Ça prend en compte les croyances limitantes, mais à la surface, pas de manière profonde. Et même une formation en finance sur la psychologie de l'argent qui a été faite par un de mes formateurs en coaching, je la trouvais incomplète parce qu'il y a beaucoup de choses que la formation n'aborde pas. Et notamment, comment on se sent. Ce n'est pas juste on se tire les doigts du cul et on y va en fait. C'est plus le relationnel à l'argent. Il y a vraiment quelque chose d'émotionnel qui peut nous lier à l'argent et qui peut nous empêcher d'avoir une relation saine avec nos finances. Et ça, je trouve que ce n'est pas du tout abordé. C'était très young, c'était bon, voici les tableaux à remplir, voici les questions à vous poser, etc. Et je trouve qu'on ne prend pas assez l'être. en compte et c'est pour ça que ça m'a cruellement manqué. Honnêtement, j'ai pas eu tant de plaisir que ça à faire cette formation, ça m'a aidé pour compléter certaines choses de manière très pratico-pratique, mais au niveau de l'être etc. c'était très lourd comme formation, j'avais pas forcément beaucoup de plaisir à aller au live etc. et je trouvais ça dommage. Bref, il y avait aussi la sphère énergétique qui manquait dans ces formations-là. Tout ce qui est énergétique, donc au-delà de la manifestation de la loi de l'attraction, c'est comment on se sent dans notre corps et comment on est avec l'idée de recevoir beaucoup d'argent. Donc on peut ressentir dans notre corps une certaine contraction, de la crispation, je dirais. Et ça, c'est souvent traité en surface. Et c'était le cas de la formation que j'ai faite sur la psychologie de l'argent. Il n'y a aucun point énergétique qui a été abordé. Et franchement, il y a vraiment tellement de choses à dire sur notre capacité à recevoir. Et notamment quand on est une femme, qu'on a des enfants, qu'on est la grande sœur, qu'on a l'habitude de s'occuper de ses proches, de ses amis, de ses parents, de ses frères et sœurs, de ses enfants, de son ou sa conjointe. Donc il y a vraiment... Je trouve quelque chose au-delà duquel on a besoin d'aller, au-delà de juste identifier ses croyances et ses conditionnements du passé. Et ça ne veut pas dire qu'on est obligé d'aller dans les traumas, etc. Mais je trouve ça intéressant d'aller voir d'un point de vue global. Et à 360, toute la personne que l'on est n'est pas juste une part de soi. Donc ça, c'était vraiment mon constat quand je me suis formée. et je trouve que... avoir les deux ensemble donc la partie énergétique spirituelle etc dans son énergie féminine le fait de recevoir d'attirer et puis la partie un peu plus young un peu plus masculine un peu plus dans le faire de qu'est ce que je mets en place du coup pour être capable d'attirer et donc pour moi c'est vraiment deux énergies qui dansent ensemble si vous me connaissez vous savez déjà ce qui a été mon plus gros déclic au niveau des finances l'élément déclencheur c'est ma séparation. Je me suis séparée de mon mari en juillet 2022. Et pour être complètement honnête, ce n'est pas quelque chose que je raconte de manière publique. C'est ce que j'ai vachement abordé, je pense, justement dans le programme Cash in Flow, dont je vais vous parler un petit peu plus. C'est le fait qu'en fait, avant cette séparation, je n'avais pas du tout conscience. que j'étais dépendante de mon mari. En fait, j'ai réalisé, après m'être séparée, que je n'étais pas en capacité de subvenir à mes besoins toute seule. De manière émotionnelle, de manière financière, en fait, de ce que je croyais, en tout cas, au niveau de ma tête. Et ça m'a créé beaucoup d'insécurité. J'étais entrepreneur déjà à ce moment-là, j'avais une activité qui marchait plutôt pas mal, mais je me payais peu. voire pas du tout. Et le jour où j'ai cherché un logement, je me suis vue avoir que des refus. Parce que mes revenus déclarés ne correspondaient pas aux critères des propriétaires et parce que j'avais aussi, il faut se le dire, minimisé ma propre valeur économique depuis plusieurs années. C'est-à-dire que quand j'ai démissionné, je passais d'un salaire à six chiffres à zéro de rémunération. Pour moi ce schéma déjà c'est un gros red flag, c'est on passe d'un boulot où on est reconnu et où on est payé pour des compétences On est entrepreneur et en fait on ne perçoit plus rien et on a du mal à générer de l'argent, etc. Ça c'est les débuts de tout le monde. Franchement c'est rare les parcours où les personnes se sont lancées et ça a marché direct. Après moi ça a marché direct sous une forme dans le sens où je me suis lancée en avril-mai 2021 et en juillet 2021 je faisais déjà mon premier lancement à près de 10 000 euros. Donc oui ça a marché sous une forme. Mais pour y arriver, il y a quand même des mois de flottement. Donc, il ne faut pas l'oublier ça. Bref, grosse douche froide. Ce n'était pas juste une question d'argent, c'était une question de liberté que je ne pouvais plus avoir. En tout cas, j'avais l'impression de ne plus avoir. Et c'était aussi une question de qui j'avais envie d'être comme rôle modèle pour ma fille. On a commencé à discuter de la garde d'une semaine sur deux avec mon mari. Et si moi, j'avais voulu avoir la garde complète. ou simplement juste de ne pas dépendre de la pension alimentaire que mon mari devait me verser, en fait, je n'aurais juste pas pu financièrement. Donc, ce n'est même pas une question de charge mentale uniquement, c'est aussi financièrement, je ne pouvais pas suivre. Donc, non seulement au niveau émotionnel et de la charge mentale, c'était chaud patate à ce moment-là, mais en plus financièrement, j'étais complètement à la ramasse et je n'arrivais plus à vendre. J'arrivais à... Je me suis remise à la vente petit à petit, mais j'ai eu un gros blackout pendant un moment où j'étais incapable de communiquer et vendre, tout simplement parce que j'étais au fond du trou. Et donc là aussi, ça révèle que je n'avais pas un business au service de ma vie parce que ça ne pouvait pas tourner sans moi et que si je ne vendais pas, je ne recevais rien. Bref, beaucoup de déclics à ce moment-là. Et ma réalisation a été que, en fait... j'étais dépendante de mon mari et je ne l'avais jamais capté. Parce que quand j'étais salariée, j'étais mieux payée que mon mari. Et donc, je n'avais jamais capté que j'étais dépendante de lui. Vraiment, ça m'a sauté en pleine gueule quand on s'est séparées. Et cette dépendance, ce n'est pas du tout qui me l'a imposée. Donc, moi, il ne m'a jamais interdit de travailler. J'ai toujours bossé. J'ai eu de très bons postes. On avait des postes... équivalent. Parfois même, j'avais des postes à plus grande responsabilité, donc ça n'a jamais été un souci entre nous, le fait que je travaille. Après, j'étais partie en congé maternité et j'avais pris une pause et puis j'ai vite repris. Donc, ça n'a rien à voir avec le fait que mon mari voulait être en mode mal alpha et subvenir à mes besoins et être en mode provider. Ça n'a jamais été question du fait d'être passive et de ne pas en foutre une parce que... Au contraire, je suis plus le genre à essayer de trouver des solutions rapidement, mais c'est juste parce que j'avais fait passer tout le monde avant moi. J'avais fait passer ma famille, donc mon foyer, ma fille, mes clients et mon entreprise via les investissements dont je vous parlais, avant de me payer. Parce que je ne me suis jamais posé la question à quel point ça pouvait être important de me payer. Et donc ça, c'est clairement le schéma classique. de la femme que j'appelle la femme Dyson. C'est celle qui se contente des miettes, c'est celle qui se contente de ce qui reste. Et les femmes Dyson, ce sont celles qui se payent en fin de mois quand elles ont payé tout le monde et qu'elles se payent à la fin. C'est les femmes qui se rémunèrent en dividendes en fin d'année et qui se payent ou peu le reste de l'année, qui ne se payent pas ou peu le reste de l'année. Donc pour moi, ça ce sont des femmes Dyson et c'est des femmes que j'accompagne. Donc il n'y a pas de mal à être une femme Dyson, c'est juste au bout d'un moment, il faut se réveiller. Il faut se réveiller parce que la vie passe, la vie n'attend pas, et moi qui ai connu un coup dur avant de réaliser tout ça, je ne le souhaite à personne. Donc il vaut mieux prévenir que guérir, il vaut mieux développer son appétence à gérer ses finances, à devenir indépendante financièrement pour avoir le choix, en fait, tout simplement. À cette période où j'ai commencé à aller à Paris toutes les deux semaines, on était séparés avec mon mari, j'y suis allée pour construire mon réseau, pour me rapprocher de ma famille et de mes amis, puisque pour celles qui ne le savent pas, je suis née en région parisienne et j'ai grandi en région parisienne. Et la majorité des personnes de mon entourage me disaient « Putain, mais c'est ouf, tu claques 500 balles en Eurostar par mois, c'est énorme ! » Et comment tu fais en fait ? Et en fait, ce n'est même pas une question que je me suis posée de comment je fais. Pour moi, c'est juste, ça m'a sauté aux yeux que les gens ne voyaient pas. Ce que je voyais. C'est-à-dire qu'eux ne voyaient que le fait que je perdais 500 euros par mois de train. Donc oui, ça peut paraître cher quand on le dit comme ça. Mais ce qu'ils ne voyaient pas, c'est que 500 euros d'aller-retour à Paris, parce que j'habite à Rotterdam, pour celles qui ne le savent pas, c'est toujours un budget moins élevé que si j'avais pris mon appartement solo à Rotterdam. Ou à Paris, peu importe. Parce que j'allais chez ma mère, je faisais de la coloc avec ma mère, et chez ma mère j'étais nourrie blanchie et logée. Logée, nourrie, blanchie, j'avais pas de frais, et ma mère ça lui faisait hyper plaisir de m'avoir, parce qu'en habitant toute seule, et avec l'âge qui passe, etc., elle se sentait hyper seule. Donc en fait la coloc nous a fait du bien à toutes les deux. Et puis, sans oublier que j'ai aussi ma maison dont je suis proprio aux Pays-Bas avec mon mari. Donc, le temps que la maison se vende, il y a quand même les frais de cette maison, notamment le prêt immobilier qu'on n'avait pas fini de payer. Donc, ces frais-là d'aller-retour à Paris, pour moi, m'ont apporté beaucoup plus que ce que les gens percevaient que je perdais. Donc ça, c'était vraiment... Un contexte que j'avais envie de partager parce que souvent les gens voient ce qu'ils perdent mais ils ne voient pas ce qu'ils y gagnent. Et donc pour moi c'est vraiment comment vous voyez les choses, si vous voyez les dépenses et que vous ne voyez pas les investissements, c'est là où c'est intéressant à voir au niveau du mindset et de la posture financière des femmes. Parce que c'est vraiment ça qui différencie une femme qui s'appauvrit et une femme qui... sans puissance. Je ne sais pas si ça se dit. C'est qu'est-ce qu'elle choisit de voir ? En fait, c'est la même situation, mais c'est des angles différents. Et donc, comment on regarde les choses, c'est comment on crée notre réalité. Et donc, quand on ne voit que via un filtre de pauvreté, parce que pour moi, c'est avoir un filtre de pauvreté que de voir 500 euros de transport limité, en fait, cette vision limitée. En fait, on ne voit pas toutes les opportunités que ça crée, le bien-être, la joie, en fait tout ça, plus le réseau, plus le fait de faire une pause au niveau de ma santé mentale, plus le fait que ça me nourrisse moi et que ça nourrisse ma mère, que l'on passe du temps ensemble, plus le fait que j'arrive à être plus focus quand je suis chez ma mère que quand je suis sous le même toit que mon mari dont je viens de me séparer, etc. mindset de pauvreté et mindset d'abondance de puissance. Donc la question que j'ai envie de vous poser à ce stade-là, c'est est-ce que vous voyez dans ce que vous dépensez ce qui peut être vu différemment et sous une forme où vous êtes en train de construire sur le long terme, quelque chose de précieux sur le long terme. Donc bref, tout ça ensemble, les formations incomplètes, la séparation, la prise de conscience sur ma dépendance financière à mon mari, ce que j'avais mis en place, moi, pour me reconstruire, la vision des autres versus ma vision à moi au niveau des finances, c'est ça qui m'a donné envie de construire le programme Cash in Flow que j'ai proposé en mars 2025. Donc là, ça fait un an, nous sommes en mars 2026, à l'heure où je vous enregistre cet épisode. Et ce programme, je l'ai créé tout d'abord pour moi. parce que moi j'en avais besoin pour me remettre sur les rails, parce que je savais en fait aussi que j'étais pas la seule femme qui avait besoin de ce programme-là. Donc Cash in Flow, c'est un programme qui a initialement eu lieu sur cinq semaines, donc c'était vraiment cinq semaines, cinq lives, et la promesse elle était simple, c'était être la femme capable de refaire circuler l'abondance dans sa vie pro et sa vie perso sans attendre. ses prochaines ventes ou son prochain salaire. C'est un programme que j'ai vraiment calibré plus sur les femmes entrepreneurs, mais que si vous êtes en capacité de l'adopter en tant que salariée, ça se fait aussi. C'est des basiques sur la gestion des finances. Et il y a vraiment des thématiques qui se recoupent. Donc franchement, c'est selon votre capacité à intégrer les informations. Ce qu'on travaille dedans, On travaille la stratégie concrète applicable et pas du fluff. On travaille l'énergie, l'énergie qui circule, votre capacité à recevoir mais à accueillir aussi l'abondance sans vous saboter. Votre capacité à générer plus d'argent sans forcément mettre plus de choses en place au niveau du faire. Pas de vente, pas d'augmentation salariale, etc. Et on travaille aussi tout ce qui est au niveau du subconscient et du mindset mais d'un point de vue plus profond. Donc ce n'est pas juste du mindset de surface avec les croyances limitantes. En fait, vous pouvez avoir toutes les stratégies financières du monde. Si votre rapport à l'argent n'est pas sain, si vous n'avez pas effectué un nettoyage, vous allez continuer à vous auto-saboter. Donc, ça ne tiendra pas sur la durée. C'est pour ça que peut-être si vous avez déjà été formé sur des choses en finance, sur la budgétisation, les investissements, etc. Vous êtes formé, mais vous n'êtes pas passé à l'action. où vous êtes passé à l'action, mais ça n'a duré qu'un temps et ça n'a pas perduré. Pour qui est fait, du coup, ce programme ? Ce n'est pas fait, en fait, pour celles qui veulent quelque chose, on va dire, qui va leur dire exactement quoi faire de A à Z et tout. Bien sûr qu'il y a des guidelines où je vous guide vraiment par étapes. avec du sur-mesure par rapport à qui vous êtes, etc. Ce ne sont pas les mêmes recours que vous recevez selon votre situation. Et en fait, c'est pour les femmes qui ont envie de faire différemment, qui ont conscience que continuer ainsi, ça ne va pas fonctionner et qu'elles sont en train de tourner en rond. J'aime bien prendre l'analogie du rond-point et qu'elles ne vont pas s'enrichir. tout simplement, sous toutes ses formes, ce n'est pas que financièrement, mais qui vont s'enrichir parce qu'elles ont une mindset de pauvres, tout simplement. Donc, si vous avez du CA en tant qu'entrepreneur ou un bon salaire en tant que cadre dirigeante, mais qu'il ne vous reste pas grand-chose pour vous, pour vous, la femme, à la fin du mois, si vous êtes frustré par cette situation, que vous ne savez pas comment faire pour faire différemment, Si vous ne vous payez pas à votre juste valeur en tant qu'entrepreneur ou que vous n'avez pas renégocié votre salaire à votre juste valeur en tant que salarié, si vous avez peur de marquer d'argent malgré tout ce que vous recevez comme argent mensuellement, si vous vous êtes rendu compte ou peut-être que vous le savez de manière plus ou moins consciente que vous dépendez de quelqu'un d'autre pour votre sécurité financière, ça peut être... un ou une partenaire de vie, ça peut être des parents. Moi, j'ai vu des consœurs qui, sur papier et publiquement sur les réseaux, dévoilent qu'elles gagnent beaucoup d'argent, etc. Mais ce qu'on ne sait pas derrière les rideaux, c'est qu'il y a papa et maman qui financent aussi un lifestyle. Donc, pas de jugement, c'est juste que c'est à prendre en compte. Et ça aussi, c'est un mindset de pauvreté, dans le sens où, si on n'ose pas dire les choses, c'est qu'on a des choses à cacher. Si on a des choses à cacher, c'est qu'on en a honte. Et si on en a honte, c'est qu'il y a une question de valeur aussi derrière ça. Parce que quand on sait qui on est et qu'on connaît sa propre puissance et sa propre valeur, il n'y a plus de honte autour de notre identité. C'est un peu utopique, je sais. Mais bon, en tout cas, dans le contexte de l'argent, il n'y a pas de honte d'avoir reçu un héritage. Il n'y a pas de honte que ce soit... les parents qui payent une partie de nos charges, de notre lifestyle, etc. Il n'y a pas de honte dans le fait que ce soit notre mari qui nous entretienne parce qu'on assume pleinement être en couple avec un provider et on aime cette énergie parce qu'on aime recevoir, nous sommes des princesses, etc. Il n'y a pas de honte à ça en fait, il faut juste l'assumer pleinement. Les femmes qui ont fait partie de ce programme Cash in Flow et qui ont visionné toutes les vidéos ou qui ont été en live avec moi et qui ont implémenté, 100% de ces femmes-là, elles ont rentabilisé leur investissement dans les premières semaines. Mais genre les doigts dans le nez. Donc pour moi, ce n'est pas un hasard. C'est que ce programme, il est vraiment construit pour aller chercher exactement ce dont on a besoin en tant que femme pour se revaloriser, pour refaire circuler l'abondance dans notre vie pro et perso. Et pas juste en faisant, mais en étant pleinement soi. Donc, si tu sens que ce que je viens de partager, ça te parle, tu te reconnais, même si tu ne te reconnais pas partout, il y a certaines choses que j'ai dites où tu te reconnais. Il y a peut-être même certaines choses qui t'ont déclenché, qui t'ont dérangé, sur lesquelles tu n'es pas d'accord ou tu as envie de répondre de manière virulente. Ça te déclenche émotionnellement. C'est très bon signe. Ça veut dire que tu es exactement dans l'avatar que je décris pour ce programme. Je t'invite du coup à cliquer dans le lien en bio pour voir de quoi il s'agit. Il y a toutes les infos sur ce programme dans le lien que j'ai mis en bio. Et si tu as d'autres questions, n'hésite pas à venir me les poser sur Instagram et je te mets également le lien en bio. N'hésite pas à venir échanger avec moi. Je sais que ça va déclencher beaucoup de femmes, ce que je dis, parce que je me base sur des faits, je me base sur des discussions que j'ai avec mes clientes, avec mes copines entrepreneurs. Et vous serez surprise de savoir que vous êtes beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup plus nombreuses que ce que vous pensez. Et donc, en fait, il y a une sorte de culpabilité, de honte chez ces femmes-là, ce qui fait qu'il n'y en a pas qui parlent, il y en a très peu qui parlent entre elles de leurs difficultés face à l'argent. Et du coup, c'est une charge qu'elle transporte depuis des années, que vous transportez, si vous m'écoutez, probablement que vous vous sentez concerné, que vous transportez depuis des années sans même vraiment le savoir ou en le sachant, mais comme vous en avez honte ou que vous culpabilisez, du coup, vous n'en parlez pas. Ce serait dommage. Donc, vous n'êtes pas obligé de vous afficher devant tout le monde. Vous pouvez faire ce programme en full autonomie. Et n'hésitez pas à me poser vos questions si vous en avez sur Instagram. On se retrouve mardi prochain dans un nouvel épisode qui traitera aussi de finances, où je serai accompagnée d'une invitée surprise. Donc merci de m'avoir écoutée et merci d'être là. Merci d'être vous et je vous dis à très vite.