Speaker #0Bienvenue dans Balade de cerveau, moi c'est Charline, ici je te promets pas d'aller mieux, au moins c'est dit, je te propose juste de réfléchir autrement à ta vie, à travers des histoires, des questions, des choses que je traverse moi aussi, des chemins possibles pour que tu fasses le taf de ton côté, tu prends ce qui te parle et tu laisses le reste. Et si ça te donne envie de faire un premier pas dans ta vie, alors c'est gagné. Bonne écoute ! Bonjour et bienvenue dans ce nouvel épisode de Balade de Sao, j'espère que vous allez bien. Pour cette semaine, on parle de quoi ? On parle de tout recommencer à zéro dans sa vie. C'est un message que j'ai reçu d'un ami très proche de moi. Coucou, ça y est, tu vas être une star, tu vas passer dans mon épisode. Voilà, ton sujet va passer dans mon épisode. Dans mon épisode, déjà j'arrive pas à parler, ça commence bien. Mais un jour, peut-être que tu passeras. Son podcast, on ne sait pas. Donc, il m'a partagé ça, un sujet hyper intéressant. Je ne l'ai pas voulu mettre une notion d'âge dans le titre parce que je pense que ça peut se prêter à toute transition dans une vie, avoir la sensation de tout recommencer à zéro, que ce soit à 20, 30, 40, etc. Mais lui, son message initial, c'était en fait de tout recommencer à zéro autour des 30 ans. Le fait de, par exemple, retourner vivre chez ses parents. etc. Et parler un peu de cette période-là, de cette transition-là, que, en fait, je trouve qu'on est pas mal à le vivre. Enfin, il y a beaucoup de personnes autour de moi où on a eu des phases comme ça, à des âges différents et des manières différentes. Et c'est vrai que je n'avais jamais imaginé, quand j'avais 20 ans, me dire qu'à 30 ans, je pourrais retourner vivre chez mes parents, alors que maintenant, je suis assez OK de me dire un jour, ça se trouve, il va m'arriver une dinguerie. On touche du bois. Il n'y a pas de bois. Si, là, il y a du bois. La peau de singe. Allez, c'est bon. Oh là là. Déjà une minute. J'ai déjà débité tellement de conneries. Excusez-moi, je me recentre. Je me recentre et puis je tire sur ma veste comme ça. Non, mais oui. Enfin, vraiment, ça veut dire qu'à un moment donné dans la vie, on va tout recommencer. Ou tout s'effondre en même temps, en fait. Il y a des fois, il y a... Des multiples transitions de vie, c'est d'ailleurs ce que j'accompagne moi en coaching, mais il y a des personnes, il y a une relation qui se termine, une relation sentimentale, ou ça peut être une relation amicale très forte aussi, ou un lien avec une personne de la famille. Il y a le travail, ça ne va plus, soit je l'ai quitté, je me suis fait licencier, etc. Je suis en train de changer de ville, je suis en train de tout faire en même temps, il y a plein de transitions simultanées. Et on a un peu cette sensation intérieure de revenir au point de départ, c'est un peu ce qu'il y a dans le titre. Avoir la sensation de tout recommencer à zéro. Je l'ai mis parce que je pense que ça peut être une phrase qu'on se dit à ce moment-là. Même si factuellement, dans les mots, je ne suis pas en adéquation avec ça. Et je vais l'expliquer dans le podcast. Mais ouais, on a l'impression de revenir au point de départ. Qu'il s'est passé plein de choses. Qu'on est un raté. Il y a plein de discours intérieurs qu'on peut se dire à ce moment-là. Et c'est comme si tout ce qu'on avait construit depuis quelques années, étant donné que ça s'effondre ou que ça se termine, du coup, ça ne compte plus. D'où cette sensation de dire, on recommence tout à zéro. Je comprends ce « on recommence tout à zéro » , mais je pense qu'il y a une nuance à avoir. En tout cas, c'est en avoir conscience. Moi, des fois, j'utilise des termes, mais je sais qu'à l'intérieur, ce n'est pas ce que je ressens. Je ne sais pas si vous voyez ce que je veux dire. Moi aussi, je vais pouvoir employer des fois Je recommence à zéro dans ma vie. Est-ce que factuellement je sais que je ne recommence pas à zéro ? Oui. Je ne me dis pas tout ce que j'ai fait avant, tout ce que j'ai appris, ça ne m'a pas aidé. Non, pas du tout. Je conscientise ça et je pense que ça c'est important. Je pense que la première chose à voir, c'est que la vie ne se déroule pas en ligne droite. Je pense que je connais très peu de personnes qui ont une ligne assez droite. Des petites oscillations de temps en temps, mais plutôt linéaires. Ça suit le schéma classique. Je n'ai aucun de mes amis là-dedans. On a tous des transitions de vie. On a tous eu la sensation, je pense, à un moment donné, de repartir de zéro. Parce que c'est cyclique et la vie, elle avance avec des ruptures, des objectifs, des accomplissements. Et en fait, c'est cyclique. Et qu'à un moment donné, c'est juste que la transition, elle arrive au moment où il y avait un besoin de changement. Alors parfois, c'est le changement, il est subi. C'est l'extérieur qui nous fait vivre le... Le changement, notamment dans un licenciement ou quelqu'un qui te quitte, etc., le changement est subi, mais il peut être aussi voulu. « Je me fais une reconversion professionnelle, je déménage ici, etc. » Ça peut être subi. voulu. Ça n'empêche qu'on peut avoir cette sensation de recommencer à zéro dans les deux cas. Et le truc le plus important à avoir, c'est que même si tu utilises cette expression de dire je recommence tout à zéro, c'est de comprendre que tu ne repars jamais vraiment de zéro dans ta vie. Ça t'a quand même appris et servi à quelque chose. Ce que tu as vécu adapte à ta situation. Même parfois, on ne le voit pas encore. Et c'est pour ça qu'on a l'impression de repartir de zéro, parce qu'il y a tout qui s'effondre. On sait que c'est inconfortable. On voit qu'on a, entre guillemets, plus rien, ou tout ce qu'on a construit n'existe plus. Et vu qu'il y a cette période de flou, de vide, ou de remise à zéro aussi, de repartir chez ses parents, on se dit, je repars de zéro. Je pense que là où c'est inconfortable aussi, c'est qu'on a des émotions de honte. On se compare. moi je sais que ça m'est arrivé sur les réseaux sociaux aussi de comparer notamment le fait de lancer mon entreprise où je fais 30 vues et j'ai deux likes, dont un, c'est ma mère. C'est là un mode, mais putain, en fait, c'est que ça se construit dans le temps. Mais du coup, la comparaison sur les réseaux sociaux de dire, tiens, cette personne, moi, je veux sa vie, en fait. Ça, on le sait tous que c'est une illusion aussi. Instagram, la vie des gens, ils chient comme toi, ils sont tristes comme toi. Ça se trouve, ils te montrent que leur vie, c'est incroyable, et ils sont hyper accomplis, alors qu'en fond, ils se sentent seuls et malheureux. Donc ça, on n'en sait rien. Mais en tout cas, il y a une comparaison, et elle est réelle. C'est-à-dire qu'on va se comparer, on va se dire, moi, je recommence à zéro, à 30 ans, alors que lui, à 30 ans, il a femme, enfant, maison, le truc social qui va bien, et patati patata. Et déjà, à questionner, c'est, est-ce que toi, le truc social qui va bien, est-ce que ça te fait envie ? Est-ce que tu as envie de cette vie-là ? Je pense que ça, c'est aussi un point important. Petite digression. Mais du coup, c'est inconfortable. Pourquoi ? Parce que tu as l'impression d'avoir raté. Des fois, tu as investi ton temps dans ton travail, dans une relation, dans un endroit qui, du coup, n'a pas porté ses fruits ou, en tout cas, ça n'a pas eu le résultat que tu imaginais au début. Donc, il y a des illusions parfois ou, bref, être triste, avoir de la honte ou, je n'en sais rien, des émotions diverses et variées par rapport à ça. et Il y a aussi une situation, c'est quand il y a des personnes qui te disent « Hé, tu fais quoi toi en ce moment ? T'es où ? » Tu sais, quand tu vois que t'as pas vu des potes depuis hyper longtemps. J'espère que vous entendez pas le vent, ça souffle de malade. Quand t'as pas vu certaines personnes ou des potes depuis longtemps, « Ah, tu deviens quoi toi en ce moment ? » Vas-y, là, t'as pas envie d'y répondre. Ah bah, je recommence tout à zéro dans ma vie. Et je me sens comme une énorme merde. Donc ouais, non, ce moment-là, il est assez inconfortable, je trouve, personnellement, dans certaines situations. Et l'impression d'être en retard. Ça, j'avais fait un post sur Instagram aussi. Où des fois, à ton âge, à l'âge que tu as, t'as l'impression d'être en retard. Soit c'est dicté par la société, mais des fois aussi, c'est quelque chose d'intérieur. Parce que je vois des gens de 20 ans qui se disent « Ah, moi je suis en retard sur ça. » Alors que je les vois, ils créent du contenu. Ils ont 20K sur Instagram. Ils ont leur business et tout. Moi, à 20 ans, j'étais en dépression, en fait. Nous, à 17 ans... Nous, à 12 ans, on était sur MSN. Tu vois, le monde, il évolue, etc. Et je pense que, du coup, les normes sociales, elles évoluent aussi. Mais bref. Bref, c'est inconfortable, ce moment où on recommence tout à zéro. Peu importe l'âge, je pense, mais surtout autour des 30. Pourquoi ? Parce que, du coup, tu changes. j'allais dire de catégorie, tu changes de tranche d'âge. Et ça, je l'ai vu aussi en formation de coaching. En fait, tu ne coaches pas les gens de la même manière s'ils ont entre 20 et 30 ans ou entre 30 et 40. En fait, on n'a pas les mêmes directives de vie. On ne va pas vivre la vie de la même manière. Pour schématiser, pour que ça soit très simple, entre 20 et 30, on est plutôt dans une exploration. C'est d'ailleurs pour ça qu'il y a plein de transitions, etc. On va tester plein de choses pour voir ce qu'on aime, ce qu'on n'aime pas et avoir plein d'informations importantes sur qui on est, sur notre vision de la vie, sur la vie qu'on a envie d'avoir. Et après, entre 30 et 40, on va plutôt passer dans une construction. Donc forcément, avoir la sensation de tout recommencer à zéro autour des 30 ou pendant la période des 30, c'est hyper inconfortable. Parce que peut-être qu'on est dans une directive de vie, entre guillemets, qui nous impose à la construction, plus de construction en tout cas qu'à 20 et 30, ou en tout cas une construction différente. Et du coup, c'est pour ça qu'on a l'impression d'être en retard ou d'avoir raté quelque chose. Et voilà. Je bois un petit coup d'eau. Je pense que l'effondrement, il fait peut-être mal à ce moment-là, mais je pense que ce qui fait le plus mal dans cette période, et je veux bien votre avis sur ça, c'est peut-être le regard justement qu'on pose dessus. Le regard qu'on pose sur « Ah, je retourne vivre chez mes parents. Ah, je suis là. » C'est le regard en fait que nous, on pose sur nous-mêmes, que les autres ou les normes sociétales qui nous importent posent sur nous aussi à ce moment-là. Mais c'est que le regard en fait, à ce moment-là. Parce que sinon, la situation factuellement, c'est je vis chez mes parents pendant X temps. Je n'ai pas de travail, mais je vais retrouver un travail, par exemple. Vous voyez ce que je veux dire ? En fait, c'est le regard, comment on se perçoit et comment on se juge dans cette situation qui fait encore plus de mal et qui est encore plus inconfortable. Qu'est-ce que je voulais dire par rapport à ça ? Je pense qu'à ce moment-là, ce qui se joue, c'est qu'il y a une menace sur l'identité qu'on est. Parce que forcément, je me souviens d'un TEDx que j'avais regardé de Laurent Gounel, « Devenir pleinement soi-même » . C'est un auteur, j'ai beaucoup lu ses livres il y a une période, alors là j'en lis moins, mais au début de ma vingtaine, j'ai beaucoup lu des livres, c'est des histoires romancées, un peu de développement personnel, pour grossir un peu le truc. Et j'ai beaucoup aimé cet auteur. Et du coup, dans son TEDx, il parle de ça. Il parle de devenir pleinement soi-même, il s'est rendu compte qu'à une période, il a tout perdu. Il a perdu son travail, des relations, enfin bref, il a perdu énormément de choses. Il a eu la sensation de perdre énormément de choses dans sa vie. Et du coup, il parlait de ça. Ça a menacé son identité. Sans son travail, sans cette relation. En fait, qui il est en tant que personne ? Il a quoi comme statut ? Et lui, dans ce qu'il explique dans ce TEDx, il dit « j'ai réalisé que j'existais toujours » . Donc en fait, ça a menacé l'identité où il y a des choses, un statut, quelque chose à l'intérieur de lui qui est parti. Et du coup, il y a eu cet effondrement intérieur et de se dire, je vis quelque chose de difficile et inconfortable. Mais il a réalisé qu'il existait toujours. Et du coup, je pense que c'est ça qui est intéressant à comprendre. C'est que la situation, elle change, mais c'est l'image qu'on a de soi qui change. Parce qu'il y a comme, moi j'appelle ça, comme une peau de serpent qui s'enlève. mais en fait il y a... la nouvelle peau, elle n'est pas encore là. Mais là, on voit juste que la peau de serpent, elle s'enlève. On réalise qu'on est toujours un serpent. Mais métaphore, ça, pas du tout. Mais vous voyez ce que je veux dire ou pas ? Au moins, c'est imagé, ça parle. Et bref, du coup, voilà, c'est ça. On s'est identifié à un couple. On s'est identifié à notre travail, à plein de choses. À son niveau aussi de réussite. Parfois, c'est ça, le niveau de succès, le niveau de réussite, le niveau de réussite financière. et du coup quand tu perds ça, en fait t'es qui ? Sans ça, tu es qui ? Et voilà. Et je pense que du coup, le cerveau, il s'inquiète à ce moment-là parce que c'est une menace existentielle. C'est-à-dire, en fait, je suis qui ? Quand tu ne peux plus répondre... Pardon, ce n'est pas drôle. Désolée, j'ai le rire facile. En fait, c'est qui je suis à ce moment-là ? Ce n'est pas simplement j'ai perdu un travail, c'est je ne sais plus qui je suis. Moi, je l'ai eu à deux moments dans ma vie, cette crise un peu existentielle, où j'étais là, moi, mais en fait, je ne sais pas qui je suis. Et c'est vraiment ça, cette sensation intérieure. Tu ne sais pas qui t'es, tu ne sais pas ce que t'aimes, tu ne sais pas ce que tu veux. Tu n'as plus d'envie. Tout ce que tu étais avant, ce n'est plus toi parce que c'est parti. Mais il y a cet entre-deux qui est là, c'est hyper inconfortable. Désolée, il fait tellement froid chez moi que j'ai la goutte au nez. Putain, mais les gens qui me regardent sur YouTube, je suis désolée. Là, ici, ce n'est pas une chaîne fancy, de toute façon. On l'a très bien compris. Je crois que le premier ou le deuxième épisode, j'étais dans mon plumard à faire un épisode de podcast. Moi, je n'ai pas compris, en fait, ce truc de rendre le truc esthétique, d'avoir des beaux fonds et tout. Déjà, là, il y a une plante. Je l'ai rapprochée, je me suis dit que ça allait habiller un peu parce qu'il n'y a pas trop de déco. Mais ouais, c'est un peu cata. Après, ce n'est pas grave, c'est moi. Qui je suis, moi, sans ma déco. Désolée, je suis trop dans une énergie joyeuse, alors que c'est un sujet un peu lourd, etc. Sachez que je prends ça très au sérieux et que c'est important pour moi et que je l'ai aussi vécu. J'espère que ça va vous apporter quand même quelque chose de comprendre. J'espère que ça va vous apporter un peu de légèreté dans cette période, si jamais c'est le cas. Comme je disais tout à l'heure, dans l'exemple que mon ami m'a donné, c'est le fait d'avoir 30 ans et de tout recommencer à zéro et je pense que là, ce qui se joue, c'est qu'il y a une dissonance entre l'âge et le scénario social, comme je disais tout à l'heure Étant donné que notre scénario social, c'est « Ah, je devrais être rendue là, je devrais avoir vécu ça, je devrais avoir réalisé ça dans ma vie » , vu qu'il y a une dissonance entre « je ne le suis pas » ou « je ne l'ai pas vécu alors que je l'ai projeté et que je l'ai imaginé » , la souffrance, elle vient de là, de la comparaison entre les deux. C'est ça qui crée la dissonance à l'intérieur. Peut-être qu'aussi à ce moment-là, si c'est le cas pour vous, que vous êtes à 30 ans, autour de 30 ans ou plus, en tout cas, et que vous avez une dissonance entre « je devrais vraiment avoir réalisé ça dans ma vie à cet âge-là » , peut-être que ce serait intéressant d'accueillir la période. Si jamais vous êtes dans cette crise existentielle, je crois que j'ai fait un épisode la semaine dernière, l'année dernière, dans la saison 1, sur la crise existentielle. Pour peut-être mieux vivre cette période, je vous conseillerais d'aller écouter cet épisode. Là, on essaie vraiment de comprendre les mécanismes qu'il y a derrière. Je ne sais pas trop où je vais, mais je vais peut-être mixer. Si jamais ça vous intéresse de savoir comment traverser cette crise existentielle, allez plutôt, ou en complément, en plus de celui-là, écouter cet épisode-là pour avoir peut-être une sorte de procédure ou rechercher des choses qui vous parleraient, que vous pourriez expérimenter et tester. Et du coup, à 20-30 ans, si vous êtes dans cette dissonance de « Ah, je devrais être là » , Peut-être venir aussi traverser cette crise, comme je l'ai dit, avec l'épisode, l'autre épisode. Mais aussi se dire, qu'est-ce que j'avais imaginé à 30, 40 ans ? Est-ce que je suis toujours d'accord avec ça ? Peut-être que c'était à un moment donné une direction, un guide, un objectif que je m'étais fixé. Mais est-ce que je suis toujours en adéquation avec ça ? Qui m'a imposé ça ? Est-ce que c'est moi, ça partait d'une volonté ? personnelle, ou est-ce que c'est l'extérieur de mon éducation qui m'a imposé cette vision ? Est-ce que j'ai envie de la requestionner ? Et si j'ai envie de la requestionner, c'est savoir si c'est toujours aligné avec ma personne, est-ce que je n'ai pas envie de me réécrire l'histoire que je me raconte ? Peut-être que ce serait une piste à explorer, de manière à retrouver un sentiment de cohérence, qui ne va pas être immédiat, attention, ce n'est pas une recette magique, mais c'est dans un but dans le futur, de retrouver un sentiment d'alignement, de se dire, en fait, oui, c'est vrai qu'à 30 ans, moi, j'avais imaginé que je serais mère de deux enfants et en couple. Pourquoi ? J'ai toujours pensé ça. Parce que ma mère ou mon éducation a fait que j'ai vécu là-dedans et je croyais que c'était la vie à mener. Mais en fait, je me rends compte que ce n'est pas l'unique vie. Peut-être que quand je parle autour de moi et que je rencontre des nouvelles personnes, lui, il a cette vie à 30 ans et ça me parle aussi. de vivre comme ça et d'avoir mes projets professionnels et de pas forcément être maman tout de suite ou d'être maman plus tard ou d'être jamais maman vous voyez ce que je veux dire ? Venir re-questionner tout ce que vous avez toujours su ou tout ce qui était important pour vous à ce moment là venir voir si ça a toujours de la cohérence et peut-être réécrire un autre récit pourquoi aussi on a la sensation de recommencer à zéro à ce moment là c'est que les transitions brutales comme ça d'un coup du jour au lendemain elles activent déjà de l'anxiété. Déjà, ça te stresse un petit peu, t'es un petit peu à cran, tu vois. Moi, je sais que je suis pas mal tendue dans ces périodes-là. J'ai le haut du dos et les cervicales tendues, je grince des dents la nuit, etc. Bref, mon corps, il y a beaucoup de stress, de cortisol et tout. Tant que c'est bon, parce que le cerveau, il aime, pardon, j'ai mon ventre qui gargouille, il aime la continuité, la sécurité, les choses prévisibles, les trajectoires logiques. Ah ! Tout ça, il aime. Donc là, il n'a plus. Donc là, il n'aime pas. Il est en stress total. Et du coup, vu qu'il y a un côté incertain, il interprète ça comme un danger. Je pense que d'où l'urgence. Des fois, vous savez, on a vite envie de rebondir. On se met dans une urgence à décider tout de suite. Ah, il faut que je retrouve du travail. Ah, je vais faire ci, je vais faire ça. On a envie de reconstruire, mais vous savez, vite. Comme si on était paniqué, en fait. à l'idée de rester dans le flou. Expérimentez ça si vous avez envie de l'expérimenter. De toute façon, c'est juste, vous allez comprendre quelque chose. Mais c'est vrai que des fois, c'est cette perte de contrôle. Et il y a aussi accepter la période de flou qui est importante. Peu importe le temps que ça dure, je ne peux pas donner de deadline. Il y en a qui vont mettre 10 ans, il y en a qui vont mettre une semaine et un jour. Donc franchement, ça dépend de chacun et de chacune, et de ses capacités et de son expérimentation. Mais il faut aussi accepter qu'il y a du vide et du flou. Je trouve que ça permet aussi de faire redescendre quelque chose. Alors, redescendre quelque chose, mais aussi beaucoup de stress. Donc c'est des énergies, en tout cas des émotions un peu ambivalentes et qui vont un peu dans tous les sens. mais c'est aussi important de ne pas se précipiter parce que je trouve que des fois on peut se précipiter à des endroits, dans une nouvelle relation dans un nouveau travail alors qu'on n'a pas compris ce qui ne nous avait pas convenu dans l'autre vous voyez ce que je veux dire, on n'a pas pris ce temps-là de reconstruction à un rythme plus adéquat par rapport à notre processus et comme je disais tout à l'heure je pense qu'à ce moment-là, ce qui tombe c'est le récit personnel, il y a un effondrement du récit personnel on a l'impression de tout recommencer à zéro L'histoire qu'on se racontait de notre vie, je vais dans cette direction, j'ai telle identité parce que je suis en couple avec telle personne, j'habite ici, dans telle ville, qui du coup a telle connotation, je ne sais pas, ce n'est pas la même chose d'habiter à la campagne qu'à Paris par exemple, vous voyez, on n'est pas le même type de personne. J'ai construit ça, donc je me définis par ça. En fait, il y a tout l'effondrement du récit. personnel à ce moment-là qui s'effondre. Et du coup, ça ressemble à une mini-crise identitaire, on ne va pas se cacher. Il y a aussi, comme je parlais tout à l'heure, je pense que je refais, en fait, je ne fais que des allers-retours entre les choses, mais il y a cette phase d'entre-deux qui, pour moi, c'est la période entre les deux entités. Il y a identité, ton identité que tu avais avant, mais que tu n'es plus, et celle que tu vas devenir, mais qui n'est pas non plus là. Et il y a cette phase d'entre-deux. qui est instable, inconfortable et invisible, même socialement, etc. On peut se voir et je n'ai pas l'impression que tu es dans cette phase-là. Mais intérieurement, c'est hyper complexe, hyper difficile, hyper inconfortable, parfois. Mais c'est là que la transformation se produit. Et je sais que c'est compliqué, mais c'est réussir à pleinement accepter cette phase-là qui va vous permettre d'accéder à... à la nouvelle identité, à retrouver du mouvement. Et donc ça, c'est hyper important. Pour finir, je bois un petit coup. Moi, quand je suis dans ce genre de période de transition de vie, ou en tout cas d'avoir la sensation de recommencer tout à zéro, ça m'est arrivé plein de fois dans ma vie. D'où le fait que j'accompagne les transitions. Après, moi, c'était subi, choisi. C'est aussi quand je sens que je n'avance plus, je n'évolue plus. C'est une de mes valeurs, l'évolution. Et en fait, quand je sens que je n'évolue plus, ça me rend triste, ça me fane en fait. Je suis dans une routine que je n'aime pas du tout. Donc je suis aussi en quête. Je n'incite pas tout le monde à avoir le même rythme que moi. Parce que je pense qu'il y a des personnes, et il y en a plein qui me disent d'ailleurs, mais tu changes tellement et tu fais ça et tu changes tellement de trucs, de vie et de... Moi, je ne pourrais pas. tant mieux déjà, vous n'oubliez pas ma vie, moi je vis ma vie, vous vivez la vôtre. Mais moi c'est comme ça que je me sens en vie aussi. Donc quand je suis dans ce genre de période de crise identitaire, tout recommencer à zéro, qu'est-ce que je fais ? Viens piocher ce qui te parle, là je vais te balancer des trucs à droite à gauche. Je ne vais sûrement pas tout dire, je vais sûrement oublier des choses, mais ce n'est pas grave, il vaut mieux faire que parfait. La première chose que je fais dans ces périodes-là, pour, comment on va l'appeler ? Je vais stabiliser le minimum vital. C'est-à-dire que, vu que mon système nerveux, il est complètement dérégulé, ça part dans tous les sens, j'ai des émotions diverses et variées, je suis en insécurité le plus total. Et c'est sûrement ce que toi, tu vis si tu traverses ces transitions-là ou que tu as vécu dans le passé. Je ne vais pas tout de suite, ce que je disais tout à l'heure, je ne vais pas essayer de reconstruire une vie tout de suite. Je vais peser peut-être des mini-actions au fur et à mesure des jours ou des semaines. mais c'est léger et je vais principalement me stabiliser le minimum vital qui est mon sommeil, mon alimentation, du mouvement. En fait, je vais créer un cadre minimal pour me sentir bien, pour essayer de faire en sorte que mon corps se stabilise, d'avoir un cadre facile pour accueillir mes émotions, etc. Je ne te dis pas que j'arrive toujours à bien dormir. Moi, le sommeil, ça reste perturbé dans ces moments-là où des fois, je vais me coucher tard, etc. Mais en tout cas, j'essaye... d'avoir un quota de sommeil suffisant, de manger, etc. Bref, viens prendre les routines qui t'appellent. Moi, je vais faire du sport et tout, etc. Parce que ça fait du bien à mon corps. Et du coup, j'ai l'impression de décharger un peu le stress que je ressens, etc. Donc, je cherche un peu à stabiliser mon état intérieur. OK ? Et fais les routines qui t'appellent et que toi t'aimes. Ça peut être écrire, ça peut être parler, verbaliser, chanter, danser, aller faire du sport, te faire des bons petits plats, tricoter, enfin bref, fais ce que tu veux. Si jamais ça déborde trop... Pardon, il y a un truc qui fait que de poper sur mon ordinateur, il me saoule. Voilà, hop, c'est dégueulasse. Si jamais mon angoisse, elle est trop envahissante... Si jamais c'est trop inconfortable, moi je te donne un exemple, en novembre dernier, j'ai pas envie de me la péter, mais en vrai, au fur et à mesure des transitions de vie, j'ai plein d'outils pour accueillir sainement mes émotions et traverser ces périodes d'incertitude, de doute, de désespoir, etc. Et vu que j'ai une croyance très ancrée que ça va passer, ça va aller, le truc c'est je plonge dedans, je me laisse totalement aller par la période, totalement aller par mes sensations et mes émotions, ça fait que... Ça va trois fois plus vite dans la résolution de cette phase-là. Je ne sais pas si tu vois ce que je veux dire. En novembre dernier, j'ai une phase-là qui revient. Ce n'est pas grave, je l'accueille. Mais pendant une semaine, je ne suis pas bien du tout. Mais quand je te dis pas bien, c'est mon système nerveux. Il est tellement dérégulé. J'ai des émotions d'angoisse et tout. Ça m'a rappelé la période où j'avais un trouble anxieux généralisé, où vraiment mon corps était en angoisse. Je tremblais et tout, j'étais vraiment pas bien, j'arrivais pas à travailler. Bref, je te passe les détails, mais j'allais vraiment pas bien pendant une semaine. J'ai fait mes petits outils d'auto-coaching, accueillir mes émotions, écrire, machin, truc. J'ai tout fait, ça n'allait pas bien. À ce moment-là, si vous êtes dans cette phase-là et que vous n'arrivez pas à vous en sortir, moi je pense qu'il faut parler en tout cas à l'extérieur, verbaliser à l'extérieur à une personne proche. et si vous en avez les capacités. consulter quelqu'un, un psychologue, un psychiatre, un médecin, enfin ce que vous voulez, mais aller demander de l'aide à l'extérieur. Moi, c'est ce que j'ai fait. J'ai pris quelqu'un en thérapie, hop, j'ai été en thérapie, j'y ai été pendant un mois, ça m'a fait du bien, et voilà. Et après, j'ai pu retrouver un apaisement. Des fois, ce n'est pas parce qu'on a fait beaucoup de développement personnel, d'introspection, qu'on n'a pas besoin des autres. En fait, c'est aussi avoir de la lucidité et de se respecter et de se faire du bien à soi. d'aller demander de l'aide. Donc si jamais vous êtes dans cette période et que vous ressentez tout ça, n'hésitez pas à aller demander de l'aide. Il n'y a rien de mature à rester isolé dans la détresse. Et ça ne veut pas dire que vous êtes faible ou quoi que ce soit. Justement, aller consulter quelqu'un, parler de ses problèmes, c'est être fort intérieurement. Franchement, moi avant, je disais, quand j'avais 17 ans et que je ne voulais pas aller en thérapie parce que je pense que j'avais peur de lever le voile sur mon déni de plein de choses. Je me disais, ouais, c'est aussi pour les faibles, etc. Moi, je ne suis pas faible, en fait. Mais justement, si tu n'étais pas faible, tu accepterais que les autres t'aident. Et du coup, tu accepterais d'aller mieux vite, quelque part. Donc voilà, ça, c'était un petit point à parté que je pense qui est important. N'hésitez pas à les consulter. Deuxième chose, moi, ce que je faisais aussi dans ces périodes-là, vous allez voir que là, je ne suis pas trop... D'habitude, je... La saison 2, j'ai dit, je mets toujours une action, on agit, etc. Là, ça va plutôt être on agit, mais avec quelque chose en lien avec l'intérieur et pas forcément avec l'extérieur. Ce que je fais aussi, c'est de faire le deuil, accepter le processus de deuil de la version qui est en train de s'effondrer, de la version de l'identité que je m'étais faite, dans la version de... Bref, vous avez compris le thème de l'épisode. Parce que c'est souvent une identité qui tombe, c'est souvent un masque qui tombe, c'est souvent une part de soi qui tombe. Et tant qu'on reste en lutte, on se bat pour la récupérer, on ne peut pas avancer. En fait, on est en train de figer le processus. Non, je maintiens que je veux rester cette identité. Non, je veux rester dans ce statut. Non, je maintiens que je veux rester telle personne parce que telle relation sentimentale me faisait sentir comme ça. Tant que vous allez rester accroché à ça, vous allez figer le processus et vous allez rester dans la sensation. Et c'est ça qui est fou. Je sais que ça fait peur de lâcher. Je sais que ça fait peur d'accepter le vide, l'incertitude, le fait de ne plus rien être. Mais tant que vous allez vous battre contre ça, et que vous allez vouloir tenir, alors je mets un petit disclaimer, c'est normal au début de s'accrocher un peu. C'est des réactions, on va dire, chimiques. Mais c'est aussi d'en avoir conscience et de travailler sur le fait de lâcher mon conscience un peu plus chaque jour, petit à petit. Et c'est ça qui va faire que vous allez pouvoir avancer. Et du coup, faire venir plus rapidement une nouvelle version qui va être le nouveau vous, plus apaisé, plus serein, etc. Voilà. Et important aussi dans ces phases-là, parce que je pense qu'il y a ça aussi, qu'il y a des personnes qui sont là-dedans. Se juger ralentit le processus de guérison. Si vous vous jugez de ressentir des émotions, d'être une merde, d'être un raté, parce que vous retournez à 30 ans de vie chez vos parents, vous vous jugez en fait, vous mettez un filtre sur la réalité, sur les faits. Comment voulez-vous vous sentir mieux ensuite ? En fait, la honte et le fait de vous juger... C'est sain, peut-être que vous allez le ressentir et ça va être instinctif. Ne vous jugez pas de vous juger. Si vous vous jugez à ce moment-là, ne vous jugez pas de vous juger. Je ne sais pas si vous voyez ce que je veux dire. Acceptez, ayez en fait une forme de compassion pour vous. Ça, ça va plus vous aider dans le processus d'avoir une compassion, de se dire, bon, ce n'était pas simple, je sais que je me sens comme ça, je sais que j'ai des pensées qui me jugent. mais maintenant que je sais que j'ai des pensées qui me jugent, j'essaye aussi d'avoir des pensées de compassion. Vous voyez ce que je veux dire ou pas ? C'est juste de ne pas laisser le jugement être en mode pilote automatique. Et peut-être que dans un second temps, une fois que tout ça est mis en place, et bien sûr, ça prend du temps tout ça, ça prend plusieurs jours, vous n'allez pas réussir, enfin je vous le souhaite, pardon. Je vous le souhaite de réussir ça en une heure, mais c'est normal si en plusieurs jours, vous mettez plusieurs jours et plusieurs semaines ou plusieurs mois à faire ça. C'est tout à fait normal. Et peut-être qu'en troisième, j'essayerais de redéfinir ma valeur hors statut. Sans le cadre de référence que j'avais avant. C'est qui je suis en tant que personne, quelles sont mes valeurs, quels sont mes nouveaux besoins, quelle est la nouvelle identité que j'ai envie d'avoir ou qu'est-ce que je ressens. J'ai envie d'incarner telle personne, j'ai envie de me permettre d'être encore plus. plus telle personne. Vous voyez ce que je veux dire ou pas ? J'essaierai de redéfinir le futur un petit peu. Et à partir de là, il y a peut-être des envies nouvelles qui vont émerger. Il y a peut-être des nouveaux... des nouvelles idées de travail en fonction de votre situation et du changement qui s'opère chez vous. Mais voilà, il y a peut-être des élans minuscules. Ah, j'ai envie de faire ça. J'ai envie... qui vont revenir, petit à petit. Sans obligation de transformer encore une fois toute sa vie et de retrouver un épanouissement ancré comme vous aviez avant. Ça va prendre du temps aussi de s'inscrire. Mais vous n'allez pas avoir la sensation de vous repartir de zéro totalement. Vous allez juste recommencer différemment avec un bagage que toutes les expériences passées vous ont apporté à ce moment-là. Et c'est ça, je pense, à garder encore une fois. Vous ne repartez pas de zéro. En fait, des fois... Dans la sensation, si on schématise sur une ligne... J'ai un paperboard, des fois j'ai envie d'écrire des trucs. Je pense que je vais faire ça à un moment donné, peut-être plus tard dans d'autres épisodes, écrire sur le paperboard. Si on schématise une ligne de vie comme ça, il y a des moments qui sont en haut, il y a des moments qui sont un peu plus en bas, etc. Et du coup, vous avez la sensation, quand vous repartez en bas, que ça annule tout ce qui s'est passé avant. En fait, vous avez compris des choses. Ça vous a permis de développer des ressources intérieures à chaque fois. Et des fois, il faut juste les conscientiser. Si vous avez envie de les conscientiser, vous pouvez le faire avec moi en séance, avec grand plaisir. Mais du coup, voilà. Je pense que de redéfinir sa valeur, qui je suis, de repartir sur ses fondamentaux, ça va recréer un sentiment de sécurité. En fait, c'est quoi mes valeurs aujourd'hui ? C'est quoi mes qualités ? Qu'est-ce qui n'est pas parti de moi ? Vous voyez ce que je veux dire ? Peut-être qu'il y a des choses qui sont parties de mon ancienne identité, enfin avec mon ancienne identité. Mais il y a toujours des choses qui restent à l'intérieur. Parce que comme... Je conclue même. Je ne pensais pas parler de ce truc. Mais comme dans le TEDx de Laurent Gounel, il a réalisé qu'il existait toujours. Et vous, vous existez toujours. Si vous écoutez ce podcast, c'est que vous existez toujours. Donc réalisez que vous existez toujours. Et que du coup, il y a toujours des choses à l'intérieur de vous qui vous permettent d'exister toujours. Et de comprendre ça. traverser le processus, ça va vous permettre peut-être de mieux appréhender cette période qui est compliquée. Voilà. Est-ce que j'ai envie de rajouter quelque chose par rapport à cet épisode ? Tout recommencer de zéro. Non, je pense que c'est normal. Je pense qu'aussi, il y a un autre récit, comme je parlais du récit pour finir. Ouais, repartir chez ses parents à 30 ans, c'est trop la honte et tout. Encore une fois, comme je vous ai parlé de changer le récit intérieur. Ça pourrait être aussi de se dire, en fait, à 30 ans, quand je ne vais pas bien, j'ai la chance de pouvoir habiter chez mes parents. Ça, c'est changer son récit intérieur aussi. Oui, peut-être que la honte, la société dit que c'est la honte et tout. Mais en fait, moi, je trouve que j'ai de la chance. Vous avez de la chance d'avoir vos parents. Vous avez de la chance d'avoir du soutien et avoir la capacité et la possibilité. Donc en fait, vous voyez ce que je veux dire, c'est que tout est une question de perception, de filtre, de récit intérieur. Donc, quelle histoire vous avez envie de choisir ? N'hésitez pas à me dire si cet épisode vous aura plu. Je vous dis à la semaine prochaine pour un nouvel épisode de podcast sur balade de cerveau, vendredi à midi, tous les vendredis à midi. Et je vous dis à la semaine prochaine. Ciao, ciao !