Speaker #0Bienvenue dans Balade de cerveau, moi c'est Charline, ici je te promets pas d'aller mieux, au moins c'est dit, je te propose juste de réfléchir autrement à ta vie, à travers des histoires, des questions, des choses que je traverse moi aussi, des chemins possibles pour que tu passes le taf de ton côté, tu prends ce qui te parle et tu laisses le reste. Et si ça te donne envie de faire un premier pas dans ta vie, alors c'est gagné. Bonne écoute ! Bonjour et bienvenue dans ce nouvel épisode de podcast sur Balade au cerveau, j'espère que vous allez bien. Nouveau décor, j'avais grave envie de me mettre en mode cocooning dans mon lit. Le terme cocooning me fait rire. Voilà, vous me direz si ça va à l'image vu que je teste. Ceux qui regardent sur YouTube bien sûr parce que les épisodes sont retranscrits, filmés sur YouTube. mais également en version podcast. Donc, voilà. Pour cette semaine, j'avais envie de parler du fait d'incarner toutes les facettes, toutes les parts de nous. C'est peut-être un épisode qui va partir dans tous les sens, vous allez me dire, comme d'habitude, l'indigression balade de cerveau, mais je pense que là, plus particulièrement, parce que je veux parler d'un sujet qui m'a touchée ces derniers temps, ces derniers jours, ces derniers moments. Mais que je pense que ça peut être intéressant de montrer peut-être le cheminement qu'il y a eu ou le cheminement qu'il y a en train d'avoir. Et que du coup les personnes qui écoutent puissent peut-être soit s'identifier à ce que je suis en train de dire ou comprendre un peu plus. Et ça va en plus avec ce thème qui est d'incarner encore plus les facettes de ce qui nous compose. Et je pense que des fois, on ne montre pas vraiment qui on est à l'intérieur. Je pense qu'on a la sensation de, nous, au fur et à mesure de nous connaître, mais si on est très honnête, on sait ce qu'on reflète à l'extérieur avec les autres, et les parties de nous, qui sont comme un peu nos jardins secrets, qu'on ne montre pas tout le temps, qu'on ne s'autorise pas, voire qu'on refuse parfois aussi d'incarner, et du coup j'avais envie de parler de ça. Et donc je pense que cet épisode, il est parfait pour incarner cette vulnérabilité et les choses que je suis en train de traverser, pour mettre un peu de contexte. Pour ceux qui me suivent sur Instagram, vous avez vu un dernier post que j'ai fait ces dernières semaines, je crois que c'était la semaine dernière, sur « Je suis une grosse merde » . Le post il dit « Je suis une grosse merde, c'est exactement ce que j'ai pensé ce matin » . Et je parle du coup des pensées et j'ai écrit ensuite un texte que certains et certaines m'ont dit « Oh, on dirait de la poésie et tout » . J'écris beaucoup dans mon carnet et je me suis dit « Tiens, ça peut être intéressant de partager ce que je pense, ce que je crois » . Ma vision de la vie, ma vision des choses et d'incarner ma vulnérabilité, dire en fait j'ai beau être coach en transition de vie, aujourd'hui c'est ce que je suis, mais en fait ça ne veut pas dire que j'ai fait tout le chemin. Justement je trouve que la force, déjà si je dois faire un petit aparté par rapport à ça, un aparté ou une aparté ? Une aparté non ? Bon les pros de la langue française vous viendrez me dire. Si on dit un ou une aparté. Mais c'est exactement ça. Je pense qu'aujourd'hui, on voit beaucoup de coachs sur les réseaux sociaux. C'est un métier en plein essor. Et il y en a certains, il y en a certains et certaines, qui sont un peu dans cette posture de « j'ai tout compris à la vie et je vais vous apprendre » . Et je pense que ma vision des choses, c'est de montrer à quel point je suis une personne comme vous, qui traverse parfois les mêmes transitions. Mais que peut-être j'ai une facilité à comprendre ce qui se joue, à accepter les phases que je suis en train de transmuter pour évoluer et me ressentir bien après. C'est ce que j'ai observé ces derniers temps. Je le savais déjà, mais il y a comme une compréhension supplémentaire. C'est-à-dire que j'ai observé le fait que je mettais moins de temps, ou en tout cas l'extérieur déjà, des proches à moi, m'ont reflété le fait que je mettais moins de temps. pour transmuter ces périodes-là, pour accueillir ce qui se passait pour moi, pour plonger dans la souffrance, ne pas m'identifier et ensuite me sentir bien et rebondir. Et en toute honnêteté, c'est vrai. Je pense qu'il y a quelques années, quand c'était le début, je m'accrochais à certaines identités, j'avais peur de perdre certaines choses, certaines facettes de moi, des personnes, des situations. Et du coup, c'est ça qui faisait que... je retenais les choses, je retenais le changement, je figeais le changement, ou alors quand du coup le changement arrivait, je me retenais, mon égo retenait les choses qui me sécurisaient, etc. Et du coup, je n'étais pas en pleine évolution. Je pense que c'est ça qui a changé, c'est que l'expérimentation au fur et à mesure de toute transition dans tous les domaines de vie, qu'elle soit à l'extérieur ou à l'intérieur de moi, et bien du coup, cette expérimentation comme toute chose, plus tu expérimentes, plus tu comprends des choses, plus tu comprends le processus, Et donc du coup, plus de... t'arrives à lâcher prise, ce mot qui est plus simple à dire et plus difficile à faire. Mais voilà, c'est ça que j'ai observé, c'est le fait que j'ai une facilité, maintenant, après plusieurs expérimentations, à plonger dans ces états de transition intérieure. Je ressens normalement pareil que vous, j'ai peur de perdre, des fois je suis dans le déni, je souffre, je m'accroche à la souffrance, j'entretiens parfois le récit de ma souffrance. Mais vu que je connais la suite, vu que je connais l'apaisement que je vais avoir après, je ne m'accroche plus à ces illusions d'avoir l'impression de perdre parce que je sais ce qu'il y a après. Bref. Et donc je pense que c'est intéressant en tant que coach d'incarner ça, de dire je suis comme vous, je traverse les mêmes phases que vous, mais j'ai des outils de compréhension, ou dans les processus, ou des outils tout court. pour avancer dans ces phases-là. En tout cas, moi, personnellement, je me sentirais plus attirée par un coach ou une coach qui incarne réellement ça. En mode, ah ouais, elle, ça se voit qu'elle traverse vraiment le truc et en plus, elle me comprend, etc. Plutôt que quelqu'un qui vous vende de la poudre aux yeux et qui vous dit à quel point il est super, méga, trop bien. qu'il n'a jamais de problème et que lui, il est toujours apaisé et aligné dans sa vie. Enfin, MDR quoi. Je vous ai dit, cet épisode, il va partir dans tous les sens. Écoutez-le si ça vous parle et que vous avez vraiment envie d'un truc réel, pas trop construit. J'ai écrit des choses, mais j'ai vraiment envie de me laisser aller là-dedans, dans cette expérience. Et bref, du coup, voilà, je reviens un petit peu à ce poste que j'ai fait où du coup, j'ai eu une grosse transition à l'intérieur de moi. Ce que j'ai ressenti à ce moment-là, c'est que je n'arrivais pas à être, j'ai observé que je n'arrivais pas à être encore 100% moi-même sur les réseaux. Parce que du coup, c'était parti du travail, où je me disais mes mains, j'avais la sensation que je n'arrivais pas à montrer réellement qui j'étais, encore plus de moi, encore plus de ma personnalité, encore plus de facettes qui me composent sur les réseaux. J'étais là, mon petit scheme challenge, c'est pas de poster, j'ai essayé, j'ai dépassé ce truc de poster, de raconter, mais comment je fais pour être encore plus moi-même ? Et j'ai senti qu'il y avait des endroits où je m'autorisais pas, et donc il y a eu comme une transmutation à l'intérieur, ou en tout cas, ce qui m'a fait du mal, c'est de voir que je me sentais différente, et que du coup j'avais la sensation pour... donner des exemples concrets. J'avais la sensation que je devais modifier mon discours pour me faire comprendre des autres parce que du coup ça m'a renvoyée à un moment de ma vie quand j'étais plus jeune où on m'a beaucoup fait comprendre que j'étais différente. Et donc du coup c'est parti à ce moment-là de là. Où je me suis dit mais en fait il y a un décalage entre qui je suis, qui je pense être et ce que je montre sur les réseaux sociaux. Voilà pour le contexte. Je lis vite fait ce que j'ai mis parce que j'ai mis des trucs, je ne sais même pas si je vais tout lire parce que je trouve ça plus intéressant de cheminer dans ma tête. Mais voilà, est-ce que j'incarne toutes les facettes de ce qui me compose ou est-ce que je montre une version stabilisée de moi parce qu'elle fonctionne ? C'est ça que j'ai écrit en point de départ et c'est un peu cette question que je me suis posée. Donc bref, j'ai été dans une grande transition à l'intérieur où j'ai ressenti plein d'émotions désagréables, où j'ai eu des pensées qui étaient là à me dire mais je suis une grosse merde, j'y arriverai pas et je ne suis pas capable. Et machin. De ça, j'ai accueilli pendant une demi-journée, une journée, toutes les émotions qui me traversaient l'esprit. J'ai écrit à quel point je trouvais que j'étais une merde. Je me suis dit, tiens, c'est intéressant, on va expérimenter. Si j'ai vraiment la sensation d'être une merde, je vais écrire. Je vais lire ce que j'ai écrit dans mon carnet. Je vais en faire un réel et je vais le poster. C'était un peu une manière de challenger ce que je croyais ou mon récit que j'étais en train de formuler, mon récit de souffrance en mode, je suis trop nulle, j'y arriverai pas. un peu de désespoir. Je me suis dit, tiens, on va vraiment le confronter dans la vraie vie. On va voir si sur les réseaux sociaux, les gens pensent que c'est de la merde. Ça, ça m'a aidée aussi à me dire, déjà, ça a été valorisé. Il y a plein de gens qui m'ont écrit. Il y a eu plus de likes que d'habitude sur mes autres posts. Et du coup, je viens expérimenter une réponse dans la vraie vie qui me montre que... Tout ce que je me dis, c'est faux. Ou ce sont des pensées, en tout cas, qui ont le droit d'être là, mais je ne vais pas m'accrocher à ça parce que la réalité traduit autre chose, un autre récit. Je ne voulais pas dire ça de base, mais écoute, pourquoi pas. Donc voilà, je vois bien qu'il y a qui je suis vraiment, qui je crois être même. Parce qu'en vrai, je pense qu'il y a une différence entre ce que tu es, qui tu crois être, il y a déjà une différence. Le récit que tu fais de toi. Et ce que les autres perçoivent de toi. Et donc voilà, je sentais un décalage entre moi avec moi-même, ça va, ça va plus ou moins. Je pense qu'il y a quand même des choses qui sont cachées et qui sont normales et qu'au fur et à mesure de l'expérimentation de la vie, tu apprends encore plus à devenir qui tu es ou qui tu as envie d'être. Ça dépend de quelle croyance on se positionne. Mais voilà, qu'est-ce que j'avais envie de dire par rapport à ça au contexte là ? Voilà, et c'est pas dans un truc de je vous cachais qui j'étais vraiment, parce que c'était pas vraiment que je vous cachais qui j'étais vraiment, je pense que ce que je vous montrais sur les réseaux, dans les stories, dans mes posts, c'est une partie de moi et c'est véritablement moi, mais j'avais la sensation que c'était, si je dois expliquer un petit peu ce ressenti, j'avais l'impression que c'était 50-60% de moi, et je me disais mais qu'est-ce qui fait que je n'arrive pas à montrer plus de mes facettes ? Parce que je pense que j'ai envie de me dire que... Ce qu'on voit sur les réseaux, ça colle ou en tout cas ça se rapproche de qui je suis. J'ai écrit des choses sur les facettes. Les facettes, c'est un peu toutes les couleurs, toute la palette de couleurs qui nous composent. Moi, c'est comme ça que je le vois. J'ai écrit que je ne suis pas une identité fixe. Je suis un système vivant de part parfois contradictoire. Et je pense qu'on est tous plus ou moins pareil. Je suis même sûre en vrai, si je dois dire ce que je pense. parce que je veux incarner qui je suis, je pense et je suis sûre, dans ma croyance à moi, qu'on a toutes ces parts, toutes ces facettes, en contradiction perpétuelle. Et j'ai écrit aussi, du coup, sur cette dualité. La dualité, c'est la notion de bien et de mal. Dans notre monde sur Terre, il y a une chose et son contraire qui existent. Et cette dualité qui est à l'extérieur, je ne sais pas, la richesse, la pauvreté, le bien, le mal, etc. Cette dualité, elle existe aussi en nous, dans l'être humain. Et j'ai écrit sur la dualité. Si je parle de dualité, c'est parce que je réalise que je ne suis pas faite d'un seul bloc cohérent et linéaire. Je suis traversée par des polarités. Je peux vouloir le contrôle et en même temps aspirer ou lâcher prise. Je peux être profondément rationnelle tout en vivant des expériences intuitives très très fortes. Je peux rechercher la stabilité et désirer le mouvement et la mise en action. La dualité n'est pas un bug de ma personnalité, c'est une architecture humaine. Et le problème commence quand je crois que pour être crédible, aimée ou cohérente, je dois choisir un seul pôle et invisibiliser l'autre. Pourquoi j'arrive pas à parler là ? Je bois un petit coup. Si je choisis le problème quand je crois que pour être crédible, aimée ou cohérente, je dois choisir un seul pôle et invisibiliser l'autre, alors là je coupe, je fragmente mon identité. Intégrer ma dualité, ça ne veut pas dire tout mélanger sans discernement, ça veut dire accepter que deux vérités puissent coexister en moi sans que je me sente obligée d'en éliminer une. Et plus je tolère cette tension intérieure, plus je deviens stable. Parce que je ne lutte plus contre une partie de moi-même. Et donc en fait, c'est ça. Je pense que cette dualité, des fois les personnes ont du mal, si je prends un exemple très concret, beaucoup de gens se permettent un type de polarité et pas l'autre, alors que factuellement, tout le monde a intégré ces deux polarités sur tous les sujets qui nous composent. Je donnerai un exemple. On peut à la fois être hyper altruiste et faire des actions tournées vers les autres sans avoir un intérêt personnel, et à la fois hyper égoïste. Et vu que socialement... Être altruiste, c'est valoriser. On va s'autoriser dans notre identité à être altruiste, alors que, vu que socialement, il y a beaucoup de croyances limitantes sur le fait d'être égoïste, beaucoup de personnes vont s'empêcher de l'être, tout en ne conscientisant pas qu'elles le sont déjà, et que c'est juste qu'elles n'ont pas accepté de l'être. Du coup, elles ne vont s'autoriser qu'un seul type de polarité, en disant « moi je suis comme si, moi je suis altruiste, moi je suis tournée vers les autres, moi il n'y a que les autres qui comptent » . Elles vont essayer d'avoir une cohérence dans le discours, en agissant, en ayant des comportements qui vont vers ça, sauf qu'elles ne voient pas qu'elles-mêmes souffrent du fait de ne pas accepter d'être égoïstes. Je ne sais pas si vous voyez ce que je veux dire. Et du coup, ce truc de polarité, j'avais envie... Ce que j'ai remarqué dans cette situation que je vis actuellement, c'est qu'à l'intérieur de moi, je fais ce travail au fur et à mesure, sans être pressée, parce que c'est le travail d'une vie, mais d'accepter toutes mes polarités. Sauf que là, je remarquais un décalage entre... une certaine polarité que moi je suis hyper à l'aise avec ça et c'est mon jardin intime, mais du coup ça reflète les 40% ou les pourcentages manquants du décalage que je ressentais sur les réseaux sociaux. J'ai envie de parler de quoi d'autre ? J'avais écrit quoi ? J'avais écrit « je peux finir par performer ma propre identité » L'identité devient mon récit et le récit peut devenir une prison. En fait, c'est ça. Quand je repense à ces personnes-là, parce que moi j'en ai beaucoup en coaching avec moi, elles viennent et me disent « je suis toujours tournée vers les autres, je n'arrive pas à me prioriser, pourtant je le veux, j'ai envie de poser mes limites avec les autres, j'ai envie de prendre plus de temps pour moi. » Et en fait, on identifie qu'il y a une croyance limitante qui est souvent autour de « être égoïste c'est mal » ou « être égoïste c'est une mauvaise personne » . Donc ces personnes ne s'autorisent pas à être égoïstes. Et donc forcément, elles vont... dans leur quotidien, se sentir lésée, ça va devenir une prison. Donc en fait, si on identifie la croyance source et qu'on la change, du coup elles vont pouvoir s'autoriser à à la fois être altruistes de temps en temps, et à la fois être égoïstes. Et elles vont se sentir mieux avec elles-mêmes et mieux dans leurs relations. Là c'est la notion en tout cas d'ombre. Carl Jung parlait de l'ombre des parts qu'on refoule, et celles qui ne correspondent pas à l'image qu'on aimerait avoir. Et l'ombre, ce n'est pas forcément que le négatif, c'est juste une part des deux polarités. qu'on n'accepte pas pleinement. Et j'ai mis quoi d'autre ? Ça peut être à la fois une ambition qu'on juge trop. Ah, moi, je suis trop comme ci, je suis trop comme ça. Ça peut être sous-jacent à une émotion comme de la colère qu'on ne veut pas montrer. Ça, c'est une part d'ombre aussi. Une spiritualité qu'on ne trouve pas crédible. Je prends cet exemple parce que, moi, c'est tout ce qui était en train de se jouer sur ce qui est en train de se passer pour moi actuellement. Ça peut être une sensibilité qu'on ne veut pas accepter. En fait, c'est tout ce qui est caché à l'intérieur de nous, qui est dans notre identité, mais on ne s'autorise pas à l'être, donc on va le mettre dans cette zone d'ombre. Mais plus on va venir visiter l'ombre et accueillir, plus on va se sentir pleinement nous-mêmes aussi. Je ne sais pas si vous voyez ce que je veux dire. Parce que plus tu vas cacher une part d'ombre, plus tu auras une sensation de décalage entre du coup qui tu es, qui tu as envie d'être et ce que tu reflètes à l'extérieur. Parce que toi-même, tu vas être mal à l'aise avec toi-même, tu auras la sensation de moins bien te connaître. Il y a plein de gens qui ne se connaissent pas bien parce qu'ils ne voient pas tout ce qui se joue en eux. Je ne sais pas si on peut arriver un jour à savoir tout ce qui se joue en nous, mais en tout cas à tendre vers cette dynamique. Et du coup, il peut y avoir du sabotage inconscient parfois de soi-même, puis avoir de la fatigue, des tensions, une impression aussi de jouer un rôle. Je ne sais pas si vous avez déjà eu cette sensation de... À l'extérieur, vous avez l'impression d'être un type de personne, et quand vous êtes toute seule ou tout seul, vous n'agissez pas pareil. Vous voyez, c'est un peu ce décalage de rôle social que vous allez avoir et de véritable personne que vous êtes. Et je pense que tout ce qu'on n'intègre pas, ça nous gouverne en fait. La partie inconsciente, le subconscient, etc., ça nous permet d'agir au quotidien, etc. Donc des fois c'est pour ça qu'on se dit mais pourquoi j'agis comme ça, pourquoi mon comportement est plus fort que moi, c'est parce qu'il y a des choses dans l'inconscient qui te gouvernent. Et donc mon inconfort moi que j'ai ressenti à ce moment là c'est ce décalage du coup comme je le disais entre qui je suis et ce que je montre sur les réseaux. Du coup voilà je sentais quand même un léger inconfort, je me dis mais comment je fais pour plus incarner ça. Et montrer aux gens qui je suis. Qu'est-ce que j'ai noté dans cette partie-là ? Je ne sais pas. En fait, j'ai vu que je commençais à partir dans tous les sens, en me disant « j'ai envie de parler de ça, ça, ça, ça » . J'ai mis pendant cinq minutes tout ce que je pensais. Il n'y a aucune structure sur ça. J'ai dit « si ça se trouve, cet épisode, ça va être le gros bordel » . Ça l'est un peu, mais bon. Parce que c'est grave. Je ne crois pas. Parce que du coup, des fois, j'écris mes pensées en même temps, donc je vais pas commencer à vous lire toutes mes pensées. Déjà, je vous en lis un peu, je fais des réels où je dis que je suis une grosse merde, je pense que ça va. Du coup, bon, c'est pas très intéressant parce que je raconte un peu ma vie. Ok. Bon, je pense que je vais vous raconter du coup ce que j'ai décelé de cette période-là, après avoir dit que j'étais une grosse merde, avoir senti ce décalage et j'ai envie d'être vraiment moi-même. Je me suis dit, mais qu'est-ce que j'incarne quand je suis seule ? Qu'est-ce qui me compose en tant que personne, en tant qu'identité, en tant que ce que vous voulez ? Et que je ne montre pas sur les réseaux. Et il y a une partie de moi que je vous cache. Déjà, ce serait hyper intéressant, premièrement, que... Les personnes qui me suivent sur les réseaux, qui ont déjà écouté plusieurs épisodes, venez me dire, ne soyez pas timide, vraiment, j'adorerais savoir ça, et parler avec vous de tout et de rien, de votre vie, de ma vie, des épisodes. Franchement, venez parler avec moi. Des fois, je me sens seule dans mes DM, je parle à des gens, je me prends 90% de vue. L'épisode full vulnérabilité. Par contre, j'ai craché dans le micro ou quoi ? Attendez. Vous voyez comment ça fait 20 minutes que je n'ose pas dire la part que... Bon, j'ai commencé un peu à vous teaser, mais j'attends en fait. Donc à un moment donné, on arrête d'attendre, on agit. On a dit que c'était un peu une expérimentation dans le podcast. En même temps, on est en train de travailler ensemble. Enfin, moi, je suis en train de travailler et vous, vous m'aidez à travailler. Peut-être que mon travail vous fait travailler, j'en sais rien. Mais du coup, la part avec laquelle je suis... en train d'être à l'aise ou en tout cas qui me compose et que je ne montre pas sur les réseaux, c'est une part de spiritualité. J'ai commencé à dire, est-ce que vous pouvez m'envoyer par message, qu'est-ce que vous percevez de moi ? Comment vous me trouvez ? Quels sont les adjectifs qualificatifs que vous me trouvez en tant que personne ? Est-ce que je montre sur les réseaux ? Il y en a qui vont être biaisés parce qu'ils me voient sur les réseaux, ils me connaissent dans la vraie vie, mais ce serait intéressant aussi que j'ai ce retour-là, si c'est bienveillant. d'une manière respectueuse et bienveillante, dites-moi ce que vous avez envie de me dire. Mais du coup, j'ai remarqué qu'en fait, j'avais du mal à incarner cette part de spiritualité sur mon compte Instagram, pour des raisons très simples. Je n'ai pas envie... Déjà, c'est le domaine de la croyance, c'est comme une religion. Pour moi, il y a un socle, un dénominateur commun dans toutes les religions et dans une forme de spiritualité. C'est pour ça que moi je dis que je crois en la vie. Je trouve que le mot la vie, en fait ça parle à tout le monde. Tout le monde vit la vie, il y a la nature, il y a les êtres humains. On est dans un système solaire. Je n'ai pas de croyance en un dieu spécifique. Je ne dois pas faire ou être un style de personne ou avoir des coutumes ou ce genre de choses. Je crois à des choses spirituelles de la vie. Et du coup, j'ai du mal à incarner ça. Pourquoi ? Parce que du coup, ça révèle... ça relève du domaine de la croyance, où en fait, je n'ai pas envie d'imposer mes croyances et dire, regardez comment c'est la vérité du monde. Moi, je suis très à l'aise avec le fait qu'il existe plusieurs vérités dans le monde, que ça ne sert à rien de vouloir expliquer à tout le monde à quel point ta vérité, c'est la meilleure des vérités. Si tu as choisi que c'était ta vérité, ça veut dire que c'est tes croyances, c'est ta manière de voir la vie. C'est que tu as décidé pour toi que c'était la meilleure manière de voir la vie. Donc ça ne sert à rien, je trouve, de gueuler sur tous les toits en disant « regardez mes croyances, c'est les meilleures, c'est les meilleures » et je n'ai pas envie de rentrer là-dedans. Ça, c'est les premières choses. Parce que je pense qu'il y a des personnes qui vont mal comprendre et qui ne sont pas des fois dans cette posture de dire « il existe plusieurs vérités » et ce n'est pas « j'écoute quelqu'un et je me déresponsabilise et il a raison et je vais penser comme lui » . Moi, j'ai envie d'amener les gens à avoir du discernement. Je vous dis quelque chose, est-ce que ça vous parle ? Est-ce que ça vient vous donner une sensation de vous responsabiliser, de reprendre de la souveraineté, de vous poser des questions, de savoir avec le discernement si c'est juste pour vous, pas juste pour vous. Ah, elle est faite comme ça, moi ça ne me parle pas du tout. Moi, je veux amener les gens à ce qu'ils se posent des questions. Et donc j'ai peur aussi qu'au travers d'un discours spirituel ou etc., même s'il est dosé spontanément, qu'il y a des gens qui viennent se déresponsabiliser et ne pas avoir de discernement. Ça, c'était aussi une chose qu'il y avait derrière le fait que je n'avais pas envie de montrer cette part-là de moi. Autre chose, j'ai beaucoup de spiritualité en moi, mais j'ai aussi un côté très rationnel, cartésien et ancré sur terre. Je trouve que je suis dans mes deux polarités. Je me sens à la fois très spirituelle et à la fois très ancrée. Et du coup, le fait d'incarner un peu plus de spiritualité dans Ce que je montre sur les réseaux, je n'ai pas envie de parler que à des gens qui sont spirituels. Parce que des fois, je trouve qu'il y a des extrêmes. Il y a des dérives, il y a des gens qui sont perchés à souhait, ils se déresponsabilisent, ils voient la lumière au bout du tunnel, ils sont assis en tailleur, je grossis les traits, mais vous voyez ce que je veux dire ? Je n'ai pas envie de m'adresser que à ces personnes-là, je n'ai pas envie de coacher que ces personnes-là. Je trouve ça aussi intéressant, des gens qui sont très cartésiens, très ancrés, très rationnels, et je ne vois pas pourquoi ces gens-là n'auraient pas le droit au coaching aussi. J'aime bien coacher deux types de personnes différentes. Donc ce qui est très compliqué parce que du coup c'est ça qui me challengeait en mode mais du coup quel ton, quel message, comment je porte ma voix et mes messages sur les réseaux sociaux, sachant que je veux parler à tout le monde. Mais si tu veux parler à tout le monde, tu parles à n'importe qui. Et donc je me suis perdue un petit peu dans ce comment je peux faire en sorte que ça parle à tout le monde, d'être un peu un rond et vouloir me faire entrer dans un truc en carré. Bah j'arrivais pas du coup. Donc j'ai accueilli cette parade de me sentir différente. Je pense qu'à terme, et c'est ce que je suis en train de faire là et que je vais amener à un moment donné la réflexion, c'est qu'en fait, je vais m'autoriser à être qui je suis, à accepter que j'ai plein de polarités différentes, que je suis à l'aise avec les polarités différentes, que je suis à l'aise avec ma propre contradiction. J'ai toujours été à l'aise d'être une chose et son contraire. J'ai toujours été à l'aise d'être en même temps la fille populaire et en même temps de m'asseoir. toute seule, à manger toute seule ou à être à parler à la personne qui est la plus détestée du collège ou du lycée c'était plutôt en études supérieures que je faisais ça mais vous voyez ce que je veux dire ? je suis à l'aise à déranger les gens il y a des gens qui me détestent, il y en a qui m'adorent je sais que mon énergie elle ne plaît pas à tout le monde et du coup il faut juste que je m'autorise à être qui je suis sans vouloir plaire à tout le monde Donc ça, ça a été un peu le travail. Pourquoi j'ai choisi d'en parler ici ? Je pense qu'en enregistrant cet épisode, déjà je fais une expérience. Est-ce que je me sens plus légère d'en parler et de le poster ? On verra. Je vous dirai quand j'aurai enregistré cet épisode et que je l'aurai posté vendredi. Est-ce que je sens que mon énergie, elle circule différemment et que du coup, peut-être que j'ai un retour de créativité, je suis reconnectée à mon intuition parce que c'était ça en fait aussi ? Désolée, je fais plein de retours en arrière-dégression. C'est pas grave, d'accord ? C'est moi. Vous m'acceptez maintenant ou sinon vous partez. Je suis complètement folle. Mais je pense que ce qui reste depuis longtemps, c'est que vous aimez un petit peu cette partie-là de moi. Sinon vous êtes complètement fous quoi, qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? Non mais du coup je voyais que j'ai eu... Du coup ça m'inspire aussi plein d'épisodes en fait de spiritualité, de qu'est-ce qui m'est arrivé, comment je suis passée d'une personne très cartésienne à des choses qui me sont arrivées aussi, où à un moment donné le fait de croire en la vie à des choses qui nous dépassent, en fait ça s'est imposé à moi, ça n'a pas été un choix. Je n'ai pas choisi d'avoir ces croyances-là. quelque part je choisis de les entretenir, mais c'est qu'à un moment donné, j'ai vécu des choses qui me font dire « Mais attends, mais c'est bizarre. C'est bizarre et je ne sais pas l'expliquer. » Et à un moment donné, c'était tellement bizarre des choses que j'ai vécues que j'ai coupé aussi. J'ai dit « Non mais en fait, on arrête tout. On arrête là de vivre des trucs bizarres. » Ou en plus, des fois, je parle à des gens et ils me disent « Mais... un peu bizarre toi ? » « Ouais, je sais, d'accord. T'arrêtes. » Bref. Vous voyez ce que c'est quand je ne prépare pas l'épisode ? Là, vous êtes dans mon cerveau. Ce n'est pas de tout repos. Mais de voir un petit peu le fait que j'ai coupé ma spiritualité, ça fait que... Récemment, j'ai ressenti aussi, dans cette période de transition et de « j'ai compris des choses et il y a quelque chose qui doit changer en moi » , c'est qu'en fait, je suis de base une personne très intuitive, connectée naturellement à « je dois faire ça maintenant » , des fois, je dois dire ça à quelqu'un et vous voyez ce que je veux dire ? Il y a des informations qui circulent autant pour moi, je pense que je suis très connectée à moi, à ce que je dois faire, je ressens les choses, je ressens les gens, etc. Et je voyais que depuis un certain temps, j'avais moins ça. Et en fait, ça me saoule. Parce que du coup, j'ai l'impression d'avancer un peu dans le noir, comme ça. J'ai moins d'informations, je sais moins quel poste je veux faire. J'ai l'impression d'être un peu plus perdue. Et je pense que c'est corrélé avec le fait que j'ai coupé un petit peu ces facultés qu'on a tous, je pense, de connexion à son intuition, là où on doit aller, au flair. Vous voyez, sans rentrer dans un truc égo-spirituel, à trouver, je suis connectée à la lumière, machin de truc. Non, c'est juste, je me connais, je sais ce qui est le mieux pour moi avec toutes mes expériences passées, j'ai une bonne intuition, je me fais confiance, plus je me fais confiance, plus d'instinct je peux, vous voyez, savoir ce que je dois faire, dire ça, sans tout rationaliser, sans comprendre tout, allez j'y vais, et ça porte ses fruits. Et en fait, j'étais moins connectée à cette énergie-là et je n'aime pas. En fait, je n'aime pas parce que du coup, j'ai l'impression que je me connais moins. Donc je décide consciemment de réouvrir Kalmos quand même, la vie. me faites... Pas vivre des dingueries, on va commencer crescendo. Mais je pense que du coup, pourquoi je décide d'en parler, c'est justement de faire cette expérience, de voir si mon énergie recircule. Est-ce que ça, ça revient ? Est-ce que du coup, d'être pleinement moi-même sur les réseaux, ou d'essayer de tendre vers cet objectif-là, et d'incarner encore plus des facettes, est-ce que du coup, je rééquilibre comment je me sens avec moi-même, et ce que les gens perçoivent de moi et qui je suis ? On essaye d'ajuster un peu le niveau, vous voyez ce que je veux dire. Du coup, est-ce que je me sens plus entière ? Est-ce que je me sens pleinement dans mon authenticité ? Est-ce que je me sens être entière ? Et aussi, je vais faire l'expérience aussi peut-être d'en parler. Il y a peut-être des gens qui vont se reconnaître aussi là-dedans. Et ça a toujours été ça. J'incarne ma propre vulnérabilité, mes propres transitions. Je parle de comment je me sens, comment je les traverse. Et peut-être que ça va inspirer quelqu'un qui va écouter ou voir cet épisode et se dire « En fait, moi aussi, je sens qu'il y a un petit décalage. Ok, il y a cette partie-là, je pense que je n'ose pas trop montrer auprès des gens. Ok, qu'est-ce que je mets en place pour ça ? Quel cheminement intérieur je mets en place ? Et comment je mets en place à l'extérieur pour changer ma réalité et me sentir encore plus moi-même ? » Et ça, du coup, ça peut inspirer aussi des gens. Donc voilà pourquoi déjà, je choisis d'en parler ici. Pourquoi je suis née comme ça ? Et aussi... Peut-être que ça va filtrer aussi des gens. Il y a des gens peut-être qui vont dire « Ah, un truc spirituel, ça ne me parle pas. » Et je pense que c'est sain aussi. Parce qu'en fait, si là, il y a des gens sur les réseaux qui me disent « J'adore ce que tu fais, j'adore tes podcasts. Ah, mais depuis un certain temps, tu as plus de digression. Ah, depuis un certain temps, tu partages plus tes croyances, des trucs par rapport à toi, etc. Et du coup, moi, je m'y reconnais moins. » Eh bien, très bien en fait. Ça veut dire qu'il y a d'autres personnes qui vous vont convenir. Et moi, ça veut dire que mon message, il va vraiment s'adresser à des personnes qui sont dans cette démarche-là aussi. Donc je pense que c'est très bien aussi d'en parler, de devenir pleinement soi-même pour filtrer et que les gens qui y restent, ils restent parce que ça leur parle vraiment. Donc voilà, j'ai envie d'être pleinement moi-même. J'adore tous ces processus-là. En fait, je remarque à quel point ça fait vraiment de manière... intense depuis plus de dix ans maintenant, que je suis dans ces processus intérieurs, je me libère, comment je peux être encore plus moi-même, qu'est-ce que je viens de découvrir dans mon inconscient, comment je le libère par les émotions, par la compréhension, comment je sais ne pas m'accrocher à mon récit, comment je vis ces transitions à l'intérieur, comment je vis ce deuil symbolique de quelque chose, comment je le matérialise avec les autres dans mes relations, dans mes domaines de vie. En fait, je suis passionnée de ça. Et honnêtement, sans mentir, je pense que c'est aussi de comprendre aujourd'hui que je suis devenue une experte. En fait vraiment, ça me fait rire de me dire ça, mais je pense que je suis devenue une experte de ça. Et que c'est pour ça que je pense inconsciemment, j'ai choisi d'accompagner les transitions de vie, c'est le premier truc qui m'est venu. Parce qu'en fait, je l'ai tellement expérimenté, que ce soit à l'extérieur ou à l'intérieur, que je peux comprendre mieux que personne comment traverser ça. Avant Déjà j'ai mis des mois et des années et des années à faire un vrai processus de deuil pour des personnes que j'avais perdues. Mais même je m'accrochais, avant j'étais dans une forme de résistance en mode « Non, c'est mon identité, on touche pas à mon identité, je veux pas que ça bouge » . Mais en même temps j'étais malheureuse, je voulais que tout change. Je pouvais rester mais des mois et des mois accrochés à des certitudes, à des bouts d'identité qui n'étaient pas vraiment moi. Et aujourd'hui, en une demi-journée, une journée, j'ai... J'ai transmuté à l'intérieur et je sais comment agir et rebondir le lendemain. Donc en fait, c'est assez hallucinant, je trouve. Mais qu'est-ce que je parle ? J'ai tout le temps soif. J'adore parler aussi. Est-ce que ça peut changer dans ma vie ? J'avais mis quoi ? Si je m'autorise à intégrer encore plus de facettes que je ne montrais pas sur les réseaux. une part un peu plus spirituelle, etc. Mes contenus, ils seront encore plus vivants. Peut-être que les relations que je vais créer, elles seront encore plus profondes et plus incarnées. Ça va plus se matcher. Peut-être que mes décisions vont être encore plus vides, peut-être que mon intuition va revenir. Mon énergie va être moins fragmentée. Je vais avoir comme un alignement entre qui je suis, ce que je renvoie comme image. Et donc... Je sors un peu, c'était sécurisant de le garder en jardin secret, en mode c'est ma petite spiritualité, c'est mon petit truc. Mais je pense qu'à un moment donné, il faut s'autoriser. S'autoriser à déplaire, s'autoriser à faire en sorte qu'il y ait encore plus de personnes qui comprennent ton propos et qui tu es et qui se sentent compris dans ce qu'ils vivent. Et moi, du coup, c'est moins de contrôle et moins de suradaptation. En vrai, je pense que ce travail, il a déjà commencé depuis le début d'année. Quand, avec le podcast, j'avais moins envie de lire un script, non pas que je le faisais beaucoup avant, mais avant j'étais très stressée, entre guillemets, de « il faut que ça apporte absolument de la valeur, comment je vais parler, c'était pas hyper fluide et tout » , là je choisis consciemment qu'il y ait des digressions et de moins écrire ce que je vais dire et que ça sorte comme ça. Parce qu'il y a un moment donné, je sais des choses, et je sais que je sais des choses, mais des fois, je n'ose pas encore pleinement incarner Ce que je pense, ce que je crois, et de le dire d'une manière vivante. Et je pense que c'est ça aussi, ce qu'il y avait derrière les réseaux sociaux, où ma difficulté à me dire comment je dis ça et comment je dis ça pour que les gens me comprennent. En fait, les gens parlent comme tu as envie de parler, et les gens qui te comprendront te comprendront, et ceux qui ne comprennent pas, ils partiront. C'est aussi simple que ça. Bon, aussi simple que ça, mais on s'entend, il y a tout un processus intérieur. Je ne vais pas me redire, vous avez compris. Et donc voilà, pourquoi je décide d'en parler là ? Pour toutes les raisons que j'ai évoquées avant. Et observer, expérimenter et observer les résultats. Et peut-être que dans un certain temps, je vous redirai dans un podcast ou sur les réseaux, ce que ça m'a permis, peut-être que j'en ferai un post aussi, pour expliquer tout le cheminement qu'il y a eu. Et peut-être que là maintenant, pour finir, j'ai envie de m'adresser à toi qui regarde et qui m'écoute. Si tu te poses là deux secondes avec toi-même, Est-ce que t'arrives à voir une facette de qui tu es ? Peut-être que tu minimises en ce moment, peut-être que tu ne t'autorises pas à l'expérimenter à l'extérieur. Ça peut être dans un certain domaine de vie, au travail, en couple sur les réseaux, avec ta famille, j'en sais rien, tu vois ce que je veux dire ? Est-ce que t'arrives à voir qu'il y a une facette de qui tu es que tu ne donnes pas encore pleinement accès à l'extérieur ? Je te dis pas de le faire, mais déjà juste de l'observer, de savoir c'est quoi en fait. Peut-être que là tu sauras pas, mais laisse infuser, aimer une intention. Une intention c'est juste d'avoir une pensée, de dire tiens, est-ce que j'ai une facette de ma personnalité que je ne montre, que je dévoile pas encore, que j'ose pas encore. Je me pose la question sincère et peut-être dans les jours à venir, tu vas réaliser, des fois c'était on pense à autre chose et d'un coup, ah ouais il y a ça aussi, tiens ça montre que... Quand j'expérimente, quand je suis avec mes amis, quand je suis là, ah ouais, j'ose pas encore pleinement ça. Et juste d'observer. J'ai mis des exemples, par exemple, au travail, t'es plus créative que ce que tu montres. Des fois, on a des tâches qui permettent de masquer un peu qui tu es, et du coup, les gens, ils percevent pas que t'es créative. Vous savez, ce moment où les gens, ils disent, ah, mais toi, t'es ça, toi ? Ah, tu fais ça comme truc ? Ils découvrent un peu qui tu es. Et t'as envie de dire, bah ouais, c'est moi depuis toujours. Mais parce qu'il y a aussi notre part de... On avait peut-être pas montré ça. et attention peut-être qu'on ne le veut pas le montrer, je ne dis pas qu'on doit tout montrer Mais c'est juste intéressant de relever et après consciemment de se dire, est-ce que je le fais en conscience, de je ne choisis de ne pas montrer ça ? Je pense au travail notamment, ou en fait non, c'est des trucs personnels, j'ai pas envie que tout le monde à mon taf soit au courant de ça, ça, ça qui me compose parce que c'est mon jardin intime, c'est mon truc secret. Ok, mais au moins je le sais. Je le sais en conscience que je ne montre pas certaines parts et certaines facettes pour de bonnes raisons qui m'appartiennent. Mais c'est aussi intéressant, et je pense qu'il y a des endroits où on n'ose pas certaines choses. Par exemple, on fait taire certains de nos besoins pour être plus facile ou ne pas générer de conflits. Moi, en toute honnêteté, c'est l'évidence de la vulnérabilité, mais il y a des fois encore, je n'ose pas exprimer mes besoins. J'y arrive une grande majorité du temps, et quand surtout ça vient me challenger émotionnellement ou que c'est intense émotionnellement, C'est surtout sur des petits trucs du quotidien où des fois, après coup, je me dis « Ah tiens, j'aurais pu verbaliser mon besoin. Il s'était tellement un besoin qui n'était pas hyper important, mais qui était quand même là, que j'ai oublié de verbaliser à des amis, à mes proches. » Donc, sans me jeter la pierre en disant que je suis extraordinaire, je pense que si ça m'arrive, ça doit vous arriver à vous aussi. Tu caches la version, une version de spiritualité sur les réseaux. J'avais mis d'autres exemples. Tu caches ta réussite. aussi avec tes proches, avec ta famille, pour ne pas déranger les autres, pour ne pas oser briller. Il y a ça aussi. Ta spiritualité, du coup, tu la vis en secret, adaptée à votre situation. Mais en fait, vous sentez que vous êtes plus petit que ce que vous êtes vraiment. Et je trouve que oser briller et montrer toutes ces facettes, c'est ça. C'est regarder qui je suis. Je suis pleinement à l'aise avec tout ça. Et c'est aussi accepter de recevoir un jugement qui soit positif ou négatif et se dire, mais je m'en fous. Je m'en fous, c'est moi. Et je suis à l'aise. Et moi, je pense que là, le travail que je suis en train de faire, c'est, je montre qui je suis. Et c'est comme un palier supplémentaire sur les réseaux. Je ne vais pas plaire à tout le monde. Déjà, des fois, j'ai des commentaires bizarres sur TikTok. Là, sur YouTube Short, il y en a un, il m'a mis un commentaire en mode... J'étais en mode... Oh là là, je m'en fous tellement. Donc bref, voilà. Moi, j'ai envie de, pour finir cet épisode de podcast, 40 minutes. Attention, attention, warning, on avait dit 30 minutes. Pose-toi cette question. Si tu t'autorisais à exprimer encore plus la facette que tu as découvert de toi ou que tu vas découvrir, si tu t'autorisais à faire encore exister plus cette facette, qu'est-ce que tu ferais déjà différemment, peut-être dans cette semaine qui arrive ou dans les temps qui arrivent ? Qu'est-ce que tu ferais différemment ? Comme moi, cette expérimentation de j'ai découvert que je cachais un petit peu cette facette de spiritualité, du coup, j'ai décidé d'en faire un podcast pour informer la Terre entière. Tu peux choisir une petite action qui est minime par rapport à ce que j'ai fait là, pas de problème. Mais ça peut être, j'ai donné des exemples, des micro-actes suffisent. La répétition des micro-actions qui va créer une nouvelle réalité. Dire ce que tu penses vraiment dans une conversation, poster un contenu sans utiliser... chat GPT ou lui dire est-ce que ça c'est bien on s'en fout, tu postes tel quel poser une limite claire avec quelqu'un oser dire non quand on te propose quelque chose assumer un désir que tu as t'inscrire à quelque chose qui te fait peur enfin voilà, bref, une micro-action et la vraie question que j'avais mis à la fin c'est est-ce que t'es en train d'évoluer ou est-ce que tu maintiens une version rassurante de toi parce qu'elle fonctionne, et souvent c'est ça qu'on observe Moi, j'aurais pu continuer à faire ce que je fais sur les réseaux et me dire, en fait, il y a des postes qui fonctionnent. J'arrive tous les mois à avoir des coachings, à avoir des personnes en coaching. Je ne suis pas encore Crisus, mais j'en ai encore tous les mois. Depuis le début que je me suis lancée, j'ai toujours eu des personnes. J'aurais pu maintenir cette version rassurante de moi. En fait, je choisis que ce n'est pas juste en lien avec mon évolution. J'accueille encore plus des parties de moi. J'ai encore envie d'encore plus montrer qui je suis. et de m'autoriser à être, de m'autoriser à briller, entre guillemets, de regarder je suis comme ça et regarder tel que je suis. Donc en fait, je me challenge. Je challenge à être dans ma vulnérabilité et à oser des choses parce que je suis en train d'évoluer et que d'inspirer, je pense, au travers de mon évolution, de montrer mon évolution et le travail intérieur que je suis en train de faire, ça peut aussi vous inspirer. Voilà, j'espère que cet épisode vous aura plu. N'hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé. Laissez un avis, n'hésitez pas à m'écrire sur Instagram pour toutes les choses que j'ai dit avant ou si vous avez envie de me partager ce que vous ressentez par rapport à cet épisode. Si jamais vous êtes en transition de vie, que ce soit à l'intérieur ou à l'extérieur, souvent il y a les deux en même temps dans votre vie, n'hésitez pas à prendre un coaching avec moi. Je vous mets un appel découvert gratuit en lien dans la biographie, n'hésitez pas. On peut discuter ensemble juste de votre situation, c'est sans engagement. On clarifie un peu tout ça. En voici, je peux vous accompagner et si on en a envie, tous les deux. Moi, je vous dis à vendredi midi, tous les vendredis midi, pour un nouvel épisode de Balade de cerveau, un nouvel épisode de podcast sur Balade de cerveau. Je vous dis à vendredi prochain. Prenez bien soin de vous. Ciao, ciao !