Speaker #0Alors, comme les évidences m'ont parfois d'être dites, je fais une pause pour vous reparler du profiling. A quoi ça sert ? Pourquoi j'utilise certaines techniques ? Et aller dessus si vous voulez. Coucou, bonjour, bonjour ! Euh... C'est pas que je perds mes idées du coup. J'ai commencé par étudier les préférences motrices. Les préférences motrices, c'est de retrouver le mouvement inné que vous avez. La manière de bouger innée, donc la manière d'exercer votre sport inné, qui est le plus économique, écologique, confortable, pratique pour vous, et qui vous limitera les potentielles blessures, c'est quitter l'idée de la position unique. Donc c'est comprendre que c'est parce qu'on bouge qu'on a un cerveau, et que d'abord dans le ventre de la mer on fait des mouvements, et qu'on connecte notre cerveau en fonction, et qu'il y a donc une corrélation directe. entre nos différentes connexions, dans notre manière de penser, dans notre manière de bouger. Ça s'étudie, ça donne différents profils qui du coup n'auront pas les mêmes propriétés physiques. Il n'y en a pas un mieux que l'autre. Ce qui est hyper important dans ce vocal, c'est de comprendre qu'il n'y a pas un profil meilleur que l'autre. Par contre, au plus vous ciblez, au plus vous pouvez vous adapter. Et surtout, revenir à l'essence de ce qui est juste pour la personne. Alors, on peut parler des différentes positions dans le sport, où j'étudie ça au travers des préférences motrices, mais on peut aussi parler de la manière d'être et de fonctionner de chacun. Dans les entreprises, il y a encore des postes un peu pratiqués de manière monofonctionnelle, je ne sais pas comment le dire autrement, qui ne s'adaptent pas complètement à l'individu. Je trouve que de mettre en place différents systèmes d'études du profil permet, et du coup moi j'en pourrais certaines techniques, je pourrais encore en étudier d'autres, permet d'être au plus juste sur ce qui va permettre à la personne de s'épanouir. L'idée c'est de pouvoir aller chercher naturellement le plein potentiel d'un être, c'est-à-dire que cet être se sente dans les bonnes dispositions. à une place qui lui convient, qui lui permet vraiment de contribuer avec joie et donc faciliter. Et donc écologie et économie finalement. Je m'explique. Je m'explique. Alors on a parlé, je n'aime pas beaucoup les étiquettes, mais on peut étudier les différents types d'intelligence. On peut étudier les différents profils. types de concentration, il y a des choses qui vont convenir à l'un pas à l'autre. Au final, c'est la personne qui se connaît le mieux, c'est elle qui pourra valider ce qui lui convient ou ce qui ne lui convient pas. Donc les tests sont intéressants, mais ensuite, ils permettent simplement à la personne d'ouvrir les yeux sur elle-même et qu'elle puisse elle-même exprimer ce dont elle aurait besoin pour fonctionner au mieux. Quelles sont les tâches dans lesquelles elle se sent le plus dans le flot, le plus dans un fonctionnement qui lui convient, qu'est-ce qui est un petit peu plus rébarbatif. Qu'est-ce qu'on peut mettre en place pour que ça soit moins rébarbatif ? Je pense qu'au plus on est dans l'observation et dans l'écoute, au plus on s'adapte, au plus finalement, il y a une forme d'efficience qui se met en place qui est encore plus puissante que la performance. Certaines personnes vont avoir besoin, par exemple, d'un bureau un peu isolé. D'autres personnes vont se sentir plus à l'aise dans un bureau plus mobile et plus bruyant. Alors que si vous êtes plutôt pour l'un ou pour l'autre, ça peut vous sembler complètement absurde. Mais il existe vraiment, c'est ça qui est magnifique dans le monde, c'est qu'on est vraiment nombreux et il y en a vraiment pour tout le monde. Et on sous-estime, on n'a pas conscience de l'amplitude de la différence. Moi, les préférences motrices, ce que j'essayais vraiment, la conclusion que j'essayais de donner à la fin de la formation que je donne, c'est qu'on sous-estime l'amplitude de nos différences. C'est hyper important d'en prendre conscience. Et ce qui compte le plus, c'est d'apprendre à se connaître soi et d'adapter. au mieux son environnement et ses contraintes, à ce qui nous convient, nous, de trouver la position dans laquelle on est fonctionnel et pas ce qu'il y avait écrit forcément dans le bouquin. Et la position dans laquelle on sera finalement le plus neutre, le plus liant, le moins fatigué. Eh bien, il s'exprime beaucoup les cheveux aujourd'hui. Ah, c'est parce que Secret est dehors. C'est Secret qui appelle les copains. D'accord. Voilà, donc mon idée de demain, même si du coup j'ai une vision des postes et du salariat un peu différente pour les années... à tout de suite mais à venir, c'est déjà qu'on puisse faire varier un petit peu les tâches et que tout soit un petit peu plus modulable. Il y a des personnes qui ont vraiment besoin d'être sur site, il y a des personnes qui seraient deux fois plus performantes à distance. Il y a des personnes pour lesquelles le travail à distance n'est pas du tout adapté. Si vous avez affaire à quelqu'un qui évite le travail et qui cherche à en faire le moins possible et qui est en mode éco, C'est sans doute qu'à un moment, quelque chose ne lui a pas permis d'exprimer son potentiel et sa joie dans une contribution qui lui était juste. Et je pense que de très tôt donner un grand sens de la valeur générale de l'entreprise, peu importe qu'elle soit de fonction publique ou privée, et de voir où est-ce que la personne va se sentir à même d'apporter quelque chose et de lui confier des tâches dans lesquelles elle pourra s'épanouir et de veiller à son épanouissement. on sous-cote complètement l'effet de levier que ça peut avoir. Et je pense que la vision qu'on a du management aujourd'hui est un peu finie. Je pense que quelqu'un à la bonne place n'a pas tant que ça besoin d'être managé. Bien sûr, il s'agit de faire passer les informations. Pour autant, c'est terminé. La pression n'est pas la solution. Je pense que la solution, c'est de regarder tous ensemble dans la même direction et d'avoir vraiment envie de contribuer ensemble. Et quand vous avez perdu l'envie de la personne avec laquelle vous travaillez, c'est de retrouver l'envie ou de vous poser les bonnes questions ou de vous demander à quel moment finalement vous avez perdu cette envie. Évidemment, il en va exactement de la même chose pour les chevaux. On ne se passerait pas d'un petit pont en plein milieu de l'audio. Il y a des chevaux qui ont besoin de travailler quatre fois par semaine. Il y en a qui vont être trop contents avec deux. Il y en a qui sont super contents en troupeau, sans sollicitation humaine. Il y en a qui seront malheureux comme les pires en troupeau, sans sollicitation humaine. Ils n'ont pas tous les mêmes besoins, ils n'ont pas toutes les mêmes ambitions, ils ne sont pas tous fort physiquement pareils, proprioceptifs pareils, sensibles pareils. Et je pense que plus on est apte à identifier les spécificités de chacun, il y en a qui vont adorer transmettre, par exemple, il y a des chevaux qui adorent transmettre, qui sont très peu dédressables. qui ont tout retenu, tout bien compris, ils ont compris comment bien fonctionner, et après de montrer ça à quelqu'un d'un peu plus maladroit, ils vont adorer compenser, réorienter, c'est incroyable à observer. Il y a des choses pour le coup, non, qui achètent tout content, qui vont tout prendre très à cœur pour s'améliorer, ça c'est le cas de suite, moi c'est un cheval avec le quête, j'ai un film incroyable, mais du coup de le prêter, ou de la moindre erreur fait qu'il va remettre en question ce qui lui a été enseigné jusque-là. Et donc, il est plus facilement déréglable, on va dire. Il y a des chevaux qui se sont vraiment faits pour aller faire du sport. Ils adorent ça. Ils vont y trouver du jeu. Il y en a, ce ne sera pas leur truc. Il y en a qui vont adorer. Suite, par exemple, à la notion de troupeau, très longtemps, quand j'allais en compétition, il se reposait. Il aimait bien être tout seul dans son boxe, au fond, et se reposer. Ce qui est très contre-intuitif pour les chevaux qui sont censés être grégaire. Lui, il est assez content quand il va tout seul quelque part et qu'on peut un petit peu... Ce petit isolement lui permet de retrouver sa timidité, de pouvoir reposer sa sensibilité et son hypervigilance. C'est fascinant à observer. Et je pense que dans l'orientation des chevaux, on a un vrai travail à faire aussi dans l'écoute et dans se demander qu'est-ce qui est le plus juste finalement pour ce cheval-là, et d'adapter. Alors ça va d'adapter... Il y en a, ils sont bien trois jours de travail, un jour off. Il y en a, ils sont bien deux jours de travail, deux jours off. Il y en a, ils sont bien dans le rythme du travail. Et puis, il y en a qui vont aimer varier énormément le boulot. Il y en a qui vont adorer la répétition, au contraire, et qui vont se sentir relax dans la répétition. Il y a des chevaux qui avaient des origines de dressage qui s'avèrent finalement adorer sauter. Je pense que vraiment, finalement, le papier, il y a beaucoup de choses qui passent dans la génétique. Le papier, c'est vraiment la dernière chose qui nous informe sur un fan. Voilà, donc je suis pour... Il y a de plus en plus de tests proposés dans les entreprises pour vérifier si tel ou tel salarié est bien dans sa tête, est-ce qu'il est sous pression, qu'est-ce qu'il ressent, évaluer son bien-être au travail, finalement. Et je pense que même dans le recrutement RH, voilà, moi, je ne le fais pas... Mais je pense qu'on gagnerait énormément. à encore plus étudier le profil. Pas dans l'idée de l'exploiter au maximum, mais dans l'idée de qu'est-ce que cette personne peut nous apporter par envie. L'idée, c'est pas que la personne convienne au poste, l'idée, c'est qu'elle ait envie. de contribuer à cette place-là et que ça soit juste pour cette personne-là. Et dans la vie, il y a des moments où on a envie de contribuer beaucoup, des moments où on a envie de contribuer moins, et je pense que tout ça doit être dit et réévalué régulièrement. Et je pense que petit à petit, il s'agit de s'écarter. Il y a encore toujours ce truc homme-femme. Je pense que j'ai des idées féministes. Enfin, je suppose, j'en sais rien. Les mots, c'est compliqué, mais pour autant, je pense que l'égalité homme-femme est un peu absurde. On a une égalité physique déjà. Pour autant, je pense qu'il y a des femmes qui, à des moments de leur vie, peuvent contribuer plus que ce qu'un homme est capable de faire. Et que par contre, il y a des femmes qui, à des moments de leur vie, ont envie de faire une pause pour faire d'autres choses, ou de diminuer pour faire d'autres choses. Et donc, je pense qu'on peut s'écarter de ce concept homme-femme. Je pense qu'on peut vraiment aller chercher, parce que pareil, c'est de plus en plus OK, de plus en plus dans les mœurs, qu'un homme puisse aussi faire un moment de pause. Et donc, je pense qu'il s'agit davantage de communiquer, de faire des points réguliers, mais des points réguliers, pas « est-ce que tu as bien fait ça ? Est-ce que tu as bien fait ça ? » C'est « qu'est-ce que tu as envie dans la prochaine année ? » « Comment est-ce que ce serait juste pour toi de contribuer avec nous cette année ? » Quelles sont les tâches, les missions dans lesquelles tu te sens vraiment bien ? Quelles sont aujourd'hui les choses qui sont plus contraignantes pour toi ? Est-ce que c'est OK pour toi qu'on laisse cette contrainte, mais qu'en contrepartie, on te mette sur tel et tel truc qui te motive vraiment ? Et est-ce que tu as des suggestions d'évolution et un projet qui te tiendrait à cœur de créer ? Voilà. Je pense que pour beaucoup, ça va être le B.A.B.A. Pour autant, ce n'est pas du tout ce qui se pratique encore aujourd'hui dans les entreprises. Et je pense qu'il y a beaucoup à faire. Je pense que si tout le monde va mieux, si tout le monde communique mieux, si tout le monde s'aime plus, si tout le monde prend conscience de nos différences et donc augmente sa tolérance et qu'il y a plus d'écoute, on peut individualiser encore, adapter encore et permettre à chacun finalement de trouver une place. dans lequel il peut être en joie. Voilà, alors évidemment, moi j'adore les boîtes où il y a des casques proposés, où il y a des espaces un petit peu détentes, où on prône le fait de régulièrement se faire suivre par différentes techniques, j'en sais rien, maraïki, massage, où on a une vision finalement de la performance à 360, parce qu'en fait être très bon dans son travail, c'est une performance quel que soit votre travail. Et quelle que soit votre contribution, il y a une notion d'être efficient dans ce que vous faites, d'être aligné dans ce que vous faites et du coup d'être dans la réception de ce qui est juste de faire à ce moment-là. Et vous pouvez le faire que si vous avez une forme d'équilibre personnel. Et je pense que cet équilibre personnel est vraiment à promouvoir. Je pense que c'est ça la plus grande prévention à mettre en place. Il y en a plein, mais ça c'est une chose. Et donc, je pense aussi que c'est dans la responsabilité de chacun de se dire, là, je suis en train de traîner la patte pour aller au boulot, ça ne va pas. Est-ce que je peux discuter avec cette personne-là ? Est-ce qu'il va y avoir des choses à mettre en place ? Et si pas, tiens, est-ce que je ne serai pas en train déjà de chercher autre chose dans laquelle ça sera plus juste pour moi ? Et je pense qu'aujourd'hui, on a parfois peur de perdre, parce que je comprends, il y a des situations où c'est très inquiétant de faire du mouvement. Mais je pense qu'en balisant un peu, on peut se permettre de se dire... bah tiens en fait quelque chose d'autre serait plus juste. Je pense aussi que c'est de plus en plus la fin des monocarrières dans une vie et qu'on peut avoir plein de potentiel et les proposer dans plein de chemins différents. Et finalement le plus important c'est la qualité humaine, quelle que soit la compétence égale, c'est l'humain qui fait la différence. Que vous vendiez les tapis, que vous soyez collectionneur d'art, ou vendeur, j'en sais rien, galeriste d'art... Ou chirurgien, qui sait qui vous êtes, qui va faire votre performance long terme. Qui vous êtes, quel équilibre vous avez mis en place, est-ce que vous êtes en joie de réaliser ce job ? Est-ce que vous avez envie de continuer d'apprendre ? Est-ce que vous êtes en pleine kiffance ? Et si vous n'êtes pas en pleine kiffance, vous allez peut-être se poser les bonnes questions et oser communiquer. Là, ça ne va pas parce que je sais que c'est beaucoup plus facile de tourner un audio que d'aller révolutionner des systèmes très fort mis en place, qui dépendent de budget. Il ne faut pas penser que ce n'est pas quelque chose qui n'est pas pris en compte, mais je pense qu'à un moment, si chacun fait sa petite part de goutte d'eau, on peut voir des petites évolutions. aboutir. Donc voilà ma vision du profiling. Bon forcément moi je suis entourée bizarrement par des personnes un peu atypiques avec beaucoup de sensibilité, beaucoup d'intelligence. Et il y a la question du testing. Alors je sais bien que là ces derniers temps on en a beaucoup parlé, les faits de mode, les mots, c'est pas trop mon truc. En revanche... Je dirais que d'apprendre certains tests dans l'intimité, d'apprendre à se connaître, à mieux s'utiliser, de pouvoir dire, écoute, Martin, ton dossier, je ne sais pas y répondre, parce qu'en fait, ça, moi, je vois 14 possibilités, du coup, je ne me sens pas très à l'aise. Et que ça soit pris en considération et qu'on puisse trouver des solutions, je trouve ça bien. Par contre, d'aller, c'est toujours ce que je dis, c'est de quitter une boîte pour s'enfermer dans une autre boîte, c'est encore passer à côté de l'ensemble de la nuance qu'est un humain. Et surtout, il ne s'agit en aucun cas de penser qu'une personne vaut mieux qu'une autre. On a tous notre rôle à jouer. Il y a des gens qui sont des penseurs, ils ne sont pas faits pour mettre dans la matière. Il y a des gens qui sont incroyables pour mettre dans la matière. Il y a des gens, il y a des très gros leaders nés. C'est comme les chevaux, vous les voyez en troupeau, il y a des leaders nés, c'est comme ça, c'est leur place. Et pour autant, ça ne veut pas dire que cette place ne leur coûte pas, mais c'est là-dedans qu'ils vont naturellement. et il y a des chevaux qui seront incroyables qui eux vont aimer la place de deuxième ça leur ira très bien et il y a l'autre qui va aimer sa paix sa paix de manger après les autres et ça sera très ok parce qu'il n'a pas du tout envie d'aller jouer à ça on a tous une place en fait et je pense qu'au plus on est clair avec nous-mêmes authentique avec ce que nous sommes nous par rapport à nous, c'est de l'amour de soi finalement au plus on peut affirmer cette énergie qui est la nôtre et lui trouver un chemin pour fonctionner sans se travestir, alors ce n'est pas le bon mot, sans se contorsionner, sans s'oublier, sans se quitter soi-même finalement, sans renoncer à soi-même. Et là, du coup, plus de joie, plus d'énergie, plus de légèreté. Et c'est ça que moi, j'ai envie de voir naître dans les années à venir. Voilà, donc personnellement, je suis pour, si tant est qu'on puisse dire qu'on est pour ou contre des tests. J'aime bien les différents tests. Par contre, il faut les voir avec une légèreté énorme. Même les préférences motrices, c'est de la préférence, c'est du pourcentage, et parfois du 51 à 49. C'est vraiment des orientations qu'il faut prendre avec beaucoup de légèreté. Il ne s'agit pas d'acheter l'étiquette, en fait, en aucun cas. Par contre, de se dire, ben voilà, dans mon équilibre, je suis quand même vraiment mieux quand j'inspire. quand je suis en inspi ou quand je suis en expi, ou du coup quand je suis gainée dans ma colonne vertébrale, ou quand je suis relaxe dans ma colonne vertébrale, ou en supination, en pronation, ou en vision floue ou en vision nette, c'est quand même pour un sportif, ça change un peu toute la life. Et puis ça permet de se rendre compte quand on n'est pas ancré, qu'on est dans son ombre. Et de connaître un petit peu son type d'intelligence, ses capacités, ça permet de mieux comprendre, tiens, pourquoi ça et ça, je vais le faire extrêmement bien. Et ça, ça va être plus compliqué et ça permet de mettre en place. en place les choses qui permettront de rendre ça plus simple ou de faire appel aux personnes capables de ça. Voilà, moi, pour le dossier administratif, je fais parfois appel à quelqu'un d'autre en disant, écoute, je vais rester bloquée sur la question 3 pendant 5 jours, je ne sais pas quelle est la bonne chose à dire, je vois 14 possibilités, peux-tu m'aider ? Voilà, mon petit mot du jour. Et je pense qu'on a tous notre place, on a tous quelque chose à apporter, on a tous notre spécificité, et c'est ça qui est génial dans le monde, c'est de la permaculture, c'est de l'écosystème, et au plus on se connaît soi, au plus on peut donner juste. Et je pense que dans les recrutements, plus on apprend à connaître l'autre, plus on est à l'écoute, plus on se demande finalement qu'est-ce que je peux mettre en place pour que l'autre puisse éclore, et du coup avoir envie de donner son plein potentiel. d'évoluer. Plus là, on ne pense juste pas qu'est-ce que je vais pouvoir tirer de lui. C'est très important cette nuance, je pense. Je vous embrasse tous. À plus.