- Speaker #0
La plupart des gens existent, très peu vivent. Ces mots d'Oscar Wilde sont à l'origine de ce podcast. Bonjour, je suis Servane. J'ai voulu rencontrer celles et ceux qui ont connu cet instant rare. Ce moment où on comprend pourquoi on est là, ici et pas ailleurs, avec cette personne, dans ce pays, à faire ce métier. Cet instant où tout sonne juste. On ne doute plus, on sait. Vous écoutez les messagers, ceux qui ont trouvé ce que nous cherchons tous, leur évidence.
- Speaker #1
Il a fallu que je me mette en pause, en ne pouvant pas du tout bouger de mon lit, pour me dire bon, c'est bon là j'accepte, il faut que je quitte mon travail.
- Speaker #0
Le temps n'était plus aux questions, la ville la poussait face à elle-même, face à qui elle était vraiment. Aujourd'hui Magali nous raconte ce moment où tout bascule, où l'on ne peut plus tricher, où les masques tombent. C'est là, à cet instant précis, que l'évidence se révèle.
- Speaker #1
Bonjour, je suis Magali. Mon évidence à moi aujourd'hui passe par ma voix, par mes mains et j'ai compris que mon rôle c'était d'accompagner, d'aider et d'apaiser. À 50 ans bientôt, il était temps. Aujourd'hui, je sais que c'est la bonne place parce que quand je suis en séance individuelle, collective ou alors en institution, le temps ne peut pas C'est pas que le temps est figé, mais en fait je ne vois pas le temps passer. Et puis apporter de l'apaisement, de l'écoute, cette relation d'aide aux personnes fragilisées, aux personnes qui en ont simplement besoin pour traverser leur parcours de vie d'une autre manière, ou en tout cas en ayant le besoin d'être accompagnées à un petit moment pour ensuite pouvoir être complètement autonomes. Ça, c'est une évidence qui, pendant, fait partie de ma vie, puisque c'est mon métier.
- Speaker #0
Est-ce qu'aujourd'hui, tu pourrais dire que tu es la vraie Magali aujourd'hui ?
- Speaker #1
Oui, aujourd'hui, j'ai découvert qui j'étais vraiment.
- Speaker #0
Depuis longtemps, tu sentais cet appel à la relation d'aide. Tu as pris des chemins détournés, tu es passée par la communication, tu as été attachée de presse.
- Speaker #1
Oui, tout à fait. Il a fallu que je fasse mes expériences. Donc, comme tu l'as dit, par la communication, en mettant... en valeur les autres, en les mettant en lumière, en mettant les gens aussi en relation. Donc, quelque part, lors de différents reportages, j'ai fait un petit peu de radio aussi à l'époque, j'aidais les gens en les mettant en valeur ou en m'intéressant à leur histoire.
- Speaker #0
Où étais-tu quand cette révélation t'a frappé, quand la vague t'a submergé ?
- Speaker #1
Il y a eu un fait où ça s'est révélé, parce qu'il a fallu que ça se révèle. Effectivement, c'est souvent lors de chocs émotionnels. En tout cas, cette prise de conscience est arrivée avec ma maman. Ma maman a été diagnostiquée d'un cancer du pancréas, découvert à un stade très avancé, au stade 4, avec des métastases au foie, au poumon, à la rate, au méninge. Tout est allé très vite. C'est passé juste après la période du Covid, enfin pendant cette période de Covid. Et dans ce moment particulier, il a fallu faire face d'abord Puisque déjà, il y a le diagnostic, on ne s'y attend pas. Après, il y a toute la phase de traitement, les mauvaises nouvelles qui s'enchaînent. Et puis, il faut faire face. Là, il fallait apporter de la présence, il fallait apporter de la vie, de la douceur dans ce temps de fin de vie, où plus que jamais, il fallait quand même être là.
- Speaker #0
Alors que toi, tu vivais un moment où tu étais quand même bousculé. C'était assez agressif et violent tout ce que tu vivais.
- Speaker #1
Oui, et j'ai préféré rester calme dans la tempête pour pouvoir être présente et avoir une qualité de présence pour maman qui allait partir puisqu'après elle ne pouvait plus communiquer. Et ça, c'est venu en fait comme une évidence. Donc mon évidence, ça a été ça, ça s'est révélé à moi sans que je le provoque.
- Speaker #0
Est-ce qu'après, il y a des anecdotes qui incarnent cette évidence ?
- Speaker #1
Tout s'est ouvert. Souvent, je remarque que quand on n'est pas forcément sur le bon chemin, on se heurte à beaucoup de barrières ou alors beaucoup de freins où les choses ne se passent pas comme il faut que ça se passe. Et parfois, quand on est sur le bon chemin, en tout cas c'est ce que je pense, tout s'ouvre naturellement, sans forcer. Et c'est ce qui m'est arrivé. L'école est arrivée, j'avais le choix de plusieurs écoles, j'ai été reçue par dossier. C'était aussi la fin du CPF et moi j'ai pu avoir ma formation financée entièrement, juste à temps parce que c'était à la fin du mois, ça s'arrêtait en fait. Ouais voilà, c'était le bon moment. Alors bien sûr j'ai dû me former en même temps que j'étais encore en poste. Ça a demandé aussi de l'engagement, de la ténacité, mais pour moi c'était tellement évident que j'y prenais beaucoup de plaisir. Comme j'étais ok avec... Je crois que j'étais alignée en fait. Yeah ! Le fait que tout s'ouvre sans difficulté, c'est-à-dire que je suis reçue, j'attaque la formation, paf, En fait, j'ai vécu ça comme une suite logique de choses. Et bien entendu, il a fallu que je m'engage complètement, que je fasse certains sacrifices. Quand on a une semaine de travail et que les week-ends, on part se former, etc. Et qu'il faut écrire un mémoire aussi, recevoir les clients volontaires. Il y a toute une démarche aussi de... La sophrologie, c'est bien la théorie, mais il faut la pratiquer. Voilà, mais tout s'est imbriqué, en fait. Quand j'y repense, je me dis, ouais, je l'ai fait, quoi, et c'est chouette. Déjà, durant le début de formation, j'ai perdu mon papa aussi. J'ai perdu mon papa d'un cancer, mais il était malade et il était suivi pour les suites de son cancer. Mais un matin, on n'avait plus de nouvelles. Et en fait, il a eu une hémorragie dans le cerveau et donc il était déjà parti. Et donc, il a fallu aussi l'accompagner en fin de vie, la sédation, etc. Et donc, il nous a quittés. Donc, la perte aussi de mon papa, durant la formation, a appuyé ce que j'avais aussi traversé avec maman. Et ce n'est pas comme si ça avait bouclé quelque chose, mais quand on perd nos parents... Voilà, il n'y a plus personne au-dessus de nous, c'est sans filet, je veux dire, c'est le mot qui me vient, on perd nos parents. Et donc ça a activé encore autre chose aussi, cette formation, ce diplôme, cette certification, je l'ai fait aussi pour qu'ils soient fiers de moi quelque part.
- Speaker #0
Tu avais déjà fait de la sophrologie toi à l'époque ?
- Speaker #1
Alors j'en avais entendu parler, je l'avais pratiqué en collectif. J'y étais intéressée puisque ça passe essentiellement par la respiration, les mouvements doux pour la détente musculaire, la visualisation positive et une part de relaxation, etc. Donc moi j'aimais beaucoup le yoga, j'aimais beaucoup la méditation et en fait la sophrologie est inspirée de plein plein plein de techniques occidentales et orientales. inspiré un petit peu de tout ça. Et donc, oui, j'en avais entendu parler. J'avais un tout petit peu pratiqué. Et effectivement, c'est devenu mon quotidien.
- Speaker #0
Et qu'est-ce que tu as ressenti à cette période-là où ta maman était doucement en train de partir ?
- Speaker #1
À partir de là, beaucoup de choses ont changé. Ma vision de la vie, la manière dont je vivais mon quotidien aussi. J'ai pris conscience que... Parfois dans cette vie on porte des masques, j'en ai pas porté comme tout le monde. Il faut s'adapter, il faut correspondre à ce qu'on attend de nous dans notre travail, puisque moi j'étais cadre, donc j'avais aussi des responsabilités, j'étais aussi à mon compte. Et donc on prend ce rôle qu'il faut avoir, ça ne nous ressemble pas toujours. Et là, dans ces moments de chahut, j'ai compris qu'il fallait peut-être... que je me révèle, que j'accepte qui j'étais et qu'il était temps que je le montre au grand jour.
- Speaker #0
Tu crois que tu t'es dit à ce moment-là qu'on ne pouvait plus tricher ?
- Speaker #1
Oui, c'est ça. Et je crois que j'ai réalisé qu'il fallait vraiment, mais vraiment, que je comprenne qui était vraiment Magali, qui n'osait pas, qui était plutôt timide ou réservée ou jamais vraiment à sa place ou qui la cherchait peut-être cette place.
- Speaker #0
Ayumi par Servane Merci.
- Speaker #1
Beaucoup me disent, et comme je suis maintenant spécialisée en sophrologie et oncologie, donc j'aide les personnes fragilisées par la maladie, et notamment qui traversent le cancer, et souvent les personnes me disent « Ah ben, si j'avais su maintenant que je sais que les moments sont compliqués, j'aurais dû faire ça. Ah mais maintenant, si je ne suis pas d'accord avec quelque chose, je le dis. J'ose le dire. » Et je crois que c'est important, oui.
- Speaker #0
J'ose être vraie, quoi. Donc on parle d'événements qui t'ont bousculé, comme le départ de ta maman, mais après tu m'as parlé aussi d'une maladie qui t'a effectivement... mobilisé, c'était après le départ de ta maman ?
- Speaker #1
Oui, c'était après, c'était environ deux ans après. La vie m'a ensuite offert un moment de pause forcée. La sophrologie, c'est la visualisation. Et le cerveau ne fait pas la différence entre ce qu'il vit vraiment et entre ce qu'il imagine. Et c'est pour ça que je parle que la vie m'a offert un autre cadeau. Un moment de pause forcée pas très agréable, puisque c'est une opération qui m'a immobilisée trois mois. Et paradoxalement, dans cette immobilité forcée, c'est là que les choses se sont clarifiées. Il a fallu que je me mette en pause, en ne pouvant pas du tout bouger de mon lit, pour me dire, bon, allez, c'est bon, là j'accepte, il faut que je quitte mon travail. Alors certes, c'est une... Comment dire que j'aimais, parce que j'aimais ce que je faisais, j'avais des super collègues, personne ne voulait que je parte. Mais au fond de moi, ce n'était pas satisfaisant, ce n'était pas ce qu'il fallait que je fasse. En tout cas, ce n'était pas ma place. Alors j'ai accepté ça. Et accepter, c'est déjà un pas. Et puis quand j'ai accepté, j'ai trouvé une école qui m'a accepté sur dossier. Et puis après, tout a commencé à prendre... Le sens qu'il a fallu que ça prenne.
- Speaker #0
Quand tu dis j'ai accepté, tu savais au fond de toi, cette période où tu étais immobilisée, que c'était vers la sophrologie que tu allais te diriger ?
- Speaker #1
Alors j'avais beaucoup d'hésitation parce que j'aimais aussi beaucoup les mains. Il y a beaucoup de choses qui passent par les mains. Mais oui, en fait, la sophrologie, la voix, l'accompagnement, l'autonomie, ça prenait du sens. Puisque j'avais pu traverser, comme tout à chacun, des moments... compliqué. Je me suis dit oui, là, avec ma voix, avec l'écoute active, je vais pouvoir aider. Je vais pouvoir aider. Et puis après, est venu le Nursing Touch en complément, puisque maintenant, je m'engage aussi dans les unités de soins palliatifs. Oui, c'était une évidence. Il fallait que ça passe par la sophrologie.
- Speaker #0
Apaisée, vous l'avez compris, avec la voix. déjà qui nous fait du bien. Et cette technique du nursing touch, c'est quoi au juste ?
- Speaker #1
Alors le nursing touch, c'est une technique de toucher relationnel sans pression. C'est-à-dire que quand on masse souvent, il y a plein de techniques de massage où on aime bien quand ça appuie un peu, ça nous fait du bien, ça détend. Et comme moi, je suis tournée vers les personnes en fragilité, soit émotionnelle, soit en fragilité physique, c'est un toucher très doux. Sans pression, enfin c'est à intensité 3, donc c'est très doux et très enveloppant, avec des mouvements qui se répètent. Donc il n'y a pas de contre-indications, il n'y a pas de pression et ça se fait avec du talc. Donc c'est très enveloppant, très doux. On s'intéresse au système des récepteurs de la peau, donc ça permet au système nerveux de se calmer, de se poser. Donc, certaines personnes viennent pour, par exemple, une séance d'une heure où là, je fais tout le corps et ils repartent. Ouh là, ils me disent, je plane. Donc, c'est vraiment de la détente, de l'apaisement. On peut le prendre comme ça, comme un massage classique, sauf que moi, je ne vais pas du tout appuyer. Voilà. Et puis, pour les personnes qui sont en fragilité, je peux faire uniquement les mains, uniquement les pieds, les jambes. Enfin, ça c'est chacun quand je vais en... en unité de soins, par exemple. Je m'adapte. Tout est bien huilé aussi avec le corps médical, etc. Et puis, par la personne, je lui demande de quoi vous avez besoin aujourd'hui. Moi, j'aimerais bien que vous fassiez un peu mon visage. Voilà, on détend un peu le visage. Si ça doit durer que 5 minutes, ça dure 5 minutes. Si ça doit durer 10 minutes, ça dure 10 minutes. En fait, c'est vraiment s'adapter à la personne et à ses besoins. Et finalement, tout comme aux sophologies, puisqu'en sophologie, on s'adapte à la personne à qui elle est, à ses besoins.
- Speaker #0
C'est pour ça qu'aujourd'hui, l'univers de l'oncologie, du cancer, c'est un univers dans lequel tu évolues aujourd'hui ?
- Speaker #1
Oui, je ne vais pas vous dire que ce n'est pas facile, mais pour moi, quand le diagnostic tombe dessus, quand les traitements fatiguent, cette technique complémentaire, en plus du corps médical… Je trouve que ça fait des beaux maillons de chaîne, c'est-à-dire qu'on prend la personne dans toute son intégralité, dans toute sa globalité. Et c'est ça, je trouve aussi, qui est important quand on traverse une maladie ou une période de vie compliquée. tous les traitements, tout ce qu'il y a à traverser, qu'il faut traverser. Et puis, il y a aussi qui on est, quelles sont nos peurs, quelles sont nos émotions.
- Speaker #0
Tes services peuvent s'adapter aussi à des gens qui traversent des choses du quotidien, que ce soit un burn-out professionnel, un divorce, une séparation, des choses comme ça.
- Speaker #1
Oui, c'est ça, un deuil, une grande anxiété. Les jeunes, pour la préparation des examens, on va bientôt y venir. Oui, on peut accompagner tout. personne dans toute problématique de vie. Il y a des sophrologues qui se spécialisent aussi chez les enfants les plus jeunes. C'est vraiment, vraiment, on peut accompagner toute personne dans plein plein de cas différents puisque la sophrologie peut aider à prendre confiance en soi, à avoir l'estime de soi, à relâcher les tensions, les angoisses et après c'est au cas par cas.
- Speaker #0
Et c'est bien Magali, parce que même à distance, tu peux nous proposer une séance de sophro.
- Speaker #1
Mais la sophrologie, ça peut se faire en visio et ça fonctionne en visio. Donc, puisque c'est la voix, moi je vous montre les exercices, on les fait ensemble via le petit ordinateur. Et après, quand vient le temps de la sophronisation, c'est ma voix qui fait le travail. Donc, vous pouvez m'appeler de toute la France et ce sera avec plaisir que je vous accompagnerai en douceur. pour vous aider à traverser sur le chemin.
- Speaker #0
Quel pourrait être ton message aujourd'hui, Magali, pour des gens qui cherchent leur évidence aujourd'hui ?
- Speaker #1
Je crois que dans la vie, rien n'est permanent. Donc, il faut apprendre à naviguer, à naviguer avec les émotions, les obstacles, nos propres forces. Et si j'avais un message à quelqu'un qui cherche son évidence, je crois que je lui dirais, écoute ton cœur, il sait. Je crois que quand on écoute son cœur, on ne peut pas trop se tromper. Même s'il faut qu'on fasse certaines expériences pour arriver vraiment à l'évidence même, je crois que quand on écoute vraiment son cœur, il se passe quelque chose. Après, il faut savoir l'écouter ou l'entendre. Et chacun a son rythme. On est dur avec nous-mêmes, la société est dure avec nous. Et oui, beaucoup de gens me disent « vous êtes douce » . D'ailleurs, je le dis, quand j'accompagne les gens, c'est avec beaucoup de douceur. C'est important dans le monde dans lequel on vit. On connaît toute la situation actuelle. On peut se sentir en sécurité. Un simple bonjour dit avec sourire et calmement, je trouve peu. peut apporter un petit rayon de soleil à la personne qui le reçoit. Et ces petites choses-là du quotidien qui sont importantes, je crois, mais qu'on oublie d'écouter ou de percevoir, parce qu'on est dans cette logique d'aller plus vite, d'aller plus fort, d'aller plus haut. Et c'est aussi savoir s'écouter, de revenir à soi à un moment donné, qui fait qu'on peut écouter son cœur peut-être aussi.
- Speaker #0
Merci en tout cas Magali pour ce moment passé avec toi. C'était un joli cadeau que tu nous fais là aujourd'hui.
- Speaker #1
Merci à toi Servane, merci à toutes les personnes qui sont à l'écoute et puis merci à toutes les lumières qui vont continuer de briller dans tout le monde parce qu'on en a vraiment besoin.
- Speaker #0
L'évidence d'une jeune cinquantenaire qui traverse la tempête d'une vie se retrouve presque seule mais avec une force nouvelle, calme et profonde. Elle nous a montré que rien n'est permanent, que tout finit par s'aligner pour celui Merci. ou celle qui s'est écoutée. Pour Magali, l'essentiel est la douceur, envers soi, envers les autres. Cette douceur est devenue son moteur, son guide, son évidence. Si vous cherchez un accompagnement authentique, humain et puissant, sans hésiter, c'est Magali qui prendra soin de vous.
- Speaker #1
Merci, à bientôt.
- Speaker #0
Et vous, quelle est l'étincelle de votre évidence ? C'est votre métier ? Un amour ? Un ailleurs ? Écrivez-nous ! Contacte à robazayoumiparservane.fr, nous vous répondrons avec attention et toute la discrétion nécessaire. Ayumi est une création indépendante portée par une petite équipe dédiée. Nous diffusons ces histoires pour qu'elles soient entendues par le plus grand nombre. Merci à celles et ceux qui font vivre cette aventure. Les histoires se poursuivent, abonnez-vous au podcast pour ne rien manquer.