Speaker #0Enfin, des discours comme ça, on n'en a pas. Moi, jamais de ma vie, ça m'intéressait de me mettre dans l'entrepreneuriat. Je ne suis pas cassée à la tête à faire un bac de plus sans qu'à vouloir passer le barreau de Paris pour me retrouver avec trois entreprises sur le dos. Mais c'est pour ça que ça a marché, parce qu'elle, elle a osé faire quelque chose de différent. Ah, mais son argent, c'est soit Nîmes, soit Unifan, les deux. Ouais, tu monétises ton pot de cash. Le salariat, c'est bien, mais parfois, bien, ce n'est pas assez. Pour certains, c'est même une prison, une prison confortable, certes, mais une prison quand même. Celle où l'on se sent son potentiel s'éteindre. où chaque journée donne l'impression de perdre un peu de temps et beaucoup de sens. Alors on se pose une question, pourquoi suivre une voie toute tracée, passer le concours du barreau par exemple, quand on peut choisir de former, d'inspirer et surtout de construire sa propre liberté ? Mon invité aujourd'hui a fait ce choix. Sarah a décidé de tout quitter pour vivre autrement. Abandonner le barreau, le droit immobilier, faire ses valises, voyager à Marrakech, en Algérie, Amsterdam, respirer, vivre et arrêter de survivre. Depuis 2022, Sarah transmet ce qu'elle a appris. A 27 ans, créatrice UGC. formatrice-entrepreneuse avec 5000 idées à la minute. Elle accompagne femmes et hommes ambitieux à passer de la création de contenu classique à de la création de contenu rémunéré. Bien sûr, l'argent, c'est ce qu'on veut. Toujours. Toujours, toujours. Avec elle, l'UGC devient un vrai levier de liberté financière, un business accessible, concret et actionnable. Sur ses réseaux, Sarah motive à passer à l'action, à croire en ses projets, à bouger, voyager, prendre soin de soi et suivre ses rêves les plus fous. Aujourd'hui, elle est avec nous et son parcours pourrait bien faire tout changer dans le vôtre. Donc bienvenue dans un nouvel épisode de Brillantes Mésaventures, le podcast où on parle développement personnel, entrepreneuriat et tout ça pour les ambitieuses. Bienvenue, enfin re-bienvenue, puisque vous le savez pas, merci à toi pour l'invitation. Remercie à toi d'avoir fait le déplacement. Du coup, on va reparler entrepreneuriat, reparler développement personnel, puisque la première fois ça n'a pas enregistré. Voilà, c'est parti. C'est les Alias. Déjà, est-ce que tu peux faire un petit récap de ce que tu as dit tout à l'heure sur est-ce que l'UGC, c'est bouché ou non ? Parce qu'on a l'impression que tout le monde en parle. Tout le monde en parle, c'est un fait. C'est le nouveau business à la mode. Mais du coup, c'est catap parce qu'on a l'impression qu'il y a trop de concurrence et pas assez d'opportunités. Après, moi, ce que je te dis, c'est applicable pour n'importe quel business. Ce n'est pas que par rapport à l'UGC, même la création de contenu en général ou même en business physique ou ce que tu veux. Pour moi, le mythe du marché bouché, du marché saturé... En soi, ça n'existe pas. C'est juste que tu ne sais pas faire la différence entre toi et les autres. Et je t'avais donné l'exemple du coup de Apple et de Nike. Je t'avais cité bon nombre de marques de téléphone et bon nombre de marques de port. Ça peut être sur tout n'importe quoi. Oui, bien sûr. Je peux te prendre plein de chaînes de resto. Ça peut être la même chose. Un truc tout bête. Les shampoings. Il y a combien de shampoings ? Regarde, il y a combien de produits pour les cheveux bouclés ? Trop ? Pourquoi c'est les secrets de Loli qui monopolisent le marché ? Parce qu'elle a su faire la différence Par le design, par la DA, par les principes, par les valeurs Quand tu vois même le parcours De la créatrice Des secrets de Loli, c'est incroyable Elle fait beaucoup de storytelling C'est pour ça que ça a marché Parce qu'elle a osé faire quelque chose de différent Pourquoi vous racontez pas du storytelling pour vos marques ? C'est la même chose, pourquoi est-ce que toi en tant que créatrice Tu fais pas ton storytelling ? Tu dois le faire, pourquoi est-ce que t'es différente ? Ok c'est bien, super Merci. T'as les cheveux bouclés, t'as les cheveux lisses, t'as les cheveux blonds, t'es rousse, j'en sais rien moi. Mais fais la différence par autre chose. Ça peut être ta manière de parler, ça peut être ta manière de filmer, ça peut être ta manière de monter, ça peut être ton storytelling par rapport au produit que t'as en question. Et moi par exemple, même si ça fait un an et demi que je suis vraiment à fond dans l'UGC, ce qui a fait que j'ai réussi plus ou moins rapidement, c'est que quand j'avais une marque devant moi, En fait, la vidéo, je la montais selon mes histoires à moi. Donc j'ai choisi une niche où je savais que j'allais avoir de l'expertise. Moi, par exemple, j'ai pris les cheveux, parce que j'ai les cheveux bouclés. Bon, là, aujourd'hui, ça ne se voit pas. Mais à la base, je suis une curly. Et moi, ça fait facilement plus de dix ans que c'est moi qui entretiens toutes seules mes cheveux. Tu vois, parce qu'avant, ma mère, c'était brossage, On s'en fout. Ça fait les gros chignons, les grosses notes. Exactement. Avec le livre, le genre de coiffure, il n'y a plus rien. Et à un moment, j'ai voulu me repartir en quête de moi-même et assumer mes cheveux, tu vois. Et c'est là où j'ai commencé à tester des produits, des techniques, etc. Jusqu'à ce que j'ai trouvé ma routine parfaite. Et je suis passée par tellement de désagréments avec mes cheveux qu'aujourd'hui, tu me demandes de faire une collab pour cheveux, que ce soit de la couleur, des produits pour les boucles, un lisseur, ce que tu veux. Je saurais le faire avec mon storytelling, avec mon histoire, parce que j'en ai vécu des choses avec ces produits-là. Moi, je ne fais pas du GC pour des produits avec lesquels je n'ai aucune attache. Demain, tu me dis, allez, créateur. création de contenu UGC, une vidéo pour une banque ou pour du gaming. Oui, c'est pas ton domaine, c'est pas ce qui t'intéresse. C'est exactement ça. Faut se nicher quand même. Au début, t'es obligé de te nicher pour avoir une première expertise et une première crédibilité. Après, si tu veux prendre ce qu'il y a à prendre, tu prends. Aujourd'hui, moi, on me propose une collab. On y va. Je te dis avec toi, la dernière collab que j'ai reçue, c'est pour un rasoir électrique. Il est génial ! Mais pourtant, jamais de ma vie, je me suis dit, vas-y, je vais faire une collab pour un rasoir. Mais le truc, il est tellement génial. Je te jure, j'ai accepté. Je me suis dit, vas-y, OK. Aujourd'hui, tes clients, c'est les marques. Ouais. Mais c'est qui d'autre, tes clients ? Sur l'aspect formation, c'est des filles lambda, comme toi, comme moi, ou comme Angel. C'est des filles vraiment totalement lambda sur les réseaux qui m'envoient des messages. Ouais, mais comment tu fais ? Je t'explique ma méthode. Bien évidemment, la méthode a un prix. Les gens qui sont contre le fait de payer des formations, je peux comprendre. Mais au bout d'un moment, si tu veux une expertise et que tu veux de la qualité... Tu sais, il y en a beaucoup qui critiquent les écoles de commerce. Ouais, c'est trop cher, c'est trop cher. Mais si tu veux la qualité de l'enseignement... Je pense que ce truc-là, c'est si vous voulez acheter une formation, renseignez-vous bien. Oui, bien sûr. Ça, c'est tout à fait sûr. D'acheter la formation. Bien sûr. Parce que personnellement, j'ai déjà acheté une formation. Est-ce qu'elle m'a apporté grand-chose ? C'était que des vidéos que je pouvais retrouver sur YouTube. Mais il n'y avait pas vraiment d'expertise. Il n'y avait pas vraiment de plus. Il ne me donnait pas de plus. Il me donnait juste des vidéos que j'aurais pu retrouver sur YouTube ou que j'aurais pu avoir comme connaissances, comme compétences, juste avec le temps. Par exemple, ce genre de formation, c'est ma hantise. C'est pour ça que moi, dans la mienne, il y a du coaching. Voilà, c'est ce que j'allais faire. J'ai besoin de parler avec les gens, j'ai besoin de comprendre où est-ce que tu en es avec mes vidéos. Vraiment comprendre, est-ce que mes vidéos t'ont servi ? Qu'on puisse parler et que tu puisses m'expliquer si tu as des problèmes. Sinon, quel est l'intérêt de faire une formation si c'est juste pour mettre des vidéos ? Toi, je pense que ton plus, c'est vraiment le coaching, le contact avec tes clientes pour vraiment connaître leur blocage pour qu'elles puissent évoluer réellement. Exactement. Parce que moi, une fille de demain qui vient me voir en me disant moi je fais de l'UGC, mais j'ai envie d'avoir plus d'informations sur ta formation. Ça fait deux ans que je suis dans l'UGC. Ma chérie, c'est quoi tes problèmes à l'heure actuelle ? J'en ai pas trop, je veux juste avoir plus d'informations. Non, tu n'es pas ma cliente cible. Ça fait deux ans que tu es sur le marché. Si ça fait deux ans que tu es sur le marché, que tu n'as pas de collab, que tu n'as que du gifting, ok, je peux te prendre parce qu'il y a des problématiques. Mais si tu me dis, ça fait deux ans, j'ai des collabs rémunérés, mais je veux juste plus d'infos. Arrête, tu as déjà les infos. Tu as des collabs rémunérés, tu sais déjà tout. Stop. Tu essaies de t'auto-saboter. Exactement. Mais du coup, mes clients, sur l'aspect formation, c'est des élèves, des filles comme toi, comme moi, comme Angel, comme je t'ai dit. Et sur l'aspect collaboration IGC et agence, enfin sur l'aspect collaboration uniquement, le client, ça va être la marque. Mais sur l'aspect agence, j'ai deux types de clientèle. J'ai mes créateurs et j'ai du coup les marques aussi, parce que moi, je suis juste l'intermédiaire entre les deux. Ok, c'est cool ça. Ouais. C'est tout nouveau. C'est cardio. Mais tu t'organises comment face à tout ça ? Tu vas voir, on ne t'a pas demandé. Tu vas comprendre. De quoi ? T'as pas été incapable de voir comment je m'organisais ? Je vais te montrer. Parce que déjà moi le podcast, avant j'étais du coup en CDI. Je galérais entre jongler le CDI 35 heures et jongler le podcast. Mes journées elles sont millimétrées. Ah oui. À quelle heure je me réveille ? À quelle heure je vais à la salle ? À quelle heure je mange ? Ouais. À quelle heure je mets du temps pour ma mère ? À quelle heure j'ai du temps pour Netflix ? À quelle heure j'ai du temps pour mes clientes ? Tout est millimétré. Mais pourtant j'arrive à tout faire hein. Par exemple, tu ne mets pas de pression ? Là, je ne serais peut-être pas bien. Je me laisse peut-être un coup trop. Parce que tu es quand même une femme. Tu as quand même un cycle menstruel. Bien sûr que oui. Nous, on n'est pas comme les hommes. On n'est pas en mode hyper stagnant. On peut lundi matin faire un jogging. Mais tu sais que ça, je ne le prenais pas en compte. Les différentes phases du cycle d'une femme. Moi, j'étais en mode au taquet à chaque fois. Et même quand je n'allais pas mal, je faisais du business comme un homme. Mais depuis quelques mois maintenant... Je m'adapte énormément. Franchement, tout ça, c'est bien. Après, mes clientes, je te dis la vérité, dans ma formation, j'ai trois packs de formation, mais il n'y a que deux packs où il y a du coaching. Il y a un pack où il y a deux coachings par mois, et il y a un pack, forcément le plus cher, où il y a quatre coachings par mois, donc un par semaine. Je suis chill. Je ne suis pas full coaching toute la semaine non plus. Tu vois ? Mais c'est quand même un peu beaucoup. Non ? J'ai l'impression que c'est un peu beaucoup. Parce que ça, ce n'est pas beaucoup, mais ça, plus Par exemple, je te prends la semaine dernière. À la semaine, j'ai eu quatre coachings. Sur 4 jours différents. Mais un coaching, c'est 30 minutes. 30 minutes sur les 12 heures de vie que j'ai. C'est quoi ? Oui, mais t'as pas que le coaching. Oui, mais après, par exemple, du lundi au samedi, c'est pas la peine que tu parles avec moi. Du lundi... Du samedi au lundi, pardon, c'est pas la peine que tu parles avec moi. Y a pas de coaching, je te réponds pas dans les groupes que dalle. Ouais, tu réussis quand même à avoir une discipline. Bien sûr que oui. C'est pari la vie perso et la vie pro. Bien sûr que oui. Par exemple, le matin, je me lève à 8h. De 8h à à peu près, je vais dire midi, là, je prends tout mon temps pour moi, pour bien me réveiller, faire mon ménage, ma routine machinale, etc. mes réflexions religieuses compagnie puisque du coup vu que je connais je fais l'étude du coran et c'est donc j'ai un livre pour ça de midi à 13 heures je pose et chill avec ma mère je prépare à manger je mange De 13h à à peu près 15-16h, je suis à la salle. Quand je suis à la salle, ce n'est pas la peine d'essayer de me joindre. Je ne réponds pas. Après, de 16h à 19h, là, j'ai mon temps de coaching. Et de 19h jusqu'à ce que je dorme, 22h-23h, je fais mon temps de vie de perso. Je fais ce que je veux. Donc au final, mon bloc business en soi, il est court. Il est très court. Et tout ce qui est gestion de mail et compagnie, je le fais le matin. Par exemple, la gestion de mail, je ne vais jamais la faire pendant un bloc business ou pendant mon temps de vie perso. Si je n'ai pas eu le temps de la faire aujourd'hui, je n'en ai rien à faire. Je la fais demain. Il n'y a pas une action d'un bloc qui doit aller dans un autre. C'est impossible. Mais en fait, tu as le mindset d'une salariée dans une entreprise. Alors que c'est ton entreprise, tu vois. Genre, tu es un peu de... Ben non, je ne travaille pas, donc je ne me parle pas en fait. Mais c'est ton business. Tu peux avoir ce mindset-là quand tu es en entreprise. Parce que ce n'est pas l'entreprise à ton père. Donc voilà. Mais toi, tu le fais sur ton propre business. Parce que c'est ça qui m'aide à rester quadrillée. Parce que moi, je sais qu'une fois que je sors de la matrice, si je me laisse trop aller, c'est fini. Je me laisse. je trouve ça dingue parce que c'est un rythme qui me convient j'arrive à voir mes copines, j'ai du temps avec ma mère j'ai du temps avec ma famille cette discipline là et même cette organisation là pas beaucoup de personnes l'ont et on en parle pas beaucoup au moins les personnes qui ont cette organisation là des discours comme ça on en a pas beaucoup au contraire c'est entrepreneuriat c'est je me déchire de 8h à 3h du matin je fais du non-stop 7 jours sur 7 ton business par jour c'est pas censé te demander plus de 4-5h allez 3-4h Si tu fais plus, c'est que t'es complètement malade ou soit ton business il marche pas. Dans tous les cas, ils vont arrêter. Bah tu vois, des fois, je me sens frustrée parce que je me dis, bah je sais que j'ai plein de trucs à faire et que je dois faire plein de trucs. Mais je fais pas beaucoup de trucs, mais c'est parce que je me suis organisée pour être... Pour pas me foutre la pression. Et je trouvais pas ça normal. Mais là, le fait de t'entendre, je me dis, bah en fait, c'est tout à fait normal, genre... Juste de vivre et de pas survivre. Mais totalement. C'est moi qui gère mon entreprise, c'est moi qui gère mon emploi du temps. Ça me convient très bien comme ça. J'ai du temps le matin pour moi, j'ai du temps pour mon entreprise, j'ai du temps pour ma mère, j'ai du temps pour mes copines. J'ai même le temps de regarder Netflix le soir. À partir de 19h, je te jure, à partir de 19h, mon téléphone, il est en ne pas déranger. Les seules personnes à qui je réponds, c'est sur Snap, parce que c'est mes amis, c'est mes copines. Insta, TikTok, c'est pas la peine, j'ouvre pas, ça m'intéresse pas. Parce que je sais qu'il y a une cliente, il y a un truc, une fille, elle va vouloir un appel avec moi. Je calcule pas. Parce que là, c'est trop la pas de la clientèle et je vais vouloir tomber dedans. Alors que non. Tu t'auto-disciplines sur... J'ai pas le choix. Et tu fais comment au niveau financièrement ? De gérer les vacances, de gérer les arrêts maladie, de gérer ta retraite, de gérer tous les petits aléas là, qu'on dit souvent que dans l'entrepreneuriat, en fait, t'as pas beaucoup de retraite, t'as pas ci, t'as pas ça, t'as pas ci. Et que t'es obligée d'aller bien. Toi, tu fais ça comment ? Tu t'organises comment ? Tu me mets sur des comptes épargne ? Tu gères ça comment ? Si je te montre mon téléphone encore une fois, tu vas voir que je suis une timbrée. J'ai quatre comptes en banque différents. Chaque compte en banque a une utilité. J'ai Revolut, j'ai Hello Bank, Boursorama et la dernière, je ne sais plus. La dernière, c'est N26. Mais chaque compte en banque a quelque chose de précis. Et même pour te dire que je fonctionne encore plus à l'ancienne. Ça, c'est ma mère qui m'a inculqué ça. J'ai une enveloppe quelque part dans ma chambre. Moi-même, je ne sais pas où est-ce qu'elle est cachée. C'est ma mère qui l'a cachée. Je lui ai dit, je vais te donner une enveloppe. J'ai mis de l'argent dedans. En fait, tous les mois, je retire 200, 300, 500, 600 en fonction de ce que je peux. Et je mets dans l'enveloppe. Enfin, je donne à ma mère. Je dis tiens, là, je vais sortir de la chambre. Va chercher l'enveloppe. Tu mets l'argent dedans. Et le jour où j'en aurais vraiment besoin et que j'aurais vraiment une dinguerie, je ne sais pas, imaginons, j'ai une maladie de ouf et on me dit allez, c'est 2000 euros le traitement. Je prends l'enveloppe, les 2000 euros, je peux les sortir. Au moins, tu ne te casses pas la tête. C'est exactement ça. Ou demain, je ne sais pas, ma mère, elle a un problème ou elle a besoin de liquide. Vas-y, va prendre dans l'enveloppe. Ou demain, la voiture à ma mère, elle a un problème ou il faut réparer quelque chose. Oups, tu prends dans l'enveloppe. Mais pourquoi cette enveloppe-là, je ne veux pas savoir où elle est. C'est parce que le vice, quand tu es entrepreneur et que tu gagnes beaucoup d'argent, tu dépenses aussi énormément. Et comme moi, je ne suis que sous Apple Pay, c'est-à-dire que moi, j'ai l'impression que c'est Apple qui paye mes trucs, alors que c'est ma carte bleue qui est dessus, c'est mon compte en banque. Ça sort beaucoup, beaucoup, beaucoup trop vite. Donc, j'ai un compte en banque pour chaque chose. Que ce soit pour mes obligations, que ce soit pour mon lifestyle, donc shopping, resto, etc. J'ai un compte où je mets de côté. Et le quatrième compte, c'est un fonds d'urgence. On ne sait jamais un jour, je ne sais pas. Une banque, elle ne marche pas. Ou une carte bleue, elle ne marche pas. Je peux prendre dessus. Et j'ai ce système aussi d'enveloppe. Pour me dire que si jamais, je ne sais pas, imaginons que je me fais voler mon sac un jour. Ou je ne sais pas, je rentre chez moi sans rien. Au moins, j'ai une enveloppe avec de l'argent. Et ça, c'est ma mère qui faisait ça quand j'étais petite. Donc, dis-toi que l'enveloppe, elle est dans ma chambre. Oui, tu ne la cherches pas. Ce n'est même pas que je ne la cherche pas. C'est que je sais très bien que je ne vais pas la trouver. Parce que les cachettes de ma chambre, je les connais toutes. Et j'ai déjà été vicieuse. J'ai déjà retourné toute ma chambre. Je n'ai pas trouvé cette foutue enveloppe. Elle n'est même pas dans ta chambre, elle est dans la chambre de ta mère. Mais tu sais que des fois, je me dis peut-être ça. Je me dis, ça se trouve, elle met en soum-soum ici son truc. Mon argent et après elle va donner le vice de sa fille. Mais je te jure. Parce que moi quand j'étais petite, ma mère mettait ça entre des draps. Tu vois ou dans les plis des serviettes. Sincèrement, les cachettes de ma mère pour les téléphones. Elle me prenait mon téléphone, elle les cachait partout dans l'appartement. Toutes les cachettes, je les connais par cœur. Maintenant, genre même si mon chéri veut me cacher quelque chose, ça ne sert à rien. J'ai le mindset, tu vois, genre de trouver les petits trucs. Et je te jure, j'ai tout retourné. J'ai retourné tous les draps, toutes les serviettes, une par une. J'irais bien trop. et je me dis tant mieux. Et aujourd'hui, je ne me pose même pas la question d'où elle est cette enveloppe. Là, comme on parle d'argent, est-ce que tu as déjà pensé, parce que je vois que tu t'épargnes beaucoup, tu as quand même une éducation financière assez stable, d'investir dans de l'or ? Oui. Parce que les rebeux, c'est tout le temps de l'investissement dans les bijoux, dans l'or. Est-ce que toi, tu le fais ? Actuellement, non. Mais c'est vrai que c'est quelque chose que j'ai envie de faire. Mais pas dans les bijoux. Dans les pièces d'or. Oui, dans les pièces ou dans les bijoux, ça perd de la valeur. C'est même pas que ça perd de la valeur. C'est que si t'as un bijou, c'est un exemple tout con, cette bague-là, si je la revends un jour, je suis à perte parce qu'il y a des pierres précieuses à l'intérieur. Sauf qu'on va te les enlever, ça enlève du grammage, donc au final, elle ne me rapporte rien. Ouais, voilà. Tu vois ? Mais je ne suis pas intéressée pour les petites pièces ou les petits lingots, ouais. Ou même, tu sais, des colliers simples où il n'y a pas besoin de démonter. Par exemple, la chaîne que t'as, ce n'est pas de l'or, c'est du toque. Ah, ben, imaginons une chaîne comme ça qui est simple, c'est de l'or pur. Il n'y a pas d'or neuf. Enfin, il n'y a pas de... Oui, il n'y a pas de pierre. Il n'y a pas de pierre. En plus, c'est fantaisie. C'est brut. Donc ça, oui. Pourquoi pas ? Mais après, si c'est des bijoux que je ne vais pas mettre, les stockings, etc., accompagnent. Alors que là, une petite pièce, un petit lingot... Non, mais tu connais, il y a des petits lingots de 5 grammes. Il y a des petits lamons. Le lingot de 5 grammes, 600 euros et quelques. C'est 1 gramme, c'est rien du tout. C'est une petite scoop dans la cuisine. Ça vaut 5 grammes. 600 balles. Mais c'est vrai que c'est quelque chose qui peut m'intéresser sur le long terme. Quand je commencerai à investir dans les pièces et dans les lingots. Je t'enverrai un message, je te dirai. Parfait. Là, c'est le bon plan. On y va. Le mec, là, tu vois, dans la petite ruelle et tout, il fait des bons prix. Mais après, si tu veux investir dans les bijoux de Dan-Lor, à ce qui part, on aurait pu s'en vous dire que c'est pas mal. Ouais. Même au bled. Tu te vois où dans 5 ans ? Pas en France, déjà. C'est impossible. Pas en France ? Dans 5 ans. Dans 5 ans, ouais. 5 ans, c'est demain. Je me vois pas du tout en France. Ah, mais moi, j'ai déjà pour projet en 2026-2027 de déménager. Ah oui ? Là, je cherche juste le bon appartement, le bon truc où je ne vais pas me faire carotte. Tu rentres au bled. Ah, directement. Je te dis ça sans broncher. C'est vraiment moi. Je rentre en Algérie. La même. Je rentre en Algérie. Je suis en train de réfléchir aussi. Parce que je me dis, en fait, on a notre business. On sait, genre, on a la culture française. On a la langue. On a tout ça. On a même l'euro. Donc, pourquoi se faire chier encore à rester ici alors qu'on ne veut pas ? Mais en euro, dans nos bleds respectifs, on est des princesses. Bah oui. Je me demande même si je ne gagne pas mieux que certains politiciens. C'est ça le truc. Mais ouais, dans 5 ans, au bled. Après je te dis la vérité, j'ai 27 ans. J'ai la stabilité, j'ai l'argent, j'ai des business qui marchent. Faut commencer à rencontrer quelqu'un, faire des enfants. Il y a encore quelques mois, j'aurais jamais tenu ce discours-là. Ah oui ? J'étais anti ça. T'es tout le temps business, business. Y'a que ça qui va me sauver. Parce que demain, imagine, je me marie avec quelqu'un, je divorce et j'ai pas un rond. Tu sais, je pense à la même, comment je fais ? Je vais aller prendre son argent à lui, ça m'intéresse pas. Il y a des femmes qui sont cruelles, qui divorcent et qui se battent jusqu'au dernier centime alors qu'elles n'ont pas travaillé, elles n'ont rien fait sur la fortune de ce mec. C'est comme le joueur de foot de Hakimi. Il a divorcé avec sa femme, il a tout mis au nom de sa mère. Juste pour pas que sa femme elle gratte un truc. C'est trop noble de savoir, c'est trop exceptionnel. Ouais mais c'est quand même vicieux de ouf parce que tu te maries avec une personne, tu lui fais même pas confiance. Tu penses directement au divorce et à l'argent qu'elle peut prendre. Non, il savait qu'ils allaient divorcer. Et dans les dernières minutes de jeu, il s'est dit « je mets tout au nom de ma mère » . C'est normal. Imagine-toi dans la peau d'un homme. T'es footballeur, tu gagnes des millions d'euros, etc. La femme, elle n'a rien fait. Elle n'a pas contribué à ta fortune. Si ce n'est qu'un soutien moral, il n'y a pas de souci, je l'entends. Mais c'est toi qui joues 90 minutes sur tous les matchs. C'est toi qui te blesses. C'est toi qui te fais... Et au divorce, tu veux espérer gratter quelque chose ? Moi, ce genre, je ne peux pas. En tant que femme, je me dis « ce n'est pas moi qui ai travaillé » . Je me battrais peut-être pour que les enfants aient quelque chose. Tu me donnes une vieille pension alimentaire de 1000, 2000 ou 3000 balles, ce que tu veux en fonction de tes moyens. Moi, je veux rien, ça ne m'intéresse pas. T'es bien, ta voiture, ton appartement, ton... Après, tu as le même fait de vraiment entrepreneuse de ouf. Ta mère, elle est gynéco. Tu as eu, du coup, toute l'éducation de ta mère. Et c'est elle qui t'a vraiment inculqué cette... Ma mère, elle m'a inculqué le mental de la bonne salariée. Mais pourquoi, du coup, tu as switché comme ça ? Parce que j'ai un frère qui m'a poussée. Ok. Et ma mère, tu connais quand j'étais plus petite, travaille, fait de l'argent, ce sera ta liberté, tu vas fermer la bouche à tout le monde, etc. Et mon frère, forcément, il est né en France aussi. Il a deux ans de plus que moi. Il a 30 ans, du coup. Il a 30 ans. Et lui aussi était dans cet état d'esprit de « Ouais, bah c'est une fille, vous avez voulu venir en France, c'est normal qu'elle veuille se débrouiller par elle-même, tu vois. » Et mon frère, le délire de dépendance ou de codépendance à quelqu'un, il déteste ça déjà pour lui-même. Mais alors pour sa mère ou pour sa sœur, impossible. Genre débrouille-toi toute seule, va chercher toute seule. Mais par contre, si t'as besoin de moi, je suis là. Genre ma mère, elle me racontait tout le temps, elle me disait « Oui, il faut que t'aies ta liberté, il faut que t'aies ton indépendance. Tu vas pas aller mendier devant ton mari, ne serait-ce que pour t'acheter. » Elle me donnait tout le temps cet exemple. Tu vas pas aller mendier pour t'acheter des sous-vêtements et un peu de dignité, etc. Je suis en mode, oui, là j'avoue que... Et du coup, c'est comme ça que j'ai développé un état d'esprit. Et puis même, tu sais, la fierté et tout le truc archi-positif que tu ressens quand c'est toi qui as fait. C'est moi j'ai souffert, c'est moi j'ai sacrifié. Ouais, c'est ça l'accomplissement. Tu te dis un pilier dans la pyramide de Maslow. L'accomplissement. Totalement. C'est trop dingue de se dire, putain, j'ai réussi toute seule. Après, moi, je dis jamais que j'ai réussi toute seule, parce que c'est trop ingrat. Parce qu'il y a des gens qui m'ont soutenue quand même derrière. Oui, mais en soi, c'est toi qui te... C'est toi qui te bouges tous les matins, en fait. Je suis d'accord avec toi. Mais si on prend n'importe quel être humain, on le laisse tout seul, sans entourage, sans rien, ça c'est sûr. Tous les business s'effondrent, donc tu peux pas dire que tu réussis seule. Ça c'est sûr à 40 000%. Tu fais le travail, mais les personnes qui te soutiennent, qui te soutiennent à 2-3 heures du matin, tu viens chialer là. Ces personnes-là, en vrai, tu les fais chier, même si c'est tes potes. Mais c'est grâce aussi à ces personnes-là que tu réussis. C'est pour ça qu'on ne dira jamais assez dans chaque épisode de podcast. L'entourage, c'est important. C'est trop, trop important. Mais ta mère, elle est très présente quand même dans ta vie. Elle t'aide dans ton business. Je ne peux rien faire sans ma mère. Ma mère, c'est comme si c'était un agent de probation. Je lui demande tout le temps, tout, la vie, même pour m'habiller. Je ne sais pas si tu te rends compte. Je te jure, ma mère, c'est un agent de probation. Même quand je veux acheter un truc, est-ce que tu penses que c'est raisonnable d'acheter ? Est-ce que ça, tu penses que j'en ai réellement besoin ? Je pense qu'après, c'est parce qu'elle a beaucoup plus d'expérience dans la vie que toi. Donc forcément, tu lui fais plus confiance. Puis jusqu'ici, elle a toujours voulu ton bonheur. Donc tu ne vas jamais douter de... Est-ce qu'il y a un peu du vice derrière, tu vois ? Totalement. Parce que personnellement, j'arrive jamais à... Quand je pose une question à une personne de... Est-ce que, par exemple, mon logo, il est bien ? Je vais dire sincèrement, est-ce que mon logo, il est vraiment bien ? Même si on... imaginons on se connait pas du tout est-ce que tu le vois t'aimes bien genre je vais tout le temps forcer forcer forcer parce que je vais toujours avoir l'impression que la personne me dit ce que j'ai envie d'entendre alors que tu as genre le daron la daronne elle va te dire cache à la gueule voilà direct c'est nul oui t'es moche merci allez change t'es moche ouais je te jure vraiment ma mère elle était trop comme ça oh la les darons qu'est-ce qu'on pourrait pas faire sans eux vraiment je te jure est-ce que t'aurais une petite brillante mésaventure à nous raconter C'est un truc con en vrai, mais à l'époque, quand même, j'étais un peu plus jeune. En fait, quand je regarde l'histoire aujourd'hui, je me dis, putain, mais c'est tellement ridicule à souhait. Je me dis, même si à 27 ans, ça se reproduit, tu crois faire du mal à qui ? C'est ça la réflexion que je me fais. J'avais commencé l'entrepreneuriat déjà en 2021 avec tout ce qui était MLM. Donc, je faisais du recrutement de clients pour une entreprise, etc. Je touchais ma commission, patati patata. Et j'avais recruté un mec. Il est resté peut-être deux mois dans mon réseau MLM à l'époque. Je ne lui avais jamais parlé. C'est-à-dire que quand on échangeait, lui et moi, c'était que par message. Parce que le soir, c'était « Ah non, mais je suis chez moi, je ne peux pas parler, je ne peux pas faire de call, je ne peux pas faire truc, etc. » Au point où ses clients à lui, c'est moi qui faisais les appels de vente, c'est moi qui faisais le recruiting, c'est moi qui les closais et c'est moi qui les inscrivais. Je faisais tout pour lui, mais vraiment comme une serpillière. J'ai vraiment tout fait pour lui. Et je l'avais ramené au rang, si tu veux, où il touchait une commission de 600 euros par mois. Coute bien, regarde bien le dessin. Le mec, il ne parle pas. Le mec, je ne l'ai jamais vu. Le mec, je n'ai jamais entendu le son de sa voix. Le mec, j'ai fait tous ses appels de vente. Je lui ai recruté plus d'une dizaine de personnes en une semaine et je lui ai fait manger 600 balles par mois. Merci Xena, c'est trop bien, je suis trop content. On avait fait des flyers, on avait mis dans tous les groupes, sur tous les réseaux sociaux, tout le monde était genre vraiment... Quelques semaines après, qu'est-ce que ce mec il fait ? Il va voir tous mes abonnés sur Insta. À l'époque, je n'en avais pas beaucoup, j'en avais peut-être 2000 ou 3000, quelque chose comme ça. Déjà, c'est vicieux, ça. Désolée, mais déjà, ça, c'est vicieux. Pourquoi faire ? Pourquoi faire ? Il va voir tout le monde sur les réseaux. Même sous mes publications, ou sous les gens qui me laissaient des commentaires sous mes publications. Ouais, arrêtez de parler avec elle, elle va vous arnaquer, elle va vous voler de l'argent, moi, elle m'a arnaqué, etc. Et quand je vois ça, en fait... Le bouche, c'est un manipulateur. Vraiment, un soir, mon téléphone, il n'arrêtait pas de sonner. Genre il arrêtait pas de sonner, il arrêtait pas de sonner et j'avais tout le temps mes abonnés qui m'envoyaient des messages. Ouais, comment ça ? Nan nan nan, ton business en fait c'est une arnaque. On avait signalé mon compte, mais Dieu merci mon compte, par la grâce de Dieu il a jamais sauté. Mais ce soir-là, quand je te dis que j'étais tellement mal, genre la fin de carrière là, je me suis dit c'est impossible. Oui, c'est la réputation en fait. Exactement. Et quand je faisais des lives, que ce soit sur Insta ou sur TikTok. On t'en parlait. Pareil. Ouais, mais c'est pas toi à ce qui paraît, t'as arnaqué je sais pas qui, nan nan ni Et je me faisais insulter. Ça foutait des manches. Je tournais au matin pendant peut-être plus d'une semaine. Et j'avais arrêté les réseaux un peu, mais je faisais quand même mon business d'MLM à ma côté. Mais j'avais tempéré les réseaux parce que genre, ça y est, stop. 3-4 mois plus tard, le mec il revient à la charge. En mode, ouais, regarde, j'ai la preuve par A plus B que t'es une arnaqueuse, etc. En mode, mais c'est pas possible. Comment tu flingues le business des gens comme ça ? Mais surtout sans aucune raison, sans aucune... Apparemment, il avait rien pour prouver ça. Puisque finalement, c'est toi, tu lui as... J'ai tout fait. Tout fait, donc c'est très culotté. J'ai tout fait et je te jure qu'à ce moment-là, j'étais traumatisée. Vraiment. À ce moment-là, j'étais traumatisée. Je me suis dit, mais attends, mais les réseaux sociaux, c'est mon terrain de jeu. C'est grâce à ça que je fais du recrutement. c'est sur ça que je parle de mon business là c'est ma réputation elle est flinguée c'est mort et tu connais à l'époque quand j'étais sur les réseaux j'étais en mode je veux pas d'hater genre non jamais et lui c'était mon premier et je te jure que j'étais tellement pas bien c'est vrai comme si en plus c'était juste un mec qui avait pas de photos de profil juste qui t'a commenté ouais t'es moche il a vraiment essayé de te mettre plus bas que terre et je te jure que j'étais vraiment arrivée à ce stade là après un moment j'ai arrêté j'ai pas vraiment arrêté j'étais toujours dans ce MLM là Mais je faisais les trucs un petit peu de mon côté et tout. Jusqu'au jour où, vas-y, quelques mois plus tard, j'ai repris et je me suis dit, ça y est, stop. Et au final, trois ans plus tard, voilà, ici, 18 000 abonnés, des business qui fonctionnent. Et aujourd'hui, c'est pour ça que je te dis, encore aujourd'hui, je te dis, à vrai dire, ça m'arrive. Des messages qui me renvoient des messages. Ouais, mais des personnes qui m'envoient des messages en mode, ouais, mais c'est pas toi, t'avais inscrit tel mec, etc. À ce qui paraît, t'es une arnaqueuse. Frérot, on est en 2026, tu me parles de quoi, là ? T'es qui, même ? Je suis en mode, eh, fais ce que tu veux. Dis ce que tu veux, je m'en fous. C'est pour ça que je te dis qu'aujourd'hui, si ça, ça se réitère. Je crois que tu vas blesser qui ? En 4 ans, j'ai eu... Maintenant, tu sais t'es qui ? T'es ancrée. T'es vraiment ancrée. C'est même pas comme si j'allais renier cette partie de ma vie ou de mon business. En mode, ouais, j'étais dans ce business-là, mais j'ai arnaqué personne. T'en parles. J'ai arnaqué personne à cette époque. J'ai aucune honte à en parler. J'ai rien à cacher. Aujourd'hui, ça peut se trouver. On a eu depuis des haters. Tu connais les mecs complexés en dessous des publications misogynes ? C'est même pas misogyne. Ah mais son argent c'est soit Mime soit OnlyFans. Les deux. Les deux. Vraiment. Tu sais que des fois je leur réponds comme ça en mode ouais c'est les deux. Ça se voit non ? Que je suis sur Mime et OnlyFans ça se voit pas ? C'est bête ou quoi ? Depuis le début, tu t'es comparée avec d'autres personnes ou tu t'es jamais ? Tu t'es jamais comparée avec... Je me suis jamais comparée. Les seules meufs à qui je me compare, c'est des meufs qui font plus de dosailles que moi. Je ne sais pas si tu vois, c'est qui, Gamze, avec son gros tatouage ici, l'e-commerce. Cette meuf, je ne veux pas qu'elle soit à ta place, mais je me compare mille fois par jour à elle. Mais ce n'est pas forcément sur le train de vie. C'est même sur la mentalité. Oui, c'est la mentalité. Tu vois, je fais la même. Après, elle a un business, elle est ancrée, elle sait qui elle est. Et puis, j'ai pu y aller sur le marché, c'est normal. Viens, toi et moi, on se compare dans dix ans. On sera forcément à ce stade-là si on continue à travailler comme on le fait. Mais c'est parce qu'elle, elle a jamais lâché depuis 10 piges. Donc moi, c'est à ce genre de meuf-là que je me compare. Même la meuf qui fait cosy ongles, la fille qui a percé en faisant des ongles à Dubaï. Frère, pourtant, tu dis... ça me dit quelque chose. Je te montrerai après. Elle aussi, je me compare. Parce que frère, elle a un process de réussite qui est dingue. Est-ce que tu veux partager une dernière chose aux personnes qui nous écoutent ou qui nous voient sur YouTube ? Je ne vais pas dire qu'aujourd'hui, l'entrepreneuriat, c'est une mode ou quoi ou qu'est-ce. Mais tu sais, les gens qui disent que l'entrepreneuriat, ce n'est pas fait pour toi. tout le monde ou je sais pas quoi. Moi, je trouve ça faux. Ah ouais ? Je trouve que justement, l'entrepreneuriat, c'est fait pour tout le monde. Ah, je trouve au contraire. Je pense qu'il y a certaines personnes qui ne sont pas faits pour l'entrepreneuriat. Je sais que par exemple, j'ai des personnes de mon entourage, eux, ils aiment bien ne pas trop réfléchir et être métro, boulot, dodo, tu vois. C'est vraiment de la simplicité de vie et ils veulent pas se prendre la tête. Bah, tu montes un business et tu prends une équipe. Ouais, mais au début, tu peux pas prendre une équipe comme ça. C'est sûr que tu ne peux pas prendre une équipe comme ça, mais après, l'avantage de l'entrepreneuriat, de ton business, c'est que tu peux le calibrer comme tu veux, alors qu'un salariat, tu ne peux pas le calibrer comme tu veux. Donc c'est pour ça que je te dis que l'entrepreneuriat, en vrai, pour moi, c'est fait pour tout le monde. Mais c'est juste que tout le monde n'est pas prêt à faire le travail sur soi et tout le monde n'est pas prêt à faire les sacrifices. Donc en soi, ce n'est pas l'entrepreneuriat qui est fait pour tout le monde, c'est ta vision de toi et tes capacités qui est erronée, en vrai. Moi, jamais de ma vie, ça ne m'intéressait de me mettre dans l'entrepreneuriat. Je me suis pas cassé la tête à faire un bac plus 5 et à vouloir passer le barreau de Paris pour me retrouver avec 3 entreprises sur le dos. Pas moins, mais une fois que j'ai testé, en fait, moi, je me suis dit... Dans le salariat, je suis une meuf, je suis trop disciplinée, je suis trop discipline, je suis trop carrée. Tu me demandes d'être là à 9h, je suis là à 8h50. Tu me demandes de faire ci, je te le fais. Tu me demandes de rendre un dossier mercredi, je vais te le rendre lundi. Je suis une meuf, j'étais trop disciplinée, mais je me suis dit, mais en fait, si je mets ça au service de moi-même, c'est pareil, en fait. C'est que c'est la réflexion que je me suis faite il y a deux semaines de ça. Je me suis dit, mais si je réussis à faire un 40 heures par semaine pour une entreprise et me déchirer le dos. me déchirer ma santé mentale pour une personne qui ne me cala même pas et qui n'en a rien à foutre. Et tous les dividendes, tout ça, ça ne va même pas rentrer dans ma poche. Je suis payée 1 400. Pourquoi ? Je ne vais pas prendre le risque de me faire 40 heures par semaine, me déchirer le dos, me déchirer la tête pour mon business, pour quelque chose qui me plaît vraiment et qui potentiellement peut réellement m'apporter plus que 1 400 par mois. C'est surtout avec les business en ligne. Moi, il y a un truc, je te dis la vérité, si tu veux réussir, c'est ça le truc business que je vais dire aux gens. C'est un truc que j'ai appris dans un livre il n'y a pas longtemps, et c'est un truc que j'ai développé de manière inconsciente. C'est ce qu'on appelle un MSR. Un MSR, ça veut dire Multiple Revenue Sources, en anglais. En gros, un multiple source de revenus. Mais en gros, c'est Bob Proctor. Je ne peux pas dire que c'est un simple coach en développement personnel, mais c'est vraiment un mec qui a inspiré pas mal de personnes dans le dev perso ou même dans le monde de l'entrepreneuriat. C'est quelqu'un qui a fait des millions et des millions. Et en gros, il dit que le secret des riches, pour devenir riche et pour rester riche, C'est d'être un MSR, donc un multiple source de revenus. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, tu ne peux pas avoir juste un business, dire que je fais du e-com et je fais 3000 euros par mois. Il faut que tu en aies d'autres, tu vois ? Oui, il faut diversifier. C'est exactement ça. Ce n'est pas mettre tous ses oeufs dans le même panier. C'est ça. Donc toi, aujourd'hui, ton MSR, ta source principale, c'est du coup ton salariat. Tu as une chandraniche avec ton podcast, ok, mais tu n'as que deux sources de revenus. En vrai, tu as deux sources de revenus. T'es un pas de... Je voudrais que je réussisse déjà à monétiser le podcast. J'arrive pas à me dire... Enfin, on me l'a posé de nombreuses fois, ça. De... Ouais, tu monétises ton podcast ! Je suis en mode... Non, c'est vraiment une passion. Pourquoi tu ne le monétises pas ? Parce que j'arrive pas à me... Enfin, j'arrive pas à me dire que je veux... C'est fou de se dire que t'as un truc pour lequel tu te passionnes, tu peux te donner corps et âme. Tu te rends compte de l'argent que tu peux faire derrière ? C'est comme les gens qui disent, moi je suis sur YouTube par passion, mais excusez-moi, vous vous rendez compte, la monétisation YouTube, comment ça n'a plus rien à voir avec ce que c'était avant et à quel point ça ramène aujourd'hui ? Oui, mais tu vois, j'essaye trop d'imaginer... Enfin, j'imagine... Arrête d'imaginer. Arrête d'imaginer, là. Non, parce que t'es pas la première à me dire ça, c'est ça qui me fout le démon. Ne prenez pas de coaching avec ça. C'est que vous avez toutes la même phrase quand vous parlez de podcast. Non, je ne monétise pas, je fais ça par passion. Mais c'est pas que je fais ça par passion, c'est que, enfin, je trouve que déjà ça, c'est hyper enrichissant, tu vois, genre une conversation avec toi, c'est déjà, genre... Imagine, il y a de l'argent qui tombe en plus des... Oui, c'est... ce serait bien, ce serait bien, forcément. Donc là, ça veut dire que t'as ton emploi salarial, t'as ton podcast que tu vas monétiser, t'as ton YouTube, ok, t'as trois sources de revenus, d'accord ? Mais si... Mais si tu matches le salariat. Non, t'es obligée, c'est ta source de revenus. Non, je vais... je l'arrête à partir de lundi. Ah, bon, t'en as deux. Deux sources de revenus... Excusez-moi, je suis pas méchante. De sources de revenus bancales qui aujourd'hui te ramènent pas grand-chose. Donc comment est-ce que tu vas vivre ? Je survis. Tu vas aller au chômage ? Tu peux prendre la location chômage, pas de souci. Il faut pas se baser sur ça parce que... Non mais je te la laisse. Pour lancer ton business au début. Je te la laisse. Ok. À un moment, ton chômage, il va s'enlever. Parce que tu vas faire de l'argent avec YouTube, je te le souhaite. Ou avec ton podcast. C'est quoi les autres sources de revenus que tu vas développer ? Voilà, tu sais pas. Je te jure que tu sais pas. sinon tu m'aurais sorti la réponse directe. Et je te jure que quand tu es un MSR, au final, quand tu prends un objectif financier, par exemple, imaginons, je ne sais pas moi, 5 000 par mois, par exemple, moi j'ai ma création de contenu, j'ai les plateformes, YouTube, etc. et compagnie, j'ai mon agence et j'ai ma formation, j'ai quatre sources de revenus. Demain, je vais faire 5 000 euros par mois. C'est très facile, j'ai juste à faire 1 000 euros sur chaque source de revenus. C'est beaucoup plus simple que faire 5 000 sur une seule. Effectivement, je suis comme ça. Et plus tu vas développer de sources de revenus, plus tu vas vouloir atteindre tes 5000, plus tu vas faire en fait un truc minime. Demain, j'ai 10 sources de revenus, je vais faire 5000 euros, je dépose 500 balles. C'est bon, j'ai réussi à trouver. C'est bon, j'ai réussi à trouver. Alors, je peux monétiser mes compétences sur le montage vidéo. Ça, c'est énormément demandé. Miniam Maker, je peux faire ça aussi. Pour faire les miniatures YouTube. Sources de revenus, je t'ai déjà trouvé un travail. Je peux essayer de faire en sorte que le podcast soit monétisé. Ok. Ok, ça fait déjà 3. Et on va dire qu'il y a la location chômage, c'est pas grave, je te la donne. Parce qu'on prend l'argent à l'état quand même, il faut. Et je peux faire du GC. Donc là, tu veux faire 5000 euros. Bah tu fais 1000 euros dans chaque truc. Et même trop, c'est pas compliqué à faire. 1000 euros, je sais qu'il y a beaucoup de personnes qui trouvent ça compliqué. Il y a 24 heures dans une journée. Techniquement, t'en as 12. Comment ? Techniquement, t'as que 12 heures dans une journée, parce qu'il y a une partie où tu dors où... Oui. T'es à... Encore pire, il y a que 12 heures dans une journée. C'est à toi de les optimiser comme tu peux. Mais ton business, encore une fois, ça doit pas te prendre plus de 3-4 heures dans ta journée. Alors n'importe quel entrepreneur, qui ont à peu près réussi, qui ont peut-être mon niveau au niveau de quelqu'un d'autre, Ils vont tous se dire, mais ça ne me prend que quelques heures. Au début, tu vas beaucoup travailler. C'est normal, c'est logique. Parce qu'il faut que tu lances ton business et tu es tout seul. Mais aujourd'hui, moi, mon temps, il est réduit. Pourquoi ? Parce que derrière, j'ai une équipe. Mes montages vidéo, ce n'est pas moi qui les fais. Je prends les rushs, je dis au monteur, t'es pas toi. Voilà l'inspire. Je veux ça, tu te débrouilles. On envoie à la marque. Mon agence, c'est pareil. Ce n'est pas mes créatrices qui font le montage. C'est mon monteur. Tiens, le brief, il est là. Le script, il est là. Tu montes ça, je veux ça. Et on envoie à la marque. Les scripts et les briefs. c'est pas moi qui l'ai fait je délègue beaucoup c'est ma directrice marketing moi je me casse plus les pieds moi je vais contacter les marques t'es pas le seul moi je fais la prospection sur les réseaux je fais même l'appel de vente y'a pas de soucis une fois que le contrat le devis il est signé j'envoie tout à la directrice marketing tel jour telle heure t'appelles telle créatrice vous analysez telle marque tel site internet tel réseau social vous trouvez un problème vous faites les 4 vidéos aux 4 demandes à partir de là je n'entre plus dans le système sauf pour délivrer la vidéo à la marque je vérifie que tout est fait Je vais contacter le monteur. Du coup, est-ce qu'on t'a bien envoyé les rushs ? Oui, c'est bon. Ok, c'est carré. D'accord, je les veux pour dans 24-48 heures. Ok, vas-y, t'inquiète. Je réceptionne. Je renvoie là. Ça, je peux le faire à Punta Cana. Comme ça. Voilà, je peux le faire comme ça. Tu vois ? Mais avant, ça, je ne le faisais pas. Je faisais tout, toute seule. Et c'est pour ça que mon business, il me prenait du temps. Tu as fait ça pendant combien de temps ? En solo ? Ouais. Tu vas me tuer, 4 ans et demi. Ah oui ? Ça fait 6 mois que j'ai arrêté. Et j'avais lancé ma formation UGC, du coup, dans la foulée. Et j'ai compris que je n'allais pas survivre toute seule. Donc j'ai pris une équipe. Et depuis ce moment-là, ta vie, elle a changé comment financièrement, quotidiennement ? Est-ce que tu as plus de bénéfices finalement en délégant ? Je n'ai pas plus de bénéfices. En fait, ça dépend en réalité des business, etc. Parce que le bénéfice en soi, c'est moi qui le gère. Parce que tout ce qui est aspect prospection, etc. C'est moi qui fais. Appel de vente et compagnie. Mais financièrement... Si je me suis permise de prendre une équipe, c'est que, Dieu merci, ça se passe bien. Mais c'est surtout moral. Je te jure, je dors sur mes deux oreilles. Je me dis, au pire des cas, 24 heures de retard, c'est bon, la marque ne va pas. Oui, tu essaies de le relativiser au maximum. Vraiment, développe un MSR, je te jure. Prends des compétences que tu kiffes et des trucs que tu maîtrises à 100% et fais de l'argent avec. C'est bien de faire les trucs par passion. Je te jure que c'est vraiment très, très bien. Parce que si tu fais un truc par passion, ça veut dire que tu ne pourras jamais l'arrêter. Une fois que la passion, elle est là, c'est très compliqué de la faire partir. Sauf si t'es vraiment dégoûtée du métier. Même si c'est dur. Je pense qu'on va terminer l'épisode de podcast sur cette belle phrase. Abonnez-vous. C'est important aussi. À très vite pour un prochain épisode de Bruitante Mésaventure. Bisous.