Speaker #0Bienvenue dans le nouveau podcast du Guide Blueness, le guide de l'alimentation idéal pour l'être humain. La majorité des volailles consommées dans le monde sont issues de l'élevage intensif. Quels sont les risques pour votre longévité en bonne santé et quelles sont les alternatives ? C'est ce qu'on va voir dans ce nouveau podcast qui fait partie du grand chapitre des meilleures viandes en alimentation kéto-méditerranéenne et dont vous retrouverez le sommaire directement sur blueness.com Toute la première partie de ce contenu est accessible à tous et une seconde partie est exclusivement réservée aux membres de Blueness. Il faudra donc se rendre sur blueness.com pour y avoir accès. Depuis des millénaires, les volailles, et en particulier le poulet, occupent une place centrale dans l'alimentation humaine. Les premières variétés de poules domestiques sont originaires d'Asie du Sud-Est et elles se sont par la suite répandues dans le monde entier. Elles sont ainsi devenues une source majeure de protéines grâce à la viande de poulet qui est tout simplement la plus consommée au monde, mais aussi par les œufs que donnent les poules. Le souci, c'est que les conditions de vie des poules, ainsi que leur alimentation, ont changé depuis l'industrialisation des élevages. Ces changements importants ont entraîné une diminution de la qualité nutritionnelle des produits que nous consommons, en plus de porter atteinte au bien-être animal et à l'environnement. Et cela sans même parler des produits transformés à base de poulet, et plus généralement à base de viande blanche, auxquels on a ajouté d'autres ingrédients de mauvaise qualité. Ces modifications qu'on a apportées aux élevages et à l'alimentation des bêtes ne sont pas sans rappeler ce que nous avions vu dans le podcast précédent consacré à l'alimentation et à l'élevage intensif des ruminants, comme le bœuf, les vaches ou encore les agneaux. Dans ce nouveau chapitre du Guide Blueness, on va donc explorer l'alimentation et l'élevage de la volaille, depuis les pratiques ancestrales jusqu'à leur évolution moderne, pour mieux comprendre les enjeux et les impacts de ces transformations, et ainsi voir quels sont les meilleurs modes d'élevage à privilégier pour la santé humaine quand on veut consommer du poulet, notamment lorsque l'on souhaite respecter les prérequis de la diète méditerranéenne, dont la viande blanche fait partie intégrante. A condition, bien sûr, qu'il s'agisse d'une viande de qualité. Ce n'est pas tout de pratiquer une alimentation raisonnée en glucides, méditerranéennes ou paléo. Encore faut-il que les animaux consommés aient été élevés et nourris de façon à plus ou moins coller avec ce que les animaux ont pu consommer dans les diètes ancestrales, sans quoi nous serions en train de mimer ces diètes de façon parfois très peu efficace. En se basant sur les standards du style de vie méditerranéen et plus globalement sur les zones bleues, ainsi que sur l'alimentation réduite en glucides, l'objectif en ligne de mire, ça reste le même. Optimiser l'alimentation pour mettre toutes les chances de notre côté en termes de longévité, en bonne santé. Et c'est pour cela qu'il nous fallait traiter en profondeur le sujet de la viande, en général, et plus précisément ici de la viande de poulet, parce que c'est la viande la plus consommée au monde, et très probablement aussi la viande la plus consommée par vous-même. et pour que le poulet et la viande blanche en général soient plutôt un allié santé qu'un obstacle. Alors, tout d'abord, un rappel sur les volailles. Comme on l'avait vu dans la partie consacrée aux différentes familles animales, les volailles intègrent plusieurs animaux, parmi lesquels le poulet, la dinde, le canard, la pintade et le oie. Le poulet, c'est une viande blanche relativement pauvre en graisse, qui convient aux plats rapides et aux grillades, et qui présente un coût assez bas. en plus d'avoir un goût et une texture très accessible ce qui fait que c'est une viande qui confère au poulet le fait que c'est la viande la plus consommée au monde. Ensuite on a la dinde qui est une vola à peu près similaire au poulet mais plus grande, souvent utilisée dans les rôtis et les préparations festives. Sa viande est plus maigre, elle est très savoureuse et elle est idéale pour des plats légers. Ensuite on a le canard qui est une viande plus grasse avec un goût plus prononcé et moins accessible parfois. Et c'est une viande qui est idéale pour les confits, les magrets et les plats mijotés. Enfin on a la pintade dont la chair est plus savoureuse et légèrement plus ferme que celle du poulet. Et l'oie qui présente une chair grasse et savoureuse qui est en général préparée pour des occasions spéciales. Et enfin, afin de bien nommer les choses, dans la famille des poules on a les typologies suivantes. Donc le poulet qui est un jeune mâle galinacé. Les galinacés c'est une famille d'animaux qui rassemble différentes espèces d'oiseaux comme les dindes, les poulets, les pintades, les cailles et les faisans. On a ensuite la poule qui est tout simplement la femelle du poulet et qui est âgée au moins d'un an. La poularde qui est donc la jeune poule qui n'a pas encore pondu et qui a été engraissée. Le coq qui est le poulet mâle adulte avec une viande plus musclée et plus ferme. Et donc le coq lui nécessite une cuisson lente en général. Le chapon qui est un coq castré pour rendre sa viande encore plus tendre et plus grasse et qui est généralement servi lors des fêtes. Le coquelet qui est un poulet jeune, un peu plus petit que le poulet classique et dont la viande... tendre est adapté aux cuissons rapides. Et enfin, le poussin, qui est un poulet encore plus jeune que le coquelet, et qui est âgé de quelques semaines seulement. Il faut savoir qu'il existe plusieurs filières dans l'élevage des volailles, et qu'en plus de ces différentes filières qu'on va traiter dans la suite de ce guide, il est bon de rappeler qu'il y a des élevages destinés à fabriquer de la viande, et des élevages destinés principalement à produire des œufs. Voilà pour ce petit tour d'horizon. Maintenant, on va voir... En quoi consiste l'alimentation ancestrale et naturelle des volailles ? Ce qui nous permettra dans un second temps de voir si on peut imiter cet élevage et ce mode alimentaire avec pour objectif, vous l'aurez compris, d'améliorer ou au moins de ne pas nuire à la santé des animaux destinés à la santé humaine, dans le but final de ne pas porter atteinte à notre propre santé, celle des consommateurs que nous sommes. Et dans un second temps ensuite, on verra en quoi consistent les élevages intensifs, qu'elles sont... les risques que ces élevages présentent et quelles sont les différences avec l'alimentation et l'élevage plus ou moins naturel. Et ça, ce sera l'objet de la seconde partie qui sera réservée aux membres blueness. Alors, dans leur état naturel tout d'abord, naturel ou semi-sauvage, les volailles vont se nourrir de façon opportuniste de nutriments naturellement présents dans les prairies et les milieux naturels. Il peut sembler difficile de reproduire cette aléa naturelle de façon cartésienne et contrôlée, Et c'est la raison pour laquelle l'industrie qui pratique l'élevage intensif cherche des solutions rapides et profitables pour répondre à une demande très forte des consommateurs. Ça permet non seulement de soutenir la demande, mais aussi de pratiquer des prix qui sont adaptés au budget des consommateurs. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle on ne cessera de rappeler dans ce guide que la qualité des aliments disponibles dans les grandes surfaces et les supermarchés sont relatifs aux contraintes techniques des producteurs et aux contraintes budgétaires des consommateurs. et que tout le monde ne peut pas forcément se nourrir tous les jours avec des aliments de haute qualité. Toute la subtilité va donc consister à jongler entre différents niveaux de qualité afin de réduire autant que possible le risque d'exposition à des toxines ou le risque d'exposition à des nutriments auxquels l'organisme ne serait pas bien adapté en ayant comme contrainte de respecter le budget disponible. Et dans cet équilibre, on verra dans des contenus à venir qu'il est possible de limiter l'exposition à certaines substances préjudiciables pour la santé en fonction des morceaux de viande qu'on aura à notre disposition. Mais avant de s'intéresser à toutes ces problématiques et à la consommation de produits issus de l'élevage intensif ou moins intensif, voici typiquement les aliments naturels qu'on peut retrouver dans l'alimentation des poules et des poulets et qui sont le mieux adaptés à leur organisme du point de vue de leur métabolisme. Tout d'abord, on a les graines qui sont issues de plantes sauvages ou cultivées, comme les graminées ou les légumineuses spontanées présentes dans leur environnement. Lorsqu'on parle de graminées, il s'agit de jeunes pousses et de tiges tendres, souvent présentes dans les prairies naturelles ou semées, et pas de blé domestiqué par l'être humain. Pourtant, ce blé domestiqué a pourtant été introduit dans les rations modernes servies aux poules. On y reviendra. Donc les grains tombés ou disponibles dans l'environnement des animaux peuvent représenter jusqu'à 50% de l'alimentation naturelle ou semi-naturelle des volailles. C'est donc la majorité de la ration alimentaire. Ensuite, on trouve dans l'alimentation naturelle des poulets des insectes, comme les larves, les criquets, les fourmis, les vers de terre ou encore les coléoptères. Ces insectes, ils constituent une source majeure de protéines et d'acides aminés pour les volailles. Et cette... Ces insectes peuvent représenter environ 20 à 30% de leur alimentation dans un état naturel. On trouve ensuite les herbes et les petits végétaux de toutes sortes, qui incluent des graminées, des trèfles, des feuilles tendres, riches en vitamines, en minéraux et en fibres. Ces végétaux peuvent représenter environ 15 à 25% de la ration alimentaire naturelle des volailles. Et enfin, on retrouve les baies et les fruits, plus ou moins sauvages, comme les mûres et les petits fruits qui sont tombés au sol, particulièrement en période estivale ou automnale. Ces fruits peuvent Ils viennent compléter l'alimentation des poulets avec du sucre et des antioxydants et ils représentent une petite partie de la ration alimentaire naturelle des animaux, environ 5 à 10%. Concrètement, une poule laissée en liberté dans une prairie va picorer naturellement les aliments qu'on vient de passer en revue, donc des grains issus de plantes naturelles, des insectes cachés sous les pierres ou dans le sol, ou encore des herbes bien spécifiques que la poule ou le poulet saura digérer. Ces aliments auxquels la poule s'est adaptée au fil des millénaires vont permettre de répondre spécifiquement à ses besoins en micronutriments. Et comme les volailles sont adaptées à ces nutriments, ce mode alimentaire naturel va conférer à ces animaux des avantages considérables. Tout d'abord, ces nutriments vont apporter une diversité nutritionnelle, car chaque élément naturel apporte son lot de micronutriments essentiels, comme des acides aminés spécifiques dans les insectes, ou des antioxydants qu'on va retrouver dans les baies par exemple. Cette diversité nutritionnelle va permettre de soutenir le bon fonctionnement des organes internes des poulets, de renforcer leur système immunitaire et de réduire les risques de carence. Ensuite, l'alimentation naturelle des volailles contribue au maintien des écosystèmes, par exemple en dispersant des graines ou en régulant certaines populations d'insectes. Finalement, la nature est bien faite et cette symbiose nous rappelle ce que nous avions évoqué. en ce qui concerne l'alimentation naturelle des ruminants comme le bœuf ou la vache, notamment le fait que l'élevage vertueux des bovins, des ovins et des ruminants de manière générale n'était finalement pas si délétère du point de vue écologique. Une alimentation naturelle permet donc au volaille de pondre des œufs très denses sur le plan nutritionnel et micronutritionnel et de fournir une viande blanche de haute qualité. Notamment en induisant un meilleur profil lipidique, donc un meilleur profil en acides gras, chez les animaux qui bénéficient du mode alimentaire dit naturel. En plus de conférer chez eux une plus grande richesse en vitamines et en minéraux, donc finalement une santé générale plus robuste et une meilleure immunité. Et avec cette santé et cette immunité améliorée, les volailles présentent un risque plus faible de contracter des maladies. Et l'effet positif, c'est que si les volailles sont en bonne santé grâce à une alimentation adaptée, il n'est plus nécessaire de leur donner des antibiotiques de façon systématique, comme ça peut être parfois le cas dans les élevages intensifs. Et en parlant d'élevage intensif, on va voir dans la seconde partie de ce contenu réservé aux volailles, en quoi consiste ce type d'élevage, l'alimentation qu'on donne aux volailles dans un élevage typiquement intensif, quelles sont les différences avec l'alimentation naturelle ou semi-naturelle, et on découvrira à la fin de ce contenu, les conséquences précises sur notre santé d'un élevage intensif, afin de nous aider à faire les bons choix à l'avenir lorsqu'il s'agit de consommer de la viande blanche. Grâce à la suite de ce contenu, on saura désormais quelle est l'alimentation naturelle des volailles, ce qu'on leur donne à titre de comparaison dans un élevage intensif, comment on les élève lorsqu'on veut accélérer leur croissance dans ces élevages intensifs, Et pour quelles raisons précises ces élevages rapides sont mauvais pour notre santé ? On aura ainsi des clés de compréhension qui vont nous aider à faire de meilleurs choix alimentaires, ou du moins des choix alimentaires en conscience, lorsqu'on devra identifier, acheter et consommer de la viande blanche. Alors je vous donne rendez-vous dans le guide Blueness, directement sur blueness.com, pour l'accès à la seconde partie de ce podcast. A très bientôt dans le guide Blueness.