Speaker #0En 2026, je quitte mon CDI. En 2026, j'ouvre enfin ma micro. En 2026, je vais devenir plus pauvre que je n'ai pu l'être jusqu'ici, même si on ne peut pas faire pire que ce que j'ai pu vivre. Mais en 2026, je vais enfin réaliser mon plus grand souhait, c'est vraiment ouvrir ma micro, être vraiment entrepreneuse. Parce que créer un podcast... Apparemment, ce n'est pas assez. J'ai envie d'avoir des clients, j'ai envie d'accepter les opportunités financières qu'on me propose, même pour le podcast. J'ai envie d'accepter de grandir, d'évoluer et de compter que sur moi. Bref, bienvenue dans un nouvel épisode de Briandes, mes aventures. Le podcast où on parle entrepreneuriat, développement personnel et on parle un peu de tout, tout ce que j'aime en fait, on va parler. D'habitude je suis pas toute seule, je suis toujours avec une invitée qui entreprend, Girls Only bien sûr. Mais aujourd'hui j'ai eu envie de parler un peu avec vous pour figer mes pensées, pour figer mes croyances. maintenant, et peut-être que dans un an, réécouter l'épisode de podcast et me dire, mais dingue en fait, t'étais complètement crazy meuf de penser ça, parce que ça s'était vraiment pas passé comme ça, j'espère j'espère vraiment, parce qu'imaginez genre juste tout se passe exactement comme je l'imagine ce serait très sad, vraiment très très sad mais bon, si vous me connaissez pas, je m'appelle Donia Donc je suis la créatrice de Brillante Mésaventure. J'ai 24 ans, j'habite à Thionville, là où j'enregistre et je tourne tous les épisodes de podcast. Et je suis en CDI, en tant que conseillère de vente, depuis un an... Ouais, depuis un an. Mais ça fait aussi depuis 3 ans que j'enregistre l'épisode de podcast. De base, c'était des épisodes solos. Ensuite, j'ai intégré des interviews. Et là, j'aimerais faire un peu des deux. Un peu des épisodes solos, un peu des épisodes avec des nanas, pour que ce soit assez complet. Je n'ai pas été très régulière les années précédentes. Mais en 2026, j'espère que je serai plus régulière. C'est pour ça que je souhaite... aussi quitter mon CDI. C'est pour être plus régulière dans mes épisodes de podcast. Donc tous les 29 jours, normalement il y aura un épisode avec une nana et les épisodes solo, je pense que ce sera des épisodes un peu spontanés quand j'en ai envie, quand j'estime avoir des choses à dire et ne pas avoir besoin de quelqu'un pour en parler. Juste moi et vous. Et normalement, si je suis pas très très... Enfin, je ne suis pas trop ambitieuse. Il y aura un épisode vlog du mois d'avant sur YouTube. Voilà. Donc aujourd'hui, on va parler, on va papoter sur mes pensées d'avant ouvrir le micro. Parce que ça fait depuis combien de temps que j'ai envie d'ouvrir le micro maintenant ? Ça fait depuis que je suis en études sup. Parce que mon tout premier stage, je l'ai fait dans une start-up. Et je lui fais un gros bisou à ma petite Doudoune. Parce que c'est grâce à elle que j'ai eu envie d'ouvrir ma micro. Que j'ai eu envie d'être toute seule aux commandes. Que j'ai eu envie de juste me lancer. Parce que grâce à elle, j'ai vu... les points négatifs d'ouvrir son entreprise, mais j'ai vu aussi tous les points positifs d'ouvrir son entreprise. Par exemple, avoir une stagiaire. Mon rêve vraiment de 2026, c'est d'avoir une stagiaire pour lui faire vivre l'expérience que j'ai pu avoir avec ma petite doudoune. Je l'appelle maintenant comme ça parce que c'est tellement devenu une hyper bonne amie. même si on n'a pas le même âge. C'est quand même une personne, enfin c'est pour moi, ma meilleure amie. Parce que je sais que je pourrais toujours compter sur elle, malgré le fait que de base, c'était ma tutrice de stage et la présidente du coup de l'entreprise où j'ai effectué mon stage. C'est grâce à elle que j'ai envie d'ouvrir ma micro, envie de suivre mes rêves et envie d'y croire. Parce qu'elle m'a montré les hauts, elle m'a montré les bas d'ouvrir une entreprise. Elle m'a vraiment montré le 360 d'ouvrir une entreprise. Et c'est pour ça que maintenant, j'ai le brillant de mes aventures. Parce que j'ai envie de mettre en lumière les hauts et les bas des entrepreneuses. Peut-être qu'un jour, on l'accueillera sur ce podcast. On verra bien si elle l'accepte. Et après, du coup... Du coup, après le stage dans son entreprise, j'en ai effectué deux. Donc, en total, je suis restée trois mois. J'ai fait une alternance dans une autre start-up. Pour le coup, là, c'était une agence. On n'était pas que toutes les deux. On était plusieurs. Il y avait des graphistes, il y avait des développeurs web, il y avait un rédacteur SEO, puis il y avait les... les deux patrons de la startup. Et cette expérience, elle m'a un peu mis plus bas que terre parce que là, j'ai vraiment vu les points négatifs d'ouvrir une startup. J'ai vraiment vu la pression qu'une entreprise, qu'une personne peut avoir pour faire réussir sa micro, pour faire réussir son projet. Et vous allez me dire, mais si t'as vu tous les points négatifs d'ouvrir une startup, d'ouvrir un business, pourquoi t'as envie d'ouvrir un business ? Pourquoi t'as envie d'ouvrir ta micro ? Mais parce que, parce que j'ai vu, c'est comme si on vous proposait un carré de chocolat. On vous disait, oui, fais attention, ça fait monter la glycémie, fais attention, tu peux avoir le diabète, fais attention, tu peux être accro, fais attention, fais attention, ça, etc, etc. Mais tu dis mais, ouais mais, est-ce que entre le salariat où je me sens pas épanouie à 100%, je me sens pas moi-même à 100%, j'ai pas l'impression d'être là où je devrais être, j'aime pas l'ambiance de travailler en équipe pour une entreprise. Parce que je préférerais trouver une équipe avec qui je peux travailler, mais chacun est en freelance, chacun a son business. Et là, parce qu'il a vraiment envie d'être là, qu'être dans une entreprise où chaque personne sont là, limite, par obligation. Parce que j'ai vraiment l'impression que le salariat, c'est ça. Tout le monde est là par obligation alimentaire. Je suis obligée d'être là parce que j'ai besoin d'argent pour me nourrir. Je ne peux pas faire autrement parce que je n'ai pas une ferme, je n'ai pas des poules. Mon père, il n'est pas riche, tout simplement. Cette ambiance-là, je ne l'aime pas. Je n'aime pas l'aspect du salariat. Ça m'écoeure carrément, ça m'angoisse, ça me... mes mal à l'aise. Vraiment, ça ne m'attire que des mauvaises sensations. Alors que quand je pense à l'entrepreneuriat, me dire, bon, bah, Donia, tu vas faire peut-être des crises d'angoisse inutilement, tu vas te mettre la pression pour que tes projets réussissent, tu vas devoir compter que sur toi, financièrement, ça va être instable, etc., Bah, je me dis, mais, ok, mais là, c'est que des choses qui sont... Là, c'est que des contraintes qui me sont égales qu'à moi. C'est que des contraintes que je peux gérer. Alors que dans une entreprise, si le patron ne veut pas, par exemple, changer le poste d'ordinateur parce qu'il ne fonctionne pas, et il ne le fait pas dans les semaines à venir, je n'y peux rien, en fait. Je n'ai pas la main dessus. Je ne peux pas le changer, je ne peux pas aller à Darty acheter un ordinateur parce que l'ordinateur ne fonctionne pas malgré le fait que ça fait un coup au business. Je n'y peux rien, pour être sincère avec vous, j'ai peur. J'ai peur d'ouvrir ma micro parce que j'ai trop associé ouvrir une micro à problèmes administratifs et problèmes financiers. Et maintenant, 24 ans qui se sont passés, maintenant je comprends que j'ai peur en fait d'être dans une misère financière, malgré le fait que je l'ai un peu déjà vécu puisque j'ai été étudiante boursière avec un appartement à charge. Je l'ai vécu la misère, je l'ai vécu le frigo vide où il y avait juste un bout de ketchup du McDo parce qu'on avait fait une soirée étudiante. Je l'ai vu ça, je l'ai ressenti, je l'ai vécu. Donc je sais que c'est pas quelque chose de définitif, la misère financière. Et maintenant avec le recul, j'essaye de me rassurer, de me dire ok, mais si demain t'es... T'as une misère financière, t'as quand même un parachute, t'as quand même un parachute, t'as ta famille, tu peux te relever parce que tu t'es déjà le relevé en fait. Même quand j'étais en dépression il y a 3-4 ans, bah je me suis relevé, j'ai continué mes projets, j'ai continué à vivre en fait et je suis sûre que vous aussi. Vous avez déjà vécu des moments où vous étiez mal, où vous pensiez que vous n'alliez jamais réussir à vous en sortir et que finalement, maintenant avec le recul, vous vous dites ok mais en fait c'était juste une brillante mésaventure. Parce que ça m'a tellement appris, ça m'a tellement fait grandir que je sais où je vais et pourquoi je vais vers cette direction là. Donc oui, j'ai des peurs. J'ai peur d'ouvrir mon entreprise. Mais en vrai, on le dit trop souvent. Il faut suivre ses peurs. Des peurs, c'est juste une information donnée au cerveau. C'est pas réel. C'est juste une image qu'on peut se donner. Parce que sincèrement, j'ai trop peur d'ouvrir mon entreprise et au bout de 6 mois, de retourner chez mon père. Parce que je vais vivre ça comme un échec, alors que finalement, c'est pas du tout un échec, parce que j'ai essayé. Et le plus important, c'est d'essayer dans la vie. C'est même pas de réussir ou d'échouer. L'objectif, c'est le chemin qu'on a parcouru. Ça a l'air un peu cliché, mais en vrai, c'est réel. Désolée, mais c'est réel. Ça fait deux ans que j'ai commencé à apprendre à faire du snow. Finalement... Ce que je retiens le plus, ce n'est même pas le fait de réussir à faire du snow maintenant. Je me rappelle de toutes les fois où je suis tombée, je me suis relevée, j'ai eu mal au genou, j'ai eu mal au poignet, j'ai eu mal aux fesses, mais je me suis relevée, Et toutes les fois où j'ai réussi à faire quelque chose, à faire un move, à prendre de la vitesse, à freiner vite, à ressentir la neige sous mon snow qui se projette quand je freine. C'est les moments-là que je retiens. C'est même pas la douleur que je retiens le plus, c'est à chaque fois que je veux remonter sur la planche, c'est pour revivre les moments d'extase où je prends de la vitesse. Je regarde le paysage et je me dis « Waouh ! Admire ! Admire ! » J'ai envie d'en pleurer. Je suis trop sensible moi aussi. Mais toutes les fois où je regarde le paysage et je me dis « Waouh ! Tu réussis en fait ! » Il y a un an de ça, il y a 30 minutes de ça, tu ne savais même pas faire le quart de ce que tu sais faire actuellement. Et c'est ça que j'aime. Et c'est pour ça qu'en 2026, j'ai envie d'essayer plein de nouvelles choses. Et d'arrêter d'avoir peur parce que cette peur, elle me bouffe depuis 24 ans. Cette peur, elle me ronge et elle me frustre. Parce que j'ai peur de ne pas réussir à réaliser ce que j'ai en tête. Donc faire des vidéos, des podcasts filmés, faire des podcasts solos. Parce que j'ai peur du résultat que ça va donner, j'ai peur de faire des vlogs parce que ça va pas rendre comme les vlogs de Angela, de Maya Dorable. Parce que ma vie elle est un peu fade, parce que mon appartement il est pas dingue, parce que j'ai pas une vie de rêve comme toutes les youtubeuses qui créent du contenu sur les réseaux. Mais c'est pas grave parce qu'en vrai de vrai, les créatrices que je suis le plus est qui... que j'aime le plus, c'est celles qui montrent la réalité, qui montrent qu'elles sont vulnérables et celles qui me montrent que je ne suis pas seule dans ma tête, que je ne suis pas seule à me dire « Mais waouh, tu as peur de choses qui ne sont même pas réelles. Tu as peur de faire des trucs alors que la seule chose que tu... » peut faire et que tu dois faire, c'est juste de foncer, de commencer, de t'actionner et de croire au processus. Et je sais très bien que ça va être un travail d'une vie, sincèrement. Ça va être un travail d'une vie parce que je me dis qu'au bout d'un moment, c'est pas la fin de cet épisode de podcast où je vais arrêter d'avoir peur de manquer d'argent pour me nourrir, de manquer d'argent pour mettre un toit sur ma tête. manquer d'argent pour réaliser mes rêves, c'est pas à la fin de cet épisode où je vais arrêter d'avoir peur de juste poster cet épisode ou poster ce vlog que je suis en train de monter et que je procrastine parce que j'ai peur que ça ressemble pas au vlog des youtubeuses. Mais tu sais quoi ? finalement, c'est pas grave d'avoir peur. Finalement, le plus important, c'est de faire des petites actions, des toutes petites actions, qui, quand tu les cumules, tu te dis, ok, en fait, si j'ai réussi à monter cette montagne, parce qu'en soi, la vie, c'est une randonnée. C'est petites actions sur petites actions qui font que tu arrives à ton but précis. Je sais pas c'est quoi actuellement toi tes objectifs, les peurs que tu as et que tu veux surmonter, mais essaye de décomposer les gestes. Par exemple, j'ai peur de vlogger. J'ai peur de vlogger et de poster le vlog, par exemple. Parce que j'ai toujours peur de poser la caméra et que ça rende pas le rendu. Le rendu visuel que j'ai en tête, par exemple. Bah tu sais quoi, maintenant, je ne me prends pas la tête. Je m'en fous du résultat, de pré-shot le résultat, d'imaginer les résultats que ça va donner. Juste je pose ma caméra et puis c'est tout. Et petit à petit, je vais peut-être avoir le réflexe de toujours poser ma caméra sans y réfléchir. Les premières fois, ça va être compliqué, mais c'est toujours compliqué les premières fois. Les premières fois à tout, à marcher, à lire tout, c'est compliqué. Mais bon. Mes certitudes pour l'avenir, vous savez quoi ? C'est que bizarrement, je sais que je vais réussir. C'est trop bizarre ! Parce que j'ai peur d'ouvrir ma micro, mais j'ai la certitude que je vais réussir dans ce que je vais faire, que je vais entreprendre certaines choses et je vais finalement réussir à surmonter mes peurs. Je sais pas de quelle manière je vais réussir. Mais je sais que je vais réussir. Et c'est trop bizarre. J'espère que vous aussi, vous avez cette idée-là de Yes, I know, je vais réussir. But, je sais pas du tout quand. Mais c'est ok. En fait, je me dis, pourquoi je vais pas réussir alors que je sais que j'aime faire ça ? Souvent on dit oui, pour réussir dans la vie il faut... Faut être authentique, faut aimer ce qu'on fait. Mais oui, moi, j'adore ce que je fais. J'adore, ça m'anime, c'est un vrai kiff. Donc pourquoi je réussirais pas ? Pourquoi je réussirais pas, sincèrement ? Pourquoi tu ne réussirais pas dans ce que tu fais, alors que tu vas tout faire pour réussir ? Au bout d'un moment, si tu réussis pas, tu vas faire quoi ? On me l'a posé, cette question-là. Ouais, si tu réussis pas ton podcast, tu vas faire quoi ? Si tu réussis pas l'ouverture de ta micro et que tu trouves pas de client, tu vas faire quoi ? Et j'y ai réfléchi sincèrement. On m'a posé cette question. Et j'étais là en mode, bah j'ai pas grand chose à faire. C'est triste, mais c'est tellement motivant. Parce que c'est soit tu réussis, soit tu réussis en fait. Tu vas même pas te donner le choix de... Ne pas réussir. Donc moi, dans ma tête, en fait, c'était soit je réussis, soit c'est la fin du jeu, en fait. C'est triste à dire, mais je ne me vois pas finir ma vie dans le salariat. C'est soit je réussis, soit je réussis. Point. Vous allez me dire, mais tu vas ouvrir ta micro, tu y penses depuis combien de temps ? Bah j'y pense depuis des années. Et j'y pense de plus en plus. Plus le temps passe et plus j'y pense. Vous pouvez voir l'épisode avec Lorraine. Bah j'en parlais. Je lui disais, mais j'ai envie d'ouvrir ma micro. Je sais que j'en suis capable, etc. Et que ça prend deux secondes, etc. Mais j'arrive pas à passer le pas. J'arrive pas à passer le pas d'ouvrir mon ordi, de me connecter pour... et ma micro. Parce que je me dis ouais, mais si je trouve pas mon premier client, après je vais perdre du temps. Parce qu'entre l'ouverture et la facturation du premier client, ça prend toujours un peu de temps. Et moi, j'ai pas envie de perdre ce temps-là. Parce qu'il y a l'acre, il y a tout ça et tout. Et j'ai pas envie de perdre ce temps-là. Mais je me dis, c'est pas... Je me dis, là, actuellement, j'ai sûrement un client. Si je n'ouvre pas ma micro, je vais perdre ce client-là. Donc je suis obligée d'ouvrir ma micro. Je n'ai pas le choix. Je n'ai pas le choix. J'ai peur d'ouvrir ma micro parce que je me dis, on va me bloquer si je veux changer d'appartement. Parce que je compte changer d'appartement, il est éclaté au sol celui-là, sincèrement. Même, enfin, voilà, c'est une autre histoire. Mais j'ai envie de changer d'appartement et je me dis, peut-être qu'avec le statut de micro, ils vont me bloquer. Alors qu'en soi, payer un loyer, j'ai toujours réussi à le faire, même quand j'étais boursière, même quand j'avais 700 euros par mois, je réussissais à payer mon loyer. Donc pourquoi maintenant, du jour au lendemain, ce sera infaisable ? Des milliers et des milliards de personnes le font. Pourquoi je ne réussirai pas encore ? Je l'ai déjà fait, je vais réussir, je n'ai pas le choix. J'ai essayé de programmer un peu les prochains mois, en soi, comment ça va se passer pour atteindre ces objectifs. Parce que c'est bien beau de se mettre des objectifs, mais il faut les programmer, il faut les séquencer, il faut se dire, ok, pour atteindre cet objectif-là, il faut que je fasse ça, pour réussir à l'atteindre. Et du coup, janvier, objectif de janvier, on est le 29, c'est trouver un client. Trouver un client, un contrat qui peut potentiellement être récurrent. Même si, par exemple, imaginons demain j'ouvre ma micro parce que potentiellement je vais avoir ce contrat-là de manière récurrente. Mais ce n'est pas grave parce qu'en soi, il y en a tellement des personnes qui ont besoin de mes services. C'est peut-être hautain. Mais en vrai, on dit souvent, oui, le community management, c'est bouché. Oui, la création de contenu, c'est bouché, blablabli, blablablu, blablabla. Ouais, mais s'il te plaît, quand tu vas au Carrefour, au Leclerc, etc., il y a combien de marques de pizza ? Il y a combien de marques de sel ? Juste de sel ! Il n'y en a qu'un seul ? Non. Il y a combien ? Allez, imaginons, vraiment. Imaginons le rayon sauce. Il y en a combien ? Il y en a combien vraiment ? Il y en a combien ? Je vois ça exactement comme les réseaux sociaux actuels. C'est pas parce qu'il y a 50 000 sauces, pommes frites, mayonnaise que... Si tu ouvres pas ta... Mais ouais, mais c'est... C'est pas parce que tu... Enfin... Je sais pas, genre... Si t'as peur d'ouvrir ton entreprise, vas-y, viens, on l'ouvre. On a peur ensemble. Et... Et on se met dans la merde ensemble. Mais... Même si... Même si t'es ma concurrente, en vrai, j'ai peur de ça. De me dire, bon, bah... Je vais m'ouvrir ma micro, je vais être en concurrence peut-être avec des copines et tout. Et j'aime pas cette idée-là. Je me dis purée, j'aime pas cet aspect de concurrence, de compétition, de qui va faire mieux que l'autre, de se comparer. J'aime pas ça. Mais comme j'aime pas ça, je vais essayer de m'entourer que de personnes qui n'aiment pas ça. Mince. Comment je vois l'avenir ? Mon année 2026 pourrait atteindre cet objectif de quitter mon CDI et ouvrir ma micro. C'est simple. Je me laisse jusqu'à fin février pour... C'est simple. Je me laisse jusqu'à fin février pour quitter mon CDI. Donc demander une rupture conventionnelle de préférence et ouvrir ma micro. Je me laisse pas trop le choix. J'ai tellement peur, parce qu'il y a tellement de... Je sais pas en fait si je vais réussir à déménager d'ici si j'ouvre ma micro. Parce qu'un CDI c'est confortable pour un propriétaire. Un CDI c'est cool. C'est ok, bon bah je sais qu'ils vont me payer mon loyer. Mais je vais malgré tout toujours payer mon loyer, même si je galère financièrement. Je mettrai toujours le loyer avant mes repas. Puis, c'est pas comme si j'étais toute seule. Si je peux plus payer le loyer ou quoi, je vais pas mettre dans la main de quelqu'un d'autre. Je vais pas faire subir mes décisions professionnelles à quelqu'un d'autre. Je sais pas, je lâche l'appartement et je retourne chez mon père, chez Daddy. J'ai de la chance quand même d'avoir ma famille. Même si je suis pas hyper hyper proche de toute ma famille. On a toujours quelqu'un chez qui aller, je pense. Si on est pas bien, même si on se voit pas aller chez quelqu'un ou quoi. Je pense qu'une part d'ego et de fierté nous... nous fera prendre cette décision à reculons. Mais je pense que s'il y a quelqu'un de mon entourage qui est dans une misère financière et qui a besoin d'un toit, même si je n'ai pas de place pour l'accueillir, je lui trouverai une place pour l'accueillir. Et je pense que c'est la même chose pour eux. Je ne sais pas, j'espère. Je pars quand même dans des petites situations un peu deep, là. Bon, pour conclure cet épisode très court, mais très appréciable, parce qu'en vrai, je ne vais pas faire plus long, puisque je n'ai rien d'autre à dire. J'espère que dans le prochain épisode de podcast, solo, j'aurai ouvert ma micro, j'aurai trouvé des clients, et je serai plus heureuse et moins angoissée. Et j'arrêterai de me créer des faux problèmes, parce que ma vie, c'est me créer des faux problèmes. Pour être sincère avec vous, je me crée tout le temps des faux problèmes. Là, en soi, j'ai aucun problème, mais j'anticipe des problèmes qui n'existent pas. Les problèmes n'existent pas, ils n'ont jamais existé. Si vous souhaitez suivre un peu mon aventure dans l'entrepreneuriat, dans l'ouverture de ma micro, mes pensées un peu et tout, là c'est un peu un récap de mon vlog du mois de janvier clairement. Donc si vous avez envie de suivre ça plus en détail, plus dans les moments présents, n'hésitez pas à regarder le vlog qui est disponible sur ma chaîne YouTube Donya BNR et là où du coup tous les épisodes de podcast... sont filmées et enregistrées. Petite chose que je n'aime pas faire, mais si tu es encore là, n'hésite pas à t'abonner et à mettre un petit cœur violet, on va mettre ça, en commentaire pour me dire que tu as bien écouté l'épisode jusqu'au bout. Voilà, à très vite pour un prochain épisode de Brilliant Mise Aventure. Bisous, prends soin de toi.