Speaker #0Alors je voudrais vous parler du galop et des changements de pieds. Le galop se passe en plusieurs étapes. On commence sur un jeune cheval, on lui dit pour le galop, galop. C'est quelque chose qu'on a mis en liberté, c'est quelque chose qu'on a mis à la longe. Et on ne passe à l'étape d'après que quand c'est affermi. Affermi, c'est-à-dire que le cheval a facile à porter, à y aller. Il n'est pas là sur un cercle à la longe, tremblotant, à s'écrouler dans son trou. C'est-à-dire qu'il a la force, la souplesse, la confiance pour faire cela sereinement. Quand vous sentez un posteur qui tremble, une petite faiblesse, une petite défense, c'est que ça n'est pas encore facile, fluide, affermi. Donc la première chose, c'est que du coup, on est là, un petit peu en suspension, on dit pour le galop, galop, dans une courbe, de manière à ce qu'il tombe dans le galop. C'est un galop un peu par perte d'équilibre, bravo, waouh ! Et puis on met un code vocal et un code un tout petit peu... peu de posture le cheval part au galop on arrache rien on demande et on obtient si à la longe ça fonctionne basse et fonctionnera à cheval bravo puis alors il fait un grand un grand tour de manège moi j'appelle ça une patate ya pas de coin bravo pour qu'il ait le plus d espace possible pour se déplier pour oser porter et ça un jour à une main à l'autre main quand ils sont prêts quand en liberté c'est bon quand à la longe c'est bon Et on fait un tour et on ne reste pas très longtemps. Dès qu'il est affermi, qu'il a porté, bravo ! Pour le trop, trotter comme à la longe. Et puis, donne le trop, bravo ! Exactement comme vous avez mis à pied. Un tour ou deux, le temps qu'il soit à l'aise. S'il a besoin de plus, on laisse aller plus. Moi, je ne freine pas. Par contre, s'il a difficile, je ne fais pas beaucoup. Je m'adapte vraiment à ce que je sens. Cette patate deviendra un cercle. Il apprendra à se porter sur le cercle. Dans le cercle, après, il apprendra à évaser. Les épaules, très important pour que petit à petit, on puisse un petit peu redresser. Donc le galop, c'est affermissement étape numéro 1. Ça peut prendre du temps. Il y a des chevaux à 4 ans, je pense à un dans l'écurie, qui n'étaient pas capables de galoper monter. Je n'ai pas galopé monter à 4 ans, j'ai galopé monter à 5 ans, même si c'est embêtant pour les ventes, même si ce n'est pas ce qui est écrit dans les bouquins. adaptez-vous au physique, adaptez-vous au mental, adaptez-vous aux craintes. Il y a des chevaux qui manquent de force derrière, qui sont vraiment dans la crainte de ne pas savoir porter. Adaptez-vous aux courbes. Des trop petites courbes, ça peut vraiment les inquiéter. Votre rapport poids-taille aussi, forcément. Quand on est sur un petit cheval et qu'on est plus grand, du coup ça peut le déséquilibrer davantage. Adaptez-vous. Affermissement du galop. Doigts galopés avec vous, confortables. Petit à petit, on redressera le galop. C'est-à-dire qu'on évase un peu le cercle, on prend le contrôle des épaules et petit à petit, on apprend à ce que le cheval galope les épaules devant les hanches. C'est essentiel pour que le postérieur intérieur soit porteur, que les postérieurs fassent le boulot, qu'ils s'assouplissent, qu'ils apprennent à assumer plus de poids, que le gars remonte, que du coup l'attitude puisse remonter un petit peu, que le cheval s'incurve et qu'il apprenne à se tenir. Je vous rappelle que de tendre vers le rassemblé, c'est le centre de gravité qui année après année, force après force, souplesse après souplesse. Le centre de gravité qui légèrement se déplace, le cheval qui porte de plus en plus et qui du coup va vers la troisième phase du galop, c'est le rassemblé. Ça c'est une première chose, le rassemblé où on ne rassemble pas trop vite, trop fort. Si le cheval perd le galop, c'est qu'on a été trop fort. Donc c'est vraiment ce tact, c'est dans notre capacité à doser. Qu'est-ce qu'on va obtenir aujourd'hui ? Est-ce qu'aujourd'hui je vous demande, c'est exactement comme un coach sportif, vous êtes coach sportif de votre cheval. Parce qu'aujourd'hui, je vous demande 17 pompes. Si hier, vous en étiez à 3, c'est peut-être un chouïa irréaliste. Si hier, vous étiez à 15 confortablement, peut-être aujourd'hui, je dis, allez, aujourd'hui, c'est un grand jour, tu te sens en forme, moi, tu te sens en forme. Aujourd'hui, on en fait 17, viens, ça va être chouette. Trois phases du galop. Affermissement, redressement, rassemblée. Il me semble que c'était les trois R, ça peut être raffermissement. Voilà, je vous laisse avec ça. Vous savez bien que les mots, vous me direz si c'était clair. Et ça, c'est la première chose. La deuxième chose, il y a cette notion de changement de pied. Où je pense que c'est vraiment un truc qui est facile pour moi. Et du coup, je ne suis pas très fière parce qu'hier, j'ai des clients américains, ils veulent que tel cheval change de pied. C'est un cheval que j'ai délégué ces derniers temps, ils veulent la vidéo. C'est un cheval qui changeait très bien de pied avant que je le délègue. Je n'ai pas la vidéo de quand est-ce qu'il changeait très bien de pied avant que je le délègue. Et là, j'ai voulu le remonter en deux, trois séances, réorganiser. Je sentais que ça ne passerait pas. Ce n'est pas passé. Normalement, quand ça ne passe pas, je n'y vais pas. Et là, la pression de la vidéo, de la cliente. Après, c'est important. C'est ma réputation. La nana ne comprend. Elle ne va pas faire un vol aux Etats-Unis pour voir. Donc, j'ai fait un truc qui est un peu moins dans mes valeurs hier. J'ai été tâtée. J'ai très bien monté. J'ai été tâtée le terrain alors qu'en fait, je savais très bien que ça ne passait pas. Sauf que du coup, je ne sais pas comment je lui dis, chérie, j'ai délégué le cheval. Là, il va me falloir une semaine, voire deux, voire trois, voire quatre pour rééquilibrer tout bien et pour pouvoir aller. Parce qu'en fait, le cheval a un peu perdu de l'équilibre, mais du coup, indirectement de la force. Et donc pour... remettre du redressement, et il en a pris différemment. Du coup, il n'y a pas de critique de quiconque. C'est pragmatique, c'est-à-dire que l'équilibre que moi je mets, la force que moi je leur permets d'obtenir, la souplesse, le redressement est donc un peu leur assemblée. Là, il était plus horizontal et puis il n'a pas travaillé ça. Donc de revenir un petit peu dans cette attitude-là lui coûte beaucoup. Et donc de renvoyer d'un postérieur à l'autre comme ça, ça coûte beaucoup. Ça demande une force que là, il n'a pas. C'est un mec, il faisait 17 pompes. Et là, il a travaillé des pompes un peu plus féminines, sans jambes tendues. Et du coup, il en fait 10, mais féminines. Et donc, si je le remets dans une pompe un peu plus classique, du coup, il en fait 3, il est rôti. Alors qu'à l'époque, c'était OK pour 17. Il fait d'autres choses très bien. C'est-à-dire que pendant ce temps, il a avancé, j'en sais rien, moi, ses abdominaux. Mais il a avancé, disons, sa capacité à faire du sport en toutes circonstances. Ça, il a évolué de fou. Et il est content. Et il est en souffle. Mais ça, j'ai perdu ça. Ça m'a fait penser, tiens, je ne sais pas toujours bien expliquer tout ce qu'il ne faut pas faire pour mal changer de pied. Ah ben là, c'est magnifique, je vais pouvoir le reparler. Comme quoi, pépin pépite. Il y a plusieurs choses. On ne va pas sur un changement de pied quand le cheval ne se porte pas au galop tout seul. Il doit se porter au galop tout seul, sans intervention de la part du cavel. Quand vous ne faites rien pendant cinq tours, que le cheval garde l'équilibre, il a les épaules devant les hanches. Le contact est super, vous savez bouger une épaule, l'autre épaule, vous savez faire pas de côté, légère session à la jambe, rassembler et repartir. Là, vous pouvez commencer à vous dire, j'ai une perméabilité. Je peux mettre la tête où je veux, les épaules où je veux, le popotin où je veux et il est confortable là-dedans. Il sait se porter confortablement là-dedans, il est en équilibre là-dedans. Moi, j'adore le contre-galop, je contre-galope assez vite dans l'éducation des chevaux. Quand le cheval fait quatre tours au contre-galop, relax, bien droit, je peux repartir, revenir, il est confortable sur ces deux postérieurs. Il est confortable peu importe l'équilibre que je mets dans le galop. Je peux mettre l'épaule gauche un peu plus à gauche, l'épaule droite un peu plus à droite, un peu le cul par-ci. Je ne sens pas le postérieur qui tremble, le cheval qui accélère, l'équilibre qui s'altère. Quand je vais au contre-galop et que le cheval devient un vrai pan-kick, l'équilibre s'altère, c'est qu'il n'est pas aussi relax sur un latéral que sur un autre, on va appeler ça. Et donc, forcément, mon changement de pied sera moins accessible. Donc, le cheval devant la jambe. Si je dois m'occuper du mouvement en avant, je laisse tomber l'idée. Bon, ça ne m'arrive pas ici, Dieu merci, parce que sinon, je râlerais encore plus jusqu'au Japon. Mais ça, ça peut... Voilà, on ne doit pas être en train de demander le galop dans le galop. Ce n'est pas possible. Les aides doivent être complètement libres. Ensuite, je dois avoir une perméabilité dans mon galop. Mon contre-galop doit être très acquis. Il y a autre chose. Ça m'est arrivé de ne pas passer par cette étape-là. Le pas galop doit être affermi. Ça n'est pas galopat. Ça m'est arrivé de ne pas passer par cette étape, mais je vais préciser. C'est-à-dire que la demande de départ au galop doit être à la fesse et léger. Si vous êtes plein népron pour partir au galop, forcément vous serez plein népron pour changer de pied, vu que c'est un départ au galop dans le galop. C'est hyper important que votre cheval soit léger et disponible dans votre demande de départ pour le galop galop à la fesse. De manière à ce que quand vous demandez un changement de pied pour le galop galop dans le galop, à la fesse, vous ayez une réaction. Si vous êtes plein népron pour partir, vous serez plein népron dans votre change. Vous n'allez pas obtenir un changement de pied léger, ça ne va pas être fluide. Dans le cas d'un cheval qui est un peu lent derrière, beaucoup de galop trop. Vous pourrez aller activer un peu derrière, beaucoup de galop trop. Pareil, un cheval qui va mettre cinq foulées à s'organiser pour partir au galop, qui va accélérer son trop, qui va perdre l'équilibre, il n'est pas en prise d'équilibre. On a parlé tout à l'heure dans le galop, au début, un départ en trop. On perd d'équilibre et puis après forcément on leur apprend à partir en prise d'équilibre avant le redressement. Et en prise d'équilibre d'abord sur une courbe et puis ensuite en prise d'équilibre sur la ligne droite. Et ensuite en prise d'équilibre dans un trou un peu étalé et puis ensuite dans un trou un peu plus rassemblé. Ça n'est pas la même difficulté. Partir en prise d'équilibre à partir d'un pas rassemblé c'est plus difficile. Il faut plus de watts dans le postérieur. C'est un peu comme si vous faisiez... de l'haltérophilie avec 20 kg ou avec 40 kg. C'est pas pareil. Voilà. Donc une fois que mes départs sont à la fesse, à la voix, que mes aides sont déliées, que du coup mon cheval est très réactif à mon talon qui ne sert à rien le reste du temps, là je vais pouvoir venir chercher un effet de surprise, pouvoir bouger mes épaules, bouger mes hanches dans mon changement de pied et là je vais pouvoir tout régler dans mon champ. Ce que je disais l'autre jour, c'est que du coup, d'aller changer de pied, de demander un changement de pied avec un cheval complètement étalé, complètement sur la gueule, sans aucune perméabilité nulle part, c'est jouer au loto. Moi, hier, j'ai joué au loto. Bon, j'assume, je ne suis pas très fière. Le reste de la séance, c'était super. Alors en plus, après, le risque, c'est de jouer au loto, ne pas sentir que vous êtes en deux et dire bravo, filer une carotte. C'est un plus, moi, dire filer une carotte, parce que j'ai aimé qu'ils réagissent. Voilà, parce qu'après, le cheval, il vous sert du deux jusqu'à la fin de vos jours. Pour l'instant, j'ai toujours réussi à régler tous les problèmes de changement de pied qu'on m'a apporté. Donc, je me suis dit, Audrey, le cheval changeait très bien avant. Là, tu as essayé, tu t'es mis un peu la presse avec cette cliente. De toute façon, il fallait bien faire un bilan. Tu t'étais... Bon, non, j'aurais dû m'engager. remonter le cheval, être plus clair sur... Et déjà, je l'ai remonté du coup, trois fois en trois fois. Il a récupéré un équilibre de fou, c'est juste que physiquement, là c'est pas technique, c'est vraiment physiquement dans cette perméabilité, dans cet équilibre que moi je mets, bah voilà, il est très vite fatigué. Donc d'aller renvoyer là dessus, bah c'est l'haltérophilie 60 kg et il en est à 20 confortable. Voilà, quand je contre-galope, ça tremblote un peu parce qu'il s'est pas entraîné à ça, bah je dois attendre qu'il s'affermisse. là-dedans. C'est-à-dire que cette notion de facilité d'affermissement, elle est dans chaque exercice. Et puis une fois qu'il a de la frappe dans le compte, une fois qu'il sait repartir, revenir, une fois que mon départ, il est à la fesse et pas au bas de jambe, du coup là, je peux aller rechercher de la réactivité et je peux aller rechercher mon change. Voilà. Et donc, ce contrôle de la rectitude, cette notion de perméabilité des épaules, elle permet de faire un réglage pendant les changements de pied. Ça permet que tout soit réglable pendant les changements de pied. Et donc, il y a une notion de bon moment. Quand est-ce que les chevaux sont prêts à changer ? C'est là que moi, je suis très forte normalement. C'est que comme je m'en fous que je ne suis pas en train de faire de vidéos, que j'ai des chevaux sur du long terme, ce n'est pas maintenant, ce n'est pas maintenant, ce n'est pas maintenant. Ah tiens, aujourd'hui, c'est maintenant. Paf, c'est maintenant. Bravo ! Et puis du coup, normalement, ça passe comme ça. Et quand ce n'est pas maintenant, ce n'est pas maintenant. Et du coup, il y a beaucoup de gens qui apprécient ce vôtre là-dedans, renforcent positivement un truc. Et donc après, ça crée des dérèglements dans l'échange qui sont plus difficiles à corriger sur le long terme. Moi, j'ai fait une séance pas dingue. je vais rééquilibrer le cheval, je ne vais plus en reparler. Dans ces cas-là, ce qui importe, c'est de ne plus en reparler, de biomécaniquement faire en sorte que la prochaine fois, ça soit indiscutablement, que ça sorte de manière indiscutablement parfaite, tellement tout sera juste et prêt. Et que c'est vraiment mettre les chevaux dans une situation où ils n'ont pas d'autres possibilités physiques, techniques et biomécaniques que pour sortir ce qu'on cherche. Tandis qu'hier, j'ai joué au loto, vraiment. Bon, c'était pas un si mauvais loto. Il a réagi à chaque demande. Il a été très... Mais par contre, sa connexion, sa force, son équilibre en l'état ne permettait pas que ça sorte en main nickel. Voilà. Et de temps en temps, les cavaliers ont tendance à aller demander des trucs à des moments pour se rassurer ou parce qu'il faut, ou parce qu'il y a beaucoup de coachs aussi. Le cavalier veut changer, puis on va commencer maintenant. Ou alors le coach veut pas. Moi, j'ai eu une nana que j'aime beaucoup, qui m'a fait un truc que j'avais lu dans les bouquins. Parce qu'en fait, du coup... Du coup, là, je lis peu de livres d'équitation, mais j'en ai lu. Mais des bibliothèques, j'ai travaillé chez Danilay en Camargue. C'est une élève directe d'Olivera. Je vous recommande vraiment de lire Olivera. C'était vraiment... Je pense que ça a guidé énormément de choses pour moi. Et d'être passée entre ses mains à elle et d'avoir senti cette finesse, c'était ça que je voulais faire, mais dans une version plus moderne. Mais ça m'a beaucoup inspirée. Et pourquoi je vous parle de ça ? Le rapport main-jambe, c'est pas ça. Pourquoi je vous parle de ça ? Les bouquins. Ah oui, dans un vieux bouquin, il y avait les dérèglements du changement de pied, enfin le changement de pied raté, et le pire, c'est un changement de pied en deux avec une foulée trottée dedans. Ça, bon, tant qu'on ne l'a pas vu, on n'envisage même pas mécaniquement comment c'est possible. Et cette nana, le cheval était derrière la jambe, c'était un étalon un peu froid, elle avait très très peur, donc elle était collée contre, elle ne le tenait que à la conne. Toutes collées et très chouette cheval. Je me dis, je veux changer de pied, je veux changer de pied. Non, je ne suis pas allée pas près, il ne se porte pas seul au galop, il n'y a pas la rectitude, il y a de la perméabilité de nulle part. On ne va pas y aller. Oui, mais si, je veux. Et elle a essayé toute seule de lui apprendre le changement de pied au clicker, sans miroir. Il y a un autre truc, c'est que moi, je me suis très fort fait gronder en Allemagne. Ils ne m'ont jamais rien dit. Ils m'ont toujours dit, j'avais été engagée comme cavalière de Grand Prix, recommandée par un entraîneur très, très reconnu mondialement. Et mon tour dit c'est bien, C'était pas facile parce que je montais derrière un type qui mesurait quasiment 2 mètres et qui faisait sans doute le double de mon poids. Et donc à chaque fois que moi je remontais derrière, les chevaux pétaient de puissance, qu'ils valaient des millions, ils faisaient des conneries. J'ai eu une très très grosse chute là-bas et personne ne portait de casque. Ils m'ont jamais rien dit. D'ailleurs j'ai travaillé là-bas en même temps qu'un gars qui est très connu sur l'inter, qui s'appelle Bora, un espagnol, qui était vraiment déjà très très bon à l'époque. Peu dur mais très très bon. Et il y a un jour, je me suis fait défoncer, je ne sais pas si c'est lui, je ne sais plus si c'est Mathis qui m'avait grondé ou lui. Il m'a dit, ça par contre, on ne te revoit plus jamais faire. En fait, j'avais enseigné l'échange à un cheval, mais contre glace, cul à glace, donc je ne le voyais pas. Il m'a dit, quel que soit le cheval à qui tu enseignes l'échange, c'est toujours face à la glace. Et je n'ai jamais oublié ça. Et du coup, dans mon manège, je n'en ai pas tant que ça, et donc il y a des places. Je vous recommande vraiment de se soit accompagner, soit face à la glace, sinon vous renforcez quelque chose de pas terrible. Ils m'ont dit que je pouvais être très bonne dans la sensation, mais il y a toujours moyen que sur un, ça t'échappe, et après, tu marques, ça c'est interdit. Et en fait, quand le cheval est vraiment prêt, on se lance et on recommence jusqu'à l'avoir en un. Du coup, moi, je les ai toujours en un, normalement, mais face à la glace. Ils n'étaient vraiment pas contents du tout, et je vous recommande de ne pas commencer dans une situation qui ne vous permettra pas d'être absolument sûre que c'est bien sorti. Donc les chevaux devant la jambe, le départ au galop, à la fesse, avec un effleurement de bas de jambe éventuellement, mais pas plus, parce que sinon du coup vous n'aurez pas la réactivité. Les chevaux affermis, légèrement rassemblés, en équilibre, disponibles sur un latéral, sur un autre, tout doit être dispo dans votre galop. La tête à gauche, la tête à droite, les épaules à gauche, les épaules à droite, le cul dans un sens, le cul dans un autre, tout doit être dispo et en une foulée, en une toute petite action, pour que vous puissiez faire le réglage pendant votre change en fonction de ce qui sort, ce qui ne sort pas, et de corriger le change dans le change. On ne joue pas au loto. Évidemment, la bouche complètement relaxe. Évidemment, on ne met pas la main au moment où le cheval change. Comme la plupart des gens, on ne tire pas, parce que le cheval doit passer un latéral vers l'avant. Donc si vous mettez la main, vous lui faites une manchette, c'est très désagréable. Il y a plein de gens qui font ça. Je ne comprends pas, ça ne passe pas devant. Oui, mais avant, c'était... Je suis à ton nom. Parce que là, tu le bloques, il ne peut pas passer. Il se prend une manchette, c'est désagréable pour lui. Et on reste derrière. Le garrot doit monter, centre de gravité en place. Donc il y a une notion de position aussi qui est très importante et qui s'apprend dans les départs. Rester derrière, laisser passer dans la main intérieure, rester derrière. Et donc dans le change, il y a une notion de fermer la future reine extérieure et de laisser passer les futurs côtés intérieurs. On fait le mouvement dans notre corps qu'on veut obtenir. Donc vous aussi, vous devez changer de pied. Voilà, ça c'était pour les changes. Je pense qu'il y a énormément de... Enfin, c'est pépite. Ça vaut son pesant de cacahuètes, c'est cadeau. Je vous embrasse. Si tu as aimé cet enregistrement, ce podcast et que ça t'a appris quelque chose, ça fait partie des choses qui sont diffusées au quotidien dans la formation continue du cercle privé. Donc n'hésite pas à nous rejoindre si tu as envie d'apprendre et d'avoir à disposition plein de tips de ce type. À très vite !