Speaker #0Bienvenue dans Boss IT, le podcast dédié aux coiffeuses et maquilleuses professionnelles et entrepreneuses. Je suis Valentina, moi-même coiffeuse maquilleuse spécialisée dans la mise en beauté de mariage. À travers ce podcast, je vous partage des ressources pour exploiter tous vos atouts, mais aussi comment maintenir un bon équilibre vie professionnelle et vie privée. Let's talk the real talk. Belle écoute ! Hello, hello, hello, bonjour ! J'espère que vous allez bien. Aujourd'hui, c'est un épisode en français et en solo parce que c'est un épisode très spécial que tu l'écoutes aujourd'hui au moment où il va sortir, enfin plutôt demain parce que là on est mardi et il sort demain ou si tu l'écoutes à un autre moment, eh bien nous avons atteint les 100 épisodes avec celui-ci. Ça fait... Un an, un petit peu moins d'un an et demi que Bossaiti existe. Et très honnêtement, au début, franchement, je me suis dit, si j'arrive à en faire dix, ce serait déjà super. Et en fait, là, j'ai ajouté un zéro. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, c'est le centième épisode qui est sorti, parce que j'avoue, j'ai beaucoup charbonné sur la première année en faisant des mini-séries ou des choses comme ça. Ça a été une aventure extraordinaire et me dire qu'aujourd'hui j'ai eu assez de discipline pour arriver à ce centième épisode, c'est une petite fierté pour moi. Bon, j'avoue que pour enregistrer cet épisode aujourd'hui, j'étais un peu en panne d'inspiration, comme je vous dis toujours, j'aime bien toujours être transparente dans tout ce que je fais. Et c'est vrai que pour enregistrer aujourd'hui, j'avais une petite panne d'inspiration et une petite baisse de motivation aussi parce que c'est vrai qu'en début d'année, je vous ai dit que cette année, j'ai vraiment envie de me concentrer sur ma vie privée. Et du coup, c'est vrai que tout ce qui est en rapport avec le travail, je l'avoue, cette année, j'ai un petit peu beaucoup plus de mal parce que toute ma concentration cette année va vraiment beaucoup sur ma vie privée et mes projets. privé, personnel donc voilà, c'est pour ça que je me retrouve la veille de cet épisode à enregistrer, là il est 15h52 en plus à enregistrer un après-midi alors que moi je fais tout le matin ce matin j'étais chill dans mon canapé en train de chiller tout simplement parce que je suis rentrée vendredi dernier d'un voyage pro, donc j'étais sur la côte à Malfi. pour un éditorial avec Wet Vibes, encore une fois. Et avant ça, j'avais enchaîné pas mal de déplacements à l'étranger, en Italie et dans d'autres régions en France, pour des mariages notamment, etc. Donc j'avais pas mal bougé. C'est vrai que depuis la mi-avril, en fait, je suis pas mal sur les routes, entre les valises, etc. Et là, cette semaine... C'est ma première vraie semaine où je peux me poser tranquillement et c'est vrai que j'avais envie de me poser quoi, j'avais envie de me poser et voilà. Donc là vous voyez ce podcast, comme c'est le centième, je voulais reprendre l'âme du début du podcast, c'est-à-dire du freelance, c'est-à-dire de freelance, peut-être pas. freestyle plutôt freestyle c'est à dire que là aujourd'hui je n'ai pas de script, il n'y a aucun but dans cet épisode, juste dire que c'est le centième épisode et que je suis très fière de moi d'avoir réussi cet exploit Parce que comme je vous l'ai dit, ça faisait longtemps que je voulais lancer ce podcast. Avant de le lancer, ça faisait vraiment très longtemps. Mais si je ne l'avais pas lancé avant, c'est que j'avais peur justement de ne pas avoir la discipline pour le tenir sur le long terme. Parce que moi, je suis comme ça. En fait, quand je commence quelque chose, je suis à fond parce que ça me stimule intellectuellement, etc. Et une fois que ça y est, vénévidévici, eh bien, je m'en lasse. Et c'est ce qui est en train de se passer actuellement. C'est ce que je ressens, c'est que je commence à me lasser de cette expérience et que je commence à me dire « what's next ? » alors qu'on était d'accord en début d'année, je me suis dit « il faut absolument que j'arrête de dire « what's next ? » mais c'est vrai que là, ça revient un petit peu « what's next ? » mais n'ayez pas peur, j'ai déjà trois épisodes d'avance, j'ai de quoi tenir cet été. Enfin, je suis hyper contente, hyper fière de moi d'avoir réussi... d'avoir réussi cet exploit, mais aussi pourquoi j'avais lancé ce podcast au départ. C'était vraiment l'envie de parler, le besoin de parler. Parce que ce qui est marrant, c'est que je suis quelqu'un d'hyper timide à la base. Quand je dis ça, on ne me croit jamais. Enfin, je ne suis pas timide, je suis plutôt introvertie, c'est-à-dire que je suis une personne qui aime la solitude. C'est-à-dire que je me porte mieux seule qu'accompagnée, j'ai beaucoup de mal à être entourée de personnes, je ne sais pas trop comment me comporter quand je suis entourée. Ou alors souvent, quand je suis entourée de personnes, je deviens quelqu'un d'autre, c'est-à-dire que je m'efforce d'être quelqu'un de très jovial. Je suis quelqu'un de jovial, mais j'en fais des tonnes, c'est-à-dire que j'en fais des tonnes. C'est-à-dire que quand, par exemple, pour les shootings Wet Vibes, Je suis dans mon élément, je suis contente d'être là. Et du coup, ça s'exprime tout seul. C'est pas que j'en fais des tonnes finalement, parce que ça s'exprime tout seul. Mais c'est vrai que c'est des moments justement qui ont tendance à me vider. Parce que sur le moment, je vais me sentir hyper joyeuse, très joviale. Je vais rigoler avec tout le monde. Je vais faire l'animation, etc. Du coup, on se souvient de moi. Généralement, on se souvient de moi quand je vais quelque part. Et c'est pour ça qu'on ne me croit jamais quand je dis que je suis quelqu'un d'introvertie. Le problème, c'est que quand je rentre chez moi après un mois à avoir bougé partout avec mes valises, etc., machin, eh bien, je me sens totalement vidée. C'est ce qui a fait que j'ai un peu ramé là à enregistrer cet épisode. Heureusement, heureusement pour moi et pour vous que j'avais, il y a cinq minutes, j'étais en interview avec Sarah Lamoureux, plus connue sous le nom de Sarah Maki. J'étais en interview avec elle, il y a 5 minutes, on a terminé. Du coup, je me suis dit, normalement, je voulais le faire avant de l'interviewer. Mais du coup, je me suis dit, vas-y, je vais l'interviewer et j'enregistrerai après. Parce que je me suis un peu traîné les fesses sur le canapé ce matin. Mais ce n'est pas grave. Cette semaine, c'est ma semaine chill. Donc, ce n'est pas grave. Mais pourquoi j'ai lancé le podcast déjà dans un premier temps ? c'est parce que J'avais besoin de parler, mais j'avais besoin d'un espace où je pouvais m'exprimer comme je voulais et quand je voulais, parce que c'est vrai que je parlais beaucoup avant sur notamment les groupes Facebook, etc. Et ça m'a valu d'être prise pour quelqu'un d'autaine, quelqu'un qui était en manque d'empathie, etc. Alors que j'avais vraiment envie de faire comprendre aux gens que... Il y avait d'autres façons de faire et des meilleures façons de faire surtout pour faire évoluer notre métier et de montrer à quel point nous avons de la valeur et qu'il faut arrêter de se sous-évaluer comme ça. J'avais envie de connecter avec d'autres personnes, de connaître les parcours d'autres personnes parce que je me sentais un peu seule dans mon parcours. C'est-à-dire que j'avais beaucoup de mal à me projeter sur d'autres personnes parce que j'avais tendance à être celle justement qui guidait, qui aidait. Et j'avais beaucoup de mal à me projeter chez d'autres personnes. Et du coup, ce podcast m'a aussi aidée à me projeter chez d'autres personnes. C'est pour ça que j'aime écouter le parcours de mes invités. J'aime partager avec vous leurs histoires. Peut-être bientôt, je pourrais partager mon histoire aussi, parce que du coup, Sarah... se portent bien volontaires pour m'interviewer, donc il faudra qu'on s'organise ça. Mais oui, ce podcast, en fait, il était là justement pour donner la parole aux coiffeuses et maquilleuses ambitieuses pour qu'on arrête d'être prises pour des prunes, parce que nous sommes brunes, enfin moi je suis brune en tout cas, il doit y avoir des blondes ou des rousses, je ne sais pas, moi je suis brune. Bref, ça part un peu dans tous les sens. oui, c'était... Au début, je ne savais pas à 100% ce que ça allait impliquer, ce que ça allait apporter, ce que je faisais aussi. Oui, j'avais envie de rendre notre métier beaucoup plus crédible, mais je suis partie de rien parce que je n'avais pas d'exemple de personne qui faisait ça. Et donc, je ne savais pas forcément exactement toujours ce que je faisais. J'ai tenté énormément de choses, j'ai tenté plusieurs formats, j'ai essayé d'inviter des personnes de tous bords, c'est-à-dire que je n'ai pas eu que des maquilleuses, que des coiffeuses. J'ai eu aussi des personnes qui, bien sûr, l'une de mes invités préférées que j'aime citer, c'est notamment Audrey qui a travaillé à la Maison Blanche. J'ai eu des personnes qui sont des conseillères en images, j'ai eu des photographes, des vidéastes. J'ai eu quoi encore ? Des designers web. J'ai eu énormément de personnes différentes. Et ce qui m'a le plus frappée, c'est que peu importe qu'on soit des personnes différentes, qu'on vive dans des pays différents, qu'on arrive de pays différents, qu'on ait des parcours différents, en fin de compte, on a quasiment tous le même parcours. On a tous des obstacles. des victoires, on a tous des moments de doute, des moments où on se dit qu'on va tout péter, on a tous ces moments-là et ce que ce podcast m'a apporté c'est, eh bien déjà plus de confiance en moi, j'ai déjà de la confiance en moi, j'ai appris à avoir confiance en moi parce que c'était nécessaire d'avoir confiance en moi, mais ce podcast m'a donné beaucoup plus de confiance, beaucoup plus de légitimité. Et aussi faire entendre ma voix de partout dans le monde. Parce que finalement, ma voix a été entendue partout dans le globe. Parce que récemment, j'ai eu des invités qui étaient de l'autre côté de l'océan. Ce qui fait que ça a permis de développer mon réseau. Non seulement en France, mais également à l'international. Ça a déclenché des collaborations. Ça déclenche encore des choses dont je n'ai pas encore parlé. dont je parlerai par la suite, mais que pour le moment, je préfère garder pour moi. Ça m'a généré des clientes, bien sûr, pour le côté formation. Ça a généré énormément d'opportunités, mais surtout, ça a aussi fait que j'ai pu aider plus de personnes parce que je me rendais compte que quand je répondais à une question à une personne dans un groupe, eh bien, je n'aidais que cette personne-là. Alors que grâce au podcast, en mettant tout à un même endroit, je peux aider plusieurs personnes. C'est-à-dire que le podcast, il est là, il est là à vie. En fait, peu importe la personne, au moment où elle va tomber dessus, ça aidera au moins une personne. Je me suis dit qu'en lançant ce podcast, si un épisode pouvait aider ne serait-ce qu'une seule personne, eh bien j'aurais tout gagné et je pense que j'ai vraiment tout gagné parce que ce podcast en a aidé beaucoup. D'ailleurs, cet épisode, ce centième épisode, c'est vraiment un moment où j'aimerais profiter pour vous remercier. Parce que, en fait, sans vous, je n'aurais peut-être pas continué l'aventure. Parce que vous écoutez, vous m'envoyez des messages, vous me dites ce que vous en pensez, vous me dites à quel point cela vous aide, à quel point cela vous aide dans des périodes de doute. le nombre de fois que je reçois des messages qui me disent J'étais dans une grosse période de doute, je voulais tout abandonner. Et en fait, en écoutant tes podcasts, je me suis beaucoup reconnue dans tes mots, je me suis beaucoup reconnue dans tes interviewés, dans tes invités. Et ça m'a redonné un coup de boost. Et je me dis, moi, juste en recevant ce genre de messages, j'ai bien tout gagné. En fait, parce que c'était ça le but initial. C'était ça le but initial, en fait. de ce podcast et c'est de se dire que on n'a pas forcément besoin d'être prête pour commencer à chaque fois en fait il suffit de commencer même si j'ai attendu longtemps avant de lancer ce podcast je vous disais que c'était pas forcément les moyens matériels ou que j'attendais le bon moment pour le faire c'est que j'attendais d'être prête mentalement pour le faire, pour lancer ce podcast parce que Je ne me sentais pas de lancer un truc où je conseillais des gens ou alors moi-même j'étais encore dans une phase perdue dans ma vie. Et aussi, ce podcast qui m'a apporté, c'est la régularité, la discipline. Je crois que c'est vraiment le truc où j'ai vraiment réussi à tenir sur le long terme. Enfin, bien sûr, ça fait bientôt... Je me suis lancée quand à mon compte ? Là, en 2021 ? Wow, ça va faire 5 ans que je suis... 5 ANS ! Pardon. Pardon pour vos oreilles. Ça va faire 5 ans que je suis à mon compte. Mon Dieu, bon ça aussi j'ai été assez régulière là-dessus. Enfin, même si j'ai changé d'entreprise, je ne sais combien de fois, j'ai changé de business plan depuis que, je ne sais combien de fois depuis que je suis à mon compte. Je me suis toujours renouvelée, etc. Mais je suis toujours à mon compte et ça c'est un exploit énorme aussi. Mais c'est que ce podcast, en fait, c'est pas juste un... Un endroit où, parce que bien sûr, je fais du marketing pour mes formations, mais c'est aussi un endroit, c'est un espace qui permet à toute personne du métier ou pas du métier, parce que, étant donné que j'ai invité des personnes de tout bord, entre guillemets, j'ai des hommes qui écoutent ce podcast, je n'ai pas que des femmes qui m'écoutent, j'ai aussi des hommes qui sont des auditeurs. des auditeurs réguliers, fidèles du podcast. Et en fait, je pense que des fois, on commence un projet sans savoir qui va nous sauver nous-mêmes. Et je pense que ça, c'est un de ces projets-là qui m'a peut-être sauvée parce que très clairement, mon année 2025, encore une fois, ça a été la meilleure année de ma vie. Et des fois, on se lance dans des projets en pensant que c'est pour les autres. Mais mine de rien, je pense que ce projet était un petit peu pour moi aussi parce qu'il m'a permis justement de me sentir moins seule. Je dis ça notamment sur... Enfin finalement, ce n'est pas plus mal d'enregistrer juste après avoir discuté avec Sarah parce que ça faisait longtemps que je n'avais pas interviewé quelqu'un parce que maintenant, tous les épisodes que vous avez en ligne là sont des épisodes qui ont été enregistrés Merci à vous. Il y a des mois, janvier, février, mars, etc. Donc, j'ai pris énormément d'avance pour justement être tranquille pendant mes différents déplacements. Donc, c'est vrai que j'étais un peu déconnectée de cette habitude de podcasting où j'interviewais des personnes pour une meilleure organisation, bien sûr. Donc, j'étais un peu déconnectée de tout ça. Et ça m'a fait du bien de réenregistrer un épisode avant d'enregistrer celui-ci parce que Je me suis à nouveau sentie inspirée. Je pensais que j'étais en train de perdre ce petit truc, cette petite étincelle. Je pensais l'avoir perdue. Et en fait, non, c'est juste qu'il fallait se remettre dans le bain. Et justement, ce podcast, finalement, en écoutant des parcours comme celui de Sarah, comme celui d'Audrey, comme celui d'Anna, comme celui de Cindy, comme celui de Camille, Magalie. Enfin, tous les invités que j'ai eus, j'ai eu énormément d'invités dans Pêche durant cette année et demie. Enfin, ça fait même pas un an et demi que j'ai commencé ce podcast, ça fait un an et quatre mois. Allez, trois mois. Et j'ai eu énormément d'invités et énormément de parcours différents. Je me suis nourrie de tous ces parcours et ça m'a fait énormément de bien parce que je ne me sentais plus seule. Parce que pendant un moment, j'avais l'impression de mener un combat toute seule. C'est-à-dire que j'ai toujours envie que les coiffés de maquilleux soient perçus à leur juste valeur. Et j'avais l'impression pendant longtemps de me battre toute seule. Et c'est vrai que j'ai l'impression que cette sensation est revenue de me battre toute seule. Et je me dis parfois, est-ce que ça vaut vraiment la peine de se battre pour des personnes qui n'en... pas envie de se battre et c'est vrai que parfois on peut se sentir seul dans ce genre de combat où on a envie de révolutionner les choses, changer les choses, etc. Hey, coucou toi ! Je me permets une petite interruption dans ce podcast pour te dire que si t'en as marre de courir partout sans voir les résultats que tu mérites, stop de seconde. Tu veux bosser moins, gagner plus et attirer des mariés qui respectent ton expertise, alors écoute-moi bien. Le Boss IT Club Merci. C'est ton nouveau QG pour poser des bases solides, attirer ta cliente de rêve et enfin kiffer ton business sans t'épuiser. Et si t'es prête à passer au niveau supérieur et aller encore plus loin, le programme Beauty Empire t'accompagne pour structurer ton business de A à Z, incarner la boss que tu es déjà et facturer comme une vraie queen. Tous les liens sont dans les notes de l'épisode et si tu veux papoter, glisse-moi un message en DM Instagram. Je suis ta future business partner. Allez Maintenant, retourne à ton épisode. Mais je me dis qu'en fait, non, ce podcast fait déjà le job dans un sens parce qu'il est là et il permet justement, même, il y a des personnes qui vont écrire, qui vont m'écrire, qui vont me remercier, qui vont même se lancer dans les formations avec moi. Mais il y a aussi toutes ces personnes silencieuses que je n'ai pas encore eu l'opportunité de connaître. ou dont je n'ai pas encore eu l'opportunité d'échanger avec, eh bien, qui sont là, qui écoutent chaque épisode soigneusement, qui écoutent chaque épisode dans leur coin et qui s'en nourrissent pour évoluer dans leur métier. Et ça, c'est une grosse victoire. Et du coup, j'aimerais vraiment... J'aimerais vraiment remercier toutes ces personnes-là, les personnes qui m'écrivent, les personnes qui laissent un avis, les personnes qui laissent un avis sur l'Apple Podcast, Spotify, etc. Les personnes qui sont plus discrètes, plus silencieuses. Je voulais vraiment prendre un temps avec ce centième épisode de vous remercier toutes et tous. De vous remercier toutes et tous. de votre soutien, que ce soit visible ou invisible, parce que vos écoutes sont quand même des soutiens, parce que sans ça, eh bien je ne continuerai pas cette aventure-là, parce que c'est une aventure qui demande une vraie discipline, qui demande de la rigueur, Et surtout, en fait, c'est vraiment une fierté parce que non seulement c'est le centième épisode, mais c'est ma fierté de ne jamais avoir loupé. une seule semaine, même quand j'étais en vacances, j'ai toujours fait en sorte qu'il y ait au moins un épisode qui sorte toutes les semaines, parfois il y en avait même deux par semaine, et même, j'ai vraiment été folle, je sais pas si je le referai cette année, mais j'ai vraiment été une folle dingue de faire ça, en décembre, le calendrier de l'Avent, où vous aviez un épisode tous les jours, j'étais une folle, j'étais une folle, mais oui, c'est une vraie fierté, et Et là, j'allais absolument, il était hors de question que le centième épisode saute si proche du but parce que justement, c'est ce qui arrive parfois. Et je sens que cette année, je suis dans cette période de ma vie. C'est quelque chose qui m'arrive, je dirais pas assez souvent parce que du coup, j'arrive toujours à pivoter. Mais c'est vrai que je me lasse très très vite des choses et quand j'arrive à un point où je sens que je me lasse, eh bien, je passe à autre chose. Et là, je n'ai pas envie de passer à autre chose, mais je sens que je suis à un tournant où j'ai envie de passer à autre chose. Mais en même temps, je me dis, Valentina, non, parce que si à chaque fois, tu te dis justement, what's next, et que tu passes à autre chose, tu ne seras jamais ce qu'il y a au bout. Et c'était justement, mais la tentation est tellement forte, je vous le jure, la tentation est tellement forte que souvent, en fait, je me dis, oh là là, j'en ai marre, etc. what's next, what's next, et que je me... Je me trouve des nouvelles choses à faire pour m'occuper. Mais c'est vraiment quelque chose pour m'occuper l'esprit. Et cette année, comme je vous l'ai dit, en début d'année, j'ai vraiment fait le choix de justement laisser mariner ce que j'ai préparé et vraiment arrêter de me dire « what next ? » . Mais c'est vrai que c'est parfois difficile quand même de rester focus et pas de se dire « oh, allez, on va voir autre chose » . Mais parce que je sens que ce podcast, en fait, c'est... C'est mon bébé en fait, ce podcast ça reste mon bébé, c'est mon bébé en fait. Et ouais, je voulais prendre ce temps, ah bah finalement ça fait 21 minutes que je parle, au début je savais absolument pas quoi dire et là les paroles sortent toutes seules. Mais je voulais prendre un moment vraiment pour tous vous remercier pour votre écoute, votre fidélité pour celles et ceux qui écoutent. Chaque épisode sans faute, je voulais vraiment vous remercier du fond de mon cœur. Et 100 épisodes plus tard, je crois que Bossaïti est devenu bien plus qu'un podcast. Et honnêtement, je pense que ce n'est que le début, vraiment. Je pense que ce n'est que le début de quelque chose. J'ai vraiment toujours à cœur que notre métier soit vu à sa juste valeur. Et vraiment, sincèrement, depuis cette année et demie de podcasting, je sens vraiment du changement. avant que je lance, je sentais qu'il y avait déjà un changement mais je sens encore plus, je sais pas si c'est parce que je suis en plein dedans si c'est parce que je parle que de ça à H24 etc que je le vois mais en tout cas je sens quand même une bascule et je sens je vois qu'il y a de plus en plus de personnes à qui ça tient à coeur, ne serait-ce que tout à l'heure on parlait justement vous écouterez l'épisode plus tard avec Sarah, il sortira plus tard pendant l'été Mais on parlait justement du fait de la reconnaissance du métier de maquilleuse. Coiffeuse, encore ça va parce que les coiffeuses, il y a un diplôme, nous sommes artisanes. Mais les maquilleuses, ce n'est pas le cas. Mais du coup, on parlait du fait qu'il y avait un gros gap de reconnaissance dans notre métier, dans le métier de maquilleuse. Et j'espère qu'un jour, ce gros gap sera effacé et que notre métier sera respecté à sa juste valeur. Moi, c'est vraiment ce qui m'anime, en fait. C'est vraiment tout ce que je veux. Et qu'on travaille toutes. ensemble plutôt que l'une contre l'autre, de travailler toutes ensemble et de comprendre que les victoires de l'une, c'est les victoires de toutes. Et les défaites de l'une, c'est aussi les défaites de l'autre parce que chaque coiffeuse maquilleuse qui ne réussit pas dans son domaine, c'est un coût en plus pour nous et chaque coiffeuse maquilleuse qui réussit. c'est un soulagement de plus pour nous. Donc, en fait, finalement, on travaille toutes ensemble. Et c'est ce que j'aimerais que les gens arrivent à comprendre, c'est qu'on ne travaille pas dans la main, bien sûr, parce que nous sommes adultes. Nous sommes toutes et tous à notre compte des entrepreneurs, etc. Nous avons, j'espère que vous avez compris, en écoutant le parcours de beaucoup de ces personnes-là, nous avons tous des parcours ressemblants voilà donc j'espère que en tout cas pour les personnes bien sûr si tu écoutes cet épisode c'est que tu fais partie des personnes fidèles ou peut-être que tu tombes sur mon podcast pour la première fois donc je t'invite à écouter les anciens mais si tu es là aujourd'hui c'est que et bien tu sais au plus profond de toi que nous méritons mieux que tu mérites mieux et que tu vaux bien plus que ce que tu ne veux le croire parce que nous valons bien plus que ce que nous voulons le croire toutes et tous. Et voilà, je pense que je tourne un peu en rond, mais c'est important de le répéter, c'est important de l'entendre, c'est important que je le dise, même pour moi en fait, parce que ce que je vous dis à vous, ce sont des choses qui m'ont aidé et ce sont des choses qui m'aident aussi parce que parfois, Quand j'enregistre un podcast comme aujourd'hui, je vis des moments de doute. Et ça, je ne m'en cache pas, je ne m'en cacherai jamais. Je vis des moments de doute, mais pas forcément parce que je n'aime plus ce que je fais, etc. C'est parce que c'est normal, nous sommes tous des humains et que nous avons tous des moments de doute, des moments de moins bien, des moments de mieux, des moments joyeux, des moments moins joyeux, des moments difficiles, des moments... facile, on a tous ces moments dans notre vie et je n'ai pas peur de dire que en ce moment c'est des moments en fait où j'ai clairement pas la tête au travail et que j'ai plutôt envie d'explorer d'autres choses mais cela ne m'empêche pas de garder cette rigueur là pour vous, pour moi surtout, bien sûr je le fais pour vous mais je pense que je le fais avant tout pour moi de garder cette rigueur et cette discipline, de continuer de ne rien lâcher. J'espère qu'en écoutant cet épisode, vous aussi, ça va vous donner cette envie de vous dire « Ok, si elle, même dans des moments pareils, elle se dit « Ouais, ok, je vais prendre mon micro et je vais enregistrer ce putain de centième épisode. » Eh bien, moi aussi, je peux faire telle ou telle chose que je repousse telle ou telle chose dont je n'ai pas envie de faire aujourd'hui parce qu'il y a des moments comme ça, on les vit tous. On les vit tous et... Et c'est à ça qu'aide aussi ce podcast. Quand j'ai des victoires, je vous les partage. Mais je ne peux pas vous partager que des victoires. Je ne peux pas faire un podcast rempli que de victoires. Parce que ce serait trop monotone, ce serait trop plat. Bien sûr, je continue à avoir des victoires. Mais là, je pense que ce qui est le plus important dans ma vie aujourd'hui, c'est de parler du fait que là, en ce moment, j'ai des victoires. J'arrive à... J'arrive à concrétiser des choses dont j'avais envie. Mais il y a aussi des choses dont je me dis, oh, j'arrive à concrétiser ça. Il y a des choses qui se présentent à moi. Mais au même temps, franchement, je ne suis pas dans le mood pour ça. Et c'est OK. C'est OK. Et c'est OK, d'accord ? On est humain. Et voilà. En tout cas, je le répète encore une fois, je suis trop fière de moi. d'avoir enregistré ce centième épisode, de vous le partager, que vous l'écoutiez et d'avoir vos retours si vous le voulez. Ça, c'est avec plaisir toujours de discuter avec vous, de vous aider justement dans vos projets, vos envies, etc. C'est vraiment quelque chose qui, je pense, en fait, m'anime. Mais justement, je pense que quand on est tellement animé comme ça, en fait, on a tendance, en fait, à vouloir trop en donner. Et c'est ça, mon problème à moi, souvent, c'est que je suis tellement animée que j'ai tendance à me brûler les ailes parce que j'ai tellement envie de donner, Et qu'en fait, après, je me brûle les ailes parce que... Quand je donne et que je donne et que je donne sans forcément le retour, sans forcément de retour, etc. et sans forcément de reconnaissance, eh bien, je me crame. Et après, du coup, je me demande pourquoi je suis fatiguée. Et c'était le but de mon année 2026, justement, parce que ça, j'ai facilement pu le faire pour les mariés, etc. Mais maintenant, je dois aussi me mettre cette limite-là aussi côté professionnel. parce que c'est hyper important si je veux rester cohérente avec moi-même. C'est pour ça que j'avais dit que l'année 2026, c'est mon année non. C'est l'année non professionnellement, mais l'année oui, où je me dis oui pleinement à moi, à Valentina, Valentina Denis, parce que ça y est, je me suis mariée, parce que j'ai commencé à employer mon nom d'épouse avant. parce que justement je voulais avoir mon nom d'épouse avant et pas être reconnue sous mon nom de jeune fille parce que dès que je peux, je change mon prénom et je change mon nom à l'état civil et c'est fini. Je peux couper tout lien avec le passé parce que voilà, c'est aussi pour ça que c'est vrai que cette année j'ai beaucoup de mal à me concentrer professionnellement. que Il y a des vieux démons qui reviennent, bien sûr, je ne vais pas m'en cacher, mais bon, je ne vais pas m'étaler sur le sujet, mais j'ai très très hâte de ne plus porter ce nom, ce lourd nom, parce qu'il faut le sachez, Valentina, ce n'est pas mon prénom, enfin, si, c'est mon prénom, mais ce n'est que mon deuxième prénom, donc j'ai très hâte de changer tout ça à l'état civil, si vous voulez, j'ai même cherché sur... Internet, j'ai même demandé à Tchadjepeté comment faire pour supprimer ses parents de son acte de naissance, pour vous dire à quel point. Et c'est vrai que du coup, c'est un peu compliqué de se concentrer professionnellement cette année. Mais ça tombe bien, ça tombe bien. C'est marrant parce que j'avais des clients quand j'étais à domicile, un couple de retraités qui me disait qu'en fait, les années impaires, c'était leur meilleure année, mais les années paires, c'était leur pire année. Et j'ai l'impression que c'est un peu le cas. J'ai l'impression que c'est un peu le cas pour moi dernièrement. J'ai fait un petit peu le rapprochement. C'est-à-dire que 2025, année impaire, année géniale. Et année 2026, année paire. Bon, bien sûr, c'est une année géniale aussi parce que j'ai mis énormément de choses en place l'année dernière qui continuent de faire en sorte que j'atteins des résultats que j'avais souhaités. Mais il y a toujours quand même un petit truc qui vient. T'étiez. Bref, je m'étale un petit peu. Ce n'est pas le sujet. Encore une fois, merci infiniment. Là, je viens de parler. Là, je vous ai rajouté 10 minutes dans les dents pour rien. Mais ce n'est pas grave. De toute façon, maintenant, vous avez l'habitude. Je réfléchis également. Également, je pense que c'est le moment d'en parler. Mais je réfléchis également à des nouveaux formats d'épisodes. Je ne sais plus si j'en avais parlé, mais je crois que j'avais dit que j'allais potentiellement arrêter les interviews pendant un long moment parce que c'est vrai que c'est très chronophage et plutôt partir que sur des épisodes solos. Donc c'est quelque chose à laquelle je réfléchis énormément qui revient, mais j'ai envie de changer de format parce que je pense que j'ai assez fait le tour. J'ai fait le tour un petit peu de ce que je pouvais parler avec vous, sauf s'il y a des choses que vous voulez dont je parle, mais n'hésitez pas à venir vers moi et me dire qu'est-ce que vous voulez que je vous dise, de quoi, à quel sujet voulez-vous que je parle. J'ai envie de retrouver un petit peu l'âme initiale de ce podcast parce que, encore une fois, j'en ai trop fait, j'ai trop donné et du coup j'ai un peu... perdu la ligne initiale de ce podcast en tout cas moi je trouve parce que j'ai plus cet enthousiasme que j'avais quand j'ai démarré le podcast et j'ai envie de retrouver, vous voyez là ça fait 30 minutes que je parle en total freestyle, c'est ça que j'ai envie de retrouver de début de podcast parce que j'étais arrivée à un moment où je faisais que des podcasts scriptés, c'est à dire que je préparais tout à l'avance alors qu'au début quand j'ai commencé je mettais 2-3 mots à l'arrache sur un papier en me disant il faut que j'oublie pas de parler de ça, mais après ça partait dans tous les sens et j'ai envie de retrouver ça j'ai envie de retrouver ma voix et pas juste quelque chose d'hyperscripté où je regarde tout à la louche pour être sûre que j'ai vraiment toutes les informations que j'ai envie de vous donner etc machin j'ai plus envie de jouer à la prof dans ce podcast j'ai vraiment envie de d'échanger avec vous, de voix à voix. Donc voilà, si jamais il y a des sujets qui vous plaisent, n'hésitez pas à me le dire. Mais en tout cas, je pense que le podcast prendra quelques vacances cet été parce que je me marie, enfin je suis déjà mariée, je me suis mariée à la mairie, on a fait la mairie, mais du coup cet été, c'est la cérémonie, la cérémonie laïque au château, etc., tout ça, tout ça. Donc voilà, je vais faire ma petite fablette. Je vais finir de préparer mon petit mariage. Je vais finir de préparer mon petit mariage dans mon petit château. En plus, c'est vrai, c'est un petit château. Ce n'est pas un très grand château parce qu'on voulait quelque chose de très intimiste. Quelque chose qui puisse accueillir nos invités, que tout le monde puisse dormir sur place, etc. Si vous voulez, je pourrais faire un épisode justement sur mon mariage. Ça pourrait être intéressant. C'est vrai que je n'ai pas parlé de ça. Je me suis même demandé à un moment si j'ouvrirais pas le podcast également au futur marié parce que c'est vrai que là, je parle uniquement en professionnel et j'ai l'impression de tourner vraiment en boucle. Et voilà, je me pose beaucoup de questions, je me remets beaucoup en question dernièrement. Donc je suis vraiment preneuse de tous vos avis et vos retours et je vous dis à très bientôt. Bisous, bisous et... N'oubliez pas de liker, de mettre un like sur Spotify, Apple Podcasts et surtout de commenter parce que sur Spotify, vous pouvez commenter les épisodes ou sinon de laisser un avis sur Apple Podcasts. Cela m'aide énormément à garder la motivation de voir qu'en fait, eh bien, bien sûr, j'adore recevoir vos messages écrits. Mais en fait, vos messages écrits, moi, je les reçois, mais les autres ne les voient pas. c'est comme sur Instagram en fait quand vous postez quelque chose c'est quand même plus agréable que quelqu'un fasse un commentaire sur votre poste plutôt qu'elle vienne vous parler de votre poste en message privé. Enfin, vous voyez ce que je veux dire ? Parce que du coup, ce sera plus visible pour les gens qui vont voir votre poste. Eh bien, c'est pareil. Et aussi même pour l'algorithme, ça lui permet de comprendre qu'en fait, ce podcast n'est pas là pour rien. C'est qu'il y a des gens qui écoutent, c'est qu'il y a des gens qui aiment, etc. Donc, c'est hyper important pour moi. Donc, pensez à liker, commenter, laisser un avis, etc. Ça me fera plaisir et je passerai une bonne journée et je vous pondrai des épisodes intéressants. Sur ce, merci infiniment. Merci d'être là. Merci d'avoir été là et merci de continuer à être là. Et je vous dis à bientôt. Ciao, ciao. Merci d'avoir écouté cet épisode jusqu'à la fin. Si tu l'as apprécié, n'hésite pas à me laisser ton avis 5 étoiles et un commentaire sur Apple Podcast. Je prendrai le temps de le lire lors d'un prochain épisode. N'hésite pas aussi à partager ce podcast autour de toi si le cœur t'en dit. Je te dis à la semaine prochaine pour un nouvel épisode.