Speaker #0Hello, je suis Caroline, fondatrice de Bonjour Ma Nouvelle Vie. Après plus de 12 ans en tant que décoratrice d'intérieur, coloriste et avançable prof d'anglais, j'accompagne aujourd'hui les femmes passionnées de déco à lancer leur business de décoratrice d'intérieur pour qu'elles vivent pleinement de leur passion, qu'elles se sentent libres et épanouies et osent rêver grand. Situées à la recherche de davantage de compétences sur le métier de décoratrice, de retour d'expérience, de conseil business, Si tu veux booster ton mindset pour révéler ton plein potentiel, alors tu es au bon endroit. Si en plus tu as besoin d'une bonne dose d'énergie, de motivation, de bienveillance, si tu as envie de passer à l'action, alors définitivement ce podcast est fait pour toi. Tu retrouveras mes formations et mes accompagnements business sur mon site www.bonjourmanouvellevie.com Allez, on est parti pour l'épisode du jour. Bonne écoute ! J'ai envie de te raconter un petit peu à quel point... le fait que je sois devenue coloriste, donc vraiment experte couleur, en plus d'être décoratrice d'intérieur, de façon générale, a changé mon métier, a changé mon activité, a boosté mon entreprise. Et à quel point, depuis que je suis décoratrice, coloriste d'intérieur, c'est vraiment un game changer pour moi. Donc je vais te repartager un petit peu comment moi, je suis devenue coloriste. Et puis surtout, je vais te raconter tous les bénéfices que j'ai ressentis. Alors, si je reviens en arrière. Moi, je me suis formée en tant que décoratrice d'intérieur et j'ai lancé mon entreprise mai 2012. Ce n'est qu'à peu près un an et demi après que j'ai commencé à me former en tant que coloriste. En fait, j'avais une amie qui était décoratrice d'intérieur en Belgique et en plus coloriste. Et elle a lancé, elle a créé sa propre formation en binôme avec une autre coloriste d'intérieur avec qui elle était amie. et cet autre coloriste. Elle, par contre, n'était pas du tout décoratrice. Elle était vraiment 100% coloriste. Elle travaillait pour des entreprises, elle travaillait sur des logos, vraiment d'autres compétences hors de la déco. Donc, le fait qu'elle s'associe a amené cette double casquette et cette double richesse. Ça a été pour moi une évidence, à ce moment-là, de prendre cette formation, parce qu'en fait, dans mon ressenti en tant que décoratrice d'intérieur, Les couleurs pour moi c'était une évidence, j'ai toujours su que j'aimais ça, j'en mettais partout dans ma maison, j'avais pas peur, j'étais très très loin d'un minimalisme tout blanc etc. Mais je sentais que je faisais ça un petit peu au feeling, c'était vaguement comme je le ressentais mon oeil, mais il n'y avait vraiment pas d'approche précise scientifique, et puis en plus je me suis rendu compte que j'utilisais beaucoup des couleurs saturées. rétrospectivement quand je vois mes premiers projets je me dis oh la la c'était bariolé de couleurs mes maisons étaient beaucoup trop avec des couleurs saturées et beaucoup trop denses en même temps on était tous hyper heureux donc finalement on avait peut-être en partie raison mais voilà donc moi je ressentais que si je voulais monter en compétence là-dessus il fallait que je me forme je pense qu'à ce moment là il doit être en 2014 quand j'ai commencé à m'inscrire à penser d'inscrire à cette formation. Je l'ai fait d'un point de vue très égoïste, je ne l'ai pas du tout fait dans un point de vue stratégie business, alors qu'aujourd'hui je te dirais que c'est tellement évident qu'il faut le faire aussi avec cette optique-là. Mais moi j'ai démarré vraiment dans cette envie de m'amuser, de kiffer, d'apprendre, de m'amuser. Je pense que j'ai arrivé relativement en confiance parce que contrairement à d'autres personnes, j'adorais les couleurs, donc je me disais « ah là là, trop cool, je vais être hyper forte en formation » . Alors en fait, ça ne s'est pas du tout passé comme ça. Je me suis... rendu compte que j'étais au contraire profondément mauvaise. Je vais te raconter des petites histoires qui m'étaient arrivées pour te dire à quel point je démarrais de zéro. Je démarrais de zéro en symbolique des couleurs. Alors dans ma formation, oui, j'avais appris des trucs vaguement, mais ma conclusion c'était « c'est complètement nul ça, ça sert à rien, de toute façon, c'est pas ça le sujet, etc. » Je me suis pris une claque monumentale. en formation parce que j'ai réalisé à quel point la symbolique des couleurs était game changer, était une nouvelle façon d'appréhender les couleurs et à quel point choisir avec intelligence compréhension des émotions, les couleurs, transformer mon approche de décoratrice d'intérieur. Évidemment, c'est ce que je transmets moi aujourd'hui, parce que j'ai vécu de l'intérieur cette transformation et qu'on ne peut pas travailler les couleurs, on ne peut pas être décoratrice d'intérieur et s'annoncer experte couleur si on ne maîtrise pas sur le bout des doigts des couleurs. Ça, je l'ai appris en formation et encore une fois, je me suis pris une énorme claque. Parce que ça venait balayer toute cette croyance que j'avais un peu hautaine, quelque part, sur « non mais les symboles des couleurs, c'est n'importe quoi » . Deuxième claque que je me suis prise, et là on était très calme dans le groupe, donc c'était quand même un petit groupe, et on avait, je me souviens, un gris coloré de vert. Toutes les copines voyaient très précisément qu'il y avait du vert dans le gris. Et moi, j'avais mon gris devant les yeux. Et je me suis vue en train de dire « En fait, moi, je ne vois pas le vert dedans. » Je ne me rends pas compte qu'il y avait du vert dans mon gris. Donc là, ça a été la deuxième claque que je me suis prise. Je me disais « Ok, alors là, j'ai des vraies carences. » Parce que si je ne suis pas capable de repérer qu'il y a du vert dans une couleur, il y a quand même du boulot. Et ça, je l'avais déjà ressenti. J'avais fait une formation un peu de temps avant sur les planches d'ambiance. Et je me souviens, la formatrice disait, on parlait des couleurs sur la planche, mais ça, c'est un rouge qui tire vers quoi ? Et je ne comprenais même pas de quoi elle me parlait. Un rouge qui tire vers quoi ? J'ai l'impression de ne pas comprendre ce qu'elle voulait me dire. Alors qu'aujourd'hui, bien sûr, je me dis, est-ce que c'était un rouge qui tire vers du jaune, du orange, ou est-ce que c'était un rouge qui tire vers du violet ? Aujourd'hui, c'est évident, mais à l'époque, je me souviens de me dire, mais je ne sais pas de quoi on parle. Alors, un, ça prouvait bien que ma formation initiale, elle est quand même... pas très bonne, et c'est le cas de l'immense majorité des formations, parce qu'on ne sait pas des choses que vous apprenez. Et puis surtout, moi je pense que mon œil n'avait pas été éduqué, mon cerveau n'avait pas compris le principe du neurochromatique, etc. Donc là, troisième grande claque. Autre claque, un petit peu, c'est qu'encore une fois, j'ai pris conscience que je travaillais les couleurs de façon saturée, donc vive, très franche. Et tout d'un coup, j'ai réalisé que le mot couleur ne voulait pas dire ça. Ça voulait dire des blancs colorés, ça voulait dire des gris colorés, ça voulait dire des couleurs pastelles, ça voulait dire des couleurs assombries. Et ça, c'est un éventail de couleurs que je n'avais jamais, jamais travaillé dans mes projets déco. Donc ça faisait qu'un an à peu près, un an et demi que j'étais décoratrice et je n'avais pas encore eu énormément de projets. Mais je privais mes clients de finesse, de justesse, d'élégance aussi, je pense, maintenant. Donc, il y avait vraiment tout ça. Et puis, cinquième claque, quand je te dis que cette formation a été game changer pour moi, ce n'était pas rien, c'était mon approche. C'est là que j'ai découvert le système NCS, ce système de couleurs, de classification de couleurs avec une approche scientifique, ce à quoi je te forme aujourd'hui. évidemment parce que, encore une fois, ça a été une révélation pour moi. Avant, je voyais les nuanciers et je ne savais pas trop me dépatouiller avec tout ça. Donc là, j'ai appris que je pouvais composer moi-même précisément les couleurs, bouger les curseurs comme je le voulais, etc. Donc voilà, je suis ressortie de cette première formation en me disant « Waouh ! Là, il y a un champ des possibles qui s'est ouvert à moi, vraiment le jour et la nuit. » mais j'ai été incapable à ce moment-là d'aller beaucoup plus loin dans ma pratique. J'ai fait une deuxième formation assez rapidement derrière. Il y a eu six mois, peut-être une petite année, qui se sont espacées entre les deux formations. Alors, c'était des formations de deux, trois jours en présentiel. On a peint, on a fait plein de choses. Donc, c'était un spectre assez large. Donc, j'ai fait une deuxième formation pour aller encore beaucoup plus loin, monter encore le niveau. Et là, je me souviens de cette deuxième formation, c'est pareil. Tout d'un coup, j'ai pris conscience à quel point je pouvais être subtile dans mes harmonies colorées. Ces trois jours, je me suis pris une autre claque. Alors, j'étais quand même beaucoup plus éduquée et bien meilleure par rapport à la première fois. Mais quand même, là, j'ai pris conscience, je me vois encore, de me dire « Ok, il se passe quelque chose profondément en moi » . Et il y avait une autre élève avec moi qui, alors à l'inverse, c'était pourtant une amie, mais on avait deux approches différentes. Moi, je n'avais pas du tout peur des couleurs, mais je savais très peu utiliser les couleurs plus neutres et faiblement colorées, alors qu'elle n'utilisait que ces bleus de gris, ces verts de gris, et elle n'osait jamais aller vers des couleurs un peu plus franches. Donc en fait, on a été toutes les deux aux extrêmes, et Tout d'un coup, on a fait un bond en avant, en rentrant dans l'univers l'une de l'autre. Et donc, non seulement ça a été complémentaire pour l'une comme pour l'autre, mais encore une fois, ça a été une révélation. Je ne sais même pas dire d'autres mots, mais ça a été une évidence. Donc, deux formations plus tard, un an de formation, où je me suis dit « Ok, là, j'ai compris un truc. » Ce qui s'est passé, c'est que je suis montée en compétence de façon très très très très forte. J'ai tout d'un coup une confiance que je pouvais afficher une expertise que personne d'autre n'était capable d'afficher. À ce moment-là, j'étais au Luxembourg, personne n'était coloriste au Luxembourg, ça n'existait pas. Donc là, ça a été vraiment une évidence que je devais remanipuler mon business pour exprimer cette expertise couleur que j'avais générée. Je t'avoue que ça a pris encore plusieurs mois avant d'avoir vraiment le courage d'écrire coloriste d'intérieur. sur mon site internet, de vraiment en parler. J'ai eu besoin de pratiquer avec les premiers projets un petit peu en cachette, j'avoue, sans trop l'afficher, avant de le crier très fort. Parce que je pense que je n'avais pas encore assez pratiqué. Mais, donc là, c'était ce parcours-là. Il y a eu le bénéfice que j'ai boosté la confiance en moi. C'est-à-dire que là, tout d'un coup, je me suis dit « Ok, je suis capable d'être une super décoratrice intérieure. » grâce aux couleurs. Donc là, à ce moment-là, je devais être depuis 2-3 ans, 3 ans décoratrice intérieure, donc j'avais aussi beaucoup progressé, j'avais eu en plus la chance que ça fonctionne très vite, très bien. Donc j'avais quand même pas mal de projets déjà à mon actif, j'avais boosté mes fournisseurs, j'avais vraiment une chouette liste de fournisseurs, une chouette liste de partenaires, artisans, locaux, etc. Le bouche-à-oreille commençait vraiment à bien marcher. Je récupérais des clients assez facilement, sans beaucoup de communication, donc ça devenait un petit peu facile pour moi. Et donc en fait, ma confiance a explosé en même temps en me disant « Ok, là je tiens un truc et je suis capable d'être une super décoratrice intérieure. » Évidemment, le fait d'asseoir cette posture, cette confiance, cette énergie, cette dynamique, la vie m'a amenée à des projets de beaucoup plus grande envergure, on dit plus grande qualité, on m'a confié des maisons entières en construction, j'ai eu des gros projets qui sont arrivés. Donc, moi je dis un peu, quand on crie à l'univers qu'on est prêt, allez vas-y, vas-y, vas-y, j'attends que ça, ça y est, je suis en confiance, je vais y aller, évidemment l'univers m'envoyait les projets que j'étais aussi capable de prendre. Donc ça, ça a été le troisième bénéfice, et quatrième bénéfice, c'était ma relation avec mon peintre, notamment, c'est que là tout d'un coup, je suis devenue comme une super partenaire pour lui. Parce que je pouvais répondre à des problématiques pour ses clients, auxquelles lui ne savait pas répondre. Donc lui était très fort sur la mise en œuvre de la peinture, évidemment, poser le papier peint, il avait tout le côté technique, que moi je n'avais pas autant, aussi fort, bien sûr. Mais par contre, je savais intervenir sur ses projets, je savais conseiller ses clients, je savais aussi le rassurer quand il avait des problématiques clients, même s'il ne faisait pas intervenir sur ses chantiers, je savais le soutenir. et pallier ses manquements à lui. Donc voilà, je me suis rendue compte que une fois que j'ai été formée décoratrice, coloriste d'intérieur, je suis passée d'un stade 100% intuition à pas trop savoir ce que j'étais en train de faire de façon très conscientisée à un feeling où ok, je sais ce que je fais. Je sais être persuasive, je sais être rassurante pour mes clients, je sais ce que je peux offrir, je sais ma plus-value et ça, c'était génial. Donc ! Ce qui a permis de booster mon business, la première chose, c'est de monter en compétence. Donc ça, ça a été la raison numéro un, comme quoi mon expertise coloriste est venue soutenir mon activité parce que je suis tellement montée en compétence que ça m'a soutenue. Deuxième chose qui a fait exploser mon business, et ça j'ai commencé à te le dire, c'est le fait de pouvoir affirmer mon positionnement. Avant d'être coloriste, je me rendais compte que je n'avais aucune niche, aucun positionnement précis. Je n'avais pas mon client idéal, ce n'était pas très clair. Donc avant, j'étais décoratrice d'intérieur, mais je n'avais pas bossé sur mon business plus que ça. En partie parce que c'était il y a 15 ans, enfin 14 ans, donc du coup je n'avais pas beaucoup de concurrence. Je pense que je n'avais pas vraiment le besoin non plus de travailler très fort là-dessus. mais l'avantage c'est que cette nouvelle expertise m'a forcé à asseoir un nouveau positionnement, à réfléchir à ma communication pour être différente des autres. Donc ça, c'était vrai quand j'étais au Luxembourg, où effectivement, j'ai retourné mon business autour des couleurs, mais je n'avais pas créé de prestations de coloriste. Et de mémoire, je n'étais pas hyper catégorique non plus. En tout cas, ce n'était pas écrit en grande ligne au tout début de mon site, etc. Après, j'ai déménagé en Islande. C'était trois ans plus tard, deux, trois ans plus tard. Et là, j'en ai fait un positionnement encore plus fort. Je me souviens qu'en tant que décoratrice en Islande, alors j'avais la French Touch, parce que la petite Française qui débarquait en Islande, j'étais la seule décoratrice française en Islande. Forcément, j'avais le côté French Touch. Mais je me souviens m'être dit, là, il faut que j'y aille très fort. Et mon slogan, quelque part, c'était « Si tu veux que les murs restent blancs, sous-entendu. » comme toute ma concurrence, parce que c'était ça en Islande, je ne suis pas la bonne personne pour t'accompagner. Avec moi, on va mettre des couleurs. Et je venais expliquer un petit peu. J'ai fait des conférences là-dessus. J'ai animé des événements. J'ai participé, j'ai créé des ateliers. J'ai fait venir des gens dans mon studio. En plus, c'était juste avant la pandémie. Donc, j'ai eu une année entière avant la pandémie, où j'ai fait vivre mon studio, où j'avais vraiment pignon sur rue en plein milieu de Reykjavik. Donc, vraiment un pied... un pied-à-terre, un lieu pour accueillir les clients, c'était génial. Et donc là, j'ai fait un positionnement très, très, très fort. Et aujourd'hui, à Montréal, je n'ai pas en soi relancé mon activité, mais j'en parle tout le temps parce que je me rends compte que les couleurs, ça, je le fais vivre. Toi, d'ailleurs, couleur de mon gilet aujourd'hui, évidemment, je suis rarement en noir ou en gris dans mes vêtements. En fait, c'est aussi à Montréal, comme ça, que les gens viennent me chercher. C'est-à-dire que c'est un positionnement évident. Aujourd'hui, je n'ai pas de doute, je suis décoratrice coloriste d'intérieur. C'est comme ça que je m'annonce. Je ne dis pas que décoratrice, jamais. Donc, tout de suite, j'embraye sur les couleurs. Donc, forcément, les gens ont l'image de moi, de la décoratrice super forte en couleurs, experte en couleurs. Donc, quand on vient me chercher, alors que j'ai pas de site internet, y'a pas tout ça, en fait on vient me chercher pour les couleurs. D'abord pour les couleurs. Et après, je vends des plus gros projets. Mais là, pour te donner un exemple, y'a un projet que je viens de démarrer en tant que décoratrice, les clients sont venus me chercher pour mettre la couleur dans leur maison, et après, ils se sont rendus compte que les accompagnés sont beaucoup plus, donc là on fait les plans, on fait l'aménagement, on va chercher du mobilier, des luminaires, il va se passer plein d'autres choses, il y a tout un accompagnement pour les assistantes de l'entrepreneur. Forcément, avec mon expérience, je suis capable de faire beaucoup plus que ça. Du coup, c'est drôle aujourd'hui de se dire que la porte d'entrée pour moi, c'est toujours les couleurs. Et c'est comme ça qu'on me découvre, c'est comme ça que je communique, c'est comme ça que je suis fière aussi de parler de mon métier. Donc là, gros gros changement dans l'affirmation de ma posture de décoratrice. Évidemment, là je suis déjà en train de te parler du troisième bénéfice. pour moi, c'est de me démarquer de la concurrence de façon plus, C'est-à-dire que, quel que soit l'endroit où je suis, oui, il y a d'autres décoratrices, oui, il y a d'autres même architectes d'intérieur. À Morel, on parle de designer d'espace. Il peut y avoir des boutiques qui peuvent vous donner des conseils, etc. Mais moi, ce qui me fait que je me démarque de ma concurrence de façon, encore une fois, plus, plus, plus, c'est cette très forte expertise. Donc, encore une fois, Les clients viennent me chercher, moi, sans que j'ai besoin d'en faire des tonnes, parce que les couleurs, c'est toujours une galère pour les clients. Ils sentent qu'ils n'osent pas, qu'ils n'osent pas. Ils sentent que ça malmène leur bien-être et qu'ils passent à côté de quelque chose. Donc en fait, j'ai beaucoup moins besoin d'en faire des caisses par rapport à ma concurrence pour me démarquer. Donc là, il y a un game changer, là encore une fois, énorme. C'est-à-dire qu'il n'y a même pas besoin de se vendre, il n'y a même pas besoin de dire « Oh, regardez, je suis génial, je fais tout ça » . Non, en fait, il suffit juste de raconter son parcours, raconter des projets, raconter son histoire, et ça saute aux yeux. En fait, ça saute aux yeux, oui, parce que c'est les couleurs. Après, ça serait le cas pour n'importe quelle spécialisation. Si jamais j'avais des clients très sensibles, tout ce qui est Feng Shui, évidemment, une décoratrice d'intérieur sensible au Feng Shui, c'est elle qu'on viendra chercher. J'ai une amie qui est home organizer, par exemple. Donc, en fait, c'est elle qu'on va venir chercher si on a de gros enjeux d'encoubrement, de désordre, d'accumulation, etc. Et en plus, comme elle sait aussi faire plein de choses en déco, elle peut enchaîner sur un projet. Mais tout ça pour dire qu'être décoratrice avec une très forte expertise, c'est juste incroyable pour réussir à bien vivre de ton activité. Le quatrième truc vraiment très cool d'être coloriste et pour que ça booste mon business, c'est que cette expertise m'a permis d'accéder à des projets beaucoup plus ambitieux est beaucoup plus... des plus gros projets, tout simplement. Alors, j'ai plusieurs exemples qui me viennent, mais notamment un projet d'hôtellerie quand j'étais au Luxembourg, il s'appelait Senior Hotel, c'était vraiment un hôtel pour personnes âgées. Et on est à la base d'hôtellerie, moi je n'en avais jamais fait avant, ce n'était pas évident, on l'a découpé, donc je n'ai pas eu tout l'hôtel d'un coup. Mais je pense que j'étais encore assez jeune décoratrice quand c'est venu à moi, et le client est venu me chercher pour les couleurs. C'est-à-dire qu'ils se rendaient bien compte que l'hôtel était vieillissant avec des couleurs, tout le monde avait juste envie de se tirer une balle. C'est un peu con quand on est en fin de vie, on a quand même besoin d'être beaucoup plus chouchouté et choyé. Et en fait, encore une fois, c'est cette expertise qui m'a permis d'avoir ce gros projet. Parce qu'en fait, on est venu travailler avec le client dans une parfaite compréhension des résidents de l'hôtel. Donc mon client, c'était évidemment le directeur de l'hôtel, bien sûr, mais on est venu travailler le ressenti des personnes âgées, comment ils voyaient les couleurs, ce qu'ils ne voyaient pas, quelles émotions ils avaient. Et là où je pense qu'ils étaient sur le point d'aller dans une direction très simpliste, un peu aseptisée, pas du tout à l'écoute des émotions d'une certaine forme de psychologie, je leur ai proposé quelque chose. On a démarré avec un petit espace. Et en fait, comme ils ont été tellement heureux et les résidents de l'hôtel tellement heureux, que j'ai fait tout l'hôtel. Donc, ça m'a permis d'accéder à des projets auxquels je n'aurais pas accédé. Ça m'a permis aussi d'accéder à des projets de professionnels. J'ai fait beaucoup plus d'entreprises, par exemple. Parce que comme j'ai pu affirmer que Merci. grâce aux couleurs, j'allais être à l'écoute des valeurs de l'entreprise, de leur logo, de pouvoir passer tout de suite un message sur leur identité de marque, sur le message qu'ils voulaient faire vivre à leurs collaborateurs et à leurs clients. Il y avait cette communication sur mon approche, qui n'était pas juste de la déco et juste du recherche de mobilier. En fait, j'amenais cette dimension psychologique qui a fait que des plus gros projets sont venus à moi. et que j'ai remporté même des appels d'offres parce que j'avais cette plus-value que d'autres étaient juste des archives d'intérieur un peu lambda. J'ai archi d'intérieur parce que là, j'étais en concurrence avec des archives d'intérieur. Mais voilà, c'est un petit peu ça qui s'est passé. Donc, j'ai fait aussi, encore récemment, ça c'était l'année dernière, un lieu pour soutenir des femmes qui avaient des problèmes d'endométriose, de fibromutérin, etc. Et j'ai été en concurrence avec deux autres archives d'intérieur, aussi sur le projet. Et la cliente m'a dit que j'ai eu le projet grâce à la symbolique des couleurs. C'est-à-dire que là, on avait quelque chose de tellement spécifique dans la problématique. C'était un lieu communautaire avec un espace pour une infirmière. Donc, des femmes qui étaient en souffrance physique, bien sûr, mais aussi psychologique, parce que ce n'est pas rien comme souffrance. En fait, on a tellement travaillé la symbolique des couleurs, On a tellement... venu expliquer au client pourquoi on allait mettre toutes ces couleurs pour telle, telle et telle raison et que chaque couleur était choisie avec justesse. La répartition, la quantité, les nuances étaient tellement précises qu'en fait, on a eu le projet grâce à ça. Donc, c'est encore une fois mon expertise couleur qui m'a fait décrocher ce projet alors que j'étais en concurrence. Et en fait, ce que je me dis, C'est que quand on a une expertise comme ça très forte, c'est beaucoup, beaucoup plus simple de venir convaincre le client qu'on est la bonne personne pour lui. Parce qu'en fait, j'en suis juste convaincue moi-même. Je n'ai pas besoin de lui dire « Regardez comme je suis incroyable, je n'ai même pas besoin de me vendre, de me survendre. » Ce n'est pas du tout en mode marchand de tapis. C'est qu'en fait, je suis tellement convaincue que je sais donner la bonne réponse à leurs problèmes, qu'en fait, ils le ressentent. Ils le ressentent. Donc en fait, C'est beaucoup plus facile de faire valider des propositions, c'est bien plus facile de convaincre, c'est bien plus facile de rassurer, d'avoir l'adhésion des clients. En fait, j'ai l'impression de rien avoir à faire à part de raconter l'histoire des couleurs et de raconter pourquoi j'ai choisi ça pour eux précisément. Parce qu'en fait, chaque projet est tellement, tellement personnalisé grâce aux connaissances sur les couleurs. Le cinquième bénéfice que je vois, alors là, il est complètement égoïste, c'est que ça a été beaucoup plus de fun pour moi. C'est-à-dire que là, chaque projet, je l'ai emmené beaucoup plus loin. Mais juste, alors oui, bien sûr, les clients l'ont ressenti, mais moi, je me suis... éclaté de façon là aussi plus, plus, plus. C'est-à-dire que j'ai encore plus joué sur les papiers peints, j'ai encore plus joué sur les tissus, j'ai encore plus joué évidemment sur les couleurs sur les murs, sur le mobilier, parce qu'en fait, j'avais tellement la capacité à créer une harmonie globale complexe, et ce n'était pas que penser aux murs, j'étais tellement capable de, à partir d'une contrainte d'un meuble, parce que le meuble on ne peut pas choisir toutes les couleurs, J'étais tellement capable de partir de ça et de composer autour, de twister des choses, etc., que moi, je me suis éclatée. En fait, c'était vraiment l'énorme plus-value. Je me suis éclatée dans ma créativité. J'ai ouvert un champ des possibles incroyable. Et puis, un endroit où je me suis éclatée, alors ça, c'est le côté prof en moi, parce que, comme tu le sais peut-être déjà, mon tout premier métier, c'est prof. Donc, en fait, là où je m'éclate comme une folle, c'est qu'aussi, j'explique à mes clients. ce que je suis en train de faire en tant que coloriste. Je leur explique le système NCS, je leur explique les bénéfices des couleurs. Donc, j'ai ce côté très pédagogue, très didactique, où en fait, je les forme au fur et à mesure du projet à ce que je veux faire. Donc, moi, c'est une éclate pas possible parce que transmettre, expliquer, c'est tout ce que j'aime. C'est pour ça aussi qu'on est là aujourd'hui. C'est juste que moi, c'est ce qui m'anime et ce qui me fait du bien, de façon purement égoïste. Donc, en fait, mes projets... et mon métier de décoratrice a été encore plus tourné vers le fun, vers le kiff pour moi, vers la transmission, vers la relation client encore plus riche que ça a là aussi boosté mon business, boosté mon énergie. Et tout ça, il va se communiquant. Plus moi, j'étais bien dans mes baskets, plus j'étais heureuse, plus mes clients le ressentaient, plus ils en parlaient autour d'eux et plus les projets sont venus de façon hyper naturelle. Et ce que j'ai mis en place, toujours dans ce côté fun, alors je l'ai mis en place, aujourd'hui je le conscientise beaucoup plus et je commence à avoir des process autour de ça, mais c'est de faire des projets en co-conception. C'est-à-dire qu'en fait, j'ai tellement aimé au départ raconter le système NCS, raconter la symbolique des couleurs à mes clients, qu'en fait je suis venue faire des projets main dans la main avec eux. En fait, je les faisais venir au studio, je les assayais dans un canapé avec un petit café, catalogues de papy-pain, je leur ouvrais ma box de couleurs, je leur amenais des tissus, je leur amenais des matériaux, etc. Et on créait le projet ensemble. Et ça, je pense que c'est aussi avec mon expertise couleur, où j'avais tellement confiance en moi, sur ma capacité à expliquer les choses, sur ma compréhension, il y a des matériaux à côté, parce que les matériaux, pour moi, c'est hyper important aussi, et d'expliquer les couleurs, d'être capable d'entendre les besoins profonds des clients. et de tout de suite savoir comment il répond, qu'en fait, ça m'a ouvert, ça m'a décoincé. Quelque part, c'est que je me suis dit « Je n'ai pas besoin d'être toute seule dans mon coin. Je peux faire tout ça avec le client en présence, ciel. » Et donc, du coup, ça a été des heures de rendez-vous qui étaient hyper agréables parce qu'il y avait quelque chose d'hyper détendu. Les clients, je les vois encore s'asseoir par terre dans mon studio en tailleur, en chaussette, etc. Il y avait quelque chose d'hyper hyper spontanée, d'hyper naturelle. Et moi, je me dis que c'est tout ce qui me fait vibrer, quoi, en fait. Donc, ça m'a ouvert aussi un champ des possibles dans la relation avec mes clients parce qu'on était beaucoup plus dans la proximité, dans le naturel, dans la spontanéité. Et donc, en fait, ça, c'est aussi grâce aux couleurs que moi, je me dis que j'ai pu vivre ça. Je t'en ai déjà un petit peu parlé aussi, mais le septième bénéfice que je vois, c'est tous les partenariats que j'ai pu faire avec les artisans. Donc, mon peintre, je t'en ai parlé avant, effectivement. on a eu un partenariat qui était incroyable parce que je savais répondre à toutes ces problématiques. Lui, en plus, voyant que j'étais capable de faire des trucs fun dans les projets, en fait, c'est tellement plus fun de faire tes projets que de faire de tout peinture lurée en blanc et de se faire chier. C'est vraiment ce qu'il me disait, que globalement, c'était d'une monotonie dingue. Donc, en fait, mes peintres kiffaient. J'avais aussi des super partenariats avec des agenceurs. où en fait, eux, des fois, démarraient un peu timides un projet, et moi, je venais à mes couleurs, ma créativité et tout ça, et eux, ça a boosté leur propre créativité, enfin, on venait se répondre, et là aussi, on était avec eux en co-conception. Il y avait un magasin de meubles aussi, c'était à Luxembourg-Ville que j'ai en tête, où c'est pareil, c'était des mobiliers italiens, donc plein de couleurs aussi, et moi, c'était des roupeurs de manipuler tout ça. Donc, en fait, on venait s'amuser. Ils m'avaient emmenée en Italie découvrir l'usine tellement ils me voyaient enthousiaste, etc. En fait, ça m'a ouvert des portes. Je pense que je n'aurais jamais eu des relations avec des partenaires aussi fortes si je n'avais pas cette maîtrise des couleurs, cet amour des couleurs, cette vitalité que m'amenaient aussi moi les couleurs dans mon métier. Et dans le côté partenaire, ça m'a aussi permis de créer des ateliers, de créer des ateliers avec d'autres personnes. J'ai un truc en tête qui était génial. On a fait des ateliers à quatre personnes sensibles aux couleurs. Donc, il y avait une styliste. qui donnait des conseils au niveau des vêtements. Et là aussi, où elle racontait les bénéfices des couleurs sur les vêtements, sur son moral, sur mettre en valeur les personnes, toujours la confiance en soi. Donc, on parlait exactement de la même chose, elle au niveau vestimentaire, moi au niveau déco. Mais c'était la même discussion. On avait une personne aussi, une sophrologue, qui parlait plutôt de la couleur des émotions. Mais on n'était pas loin, donc il y avait quelque chose de très complémentaire. Et la quatrième personne, c'était une experte feng shui. Et là, c'était encore une autre façon de parler des couleurs, parce qu'on ne sait pas faire le cours de feng shui maintenant, parce que je ne suis pas assez forte. Mais par contre, les couleurs en feng shui sont très importantes. Ce n'est pas tout à fait la même façon, la même approche que moi en tant que coloriste. Mais du coup, il y avait quelque chose d'hyper riche aussi de travailler en partenariat. On a fait des projets ensemble d'ailleurs. Donc moi, la coloriste, elle, l'experte feng shui, Et ça fait des projets ! incroyable, on est venu se compléter, s'enrichir, être à l'écoute, apprendre plein de choses, tout ça au service d'un projet et de clients. Les clients, évidemment, étaient hyper heureux, se sentaient super chou-coutés. Donc voilà, c'est ça aussi que ça m'a permis, c'est des partenariats, de faire des ateliers avec d'autres personnes qui avaient un peu les mêmes missions de vie que moi, d'amener ce bonheur à travers les couleurs. Donc voilà, il y a eu ça comme bénéfice. Et en toute logique, dernier bénéfice suprême, c'est que j'ai gagné beaucoup plus d'argent. En fait, c'était ça. Donc, j'ai gagné plus d'argent parce que forcément, j'avais une expertise qui était rare. Donc, j'ai monté mes tarifs, évidemment. Quand moi, j'ai dépensé quand même beaucoup d'argent à me former, j'ai investi dans une grosse box, une grosse boîte avec tous mes échantillons. Ça vaut plus de 2 000 euros. Donc, forcément, il a fallu la rentabiliser, cette box. Donc, j'ai aussi augmenté mes tarifs. Les clients sentaient que s'ils voulaient avoir cette facilité de décision, avoir un intérieur beaucoup plus à leur écoute, pour plus de bien-être, ils étaient prêts à payer aussi plus. Moi, j'ai gagné plus d'argent. Il y avait un meilleur bouche à oreille, un meilleur réseau autour de moi qui s'est mis en place. J'ai eu beaucoup plus de projets en plus. Plus de clients, plus de projets, des projets de plus grosse envergure. Ce que j'apparaissais comme super forte. Ça paraît prétentieux dit comme ça, mais c'était vraiment cette perception. Donc voilà, j'ai eu des gros projets, des projets avec des professionnels aussi. Et les professionnels voient un projet d'éco comme un investissement et non pas comme une dépense. Donc ils ont beaucoup plus d'argent à y mettre et ils sont prêts à investir davantage parce qu'ils sont beaucoup moins regardants à la dépense. Derrière, évidemment, s'ils sont moins regardants, il y a aussi plus de mobilier vendu, il y a aussi des projets beaucoup plus gros avec de... plus vers du haut de gamme. Tout ça a fait comme une boule de neige. Une expertise initiale que j'ai construite qui a généré des tarifs plus hauts, plus de clients, des projets plus gros. Là, il est utile de dire que pour moi, ça a été jackpot au bout d'un moment. Ça a été un vrai game changer. Et mes business, à chaque fois, ont explosé beaucoup plus rapidement que d'autres parce que... j'étais capable de vendre cette valeur que j'avais. En fait, ce n'était pas juste je vous fais votre déco. Non, c'est que je réponds tellement précisément à vos besoins les plus profonds que bien sûr que les clients étaient sûrs qu'en validant mes devis, ils allaient avoir la valeur à la hauteur du tarif que j'affichais. Donc en fait, tout était beaucoup plus simple. Donc voilà, si je te résume un petit peu, selon moi, comment mon expertise couleur a boosté mon business. À chaque fois, c'est 1, m'a fait monter en compétence. 2, j'ai pu affirmer un positionnement très, très fort. Qui, du coup, 3, m'a démarqué de la concurrence de façon hyper simple. Je n'ai pas eu besoin d'en faire des caisses. 4, ça m'a amené des projets beaucoup plus grands, beaucoup plus audacieux. Ça a amené plus de fun pour moi parce que des projets beaucoup plus gros et plus audacieux. Donc, j'ai pu faire des choses. beaucoup plus originales. Et puis, elle m'amusait, j'avais un champ des possibles qui était bien plus grand. Ça m'a amené des relations partenaires au sens très large du terme, juste génial. Et à la fin, j'ai été beaucoup plus riche. Et voilà, en fait, tout ça fait que pour moi, être décoratrice coloriste d'intérieur, il n'y a même pas de question à se poser en fait. C'est tellement dommage de se priver de ça. Et forcément, j'y viens parce que c'est une évidence. C'est pour ça que j'ai créé la formation couleur, pour toi aussi, te rendre experte en tant que couleur, dans les couleurs et te rendre… coloriste d'intérieur, en plus de décoratrice d'intérieur. Donc ça veut dire que, évidemment, je vais te former à la symbolique des couleurs, parce que tu l'as compris, c'est la base, c'est vraiment le truc game changer, c'est quand on a compris tous les impacts positifs de chacune des couleurs et les impacts négatifs de chacune des couleurs, pour éviter de faire des erreurs, c'est ça surtout, nos projets sont, en fait les couleurs d'un projet sont une évidence, il n'y a même pas débat, moi je sors d'un projet client, je sais exactement les couleurs qui vont être dans le projet. Alors, je ne sais pas leurs nuances, je ne sais pas où je vais les mettre, je ne sais pas comment je vais les mettre, et voilà, je ne suis pas précise, mais je sais. Je te parlais du projet des femmes qui souffrent d'endométriose, je suis sortie du projet, je savais que j'allais avoir besoin de bleu un endroit, de rose, de jaune, d'orange et de vert. Alors, dit comme ça, tu dis, oh là là, à quoi ça ressemble ? Mais en fait, si, je savais qu'il allait falloir que je fasse venir ces couleurs-là dans différents espaces. de façon différente et très nuancée, mais je savais que j'allais avoir besoin du soutien de ces couleurs-là pour atteindre mes objectifs. Et surtout que les personnes qui allaient fréquenter les employés et les femmes en souffrance qui allaient fréquenter ce lieu, elles ressortent avec les bénéfices de ces couleurs-là. Donc c'était une évidence. Après, j'ai construit le projet et ça, c'est toujours du boulot, mais je suis sortie du premier rendez-vous client en me disant « Ok, j'ai mes cinq couleurs, je n'ai pas le choix, il faut absolument que je parte là-dessus. » donc il y a quelque chose de plus facile en tant que décoratrice en plus donc voilà, je vais te former à cette symbolique des couleurs évidemment, je vais te former au système NCS pour que tu ne sois pas tributaire d'une couleur d'un nuancier, quel qu'il soit un Far and Ball, ressource, etc ou tu as une couleur qui te plaît mais tu ne sais pas la modifier donc nous, on va savoir la modifier et à l'écoute en fonction de ce que moi je veux créer en tant que décoratrice mais en fonction des ressentis des clients un client peut trouver que ton rose est très jolie Merci. mais il peut aussi dire « Ah, il est joli, mais il est un peu ceci ou un peu pas assez cela. » Toi, ce n'est pas grave, tu vas modifier tout ça. Et là, il y a une liberté, un champ des possibles qui est énorme grâce à ça. Et puis surtout, je vais te faire pratiquer. Parce qu'encore une fois, ce que j'ai compris quand j'étais en formation de coloriste, c'est que j'ai su m'affirmer coloriste qu'au bout d'un an et demi, quelque chose comme ça, parce que je n'avais pas assez pratiqué. Et du coup, à la formation, je l'ai tourné en… dizaines et dizaines d'exercices, études de cas, palettes de couleurs que je te fais créer pour que tu expérimentes tout ça. Et évidemment, tu vas avoir tous les feedbacks de ma part, tu vas pouvoir me présenter des projets, tu vas pouvoir me raconter, venir pitcher ta palette de couleurs, ta présentation, comme si j'étais un client, pour que tu puisses ressentir vraiment l'argumentaire que tu dois avoir. comment présenter un projet déco de coloriste d'intérieur. Comment je raconte tout ça à mon client pour qu'il ait juste à dire « Ok, banco, bingo, banco, on y va » . Et ce que je vais aussi t'apprendre dans cette formation, parce que là, encore une fois, je te parlais de vouloir gagner plus d'argent, mais c'est ça aussi, c'est comment tu crées ta prestation de coloriste. Comment tu tarifies à partir de maintenant tes offres de décoratrice d'intérieur Merci. Qu'est-ce que tu mets dedans ? Quels sont les écueils dans lesquels ne pas tomber ? Comment tu te vends ? Je vais t'apprendre aussi des choses en marketing parce que tout ça est tellement lié. Tu peux être la meilleure décoratrice d'intérieur, meilleure coloriste du monde, si tu ne sais pas vendre tes prestations, si tu n'as pas les bases du marketing, en fait, ça va faire un flop. Et ça, moi, je l'ai beaucoup travaillé récemment, donc je sais que c'est Game Changer aussi. Je vais aussi te former là-dessus. Voilà, je te mets évidemment... en dessous de la vidéo tous les liens. Tu vas avoir les liens vers mon site internet et puis surtout, tu vas avoir les liens pour t'inscrire à la formation si tu le souhaites. Mais tu peux aussi, et ça, ça me semble globalement une évidence, prendre un appel découverte avec moi. Viens en discuter. On va voir si tu as le profil pour ça, si tu ferais une super coloriste toi aussi. Est-ce que ton business a le potentiel aussi d'exploser ? autant que le mien grâce aux couleurs. Au fond, je n'en ai pas trop de doutes. Je ne connais pas de décoratrice à qui ça n'a pas réussi. Mais voilà, donc prends un appel découverte, n'hésite pas. C'est toujours un bonheur, on se prend une demi-heure, on échange ensemble. Je te raconte peut-être encore plus ce qui se passe de l'intérieur. Mais voilà, c'est vraiment ça l'ambition de cette formation couleur, c'est de te permettre de vivre ce qui a été une évidence pour moi depuis 12 ans maintenant, que c'est une évidence que pour réussir, On ne sait pas se priver de cette expertise couleur qui change tout. Je te dis à très vite. Si tu entends ce message, c'est que tu as écouté l'épisode jusqu'au bout. Et donc, je me dis que ça a dû te plaire. Alors, si tu veux me soutenir, laisse-moi un petit commentaire et des étoiles. Ça va vraiment m'aider à faire connaître ce podcast au plus grand nombre. Un énorme merci d'avance.